France : VaoVert, la plateforme “éco-construite” qui se rêve en Booking du tourisme durable

Le tourisme durable est une problématique dont peine à s’emparer les géants de l’industrie. Mais si les acteurs traditionnels ne se soucient pour le moment que peu de la question, VaoVert souhaite devenir l’étendard français du tourisme durable. La plateforme met en relation client et hébergeur, et espère devenir l’équivalent de Booking orienté sur la question environnementale. Interview de Mélanie Mambré, la créatrice de VaoVert.

idée de VaoVert est venue d’un constat sans appel : “en France, nous sommes sacrément en retard sur la question du tourisme durable,” souffle Mélanie Mambré, fondatrice de Vaovert.

Pour remédier à cette lacune nationale, la jeune femme a tourné la page de ses 11 années d’expérience dans le secteur bancaire, pour se lancer dans le grand bain de l’entrepreneuriat.

Elle a créé ainsi son propre site qui a pour vocation “de recenser l’ensemble des établissements dans l’Hexagone qui valorisent le tourisme durable, par des gestes et une politique globale.”

Cette marketplace ne veut pas seulement se limiter à établir un lien entre un client et un hébergeur, mais surtout animer une communauté autour d’un intérêt commun.

Une année 2019 qui fera basculer l’avenir de la start-up ?

La start-uppeuse a identifié ce manque de tourisme durable après de nombreux voyages, notamment dans des pays en voie de développement.

“Ils sont généralement plus sensibles à leur environnement, car il est leur seule richesse. Je dormais le plus souvent chez l’habitant ou dans des écolodges,” se remémore la créatrice de la start-up.

“Sauf que dans notre pays, ce n’était pas, à l’époque, un axe de développement du tourisme.”

De retour derrière le guichet de la banque, et à la recherche d’évasion pour souffler après des longues semaines stressantes, Mélanie Mambré surfe sur Internet à la recherche d’un établissement répondant à la thématique du développement durable autour de chez elle.

Face à la complexité et au temps incroyablement long pour trouver la perle rare, la fondatrice de VaoVert décide alors de saisir l’opportunité de ce vide, en 2017.

La start-up prend forme au début de l’année suivante et le portail apparaît sur la toile en juillet 2018, avec plus de 50 établissements recensés uniquement en France.

Pour attirer l’attention du staff de VaoVert, l’hébergement doit répondre à différentes attentions, “sous peine d’être refusé”.

Ainsi un établissement doit remplir 4 critères : “il faut un réel engagement pour l’écologie, un tri des déchets, un accueil humain envers le visiteur, et le gérant doit partager ses bons plans écoresponsables avec les voyageurs.”

Pour valoriser le développement durable dans le tourisme, les établissements se voient remettre des petits badges selon leurs engagements.

Après six mois d’existence et plus de 100 établissements enregistrés, les réservations commencent à tomber, les commissions pour la start-up aussi. 

Après un premier exercice qui consistait à proposer une offre la plus conséquente possible, l’année 2019 sera primordiale. Elle est considérée comme étant celle “de la preuve de concept” par Mélanie Mambré.


Objectif : 3 000 réservations en 2019 ?

Pour Mélanie Mambré le développement durable ne s'arrête pas seulement à des mots mais se conjugue aussi au numérique - Crédit photo : VaoVert
Pour Mélanie Mambré le développement durable ne s’arrête pas seulement à des mots mais se conjugue aussi au numérique – Crédit photo : VaoVert
Si les réservations sont faites régulièrement sur le site, elles ne permettent pas de dégager un chiffre d’affaires suffisamment important pour faire vivre les trois employés de la start-up.

Ces embauches ont été permises par une première levée de fonds de 300 000 euros.

Pour le moment, celle-ci suffit à développer la start-up, même si l’une des principales problématiques de l’année 2019 sera d’accompagner la croissance et les projets.

Prochainement VaoVert devrait proposer le paiement des réservations directement sur la plateforme, qui a pour objectif de comptabiliser à la fin de l’exercice près de 400 établissements, contre la centaine actuelle.

La start-up va aussi devoir faire face à un problème de poids : celui d’exister, surtout pour amorcer les ventes au printemps, car l’objectif est de générer entre 10 et 15 réservations par hébergement.

