Salade de poulpe

Salade de poulpe par Jean-Yves Schillinger Par Jean-Yves Schillinger

Salade de poulpe

Une recette de Jean-Yves Schillinger

INGRÉDIENTS POUR 4 PERSONNES

Pour les jaunes d’oeufs
    • 4 jaunes d’oeufs
    • 20cl de vinaigre de xérès
Pour la salade
  • 1kg de poulpe
  • 30g de dés de tomates
  • 20g d’échalotes
  • 20g d’olives noires
  • 20g d’olives vertes
  • 20g de fèves
  • 5g de câpres
  • 10cl d’huile d’olive
  • 30g de vinaigre balsamique blanc
  • 1 cuillère à café de ketchup
  • 10g de sauce soja
Pour le chlorophylle d’herbes
  • 100g de persil plat
  • 50g d’épinard
 
Pour les mayonnaises
  • 2 cuillères à soupe de chlorophylle d’herbes
  • 2 jaunes d’oeufs
  • 1 cuillère à café de moutarde violette
  • Huile
 

PROGRESSION


Préparation et cuisson du poulpe
Cuire le poulpe dans de l’eau légèrement salée à couvert avec le bouquet garni pendant environ 2 heures avec un bouchon de liège.
Laisser le poulpe refroidir dans son eau de cuisson, l’éplucher pour garder uniquement la partie blanche. Couper le poulpe en dés puis assaisonner avec l’huile d’olive, le vinaigre balsamique, la sauce soja puis rajouter le ketchup, les olives et les fèves hachées, les échalotes ciselées, les dés de tomates et les câpres.
Mélanger le tout délicatement et rectifier l’assaisonnement.
 
Préparation du chlorophylle d’herbes
Mixer les épinards et le persil plat. Passer au chinois, bien presser et récupérer le jus. Chauffer au bain-marie pour séparer la chlorophylle de l’eau. Passer au torchon pour récupérer la chlorophylle.
 
Préparation des jaunes d’œufs et des mayonnaises
Séparer les jaunes des œufs, les mettre séparément dans un petit récipient et verser par-dessus le vinaigre xérès.
Faire deux mayonnaises, l’une à la moutarde violette et l’autre à base de chlorophylle d’herbes.
 
Dressage
Dresser au centre de l’assiette à l’aide d’un cercle, la salade de poulpe. A l’aide de pipettes, dessiner des vagues de mayonnaises et poser joliment le jaune d’œuf cuit par le vinaigre .

Dans vos cuisines, pensez à l’environnement et à votre porte-monnaie :

  • Remplacez le charbon par du gaz
  • Utilisez des couvercles pour limiter les temps de cuisson
  • Dégivrez régulièrement vos réfrigérateurs et profitez-en pour faire changer les joints de porte défectueux
  • Préférez dès que possible les produits locaux (et sachez les valoriser sur vos cartes)
  • Evitez le gâchis : la mise en place d’un plat du jour créatif vous permettra d’écouler les restes de la veille (attention, pour des questions d’hygiène, tous les plats ne peuvent pas être re-cuisinés et/ou resservis : sachez faire le tri !)

Hygiène en fiche pratique : le lavage des mains

le lavage des mains

Les diverses épidémies saisonnières et, cette année, celle du coronavirus, rappellent l’importance de cette opération afin d’éliminer les germes présents sur les mains et de prévenir leur transmission.


 

Le lavage

• Quand ?

– En arrivant à son poste de travail.

– Après avoir touché des aliments souillés.

– Après avoir réceptionné et décartonné les matières premières.

– Après vous être mouché ou après avoir éternué ou toussé.

– Après s’être touché les cheveux, le nez, le front…

– Avant toutes les opérations délicates : hachage, découpe, préparation de farce, de pâtes, assemblage de plats ou de desserts…

– À chaque changement de poste ou d’activité.

– Après avoir été aux toilettes.

– Avant et après manger. 

 

• Comment ?

– Retirer bagues, montre et tout autre bijoux puis remonter les manches jusqu’aux coudes.

– Bien mouiller les mains jusqu’aux avant-bras.

– Prendre une dose de savon bactéricide.

