Afficher sa démarche environnementale en hôtellerie : “le label ne fait pas tout”

Paris – France. Développement durable et RSE suscitent l’intérêt des hôteliers. Mais comment s’emparer de ces sujets ? Faut-il être forcément labellisé ? Réponse avec Jean-Denis Vaultier, fondateur du cabinet Impact Hôtel.

Pour un hôtelier, écologie rime avec économie – notamment d’énergie. Mais il ne faut pas s’arrêter à cela.” C’est l’un des messages que Jean-Denis Vaultier, fondateur du cabinet de conseil Impact Hôtel, a délivré lors d’un atelier organisé au Welcome City Lab, incubateur parisien ciblé sur le tourisme.

Le développement durable repose sur trois piliers : l’économie, l’environnement et le social”, a-t-il rappelé d’emblée. Autrement dit : il faut intégrer ces trois dimensions dans un nouveau modèle économique. “Un modèle calé sur de nouvelles formes de création de valeur ”, souligne le consultant. C’est le cas de la mise en place d’un espace de coworking dans un lobby, qui répond à un besoin pratique et crée du lien social, voire de nouvelles rencontres professionnelles. Une autre façon d’appréhender le durable, qui dépasse le cadre des critères requis par les écolabels hôteliers.

Des hôteliers impliqués dans la limitation des impacts environnementaux 

Un label ne fait pas tout. Il peut enfermer dans un cadre, alors que l’on peut aller plus loin en mettant en place une démarche globale RSE”, explique Jean-Denis Vaultier. Il cite en exemple l’expérimentation ‘étiquette environnementale’ menée par l’Ademe auprès d’une centaine d’hôteliers, impliqués dans la limitation des impacts environnementaux d’une nuit avec petit déjeuner.

À l’aide d’une note (de A à E), l’étiquette environnementale indique aux voyageurs les émissions de CO2, la consommation d’eau, celle de ressources non renouvelables et le pourcentage de produits certifiés bio ou écolabellisés utilisés. Cette note prend en compte toutes les étapes du cycle de vie des équipements de l’hôtel, des produits alimentaires pour le petit déjeuner, des produits d’hygiène et d’entretien, de leur fabrication jusqu’à leur fin de vie, en passant par leur transport : une “démarche globale”, donc.

Le label est un outil, il guide, ce qui aide l’hôtelier, reprend le fondateur d’Impact Hôtel. Mais ensuite, il faut communiquer, faire savoir à ses clients ce que l’on fait pour leur santé et pour le développement durable.” Et ce d’autant que l’obtention d’un écolabel n’apporte pas toujours de réservations en plus. Bien souvent, il n’est qu’un a priori positif en plus pour le client.

Résultat : Jean-Denis Vaultier prône aussi les initiatives personnelles. À l’instar du Zazie Hôtel, à Paris (XIIe). Non seulement il fait travailler des salariés en insertion, mais son petit déjeuner, facturé 9 € et garanti zéro plastique, propose pain sans gluten, lait végétal, fruits de saison… Le tout était à la carte sans aucun écolabel encore affiché sur la façade de l’établissement. Depuis 2018, le Zazie est labellisé Clef verte.

Source : Afficher sa démarche environnementale en hôtellerie : “le label ne fait pas tout”

Les tendances de l’éco-tourisme pour 2019

L’écotourisme est une forme alternative de tourisme et l’une des tendances les plus importantes de l’hôtellerie qui peut profiter à l’environnement ainsi qu’à la rentabilité des hôtels. L’intention fondamentale de ce type de tourisme est de sensibiliser les voyageurs au cadre naturel ou aux lieux qu’ils visitent, de respecter la culture des communautés locales et en même temps de minimiser les effets négatifs de l’activité touristique sur l’environnement.

Les origines de l’écotourisme

L’idée de l’écotourisme est née et a évolué au cours des années 80. La nécessité de protéger l’environnement est devenue plus impérative, afin de protéger l’habitat naturel des interventions humaines pour les générations futures. Les caractéristiques de l’Ecotourisme, concernent principalement les destinations où le patrimoine culturel et environnemental est abondant, dans certaines parties de notre planète. La demande croissante pour d’autres types de tourisme, comme l’écotourisme, l’agrotourisme (ou l’agritourisme) et le tourisme responsable rend attrayantes certaines destinations.

L’importance croissante de l’environnement pour les touristes

Voici des chiffres provenant d’études et d’enquêtes diverses :

  • 35 % des voyageurs dans le monde sont intéressés à réserver des vacances écotouristiques.
  • 96 % des voyageurs pensent que les hôtels et les stations balnéaires devraient être responsables de la protection de l’environnement dans lequel ils opèrent. De plus, la plupart des voyageurs sont prêts à payer plus cher pour un hébergement écologique.
  • 74,5% des voyageurs déclarent que la politique environnementale d’un hôtel peut influencer leur décision d’y séjourner, car les touristes sont aujourd’hui plus enclins à soutenir des entreprises respectueuses de l’environnement.
  • 46% des Allemands pensent que c’est une valeur ajoutée de séjourner dans un logement respectueux de l’environnement.
  • 80% des Néerlandais veulent des informations sur les questions éthiques dans leurs informations de voyage.

