Aires protégées : Suspension des visites pour cause de coronavirus

Le tourisme figure parmi les secteurs les plus malmenés par la situation actuelle. La fermeture des aires protégées est l’exemple des méfaits de la pandémie de COVID-19. En effet, le ministre de l’Environnement et du Développement durable a décidé depuis le 23 mars dernier la suspension des visites des aires protégées et parcs nationaux de Madagascar. Toutes les dispositions ont été prises par les responsables concernés au niveau local, afin d’éviter toute propagation de la pandémie. D’après un proche de la ministre Vahinala Raharinirina, les démembrements du ministère ainsi que les responsables de la gestion des parcs nationaux ont été sensibilisés en matière d’application des mesures de précaution d’usage. Le ministère de l’Environnement invite par ailleurs à contacter directement les responsables régionaux et locaux du ministère, en cas de constatation de faits susceptibles de menacer nos ressources naturelles.
Source : Aires protégées : Suspension des visites pour cause de coronavirus

Label « Green List » : Soumission de 15 Aires Protégées pilotes

Madagascar possède une biodiversité impressionnante

Il s’agit d’un label international, obtenu à travers un processus de certification, qui reconnait les sites protégés gérés équitablement et efficacement, avec des impacts positifs sur la conservation et le développement durable.

Améliorer la gestion et la gouvernance des Aires Protégées. Tel est l’objectif de Madagascar National Park à l’issue de l’organisation d’un atelier d’échange et de formation sur les outils y afférents dernièrement à Isalo, en partenariat avec WCS (Wildlife Conservation Society), le ministère de tutelle et le programme de gestion de la Biodiversité et des Aires Protégées (BIOPAMA) de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature. Quatre pays y ont participé, à savoir la Grande île, Maurice, Seychelles et Comores. Pour encourager les Aires Protégées à améliorer leur gouvernance et la qualité de leur gestion,  l’initiative Green List ou la « Liste Verte » des Aires Protégées a été lancée en 2014 par l’UICN. Il s’agit d’un label international, obtenu à travers un processus de certification, qui reconnait les sites protégés gérés équitablement et efficacement, avec des impacts positifs sur la conservation et le développement durable.

Interactions et implication. Ainsi, 15 Aires Protégées pilotes volontaires ont été soumises par le ministère de l’Environnement et du Développement Durable pour intégrer le processus d’obtention de la liste verte. Parmi lesquelles, on peut citer, le Parc National Isalo. En fait, la bonne gouvernance constitue un élément clé pour la meilleure gestion de ces Aires Protégées. Pour les experts de BIOPAMA, elle se définit comme les interactions entre structures, processus et traditions qui déterminent comment le pouvoir et les responsabilités sont exercés, comment les décisions sont prises, comment les bénéfices issus de l’exploitation ou de la valorisation des ressources naturelles sont-ils partagés , et comment les citoyens ou d’autres acteurs sont impliqués dans la gestion d’une aire protégée. Cette implication des citoyens et bien d’autres acteurs a été souvent le plus gros challenge à relever par les participants. En effet, l’insuffisance d’alternatives économiques, ainsi qu’un faible niveau d’éducation des populations autour ou dans ces sites protégés, expliquent en partie la persistance des pressions anthropiques telles que les feux ou les coupes illicites, selon leurs dires.

Modèle de bonne gouvernance. Par ailleurs, les participants ont pu mieux connaître les critères et indicateurs d’excellence en matière de gouvernance, de gestion, de planification et de résultats de conservation, dans le cadre de cet atelier. Ils ont également pu définir un plan d’action pour avancer ensemble dans la bonne gestion des aires protégées et l’obtention du label. L’objectif, à moyen et long terme, ambitionne que les 126 aires protégées existantes à Madagascar puissent elles aussi être des modèles de bonne gouvernance et de gestion, et ce dès que l’adaptation nationale des indicateurs de la liste verte soit validée, a-t-on conclu

Source : Label « Green List » : Soumission de 15 Aires Protégées pilotes

Tourisme vert : La FAPBM appuiera 35 aires protégées en 2020

La Fondation pour les Aires Protégées et la Biodiversité de Madagascar (FAPBM) renouvelle son engagement en faveur de la conservation de la faune et flore malgache. Pour l’année 2020, cette entité appuiera les actions de préservation menées par les gestionnaires de 35 Airs Protégées éparpillées aux 4 coins de la Grande île.

