Faut-il un tourisme d’après-crise plus, ou moins vert ?

Faut-il un tourisme d’après-crise plus, ou moins vert ?
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La crise du COVID-19 est en train de mettre à terre une partie du tourisme français et mondial. Derrière l’urgence de la situation pour l’ensemble des professionnels du tourisme et la nécessaire action publique à envisager pour les soutenir économiquement, il s’agit également d’appréhender l’après et de construire durablement l’avenir de l’ensemble du secteur.

Alors qu’un comité de filière tourisme s’est tenu, le 28 avril dernier, afin de définir un plan de relance du secteur, le réseau des Acteurs du Tourisme Durable, fort de ses 130 structures membres, publie son Manifeste pour un plan de transformation du tourisme.

Pour ATD en effet, le tourisme ne doit pas repartir comme avant : si le soutien financier aux professionnels du tourisme est indispensable pour leur permettre de survivre, il est aussi essentiel que ces mesures économiques puissent avoir des effets positifs sur les aspects environnementaux et sociaux.

Le tourisme doit aujourd’hui se transformer pour devenir une activité à impacts positifs, que ce soit pour l’Homme, pour l’environnement et les territoires.

En lien direct avec sa charte d’engagement, ATD demande ainsi aux décideurs d’impulser ce plan de transformation, dont les propositions couvrent 4 axes prioritaires :
– Sobriété carbone et préservation environnementale,
– Entraide, solidarité et justice sociale,
– Retombées économiques locales,
– Tourisme de sens.

Lire le manifeste en entier cliquez ici

Source : Faut-il un tourisme d’après-crise plus, ou moins vert ?