Influenceurs : phénomène de mode ou vrai métier ?

Depuis quelques années, les influenceurs prennent de plus en plus de place dans le marché du tourisme. Que ce soit côté influenceur, voyagiste ou voyageur, quels sont les réels impacts de la pratique du marketing d’influence sur le tourisme ? Qui en profite et comment ? Enquête sur un nouveau métier d’avenir (ou pas).

Côté influenceurs

Le boulot d’influenceur fait rêver : on voyage, on poste, on influence et on est sponsorisé par une marque ou un acteur du tourisme… Ca paraît simple mais sachez que ce ne sont pas des vacances malgré le côté “hyper cool” de la “job description” : il faut travailler sur son contenu, la qualité de ses photos, agrandir sa communauté de followers etc. Sachez aussi que rares sont ceux qui percent et vivent de leur influence. On appelle ces derniers des major-influenceurs, un titre dont ils héritent à partir de 100 000 followers. En France, ils ne seraient qu’une dizaine. Les autres entrent dans la catégorie des micro-influenceurs – à partir de 10 000 followers – et se contentent pour la plupart de partenariats qui leur permettent au mieux de financer des voyages. Comment faire pour passer dans la catégorie “major” ? D’après Bruno Maltor, célèbre blogueur-influenceur de 27 ans – 2 millions de visiteurs uniques sur son blog Votre Tour du Monde et une communauté de 350 000 followers -, l’identité est capitale. Il faut la construire et la cultiver. Il est aussi nécessaire d’être libre par rapport à son contenu et d’établir une relation de confiance avec ses partenaires. Le rapport avec sa communauté de followers est aussi très importante. Bruno Maltor n’hésite pas à dire qu’ “il vit et interagit” avec la sienne. Vision et expériences personnelles du voyage, telles sont les clés de la réussite d’un influenceur. A vous de trouver votre recette magique pour attirer des followers et les fidéliser et bien sûr développer des collaborations fructueuses.

Côté influencés

Finalement, quand on y réfléchit, les influenceurs ont toujours existé… Depuis des siècles, des écrivains, des personnalités politiques, des stars de cinéma, des sportifs de haut niveau, des artistes du show business ont mis des destinations à la mode, mais aussi des coupes de cheveux, des types de vêtements et autres accessoires… Avec l’avènement des réseaux sociaux, chacun peut faire sa star de cinéma, avoir un compte instagram, une chaîne youtube etc… et se lancer dans le marketing de l’influence. Et ça marche puisque d’après une étude de l’entreprise d’études marketing Harris Interactive réalisée en 2018, 80% des Français déclarent avoir une idée de ce qu’est un influenceur et  50% des 18-24 ans certifient suivre au moins l’un d’eux sur les réseaux sociaux. D’autre part, tandis que 79% des  Français voient en eux des partenaires des marques, engagés dans des démarches de promotion, 41% des plus jeunes les considèrent plus comme des experts qui savent rester indépendants dans leurs conseils. Enfin un tiers des Français avouent avoir déjà été influencés dans leur comportement par un blogueur-influenceur. On comprend pourquoi les marques et les voyagistes ont vite saisi la manne…

Côté marques et voyagistes

La philanthropie n’est pas le but premier but d’une entreprise. Concrètement, que leur apporte donc un accoquinement avec un influenceur. D’abord une autre forme de publicité. Toujours selon la même étude de Harris Interactive, 41% des Français estiment que la communication d’influence est plus efficace que la publicité traditionnelle. De plus, recourir à des influenceurs permet de cibler le type de public que l’on veut toucher. Bien sûr, les acteurs du tourisme cherchent à collaborer avec des influenceurs pour vendre mais ils cherchent aussi à valoriser et à développer leur image de marque grâce à des contenus plus personnels, naturels et inspirants. Du coup, les conséquences se font sentir auprès des medias traditionnels : tandis que les voyages de presse se réduisent comme peau de chagrin, les influenceurs courent par monts et par vaux sur la planète… Les journalistes spécialisés dans le tourisme et le voyage sont-ils menacés pour autant ? Probablement pas car il s’agit de deux métiers totalement différents qui peuvent tout à fait coexister. Les premiers ont une règle : la liberté d’expression. Les seconds font partie d’un écosystème géré et contrôlé par les marques. Restent aux acteurs du tourisme à ne pas faire la confusion et ménager la chèvre et le chou en terme de budgets !

