Volontourisme : attention casse-cou !

Le mercredi 17 juillet à 19h, le film « The voluntourist » sera projeté à l’Assemblée Nationale. Pourquoi à l’Assemblée ? Parce que la députée en charge des Français de l’étranger tenait à mettre en garde notre belle jeunesse…

Contre quoi ou qui ? Nos jeunes têtes brunes ne sont-elles pas déjà au fait que nous ne vivons pas dans un monde de Bisounours ? Sans doute, oui, bien sûr. Mais que leurs intentions les plus nobles puissent servir des causes beaucoup plus sombres, ils l’ignorent encore parfois.
Ainsi donc, une année durant, Chloé Sanguinetti a arpenté lez vaste monde et ausculté le microcosme du volontariat. Dans plusieurs pays d’Amérique latine et d’Asie, elle a rencontré quelques-uns de ces presque 2 millions de jeunes ayant entre 18 et 25 ans et qui, pour quelques jours ou quelques mois, travaillent en tant que volontaires dans un pays ou un autre ; au service des plus démunis…
Or, si leur intention de départ est toujours juste, le résultat, lui, ne l’est pas forcément. Pour quelles raisons ?… l’argent naturellement, en premier lieu. Car si la grande majorité de ces volontouristes est bénévole, pour accomplir leur mission (travailler gratuitement loin de chez eux) et participer à la sauvegarde du monde, eh bien le plus souvent, ils payent ! Et fort cher parfois. Résultat, cet élan spontané de générosité juvénile est aujourd’hui devenu un marché de plusieurs dizaines de millions d’euros dont les bénéfices seuls furent supérieurs à 3 millions d’euros l’an dernier ! Que se sont partagés une quantité d’ONG et d’organisme qui, exemplaires pour certains, n’ont parfois de charitable que le nom pour d’autres.
Le « scandale » de l’arnaque des volontouristes est d’ailleurs devenu tel que plusieurs personnalités médiatiques, telle J.K. Rowling (l’auteure d’Harry Potter, oui) ont fait des déclarations publiques à ce sujet, concernant en particulier certains orphelinats dont les effectifs étaient entretenus de manière plus ou moins artificielle… Brrr !
Bref, là encore, comme toujours, il s’agit de savoir où l’on met les pieds. Chloé Sanguinetti nous donne toutes les informations pour cela sur son site. A partir duquel il est, de plus, possible de visionner le film (en anglais).

Source : Volontourisme : attention casse-cou !

Le tourisme végane, une nouvelle flèche à l’arc du tourisme durable ?

Croisières, voyages organisés, locations d’appartements et autres city-trips vegan sont en train d’éclore çà et là à travers le monde. Comme une nouvelle branche poussée du tronc du tourisme durable, le tourisme végane répond à une demande croissante. Au-delà de l’esprit de voyage responsable qu’il incarne, il permet d’être certain pour les véganes de ne pas avoir à batailler pour trouver à manger, et de ne pas être jugé, questionné ou moqué durant un voyage où les autres participants aspirent aux mêmes idéaux… Alors, nouvelle tendance commerciale ou réponse logique à un mouvement international qui ne cesse de croître ?

Kit de survie du bon végane dans un monde d’omnis

Parfois moqués, souvent mal compris, les véganes (et végétariens) n’osent parfois même plus s’assumer comme tels tant leur image est souvent caricaturée et leur combat déformé ! Faute à un effet de mode qui dépasse souvent le message initial et fait passer les véganes au mieux pour des défenseurs-des-animaux-hippies-mangeurs-de-graines, au pire pour des bobos-écolos-dédaigneux. Alors que la cause défendue est, elle, difficile à ridiculiser : toute personne dotée d’un minimum de conscience morale souhaite voir disparaître la souffrance animale…
Mais trêve de plaisanteries et de chouinages.