– Se frotter les mains jusqu’aux avant-bras pendant au moins 30 secondes : insister entre les doigts et utiliser une brosse à ongles.

– Rincer abondamment les parties savonnées.

– Sécher soigneusement les mains avec un essuie-mains à usage unique.

 

• Les équipements nécessaires

– Des lavabos à commande non manuelle (ouverture au genou, au coude ou infrarouge).

– Un distributeur de savon bactéricide (nettoyé et réapprovisionné régulièrement).

– Un distributeur d’essuie-mains à usage unique.

– Une poubelle à commande à pied ou à ouverture automatique.

 

• Le matériel, les produits

– Savon liquide doux, de préférence antibactérien, avec distributeur adapté.

– Brosse à ongles jetable ou régulièrement nettoyée et désinfectée.

– Les gels hydro-alcooliques : très pratiques pour se nettoyer et désinfecter les mains entre deux tâches peu salissantes, lorsque le point d’eau est un peu éloigné. Ils ne sont efficaces que sur des mains qui paraissent propres et ne sont qu’une solution d’appoint. Il faut se frotter également les mains pendant au moins 30 secondes pour une meilleure efficacité. Après quelques utilisations, ils peuvent laisser un film un peu collant sur la peau. Un lavage complet à l’eau s’impose alors.

 

Séchage : quels appareils utiliser ?

• Conseillés

– Il existe des distributeurs d’essuie-mains à usage automatique. Ils protègent le papier jusqu’à temps que le capteur soit activé.

– Les nouveaux appareils de séchage des mains à air pulsé et purifié sont plus efficaces et sèchent les mains en moins de 10 secondes. Les germes ne sont plus dispersés dans l’atmosphère.

 

• Déconseillés

– Les bandes de tissu à enroulage automatique ne sont pas conseillées car l’entretien et plus fastidieux et l’on se retrouve facilement à s’essuyer les mains sur un coin de tissu douteux.

– Les appareils de séchage à air chaud engendrent une dispersion des bactéries dans l’air et nécessitent un temps de séchage souvent long. D’où, fréquemment,  une fin d’essuyage des mains sur le tablier ou le pantalon, et une recontamination !

Source : Hygiène en fiche pratique : le lavage des mains

Aires protégées : Suspension des visites pour cause de coronavirus

Le tourisme figure parmi les secteurs les plus malmenés par la situation actuelle. La fermeture des aires protégées est l’exemple des méfaits de la pandémie de COVID-19. En effet, le ministre de l’Environnement et du Développement durable a décidé depuis le 23 mars dernier la suspension des visites des aires protégées et parcs nationaux de Madagascar. Toutes les dispositions ont été prises par les responsables concernés au niveau local, afin d’éviter toute propagation de la pandémie. D’après un proche de la ministre Vahinala Raharinirina, les démembrements du ministère ainsi que les responsables de la gestion des parcs nationaux ont été sensibilisés en matière d’application des mesures de précaution d’usage. Le ministère de l’Environnement invite par ailleurs à contacter directement les responsables régionaux et locaux du ministère, en cas de constatation de faits susceptibles de menacer nos ressources naturelles.
Source : Aires protégées : Suspension des visites pour cause de coronavirus

Accor : “Notre industrie traverse un moment difficile, et nous devons prendre des décisions difficiles”

Le groupe hôtelier annonce devoir fermer les deux tiers de ses établissements en raison de la crise du Coronavirus. Des mesures drastiques ont été prises pour anticiper la reprise. Point positif : le groupe enregistre une reprise sur le marché chinois.

Le groupe hôtelier Accor, fortement impacté par la pandémie de coronavirus, annonce qu'”à ce jour, plus de la moitié des hôtels sous enseigne Accor sont fermés, et deux tiers devraient l’être dans les semaines à venir”, dans un communiqué. Plusieurs mesures drastiques ont dues être prises, jugées “indispensable pour atténuer l’impact sur les résultats et la liquidité du groupe“, détaille le communiqué. “Notre industrie traverse un moment difficile, et nous devons prendre des décisions difficiles, mais Accor bénéficie d’un bilan solide, ce qui nous permettra de l’affronter, puis d’en sortir avec force au moment de la reprise. Je suis persuadé que Accor retrouvera bientôt le chemin de la croissance“, a déclaré Sébastien Bazin, président-directeur général de Accor.