Il est essentiel pour l’industrie hôtelière d’adopter ce type de tourisme en pleine expansion et d’intégrer dans sa philosophie tous les concepts essentiels de l’écotourisme. En adoptant les éléments fondamentaux de l’écotourisme, les hôtels verront leurs bénéfices augmenter de manière significative.

Les hôtels en mettant en œuvre les 3 composantes de base de l’écotourisme, la conservation, les communautés et l’éducation parviendront à devenir le pôle d’attraction des voyageurs respectueux de l’environnement. Le tourisme durable est la forme de tourisme qui répond aux besoins des régions touristiques et d’accueil actuelles tout en protégeant et en améliorant les opportunités pour le futur.

Les principaux points sur lesquels l’industrie touristique doit se concentrer

  1. Protection du patrimoine culturel ; ainsi, le patrimoine naturel ajoute de la valeur au patrimoine culturel. Ce mélange de produits crée le cadre idéal pour les hôtels afin de devenir le pôle d’attraction pour les voyageurs.
  2. Promotion de la culture et des traditions locales en fournissant aux hôtes des informations utiles, des conseils et des voyages.
  3. Offrir des incitations pour la reconstruction des monuments du patrimoine culturel et la préservation de l’environnement naturel, puisque le concept de bénévolat et d’offre à la communauté est très développé parmi les voyageurs.
  4. Promotion de souvenirs authentiques ; l’industrie de l’accueil pourrait promouvoir des souvenirs locaux authentiques fabriqués par des gens du pays.
    Coopération avec le secteur public afin de garantir que les hôtels respectent les normes élevées qu’ils ont fixées pour leurs voyageurs.

Les tendances 2019 du tourisme durable

Ces actions soulignent certains des grands principes de l’écotourisme et constituent un très bon point de départ pour ouvrir vos perspectives à l’hospitalité responsable et vous mettre sur la carte des destinations écologiques. En prenant en considération les chiffres susmentionnés, les faits et les tendances émergentes en matière d’écotourisme et de tourisme durable, l’industrie hôtelière peut réaliser un maximum de profits et de taux d’occupation.

Voici les grandes tendances écologiques !

Choisir des logements écologiques et durables

La première étape vers la durabilité consiste à choisir un logement écologique. En fait, 46 % des personnes interrogées associent le concept de tourisme durable au séjour dans un logement écologique. Mais quelles en sont les principales raisons ? 40% choisissent un logement durable parce qu’il contribuera à réduire l’impact négatif sur l’environnement, pour les 34% il représente l’occasion de vivre une expérience en contact avec la communauté locale, alors que les 33% entreprennent cette aventure pour se sentir mieux dans le choix écologique.

L’intérêt des résidents dans les hôtels portera sur:

  • Le refus de produits de nettoyage chimiques
  • La présence de papier hygiénique recyclé, de lumières LED et de meubles fabriqués localement.
  • La présence d’électricité solaire et de robinets à cellules photoélectriques pour minimiser le gaspillage d’énergie et d’eau.
  • La fourniture de vélos aux clients et la promotion du transport vert
  • Le recyclage

Environnement et beautés naturelles !

La raison la plus importante qui pousse les voyageurs à entreprendre un voyage vert est la sauvegarde de l’environnement et des beautés naturelles.

Après avoir constaté l’impact destructeur du tourisme sur certains sites naturels et l’impact positif du tourisme durable sur la population locale. Les voyageurs manifestent leur intention de sauvegarder les beautés naturelles et seulement une petite partie se sent coupable de l’impact négatif de ses vacances.

Ce n’est pas un problème de dépenser plus, si c’est pour l’environnement

L’un des obstacles au développement d’un tourisme durable peut être le prix plus élevé des voyages verts par rapport aux voyages plus traditionnels. En fait, ce n’est pas toujours le cas : deux tiers des voyageurs sont prêts à payer ou à dépenser au moins 5 % de plus pour assurer un impact moindre de leurs déplacements sur l’environnement.

De plus, les déplacements durables nécessitent des coûts plus élevés et plus de temps pour atteindre la destination, ce qui limite également le nombre de lieux à visiter. Mais cela ne semble pas empêcher les éco-voyageurs de prendre un sac à dos et de commencer une nouvelle aventure éco-durable !

Vivre des expériences authentiques

Adopter de nouvelles habitudes et vivre des expériences authentiques, en suivant la philosophie de « vivre et agir comme un local » est un facteur toujours plus important pour les voyageurs. Sortir de la zone de confort pour découvrir les différentes réalités est l’un des aspects les plus importants du tourisme durable.