Le fait est que, concrètement, il n’est pas toujours facile de manger végane quand on est loin de chez soi, ou alors c’est vite tristoune (surtout en mode pique-nique, où il faut souvent se contenter de pain, quelques crudités, un avocat pour les plus chanceux… et une pomme!)
Même si les véganes sont souvent forgés face à ce genre de situation, l’idée de créer des circuits et autres voyages adaptés paraît vite moins saugrenue.
D’autant que ceux-ci suivent naturellement la voie du tourisme durable et responsable, puisque qui dit véganisme dit, dans 99% des cas, respect de l’environnement et de la nature. On peut en effet devenir végane davantage par souci de l’environnement que par amour des animaux, même si les deux sont généralement liés – juste histoire de rappeler quelques chiffres : l’élevage engendre à l’échelle mondiale environ 14% des émissions de CO2 (plus que les transports), et produire un kilo de bœuf demande 15.000 litres d’eau.

Voyager végane sous-entend donc naturellement voyager plus léger, plus consciencieux, plus repectueux. Au-delà de la question de l’alimentation, on tend naturellement vers un tourisme localisé, qui interroge sur notre façon de consommer, de nous déplacer, sur nos rapports aux autres et sur toutes les alternatives qui existent aujourd’hui pour essayer de rendre ses faits et gestes un peu plus responsables.

Une offre touristique en émergence, mais déjà diversifiée

Depuis quelques années, les “végageurs” (contraction de “végane” et “voyageur” qui semble avoir été choisie pour désigner ces nouveaux globe-trotters) ont pris les devants en proposant souvent eux-mêmes d’aider les autres à voy

ager végane. Sont nés de ces envies des sites collaboratifs tels que vegantravel, sorte de communauté de voyageurs qui font profiter aux autres de leurs expériences (notamment à travers des blogs), proposent des rencontres ou des facilités de logement, ou encore deviennent des guides d’un jour.Ancré partout dans le monde, ce site permet à quelqu’un qui prépare son voyage d’entrer en contact avec des personnes qui sont prêtes à les rencontrer et à leur permettre une fois sur place de facilement voyager végane.

Chez nos voisins allemands, le réseau Veggie Hotels rassemble actuellement plus de 500 établissements (gîtes, chambres d’hôtes…) qui garantissent à leur visiteur une offre de restauration végétarienne au minimum.


Un peu plus loin, en Norvège, le croisiériste Hurtigruten propose depuis 2017 une offre de repas véganes au sein des navires qui longent les côtes norvégiennes, au départ de Bergen.

Par chez nous, l’offre commence également à naître, par exemple à travers la start-up Veganfoodtours, qui propose des parcours dans plusieurs grandes villes de France (Paris, Lyon, Bordeaux) axés aussi bien sur la gastronomie que l’artisanat ou la culture. Ces city-trips sont accompagnés par des guides qui mènent les participants dans des lieux célèbres mais aussi méconnus du grand public, et proposent des haltes dans des salons de thé ou restaurants véganes. L’offre de ne fait que commencer et la créatrice de Veganfoodtours, Alice Barousse, espère pouvoir bientôt élargir ses services à d’autres villes de France.

La demande est donc bien là : ne reste plus à l’offre qu’à s’élargir, se structurer, et bien saisir les enjeux du véganisme et du tourisme durable qui ont, par essence, tout pour être liés.

Source : Le tourisme végane, une nouvelle flèche à l’arc du tourisme durable ?

Philippe-Jean ARNOU, auditeur Green Globe

Photo de couverture : Hôtel Akoya – La Réunion

Green Globe est la première certification au monde, dédiée au développement durable du tourisme.

Green Globe est un SYSTÈME DE MANAGEMENT du développement durable conçu spécialement pour l’hôtellerie, le tourisme et les loisirs. Ce système offre un ensemble de solutions et d’outils pour vous accompagner dans votre démarche de développement durable et certifier votre performance environnementale et sociétale.

Aujourd’hui, des centaines d’organisations touristiques dans le monde ont choisi Green Globe pour structurer leur démarche de développement durable.

Les étapes

L'ACCOMPAGNEMENT

  • Diagnostic
  • Définition d'un plan d'action
  • Formation
  • Montage du dossier de candidature

Le processus

Madagascar Hôtel Consultant est membre du réseau d’experts internationaux, François Tourisme Consultants, leader international en matière de conseil et de formation pour l’hôtellerie et le tourisme dans le domaine de l’environnement et du développement durable, ET PARTENAIRE PRIVILÉGIÉ DE GREEN GLOBE depuis de nombreuses années.

