Les consommateurs sont connectés

Les nouvelles technologies influencent le comportement du client. Ce consommateur connecté passe énormément de temps sur son smartphone. Le marché de la consommation alimentaire hors domicile doit s’y adapter et tenter de répondre au mieux aux nouvelles attentes.

Un consommateur multicanal

De nombreux acteurs de la grande consommation cherchent à développer une relation client multicanal et à offrir une expérience client cohérente, afin de fidéliser mais aussi améliorer les ventes auprès de ces clients hyperconnectés. La commande en ligne devient de plus en plus courante, même si la restauration est un secteur moins concerné. Grâce aux réseaux sociaux, le client devient roi en accédant à différentes informations relatives au restaurant, lui permettant ainsi d’influencer sa décision d’achat (horaires, menus, avis, etc.)

L’impact du consommateur connecté

Le consommateur connecté maîtrise parfaitement les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Instagram, etc. Il peut donc facilement influencer un autre consommateur et le dissuader d’acheter une marque ou au contraire l’inciter à le faier. Il est important de bien communiquer sur son restaurant, et d’être à l’affût sur les réseaux sociaux. Le côté viral du phénomène peut le rendre rapidement incontrôlable.

Source : Un consommateur connecté

Atout France lance un nouveau site de classement des hébergements touristiques

La nouvelle interface permet une dématérialisation des formalités et procédures de classement, suite à l’entrée en vigueur des nouveaux référentiels le 1er juillet 2019.

Un nouveau site dédié au classement des hébergements touristiques est à la disposition des professionnels du secteur (hôtels de tourisme, hôtellerie de plein air, résidences de tourisme et villages de vacances). Cette plate-forme a été mise en place suite à l’entrée en vigueur des nouveaux référentiels de classement de l’hôtellerie de plein air et des résidences de tourisme. “La nouvelle interface permet une dématérialisation totale des formalités et procédures de classement permettant ainsi de fiabiliser leur contrôle éventuel par Atout France et de faciliter le stockage des données du classement de chaque établissement”, précise Atout France dans un communiqué. Le nouveau site permet également aux hébergeurs de remplir leur pré-diagnostic directement en ligne. D’ici la fin de l’année, il leur sera en outre possible d’accéder à un outil d’autodiagnostic payant en vue de mieux préparer leur démarche de classement.

De nouvelles évolutions attendues

Le nouveau référentiel de classement pour l’hôtellerie de plein air et les résidences de tourisme est entré en vigueur le 1er juillet dernier, suite aux travaux de concertation menés par Atout France avec les organisations professionnelles. “Les prestations proposées par ces deux modes d’hébergement ont considérablement évolué ces dernières années, en particulier dans les catégories 4* et 5* avec une montée en gamme importante en matière d’équipements et de services qu’il convenait de prendre en compte”, explique Atout France. “Cette révision du classement, que les organismes d’inspection accrédités par le Cofrac mettront en oeuvre à chaque visite d’inspection, vise également à mieux différencier les catégories de classement (…) afin de les rendre plus parlantes pour les clientèles, notamment internationales, est-il ajouté. Comme pour l’hôtellerie il y a trois ans, un effort a notamment été demandé aux campings et résidences de tourisme concernant les moyens de communication : réservation en ligne, site internet, wifi, etc.”

Source : Atout France lance un nouveau site de classement des hébergements touristiques

Les palmes du tourisme durable reviennent à la rentrée pour la 3ème édition

FORTS DU SUCCÈS DES DEUX PREMIÈRES ANNÉES, LES PALMES DU TOURISME DURABLE SE PRÉPARENT À REVENIR POUR UNE 3ÈME ÉDITION !

Organisées par l’association ATD – Acteurs du Tourisme Durable et le media professionnel Tourmag.com, elles mettront une nouvelle fois à l’honneur les initiatives les plus innovantes en matière de développement durable dans le tourisme, portées par des professionnels engagés.
Les candidatures ouvriront en septembre 2019, toujours réparties en 7 catégories : Transport / Voyage / Hébergement / Loisirs / Territoire & Destination / Information & Formation / Start-Up.
Préparez d’ores et déjà votre dossier ou parlez-en autour de vous !

