Yield Management : comment l’appliquer à un petit établissement ?

J’ai entendu parler de Yield Management ou de Revenue Management hôtelier. Pourriez-vous me dire à quoi cela correspond et si c’est applicable pour un hôtel-restaurant de 30 chambres en 2 étoiles situé dans une station balnéaire.”

Le Yield Management est une technique américaine mise au point dans les années 1980 pour les compagnies aériennes et qui a pour but de maximiser les recettes des entreprises de service. En effet, ces dernières, par opposition aux entreprises de production, ont des spécificités particulières qui leur permettent de jouer plus facilement sur les prix :

  • elles ne peuvent pas stocker leur production du jour (une chambre non vendue est perdue car elle ne peut être vendue un autre jour) ;
  • elles ont une activité de coûts fixes importants (loyer et ou remboursement d’emprunt) par rapport aux coûts variables de la location d’une chambre.

Cette technique s’appuie sur une fixation flexible du prix du siège pour les compagnies aériennes (ou de la chambre pour l’hôtelier) d’une part en fonction des périodes de forte ou faible demande et, d’autre part, en fonction des types de clientèles et de leur sensibilité au prix de la chambre. On sait par exemple qu’une clientèle affaires est moins sensible au prix qu’une clientèle loisirs. On pratique le Yield Management, quand, constatant que la demande est moins forte généralement en fin de semaine que dans la semaine, on propose ses chambres à un prix inférieur au tarif affiché pour tenter d’attirer une clientèle différente que celle de la semaine. Enfin cette variation du prix doit s’appliquer sur un contingent de chambres qui, d’après les statistiques de vente, n’auraient pas du être louées sur la période concernée.

Exemple : un hôtel de 40 chambres connaît un taux d’occupation en semaine de 80 % et de 40 % le week-end. Il a donc en moyenne 24 chambres disponibles et qui ne seront pas louées. L’application de la technique du Yield consistera à proposer à une clientèle spécifique (loisirs) un prix inférieur pour la chambre à cette période, et au maximum pour remplir 24 chambres.

Pour pratiquer cette technique, il faut :

  • par période connaître son taux d’occupation pour définir l’allotement de chambres que vous pourrez vendre à prix cassé (sur trois ans) ;
  • déterminer la période durant laquelle s’appliquera votre offre de prix spécial ;
  • définir quel segment de clientèle va pouvoir bénéficier de cette offre de prix. Ce segment doit être le plus étanche possible pour éviter une perte sur les clients qui auraient normalement payé le prix affiché ;
  • être capable, lors de la prise de réservation à la réception, de découvrir votre client pour être sur qu’il fait bien partie du segment choisi.
  • pouvoir communiquer avec le segment choisi pour lui faire savoir que vous avez une offre spécifique pour lui.

En conclusion, vous pouvez parfaitement appliquer dans votre établissement cette technique, mais à condition de respecter les règles énoncées ci-dessus pour en tirer le meilleur résultat possible. Revenue Management peut être aussi traduit par tarification différenciée.

Source : Yield Management : comment l’appliquer à un petit établissement ?

Riz au lait sicilien au citron et pistaches grillées

Riz au lait sicilien au citron et pistaches grillées

Une recette de Vincent Ferniot

INGRÉDIENTS POUR 4 PERSONNES

  • 200g de riz rond
  • 160g de sucre en poudre
  • 1l de lait entier
  • 20cl de crème liquide
  • 1 demi-citron
  • 50g de pâte de pistache
  • 1 pincée de sel fin

PROGRESSION

Préparation et cuisson du riz au lait

Rincer le riz dans une grande passoire, sous l’eau chaude du robinet, puis égoutter. Rincer et réserver. Dans une casserole à fond épais, porter le lait à frémissement avec le sel. Ajouter les 160g de sucre en pluie. Remettre le feu, verser le riz en pluie et laisser cuire le riz dans le lait frémissant. À frémissement baisser le feu sous la casserole au minimum et couvrir en laissant une petite ouverture.

Cuisson du riz au lait

 Zester le demi citron et incorporer au riz qui cuit. Cuire 30 minutes environ, en tournant toutes les 10 minutes. Après cuisson, incorporer au riz chaud hors du feu la pâte de pistache.