La cérémonie de signature des conventions de financement au titre de l’année 2020 entre la FAPBM et les gestionnaires d’aires protégées, a eu lieu le 13 décembre 2019 à l’Hôtel Colbert Antaninarenina. Cette structure allouera plus de 7 milliards d’Ariary  à 11 gestionnaires d’aires protégées, dont Madagascar National Parks, ONG Fanamby, WCS, Asity Madagascar et GERP.

La FAPBM accorde annuellement des financements destinés à la conservation des aires protégées. Avec comme objectif  de permettre à la biodiversité de pleinement jouer son rôle de levier de développement pour Madagascar. Pour Madagascar National Parks, gestionnaire de 44 aires Protégées, les fonds seront alloués à des sites très prisés des touristes, à l’instar du Parc national de l’Isalo dans le sud, des Tsingy de Bemaraha dans l’ouest et de Ranomafana dans le sud est.

Au-delà de leur intérêt sur le plan scientifique, les aires protégées sont un atout pour le tourisme malgache et contribuent à accroître le rayonnement de la Grande Ile à l’international.

Source : Tourisme vert : La  FAPBM appuiera 35 aires protégées en 2020

Madagascar: lancement d’un projet de résilience climatique par la biodiversité

Allongement des périodes de sécheresse dans le sud de l’île, augmentation des précipitations au Nord, avec risques d’inondations aggravés, tout comme les impacts liés à l’intensification des cyclones, l’économie de Madagascar est affectée par le dérèglement climatique qui a des conséquences à la fois sur les conditions de vie de la population, mais aussi sur sa biodiversité.

Le projet de résilience climatique coordonné par Madagascar National Park avec l’appui financier de la Banque africaine de développement vise à asseoir les effets néfastes de ce changement climatique grâce à l’un des grands atouts de la Grande île : ses aires naturelles protégées, c’est à dire ses parcs nationaux.

Ils permettent en effet de conserver la biodiversité en protégeant les écosystèmes et de réduire les conséquences des évènements climatiques extrêmes, mais aussi de créer des opportunités de revenus pour la population locale.

Les parcs nationaux de Madagascar attirent 180 000 visiteurs par an, soit environ 65% du nombre de touristes ; le tourisme est le deuxième secteur pourvoyeur de devises dans le pays.

Le but à terme est donc d’imbriquer conservation durable et implication de la population locale avec le secteur privé.

Pour peaufiner le projet, les études préliminaires vont commencer pour poser le diagnostic, 14 parcs nationaux de Madagascar en seront bénéficiaires.

Source : Madagascar: lancement d’un projet de résilience climatique par la biodiversité

Aires protégées : Vers une valorisation pour attirer des investisseurs

Les Aires Protégées jouent un double rôle clé pour faire face aux effets néfastes du changement climatique sur l’économie de Madagascar et sa biodiversité hors pair.

Elles veillent en premier lieu à la conservation de la biodiversité en maintenant l’intégrité de l’écosystème et des services écosystémiques qu’elles offrent. Ensuite, elles permettent de contribuer au développement économique en créant des opportunités de revenus et d’emplois pour la population locale. Ainsi, une étude de faisabilité du projet de Résilience Climatique par la Préservation de la Biodiversité (PRCPB) sera mise en œuvre par l’Union Internationale de la Conservation de la Nature (UICN) et coordonnée par Madagascar National Parks. La Banque Africaine de Développement a apporté un appui financier de l’ordre de 1,5  millions USD, pour ce faire. L’objectif consiste à valoriser la biodiversité via le développement de l’écotourisme pour attirer des investisseurs à se lancer non seulement dans la préservation de l’environnement, mais aussi dans la création des opportunités de revenus et d’emplois pour les communautés de base riveraines, a-t-on appris lors du lancement officiel de cette étude hier à l’hôtel Colbert.