Pour atteindre cet objectif, un premier CDI a été signé l’année dernière, pour nommer un responsable de la communication.

“Se lancer sur Internet, c’est un peu comme se lancer dans le vide sans parachute”, image Mélanie Mambré.

Les équipes consolidées, l’un des enjeux pour ce début d’année est de mener une importante campagne de communication, pour être fin prêts en mars et passer à la vitesse supérieure.

D’autant que le développement durable n’attire pas seulement les plus jeunes, mais aussi et surtout “les jeunes retraités à la recherche d’authenticité, de valeurs et qui souhaitent redécouvrir leur territoire”.

Pour répondre à une clientèle aux profils aussi divers, il convient d’aménager sa communication.

Et pour le moment, la start-up n’a pas été contactée par les professionnels du voyage. “Les acteurs du tourisme, notamment durables, sont venus vers nous, mais pour les agences ou les tour-opérateurs, c’est encore trop tôt.

Les grandes plateformes ont tourné leur business vers le tourisme d’affaires et de masse, nous ne sommes pas dans leur ligne de mire”, se félicite presque la fondatrice de VaoVert.

Le vide laissé par les autres permet à la start-up de tracer son chemin.

Qu’est-ce qu’un site Internet éco-construit ?

Le développement et le tourisme durable ne s’arrêtent pas seulement à des mots, pour Mélanie Mambré la fondatrice de VaoVert.

Ainsi, pour promouvoir cette mouvance de l’industrie touristique, la marketplace devait impérativement répondre à la question de la limitation de la pollution numérique.

Pour limiter son impact sur l’environnement, le site Internet a été “éco-construit” par des développeurs spécialisés pour que “le projet soit écologique du début à la fin”.

Et Mélanie Mambré de détailler : “les sites sont de plus en plus lourds et nécessitent des ressources toujours plus importantes. Pour faire apparaître une photo d’une plateforme ou une application sur votre téléphone, il y a plusieurs allers-retours entre les serveurs et le terminal sur lequel est consulté le site. 

Ces images transférées mais surtout les vidéos, toujours plus présentes sur les sites, sollicitent des serveurs toujours plus nombreux qui ont besoin de climatisations pour les refroidir.

Un développeur sensible à la question m’avait confié que si nous supprimions tous les mails qui ne sont plus utilisés, cela pourrait éclairer la Tour Eiffel pendant 50 ans. A plus petite échelle, la suppression de 20 mails avec une pièce jointe permet d’alimenter une ampoule pendant une journée.”

Un site Internet, pour être éco-conçu, doit réduire “les allers-retours et les chargements. Pour cela, il faut utiliser des polices légères, ne pas mettre trop de couleurs, ni de vidéos et que les photographies soient réduites.”

Source : VaoVert : la plateforme “éco-construite” qui se rêve en Booking du tourisme durable

Finaliste du prix de l’OMT, Costa Croisières réduit son gaspillage alimentaire

La croisière s’amuse mais elle pollue et gaspille aussi ! Pour rectifier le tir ou plutôt le cap, la compagnie Costa Croisières a mis en place un programme innovant anti-gaspillage alimentaire. Gros plan sur un projet qui a déjà reçu plusieurs récompenses et est aujourd’hui finaliste de la quinzième édition des prix de l’OMT récompensant l’innovation et la durabilité dans le tourisme.

Une expérience culinaire axée sur le durable

C’est en 2016 que le projet 4GOODFOOD démarre. Première étape : repenser la nourriture servie à bord des paquebots de la flotte de Costa Croisières. Le géant de la croisière s’allie avec l’Università degli Studi di Scienze Gastronomiche pour remodeler l’expérience gastronomique à bord, avec une approche basée sur la durabilité. Il en sort une sélection rigoureuse de produits de qualité sourcés localement et l’introduction de plus de 500 plats de saison reflétant la richesse culinaire de l’Italie.

Réduire le gaspillage alimentaire et investir dans l’humanitaire

Deuxième étape : un partenariat avec la start-up Winnow. Son expertise permet d’aider Costa à réduire le gaspillage alimentaire. Il s’agit d’analyser et de quantifier la quantité d’aliments jetés pendant la préparation des repas dans le but de la réduire. L’équivalent des économies réalisées est ensuite reversé par Costa au Network of Food Gardens in Africa promu par la  Slow Food Foundation for Biodiversity.