Parmi les mesures : l’interdiction de voyager, le gel des embauches, le chômage partiel ou technique pour 75 % des effectifs des sièges dans le monde au deuxième trimestre, générant une réduction minimum de 60 millions d’euros des coûts centraux sur l’année 2020, mais aussi la revue des investissements récurrents prévus pour 2020, aboutissant à une diminution de 60 millions d’euros des dépenses pour l’exercice. Le groupe continue parallèlement de rationaliser tous les autres foyers de coûts (distribution, marketing, informatique…), pour faire face à la réduction anticipée du chiffre d’affaires. Des mesures qui vont s’appliquer également au conseil d’administration du groupe puisque Accor a décidé de retirer sa proposition de paiement du dividende prévu au titre de l’exercice 2019, soit 280 millions d’euros.

Un fonds d’entraide

Accor s’engage avec ses actionnaires (inJiang International, Qatar Investment Authority, Kingdom Holding Company, Harris Associates) a participer aux initiatives mondiales de solidarité pour faire face à la crise. Ainsi, 25 % du dividende prévu (soit 70 millions d’euros) sera attribué au lancement du Fonds All Heartist. Ce fonds assistera notamment les salariés et collaborateurs sous enseignes du groupe dans le monde, en prenant en charge les frais d’hospitalisation liés au Covid-19 des collaborateurs ne bénéficiant pas d’une couverture sociale, au cas par cas, les collaborateurs en grande difficulté financière suite à des mesures de chômage technique, au cas par cas, les partenaires individuels en grande difficulté financière. Enfin, le groupe va accentuer ses initiatives solidaires en soutien des personnels soignants et des organisations caritatives en première ligne face à la crise. Parallèlement, Sébastien Bazin, renonce à 25 % de sa rémunération pendant la durée de la crise, le montant équivalent étant également apporté au Fonds.

S’il est encore trop tôt pour estimer la durée de cette crise, le groupe anticipe d’ores et déjà de fortes répercussions sur ses performances pour 2020, mais demeure très optimiste sur les perspectives de l’industrie hôtelière, a fortiori sur celles du groupe, que ce soit pour ses collaborateurs, ses propriétaires ou ses actionnaires“, relativise le groupe dans son communiqué. Point positif : le groupe enregistre une “reprise progressive des taux d’occupation et de l’activité de restauration” sur le marché hôtelier chinois.

Source : Accor : “Notre industrie traverse un moment difficile, et nous devons prendre des décisions difficiles”

Comment l’érosion de la biodiversité favorise l’émergence de virus et bactéries

Dans la « galerie de la biodiversité » de l’American Museum of Natural History à New York. © Crédit photo : Dano/Flickr, CC BY
Une perte de biodiversité pourrait avoir de grave conséquence sur notre santé en entraînant une augmentation de la transmission des pathogènes, indiquent des chercheurs.

Comment l’érosion de la biodiversité favorise l’émergence de virus et bactéries

Benjamin Roche, Institut de recherche pour le développement (IRD)

La biodiversité connaît aujourd’hui l’une de ses plus importantes altérations : les taux actuels d’extinction des espèces animales sont de 100 à 1 000 fois supérieurs à ceux enregistrés à partir des données fossiles. Ils concernent tous les types d’espèces – oiseaux, reptiles, mammifères. Le rôle primordial des activités humaines dans ce phénomène est de plus en plus étayé, à tel point que certains scientifiques considèrent que nous entrons aujourd’hui dans une nouvelle ère géologique, l’« anthropocène ».

Si cette altération majeure est généralement étudiée sous l’angle de ses impacts écologiques, elle intéresse également le domaine de la santé, en particulier les maladies infectieuses causées par des agents pathogènes (en particulier les virus et les bactéries). Près de 75 % de ces maladies infectieuses émergentes chez l’homme sont en effet partagés avec des espèces animales sauvages, comme les oiseaux pour le virus de la fièvre du Nil occidental ou les rongeurs pour la maladie de Lyme, une zoonose causée par la bactérie Borrelia burgdorferi.