C’est riche de cette expertise que nous vous accompagnerons en amont dans la mise en place interne de votre démarche.

L'AUDIT

  • Préparation de l'audit
  • Audit sur site
  • Analyse et rapport d'audit

Une fois la demande de certification effectuée, c’est un auditeur externe qui assure le suivi, une fois par an au travers d’un audit, il évalue la conformité du système de management ainsi que ses progrès d’années en années face au référentiel.

Afin de vous offrir un service optimal, nous nous engageons à garantir l’indépendance du consultant assurant l’accompagnement et celui de l’auditeur, Philippe-Jean Arnou.

Philippe-Jean ARNOU, auditeur GREEN GLOBE

Riche de plus 35 ans d’expertise dans l’hôtellerie, la restauration et le tourisme, Philippe-Jean a eu le plaisir de travailler pour les plus grands groupes hôteliers du monde et ce à différents endroits de la planète. 

Consultant en hôtellerie, restauration et tourisme durable à Madagascar depuis 2011, il est également auditeur accrédité Green Globe pour toute la partie francophone de l’Océan Indien et de l’Afrique Australe.

Il a entre autre effectué les audits de l’Eden Lodge et de l’Heure Bleue à Madagascar, mais également celui d’Akoya Hôtel à la Réunion.

Contactez-nous dès à présent pour plus d'informations, notre équipe est à votre service.

+261 33 68 481 14

Développement durable, les CHR doivent davantage communiquer sur leurs bonnes pratiques

France

Le distributeur C10 vient de publier les résultats d’une étude IFOP sur les pratiques responsables en CHR et le regard des consommateurs. Seulement 1 Français sur 10 perçoit les efforts réalisés par les professionnels.

Plus d’un tiers des Français fréquente au moins une fois par mois un bar, un café ou un restaurant mais à peine 1 Français sur 10 perçoit le secteur comme ayant une politique de développement durable. Aux yeux des consommateurs, les secteurs les plus engagés sont l’agro-alimentaire (32%), les produits d’entretien de la maison (24%), la cosmétique et de la construction (ex-aequo avec 21%), l’hôtellerie et de la restauration n’arrivent qu’en 4ème position (14%). Alors que 90% des patrons d’établissement déclarent trier les déchets, 88% limiter la consommation en eau et d’électricité, 95% veiller à la traçabilité des produits qu’ils utilisent, 89% à privilégier des fournisseurs locaux… Des efforts qui mériteraient donc d’être mieux connus du grand public. Sachant que près d’un tiers des patrons  ne communique pas sur ses pratiques responsables et 44% pensent, à tort, que les consommateurs n’y sont pas sensibles.  Seulement 19% des restaurants de la restauration rapide et 31% des restaurateurs traditionnels communiquent sur leurs  bonnes pratiques. La marge est encore grande, surtout que 2/3 des Français se disent prêts à fréquenter davantage un établissement aux démarches responsables et que 66% seraient prêts à payer 1 à 3 euros supplémentaire.

Afficher, expliquer, faire savoir

Aujourd’hui, pour choisir un café, un bar ou un restaurant, 67% des consommateurs s’attachent à la qualité des plats et des boissons, 61% au prix et 46% au service de proximité qu’il représente. Même si le développement durable n’est pas le premier critère de sélection, 94% des consommateurs pensent qu’il est important de veiller au bien-être des employés, 93% au tri des déchets et 92% à la traçabilité des produits. Les Français voudraient pouvoir identifier ces bonnes pratiques par un label (54%), un affichage sur la devanture (53%) et un affichage à l’intérieur (27%). Les patrons qui sont engagés dans le développement durable et le font savoir informent leurs clients par un affichage intérieur (54%), par les réseaux sociaux (32%) et sur un site internet (29%)… 91% des Français et 87% des patrons de bar sont favorables à l’arrêt des pailles et autres objets en plastique à usage unique. Mais les retirer ne coulent pas de source au coin du zinc, d’où, par exemple, la PLV Bye Bye les Pailles développée par le distributeur et destinée à favoriser le dialogue entre patrons de CHR et consommateurs en proposant un kit de visibilité à la clientèle. Ce dernier permet d’expliquer aux enfants pourquoi l’établissement dans lequel ils se trouvent a fait le choix d’arrêter les pailles…