Taste don’t waste

Parallèlement, Costa Croisières lance en 2017 une campagne de sensibilisation auprès de son personnel et de ses voyageurs. Une campagne qui porte le nom bien trouvé de “Taste don’t Waste” – Goûtez, ne jetez pas – et qui ne cherche pas à imposer mais à jouer sur la sensibilité des clients et de l’équipage, sur leurs valeurs et leurs émotions. En plus de cette campagne, le géant de la croisière multiplie les collaborations. En France, Costa a noué en mai 2018, un partenariat avec la Banque Alimentaire des Bouches du Rhône pour faire don des surplus alimentaires lors de ses escales dans le Port de Marseille.

Après avoir reçu plusieurs prix de renommée internationale, dont le prestigieux Seatrade Awards dans la catégorie Responsabilité Sociale de l’Entreprise, Costa Croisières et son programme 4GOODFOOD attend de savoir s’il obtiendra ce mois-ci le prix de l’OMT aux entreprises.

Source : Finaliste du prix de l’OMT, Costa Croisières réduit son gaspillage alimentaire

La certification Green Globe, à Madagascar et dans les Iles Vanille

Photo de couverture : Hôtel Akoya – La Réunion

La première certification au monde, dédiée au développement durable du tourisme

Green Globe est un SYSTÈME DE MANAGEMENT du développement durable conçu spécialement pour l’hôtellerie, le tourisme et les loisirs. 

C’est-à dire un ensemble de solutions et d’outils pour vous accompagner dans votre démarche de développement durable et certifier votre performance environnementale et sociétale.

Créé en 1993 suite au Sommet de la Terre à Rio en 1992 et à la création des “Agendas 21”, Green Globe est aujourd’hui membre affilié de l’Organisation Mondiale du Tourisme et représente plus de 500 membres certifiés dans 83 pays.

Green Globe est à la portée de TOUTE ACTIVITÉ TOURISTIQUE  grâce à ses référentiels spécifiques : hébergements, parcs d’attraction, resorts touristiques, centres de congrès, spas, voyagistes, et administrations institutionnelles du tourisme…

Les avantages de la certification Green Globe

  • Système complet de management : économique & social - sociétal - environnemental
  • Démarche d’amélioration continue et révision périodique des critères
  • Certification après audit par un tiers indépendant (Phillipe-Jean est d'ailleurs auditeur certifié!)
  • Processus de certification rationalisé –efficace en termes de coût et de temps
  • Réduction des charges (consommation d'énergies, déchets) et des risques (juridiques, sociaux…)
  • Réputation & crédibilité mondiale, marketing international
  • Outil de communication : vous crédibilisez et valorisez vos efforts auprès de vos clients et de vos partenaires (tourisme de loisirs et d'affaires).
  • Fidélisation des cibles de clientèles, notamment la clientèle “green minded”
  • Favorise l’accroissement du capital immatériel de l’entreprise, sa valeur extra-financière
  • Outil de management en interne, d’animation et de fidélisation des employés.

Etre certifié Green Globe à Madagascar, et dans les Iles Vanille, certains l'ont déjà fait!

Vous aussi, engagez-vous dans une démarche de développement durable

PREMIÈRE ÉTAPE

  • Diagnostic
  • Définition d'un plan d'action
  • Formation
  • Montage dossier de candidature

SECONDE ÉTAPE

  • Audit de certification

Indépendance garantie entre l’accompagnement et l’audit.

Madagascar Hôtel Consultant est membre du réseau d’experts internationaux, François Tourisme Consultants, leader international en matière de conseil et de formation pour l’hôtellerie et le tourisme dans le domaine de l’environnement et du développement durable, ET PARTENAIRE PRIVILÉGIÉ DE GREEN GLOBE depuis de nombreuses années.

C’est riche de cette expertise que nous nous engagerons à vos côtés pour certifier vos performances environnementales et sociétales.

Contactez-nous

[email protected]
+261 33 68 481 14

Le Sénégal s’oriente de plus en plus vers le tourisme durable.