Nombre de ces agents infectieux, dits « zoonotiques », utilisent de multiples espèces pour leur transmission. Or les bouleversements observés au niveau de la diversité biologique peuvent perturber ce cycle naturel de transmission et avoir de multiples conséquences sur la probabilité de leur émergence et/ou de leur niveau de transmission.

 

Biodiversité et « effet de dilution »

La biodiversité fournit de nombreux services aux écosystèmes, en contraignant notamment la transmission de certaines maladies infectieuses. C’est le cas de celles propagées par une espèce « vecteur », qui sont des insectes hématophages comme les moustiques ou les tiques qui se nourrissent du sang des individus.

Dans le cas où ces « repas de sang » se produisent sur un individu infecté – et appartenant à une espèce animale dite « compétente » dans la transmission du pathogène –, le vecteur se trouvera à son tour infecté. Lorsqu’il se nourrira à nouveau, il pourra alors transmettre le pathogène. Ces individus vecteurs pourront de la sorte contaminer des populations humaines, en faisant office de « pont » depuis d’autres espèces animales.

Toutes les espèces ne sont toutefois pas identiquement « compétentes » à transmettre l’agent pathogène : nombre d’entre elles peuvent ainsi être contaminées, mais sans pouvoir transmettre l’agent pathogène. Or ces espèces, appelées « cul de sac », sont d’autant plus présentes que l’écosystème dans lequel elles évoluent est riche d’une grande biodiversité. La présence de nombreuses espèces aura donc pour effet de « diluer » la transmission de l’agent pathogène. C’est ce que l’on appelle « l’effet de dilution ».

Dans un contexte de biodiversité altérée comme aujourd’hui, on a toutes les raisons de penser que ces espèces « cul de sac » disparaîtront les premières, étant généralement moins abondantes et donc plus vulnérables aux extinctions. Une perte de biodiversité pourra donc entraîner une augmentation de la transmission des pathogènes, les espèces vecteurs piquant dès lors majoritairement des animaux plus compétents à transmettre les maladies.

Cet effet de dilution s’observe concrètement, on pense ici au virus de la fièvre du Nil occidental ou à celui de la maladie de Lyme aux États-Unis. Dans ces deux cas, une diminution du nombre de personnes humaines infectées a été observée dans les zones où la biodiversité s’avère la plus dense. Le recours à l’effet de dilution sert également à agir sur certaines maladies affectant les plantes : en Chine, le développement de cultures mêlant différentes types de riz a permis de lutter contre la propagation de la rouille du riz qui ravageaient les variétés les plus économiquement intéressantes.

Un consensus scientifique encore fragile

Il faut ici souligner que cet effet de dilution fait toujours débat au sein de la communauté scientifique. La principale critique réside dans le fait que les espèces qui s’effacent en premier ne sont pas toujours les espèces « cul de sac ».

Prédire quelles espèces disparaissent en premier est particulièrement complexe ; l’effet de dilution ne peut donc être érigé en règle générale. Une récente étude, comparant un grand nombre de données écologiques et épidémiologiques récoltées au cours des dernières décennies, souligne néanmoins qu’un tel effet se rencontre dans plus de 70 % des cas étudiés.

Un autre aspect, encore peu étudié, doit également être pris en compte : à savoir que, plus il y a d’espèces animales, plus il y a d’agents pathogènes. Par conséquent, la plupart des pathogènes devraient moins se transmettre, mais il y en aura également plus. Il a toutefois été montré sur des plantes en Allemagneque le nombre total d’infections (toutes espèces de pathogènes considérées) diminue avec le nombre d’espèces, suggérant que l’effet de dilution créé par la richesse des hôtes compense le nombre de nouveaux pathogènes présents.

Il est particulièrement intéressant de se pencher aujourd’hui sur les effets sanitaires positifs de certaines mesures de protection de la biodiversité. Car si les bienfaits de la biodiversité demeurent souvent saisissables pour les décideurs publics, l’émergence de nouvelles épidémies – on pense aux virus du Chikungunya, Zika ou Ebola – ne manque pas d’interroger.