Source : Les palmes du tourisme durable reviennent à la rentrée pour la 3ème édition

Turckish Airlines récompense les Iles Vanille

Acteur majeur de l’aérien dans l’Océan Indien, Turkish Airlines a récompensé les acteurs du tourisme au sein des Iles Vanilles, pour leurs efforts de promotion de ces destinations sous les Tropiques. Ce prix de reconnaissance a été décerné aux Iles Vanille lors des Awards 2019, organisés le vendredi 21 juin 2019 à l’île Maurice.

Cette compagnie aérienne   de l’Europe de l’Est dessert l’océan Indien depuis 2015 (Madagascar, Maurice, Seychelles et Comores). Ces trois dernières années, des roadshows ont été menées en Europe de l’Est afin de favoriser le développement touristique des îles et une plus grande diversification des marchés. Sous l’égide de l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM), des opérateurs malgaches ont participé à ces opérations marketing conjointes, destinées à faire connaître surtout les produits touristiques malgaches auprès des voyagistes européens et augmenter les opportunités d’affaires des professionnels. 9 villes ont été visitées de l’Europe de l’Est ont été visitées dans le cadre de ces roadshows.

Pour Turkish Airlines, ce prix de reconnaissance récompense surtout les efforts effectués par ces acteurs du tourisme dans le cadre de ces opérations marketing, qui ont été couronnées de succès avec un bon taux de remplissage des avions.

Pascal Viroleau, Directeur des Îles Vanille, a également exprimé sa satisfaction et souligne « Turkish Airlines fait partie des compagnies qui s’engagent pour le développement touristique de la zone et cela porte ses fruits. »

Source : Turckish Airlines récompense les Iles Vanille

France. Ils sont hôteliers, restaurateurs, et ont décidé de s’engager pour le durable…

Où en est-on côté durable dans les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration ? Quelles sont les avancées réelles ? Lors d’une table ronde organisée par l’Ecole française de gastronomie et de management hôtelier Ferrandi Paris, un panel de professionnels du tourisme, chercheurs et consultants ont détaillé les nombreuses mesures concrètes qu’ils ont mis en place pour aller au-delà des déclarations de bonne intention et montrer qu’ il est aujourd’hui possible de combiner rentabilité économique, professionnalisme, plaisir, et développement durable !

Le plaisir avant tout !

Il faut le répéter, le scander, le marteler, le plaisir avant tout – quand le durable n’est pas antinomique du bien être et du bien-manger. Restaurateurs engagés, François Pasteau (L’Epi dupin) et Simon Auscher (Tannat et Anna) n’ont cessé de le rappeler. C’est avant tout une belle assiette garnie concoctée avec de bons produits, frais, de saison, parfois venus d’un potage partenaire ou personnel, qui va garantir la fidélité du client. Quant au durable, on peut ou pas communiquer sur ses actions, mais ce n’est pas l’argument premier. Et certains ont plus la fibre que d’autres… François Pasteau : « J’avais ça dans mon ADN, une éducation, des valeurs familiales, mais il faut rappeler qu’en 1978, quand je suis entré dans le métier, de nombreux chefs travaillaient avec cet esprit, en respectant le produit. Je continue ainsi et je le transmets à mes équipes. Mais attention, je ne suis pas un intégriste du durable, on fait au mieux, avec nos propres contradictions. » Simon Auscher : « Je crois que ça a basculé le jour où on a reçu des oignons du Maroc, là on s’est dit stop, et on a décidé de travailler avec des produits locaux en choisissant la solution d’un potager bio partagé avec l’association Tomato & Co. Ils sont à moins d’une heure de Paris et on peut ainsi contrôler notre carte. » L’Epi Dupin aussi, avait fait le choix du potager Tomato & Co mais à la longue, cela s’est avéré trop cher et il a préféré se tourner vers d’autres fournisseurs.

Durable, oui, mais rentable, envers et contre tout !

