Carpaccio de St Pierre, mariné au citron vert et coco, coriandre fraîche

Carpaccio de St Pierre, mariné au citron vert et coco, coriandre fraîche

Une recette de Frédéric Simonin

INGRÉDIENTS POUR 4 PERSONNES

Marinade
  • 8cl de lait de coco non sucré
  • 60g de jus de citron vert
  • fleur de sel
Agréments
  • 1 barquette de coriandre
  • 80g de citron jaune confit
  • poivre mignonette (baies concassées)
  • 6cl d’huile d’olive
  • fleur de sel
  • 60g de citron vert
  • ½ pain de campagne

PROGRESSION

Préparation du Saint Pierre
Tailler le St Pierre en carpaccio.
 
Préparation de la marinade
Dans un récipient, verser le lait de coco non sucré. Ajouter le jus de citron vert et de la fleur de sel. Puis ajouter le St Pierre à la marinade.
 
Préparation des aromates
Râper le vert du citron vert et faire sécher au four à 80°/100°C. Puis le réduire en poudre avec de la coriandre à l’aide d’un mortier.
Garder quelques feuilles de coriandre pour le décor.
 
Préparation des aromates et du pain
Détailler un citron jaune confit à l’emporte pièce. Couper le zeste avec son jus et un peu de sucre.
Faire toaster des tranches de pain de campagne.
 

Finitions et dressage
Répartir le carpaccio de St Pierre dans l’assiette de façon harmonieuse. Arroser de sa marinade. Ajouter la poudre de citron vert et coriandre, les morceaux de citron jaune confit. Ajouter de la fleur de sel au carpaccio, de l’huile d’olive et du poivre mignonette.

Décorer avec quelques feuilles de coriandre.

Dans vos cuisines, pensez à l’environnement et à votre porte-monnaie :

  • Remplacez le charbon par du gaz
  • Utilisez des couvercles pour limiter les temps de cuisson
  • Dégivrez régulièrement vos réfrigérateurs et profitez-en pour faire changer les joints de porte défectueux
  • Préférez dès que possible les produits locaux (et sachez les valoriser sur vos cartes)
  • Evitez le gâchis : la mise en place d’un plat du jour créatif vous permettra d’écouler les restes de la veille (attention, pour des questions d’hygiène, tous les plats ne peuvent pas être re-cuisinés et/ou resservis : sachez faire le tri !)

Restaurateurs : comment utiliser au mieux TripAdvisor

“Internet, c’est comme la vitrine d’un restaurant”. Comment bien entretenir et optimiser sa visibilité sur la plateforme d’avis ? Mise à jour de ses photos et coordonnées, gestion des avis… Éléments de réponse avec Bertrand Jelensperger, vice-président de TripAdvisor Restaurant.

Aujourd’hui, plus de 80 % des personnes qui recherchent un restaurant commencent par aller sur internet. “Le restaurateur qui lave sa vitrine ou change son menu doit avoir la même approche par rapport à TripAdvisor, LaFourchette ou Google. Internet, c’est comme sa vitrine“, explique Bertrand Jelensperger, vice-président de TripAdvisor Restaurant. Trois actions gratuites sont essentielles, selon lui, pour améliorer sa présence sur le site d’avis en ligne, après avoir récupéré sa fiche sur le site, “une action qui prend trois minutes“, rappelle-t-il.

L’Hôtellerie Restauration : Pouvez-vous détailler les trois actions gratuites essentielles qu’un restaurateur doit entreprendre pour améliorer sa présence sur TripAdvisor ?

Bertrand Jelensperger : Premièrement, les photos et coordonnées. Il est indispensable de trouver cinq belles photos à mettre en ligne sur la plateforme TripAdvisor. Il faut également vérifier que les adresses, contacts et horaires soient bien à jour. Autre élément qui fera la différence : la mise en ligne du menu, qui est gratuite, ou un lien qui renvoie vers le menu. Nous avons mené plusieurs enquêtes auprès des consommateurs et ce qui ressort systématiquement en premier, c’est que la lecture du menu va servir à informer le client ou à confirmer le choix du restaurant. Il faut que le consommateur puisse avoir une idée de ce qu’il va manger, et à quel prix.