Nébuleuse économique

Il est encore difficile aujourd’hui de connaître le retour sur investissement des marques et des voyagistes qui se sont lancés dans des partenariats avec des influenceurs. Difficile de savoir aussi combien ces derniers touchent : les major-influenceurs sont très discrets sur leur chiffre d’affaire. Une chose est sûre, le nombre d’influenceurs augmente. Mais parmi eux, on voit aussi apparaître une vague de roublards qui ne cherchent qu’à se faire financer des voyages gratuits. Du coup, les acteurs du tourisme sont de plus en plus attentifs et réalisent un vrai travail en amont avant de s’engager. Autre tendance : une certaine lassitude des internautes devant des photos répétitives, filtrées façon selfie et redondantes – moi devant le Taj Mahal, le Mont-Saint-Michel, le London Eye, en combinaison de plongée etc etc -. Du coup, un nouveau genre d’influenceurs commence à avoir la côte : celle des nano-influenceurs dont les contenus sont de qualité et plus ciblés.  A suivre…

Source : Influenceurs : phénomène de mode ou vrai métier ?

A La Réunion, dix étudiants en BTS Tourisme ont créé des offres « tourisme durable »

Dix étudiants en BTS Tourisme au Lycée Evariste de Parny, à La Réunion collaborent depuis la rentrée en atelier de professionnalisation avec l’agence « La Compagnie des Iles Vanille ».

Cet atelier, qui se fait avec le soutien de l’association des Iles Vanille, a pour objectif de définir, caractériser la demande, l’offre d’un tourisme durable, alternative « de plus en plus demandée dans le monde du voyage ».

Dans un 1er temps, les étudiants ont pris connaissance des différents acteurs spécialisés dans ce domaine, des différents labels. Ils ont créé un fichier d’agences en métropole développant, valorisant ces voyages respectueux de l’environnement, des populations. Puis ils ont évalué le potentiel durable et écotouristique de chaque territoire des Iles Vanille (Madagascar, Ile Maurice/Rodrigues, Mayotte, les Seychelles, les Comores et la Réunion). C

Enfin ils ont  pu s’exercer concrètement au montage de produits pour des demandes de groupes et individuels. Ces propositions ont pu répondre aux attentes de clients souhaitant vivre un voyage éthique, une expérience au plus près des populations, en minimisant l’impact sur l’environnement.

« Des vocations sont nées…certains souhaitent continuer leurs études dans cette voie. Et si c’était plus que du tourisme ? Prenons-en conscience ! »

Source : A La Réunion, dix étudiants en BTS Tourisme ont créé des offres « tourisme durable »

Surbooking : comment éviter les couacs ?

S’il devait y avoir des mots tabous dans le domaine du tourisme, le surbooking en ferait probablement partie. A condition d’être bien conduit, c’est pourtant un levier très efficace pour optimiser les performances de son hôtel. Elise Ripoche, experte en revenue management et fondatrice de jaffichecomplet.com, livre ses conseils.

Le surbooking ? Un sujet hautement sensible, qui cristallise le mécontentement de nombreux clients, ainsi que les angoisses de certains professionnels. Autant de points négatifs qui pourraient faire oublier que le surbooking, lorsqu’il est bien mis en place, est une méthode de maximisation du chiffre d’affaires d’un hôtel puissante, complètement indolore et invisible pour le client.

« Bien exécuté, le surbooking est invisible pour le client »

Le surbooking est une action relativement simple, qui consiste à vendre plus de service qu’il n’est possible d’en exécuter. Cette méthode existe depuis de nombreuses années, et est principalement pratiquée en aérien et en hôtellerie. Elle permet de garantir le remplissage total de la capacité de l’avion ou de l’hôtel au moment de l’exécution du service (au décollage de l’avion ou le soir pour un hôtel).

Lorsqu’il est bien exécuté, le surbooking est totalement invisible pour le client. Celui-ci n’a même pas connaissance de son statut de client surbooké : il a pu réserver alors qu’au moment de sa réservation, le service était déjà complet. Lors de l’exécution du service on lui donne normalement son siège ou sa chambre et tout se passe bien. Cette situation intervient tous les jours en tourisme car il permet, et c’est là son intérêt majeur, de compenser les annulations de dernière minute.