Lors de la 27 édition de la Foire internationale de Dakar, le ministre du Tourisme, Mame Mbaye Niang a affirmé que le tourisme durable occupe une place prépondérante dans la stratégie touristique du Sénégal car elle a contribué à la relance du secteur tout en permettant de préserver les ressources naturelles, culturelles et sociales.

Selon le ministre ce thème « revêt une importance capitale », soulignant « l’impact des PME dans le tourisme en général et le tourisme durable en particulier ».

Il a rappelé également que l’enjeu de cette préservation des ressources patrimoniales, c’est de satisfaire à la fois, les besoins des touristes et des régions d’accueil, mais également de faire en sorte que le tourisme ne détruise pas le lieu touristique, mais, au contraire, le préserve et l’embellisse.

Selon le ministre du tourisme, le Sénégal a mis en place un cadre réglementaire ainsi que des outils et programmes d’investissement tels que le crédit hôtelier et touristique, les incubateurs, la défiscalisation des investissements touristiques.

Source : Le Sénégal s’oriente de plus en plus vers le tourisme durable.

France : L’hôtel Martinez à Cannes obtient le label Green Globe

Membre du groupe Concorde Hotels & Resorts, l’établissement se voit récompensé pour sa démarche environnementale qui s’inscrit dans la stratégie de responsabilité sociale globale lancée par le groupe le 1er juin 2010. 12 hôtels au total sur un portefeuille de 27 établissements ont été engagés de la même façon dans ce programme qui doit s’achever à la fin de l’année 2011. Le Martinez est le premier à recevoir cette récompense.

Green Globe est un label international créé en 1999 en Australie, qui accompagne toutes les organisations touristiques dont les hébergements sont impliqués dans une démarche d’amélioration de la gestion environnementale et sociétale de leurs activités.

Source : L’hôtel Martinez à Cannes obtient le label Green Globe

 

Green Globe à Madagascar, c’est possible! Plusieurs établissements sont déjà certifiés!

Membre du réseau d’experts internationaux François Tourisme Consultants (le cabinet conseil en charge du développement de Green Globe en France, en Algérie, en Tunisie, au Maroc et sur l’ensemble des pays francophones) nous pouvons vous accompagner pour mettre en place une démarche environnementale dans votre établissement.

De plus, Philippe-Jean Arnou, auditeur certifié, est présent à Madagascar, il pourra répondre à toutes vos questions et vous offrir un accompagnement professionnel et personnalisé.

Dès à présent, engagez votre établissement dans cette démarche de développement durable!

Contactez-nous au +261 33 68 481 14 ou par mail à [email protected]

Madagascar : les régions se mobilisent pour l’accueil des touristes chinois.

Suite au voyage de la délégation malgache conduite par Monsieur Jean Brunelle RAZAFINTSIANDRAOFA – Ministre du Tourisme à la 1ère édition de l’Exposition Internationale d’Importation de la Chine (CIIE) qui s’est tenue à Shanghai du 05 au 10 novembre 2018 dernier afin de promouvoir la destination Madagascar, les régions se mobilisent.

Rappelons que le Gouvernement Chinois s’est engagé à doubler le nombre de touristes Chinois arrivant à Madagascar pour cette année 2019. De ce fait, Sainte Marie et Nosy Be se preparent à accueillir ces touristes car ils font partie de leurs destinations.

Sainte Marie se mobilise

La Délégation du Tourisme de Nosy Boraha a organisé une réunion d’information le vendredi 11 janvier 2019 à l’hôtel VANIVOLA – Sainte Marie. Plusieurs autorités et opérateurs locaux ont participé à cette réunion tels que le Préfet de Police, le Député de Madagascar élu à Sainte Marie, le Maire de la Commune Urbaine, les Chefs de services publics et militaires, les opérateurs touristiques et économiques, les prestataires de services, les guides touristiques et les associations œuvrant dans le domaine du tourisme à Sainte Marie.