L’état actuel des connaissances scientifiques nous indique que la disparition de certaines espèces animales peut entraîner une hausse de la transmission de ces maladies et leur diffusion à grande échelle. Alors que les liens apparaissent de plus en plus imbriqués entre biodiversité et santé humaine, la gestion raisonnée de nos ressources s’avère plus que jamais essentielle.

Source : Comment l’érosion de la biodiversité favorise l’émergence de virus et bactéries

Notre partenaire François Tourisme Consultants lance une série de webinaires gratuits

WEBINAIRES « APPRENDRE POUR DEMAIN »

Participez – gratuitement – à des webinaires pédagogiques jusqu’au 30 Avril 2020

Cette crise, c’est aussi une opportunité. 50 mn chaque jour pour apprendre et anticiper l’avenir -> de chez soi par exemple

Webinaires « apprendre pour demain »

FRANCOIS-TOURISME-CONSULTANTS est un cabinet de conseil et de formation, en tourisme, hôtellerie et restauration, spécialisé sur l’optimisation de la rentabilité durable et responsable.

En cette période de distanciation sociale, ne serait-ce pas un temps que nous devons mettre à profit et apprendre pour demain ? Les solidarités doivent jouer, et l’esprit de communauté doit prévaloir. Afin de rester proche de ses clients, de ses partenaires et du milieu professionnel, et en pensant que nous pourrions valoriser ce temps où les établissements sont fermés et où nous nous retrouvons chez nous, le cabinet FTC souhaite mener une action solidaire au cours de cette période de crise sanitaire et il propose une série de webinaires gratuits pendant toute la durée de la crise du Coronavirus – Covid19.

Chaque jour de la semaine, pendant 50 minutes, par internet, un thème est abordé entre 1 expert et 10 professionnels au maximum. Il s’agit d’apprendre, d’échanger, de partager des connaissances.

Sont concernées les professionnels des hôtels, campings, restaurants, maisons d’hôtes, villages de vacances et résidences de tourisme, offices de tourisme et syndicats d’initiatives, stations de tourisme, domaine des sports et loisirs…

Les thèmes abordés

  • Le développement durable, oui ! mais comment
  • Tourisme responsable et développement territorial
  • Labels et certifications en tourisme durable
  • Événementiel en crise
  • Le webmarketing de crise
  • Écoresponsabilité dans les campings
  • Réduire le gaspillage alimentaire en restauration
  • Événementiel et développement durable

Les consultants mobilisés

  • Guillaume BÉREAU, Consultant en Tourisme Durable – Qualité – Environnement & Biodiversité
  • Hervé BIGNON, Consultant, conférencier, formateur et expert en hôtellerie de plein air
  • David BOUCHE, Consultant, formateur et expert en hôtellerie, CRM et Web-marketing
  • Philippe FRANÇOIS, consultant en hôtellerie-tourisme depuis 40 ans – spécialiste depuis 20 ans des démarches environnementales et de développement durable dans l’hôtellerie et le tourisme
  • Julie HERAUD, Consultante en Sport, Loisirs, Montagne et Tourisme responsable
  • Etienne KEMPF, spécialiste restaurations durables
  • Gilles MUHLACH-CHEN, Consultant en Tourisme & Stratégies territoriales

Un site web dédié

Renseignements et inscriptions gratuites :

Cabillaud poché à la citronnelle, râpé de vitelottes, vierge citron vert-gingembre

Dos de cabillaud cuit dans un lait parfumé à la citronnelle, accompagné de galettes de pommes de terre violettes croustillantes et d'une sauce fraîcheur au citron vert relevée au gingembre.

Cabillaud poché à la citronnelle, râpé de vitelottes, vierge citron vert-gingembre

INGRÉDIENTS POUR 6 PERSONNES

Pour l’étape 1

  • Pavé(s) de cabillaud de 150 g : 6 pièce(s)
  • Bâton(s) de citronnelle : 2 pièce(s)
  • Lait 1/2 écrémé : 50 cl
  • Eau : 50 cl
  • Gros sel : 5 g

Pour l’étape 2

  • Pomme(s) de terre Vitelotte : 800 g
  • Huile d’arachide : 5 cl
  • Sel fin : 3 pincée(s)