Finitions

Verser le riz dans un bac et mettre au frigo ou en cellule.  Monter la crème bien froide en crème fouettée puis incorporer au riz au lait en enrobant.  Faire griller les pistaches au four 

Dressage

Incorporer les 2/3 des pistaches au riz avant de dresser en bocaux. Décorer les dessus des bocaux avec le tiers de pistaches grillées restantes.
 

Dans vos cuisines, pensez à l’environnement et à votre porte-monnaie :

  • Remplacez le charbon par du gaz
  • Utilisez des couvercles pour limiter les temps de cuisson
  • Dégivrez régulièrement vos réfrigérateurs et profitez-en pour faire changer les joints de porte défectueux
  • Préférez dès que possible les produits locaux (et sachez les valoriser sur vos cartes)
  • Evitez le gâchis : la mise en place d’un plat du jour créatif vous permettra d’écouler les restes de la veille (attention, pour des questions d’hygiène, tous les plats ne peuvent pas être re-cuisinés et/ou resservis : sachez faire le tri !)

Club Med : un nouveau projet d’implantation en Malaisie

D’après le site Travel Weekly, le Club Med ouvrira un nouveau village en Malaisie, d’ici la fin de 2022. Un projet d’envergure, construit de manière durable, venant appuyer le développement touristique de la destination qui se veut très axé sur l’écotourisme.

Club med poursuit son développement en Asie. D’après une information publiée par Travel Weekly, la marque au trident prévoit en effet d’ouvrir un nouveau village en Malaisie, sur la côte nord de Bornéo. Il sera situé près de Kota Kinabalu, dans l’État de Sabah,  entre la forêt tropicale et la plage de Kuala Penyu, à une heure et demie de route de l’aéroport international de Kota Kinabalu. Pour créer ce nouveau village, le Club Med collabore avec les propriétaires du Golden Sach Beach Resorts City, rapporte Travel Weekly, qui présente ce projet comme “le premier complexe balnéaire de grande envergure construit de manière durable dans la région Asie-Pacifique”. D’après les informations de Travel Week Asia, le complexe comptera 400 chambres, dont 40 suites de luxe. «L’ouverture à Kuala Penyu nous permet de mettre en valeur le magnifique cadre de Sabah dans une partie du monde relativement peu découverte », a déclaré Henri Giscard d’Estaing, le pdg du Club Med. «Ce sera notre deuxième complexe hôtelier en Malaisie dans une destination qui connaît une augmentation du transport aérien et de l’intérêt des voyageurs du monde entier, notamment de la Chine, de la Corée, de l’Asie du Sud-Est et de l’Australie.”

Objectif : 30 millions de touristes pour la Malaisie

L’arrivée de ce nouveau complexe du Club Med ne manquera pas d’envoyer un signal positif pour la destination, qui a pour objectif d’atteindre les 30 millions de visiteurs et 21,2 milliards d’euros de recettes touristiques. Pour y parvenir, la destination ambitionne de mettre l’accent sur l’écotourisme, la culture et les arts. La Malaisie a accueilli 15.8 millions de touristes de janvier à juillet 2019, soit une augmentation de 4,9% comparée aux 15 millions d’arrivées sur la même période l’année précédente. Pour le marché français l’augmentation a été de 1,3%, de janvier à juillet 2019, avec 86,443 visiteurs contre 85,352 en 2018. La France est le deuxième marché européen du pays après le Royaume-Uni.

La destination entend aussi valoriser ses atouts pour le MICE. Le Malaysia International Trade and Exhibition Centre (MITEC) a ouvert il y a un an. A Kuala Lumpur, le Kuala Lumpur Convention Centre s’est agrandi de 10 000 m2, tandis qu’un International Convention Centre doit ouvrir sur quelque 92000 mètres carrés à Kota Kinabalu.

Source : Club Med : un nouveau projet d’implantation en Malaisie

Aux côtés de l’Unesco, Expedia s’engage en faveur d’un tourisme plus durable en Thaïlande

Dans le prolongement d’un partenariat entamé en septembre 2018, l’Autorité du Tourisme de Thaïlande (TAT) et Expedia Group, en collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), unissent leurs forces dans le cadre du lancement d’une initiative inédite consistant en une charte d’engagement des acteurs locaux du tourisme en faveur de la protection de l’environnement. 

Cet accord stratégique tripartite s’inscrit dans le contexte de la nouvelle campagne nationale « Next Steps Towards a Sustainable Thailand », qui est conduite par TAT et qui vise à préserver le dynamisme de l’économie touristique thaïe, tout en érigeant la durabilité et la conservation du patrimoine notamment culturel au rang de priorités. Il vise à développer un tourisme responsable sur le territoire de la destination emblématique que représente la Thaïlande.