Source : Développement durable : les CHR doivent davantage communiquer sur leurs bonnes pratiques

Certification et labellisation, faites reconnaître vos actions de développement durable !

Certification et labellisation,
faites reconnaître vos actions de développement durable !

Madagascar Hôtel Consultant (MHC) est un cabinet de coaching et formations en hôtellerie et tourisme responsable, basé à Madagascar et se déployant sur l’ensemble de l’Océan Indien.

Membre du réseau d’experts internationaux François Tourisme Consultants (FTC), reconnu comme leader international en matière de conseil et de formation pour l’hôtellerie et le tourisme dans le domaine de l’environnement et du développement durable, nous vous proposons des solutions adaptées aux problématiques environnementales.

Nous vous accompagnons dans vos démarches de labellisation et certification.

Allez plus loin dans votre démarche et encadrez vos actions via un label ou une certification, cet engagement vous permettra de communiquer votre positionnement en matière de développement durable et de valoriser votre qualité de service.

Démontrer vos efforts en matière de développement durable, ou plus largement de RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises), implique une démarche active de communication. Mais pour plus de crédibilité, une reconnaissance extérieure par la référence à des normes est particulièrement recommandée. Cependant, vous devez savoir qu’inscrire votre démarche dans le cadre de référentiels de labellisation ou de certification n’est pas une question de marketing mais un point fondamental de la méthodologie d’organisation et de progrès.

Vous serez amené à vous poser de nombreuses questions avant de démarrer :

  • Quel est mon objectif ?
  • Est-ce que je veux améliorer le fonctionnement général de mon entreprise, dans une démarche dynamique d’amélioration continue (système de gestion environnementale et certification) ?
  • Ou bien communiquer vers mes clients et partenaires, rechercher une reconnaissance des résultats obtenus par mes actions (labels et marques) ?
  • Est-ce que je veux une démarche globale (une démarche RSE, développement durable) ou me centrer sur un enjeu en particulier (énergie ou alimentation bio par exemple) ?
  • Quel niveau d’engagement suis-je prêt à prendre, en termes financiers, en termes de temps passé ?
  • Qui sont mes clients et partenaires, ai-je besoin d’une reconnaissance nationale, internationale ?

Une fois la démarche engagée, sa réussite et ses retombées positives dépendront largement de l’implication de la direction et de l’ensemble du personnel de votre établissement.

LABELS ET CERTIFICATIONS

NOS MÉTHODES D'INTERVENTION

DIAGNOSTIC

ACCOMPAGNEMENT

AUDIT & CERTIFICATION

FORMATION

Vous souhaitez vous concentrez sur votre impact environnemental
ou développer votre démarche interne ?

Nous vous accompagnons à travers :

LA GESTION ENVIRONNEMENTALE

« Optimisez votre gestion en réduisant vos coûts d’exploitation et vos impacts sur l’environnement grâce à un ensemble d’actions et de mesures simples à appliquer. Contribuez à la protection de la biodiversité. »

LA DEMARCHE DE DEVELOPPEMENT DURABLE

« Intégrer le développement durable dans votre stratégie votre permettra d’établir un compromis sur le long terme entre une croissance économique génératrice de richesses et d’emplois, la solidarité et l’équité sociale, et la préservation de l’environnement. Vous gagnerez en reconnaissance des populations locales et serez une référence dans votre secteur d’activité.»

Avoir une démarche de « Développement Durable » dans son établissement est une preuve, aujourd’hui, de professionnalisme sur les marchés internationaux et une assurance d’optimisation des profits d’exploitation.