Ensuite, les avis. Les clients lisent des avis et en écrivent. Il est donc important d’être en capacité d’y répondre, qu’il soit négatif ou positif. Lorsqu’un avis est négatif, je conseille d’y répondre avec un minimum d’explication, tout en étant le plus objectif possible. L’une des clés pour bien répondre est de confier la gestion de la lecture des avis à quelqu’un de son équipe, capable de le faire, qui y mettra moins d’affect.

Enfin, se servir de la plateforme comme une source de feedback [de retour d’information, NDLR]. Quand on arrive à dépasser le ressenti émotionnel créé par les avis, cela devient un vrai retour des utilisateurs, dont le professionnel peut se servir pour améliorer son service, la décoration, pour manager les équipes… Dire que ce sont de faux avis, c’est se voiler la face. TripAdvisor enregistre 200 millions de visites par mois, uniquement pour les restaurants. Il faut sortir de ces exceptions et voir plutôt les opportunités.

Que répondez-vous à ceux qui réclament la levée de l’anonymat des profils et des avis ?

Nous avons des projets en cours pour essayer de rendre l’avis le plus objectif possible côté utilisateur. Mais l’anonymat fait partie des principes de base de TripAdvisor et ce n’est pas le plus gros enjeu parce qu’il pourra toujours être détourné. Et ce n’est pas parce que c’est anonyme que c’est négatif. Il y a quelques avis qui sont vraiment méchants, gratuits, mais beaucoup sont négatifs et restent objectifs. Le vrai problème de la profession, c’est l’avis méchant, injuste, mais celui-là devient très rare quand on regarde l’ensemble.

Pourquoi ne pas rendre le site accessible uniquement à ceux qui le veulent ?

Si on ne commence qu’à mettre certains restaurants, cela voudrait dire que tous ceux qui ont des mauvaises notes n’y seraient plus et on ne ferait plus notre boulot. On doit être universel pour donner la vision de la communauté sur tel ou tel restaurant. Où que vous soyez dans le monde, la communauté va vous guider vers les restaurants qui, a priori, vont vous satisfaire.

Vous avez lancé une nouvelle plateforme en fin d’année. Qu’en est-il, six mois après ?

Il est encore un peu tôt pour évoquer cette nouvelle plateforme. Il y a ceux qui jouent le jeu et pour qui ça fonctionne bien. Mais il est encore trop tôt pour analyser s’il y a assez de monde.

De nouvelles fonctionnalités à venir ?

Nous avons mis en place en début d’année un répertoire plus précis au niveau des catégories. Nous avons deux nouveautés : les food courts et la restauration sur le pouce. C’était une vraie demande des professionnels. Désormais, quand un utilisateur arrive sur notre site, ce sont d’office les restaurants qui ressortent, sans la restauration sur le pouce. Nous travaillons également pour référencer plus de catégories de plats, comme ceux sans gluten ou végétariens. Nous avons les données mais il faut insérer un peu d’intelligence artificielle. Cela devrait voir le jour en milieu d’année.

Autre axe de développement : la mise en relation directe. Nous sommes en train de tester une nouvelle fonctionnalité pour offrir la possibilité à un professionnel et à un utilisateur d’entrer en contact directement, via les commentaires privés, comme ce qui existe sur Airbnb. Concrètement, l’utilisateur pourra laisser un premier avis à destination du professionnel. Un second avis sera quant à lui visible par la communauté. Et nous constatons que les commentaires sont beaucoup plus détaillés que sur ce qui est rendu public. La plupart des clients ne veulent pas descendre les restaurateurs.

Source : Restaurateurs : comment utiliser au mieux TripAdvisor

Engagez votre établissement dans une démarche environnementale et réduisez vos charges d’exploitation !

Engagez votre établissement dans une démarche environnementale
et réduisez vos charges d’exploitation !

Madagascar Hôtel Consultant (MHC) est un cabinet de coaching et formations en hôtellerie et tourisme responsable, basé à Madagascar et se déployant sur l’ensemble de l’Océan Indien.