Source : Les tendances de l’éco-tourisme pour 2019

Tourisme responsable, l’éveil des consciences

Tourisme responsable, l’éveil des consciences

C’est une réalité : le tourisme responsable a dépassé l’effet de mode pour devenir un secteur structuré et construit autour d’exigences croissantes.

Longtemps considéré comme une niche, le tourisme responsable se développe de plus en plus, séduisant les voyageurs qui s’inquiètent de leur empreinte écologique, souhaitent avoir plus de contacts avec la population locale et veulent contribuer au développement de l’économie du pays qu’ils visitent. En France, le secteur se construit autour de deux grands labels, ceux de l’ATES et d’ATR, mais aussi d’acteurs qui revendiquent leur indépendance, comme l’association VVE. Tous s’efforcent, avec des exigences et des engagements plus ou moins stricts, de prendre en compte les impacts économiques, sociaux et environnementaux du voyage.

 

Alors que 2017 avait été proclamée Année internationale du tourisme durable pour le développement par les Nations unies, les touristes semblent être de plus en plus sensibles à l’impact de leurs voyages. Ainsi, dans un sondage publié en janvier 2018 par le comparateur de vols et de voyages Easyvoyage, 66 % des internautes interrogés disent considérer le tourisme responsable comme indispensable. “On assiste enfin à l’éveil des consciences ! Car si le tourisme a pour vocation d’ouvrir les esprits, de rendre intelligent en contribuant notamment au rapprochement des peuples et des cultures, son développement a aussi des conséquences néfastes”, a souligné Jean-Pierre Nadir, fondateur d’Easyvoyage, en commentant les résultats du sondage. Selon lui, “le tourisme dit durable ne doit pas être un marché de niche ou une simple tendance”.

“Les gens sont très sensibilisés dans leur quotidien à toutes les actions en termes de développement durable et se posent donc assez naturellement la question pour leurs vacances”, observe de son côté Caroline Mignon, directrice de l’Association pour le tourisme équitable et solidaire (ATES). “On est au-delà de l’effet de mode, assure-t-elle. C’est un secteur qui se construit.” Mais comment le voyageur peut-il s’y retrouver, surtout quand une foule de termes différents sont utilisés ? Le plus simple est de se référer à la pyramide établie par le chercheur Bernard Schéou dans son livre ‘Du tourisme durable au tourisme équitable. Quelle éthique pour le tourisme de demain ?’ (De Boeck, 2009).

À la base de cette pyramide, on trouve le tourisme durable, qui est défini par l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) comme “un tourisme qui tient pleinement compte de ses impacts économiques, sociaux et environnementaux actuels et futurs, en répondant aux besoins des visiteurs, des professionnels, de l’environnement et des communautés d’accueil”. Ensuite, plus on monte dans la pyramide, plus le degré d’exigence éthique est élevé, mais moins les engagements sont diffusés largement dans le secteur. On trouve ainsi successivement le tourisme responsable, le tourisme social, le tourisme solidaire et enfin, tout en haut de la pyramide, le tourisme équitable.

Deux grands labels

C’est dans cette dernière catégorie que se classe l’ATES, qui regroupe 32 membres dont 18 voyagistes soucieux “de porter un tourisme plus respectueux des hommes et contribuant au développement équilibré des territoires visités”, indique Caroline Mignon. Pour être membre de l’ATES, un voyagiste doit forcément être une structure de l’économie sociale et solidaire, avoir uniquement une offre de tourisme équitable et solidaire, et respecter six critères obligatoires, dont par exemple une rémunération juste et concertée pour chaque personne impliquée dans l’accueil des voyageurs et le financement de projets locaux. “Dans les quatre mois suivant l’adhésion, le voyagiste est évalué sur 54 critères, dont 28 sont prioritaires, pour pouvoir se réclamer du label garanti tourisme équitable et solidaire”, détaille la directrice de l’ATES.

L’autre grand label du secteur en France est celui d’Agir pour un tourisme responsable (ATR), association originellement fondée par des agences de tourisme d’aventure mais dont l’objectif est aujourd’hui de “fédérer un maximum d’entreprises du voyage”, explique son directeur Julien Buot. “Contrairement à ceux de l’ATES, nos membres sont des entreprises à but lucratif mais nous souhaitons aussi être responsables. Pour être durable, le tourisme doit se préoccuper des conséquences qu’il peut avoir sur sa ‘matière première’. Sinon, le modèle économique lui-même sera remis en question”, estime Julien Buot. En clair, le secteur du tourisme, première industrie mondiale pesant 10 % du PIB de la planète, n’a aucun intérêt à scier la branche sur laquelle il est assis. Pour Julien Buot, “l’enjeu est vraiment de sortir de la niche”.