 En 2019, on doit être convaincu que le management hôtelier et la rentabilité hôtelière passent forcément par les solutions apportées par le développement durable.

Parlons-en ensemble. Voyons-nous prochainement. Notre équipe d’experts, spécialistes de ces questions, est à votre disposition.

Le premier incubateur du tourisme responsable voit le jour en France

Après l’initiative de Booking de lancer un programme d’accélération de start-up écolos, la France accueille son premier incubateur du tourisme durable, le Côte d’Azur Lab’. L’arrivée de ce lieu d’innovation doit répondre aux nouvelles attentes des touristes, de plus en plus soucieux de leur impact environnemental. 

La thématique manquait encore au large réseau des incubateurs et accélérateurs de tourisme français. L’écologie fera désormais partie des sujets de réflexion du premier incubateur du tourisme responsable en France, le Côte d’Azur Lab’ fraîchement sortie de terre. Sa spécialité ? Faire coexister tourisme d’affaires, tourisme de loisirs (hébergements, transports, activités, destinations) et respect de l’environnement. Basé au cœur de l’Agglomération Cannes – Pays de Lerins, il rejoint une pépinière déjà bien fournie en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Son implantation en pourtour Méditerranéen n’a rien du hasard, comme l’explique son président, Philippe Mojica, ancien directeur du Pôle Touristique du Pays de Grasse : « Beaucoup de problématiques environnementales peuvent être réglées grâce à l’innovation« , précise-t-il. En premier lieu, la pollution de déchets qui envahit cette zone maritime. Comme le soulignait François-Michel Lambert, député des Bouches-du-Rhône, mardi 5 mars sur franceinfo, « 50% des micro-plastiques dans les océans sont dans la Méditerranée« . Foyer de diversité sur mer et sur terre, ce bassin de 2,5 millions de km² qui court sur 24 pays est particulièrement menacé par les activités humaines, à commencer par le tourisme. « Chaque année, plus de 220 millions de vacanciers se pressent sur ses côtes et ce nombre devrait atteindre 630 millions en 2025, stimulant ainsi la construction de nouvelles infrastructures de tourisme de masse« , nous indique le site WWF. Les autorités commencent donc à prendre des décisions allant dans ce sens comme récemment cet arrêté de la préfecture maritime de la Méditerranée visant à réglementer le mouillage des grands navires de plaisance. Cette mesure doit ralentir l’érosion des herbiers de Posidonie, écosystème emblématique de la Méditerranée, qui ont perdu plus de 100 hectares sur certains secteurs.

7 Français sur 10 souhaitent partir en voyage responsable

La naissance de ce nouveau réseau professionnel euro-méditerranéen, le Côte d’Azur Lab’, s’inscrit dans cette tendance actuelle de concilier tourisme et développement durable. 7 Français sur 10 souhaitent en effet partir en voyage responsable et la progression annuelle du tourisme durable s’élève à 20% selon une étude OMT – Harris Interactive.

La structure doit ainsi regrouper universités, écoles de commerces, entreprises, associations, acteurs du tourisme et institutionnels autour de mêmes valeurs.  L’incubateur a d’ores et déjà lancé un premier appel à projets dont la date limite est fixée au 15 août 2019. Il s’adresse à toutes les start-up (personnes en reconversion, professionnels du tourisme, personnel désirant avoir une deuxième activité dans l’innovation, jeunes diplômés,…) qui rassemblent neuf priorités : la protection de l’environnement, la lutte contre le dérèglement climatique, la gestion des flux de visiteurs dans le temps et l’espace, la sensibilisation des touristes et des professionnels à l’économie circulaire, la répartition équitable des retombées économiques : professionnel du tourisme / locaux, la meilleure utilisation des ressources naturelles, la mise en œuvre et la promotion de déplacements doux ou moins carbonés, la préservation de la mer Méditerranée, ses côtes, ses plages et ses activités aquatiques, le développement d’un tourisme d’affaire & MICE responsable. Le tout en développant une politique basée à la fois sur l’humain et le numérique. Ces neuf fondamentaux recouvrent différents domaines allant de la gamification, à l’accessibilité, et à la gastronomie, en passant par l’économie sociale et solidaire