Divers points ont été expliqués par Madame KOTOSON Louise Miranda, Déléguée du Tourisme de Nosy Boraha comme : l’évolution des arrivées des touristes chinois à Madagascar et à Sainte Marie depuis 3 ans; les perspectives du Ministère du Tourisme et la raison pour laquelle il faut promouvoir Madagascar en Chine; les attentes des touristes chinois; les outils de préparation pour les accueillir : « Sommes-nous prêts à accueillir les touristes chinois à Sainte Marie ? Est-ce que notre offre arrive à satisfaire leur demande ? Quelles sont aussi nos attentes envers les touristes qui vont venir ? »

A la fin de sa présentation, Madame la Déléguée du Tourisme a sensibilisé les opérateurs à améliorer la qualité de service pour l’image de la destination, à diversifier les services à offrir pour avoir plus de recettes et  à préserver l’environnement, et  suivi des question-réponses avec des suggestions.

Sensibilisation des opérateurs touristiques à Nosy-Be

La Délégation du Tourisme de Nosy-Be représentée par Madame RAMBELOSON Iavy Tatiana a également tenu un atelier d’information et de sensibilisation ainsi que d’organisation des arrivées des touristes chinois le vendredi 11 janvier 2019 à la salle de conférence de l’Assurance ARO à Nosy-Be. Des autorités locales, des opérateurs touristiques et des guides touristiques y ont assisté.

L’atelier a débuté par une série de discours basé sur le besoin de formations en langues étrangères, la sensibilisation des opérateurs touristiques à améliorer les infrastructures d’accueil et à augmenter les capacités d’hébergement hôtelier. C’est un honneur pour eux de pouvoir accueillir ces touristes chinois  et ils sont prêts à faire les nécessaires.

Madame le Directeur Régional du Tourisme DIANA, Léa RAVO DOLCE a présenté les objectifs et défi du Ministère du Tourisme ainsi que le but de l’atelier en question. Les opérateurs ont profité de l’occasion pour partager leurs expériences et de faire des propositions sur la manière d’accueillir ces touristes en vue de répondre aux exigences de ces derniers.

Source : Les régions se mobilisent pour l’accueil des touristes chinois.

Retrouvez MH Consultant dans la magazine Memento de Janvier!

Philippe-Jean a eu le plaisir d’être interviewé par Richard Bohan pour le Memento de Janvier 2019, un magazine économique mensuel de l’île de La Réunion, édition spéciale Madagascar! Bonne lecture à tous!

Entretien entre le Président de la Région Réunion, Didier Robert et le nouveau Président de la République de Madagascar, son excellence, Andry Rajoelina

En déplacement officiel à Madagascar à l’occasion de l’investiture du nouveau Président de la République qui s’est tenue le 19 janvier en présence de plusieurs chefs d’États Africains et de représentants de la France, le Président de la Région Réunion, Didier ROBERT s’est entretenu lundi 21 janvier avec le nouveau Président de la République de Madagascar, son Excellence Andry Rajoelina au Palais d’Etat de Iavoloha à Tananarive.

Ce premier rendez-vous, au lendemain de l’élection démocratique qualifiée d’historique par les observateurs internationaux s’inscrit, pour le Président Didier Robert, avant tout dans la volonté de conforter les liens d’amitiés entre l’île de La Réunion et la « Grande île », mais aussi, dans une dynamique de partenariat à renforcer dans les domaines : de l’économie (tourisme-énergie-agriculture…), de l’éducation, de la formation et de l’environnement en particulier. La Réunion et Madagascar ont construit depuis 2010 une coopération davantage tournée vers l’économie, l’export, le tourisme. Avec la signature de la convention cadre du programme européen Interrreg V OI doté de 63 millions d’euros, les deux îles concrétisent de nombreux projets profitables aux populations dans les domaines de l’économie (31 % des projets soutenus par le FEDER et la Région) et de la formation (25 % des projets soutenus par le FEDER et la Région). Le rapprochement et la dimension forte que souhaite aujourd’hui donner le nouveau Président malagache aux actions de coopération marque une nouvelle étape prometteuse dans les relations bilatérales.

Le Président Andry Rajoelina a précisé : « Notre vision est similaire pour le développement de la zone Océan Indien. Il faut exploiter notre proximité pour mieux coopérer dans des domaines comme l’agriculture, l’énergie, l’industrialisation. Le savoir-faire, l’ingénierie de La Réunion qui est en avance sur différents secteurs tel que la filière avicole ou encore les énergies doivent nous permettre de nous rapprocher et de nous développer pour rattraper le retard »

Parmi les sujets prioritaires abordés lors de cet entretien : le tourisme durable, la connectivité aérienne, la formation dans les secteurs de l’agriculture, l’expertise réunionnaise dans les énergies renouvelables, et la gestion des déchets. Les nouveaux projets portés par le Président Andry Rajoelina ont été exposés. Parmi eux les transports, les routes mais aussi le développement d’une filière de production de poulet avec l’appui et le savoir-faire des industries réunionnaises.