Car l’équation est complexe, hôteliers et restaurateurs sont en permanence sur un fil, pris entre le plaisir client, l’exigence économique, et l’envie de faire au mieux pour la planète. Et les chiffres sont là, rappelés par Ophélie Mugel, enseignante chercheuse à Ferrandi : le tourisme au niveau mondial représente  8% des GES (gaz à effet de serrre). Une nuit d’hôtel 10,5 kg de CO2… Il y a urgence. Mais comment faire ? General Manager du Marriott Renaissance Arc de Triomphe, Solveig Herth explique  que leur bête noire reste le plastique. « Nous n’avons pas encore trouvé d’alternative aux bouteilles d’eau en plastique, indispensables pour nos clients qui paient entre 400 et 700 € la nuitée. Mais, avec 7 000 hôtels dans le monde, près d’un million de chambres, je vous laisser imaginer le nombre de bouteilles. On réfléchit sérieusement à une autre solution, également recevable pour nos clients. » Et si le groupe hôtelier est aussi préoccupé, c’est qu’il a d’ores et déjà une politique proactiveen matière de développement durable, avec la valorisation de ses déchets alimentaire par Moulinot, un partenariat avec WWF autour de la pêche durable, la mise en place de l’étiquette environnementale avec Betterbly tourism et de nombreuses actions et mobilisations  de ses équipes internes (courses d’orientation autour de collectes de déchets, footing utiles, etc.). Solveig Herth : « La mise en place de l’étiquette environnementale implique une analyse poussée de nos chambres (15% !), de nos produits, de nos consommations. Nous avons ainsi identifié qu’au petit-déjeuner, 30% de nos coûts venaient des fruits frais, que nous avons choisi de présenter différemment. Surtout, grâce à cet investissement, nous avons gagné 33 000 € en énergie non dépensée. » Un chiffre confirmé par Hubert Vendeville, CEO de Betterfly tourisme, rappelant que l’intérêt de la démarche, au-delà de la note délivrée par l’étiquette (pas toujours flatteuse au départ), aide avant tout à optimiser ses coûts dans le sens du durable : « En moyenne, nous pouvons aider à optimiser les coûts à hauteur de 83 centimes par client, soit 1,66 € par chambre. Pour un groupe comme le Marriott où il est question d’un million de nuitées par an, on arrive effectivement à une échelle comprise entre 20 000 et 40 000 € d’économie. »

Labels ? Oui ou non ? Tout est possible !

Toutefois, le groupe Marriott a fait le choix de ne pas afficher ses labels. Il préfère se concentrer sur l’animation de ses équipes et des actions concrètes. C’est au-delà du client. A l’Epi Dupin, François Pasteau a quant à lui fait le choix de se passer des labels. « Je ne fais pas la course au label, mais j’opte pour des produits de saison, de proximité, et je l’utilise de A à Z. On préfère payer plus cher le produit mais mieux le valoriser. Par exemple, je vais récupérer le jus de cuisson de mes causses de petits pois pour faire un sorbet. Il faut être inventif ». Ce qui ne l’empêche pas d’être également très investi, notamment à travers la présidence d’Ethic Ocean, association qui a fait de la pêche durable le cœur de son action avec, chaque année, l’édition d’un guide des espèces. Simon Auscher, en revanche, a réalisé avec le label Ecotable qu’il y avait une clientèle sensible au durable qui venait aussi pour cela : « Les clients sont en attente du durable. On reçoit des personnes qui viennent pour le label et nous ont connu par Ecotable. Je n’avais jamais vu ça avant. » Et chez Tannat et Anna aussi, les actions concrètes sont nombreuses : réception de carcasses d’animaux ou de bêtes entières pour éviter la prolifération du plastique des emballages sous vide, recyclage des déchets en énergie, mise en place d’un menu végétarien, etc.

Et demain d’autres encore pour s’engager ?

Une chose est donc bien claire, les choses bougent dans l’hôtellerie et la restauration et ce, concrètement ! Les plus avant-gardistes ont bien compris que le client du moment apprécie ceux qui se démènent pour le développement durable. Évidemment, la route est encore longue, l’engagement demande du temps, n’exclut pas les contradictions, refuse l’intégrisme, s’envisage en paliers, en marges de progression. François Pasteau : « Il faut rester honnête. On a tous nos contraintes, nos contradictions. A l’inter saison, j’ai des radians sur ma terrasse, je n’ai pas le choix, même si ce n’est pas économe en électricité. En revanche, je trie mes biodéchets, et cela me coûte 250 € de taxe d’ordure ménagère par an à laquelle s’ajoutent 400 à 500 € par mois de valorisation. » Et puis, comme le rappelle Ophélie Mugel, il faut faire envie aux consommateurs, rendre l’alimentation durable sexy. Or, le client d’aujourd’hui est un être « fragmenté, pris entre recherche d’expériences, envie de bien-être mais courant toujours après le temps… Pas facile pour les professionnels de s’adapter à autant de paramètres. Dans la salle, une question fuse, une jeune fille travaille chez un traiteur et s’interroge sur comment trouver des fournisseurs responsables pour des produits calibrés quand les commandes arrivent du jour au lendemain. La contrainte de l’immédiateté complique la donne. Simon Auscher propose d’essayer un maraîcher bio à Rungis. François Pasteau relève avec la malice l’utilisation du mot « calibré » pour définir les produits. « Attention, précise-t-il, c’est à l’homme à s’adapter à la nature, pas l’inverse. » C’est si juste, même s’il faut se réjouir que toute la chaine jusqu’aux traiteurs comment à s’interroger et à trouver des solutions plus durables. Oui, la route est encore longue, mais déjà, les chemins de traverse se multiplient !