Compensation carbone

Dans cette perspective, ATR a rénové en 2015 le contenu du référentiel de son label qu’il délivre après un audit réalisé par l’organisme de certification Écocert. Seize critères sont obligatoires, dont informer le client sur les bonnes pratiques à adopter au niveau des destinations fragiles, échanger avec les prestataires sur les bonnes pratiques sociales et environnementales qu’ils pourraient adopter au niveau de leur structure, ou encore évaluer l’empreinte carbone de l’entreprise. “Le label est un outil pour animer une démarche de progrès”, souligne Julien Buot. Sur les 31 membres d’ATR, 21 sont labellisés (dont Atalante, les circuits “Découverte” du Club Med ou encore Voyageurs du Monde) ou en cours de labélisation.

“Le label est un outil pour animer une démarche de progrès”

“La labellisation ATR est une bonne chose mais elle a un côté minimum puisque c’est une norme qui doit être acceptée par l’ensemble des membres”, observe Jean-François Rial, PDG de Voyageurs du Monde. Ce spécialiste du voyage sur mesure a décidé d’aller plus loin en compensant, depuis le 1er janvier 2018, 100 % des émissions de CO2 générées par les transports aériens et terrestres de chacun de ses voyages, par des plantations. Une mesure qui représente un coût annuel de 1,5 million d’euros. “Le réchauffement climatique est une affaire très grave. Selon certains scientifiques, nous ne devrions même plus voyager en avion. Mais le voyage a une utilité sociale ainsi qu’une fonction économique majeure, souligne Jean-François Rial. Grâce à nos systèmes de compensation, nos voyages ont un impact carbone neutre.” Pour que la compensation fonctionne, “les plantations de forêts doivent être additionnelles, c’est-à-dire qu’il faut prouver qu’elles n’auraient pas eu lieu si nous ne les avions pas financées, et pérennes dans le temps”, détaille le PDG de Voyageurs du Monde.

Artisans du voyage

D’autres acteurs du secteur œuvrant aussi pour un tourisme responsable se tiennent à distance des labels, pour des raisons diverses. “Je ne suis pas convaincu qu’il faille toujours tout labelliser”, estime ainsi Pierre Le Roux, qui, après sept ans chez Alter Eco, a fondé Yumanlink. Cet organisme conçoit des voyages hors des couloirs touristiques à la rencontre de petits producteurs du commerce équitable en Inde, au Pérou, en Ethiopie et en Afrique du Sud. “Yumanlink s’inscrit totalement dans le voyage durable. Nous construisons les voyages avec les communautés sur place, qui ont toutes comme point commun d’être situées dans des endroits très reculés, et nous veillons à ce qu’ils soient respectueux des équilibres économiques, sociaux et environnementaux”, explique Pierre Le Roux.

“L’association Voyageurs et voyagistes écoresponsables (VVE) défend elle aussi une vision artisanale du voyage”

L’association Voyageurs et voyagistes écoresponsables (VVE), qui regroupe une vingtaine d’agences de voyages et plus de 5 000 voyageurs, défend elle aussi une vision artisanale du voyage. “Dans le réseau VVE, nous sommes tous des artisans”, explique Jean-Pierre Lamic, le directeur de cette association qui va organiser le premier Salon international de l’écotourisme, du voyage solidaire et participatif les 1er et 2 décembre prochains à Grenoble. Aux termes de “tourisme durable” ou “tourisme responsable”, Jean-Pierre Lamic préfère celui d’écotourisme. “Éco vient du grec ‘oikos’ qui veut dire maison. L’écotourisme est donc un tourisme qui respecte notre maison, c’est-à-dire la planète et ses habitants.”

Tourisme durable – soutenable – responsable, définition de l’OMT

En termes simples, le tourisme durable, ou soutenable de sa traduction en anglais : “sustainable tourism”, peut être défini comme étant :

Un tourisme qui tient pleinement compte de ses impacts économiques, sociaux et environnementaux actuels et futurs, en répondant aux besoins des visiteurs, des professionnels, de l’environnement et des communautés d’accueil. 

Définition conceptuelle

Les principes de développement et les méthodes de gestion du tourisme durable sont applicables à toutes les formes de tourisme et tous les types de destination, y compris le tourisme de masse et les divers segments spécialisés. Les principes du développement durable concernent les aspects environnementaux, économiques et socioculturels du développement du tourisme et le but est de trouver le juste équilibre entre ces trois dimensions pour garantir sa viabilité à long terme.

D’où il découle que le tourisme durable doit :
1) Faire un usage optimal des ressources environnementales qui sont un élément clé du développement du tourisme, en préservant les processus écologiques essentiels et en contribuant à la conservation des ressources naturelles et de la biodiversité;

2) Respecter l’authenticité socioculturelle des communautés d’accueil, conserver leur patrimoine culturel bâti et vivant, ainsi que leurs valeurs traditionnelles, et contribuer à la tolérance et à la compréhension interculturelles ;

3) Garantir des activités économiques viables à long terme en apportant à tous les acteurs des retombées socio-économiques équitablement réparties, notamment des possibilités d’emploi et de revenus stables, des services sociaux aux communautés d’accueil, et en contribuant à la lutte contre la pauvreté.