La Thaïlande, qui préside en 2019 l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN), s’est montrée dans ce cadre particulièrement impliquée en faveur de la conservation de l’environnement, la lutte contre les débris marins et les déchets plastiques en particulier.

Chattan Kunjara Na Ayudhya, Gouverneur adjoint de l’Autorité du Tourisme de Thaïlande en charge du marketing international déclare à propos du nouveau partenariat qu’il ne doutait pas que « l’alliance nouée par TAT avec une plateforme internationale telle qu’Expedia Group et une organisation internationale aussi illustre que l’Unesco permettrait d’éveiller efficacement les consciences des acteurs du tourisme en faveur du tourisme durable dans le pays et permettrait de voir se développer de nouvelles expériences de voyage ».

Ernesto Ottone, Directeur général adjoint de la Culture à l’Unesco, estime quant à lui qu’ « avec près de 1,4 milliard de touristes parcourant le monde en 2018, le secteur du tourisme pouvait jouer un rôle central dans la protection de la planète et des sites culturels ».

Les professionnels et acteurs du tourisme local qui souscriront à la charte d’engagement portée par l’Autorité du Tourisme de Thaïlande, l’Unesco et Expedia Group agiront résolument en faveur de la réduction et l’élimination des plastiques à usage unique et feront la promotion des savoir-faire locaux et des activités touristiques de proximité.

Expedia group continuera, dans le prolongement du protocole d’accord précédent, à promouvoir des destinations touristiques secondaires et émergentes en Thaïlande, par le biais de campagnes marketing qui ont déjà porté leurs fruits. Certaines destinations secondaires comme la ville de Chiang Rai dans le nord de la Thaïlande ont vu les réservations d’hébergements augmenter de 25% en un an. Les nouveaux touristes étrangers attirés par ces destinations se sont avérés être des voyageurs à haut pouvoir d’achat dépensant près de 10% de plus pour leur hébergement. Un tiers d’entre eux ont séjourné dans des hôtels quatre ou cinq étoiles.

Dans le cadre du protocole d’accord renouvelé avec TAT, Expedia Group continuera de promouvoir les destinations secondaires et des destinations émergentes, d’attirer des voyageurs à haut pouvoir d’achat et à soutenir le niveau de la fréquentation touristique dans les périodes de moindre affluence. Expedia group contribuera par ailleurs à renforcer la conscience environnementale de ses partenaires notamment hôteliers en Thaïlande et encouragera la généralisation de pratiques durables notamment relatives à l’élimination des plastiques à usage unique. Pour ce faire, il communiquera auprès des voyageurs désirant se rendre en Thaïlande, sur les bonnes pratiques environnementales auxquelles ses partenaires se sont engagés.

Source : Aux côtés de l’Unesco, Expedia s’engage en faveur d’un tourisme plus durable en Thaïlande

Tourisme de croisière : Découverte du Canal des Pangalanes à bord de l’Héliconia

La destination Madagascar attire actuellement de nombreux touristes de croisière internationaux.

Cette fois-ci, une croisière fluviale exceptionnelle est développée. Ce qui permet aux voyageurs tant nationaux qu’internationaux de faire une découverte du fameux Canal des Pangalanes, qui s’étend sur environ 700km au départ de Toamasina jusqu’à Farafangana, à bord de l’Héliconia. Il s’agit d’un bateau panoramique pouvant accueillir jusqu’à 14 personnes et qui offre un service de restauration à bord. Cette embarcation dispose également d’un sanitaire respectant les normes.

Multiples escales. C’est un véritable « camping boat » permettant aux passagers d’apprécier en deux jours et trois nuits, la faune et la flore tout au  long de ce Canal des Pangalanes. On peut citer entre autres le « Ravinala » appelé aussi l’arbre du voyageur ou encore les « oreilles d’éléphant » qui constituent un arbre semblable aux palmiers. Avec ce type de croisière fluviale, les voyageurs pourront faire de multiples escales dans des coins reculés et inaccessibles tout en réalisant une exploration en profondeur des destinations, et ce, à leur rythme, selon les promoteurs de ce circuit. A titre d’illustration, les touristes peuvent faire un trajet entre Manambato et Toamasina, avec des nuits en bivouac le long du Canal des Pangalanes.