Pourquoi sont-elles problématiques ? Lorsque vous recevez une annulation le jour même où la veille, il est la plupart du temps très difficile, voire impossible, de retrouver une vente pour remplir la chambre annulée.

Agir avec prudence

Ainsi, il peut arriver d’être complet jusqu’à 2 jours avant l’arrivée, de devoir refuser certaines demandes, et le jour même, de recevoir deux annulations. En conséquence vous finissez avec un taux d’occupation de 95% plutôt que 100% : frustrant non ? Dans cette situation, la plupart du temps, vous regrettez de ne pas avoir accepté certaines demandes en plus.

Ainsi pour résoudre cette problématique : le surbooking créé de l’anticipation et vous pousse à accepter les demandes même lorsque vous êtes complet. Vous avez ainsi un nombre de ventes supérieures à votre capacité (Par exemple : 52 ventes pour 50 chambres). Puis lorsque les demandes d’annulation interviennent, le niveau de vente décroît et vient correspondre à votre capacité (50 ventes pour 50 chambres). Vous vivez enfin le bonheur de terminer à 100% de taux d’occupation !

Mais attention, il ne s’agit pas de le faire tous les jours et en quantités indéterminées. Pour mettre en place le levier d’optimisation du surbooking dans votre établissement, la méthode est simple. Tout d’abord, il vous faut impérativement connaître le niveau d’annulations habituellement observé jour par jour. C’est un suivi qui peut être réalisé dans certains PMS (Property Management System, ndlr), mais si ce n’est pas le cas du vôtre, n’hésitez pas à faire noter en réception les annulations jour après jour pour pouvoir les étudier. C’est avec cet historique de données que vous pourrez vous lancer en surbooking.

Restez prudent au début : si vous aviez sur les deux dernières années, cinq chambres annulées et qu’effectivement cela vous empêchait de finir à 100 %, commencez par surbooker de trois chambres et voyez le résultat. Avec l’expérience, à terme, vous serez plus à l’aise pour surbooker de cinq chambres.

Vous noterez ici, qu’avec cette méthode, il n’est pas question de déloger un client. Toutes les chambres sont vendues à la fin de la journée et chaque client à sa chambre.

Pourquoi certains clients vivent malgré tout l’expérience d’être délogé ? D’abord parce que tous les hôteliers n’appliquent pas aussi scrupuleusement que nécessaire la méthode présentée plus haut. D’autre part il peut arriver, mais c’est rare, que la tendance historique d’annulations ne se reconduise pas. Dans ce cas, à la fin de la journée, vous n’aurez pas suffisamment de chambres pour le nombre de clients à loger. Plus vous êtes prudent et plus vous avez d’historique de données : plus vous vous prémunissez de ce risque.

Savoir réagir s’il faut déloger un client

Dans les rares cas où le surbooking ne se déroule pas comme prévu, il faut déloger un client. Dans ce contexte, votre organisation opérationnelle est cruciale pour que cette situation se règle sans aucune difficulté et le maître-mot, c’est l’anticipation !

La première étape est de relancer les clients supposés arriver le soir même. Vous récolterez probablement déjà une ou deux annulations, ce qui va annuler ou réduire le besoin de reloger des clients. Par la suite, réservez des chambres chez un hôtel partenaire à moins de 5 minutes à pied de votre établissement et si possible avec une étoile en plus.

À l’arrivée de vos clients, proposez (dès la première arrivée) la possibilité exceptionnelle de loger dans un hôtel de meilleur standing sans surcoût, car certaines chambres ne sont pas disponibles.

Cette opportunité peut séduire certains clients qui seront ravis d’en bénéficier. En proposant un hôtel ayant une étoile de plus que le vôtre, vous réduisez la probabilité de perdre ce client (au profit du partenaire). En effet, une étoile de plus signifie un prix supérieur, probablement trop élevé pour votre client.

Soigner son discours

Pour le reste de vos clients, il ne s’est rien passé. Leur chambre leur a été accordée normalement.

Enfin, sujet crucial et clé pour la réussite de votre stratégie de surbooking : engagez vos équipes ! Expliquez-leur la méthode en détails et rassurez-les sur votre présence à leurs côtés en cas de problème.