Après sélection, la première promotion fera sa rentrée en septembre 2019 pour une durée d’un an reconductible une fois et bénéficiera d’un suivi « classique » de start-up, à savoir, d’une aide d’étude de marché et de positionnement marketing, d’un accompagnement à la création de la start up, de conseils d’experts financiers, juridiques, numériques, RH et du développement durable, expérimentation, de prototypage jusqu’à l’aide à la commercialisation du produit ou service… L’initiative est par ailleurs soutenue par la Communauté d’Agglomération Cannes – Pays de Lerins (CACPL) et la Sustainable Design School (SDS).

Source : Le premier incubateur du tourisme responsable voit le jour en France

Quatre têtes de réseau du tourisme durable auditionnées à l’Assemblée Nationale Française

Guillaume Cromer, président d’ATD (Acteur du Tourisme Durable), Lionel Habasque, représentant d’ATR (Agir pour un Tourisme Responsable), Caroline Mignon et Gilles Béville, respectivement directrice et président de l’ATES (Association pour le Tourisme Equitable et Solidaire), quatre têtes de réseau du tourisme durable depuis longtemps impliqués dans son déploiement, ont été convoquées par la Commission des Affaires Economiques de l’Assemblée Nationale le 2 mai dernier pour répondre aux différentes questions que se posent les députés afin de mettre en place, on l’espère, une stratégie plus lisible sur ces enjeux cruciaux.

Pourquoi une telle audition ?

Dans un premier temps, l’objectif affiché des parlementaires est de faire un cadrage général sur les données et les grands enjeux du tourisme durable. La demande, issue de la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale portait sur une mission d’information relative au tourisme présidée par M. Vincent Rolland, député de Savoie, et dont les rapporteurs sont Mme Marguerite Deprez-Audebert, députée du Pas de Calais et M. Didier Martin, député de Côte d’Or étaient également présents.

Il est intéressant de noter que cette demande d’audition a permis de relier deux études actuellement en cours sur le même sujet qui n’était pas au fait l’une de l’autre, puisque l’ADEME vient de réunir, à la demande du comité interministériel du tourisme, un groupe de travail sur les préconisations stratégiques en matière de tourisme durable à intégrer pour la France, avec pour objectif d’en faire un rapport  qui sera remis à l’automne et présenté au comité prédié par le Premier Ministre. La convocation des têtes de réseaux bien informés d’ATD, de l’ATR et de l’ATES a donc permis d’informer et l’Assemblée Nationale et l’ADEME de leurs études respectives, comme quoi le lobbying pour le tourisme durable a aussi pour résultat de décloisonner le mille-feuille français qui multiplie les études et prospectives parallèles sans toujours trop regarder ce qui se fait chez le voisin…..

Comment a-t-elle été préparée ?

Deux semaines avant l’audition, la commission a envoyé une liste de 24 questions à ATD, l’ATES et ATR, qui se sont réunis pour faire un point et présenter un positionnement cohérent face aux enjeux du tourisme durable en France. Guillaume Cromer précise : « Quelques questions étaient assez orientées, par exemple les députés percevaient le tourisme durable comme un marché spécifique (quels atouts pour la France, quels concurrents, quelle taille du marché, etc.), il a alors été décidé de leur faire comprendre clairement que l’enjeu n’était pas là, mais bien de travailler à l’échelle d’une vraie stratégie de développement durable du tourisme en France et ainsi montrer que la destination France était pionnière dans le monde sur ce sujet. » Chaque réseau a également travaillé de son côté pour tenter de défendre ses sujets avec sa sensibilité propre. ATR qui représente les voyagistes, a ainsi proposé de mettre sur la table le sujet du tourisme émetteur (outgoing), l’enjeu climatique et l’importance de l’évaluation rigoureuse des pratiques. Guillaume Cromer s’est emparé des réseaux sociaux pour faire un appel à témoignage et expliquer le contexte en précisant les points cruciaux qu’ATD s’engageait à défendre (« décarboner » le tourisme, réorienter la pression fiscale sur les activités et produits ayant un impact sur la biodiversité, etc.) et le besoin d’objectifs sociaux et économiques à atteindre pour avoir une véritable stratégie écrite sur ce sujet. Il a notamment été choqué de ne pas voir apparaitre les mots « Climat, biodiversité et train ». L’ATES a établi un parallèle entre l’évolution de la grande consommation et les tendances observées dans le tourisme de rechercher plus de responsabilité et d’équitable dans les choix opérés.