Le développement d’un tourisme durable exige la participation éclairée de toutes les parties prenantes concernées, ainsi qu’une volonté politique forte pour garantir une large participation et un large consensus. Assurer la viabilité du tourisme est un processus continu qui exige un contrôle permanent des impacts, et l’introduction de mesures préventives et/ou correctives nécessaires en tant que de besoin.

Le tourisme durable doit également maintenir un haut niveau de satisfaction des touristes et leur permettre de vivre des expériences intéressantes, en les sensibilisant aux problèmes de développement durable et en leur faisant mieux connaître les pratiques de tourisme durable.

Source : Tourisme durable – soutenable – responsable, définition de l’OMT

Charte africaine du tourisme durable et responsable : la première édition de la caravane lancée à Brazzaville

La cérémonie s’est déroulée, le 14 février, sous les auspices du vice-Premier ministre, Firmin Ayessa, qui avait à ses côtés le secrétaire général de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), Zurab Pololikashvili.

Le vice-Premier ministre, chargé de la Fonction publique, de la réforme de l’État, du travail et de la sécurité sociale a déclaré que le lancement de cette première édition de la caravane représentait un grand moment dans la restructuration des stratégies de développement du continent.

Expliquant les péripéties de la Charte africaine du tourisme durable et responsable, il a signifié que c’est en s’inspirant de l’expérience marocaine en la matière que vingt-six pays du continet se s’étaient réunis à Marrakech, le 10 novembre 2016, en marge de la COP 22, pour convenir de la signature de ce document. Celui-ci s’appuie sur les principes de sauvegarde et de valorisation du patrimoine naturel, de préservation du patrimoine culturel et de l’identité locale, d’intégration de l’économie locale et régionale, de diversification de l’offre touristique et de son insertion dans l’économie verte et durable, d’équité, d’éthique, de responsabilité sociale et de bonne gouvernance.

La République du Congo, signataire de cette charte a fait du tourisme l’un des secteurs stratégiques de croissance dans le Plan national de développement 2018-2022, a indiqué Firmin Ayesse. Cette option, a-t-il dit, se justifie par le fait que l’investissement public et la législation doivent précéder et entraîner les dynamiques professionnelles privées, pour le développement d’un secteur touristique structurant.

« Ainsi, de Brazzaville et maintenant, je lance un appel à tous les pays du continent afin qu’ils se joignent aux vingt-six États signataires de la Charte africaine du tourisme durable et responsable et prennent résolument l’engagement de se lancer sur la voie du développement de ce secteur. Une fois de plus, en prenant l’initiative de l’organisation de la première édition de la “Caravane de la charte africaine du tourisme durable et responsable” », le gouvernement de la République du Congo, réaffirme son engagement à contribuer à la renaissance de l’Afrique », a conclu le vice-Premier ministre.

Peu avant, le coordonnateur du Programme des Nations unies pour le développement, Anthony Kwaku Ohemeng-Boamah, qui a jugé bon d’accompagner et d’appuyer le ministère du Tourisme du Congo dans toutes les actions qu’il mène afin de hisser le tourisme congolais au rang des secteurs clés de développement économique et social, a fait savoir qu’il ne doute pas une seule fois que cette première caravane soit un plein succès. Un point de vue partagé également par le secrétaire général du ministère marocain du Tourisme, du transport aérien, de l’artisanat et de l’économie sociale, Mohamed Said.

Pour sa part, la ministre du Tourisme et de l’environnement, Arlette Soudan-Nonault, est convaincue que la caravane qui vient d’être lancée va pouvoir enfin faire bouger les lignes de la perception du développement du tourisme sur le continent. Car, a-t-elle insisté, le tourisme est un phénomène majeur de société, pas seulement en tant que fait économique de premier plan, mais aussi comme réalité socioculturelle d’envergure internationale, partie intégrante de cette fameuse mondialisation à laquelle tous sont confrontés.

« J’ose espérer, que la tenue de l’événement que constitue le lancement de cette caravane de la Charte africaine du tourisme durable et responsable à Brazzaville servira la cause africaine d’un tourisme plus humain et qui ne tienne pas compte que des gains économiques à très court terme. C’est ici que se pose le problème de rentabilisation du tourisme durable. A ce sujet, je dirai simplement que le tourisme durable est le meilleur gage d’une rentabilité durable, de par la reproduction de l’activité touristique elle-même, car il permet de préserver l’attractivité et donc le succès d’une destination », a souligné Arlette Soudan-Nonault.

Source : Charte africaine du tourisme durable et responsable : la première édition de la caravane lancée à Brazzaville

France : VaoVert, la plateforme “éco-construite” qui se rêve en Booking du tourisme durable

Le tourisme durable est une problématique dont peine à s’emparer les géants de l’industrie. Mais si les acteurs traditionnels ne se soucient pour le moment que peu de la question, VaoVert souhaite devenir l’étendard français du tourisme durable. La plateforme met en relation client et hébergeur, et espère devenir l’équivalent de Booking orienté sur la question environnementale. Interview de Mélanie Mambré, la créatrice de VaoVert.

idée de VaoVert est venue d’un constat sans appel : “en France, nous sommes sacrément en retard sur la question du tourisme durable,” souffle Mélanie Mambré, fondatrice de Vaovert.