Membre du réseau d’experts internationaux François Tourisme Consultants (FTC), reconnu comme leader international en matière de conseil et de formation pour l’hôtellerie et le tourisme dans le domaine de l’environnement et du développement durable, nous vous proposons des solutions adaptées aux problématiques environnementales.

Vous souhaitez optimiser votre gestion en réduisant vos coûts d’exploitation et vos impacts sur l’environnement grâce à un ensemble d’actions et de mesures simples à appliquer ? Mais aussi contribuer à la protection de la biodiversité ?

Avez-vous déjà entendu parler de gestion environnementale ?

Concrètement, cette approche vous permettra de :

  • Rationaliser l’utilisation des ressources naturelles dont l’eau et les énergies
  • Réduire la quantité des déchets et en améliorer la gestion
  • Adopter une politique d’achat plus écologique et améliorer votre logistique
  • Améliorer la qualité de l’environnement interne de l’hôtel (par exemple réduire les nuisances sonores)
  • Sensibiliser le personnel à l’importance des enjeux environnementaux (protection de l’environnement = pérennisation du tourisme = protection et création d’emploi)

Par ailleurs, cette démarche peut être un outil intéressant de marketing pour votre établissement. Cette dernière peut améliorer votre image de marque auprès de vos parties prenantes et de la clientèle qui est de plus en plus sensible à la protection de l’environnement. 

NOS MÉTHODES D'INTERVENTION

DIAGNOSTIC

ACCOMPAGNEMENT

AUDIT & CERTIFICATION

FORMATION

Vous souhaitez aller plus loin dans votre engagement ?

Nous vous accompagnons à travers :

LA DEMARCHE DE DEVELOPPEMENT DURABLE

« Intégrer le développement durable dans votre stratégie vous permettra d’établir un compromis sur le long terme entre une croissance économique génératrice de richesses et d’emplois, la solidarité et l’équité sociale, et la préservation de l’environnement. Vous gagnerez en reconnaissance des populations locales et serez une référence dans votre secteur d’activité. »

LES LABELS & CERTIFICATIONS

« Allez plus loin dans votre démarche et encadrez vos actions via un label ou une certification, cet engagement vous permettra de communiquer votre positionnement en matière de développement durable et de valoriser votre qualité de service. »

Avoir une démarche de « Développement Durable » dans son établissement est une preuve, aujourd’hui, de professionnalisme sur les marchés internationaux et une assurance d’optimisation des profits d’exploitation.

 En 2019, on doit être convaincu que le management hôtelier et la rentabilité hôtelière passent forcément par les solutions apportées par le développement durable.

Parlons-en ensemble. Voyons-nous prochainement. Notre équipe d’experts, spécialistes de ces questions, est à votre disposition.

Boom hôtelier en vue à la Jamaïque

Plus de 12 000 chambres seront créées en Jamaïque au cours des cinq prochaines années, fruits d’investissements de plusieurs centaines de millions de dollars.

La Jamaïque a plusieurs projets hôteliers dans ses cartons. Edmund Barlett, le ministre du Tourisme, a en effet annoncé des accords d’investissements lors de sa présentation au Parlement. « Le tourisme jamaïcain connaît une croissance record du nombre d’arrivées et de revenus, ce qui a attiré davantage d’investissements dans le secteur du tourisme. Nous constatons une montée en flèche de la construction d’hôtels et de l’expansion de différentes chaînes hôtelières qui considèrent la Jamaïque comme une destination touristique très viable », s’est félicité le ministre du Tourisme, qui œuvre pour le développement de la destination, notamment sur le marché français. Sur les cinq prochaines années, plus de 12 000 nouvelles chambres d’hôtels seront créées grâce à ces investissements qui se chiffrent en centaine de millions d’euros.