Source : Ils sont hôteliers, restaurateurs, et ont décidé de s’engager pour le durable…

La Réunion tourisme: Le Sud s’expose

Organisée à Grand-Anse, la 7ème édition de la journée “inter-office 2019” permet, comme chaque année, à tous les acteurs de tous les Offices de Tourisme de La Réunion de se retrouver pour un moment convivial et festif, mais aussi de travail !

Ils sont près de 200 à avoir répondu à l’invitation. Tous travaillent dans les offices de tourisme du département. A Grand-Anse ce vendredi 28 juin, Destination Sud Réunion reçoit avec tout son savoir-faire, les collègues du Nord, de l’Est et de l’Ouest.

Cette manifestation, qui a vu le jour en 2013 à Cilaos, en est à sa 7ème édition. A chaque fois c’est l’occasion de ceux qui accueillent de montrer les activités qu’ils soutiennent ou organisent.

Pour les agents, c’est l’occasion de créer des liens, de mettre un visage sur un interlocuteur ! C’est très important pour le bon fonctionnement des offices de tourisme entre elles.
Venez voir l’île “expérientielle” !

C’est, après “l’île intense”, le nouveau maître-mot de Frédéric Vavelin le Directeur des opérations de Destination Sud Réunion.

Au programme de la journée après un petit déjeuner d’accueil, des balades “spectacle”, la découverte du Piton Grand-Anse, des massages, de la création de bijoux et même un atelier cocktails !
Attention l’abus d’alcool est dangereux pour la santé ! Même le petit rhum (bien) arrangé !

Le tourisme à la Réunion a généré une recette de 432 millions d’euros en 2018.
Actuellement ce sont plus de 500 000 touristes qui découvrent ou reviennent chaque année à La Réunion.
L’an dernier, on a atteint le chiffre de 534 630 touristes “extérieurs” auxquels on peut ajouter les 39 433 croisiéristes.

Chiffres IRT (Île Réunion Tourisme) 2018

Source : Tourisme: Le Sud s’expose

Hygiène, la lutte contre les nuisibles

Rats, souris, insectes volants ou rampants, petits oiseaux comme les moineaux… ces nuisibles ou espèces animales susceptibles d’occasionner des dégâts, peuvent contaminer facilement les locaux, le matériel, les matières premières et les préparations, attirés par la nourriture. Des méthodes adéquates comme le contrôle des matières premières dès réception, un aménagement des locaux spécifiques…, doivent donc être mise en oeuvre pour lutter contre leur présence.

Les petits rongeurs et insectes peuvent être porteurs de germes (coliformes, salmonelles…) et par le biais de leurs déjections ou de leurs œufs (mouches, cafards…), ils les déposent sur les plans de travail, la vaisselle ou les aliments. Ils se faufilent partout et affectionnent particulièrement les lieux de stockage alimentaire, les lieux un peu chauds et humides, les zones de stockage de déchets. Souvent discrets le jour, ils s’activent la nuit et peuvent aussi entrainer des dégâts matériels.

Les nuisibles seront cependant moins attirés si les locaux sont propres, nettoyés et désinfectés régulièrement, et si les aliments sont bien rangés, à l’abri. Les locaux pour les déchets doivent être si possible clos et les containers bien fermés.

Le plan de lutte

• La conception et l’aménagement des locaux doivent être pensés de manière à éviter les contaminations :
– moustiquaires propres sur les fenêtres qui s’ouvrent,
– grillages sur les bouches d’aération,
– lampes anti-insectes près des ouvertures,
– dispositif raticide bien défini et cadré.
Ces différents procédés seront localisés sur un plan légendé de la cuisine et des locaux.

• Les matières premières seront contrôlées à réception pour éviter la présence de nuisibles (moucherons dans les fruits par exemple).

• Les portes et accès doivent être fermés pendant les phases de production.