Pour remédier à cette lacune nationale, la jeune femme a tourné la page de ses 11 années d’expérience dans le secteur bancaire, pour se lancer dans le grand bain de l’entrepreneuriat.

Elle a créé ainsi son propre site qui a pour vocation “de recenser l’ensemble des établissements dans l’Hexagone qui valorisent le tourisme durable, par des gestes et une politique globale.”

Cette marketplace ne veut pas seulement se limiter à établir un lien entre un client et un hébergeur, mais surtout animer une communauté autour d’un intérêt commun.

Une année 2019 qui fera basculer l’avenir de la start-up ?

La start-uppeuse a identifié ce manque de tourisme durable après de nombreux voyages, notamment dans des pays en voie de développement.

“Ils sont généralement plus sensibles à leur environnement, car il est leur seule richesse. Je dormais le plus souvent chez l’habitant ou dans des écolodges,” se remémore la créatrice de la start-up.

“Sauf que dans notre pays, ce n’était pas, à l’époque, un axe de développement du tourisme.”

De retour derrière le guichet de la banque, et à la recherche d’évasion pour souffler après des longues semaines stressantes, Mélanie Mambré surfe sur Internet à la recherche d’un établissement répondant à la thématique du développement durable autour de chez elle.

Face à la complexité et au temps incroyablement long pour trouver la perle rare, la fondatrice de VaoVert décide alors de saisir l’opportunité de ce vide, en 2017.

La start-up prend forme au début de l’année suivante et le portail apparaît sur la toile en juillet 2018, avec plus de 50 établissements recensés uniquement en France.

Pour attirer l’attention du staff de VaoVert, l’hébergement doit répondre à différentes attentions, “sous peine d’être refusé”.

Ainsi un établissement doit remplir 4 critères : “il faut un réel engagement pour l’écologie, un tri des déchets, un accueil humain envers le visiteur, et le gérant doit partager ses bons plans écoresponsables avec les voyageurs.”

Pour valoriser le développement durable dans le tourisme, les établissements se voient remettre des petits badges selon leurs engagements.

Après six mois d’existence et plus de 100 établissements enregistrés, les réservations commencent à tomber, les commissions pour la start-up aussi. 

Après un premier exercice qui consistait à proposer une offre la plus conséquente possible, l’année 2019 sera primordiale. Elle est considérée comme étant celle “de la preuve de concept” par Mélanie Mambré.


Objectif : 3 000 réservations en 2019 ?

Pour Mélanie Mambré le développement durable ne s'arrête pas seulement à des mots mais se conjugue aussi au numérique - Crédit photo : VaoVert
Pour Mélanie Mambré le développement durable ne s’arrête pas seulement à des mots mais se conjugue aussi au numérique – Crédit photo : VaoVert
Si les réservations sont faites régulièrement sur le site, elles ne permettent pas de dégager un chiffre d’affaires suffisamment important pour faire vivre les trois employés de la start-up.

Ces embauches ont été permises par une première levée de fonds de 300 000 euros.

Pour le moment, celle-ci suffit à développer la start-up, même si l’une des principales problématiques de l’année 2019 sera d’accompagner la croissance et les projets.

Prochainement VaoVert devrait proposer le paiement des réservations directement sur la plateforme, qui a pour objectif de comptabiliser à la fin de l’exercice près de 400 établissements, contre la centaine actuelle.

La start-up va aussi devoir faire face à un problème de poids : celui d’exister, surtout pour amorcer les ventes au printemps, car l’objectif est de générer entre 10 et 15 réservations par hébergement.

Pour atteindre cet objectif, un premier CDI a été signé l’année dernière, pour nommer un responsable de la communication.

“Se lancer sur Internet, c’est un peu comme se lancer dans le vide sans parachute”, image Mélanie Mambré.

Les équipes consolidées, l’un des enjeux pour ce début d’année est de mener une importante campagne de communication, pour être fin prêts en mars et passer à la vitesse supérieure.

D’autant que le développement durable n’attire pas seulement les plus jeunes, mais aussi et surtout “les jeunes retraités à la recherche d’authenticité, de valeurs et qui souhaitent redécouvrir leur territoire”.

Pour répondre à une clientèle aux profils aussi divers, il convient d’aménager sa communication.

Et pour le moment, la start-up n’a pas été contactée par les professionnels du voyage. “Les acteurs du tourisme, notamment durables, sont venus vers nous, mais pour les agences ou les tour-opérateurs, c’est encore trop tôt.

Les grandes plateformes ont tourné leur business vers le tourisme d’affaires et de masse, nous ne sommes pas dans leur ligne de mire”, se félicite presque la fondatrice de VaoVert.