Ce qui en ressort :

Le jour J, lors de l’audition, Guillaume Cromer (ATD), Lionel Habasque (ATR), Caroline Mignon et Gilles Béville (ATES) ont présenté l’historique des enjeux à l’échelle internationale, nationale et plus locale en appuyant sur quelques points importants (les enjeux face à l’urgence climatique, l’enjeu prioritaire de la mobilité intérieure en France, plus d’investissement dans le train, réduire le pouvoir donné au low cost, etc.). Bien que peu nombreux, les députés se sont montrés attentifs aux différentes problématiques exposées malgré des visions différentes liées leurs sensibilités politiques.  Il revient à présent à ATD, ATR et l’ATES de rédiger une note de synthèse pour préciser les positions exposées lors de l’audition sur les enjeux du tourisme durable en France et de les partager massivement dans la profession, au-delà de leurs membres respectifs. Cette synthèse permettra également d’engager les professionnels et de faire du bruit auprès des décideurs et sera validée en amont par des experts clés de la profession.

Un réel pas en avant pour le tourisme durable ?

Engagés depuis toujours pour le tourisme durable, Guillaume Cromer (ATD), Julien Buot, coordinateur ATR et Caroline Mignon (ATES), nous répondent :

Guillaume Cromer (ATD) : «  Pour l’instant, on ne peut pas dire qu’il en ressort des choses impactantes pour notre sujet. Il y a un intérêt et des questions sur le sujet de la part de l’Assemblée nationale, c’est plutôt positif dans ce sens. Après, je ne pense pas que les solutions passeront par là. Il faut former un vrai lobbying citoyen autour de ces sujets pour mettre la pression sur les décideurs à l’échelle nationale ou régionale afin que des décisions courageuses soient prises et fassent effet boule de neige… Les réactions aux publications sur le sujet sur Facebook, Twitter, LinkedIn sont positives car les gens sont bien d’accord qu’il faut opérer une vraie transition du tourisme et que la manière dont on développe aujourd’hui cette industrie nous envoie dans le mur. »

Julien Buot (ATR) : C’était bien que ce soit un opérateur qui échange avec les députés de la commission des affaires économiques. Lionel HABASQUE, membre du comité exécutif d’ATR, est Directeur Général délégué de Voyageurs du Monde. Il a pu témoigner des engagements d’une grande entreprise dans la lutte contre le changement climatique, et préciser que la France est l’une des principales destinations des clients de Voyageurs d Monde. Cette audition permet de nous mettre le pied à  l’étrier en perspective du groupe de travail animé par l’ADEME à la demande du Comité Interministériel du Tourisme. La note que nous allons produire dans ce cadre est aussi une occasion à saisir pour présenter l’écosystème du tourisme durable en France et la complémentarité des actions depuis de longues années par ATD, ATR, ATES, et les membres de plus en plus nombreux de ces trois réseaux. Si l’Etat français a pu être pionner à la fin des années 1990, il a désormais du retard à rattraper sur de nombreux pays. Il pourrait commencer par reconnaître et encourager l’action des acteurs privés et des collectivités locales et coordonner une stratégie nationale ambitieuse de développement durable du tourisme, des loisirs, et des voyages.

Caroline Mignon (ATES) : Réjouissons-nous que ce sujet intéresse nos députées et ministères mais ne crions pas victoire. Les décisions qu’il faudrait prendre peuvent entrer en contradiction avec certains intérêts économiques, aussi ne faut-il pas compter uniquement sur les décideurs politiques mais bien mener une sensibilisation des professionnels et des consommateurs à grande échelle pour favoriser une autre manière d’aborder les vacances et le voyage. En aucun cas, nous ne pourrons nous contenter de mesures à la marge ; nous avons besoin d’une stratégie nationale ambitieuse, en incoming (tourisme réceptif) comme en outgoing (tourisme émetteur), pour que, ici comme ailleurs, la France soit le porte-drapeau d’un tourisme respectueux des cultures, du vivant et du territoire, qui constitue un levier de développement local équilibré et pérenne. Le chemin est encore long !