180 000 visiteurs par an. En effet, les parcs nationaux attirent près de 180 000 visiteurs par an, soit environ 65% du nombre de touristes choisissant la destination Madagascar. « Dans le cadre de cette étude de faisabilité du PRCPB, qui va durer jusqu’à la fin de l’année, 14 aires protégées sont ciblées compte tenu de leur potentialité en matière de développement du tourisme durable, ainsi que de leurs richesses en biodiversité qui leur sont endémiques et exceptionnelles », a fait savoir Chantal Razanajovy, le coordonnateur du projet. Force est en fait de reconnaître que le tourisme constitue le deuxième secteur pourvoyeur de devises dans le pays tout en jouant un rôle important dans l’économie nationale. Une bonne gestion des aires protégées s’avère ainsi essentielle pour contribuer au développement socio-économique des communautés de base riveraines , et augmenter la résilience des espèces et des écosystèmes. Madagascar est d’ailleurs l’un des pays les plus vulnérables aux impacts du changement climatique. Par ailleurs, les investisseurs tant nationaux qu’étrangers sont sollicités à se lancer dans le développement de l’éco-tourisme tout en partageant leurs expertises en matière de protection de l’environnement, et en collaborant avec la population locale.

Source : Aires protégées : Vers une valorisation pour attirer des investisseurs

Environnement – Coût élevé pour la protection des aires protégés

L’adhésion des communautés locales à la protection des aires protégées est d’une importance capitale. Raison pour laquelle un atelier a été organisé hier à Nanisana pour recueillir toutes les propositions des communautés  nvironnant la zone de TsinjoarivoAmbalaomby. « L’efficacité de la protection des ressources naturelles en partenariat avec les communautés locales n’est plus à démontrer », souligne Daniel Rakotondrasoa, préfet d’Ambatondrazaka. En effet, un projet de constitution d’une aire protégée est en cours dans cette localité avec l’appui de l’ONG Rainforest Trust, une organisation de dotation sur les aires protégées classées en parcs nationaux. « De nos jours, les procédures de validation pour la constitution d’un aire protégée s’avèrent de plus en plus compliquées surtout sur le plan du nancement. Pour la mise en place d’un tel projet, près de deux cent mille à sept cent mille dollars sont nécessaires, tant pour l’administratif que sur le plan de la protection des espèces vivant dans l’aire protégée même », déplore Rina Mandimbiniaina, représentante résidente de l’ONG Rainforest Trust. Au niveau des habitants de la zone, des réglementations locales seront mises en place dans le cadre de la gestion durable des
espèces présents sur Tsinjoarivo-Ambalaomby.

Source : Environnement – Coût élevé pour la protection des aires protégés

Conservation des Aires Protégées de Madagascar : la KFW en appui

Madagascar National Parks (MNP) et la Fondation pour les Aires Protégées et la Biodiversité de Madagascar (FAPBM) viennent de bénéficier d’un important appui financier de la part de la KFW, la banque de développement allemande. Cette contribution permettra de financer de manière pérenne les actions de conservation menées en faveur des aires protégées de Madagascar.

La signature des divers partenariats a eu lieu le lundi 10 décembre 2018 à Antananarivo. Cela concerne l’amendement du contrat d’exécution du projet PERER (Promotion de l’électrification par les énergies renouvelables) ainsi que les Contrats de financement en faveur de Madagascar National Parks (12.000.000 Euros) et de la Fondation pour les aires protégées de Madagascar (FAPBM) (4.500.000 Euros).

Pour Madagascar National Parks, l’objectif de ce financement est de gérer de manière durable, avec les populations riveraines, les Aires Protégées sélectionnées, afin de contribuer à la conservation de la biodiversité et au développement local. Ce « fonds d’investissements » entre dans le cadre du Plan National d’Actions Environnementales et est destinée à financer 24 Parcs et Réserves, dont 6 nouveaux sites, pour une durée de 4 ans. Les Parcs Nationaux Nosy Hara, Sahalamalaza-îles Radama, Kirindy Mite et Bemaraha, figurent parmi les sites bénéficiaires de cet appui financier du KFW.

Quant à la FAPBM, elle assure la pérennisation financière de la conservation des aires protégées, en utilisant uniquement les revenus découlant des placements effectués sur son capital pour financer la gestion des aires protégées gérées par Madagascar National Parks.