Pour l’étape 3

  • Oignon(s) rouge(s) : 1 pièce(s)
  • Citron(s) vert(s) : 1 pièce(s)
  • Gingembre frais : 20 g
  • Huile d’olive : 6 cl
  • Vinaigre de riz : 2 cl
  • Ciboulette : 1 botte(s)
  • Fleur de sel : 6 pincée(s)

PROGRESSION

Pour le Poisson
A l’aide d’une pince, enlever les arêtes des pavés de cabillaud.
Tailler la citronnelle en tronçons de 2 cm.
Porter à ébullition le lait, l’eau, la citronnelle et le gros sel. Plonger ensuite les pavés de cabillaud dans le liquide. A la reprise de l’ébullition, attendre 2 à 3 min et éteindre le feu. Terminer la cuisson à couvert afin de garder le cabillaud tendre et nacré.
 
Pour la Garniture

Éplucher les pommes de terre et les râper à l’aide d’une râpe à légumes, puis les mélanger avec le sel fin. Façonner ensuite des galettes.
Dans une poêle, verser un filet d’huile d’arachide et cuire les galettes à feu doux pendant 5 min de chaque côté pour obtenir une légère coloration.

Pour la Sauce
Éplucher l’oignon et le ciseler en petits dés. Laver et ciseler la ciboulette.
Éplucher le citron vert à l’aide d’un filet de sole, puis récupérer la chair (les suprêmes) et la tailler en dés.
Éplucher le gingembre.
Dans un bol, mélanger l’oignon rouge, la ciboulette et le citron, puis râper le gingembre au-dessus. Ajouter ensuite l’huile d’olive et le vinaigre de riz.
 
Dressage et finitions
Disposer les galettes dans les assiettes et dresser les dos de cabillaud par-dessus. Finir par une pincée de fleur de sel et un cordon de sauce vierge.

Dans vos cuisines, pensez à l’environnement et à votre porte-monnaie :

  • Remplacez le charbon par du gaz
  • Utilisez des couvercles pour limiter les temps de cuisson
  • Dégivrez régulièrement vos réfrigérateurs et profitez-en pour faire changer les joints de porte défectueux
  • Préférez dès que possible les produits locaux (et sachez les valoriser sur vos cartes)
  • Evitez le gâchis : la mise en place d’un plat du jour créatif vous permettra d’écouler les restes de la veille (attention, pour des questions d’hygiène, tous les plats ne peuvent pas être re-cuisinés et/ou resservis : sachez faire le tri !)

Crème de chocolat, Granité de café, Espuma de vanille Tahiti

Crème de chocolat, Granité de café, Espuma de vanille Tahiti Par Yves Mattagne

Crème de chocolat, Granité de café, Espuma de vanille Tahiti

Une recette de Yves Mattagne

INGRÉDIENTS POUR 4 PERSONNES

Pour la crème de chocolat Taïnori
Pour le granité café
    • 15g de trimoline
    • 10g de café concentré liquide
    • 80g d’eau
    • 10g de sirop de sucre de cannes
Pour l’espuma vanille Tahiti
Pour le riz soufflé caramélisé
  • 50g de sucre
  • 350g de grain de riz soufflé au chocolat (Chocopops)
Pour le décor
  • Fruits rouges

PROGRESSION

Préparation de la crème de chocolat Taïnori
Faire bouillir le lait avec la moitié du sucre. Mélanger les jaunes d’œufs avec l’autre moitié du sucre afin d’obtenir un ruban. Une fois le lait bouillant, versé sur le ruban. Ensuite cuire le tout à bain marie jusqu’à 84°C
 
Préparation de la crème de chocolat Taïnori

Une fois cuite, verser la préparation sur le chocolat en fin morceau. Mélanger de façon homogène. Mélanger la crème liquide, bien froide jusqu’à obtention d’une masse lisse. Mouler dans les récipients et conserver au frigo.

Préparation du granité café
Mélanger le tout dans un récipient et le placer au congélateur. Remuer de temps en temps afin d’obtenir un beau granité. Garder au congélateur
 
Préparation de l’espuma vanille de Tahiti
Mélanger les ingrédients. Verser ce mélange dans un siphon avec 2 cartouches de gaz et conserver cela au frigo.