Le surbooking a aussi, très souvent, mauvaise presse auprès des équipes en réception qui sont parfois jetées en pâture aux clients mécontents, sans qu’aucune solution satisfaisante ne soit proposée. Votre méthode (si vous appliquez mes recommandations) vous évitera 99% des cas problématiques, mais il vous faut avant tout l’engagement et la confiance de vos équipes à vos côtés pour que tout se passe pour le mieux. On néglige trop souvent la qualité du discours client associé à cette méthode : la façon dont les choses sont présentées à votre client cristallise en partie le succès ou l’échec. Apprenez à vos équipes à présenter les choses de façon positive. Plus ils seront confiants et sereins, plus ils pourront le faire.

Source : Surbooking : comment éviter les couacs ?

TripAdvisor rend sa solution Résultats sponsorisés accessible à tous les établissements

TripAdvisor a annoncé, début mars, le déploiement mondial de sa solution publicitaire Résultats sponsorisés, lancée il y a un an, à tous les hébergements qui partagent leurs tarifs et leurs disponibilités sur le site d’avis et plus seulement aux seuls titulaires d’un abonnement Avantage business. Une annonce qui permettra, selon le site, aux propriétaires d’hébergements, de capter l’attention des voyageurs et d’attirer un trafic ciblé et de qualité vers leur propriété en faisant de la publicité sur TripAdvisor dans des emplacements à haute visibilité. Un déploiement qui s’accompagne également de nouvelles caractéristiques et fonctionnalités : les Résultats sponsorisés permettent maintenant aux propriétaires de cibler leurs publicités en fonction des séjours en semaine ou en fin de semaine, ce qui permet de mieux cibler les budgets publicitaires. “Nous avons écouté les retours d’expériences des propriétaires qui ont testé les Résultats sponsorisés, et nous continuons d’investir dans notre solution publicitaire pour les entreprises d’hébergement grâce à ces récentes améliorations”, explique Martin Verdon-Roe, vice-président B2B Hotels TripAdvisor.

Source : TripAdvisor rend sa solution Résultats sponsorisés accessible à tous les établissements

Formation : Vendre plus au restaurant, le 06 Avril 2019

6 AVRIL 2019 : FORMATION Vendre plus au restaurant

« Les serveurs sont des vendeurs »

C’est le moment de prendre confiance en vous !

Le serveur doit pouvoir analyser les demandes de sa clientèle, lui proposer encore plus ….

Vendre plus, augmenter le chiffre d’affaire de son restaurant en s’aidant d’outils comme la carte du restaurant etc…, mais surtout grâce à sa bonne connaissance des produits qu’il propose !

Responsable d’entreprise :

N’hésitez pas à renforcer les compétences professionnelles de vos serveurs et chefs de rang pour promouvoir votre image de marque à travers l’accueil, le service,  et surtout  la vente de vos produits !

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Formations à venir!

PROGRAMME DES FORMATIONS A VENIR

Samedi 6 Avril 2019

Vendre plus au restaurant

OBJECTIFS
Affiner ses techniques de vente en restauration
Rendre plus performante son approche client
Augmenter son chiffre d’affaire

Samedi 13 Avril 2019

Le métier de réceptionniste d'hôtel

OBJECTIFS
Comprendre l’importance de la réception dans un établissement hôtelier
Identifier le rôle et la mission du réceptionniste
Maîtriser les règles de l'accueil et assurer la satisfaction du client

Samedi 27 Avril 2019

Prospection physique et téléphonique

OBJECTIFS
Augmenter son chiffre d’affaire : en s’organisant, en préparant sa prospection,
en préparant son argumentaire, en maîtrisant la relation avec le prospect.

Samedi 4 Mai 2019

Management : Leadership & communication

OBJECTIFS
Mieux comprendre votre rôle de leader
Découvrir des clés de la communication
Améliorer la qualité au sein de votre service

Aire protégée de Loky Manambato : La biodiversité du Nord-Est se découvre

La région SAVA, dans le Nord-est de Madagascar recèle une incroyable biodiversité, mais elle reste cependant méconnue. A l’instar de celle nichée dans l’Aire Protégée de Loky Manambato, où le taux d’endémisme atteint les 84%. Découverte…

Loky Manambato, on recense 1 273 espèces végétales, 74 espèces de reptiles et au moins 11 espèces de lémuriens, dont le fameux lémurien à couronne dorée propithèque (Propithecus tattersalli), une espèce rare et endémique à la Grande île.