Spots touristiques. Dans le cadre de ce circuit, ils visiteront des principaux spots touristiques majeurs environnants, à l’instar de la réserve naturelle du Palmarium, du parc des lémuriens dit « aye aye » ou encore de la célèbre forêt de Vohibola. Ils auront également l’occasion de découvrir les villages de pêcheurs à Andovoranto et les distilleries artisanales sans oublier le pique-nique au bord de la plage d’Akanin’ny Nofy. En tout, cette croisière fluviale le long du Canal des Pangalanes offre un dépaysement total, à vivre au milieu d’une végétation luxuriante renfermant une riche biodiversité.

Source : Tourisme de croisière : Découverte du Canal des Pangalanes à bord de l’Héliconia

L’entretien des locaux

Un restaurant est un lieu où les règles d’hygiène ne doivent rien laisser au hasard. Il est impératif de nettoyer et désinfecter de façon scrupuleuse et régulière les locaux et équipements. Conseils pratiques.

Dans un restaurant, pour garantir une hygiène irréprochable, la mise en place d’un poste de lavage et de désinfection est fortement recommandée. Il peut exister des locaux ne disposant pas de siphon de sol. Dans ce cas, il est possible d’envisager le nettoyage du sol avec un aspirateur eau et poussière.

Après chaque usage, vous devez laver :

– le matériel et les ustensiles ;

– la batterie et les robots ;

– les planches à découper ;

– les plans de travail (même les dessus de meuble de cuisson).

À chaque service, vous devez nettoyer et désinfecter :

– le piano, y compris les côtés et le mur du fond s’il est adossé ;

– la plonge, y compris les étagères hautes et basses. Rangez dans des endroits fermés (dans des placards muraux en hauteur avec portes coulissantes, par exemple) le maximum d’éléments : ustensiles, épices, bouteilles… ;

– les sols, surtout sous les meubles, les siphons ou caniveaux ;

– les poubelles (il existe des sacs poubelle même pour les conteneurs) ;

– les vestiaires et sanitaires (rangez les vêtements dans les placards et le linge sale dans une corbeille fermée) ;

– la salle (évitez les décorations poussiéreuses), en veillant à ne disposer les couverts qu’après lavage du sol.

Vous devez aussi vérifier tous les jours la propreté des poubelles de voirie et des réserves (y compris le local des bouteilles vides).

Une fois par semaine, vous devez nettoyer :

– les chambres froides et réfrigérateurs ;

– les filtres et la hotte ;

– les rayonnages ;

– les murs (qui doivent êtres lisses et lessivables).

À noter

  • L’entretien des sols est plus facile si aucun matériel ne les encombre : utilisez au maximum des chariots ou des socles à roulettes.
  • L’entretien du matériel de nettoyage est indispensable : éponges, lavettes, tampons verts, écouvillons, brosses, fauberts, raclettes, serpillières, balais… Ceux-ci seront rangés dans un placard spécial fermé à clé avec les produits d’entretien. Notez que certains de ces accessoires peuvent passer au lave-vaisselle en fin de service.
  • Une bonne hygiène nécessite également de remplacer et de restaurer le matériel cassé ou dégradé (claies rouillées, plats cabossés, assiettes ébréchées, carrelage cassé, peinture écaillée, etc.).
  • Respectez les concentrations indiquées sur les modes d’emploi des produits.
  • Vérifiez l’homologation des produits d’entretien et de nettoyage.
Source : L’entretien des locaux

Tourisme et durable : comment “verdir” son point de vente ?

Rendre son agence plus « responsable » est à la portée de tous. Loin des grands discours démagogiques, TourMaG.com a interrogé plusieurs acteurs, qui ont choisi de s’engager dans une démarche de RSE. Ils nous livrent conseils et tuyaux, dont certains sont facilement applicables.

a RSE* késako ? Il s’agit de l’ensemble des pratiques mises en place par les entreprises « en matière sociale, environnementale, éthique, de droits de l’homme et de consommateurs dans leurs activités commerciales et leur stratégie de base », comme la définit le ministère de l’Économie, des Finances, de l’Action et des Comptes publics.

Ok, mais peut-on l’appliquer à son propre point de vente ?