Le vide laissé par les autres permet à la start-up de tracer son chemin.

Qu’est-ce qu’un site Internet éco-construit ?

Le développement et le tourisme durable ne s’arrêtent pas seulement à des mots, pour Mélanie Mambré la fondatrice de VaoVert.

Ainsi, pour promouvoir cette mouvance de l’industrie touristique, la marketplace devait impérativement répondre à la question de la limitation de la pollution numérique.

Pour limiter son impact sur l’environnement, le site Internet a été “éco-construit” par des développeurs spécialisés pour que “le projet soit écologique du début à la fin”.

Et Mélanie Mambré de détailler : “les sites sont de plus en plus lourds et nécessitent des ressources toujours plus importantes. Pour faire apparaître une photo d’une plateforme ou une application sur votre téléphone, il y a plusieurs allers-retours entre les serveurs et le terminal sur lequel est consulté le site. 

Ces images transférées mais surtout les vidéos, toujours plus présentes sur les sites, sollicitent des serveurs toujours plus nombreux qui ont besoin de climatisations pour les refroidir.

Un développeur sensible à la question m’avait confié que si nous supprimions tous les mails qui ne sont plus utilisés, cela pourrait éclairer la Tour Eiffel pendant 50 ans. A plus petite échelle, la suppression de 20 mails avec une pièce jointe permet d’alimenter une ampoule pendant une journée.”

Un site Internet, pour être éco-conçu, doit réduire “les allers-retours et les chargements. Pour cela, il faut utiliser des polices légères, ne pas mettre trop de couleurs, ni de vidéos et que les photographies soient réduites.”

Source : VaoVert : la plateforme “éco-construite” qui se rêve en Booking du tourisme durable

Finaliste du prix de l’OMT, Costa Croisières réduit son gaspillage alimentaire

La croisière s’amuse mais elle pollue et gaspille aussi ! Pour rectifier le tir ou plutôt le cap, la compagnie Costa Croisières a mis en place un programme innovant anti-gaspillage alimentaire. Gros plan sur un projet qui a déjà reçu plusieurs récompenses et est aujourd’hui finaliste de la quinzième édition des prix de l’OMT récompensant l’innovation et la durabilité dans le tourisme.

Une expérience culinaire axée sur le durable

C’est en 2016 que le projet 4GOODFOOD démarre. Première étape : repenser la nourriture servie à bord des paquebots de la flotte de Costa Croisières. Le géant de la croisière s’allie avec l’Università degli Studi di Scienze Gastronomiche pour remodeler l’expérience gastronomique à bord, avec une approche basée sur la durabilité. Il en sort une sélection rigoureuse de produits de qualité sourcés localement et l’introduction de plus de 500 plats de saison reflétant la richesse culinaire de l’Italie.

Réduire le gaspillage alimentaire et investir dans l’humanitaire

Deuxième étape : un partenariat avec la start-up Winnow. Son expertise permet d’aider Costa à réduire le gaspillage alimentaire. Il s’agit d’analyser et de quantifier la quantité d’aliments jetés pendant la préparation des repas dans le but de la réduire. L’équivalent des économies réalisées est ensuite reversé par Costa au Network of Food Gardens in Africa promu par la  Slow Food Foundation for Biodiversity.

Taste don’t waste

Parallèlement, Costa Croisières lance en 2017 une campagne de sensibilisation auprès de son personnel et de ses voyageurs. Une campagne qui porte le nom bien trouvé de “Taste don’t Waste” – Goûtez, ne jetez pas – et qui ne cherche pas à imposer mais à jouer sur la sensibilité des clients et de l’équipage, sur leurs valeurs et leurs émotions. En plus de cette campagne, le géant de la croisière multiplie les collaborations. En France, Costa a noué en mai 2018, un partenariat avec la Banque Alimentaire des Bouches du Rhône pour faire don des surplus alimentaires lors de ses escales dans le Port de Marseille.

Après avoir reçu plusieurs prix de renommée internationale, dont le prestigieux Seatrade Awards dans la catégorie Responsabilité Sociale de l’Entreprise, Costa Croisières et son programme 4GOODFOOD attend de savoir s’il obtiendra ce mois-ci le prix de l’OMT aux entreprises.

Source : Finaliste du prix de l’OMT, Costa Croisières réduit son gaspillage alimentaire

La certification Green Globe, à Madagascar et dans les Iles Vanille

Photo de couverture : Hôtel Akoya – La Réunion

La première certification au monde, dédiée au développement durable du tourisme

Green Globe est un SYSTÈME DE MANAGEMENT du développement durable conçu spécialement pour l’hôtellerie, le tourisme et les loisirs. 

C’est-à dire un ensemble de solutions et d’outils pour vous accompagner dans votre démarche de développement durable et certifier votre performance environnementale et sociétale.