Pour le développement du tourisme « nature durable » dans l’Océan-Indien : les efforts collectifs engagés grâce au programme des îles Vanille et les retombées économiques des croisières qui profitent aux destinations de l’Océan Indien avec notamment la perspective de nouvelles compagnies doivent se poursuivre et s’intensifier. Le nouveau Président ambitionne, dans cette dynamique, de convaincre de nouveaux investisseurs pour augmenter l’offre et l’attractivité (hôtels et restauration) et marquer un nouvel élan dans la politique touristique. La vision partagée par le Président de Madagascar et le Président de la Région est celle du développement d’un tourisme durable dans ces régions aux atouts exceptionnels sur le plan de la biodiversité, un tourisme qui permette la création d’emplois.

Le Président de la République de Madagascar a officiellement invité La Réunion à participer à la prochaine conférence internationale sur le tourisme qui se tiendra à Nosy Be en avril prochain.

Sur les enjeux de préservation, de valorisation de la biodiversité et du patrimoine naturel : la création de la future Agence Régionale de la Biodiversité (ARB) dans quelques semaines devra permettre de mieux coordonner les engagements, les alertes et les besoins de toutes les îles de l’Océan Indien, bien au-delà de La Réunion. Pour Didier Robert, « la richesse exceptionnelle et l’ampleur du territoire de Madagascar en matière de biodiversité doivent lui permettre de prendre le lead sur ces questions ».

Sur la connectivité aérienne, le Président Didier Robert a souligné l’importance de la signature de l’accord de partenariat stratégique et de pacte d’actionnaire Air Austral / Air Madagascar. « Une décision fondamentale pour la coopération régionale, car ce mariage entre nos deux transporteurs régionaux a véritablement inscrit notre coopération dans une dimension d’excellence qui va permettre de relever les défis du tourisme régional et international avec la promotion de la destination « îles Vanille », l’accélération des échanges de biens et de personnes entre nos deux territoires… Ce partenariat stratégique a déjà permis la création le 2 juillet 2018 de TSARADIA (“Bon voyage”), qui est une restructuration d’Air Madagascar nationale pour les vols domestiques ».

En conclusion, le Président de la République de Madagascar et le Président de la Région Réunion souhaitent ouvrir avec dynamisme et détermination une nouvelle ère et se rapprocher, rassembler les capacités de chacun pour travailler à la réussite mutuelle.

Un partenariat solidaire et global avec l’association AKAMAOSA du Père PEDRO

Depuis plusieurs années la Région accompagne dans le cadre de son programme de coopération et de solidarité l’association du Père Pedro en particulier sur le volet de l’éducation et de la formation (construction de bâtiments scolaires et d’un centre de formation). Une collaboration qui s’est accentuée dans un cadre stratégique de lutte contre l’exode rural afin de réduire la pauvreté urbaine en fixant les populations dans leur milieu. Le village pilote d’Antolojanahary sera doté d’un lycée technique et d’un centre de formation aux métiers de la ruralité afin de sédentariser dans son milieu naturel une jeunesse formée aux techniques modernes de l’agriculture, l’élevage dans le respect de l’environnement. Des partenariats avec des organisations socio professionnelles agricoles réunionnaises contribueront à renforcer ce village pilote de la ruralité malgache.

La culture et le sport prendront une place importante afin d’intensifier les échanges de jeunes réunionnais et malgaches à travers des associations sportives, culturelles et socio-éducatives. Le complexe sportif d’Akamasoa financé par la Région, opérationnel depuis début 2017 constitue une structure d’accueil particulièrement intéressante pour nos associations.

Dans le secteur économique : en 2018 l’implantation de la société réunionnaise SOLAR PLEXUS dans l’électrification rurale a permis la création d’un concept innovant qui associe l’accès à la lumière domestique pour 250 foyers, l’accès à l’internet et la TV satellite gratuite au village. Le pompage, la filtration et la potabilisation d’eau sont expérimentés avec succès depuis avril 2018.