De gros porteurs annoncés

« Le montant de ces investissements comprend 250 millions de dollars US par la chaîne H10 Hotels pour la construction de 1 000 chambres à Trelawny et plus de 500 millions de dollars US par le groupe Amaterra pour la construction de 5 000 chambres sur un complexe multiforme, détaille un communiqué. La paroisse d’Hanovre devrait permettre à Princess Hotels & Resorts d’investir 500 millions de dollars sur 2000 chambres, tandis que Hard Rock construira 1100 chambres à Montego Bay. À St Ann, 200 millions de dollars US seront investis dans la construction de 800 chambres lors de la première phase de développement de Karisma et Moon Palace dépensera 160 millions de dollars US dans 700 chambres. Récemment, 120 chambres ont été ouvertes au S Hotel de Montego Bay et d’ici la fin de cette année, le Wyndam Hotel de Kingston comptera 250 chambres supplémentaires.”

« Rester innovant »

L’objectif initial, qui était de disposer de 5 000 chambres d’hôtel dans les cinq ans et qui rapporterait 5 milliards de dollars américains, est donc d’ores et déjà dépassé, a souligné Edmund Barlett, rappelant que “le tourisme subissait des changements quotidiens nécessitant des mesures appropriées pour rester pertinent, à la mode et viable. Ceci appelle à l’innovation et au développement de nouveaux systèmes, processus et méthodologies pour réinventer le secteur”, a ajouté le ministre du tourisme, venu rencontrer les professionnels français du secteur en octobre dernier. Son objectif était alors d’attirer 50000 visiteurs français en Jamaïque à l’horizon 2020. En 2017, ils étaient un peu plus de 7000 à prendre leur billet pour “le jardin des Caraïbes”, un chiffre en progression, à l’instar de la fréquentation internationale globale. Sur cette même année, le pays a accueilli au total 4,3 millions de touristes internationaux, soit 500 000 de plus que l’année précédente. Le tourisme est la première économie de la Jamaïque. En 2017, le secteur a rapporté au pays 3 milliards de dollars de revenus.

Source : Boom hôtelier en vue à la Jamaïque

Air Madagascar se prépare pour le marché sud-africain

La compagnie nationale aérienne Air Madagascar prépare le terrain pour la réouverture le 17 juin prochain de la liaison entre Antananarivo et Johannesburg. Une réouverture qui intervient quatre ans après la fermeture de la liaison, en décembre 2015.

« La réouverture de la ligne Antananarivo – Johannesburg  marque une nouvelle étape dans notre volonté de développer les passerelles entre les régions Afrique et Océan Indien. La première étape ayant été la signature du partenariat privilégié Air Madagascar / Air Austral / Kenya Airways »  explique Gilles Talec,  Directeur Général Adjoint d’Air Madagascar en charge des Affaires Commerciales.

Début mai, Air Madagascar a participé à l’édition 2019 du Salon INDABA à Durban, en Afrique du Sud. Une occasion d’approcher la future clientèle sud-africaine et de contribuer à la promotion de la destination Madagascar.

Gilles Talec  souligne d’ailleurs que «les possibilités d’échanges avec l’Afrique du Sud sont multiples, c’est un centre économique majeur du continent africain, et les opportunités de développer le voyage d’affaires et les séjours touristiques à Madagascar sont bien réelles »

La desserte de la ligne Antananarivo – Johannesburg – Antananarivo sera assurée par Boeing B737-800. Deux vols hebdomadaires au départ d’Antananarivo sont programmés, le lundi et le samedi, à 15H05. Les réservations sont d’ores et déjà ouvertes, avec des places disponibles à partir de 500 Eur TTC, sur le site de la compagnie.

Source : Air Madagascar se prépare pour le marché sud-africain

Madagascar : Ravinala Airports : Un nouvel aéroport utile pour le développement selon David Malpass

« Ce projet est essentiel pour le développement de Madagascar ». C’est ce qu’a notamment déclaré David Malpass, le Président de la Banque Mondiale, lors de la visite qu’il a effectuée au nouveau terminal de l’aéroport international d’Ivato, le 30 avril dernier.  C’était lors de la première visite officielle effectuée par le nouveau Président de la Banque Mondiale et qu’il a commencé à Madagascar. Faut-il en effet rappeler que la Banque Mondiale figure parmi les bailleurs de fonds de ce nouvel aéroport, à travers la Société Financière Internationale. Selon David Malpass,  ce projet va contribuer au développement de Madagascar à travers la relance du secteur du tourisme, la création d’emploi et la promotion de l’image de Madagascar sur le plan international.