Source : Conservation des Aires Protégées de Madagascar : la KFW en appui

Conservation des Aires Protégées : Besoin de 21 millions de dollars par an

Madagascar possède une biodiversité impressionnante

Pour assurer la conservation des 123 aires protégées du pays, réparties sur 7 millions Ha, 21 millions USD par an sont nécessaires. La FAPBM est l’un des instruments de financement visant à pérenniser la conservation de ces aires protégées.

Elle appelle la contribution du public et du Secteur privé. La FAPBM, chargée de la conservation de 31 Aires protégées (AP) dans la Grande île tire la sonnette d’alarme. Madagascar est le pays dont le taux de la déforestation est le plus élevé au monde avec 510000 ha de forêts brûlées en 2017, selon les données fournies par l’application Global Forest Watch. Le défi est, ainsi énorme. La Fondation révèle que le financement nécessaire à la conservation d’une AP est d’au moins 3 dollars par hectare, par an. La Grande île possède en tout 7 millions d’hectares d’AP, ce qui nécessite 21 millions de dollars par an.

A l’heure actuelle, la FAPBM ne peut contribuer qu’à hauteur de 3 millions de dollars par an pour assurer la conservation pérenne des 31 AP. Son objectif est d’atteindre le tiers du financement nécessaire en 2021, soit 7 millions de dollars et, en même temps de s’occuper de toutes les 123 AP que possède la Grande île. Pour y parvenir, en plus de ses contributeurs, entre autres, l’Etat, la WWF et la Conservation Internationale (CI), la Fondation appelle à la mobilisation du grand public et du Secteur privé.

La conservation des Aires Protégées est cruciale

« La contribution n’est pas forcément en argent. Cela peut être de la dotation en matériel qui nous permettra d’économiser de fonds et ainsi d’affecter l’argent dans d’autres actions de conservation ou dans d’autres sites. La contribution peut également être le parrainage d’un hectare d’AP, des actions de reforestation, des idées ou du volontariat pour le développement des activités génératrices de revenus des communautés voisines des AP », avance Aina Andrianalizaha, Responsable de la Communication et Marketing au sein de la FAPBM.

Conserver une AP, c’est préserver la vie. En effet, les enjeux de la conservation des AP sont vitaux, mais ceux-ci sont méconnus ou négligés par la population. Dans la montagne d’Ambre à Antsiranana, par exemple, un lac situé dans cette AP assure l’approvisionnement en eau de toute la ville.

Par ailleurs, la conservation des AP permet le stockage de carbone, la lutte contre la sécheresse et la déforestation, la fertilité du sol et surtout au développement du Tourisme, étant donné le taux élevé d’endémicité de la biodiversité de Madagascar.

 / Source : Conservation des Aires Protégées : Besoin de 21 millions de dollars par an

Madagascar – conservation: la FAPBM financera 31 aires protégées en 2018

La Fondation pour les Aires Protégées de Madagascar (FAPBM) financera 31 Airs Protégées pour cette année 2018. Le montant du fonds alloué aux actions de conservation du capital naturel malgache s’élève à 6,983 milliards d’Ariary.

L’objectif de la FAPBM est de permettre à la biodiversité de jouer pleinement son rôle de levier de développement pour Madagascar. Au-delà de leur intérêt sur le plan scientifique, les Aires Protégées constituent un atout pour le tourisme et contribuent à accroître le rayonnement de la Grande île sur le plan international. De surcroît, les actions de la FAPBM mettent les communautés et les traditions locales au cœur de ses préoccupations.

Créée en 2005, la FAPBM a pour mission de contribuer au développement humain durable, par la conservation et la valorisation de la biodiversité. Et pour mener à bien cette mission, la Fondation investit son capital sur les marchés financiers et utilise les revenus générés pour financer les aires protégées. Pour 2017, la FAPBM a financé 3 275 348 ha ou 36 aires protégées. Ces sites qui couvrent le tiers de la surface du Système des Aires Protégées de Madagascar sont gérées par Madagascar National Parks, Asity, WCS, Peregrine Fund, MBG, BCM, GERP, Fanamby, SAGE, MBG et le MEEF.

Source : Madagascar – conservation: la FAPBM financera 31 aires protégées en 2018