Créé en 1993 suite au Sommet de la Terre à Rio en 1992 et à la création des “Agendas 21”, Green Globe est aujourd’hui membre affilié de l’Organisation Mondiale du Tourisme et représente plus de 500 membres certifiés dans 83 pays.

Green Globe est à la portée de TOUTE ACTIVITÉ TOURISTIQUE  grâce à ses référentiels spécifiques : hébergements, parcs d’attraction, resorts touristiques, centres de congrès, spas, voyagistes, et administrations institutionnelles du tourisme…

Les avantages de la certification Green Globe

  • Système complet de management : économique & social - sociétal - environnemental
  • Démarche d’amélioration continue et révision périodique des critères
  • Certification après audit par un tiers indépendant (Phillipe-Jean est d'ailleurs auditeur certifié!)
  • Processus de certification rationalisé –efficace en termes de coût et de temps
  • Réduction des charges (consommation d'énergies, déchets) et des risques (juridiques, sociaux…)
  • Réputation & crédibilité mondiale, marketing international
  • Outil de communication : vous crédibilisez et valorisez vos efforts auprès de vos clients et de vos partenaires (tourisme de loisirs et d'affaires).
  • Fidélisation des cibles de clientèles, notamment la clientèle “green minded”
  • Favorise l’accroissement du capital immatériel de l’entreprise, sa valeur extra-financière
  • Outil de management en interne, d’animation et de fidélisation des employés.

Etre certifié Green Globe à Madagascar, et dans les Iles Vanille, certains l'ont déjà fait!

Vous aussi, engagez-vous dans une démarche de développement durable

PREMIÈRE ÉTAPE

  • Diagnostic
  • Définition d'un plan d'action
  • Formation
  • Montage dossier de candidature

SECONDE ÉTAPE

  • Audit de certification

Indépendance garantie entre l’accompagnement et l’audit.

Madagascar Hôtel Consultant est membre du réseau d’experts internationaux, François Tourisme Consultants, leader international en matière de conseil et de formation pour l’hôtellerie et le tourisme dans le domaine de l’environnement et du développement durable, ET PARTENAIRE PRIVILÉGIÉ DE GREEN GLOBE depuis de nombreuses années.

C’est riche de cette expertise que nous nous engagerons à vos côtés pour certifier vos performances environnementales et sociétales.

Contactez-nous

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Le Sénégal s’oriente de plus en plus vers le tourisme durable.

Lors de la 27 édition de la Foire internationale de Dakar, le ministre du Tourisme, Mame Mbaye Niang a affirmé que le tourisme durable occupe une place prépondérante dans la stratégie touristique du Sénégal car elle a contribué à la relance du secteur tout en permettant de préserver les ressources naturelles, culturelles et sociales.

Selon le ministre ce thème « revêt une importance capitale », soulignant « l’impact des PME dans le tourisme en général et le tourisme durable en particulier ».

Il a rappelé également que l’enjeu de cette préservation des ressources patrimoniales, c’est de satisfaire à la fois, les besoins des touristes et des régions d’accueil, mais également de faire en sorte que le tourisme ne détruise pas le lieu touristique, mais, au contraire, le préserve et l’embellisse.

Selon le ministre du tourisme, le Sénégal a mis en place un cadre réglementaire ainsi que des outils et programmes d’investissement tels que le crédit hôtelier et touristique, les incubateurs, la défiscalisation des investissements touristiques.

Source : Le Sénégal s’oriente de plus en plus vers le tourisme durable.

France : L’hôtel Martinez à Cannes obtient le label Green Globe

Membre du groupe Concorde Hotels & Resorts, l’établissement se voit récompensé pour sa démarche environnementale qui s’inscrit dans la stratégie de responsabilité sociale globale lancée par le groupe le 1er juin 2010. 12 hôtels au total sur un portefeuille de 27 établissements ont été engagés de la même façon dans ce programme qui doit s’achever à la fin de l’année 2011. Le Martinez est le premier à recevoir cette récompense.

Green Globe est un label international créé en 1999 en Australie, qui accompagne toutes les organisations touristiques dont les hébergements sont impliqués dans une démarche d’amélioration de la gestion environnementale et sociétale de leurs activités.

Source : L’hôtel Martinez à Cannes obtient le label Green Globe

 

Green Globe à Madagascar, c’est possible! Plusieurs établissements sont déjà certifiés!

Membre du réseau d’experts internationaux François Tourisme Consultants (le cabinet conseil en charge du développement de Green Globe en France, en Algérie, en Tunisie, au Maroc et sur l’ensemble des pays francophones) nous pouvons vous accompagner pour mettre en place une démarche environnementale dans votre établissement.

De plus, Philippe-Jean Arnou, auditeur certifié, est présent à Madagascar, il pourra répondre à toutes vos questions et vous offrir un accompagnement professionnel et personnalisé.

Dès à présent, engagez votre établissement dans cette démarche de développement durable!

Contactez-nous au +261 33 68 481 14 ou par mail à [email protected]