On rappelle que  la société Ravinala Airports  a signé en 2015, un contrat de concession de 28 ans pour les deux aéroports d’Antananarivo Ivato et de Nosy- Be Fascène.  Formé par le Groupe ADP (35 % de l’actionnariat via sa filiale ADP Management), le groupe Bouygues (20 %) –  aux travers de Bouygues Bâtiment International et Colas Madagascar, filiale de Colas, à parité, et Meridiam (45 %),  Ravinala  Airports – assure depuis  décembre 2016, l’exploitation des  deux aéroports  en question. Les travaux avancent à grand pas car le nouvel aéroport sera inauguré d’ici quelques mois. Un nouvel aéroport bâti sur une surface  totale de 17.500 m², et comprenant  deux halls sur deux étages mesurant chacun 170  mètres de long, entièrement climatisés, plusieurs comptoirs de check-in, un scanner 3D capable de traiter 1500 bagages à l’heure, trois autres scans à bagages pour différentes utilités,  des escalators, des ascenseurs, des espaces pour le commerce et la restauration… Autant d’infrastructures actuellement en cours d’installation, et qui feront du nouveau terminal de l’aéroport international d’Ivato, l’une des plus grandes infrastructures modernes que compte le pays, ces dernières années.

Source : Ravinala Airports : Un nouvel aéroport utile pour le développement selon David Malpass

Marketing : les concepts hybrides

Du supermarché-restaurant à la boutique de vêtement où bruncher, de nouvelles enseignes jouent sur la multiplicité des expériences pour séduire le client. Cela ouvre de nouveaux horizons pour la restauration.

Toujours plus exigeants et de plus en plus informés, les clients cherchent de nouveaux concepts ou services au restaurant. Ils recherchent une expérience qui, si elle est satisfaisante, les fidélisera à la marque ou à l’établissement.

Conscients de ces attentes, les restaurateurs et commerçants innovent. Certains ont ainsi créé des lieux hybrides, ou pluriels, proposant différents services, parfois même sans lien direct avec la restauration. En jouant sur plusieurs moments de consommation, ou en proposants plusieurs services au même endroit, ils permettent de diversifier les sources de revenus et donc changent le modèle économique du restaurant traditionnel. L’amplitude horaire est souvent plus large, donc les espaces sont mieux rentabilisés. Ces concepts pluriels fleurissent partout en France.

Quelques catégories ont su tirer leur épingle du jeu :

Les supermarchés : proposer un espace de restauration dans un supermarché permet de rassurer les clients sur la provenance et la fraîcheur des produits. Cela invite également le client à rester plus longtemps sur place et donc à se laisser tenter par l’achat d’autres produits. En perte de vitesse depuis plusieurs années – au détriment commerce de moindre surface ou de petits producteurs -, les supermarchés qui mettent en place un restaurant captent à nouveau des clients et créent un sentiment de proximité avec eux.

Ainsi, chez Better Primeur à Villeneuve-d’Ascq (Nord), le client peut acheter ses produits de manière classique dans les rayons primeur, boulangerie, boucherie, charcuterie… puis aller s’attabler quelques mètres plus loin. Il est possible de consommer, à table ou à emporter, des produits frais cuisinés sur place.

Les épiceries et commerces de bouche : proposer de la restauration dans de tels établissements s’inscrit dans une volonté de rassurer le client et de créer un véritable lien avec lui. Très souvent associés à des produits de qualité, les commerces de bouche et épiceries ont une réelle légitimité à proposer une offre de restauration. Par ailleurs, la restauration permet à ces concepts de combler les moments de creux auxquels ils doivent faire face dans la journée. C’est donc une bonne occasion de capter la clientèle sur des moments de consommation variés, tout en lui faisant découvrir les produits vendus. Dans cette mouvance, de nombreux établissements se sont créés.

Paris-Bamako (Paris, Xe) est une épicerie fine africaine proposant de la restauration. Ce concept permet de valoriser la gastronomie et les produits venant d’Afrique.