En visitant ce parc d’une superficie de plus de 70 000 hectares, vous plongez dans une nature préservée, au contact de la population locale. L’ensemble de la zone est gérée par l’Association Fanamby. Pour accompagner les touristes dans le parc, elle propose des guides touristiques ainsi que 5 tentes aménagées avec sanitaires privés, pour passer la nuit sur place.  L’Aire Protégée de Loky Manambato est accessible depuis Daraina, à 53 km de Vohémar.

Source : Aire protégée de Loky Manambato : La biodiversité du Nord-Est se découvre

Instagram, alléchante vitrine pour les professionnels du tourisme

Récemment découvertes par un utilisateur américain, des pages entreprises sont apparues sur le réseau social, qui devient un acteur incontournable du tourisme international.

Désormais, partager ses photos de voyage avec son réseau est tout aussi important que l’expérience vécue lors de ce voyage. Et les commerces touristiques l’ont bien compris. Il y a quelques jours, un utilisateur d’Instagram relevait l’existence de pages entreprises sur le réseau social, qui concernaient des hôtels et restaurants locaux. Pas encore officialisée par l’application, cette innovation est vraisemblablement en phase de test et devrait se démocratiser petit à petit. Sur ces comptes entreprises, qui ressemblent étrangement aux pages Google My Business, figurent toutes les informations pratiques de ces commerces : adresse, contact, horaires d’ouverture, tranche de prix et lien vers le site. On aperçoit aussi, sur les captures d’écran de ces pages entreprises, une fonction qui permettra aux propriétaires desdits commerces de les revendiquer et de les lier à leur page Facebook.

L’intérêt d’Instagram, qui souhaite se développer dans le secteur du tourisme, est d’attirer des professionnels. Il y a quelques mois, le réseau social avait déjà entériné un partenariat avec Lafourchette.com, qui permet à ses utilisateurs de contacter un restaurant, et même de réserver directement, sans changer de site. Certaines applications, comme Six Travel, profitent même de la popularité d’Instagram pour proposer des réservations d’hôtels aux habitués du réseau social. L’intégration de pages entreprises est donc un autre moyen pour l’application de se positionner sur le marché du tourisme, et, à terme, de concurrencer Google My Business, même si le système de notation de ce dernier est un gros point fort qu’Instagram ne possède pas encore. Et cette volonté d’attirer les voyageurs répond à une tendance que ces derniers ont sur les réseaux sociaux.

 

Des vacances à potentiel « instagrammable »

Dis-moi ce que tu photographies, je te dirai où tu pars. C’est un peu le credo actuel des utilisateurs d’Instagram qui veulent partir en voyage. Largement influencés par les réseaux sociaux (Facebook et Twitter depuis quelques années, Snapchat et Instagram plus récemment), les utilisateurs assument de plus en plus leurs pratiques lors de leurs voyages. Il faut désormais que nos clichés de vacances soient vus, likés et partagés. Et donc, que nos destinations soient assez sexy pour être photographiées.

Une étude réalisée par Booking.com au printemps 2018 sur des milliers de touristes du monde entier confirme cette tendance : 32% des voyageurs internationaux interrogés déclaraient qu’ils cherchaient majoritairement des hébergements « instagrammables ». Un pourcentage qui augmente sensiblement auprès des jeunes et de certaines nationalités : 59% des voyageurs chinois et brésiliens et jusqu’à 63% des Indiens choisissent leur destination selon sa réussite potentielle sur les réseaux sociaux. 20% d’entre eux avouent même poster leurs photos de vacances en faisant croire qu’il s’agit de leur propre maison.

Ces tendances apparaissent donc comme un filon facilement exploitable par Instagram. Et par les entreprises, qui veulent faire partie d’un tableau que les voyageurs admirent… Et partagent.