Préparation du riz soufflé caramélisé
Réaliser un petit caramel avec le sucre Lorsque la coloration est dorée, rajouter les chocopops et bien mélanger le tout. Ensuite déposer sur une table et laisser refroidir.

Dressage
Cuire le beurre jusqu’à l’obtention d’une couleur noisette.
Dans une assiette creuse, verser la crème de chou-fleur, arroser de beurre noisette, disposer le filet de turbot ainsi que les copeaux de chou-fleur, arroser de jus de citron vert et saupoudrer de noix muscade.

Dans vos cuisines, pensez à l’environnement et à votre porte-monnaie :

  • Remplacez le charbon par du gaz
  • Utilisez des couvercles pour limiter les temps de cuisson
  • Dégivrez régulièrement vos réfrigérateurs et profitez-en pour faire changer les joints de porte défectueux
  • Préférez dès que possible les produits locaux (et sachez les valoriser sur vos cartes)
  • Evitez le gâchis : la mise en place d’un plat du jour créatif vous permettra d’écouler les restes de la veille (attention, pour des questions d’hygiène, tous les plats ne peuvent pas être re-cuisinés et/ou resservis : sachez faire le tri !)

Coronavirus : les hôtels s’engagent pour gérer la crise sanitaire

Durement impactés par la crise du coronavirus, les hôtels se tiennent prêts à s'engager pour lutter contre l'épidémie. (Photo d'illustration/Pixabay).

France. Les hôtels se tiennent prêts à ouvrir leurs portes pour accueillir le personnel soignant ou même se convertir en sites médicalisés.

Elles sont de plus en plus nombreuses, les entreprises du tourisme, à faire preuve de solidarité par rapport à la terrible crise sanitaire du coronavirus. Parmi elles, les hôteliers sont en première ligne. “Avant même les propos du Président de la République (lundi) hier soir, la mise à disposition des hôtels pour les personnels soignants était une volonté exprimée par de nombreux hôteliers, prêts à rouvrir en 24 heures leur établissement, fermés pour certains, faisait savoir l’Umih mardi dernier dans un communiqué diffusé mardi. Aux personnels soignants, nous pouvons leur assurer l’hébergement, la restauration en chambre, le lavage du linge et les services numériques, comme le WIFI gratuit.” “Le travail de recensement des hôtels a commencé dans nos départements, nous devons aller vite et pour cela nous souhaitons travailler en lien avec les Préfets”, ajoute le syndicat patronal des hôteliers et des restaurateurs.

Certains sites événementiels se tiennent prêts

Ainsi à Cannes, où la totalité des hôtels 5 étoiles ont fermé et où un nombre croissant d’établissements d’autres catégories gardent portes closes, les hôtels se tiennent prêts. « Beaucoup, notamment les 2-3 étoiles, ont dit qu’ils étaient volontaires pour loger des personnels soignants. Nous serons solidaires », affirme Christine Welter, la présidente du syndicat des hôteliers de la ville. « Nous nous sommes rapprochés de la mairie et de l’hôpital Simone-Veil et pour l’instant il n’y a pas de besoin ». Fermé dès mardi soir, l’hôtel Martinez, un des trois établissements de luxe les plus connus sur le célèbre Boulevard de la Croisette où se bousculent chaque année les stars du festival de Cannes, a aussi fait connaître sa disponibilité pour rendre service aux soignants. Dans l’Hexagone, les lieux événementiels se sont aussi mobilisés. Ainsi plus d’une trentaine de sites, dont le Centre Expo Congrès de Mandelieu-la-Napoule, le Palais des Victoires et le Palais des Festivals et des Congrès de Cannes, répartis sur l’ensemble du territoire français, se sont engagés à ouvrir leurs espaces pour les besoins des autorités compétentes, indique un communiqué.