Plus traditionnel, Beau & Fort (Paris, IXe) est une combinaison entre une fromagerie et un restaurant avec service à table. La disposition du concept met d’ailleurs les deux activités en avant, avec une entrée dédiée à la fromagerie, et une autre à la salle, tout en ayant un espace communiquant. Ce lieu hybride propose deux cartes, une pour la semaine et l’autre pour le brunch du dimanche. La thématisation est le mot d’ordre : tous les plats tournent autour du fromage, avec bien sûr de nombreux classiques revisités, tels que le burger, la salade au chèvre chaud, ou encore la fameuse planche de fromage à partager ! Comme dans une fromagerie traditionnelle, on retrouve des fromages mis en avant chaque mois, avec plus de 80 références, et un personnel qui transmet son savoir et son amour du produit.

Les halles et les marchés : Ces lieux de vie ont su perdurer dans le temps. Les consommateurs, soucieux du contenu de leurs assiettes, en raffolent, car ils restent pour eux un gage de qualité. Les produits y sont souvent de meilleure qualité qu’en grande surface et le fait de pouvoir avoir un lien direct avec les producteurs est un gage de sécurité. Cependant, les grandes surfaces prennent des parts de marché sur ces lieux de vie qui ne sont généralement pas ouverts tous les jours. Pour contrer cette concurrence, les halles et les marchés ont donc dû se réinventer. Ils proposent désormais des offres de restauration, directement sur les stands ou dans des espaces dédiés, et font appel à des acteurs spécialisés. Les Halles de Lyon – Paul Bocuse, qui sont ouvertes depuis 1971, comptent 50 commerces et une quinzaine de restaurants.

Les lieux atypiques : des concepts plus insolites mixent une offre de restauration avec une activité qui n’a rien à voir avec l’alimentaire. Ainsi, le concept-store Scandle, à Paris (IXe), propose à la fois des vêtements, un restaurant et un studio radio. Ses créateurs ont souhaité faire vivre ce lieu avec un studio de radio et un restaurant caché en arrière du magasin, ouvert toute la journée pour le brunch, le déjeuner, le tea time ou juste pour boire un verre. Les produits sont simples, de qualité, en rotation et écoresponsables.

Pour les consommateurs, ces lieux sont idéaux ! Ils y voient praticité, transparence, expérience et proximité. C’est donc une combinaison gagnante, si cela est bien fait.

Source : Marketing : les concepts hybrides

Airbnb organise un sommet mondial sur le tourisme responsable au bénéfice des communes disposant de peu ou d’aucune offre d’hébergement traditionnelle

  • Décideurs politiques et experts du tourisme internationaux se sont réunis ce jour à l’occasion du premier “Sommet des nouvelles destinations” d’Airbnb afin de construire de nouveaux modèles de tourisme, plus durables, au bénéfice de communes disposant de peu ou d’aucune offre d’hébergement traditionnelle.
  • Les arrivées de voyageurs sur Airbnb se sont multipliées dans les communautés rurales en France et en Espagne, créant ainsi de nouvelles opportunités pour les populations locales.

Décideurs politiques et experts du tourisme internationaux se sont réunis, avec plus de 300 participants, à l’occasion de la première édition du Sommet des Nouvelles Destinations d’Airbnb – un événement rassemblant de nombreux acteurs industriels, des décideurs politiques et les populations locales pour échanger, innover et réfléchir ensemble à la création de nouveaux modèles touristiques durables et responsables, à destination des territoires dépourvus d’hôtels et/ou disposant de peu d’infrastructures touristiques.

Les voyages et le tourisme représentent plus de 10 % du PIB mondial et un emploi sur dix dans le monde. Les revenus de ces activités ne sont cependant souvent pas répartis équitablement. Près de la moitié des municipalités de Catalogne, par exemple, sont dépourvues d’hôtels ou d’autres options d’hébergements traditionnelles. Dans près de 120 communes dépourvues d’hôtels en Catalogne, les voyages effectués grâce à Airbnb ont permis de contribuer à stimuler l’économie à hauteur de 1,5 million d’euros.