• Si vous constatez la présence ou des traces de passage de rongeurs, vous devez mettre en place un plan de lutte et traiter les locaux. Qu’il soit chimique, physique ou biologique, le traitement ne doit en aucun cas être en contact avec les denrées alimentaires et ne doit pas les contaminer.

• Contre les insectes, les lampes à dispositif fluorescent sont efficaces mais peuvent également être source de contamination si elles sont placées dans des zones propres. Elles doivent être entretenues très régulièrement. Les autres méthodes (plaques et cassettes insecticides) sont moins efficaces et ne doivent surtout pas être suspendues au-dessus des plans de travail ou au-dessus de denrées nues.

• Si l’infestation est importante (cafards par exemple), une pulvérisation complète des locaux peut être envisagée, voire répétée plusieurs fois si nécessaire. Pensez alors à protéger tout le matériel et les ustensiles puis à bien les nettoyer avant utilisation.

Certains insectes deviennent résistants à certaines catégories d’insecticides. Il est donc judicieux d’alterner les traitements.

 

Les produits biocides : attention, danger !

• Contre les rongeurs, les appâts et pièges sont efficaces s’ils sont judicieusement placés : zones de stockage à température ambiante, couloirs d’accès, faux- plafonds, extérieurs du bâtiment… Des ultrasons peuvent être utilisés mais les rongeurs s’adaptent et ce procédé devient assez rapidement inefficace. Évitez de poser les pièges dans les zones de préparation, de conservation avant le service, ou de distribution.

• L’application de produits antiparasitaires, même sous forme d’aérosols, est interdite en présence de denrées alimentaires, même si elles sont protégées. Poudres et granulés sont volatils et peuvent retomber sur les plans de travail, la vaisselle, les denrées… Les pièges protégés sont donc la meilleure solution.

• Les produits biocides doivent être bien identifiés, utilisés correctement selon la fiche technique et stockés à l’écart des denrées alimentaires. Gardez les éléments de traçabilité de tous les produits utilisés, ainsi que les enregistrements des résultats des contrôles : fréquence, nature et actions correctives si nécessaire.

Les entreprises spécialisées

En faisant appel à un prestataire de service spécialisé en lutte contre les nuisibles (qui a obligatoirement le certificat Certibiocide), vous limitez les risques lors des manipulations des produits raticides ou insecticides. Les contrats de désinsectisation et dératisation doivent alors rester à la disposition des services de contrôle ainsi que les fiches d’intervention et les fiches de non-conformités. Ces entreprises peuvent également réaliser un audit puis vous conseiller dans la mise en place de votre plan de lutte contre les nuisibles.

Bien évidemment, la présence d’animaux domestiques est également interdite en cuisine car nos amis chiens et chats sont également porteurs de germes… et de poils ! Dans l’assiette du client, cela peut vite avoir un impact négatif sur votre renommée

Source : La lutte contre les nuisibles

Tourisme durable : Pourquoi les professionnels du tourisme doivent agir ?

Il n’y a pas un jour où on ne parle pas d’une information sur le respect de l’environnement. Et les entreprises de tourisme sont particulièrement visées. Elles doivent également démontrer les efforts entrepris pour un meilleur environnement. Si le sur-tourisme est réel dans certaines villes ou monuments, il faut bien reconnaître que le « bashing » sur le tourisme est parfois irréaliste.

Qu’est-ce que le sur-tourisme ?

Le sur-tourisme n’est pas un problème nouveau. On a même repris, en 2012, un terme anglais qui semble plus expressif : «  l’ over-tourisme ». Il a commencé à faire les gros titres durant l’été 2017.

Ce n’est pas en raison de l’augmentation du nombre de touristes, qui n’avait pas été particulièrement spectaculaire. Ce phénomène a été produit par une soudaine réaction des habitants des endroits concernés.

Airbnb a d’ailleurs été utilisé comme un bouc émissaire car des milliers de lits ont été soudainement mis à disposition dans des villes et villages du monde entier, sans aucune sorte de planification.

Les chambres s’ouvrent dans des quartiers déjà saturés et, à mesure que le concept de partage de la maison devient de plus en plus commercialisé, la demande d’appartements signifie que les loyers sont augmentés et que les populations locales sont chassées.

Si Airbnb a été un détonateur, il est loin d’être le principal acteur.