Et bien oui, à différents niveaux, tout le monde peut devenir plus responsable. « Il ne faut pas chercher à être parfait, mais cohérent dans sa démarche, explique Julien Buot, directeur d’Agir pour un Tourisme Responsable (ATR). L’important, c’est de commencer par faire quelque chose ».

Du recyclage à la gestion des énergies, en passant par la limitation du nombre d’impressions papier, de nombreuses options existent. « Nous avons instauré le tri sélectif pour toutes les poubelles du bureau et de la cuisine, cite en exemple Catherine Subileau, responsable de l’agence Les Ateliers du Voyage (groupe Kuoni) à Paris.

Nous avons aussi installé des réducteurs sur tous les robinets pour limiter la consommation d’eau et changé les ampoules pour des basse consommation, en alternant des jaunes et des blanches pour plus de confort.

De la même façon, nous faisons très attention à notre consommation d’électricité, en veillant à bien garder les portes fermées, à gérer au mieux la climatisation et à ce que les ordinateurs ne restent pas en veille la nuit », poursuit-elle.

Dans l’agence, des affichettes placardées dans les parties communes rappellent tous ces bons principes.

* Responsabilité Sociale des Entreprises

Du vert et du social

Chez Terres d’Aventure, qui dispose de 13 agences communes avec Voyageurs du Monde, on travaille depuis des années à la réduction de l’empreinte carbone – DR : Gwennaelle Wit
Chez Terres d’Aventure, qui dispose de 13 agences communes avec Voyageurs du Monde, on travaille depuis des années à la réduction de l’empreinte carbone.

Ses dirigeants ont par exemple opté pour un fournisseur d’électricité verte, Enercoop, générée à partir d’énergies solaire, éolienne et hydraulique. « Il n’y a rien de plus simple, il suffit de résilier son contrat EDF et de souscrire chez Enercoop, souligne Eric Balian, le directeur général.

Alors, c’est sûr que la facture est légèrement plus élevée, mais on sait comment est produite l’électricité ».

Pour le recyclage du papier, le groupe travaille avec l’entreprise Elise, qui emploie des collecteurs en situation de handicap ou en difficulté d’insertion, permettant d’engager ainsi une action sociale vis-à-vis de ces salariés.

Terres d’Aventure programme également des opérations de sensibilisation de ses salariés. « À l’automne 2018, nous avons lancé un “White Friday”, en opposition au “Black Friday”, ajoute Eric Balian.

Nous avons voulu inciter nos salariés à mieux consommer et à moins jeter, en bannissant par exemple toute la vaisselle plastique, que nous avons remplacé par de la vaisselle en inox et en verre achetée chez Emmaüs.

Des restaurateurs du quartier ont accepté de jouer le jeu, en faisant un petit geste commercial à ceux qui se présentaient avec leur panoplie zéro déchet ».

De la RSE pour les collaborateurs… et les clients !

Atelier de cuisine des invendus alimentaires avec Terres d’Aventure. Les clients ont pu fabriquer des soupes et des smoothies à l’aide de VéloMixeurs – DR : Léa Navidi, Biocycle
Mais le véritable cheval de bataille du groupe reste la compensation des émissions de carbone liées aux voyages.

Depuis le 1er janvier 2018, elle est systématiquement effectuée à 100% sur les émissions de CO2 générées par le transport aérien et terrestre de ses clients et de ses salariés.

Pour ce faire, Terres d’Aventure participe à divers projets de reforestation certifiés dans le monde. Il envoie d’ailleurs, une fois par an, des salariés pour participer à ces projets.

Toutefois le groupe n’oublie pas d’impliquer ses clients. Durant la Semaine européenne de la réduction des déchets 2018, il les a conviés à un atelier de cuisine des invendus dans les locaux de l’association Biocycle, qui lutte contre le gaspillage alimentaire. « Ils ont pu fabriquer des soupes et des smoothies, à l’aide de VéloMixeurs », poursuit Eric Balian.

« Il est important de sensibiliser les clients au tourisme responsable sans qu’ils aient à le demander, de leur parler du sujet, de le mettre à l’agenda », ajoute Julien Buot.

Pour cela, ATR a mis en place une charte éthique du voyageur, qui peut aussi apporter aux conseillers voyages des bons tuyaux, avant, pendant et après le voyage, à transmettre à leurs clients. « Nous conseillons par exemple aux agents d’informer les voyageurs sur les photos qu’ils risquent de prendre au contact des populations locales.