En France – le pays le plus visité au monde – environ 90 % des communes de moins de 2 000 habitants sont dépourvues d’hôtels ou d’options d’hébergements traditionnelles. Les hôtes Airbnb ont toutefois permis d’accueillir 1,9 million de voyageurs dans ces communes rurales. En Espagne, les arrivées de voyageurs vers des destinations rurales de moins de 2.000 habitants ont augmenté de plus de 130% au cours des deux dernières années.

A Igualada – où se tient le « Sommet des Nouvelles destinations » et où se trouve le premier « laboratoire des destinations durables » d’Airbnb – les arrivées de voyageurs sur Airbnb ont augmenté d’un tiers et les revenus des hôtes ont doublé en 2018, sans que cela n’engendre de coûts supplémentaires lié au développement d’infrastructures touristiques.

Travailler ensemble pour promouvoir un tourisme responsable 
Des décideurs politiques et des représentants de 30 communes de Catalogne, du reste de l’Espagne et de 10 pays, dont l’Italie, le Portugal, le Danemark, la Thaïlande et la Colombie, se joignent aujourd’hui aux membres de la communauté locale et aux experts du tourisme internationaux pour ce sommet, qui se tient dans le premier “laboratoire des destinations durables” d’Airbnb, à Igualada, en Espagne. Ce programme piloté par les communautés locales et conçu spécifiquement pour favoriser le développement du tourisme durable, a été inauguré par le maire d’Igualada il y a un an, en collaboration avec Airbnb. Son objectif : rassembler les acteurs de l’industrie, les décideurs et les membres de la communauté pour construire ensemble de nouveaux modèles de tourisme qui profitent à tous et, en particulier, aux zones où il n’y a pas – ou peu – de possibilités d’hébergements touristiques.

« Le tourisme est un moteur économique pour les communes du monde entier. Mais ses retombées sont trop souvent perçues par un nombre d’acteurs limités.  » déclare Chris Lehane, Directeur des Affaires Publiques chez Airbnb. « Alors que le tourisme continue de croître d’année en année, nous souhaitons engager de nouvelles discussions entre l’industrie, les décideurs et les collectivités afin de faire du tourisme une opportunité pour tous. Si les solutions peuvent différer d’un territoire à l’autre, Igualada est le parfait exemple dans le monde de la façon dont les décideurs politiques et les communautés peuvent travailler ensemble pour construire des modèles de tourisme responsables et durables, au bénéfice de tous  ».

Nouvel accord à Barcelone et en Catalogne 
Plus tôt dans la journée, Airbnb a signé un accord – le premier de la région – avec le comité du Tourisme Catalan et le Conseil de la province de Barcelone afin de promouvoir le tourisme dans les zones intérieures de la Catalogne et développer des « laboratoires des destinations durables » avec quatre autres municipalités de Catalogne.

Ces derniers organiseront une série d’ateliers avec Airbnb, des dirigeants et des membres des collectivités locales pour réfléchir ensemble à la façon dont les innovations, comme le partage de logements et l’économie de l’expérience, peuvent contribuer à la promotion de nouvelles destinations auprès des voyageurs actuels, à la recherche de voyages locaux, authentiques et durables.

« Nous sommes ravis de travailler avec l’Agència Catalana de Turisme et Diputació de Barcelone pour promouvoir un tourisme responsable », déclare Chris Lehane. “Nous avons déjà collaboré avec plus de 500 autorités à travers le monde. Nous souhaitons continuer en ce sens en travaillant avec d’autres communes et décideurs sur de nouveaux modèles de tourisme durable qui profitent à tous. »

Source : Airbnb organise un sommet mondial sur le tourisme responsable au bénéfice des communes disposant de peu ou d’aucune offre d’hébergement traditionnelle

Salon INDABA 2019 : Une bonne visibilité pour la destination Madagascar

La destination Madagascar s’expose au salon professionnel du tourisme intitulé INDABA pour cette édition de 2019.