A travers ces projets ce sont tout le savoir-faire des entreprises et des acteurs réunionnais (formateurs, techniciens…), le génie de notre innovation recherche qui sont à l’honneur et que nous soutenons avec des fonds Région et FEDER.

Source : Entretien entre le Président de la Région Réunion, Didier Robert et le nouveau Président de la République de Madagascar, son excellence, Andry Rajoelina

7 raisons de s’engager dans une démarche environnementale

Le tourisme à Madagascar n’aurait pu se développer sans son patrimoine naturel, qui fait toute la beauté de ses paysages et son attractivité. A l’heure où la sonnette d’alarme sur l’urgence climatique retentit,  il en va de la responsabilité de tous les acteurs touristiques de contribuer à la préservation de la biodiversité unique de la Grande Ile. 

Alors comment répondre à la fois aux attentes des tour-opérateurs et des clients, prendre garde à la préservation des sites et des ressources naturelles; fonds de commerce de l’activité touristique; le tout sans perdre de vue les objectifs de rentabilité de votre entreprise ?

ENGAGEZ VOTRE ETABLISSEMENT DANS UNE DEMARCHE ENVIRONNEMENTALE !

7 bonnes raisons d’engager des initiatives en faveur de l’environnement dans votre établissement :

1. Réduire ses coûts d’exploitation et mieux maîtriser ses charges

En s’efforçant de réduire ses consommations de ressources naturelles, d’eau et d’énergie, en réduisant ses déchets, par exemple.

2. Améliorer la satisfaction de ses clients

L’environnement figure parmi les facteurs de satisfaction importants de la clientèle.

3. Renforcer son image en développant de nouveaux atouts commerciaux

La gestion environnementale permet de gagner des points supplémentaires dans la considération et la reconnaissance des clients.

4. Mobiliser et fédérer son personnel autour d’un projet nouveau

L’expérience l’a montré : l’environnement intéresse les salariés. Tous sont prêts à contribuer à la préservation de l’environnement et s’estiment plutôt fiers de travailler dans une entreprise plus citoyenne. Projet d’entreprise motivant, la démarche environnementale peut également contribuer à fidéliser le personnel.

5. Anticiper l’application de la réglementation environnementale

Ne vaut-il pas mieux s’assurer volontairement que son entreprise est en conformité avec la réglementation sur la protection de l’environnement ?

6. Préserver l’attractivité de sa destination

La richesse du patrimoine naturel, la douceur de vivre et la beauté des paysages sont des atouts majeurs pour le tourisme à Madagascar.

7. Se démarquer des entreprises et destinations concurrentes

Disposer d’un environnement exceptionnel est un atout, mais montrer que l’on est actif dans la protection de l’environnement est une attitude nouvelle que peu d’entreprises et de territoires ont adopté.

Avoir une démarche de « Développement Durable » dans son établissement est une preuve, aujourd’hui, de professionnalisme et une assurance d’optimisation des profits d’exploitation.

Pour vous accompagner sur cette voie, les équipes de Madagascar Hôtel Consultant et son collaborateur en France, le cabinet François Tourisme Consultant, sont à votre disposition pour répondre à toutes vos questions et vous offrir les solutions adaptées à votre situation.

Une question et une réponse immédiate ? Nous sommes à votre service, contactez-nous.

+261.33.68.481.14

Interview de Philippe-Jean Arnou sur RFM Madagascar

Philippe-Jean Arnou - PDG Madagascar Hôtel Consultant

Philippe-Jean Arnou a été interviewé sur RFM Madagascar lors de l’émission “Rencontre avec…” du 22 Décembre 2018.

Il y présente bien sûr l’historique du Cabinet Madagascar Hôtel Consultant mais fait surtout passer un message sur l’importance du développement du Tourisme durable à Madagascar au travers des acteurs de l’Hôtellerie et de la Restauration.

Une interview qui raconte le chemin parcouru par Philippe-Jean Arnou, fort de sa croyance au développement du secteur et de la préservation des atouts de Madagascar par le Tourisme durable.

La matinale RFM Madagascar
Rencontre avec Philiipe-Jean Arnou – PDG de Madagascar Hôtel Consultant