En aucun cas, il ne faut les culpabiliser, mais plutôt leur indiquer qu’initier un début de rencontre est bien plus souhaitable que de prendre des photos volées. Un message positif est possible ».

Dans le même esprit, dans le cadre de ses conférences, l’agence Les Ateliers du Voyage a organisé une rencontre avec ses clients sur le thème du tourisme responsable.

Étaient conviés ATR, mais aussi le fonds de dotation Merci, engagé aux côtés de l’association Abc Domino, à Madagascar, qui permet de scolariser des enfants, l’Office du tourisme d’Oman et les hôtels Six Senses, venus parler de leur politique environnementale. L’initiative a permis de réunir une cinquantaine de participants.

Retour d’expérience : Catherine Subileau (Les Ateliers du Voyage)

Les équipes des Ateliers du Voyage en week-end de survie en montagne – DR : Les Ateliers du Voyage
“Il y a 3 ans, lorsque nous avons décidé d’opter pour la labellisation ATR, j’ai organisé un week-end de survie en montagne pour mes équipes.

Nous sommes donc partis durant 48h, dans les Alpes, avec un guide, afin de mieux comprendre notre environnement, comment vivre avec moins, et surtout montrer que la nature est belle et qu’il faut la protéger.

Cette expérience nous a aussi appris l’entraide au sein d’une équipe, car chacun à tour de rôle était responsable de l’orientation du groupe. Il a fallu se faire mutuellement confiance.”

Les partenaires à la loupe

L’agence les Ateliers du Voyage augmente chaque année son niveau d’engagement.

Depuis 3 ans, elle est labellisée ATR, auditée par Ecocert France, et doit répondre à des exigences toujours plus élevées.

Cette certification demande à ce que ses partenaires travaillent également de manière responsable. « Nous veillons à ce qu’ils respectent un certain nombre d’aspects environnementaux : eau, énergies, gestion des déchets, sous peine de rompre le contrat si les normes locales et sociales ne sont pas respectées, indique Catherine Subileau.

En Asie, par exemple, les réceptifs distribuent des gourdes en inox aux clients, plutôt que des bouteilles en plastique et les guides les emmènent régulièrement sur des lieux où les remplir ».

Beaucoup de réceptifs, sensibilisés au durable, sont labellisés auprès de Travelife. « C’est un véritable engagement, qui prend du temps, mais qui se fait de façon progressive, témoigne Catherine Subileau.

Cette démarche est une expérience enrichissante pour tous les collaborateurs. Elle offre une vraie prise de conscience et leur permet d’adopter de nouveaux réflexes, qu’ils mettront également à profit chez eux ». Le tout, c’est de se lancer !

Source : Tourisme et durable : comment “verdir” son point de vente ?

Air Madagascar : Besoin impératif de 7 millions USD

La compagnie Air Madagascar n’arrive plus à faire face à ses dépenses courantes et commence à reconstituer de nouvelles dettes qui s’élèvent aujourd’hui à 29 millions USD. En outre, son partenaire stratégique Air Austral n’a pas honoré ses engagements.

L’heure est grave. La compagnie nationale malgache est au bord de la situation de cessation de paiement. Selon les informations recueillies, Air Madagascar manque actuellement de fonds de roulement et n’arrive plus à faire face à ses dépenses courantes. Bien que le taux de remplissage soit à 95% jusqu’à la fin de l’année, cela n’arrange pas la situation de la compagnie qui exploite deux avions budgétivores à rentabilité négative. Un déclin qui tombe au mauvais moment, car la compagnie vient également de perdre son procès contre Air France, ce qui a engendré des condamnations de payer 19.634.305,12 Euros assortis d’intérêts légaux à compter du 6 juin 2018 avec anatocisme, ainsi qu’une somme de 60.000Euros au titre de l’article 700CPC. Tout cela, en sus de l’énorme montant du prix total des deux Airbus A340-300.

Défaut d’Air Austral. Selon les informations, les difficultés d’Air Madagascar sont surtout accentuées par l’absence de fonds de roulement qu’Air Austral aurait dû verser depuis fin 2018, d’un montant total de 25,2 millions USD. En urgence, les actionnaires principaux doivent débloquer la situation pour éviter qu’Air Madagascar tombe en faillite. Ce qui ferait le bonheur d’Air Australe. En effet, l’actuel régime doit trouver des solutions, bien qu’on puisse imputer le souci et la faute aux anciens dirigeants qui ont conclu un contrat opaque et plein de vices cachés avec Air Austral. Cette dernière est d’ailleurs pointée du doigt par la cour de compte français, pour certaines affaires.