Des hôtels qui se transforment en structure médicalisée

Des initiatives similaires sont prises à l’étranger. Un premier hôtel a été transformé jeudi en structure médicalisée, afin de traiter les cas les moins graves de coronavirus, ne requérant pas d’hospitalisation, ont constaté des journalistes de l’AFP. Cela « permettra d’alléger la pression » dans les hôpitaux et d’y « libérer des chambres » , a fait valoir la région de Madrid dans un communiqué. Un autre hôtel quatre étoiles de la ville, le Marriot Auditorium, doit également être médicalisé à partir de vendredi. Au total, l’association hôtelière de la capitale espagnole a annoncé avoir mis « à disposition 9.000 lits dans plus de 40 hôtels pour assister des patients atteints de coronavirus ». « La principale fonction de ces hôtels sera d’accueillir des patients qui présentent des symptômes et doivent être suivis médicalement mais sans nécessité d’être hospitalisés, tant au début de la maladie que dans sa phase finale », ont précisé la région et l’association hôtelière dans leurs communiqués. Fin février, le groupe Accor, très présent en Chine, avait lui aussi annoncé avoir mis certains de ses établissements à la disposition des autorités chinoises pour lutter contre l’épidémie.

Source : Coronavirus : les hôtels s’engagent pour gérer la crise sanitaire

Salle de bains et expérience client : luminosité et fonctionnalité avant tout

© Benoit Diacre Dans cette chambre de l'hôtel la réserve Rio Das Pedra, au Brésil, une grande cloison coulissante permet d'ouvrir ou de fermer la salle de bain.

Les clients attendent de vivre une expérience différente de leur domicile dans cet espace qui doit être pensée comme une pièce à part entière d’une chambre d’hôtel. Aucun détail ne doit être négligé.

La salle de bains est l’endroit le plus intime dans un hôtel. “Le client y passe 1/5e de son séjour. Et il se montre intransigeant sur cet espace : la majorité des plaintes sur Tripadvisor concerne la propreté de cette pièce”, souligne Youri Sawerschel, fondateur et dirigeant de l’agence Creative Supply. Les clients attendent une expérience différente, plus luxueuse que chez eux. “Pour se différencier, il faut offrir des émotions, habiller le fonctionnel pour en faire une expérience. L’hôtellerie est un laboratoire à idées pour les gens, qui peuvent ensuite s’en inspirer”, assure Nicolas Adnet, cofondateur du studio d’architecture intérieure MHNA. La luminosité et  la fonctionnalité sont deux éléments essentiels, outre la propreté.

  • La luminosité

“Il faut penser l’éclairage de cet espace, et ce n’est pas souvent le cas. Or, c’est primordial pour les femmes qui se maquillent et pour la génération Instagram, adepte des selfies dans la salle de bains !”, souligne Youri Sawerschel. “Il est pertinent de prévoir plusieurs scénarios d’éclairage, du fonctionnel à l’onirique, grâce à des variateurs. Le client peut ainsi choisir une ambiance tamisée pour la douche ou le bain, profiter d’une baignoire balnéo ou même – pourquoi pas – d’une lampe de luminothérapie”, renchérit Nicolas Adnet. Les miroirs rétro-éclairés sont également intéressants : ils permettent d’avoir une meilleure vision des couleurs et des imperfections. Sans oublier le miroir grossissant !

  • La fonctionnalité

La facilité d’usage est essentielle. “Les architectes ont tendance à choisir de beaux éléments qui se révèlent  peu pratiques. Pour 50 % de nos projets, nous devons nous battre pour revenir à des systèmes évidents, par exemple pour régler la température de l’eau, allumer la douche ou le ciel de pluie. Cela doit être intuitif. Le client ne doit pas se demander comment s’en servir. Il faut aussi tenir compte des différences culturelles : pour un Japonais, un bidet est totalement étrange”, remarque Youri Sawerschel. À noter que les douches ‘cascade’, ou l’effet ‘rainshower’, très doux, sont particulièrement appréciés. Autre question à se poser – et qui devrait être la première”, ajoute-t-il : où le client va-t-il poser ses produits, sa trousse de toilette ? Y a-t-il une niche dans la douche ou un porte-savon ? Si ça n’est pas le cas, le client se voit contraint de poser ses affaires au sol.

  • Salle de bains ouverte ou pas ?

“Ouvrir la salle de bains sur la chambre permet de gagner de l’espace mais il ne faut pas l’imposer aux clients”, prévient Nicolas Adnet. Prévoir des rideaux, des panneaux ou des parois coulissantes permet de moduler l’espace en fonction du besoin du moment.

Source : Salle de bains et expérience client : luminosité et fonctionnalité avant tout