Au contraire, il s’agit plutôt d’un symptôme de sur-tourisme que de l’une des causes principales. Les gouvernements locaux et nationaux et les offices de tourisme pensent depuis longtemps « que plus c’est mieux ».

Une année touristique «réussie» est généralement considérée comme une année au cours de laquelle le nombre de touristes a considérablement augmenté.

Peu importe que ces chiffres concernent les passagers de navires de croisière, de clients d’hôtel, de routards ou de visiteurs haut de gamme; le nombre est tout ce qui compte.

Les autorités locales n’ont pas voulu prendre de mesures afin de limiter le nombre de visiteurs de quelque manière que ce soit.

Un autre sujet sur l’over-tourisme est le transport low-cost

La disponibilité des vols bon marché ont particulièrement saturé l’Europe ces dernières années. Il est souvent moins cher de voyager en avion de Paris à Barcelone que de prendre un train de Paris à Nice.

Les compagnies aériennes, dites régulières, suivent sur le plan tarifaire en imposant comme les compagnies low-cost le bagage enregistré ou le siège. Mais il faut avouer que ce n’est pas en taxant le coût du kérosène que nous trouverons une solution.

Les nouveaux avions consomment nettement moins qu’auparavant. L’émergence de carburants moins polluants devrait réduire la pollution. Par ailleurs, si on reste encore sceptique sur un appareil volant à l’électricité, les ingénieurs trouveront la solution un de ces jours.

L’ over-tourisme » touche de célèbres lieux dans le monde

Certaines destinations font la une sur l’over-tourisme. On pense immédiatement à Venise ou Barcelone. On peut voir dans le monde des mesures pour limiter le trop plein de touristes.

Par exemple, la Chine a annoncé qu’elle limiterait les visites dans la section la plus populaire de la « Grande Muraille » afin de lutter contre la surpopulation touristique.

Pour cela, la vente de billets et de réservation en ligne sera lancée. Cette section de la Muraille a accueilli environ 10 millions de touristes l’année dernière, atteignant plus de 80 000 visiteurs par jour.

Un autre exemple est à signaler en Inde. Le célèbre Taj Mahal devrait imposer une limite de trois heures aux visites touristiques afin de lutter contre les problèmes de surpeuplement.

Le mausolée peut accueillir jusqu’à 50 000 touristes par jour et environ sept millions de personnes visitent le site chaque année.

Certaines villes, opérateurs, compagnies aériennes commencent à agir…

Désormais, beaucoup d’acteurs du tourisme agissent aussi bien pour l’environnement que pour l’aide aux populations locales. Certaines villes comme Barcelone, Venise ou Dubrovnik commencent à agir car les habitants (leurs électeurs) s’agitent.

Venise par exemple va faire payer aux touristes une taxe d’entrée. Mais dans le même temps traîne pour proposer une solution aux navires de croisières. On interdit certaines plages célèbres comme Maya Bay en Thaïlande.
Mais les autorités ont beaucoup de difficultés à agir car le tourisme est bon pour le commerce, pour les hôtels et bon pour le PIB.
Certaines entreprises veulent adopter une attitude responsable comme Air France, TUI et bien d’autres.

Air France a voulu marquer le coup

Air France a fait une annonce qu’on reprit tous les médias sur ses efforts environnementaux. La compagnie aérienne a annoncé aujourd’hui sa décision d’éliminer 1 300 tonnes de plastique à usage unique.

Elle a également promis d’éliminer 210 millions d’articles en plastique à usage unique d’ici fin 2019. Ils seront remplacés par des alternatives durables sur tous les vols. C’est bien. Mais si on réfléchit un peu, on voudrait savoir ce qui est fait pour remplacer le kérosène !
En attendant, les constructeurs produisent des avions de moins en moins gourmand.

TUI tente le tourisme durable depuis plusieurs années

En 2018, 9,2 millions clients TUI ont séjourné dans des hôtels dotés d’une certification de durabilité reconnue. Par rapport à l’année précédente, ce nombre a augmenté de 12 %.

Les hôtels certifiés émettent en moyenne 10 % moins de CO2 par jour que les installations classiques. Ils produisent 24 % moins de déchets, consomment 19 % moins d’eau douce et utilisent 23 % plus d’électricité verte. Au total, 81 % des hôtels et centres de villégiature TUI ont déjà passé une certification de durabilité en 2018. À la fin de 2018, le groupe TUI était parvenu à éviter l’utilisation de 140 millions de pièces de plastique jetable. Les hôtels ont pu se passer de 112 millions d’articles en plastique.