La Grande île a été ainsi présente sur un stand d’une superficie de 24m² lors de ce plus grand salon professionnel du tourisme d’Afrique. Cet événement d’envergure internationale s’est déroulé du 2 au 4 mai au Centre de Convention Inkosi Albert Luthuli de Durban en Afrique du Sud.  De nombreux acteurs et professionnels du secteur tourisme issus de différents pays d’Afrique, s’y sont retrouvés pour effectuer des échanges, des rencontres et des présentations autour des destinations et des offres touristiques les plus intéressantes du continent durant ces trois jours. Madagascar y a été représenté par l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) et la compagnie aérienne nationale Air Madagascar, ainsi que quatre opérateurs touristiques nationaux, à savoir, Chrismiatours Mada, Dadamanga Group, Mercure Voyages et Island Continent Tours. D’aucuns reconnaissent qu’il y a eu une bonne visibilité pour la destination Madagascar à l’issue de la participation de la délégation malagasy à ce salon INDABA 2019.

Raffermir les contacts. Notons que le Programme TRF (Trade Related Facility) Madagascar, financé par la SADC (Communauté de développement d`Afrique australe) et l’Union Européenne, a appuyé la participation de l’ONTM à ce salon professionnel. Ce qui a en même temps permis aux opérateurs de la Grande île, d’encourager l’intérêt des revendeurs sud-africains pour les produits touristiques de la destination. C’était également une occasion de raffermir les contacts et de nouer des partenariats pour des futures collaborations avec d’autres opérateurs africains. Il faut savoir également que le stand malgache a accueilli la visite du ministre du Tourisme sud-africain, Derek HANEKOM et son Vice-ministre ainsi que le Consul Honoraire de Madagascar à Durban, Louise Fox. D’après les statistiques officielles, cette édition de 2019 a réuni plus de 1 000 exposants et environ 1 500 acheteurs. Une chose dont on est sûr, les retombées économiques positives de cette participation de la Grande île à ce plus grand salon professionnel du tourisme en Afrique seront tirées dans les prochaines années. Les opérateurs touristiques participants ont pu sûrement réaliser des ventes servant à promouvoir la destination Madagascar.

Source : Salon INDABA 2019 : Une bonne visibilité pour la destination Madagascar

Risotto au citron

Risotto au citron

INGRÉDIENTS POUR 4 PERSONNES

  • 1L de bouillon de poule
  • 25cl de vin blanc sec
  • 1 citron
  • 8cl d’huile d’olive
  • 150g d’oignon
  • 400g de riz rond
  • 60g de parmesan râpé

PROGRESSION

Préparation du bouillon

Zester le citron et presser de jus.
Dans une casserole, porter à ébullition le bouillon et le vin, puis ajoutez 4 zestes et le jus de citron ; couvrir et laisser frémir pendant le reste de la préparation.

Cuisson des oignons

Mettre 4cl d’huile d’olive dans une grande casserole ; cuire les oignons en remuant, jusqu’à ce qu’ils soient fondants. 

Cuisson du risotto

Ajouter le riz, et remuer délicatement pour qu’il s’imprègne de l’huile et change légèrement de couleur. Ôter le couvercle du bouillon et en verser 25cl dans le riz. Maintenir à feu modéré en continuant à remuer jusqu’à ce que le liquide soit absorbé.

Ajouter à nouveau du bouillon, petit à petit en remuant constamment, jusqu’à ce que le liquide soit absorbé par le riz ; le temp de cuisson total est d’environ 18-20 minutes, jusqu’à ce que le riz soit tendre.

Finitions et dressage

Eteindre le feu. Ajoutez le reste d’huile, et le parmesan. Servir immédiatement,

Dans vos cuisines, pensez à l’environnement et à votre porte-monnaie :

  • Remplacez le charbon par du gaz
  • Utilisez des couvercles pour limiter les temps de cuisson
  • Dégivrez régulièrement vos réfrigérateurs et profitez-en pour faire changer les joints de porte défectueux
  • Préférez dès que possible les produits locaux (et sachez les valoriser sur vos cartes)
  • Evitez le gâchis : la mise en place d’un plat du jour créatif vous permettra d’écouler les restes de la veille (attention, pour des questions d’hygiène, tous les plats ne peuvent pas être re-cuisinés et/ou resservis : sachez faire le tri !)