Source : Instagram, alléchante vitrine pour les professionnels du tourisme

Du 21 au 24 Mars, Goût de / Good France mettra à l’honneur la cuisine responsable

La 5e édition de Goût de/Good France, qui célèbrera dans plus de 150 pays la gastronomie française du 21 au 24 mars, a choisi la thématique de la cuisine responsable. Sur les 5 continents et dans plus de 150 ambassades et consulats de France, les chefs proposeront, le 21 mars,  un « menu pour la planète » lors d’un « dîner à la française. Mot d’ordre : moins de sel, de sucre, de gras, plus de légumes et de céréales et mise en avant du “bien manger”.  «Cuisiner c’est s’engager pour la santé des mangeurs et pour la santé de la planète,  a souligné Alain Ducasse lors la présentation de l’événement au Quai d’Orsay le 21 février dernier. La planète qui nous nourrit est en danger, c’est le moment d’agir ensemble.»

Vous êtes restaurateurs et vous souhaitez participer à l’événement et servir à vos clients un menu (entrée, plat, fromage, dessert) respectueux de  l’environnement,  inscrivez-vous sur ce lien.

Goût de/Good France soutient la Fondation « No More Plastic », représentée par Alexandra Cousteau qui animera une table ronde « Good Impact », le 22 mars à Paris sur les problématiques de la préservation de l’environnement et des ressources en présence de cuisiniers, de scientifiques et de chefs d’entreprise. Ce même jour, un colloque international intitulé « Le goût au service de la santé des consommateurs et du développement territorial durable » abordera les liens entre culture, éducation et alimentation et l’intérêt de mieux prendre en compte ces liens pour lutter contre l’obésité, contre le gaspillage alimentaire et pour répondre aux attentes sociétales. Un livre blanc sur la gastronomie responsable, réalisé à l’initiative du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et d’Alain Ducasse, sera téléchargeable sur le site www.goodfrance.com à partir su 21 mars.

Source : Du 21 au 24 Mars, Goût de / Good France mettra à l’honneur la cuisine responsable

Pavé de cabillaud au lard fumé croustillant

Pavé de cabillaud au lard fumé croustillant

Une recette de Franck Graux

INGRÉDIENTS POUR 8 PERSONNES

  • 8 pavés de cabillaud de 200g
  • 16 tranches de poitrine fumée
  • 150g de beurre demi-sel
  • sel

Pour la sauce :

  • 50g d’échalote
  • 300g de beurre demi-sel
  • 80g d’ail
  • 25cl de vinaigre de vin
  • 25cl de porto rouge
  • 10cl de fond brun de volaille
  • 200g de dés de tomate
  • 1 trait de jus d’orange
  • persil

PROGRESSION

Préparation de la sauce
Ciseler l’échalote, couper l’ail en julienne.
Faire suer les échalotes avec 75g de beurre sans les colorer.
Ajouter l’ail et laisser cuire 1 min.
Verser le vinaigre et faire réduire de moitié, puis faire de même avec le porto. 
Verser le fond de volaille, monter la sauce en fouettant avec le beurre restant, puis ajouter les dés de tomates et le jus d’orange. 
Réserver la sauce au bain-marie.
 
Cuisson du cabillaud
Saler le poisson et faire chauffer une poêle  à  fond épais avec le beurre.
Quand le beurre mousse, disposer les pavés de cabillaud dans la poêle, coté peau et faire cuire 4 à 5 minutes de chaque côté.
Faire revenir les tranches de lard dans une autre poêle chaude jusqu’à obtention d’une coloration blonde.
Ajouter le persil à la sauce.
 
Dressage
Verser la sauce au centre de grandes assiettes, disposer dessus les pavés de cabillaud.
Recouvrir le poisson avec le lard et servir chaud avec des haricots coco paimpolais demi-secs.

Dans vos cuisines, pensez à l’environnement et à votre porte-monnaie :

  • Remplacez le charbon par du gaz
  • Utilisez des couvercles pour limiter les temps de cuisson
  • Dégivrez régulièrement vos réfrigérateurs et profitez-en pour faire changer les joints de porte défectueux
  • Préférez dès que possible les produits locaux (et sachez les valoriser sur vos cartes)
  • Evitez le gâchis : la mise en place d’un plat du jour créatif vous permettra d’écouler les restes de la veille (attention, pour des questions d’hygiène, tous les plats ne peuvent pas être re-cuisinés et/ou resservis : sachez faire le tri !)