Urgent. Face à la situation, il est impératif qu’Air Madagascar trouve 7 millions USD pour renflouer temporairement sa caisse et faire face à ses dépenses courantes. Air Austral doit injecter les 25,2 millions USD en plus des 7 millions USD, une somme qui correspond à des dettes cachées qu’Air Madagascar a du avancer et que l’Etat Malagasy de 2017  a accepté de payer, sans résultat jusqu’à ce jour.

Source : Air Madagascar : Besoin impératif de 7 millions USD

Australie : le célèbre rocher Uluru est désormais fermé aux grimpeurs

Uluru qui est aussi connu sous le nom d’Ayers Rock, a été définitivement fermé vendredi soir aux grimpeurs.

Au coucher du soleil, après la descente des derniers touristes, les gardes ont définitivement refermé les portes d’accès au monolithe géant aux teintes rouges. Haut de 348 mètres et également connu sous le nom d’Ayers Rock, il avait été ouvert aux touristes dans les années 1950.

L’interdiction avait été décidée en 2017 par les propriétaires du site, les aborigènes Anangu, qui vénèrent le lieu depuis des dizaines de milliers d’années. Les raisons invoquées ? La volonté de protéger le site contre des dommages environnementaux et d’assurer la sécurité des visiteurs.

Le parc reste ouvert aux voyageurs

Ces derniers mois, une vague de touristes désireux de se retrouver en haut d’Uluru avant l’entrée en vigueur de l’interdiction a déferlé sur le site. Vendredi matin, encore, des centaines de personnes ont attendu pendant des heures l’autorisation d’entamer la montée, interdite jusqu’en milieu de matinée en raison de vents violents. Pour de nombreux touristes, l’escalade d’Uluru fait partie des « choses à faire absolument » quand on visite l’Australie. Pour d’autres, ce lieu mythique était devenu « un parc à thème ».

A noter que les voyageurs seront toujours autorisés à visiter le parc national d’Uluru-Kata Tjuta dans lequel ils peuvent se promener ou découvrir le patrimoine indigène.

Source : Australie : le célèbre rocher Uluru est désormais fermé aux grimpeurs

Ravinala Airports : Le personnel de Sofitrans à recruter par les sociétés sous-concessionnaires

L’état d’avancement des travaux d’extension de l’aéroport d’Ivato est maintenant à 95%. Il reste encore l’information de tous les collaborateurs et toutes les parties prenantes tels que la douane, la Police et les compagnies aériennes. En outre, les travaux pour l’installation des sous-concessionnaires comme le salon business, le bureau de change, les banques, la restauration et le Duty Free, seront bientôt achevés. Patrick Collard, le Directeur général de Ravinala Airports, l’a évoqué lors d’une conférence de presse hier à Ivato. A cette occasion, il a parlé de l’affaire de Sofitrans. « Cela fait quatre fois qu’on lui a donné une chance pour pouvoir exploiter le Duty Free, à travers des appels d’offre, mais la société n’a pas pu répondre aux critères exigés selon les normes internationales. En effet, elle doit réinvestir en cherchant un partenaire de taille afin de développer ses activités. Et elle sait pertinemment depuis un an, que ses activités doivent bientôt cesser », a-t-il fait savoir.

Offre améliorée. Par contre, le Directeur général de Ravinala Airports a soulevé que Sofitrans a pu exploiter deux restaurants au niveau de l’aéroport de Nosy-Be. « Elle assure également le Catering ou la fourniture des repas aux passagers dans les avions comme Air Madagascar. En effet, c’est du ressort des compagnies aériennes. On lui a proposé toutes les conditions acceptables pour que cette société gagne mais son offre est moyennement améliorée face aux autres compétiteurs nationaux et internationaux », a-t-il enchaîné. Face à cette situation, le Directeur général de Ravinala Airports, a annoncé que tout le personnel de Sofitrans doit être priorisé par les sociétés sous-concessionnaires qui obtiendront le marché, pour le recrutement. « Il faut que ces collaborateurs de Sofitrans les rencontrent. Certains d’entre eux se sont déjà manifestés », a-t-il conclu.

Source : Ravinala Airports : Le personnel de Sofitrans à recruter par les sociétés sous-concessionnaires