Les émissions des compagnies aériennes de TUI ont chuté

Selon TUI, les compagnies aériennes du groupe figurent déjà parmi les compagnies les plus éco-énergétiques. Cette affirmation vient d’une organisation allemande « atmosfair » qui contribue activement à la réduction des émissions de CO2 en promouvant, développant et finançant les énergies renouvelables dans plus de 15 pays du monde.

Cette organisation compare les 200 plus grandes compagnies aériennes du monde. TUI Airways (UK) a de nouveau pris la première place du classement, TUI fly (Allemagne) a obtenu la quatrième place.

En outre, TUI s’efforce en permanence d’améliorer encore l’empreinte environnementale du secteur des croisières, par exemple en investissant dans de nouveaux navires éco-énergétiques. Entre 2015 et 2018, les émissions de CO2 ont été réduites de 11,7 % par nuit/passager.

ATR : Agir pour un tourisme responsable

Depuis 2004, ATR rassemble les professionnels du voyage engagés dans un tourisme à visage humain. Les professionnels du tourisme, membres actifs de l’association, s’impliquent dans leurs actions ; ils affirment et mettent en œuvre les valeurs d’ATR en :
– encourageant le développement d’un tourisme qualitatif et responsable ;
– favorisant une répartition plus juste des retombées économiques entre tous les acteurs du voyage ;
– faisant respecter et valoriser le patrimoine culturel et naturel ;
– diffusant une information claire et sincère aux voyageurs recherchant authenticité, qualité et respect des personnes et des sites ;
– participant aux actions du collectif.

L’association ATR a développé un système d’évaluation externe de l’engagement des opérateurs de voyage souhaitant non seulement agir pour un tourisme responsable mais aussi faire la démonstration de leur engagement. Les opérateurs de voyage engagés sont donc invités à apporter la preuve des actions effectivement mises en place pour un tourisme responsable puis à faire contrôler ces preuves par un organisme de garantie compétent et indépendant.

Plusieurs entreprises ont adhéré à cette association dont bien sûr le groupe Voyageurs du Monde mais également de grands voyagistes comme TUI, Thomas Cook, Les Ateliers du voyage ou Nomade. On vous en dit un peu plus sur le groupe Salaün.

Salaün Holidays d’engage depuis longtemps dans le tourisme durable par des actions multiples

C’est donc tout naturellement qu’il a adhéré, dès 2016, à l’association ATR (Agir pour un tourisme responsable) qui regroupe de nombreux acteurs du tourisme soucieux d’améliorer l’impact de leur activité sur la planète et ses habitants.

Michel Salaün indique : « Pour faire
reconnaître notre engagement, et apporter la preuve que les beaux discours sont ancrés dans une réalité bien concrète, nous nous sommes lancés parallèlement dans la préparation de la labellisation ATR en structurant notre démarche RSE et nos actions de tourisme responsable ».

Salaün Holidays agit dans 6 pays : soutien d’associations ou de projets à visée environnementale, réalisation de son bilan carbone, plantation d’arbres….

Les hôteliers traînent les pieds

Si les clients ne sont pas très nombreux à choisir absolument un eco-hôtel ; la plupart des hôteliers ne semblent pas être très en pointe sur la question environnementale. C’est d’ailleurs très énervant d’entrer dans une salle de bain, où systématiquement, on vous propose de garder votre serviette de bain pour contribuer à l’environnement. Une majorité d’hôtels applique cette formule que pour économiser le lavage et le changement de serviette.

Pourquoi ne pas sensibiliser le client en lui offrant un avantage chaque fois qu’il gardera sa serviette de bain ? On y croirait un peu plus. En
attendant, certains groupes font sérieusement le travail. C’est le cas de « Nordic Choice Hotels »

Des mesures concrètes dans ce groupe hôtelier scandinave

Nordic Choice Hotels, l’un des plus grands groupes hôteliers de Scandinavie (comprenant des chaînes telles que Clarion Hotel , Comfort Hotel et Quality Hotel), reconnaît qu’en faisant partie de la société, ils contribuent par défaut à alourdir l’environnement. Mais au lieu de simplement réfléchir à cette question, ils en ont pris la responsabilité et ont décidé de faire partie de la solution, en fixant des normes élevées pour tous leurs hôtels et partenaires.

La promesse contribue non seulement à la réduction de l’impact environnemental de chaque propriété grâce à des mesures durables, mais elle encourage également l’engagement positif du personnel et rend les invités heureux.

Par exemple, la certification ISO 14001 de tous les hôtels de la chaîne s’engage dans l’amélioration du traitement des déchets, la consommation d’énergie et l’utilisation de l’eau.
L’objectif inclut les options alimentaires durables (telles que les politiques sur les espèces inscrites sur la liste rouge, l’écologie, l’huile de palme durable et le gaspillage alimentaire), ainsi que le commerce éthique et les initiatives locales dans chaque hôtel.

Source : Tourisme durable : Pourquoi les professionnels du tourisme doivent agir ?

Ivato : une convention entre Ravinala Airports et les porteurs de l’aéroport

La société Ravinala Airports, représentée par son Directeur Général, Patrick Collard, et la Coopérative de Service de Portage et de Manutention dans les Aéroports de Madagascar « COOP-MATA », représentée par son Président,  Tiana Nivo Georges Andriamifidy ont procédé à la signature d’une convention de partenariat ce 25 juin 2019 à l’aéroport international d’Ivato en présence du Ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, (MTTM), Joël Randriamandranto.

L’objectif de cette convention est d’offrir aux passagers utilisant l’aéroport d’Ivato – Antananarivo, et notamment des deux terminaux existants (national et international), ainsi que du futur terminal international, un service de qualité de portage de bagages.

Les deux parties s’engagent ainsi à assurer un meilleur service de manutention et de transport de bagages des passagers qui veulent avoir recours aux services des porteurs à l’aéroport d’Ivato.

Bien que les 116 porteurs regroupés au sein du COOP-MATA ne soient pas des employés de Ravinala Airports, le gestionnaire de l’aéroport d’Ivato mettra à leur disposition, en guise d’aide sociale, des emplacements dédiés et du mobilier qui serviront de guichets dont 2 kiosques extérieurs pour assurer le service au niveau des zones départs, 2 comptoirs intérieurs pour assurer le service au niveau des zones arrivées bagages, des chariots pour le transport des bagages des passagers, des gilets, des badges porteurs et des jetons pour professionnaliser leur service. Pour aboutir à ce résultat, Ravinala Airports a travaillé en étroite collaboration avec le Ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, l’Aviation Civile de Madagascar (ACM), la Police de l’Air et des Frontières (PAF), la Gendarmerie des Transports Aériens (GTA) et le Service des Douanes Malagasy.

Si auparavant, les porteurs étaient rémunérés en pourboire, désormais, les passagers souhaitant faire appel à un porteur paieront 1€, 1USD ou 4 000Ar auprès des kiosques ou comptoirs et recevront en échange un jeton qu’ils devront remettre au porteur une fois le service terminé.

Dès lors, les porteurs ne pourront demander aux passagers que les tarifs affichés et convenus avec Ravinala Airports.

Ces nouvelles dispositions entrent en vigueur à la date de signature de la convention. L’inauguration des kiosques sur le parking de l’aéroport par le Ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie et le Directeur Général de Ravinala Airports a été faite après cette signature.

Source : Ivato : une convention entre Ravinala Airports et les porteurs de l’aéroport

La clé du succès en hôtellerie et restauration

La clé du succès en hôtellerie et restauration

Comprendre l’importance du concept en hôtellerie est incontournable pour mieux répondre aux attentes des clients d’aujourd’hui.

Une bonne maîtrise de votre concept vous permettra de faire face à votre marché avec sérénité : Les clients d’aujourd’hui ne choisissent plus un hôtel ou un restaurant par hasard, de nombreux critères rentrent en compte.

Si vous êtes en mesure de définir clairement votre produit (et d’analyser vos atouts, pour mieux les mettre en avant) vous pourrez alors définir votre cible marché et donc créer des offres cohérentes en répondant aux attentes de vos clients.

Grâce à cette formation, vous pourrez construire une offre adaptée et valoriser votre concept.

Vous comprendrez comment augmenter la durée de séjour de vos clients dans votre hôtel ou comment les faire revenir.

Vous découvrirez également ce qu’est une stratégie marketing en hôtellerie-restauration et l’importance de la qualité de service pour la fidélisation de vos clients.

Vous cherchez des solutions pour valoriser votre offre, pour vendre plus et mieux?
Découvrez notre formation :

Originally posted 2019-04-26 10:00:58.