Le portail voyageons-autrement.com qui, depuis plus de dix ans a également engagé une action de lobbying éditorial, s’engage également à suivre et à relayer la suite de cette audition à l’Assemblée nationale mais aussi les suites du groupe de travail animé par l’ADEME pour le comité interministériel du tourisme sur les préconisations stratégiques en matière de tourisme durable à intégrer pour la France dont le premier groupe de travail s’est réuni le 13 mai. A suivre donc…

Source : Quatre têtes de réseau du tourisme durable auditionnées à l’Assemblée Nationale 

Engagez votre établissement dans une démarche de développement durable

Engagez votre établissement dans une démarche de développement durable

Madagascar Hôtel Consultant (MHC) est un cabinet de coaching et formations en hôtellerie et tourisme responsable, basé à Madagascar et se déployant sur l’ensemble de l’Océan Indien.

Membre du réseau d’experts internationaux François Tourisme Consultants (FTC), reconnu comme leader international en matière de conseil et de formation pour l’hôtellerie et le tourisme dans le domaine de l’environnement et du développement durable, nous vous proposons des solutions adaptées aux problématiques environnementales.

Pourquoi choisir une démarche de développement durable ?

Intégrer le développement durable dans votre stratégie votre permettra d’établir un compromis sur le long terme entre une croissance économique génératrice de richesses et d’emplois, la solidarité et l’équité sociale, et la préservation de l’environnement. Vous gagnerez en reconnaissance des populations locales et serez une référence dans votre secteur d’activité.

Cette démarche globale vous permettra de :

  • Réduire vos coûts d’exploitation et mieux maîtriser vos charges
  • Prévenir et maîtriser les risques environnementaux et sociaux
  • Améliorer la satisfaction de vos clients
  • Renforcer votre image en développant de nouveaux atouts commerciaux
  • Mobiliser et fédérer votre personnel autour d’un projet nouveau
  • Répondre aux attentes et aux besoins de vos parties prenantes
  • Anticiper l’application de la réglementation environnementale
  • Préserver l’attractivité de votre territoire
  • Vous démarquer des entreprises et destinations concurrentes

Une telle démarche est un projet collectif qui doit être porter par les dirigeants, mobiliser le personnel et impliquer les partenaires de votre structure d’accueil. Son efficacité peut être améliorée en sollicitant un accompagnement régulier et en suivant précisément l’évolution de la situation environnementale, sociale et économique grâce à des indicateurs.

NOS MÉTHODES D'INTERVENTION

DIAGNOSTIC

ACCOMPAGNEMENT

AUDIT & CERTIFICATION

FORMATION

Vous souhaitez vous concentrer sur votre impact environnemental
ou aller plus loin dans votre engagement ?

Nous vous accompagnons à travers :

LA GESTION ENVIRONNEMENTALE

« Optimisez votre gestion en réduisant vos coûts d’exploitation et vos impacts sur l’environnement grâce à un ensemble d’actions et de mesures simples à appliquer. Contribuez à la protection de la biodiversité. »

LES LABELS & CERTIFICATIONS

« Allez plus loin dans votre démarche et encadrez vos actions via un label ou une certification, cet engagement vous permettra de communiquer votre positionnement en matière de développement durable et de valoriser votre qualité de service. »

Avoir une démarche de « Développement Durable » dans son établissement est une preuve, aujourd’hui, de professionnalisme sur les marchés internationaux et une assurance d’optimisation des profits d’exploitation.

 En 2019, on doit être convaincu que le management hôtelier et la rentabilité hôtelière passent forcément par les solutions apportées par le développement durable.

Parlons-en ensemble. Voyons-nous prochainement. Notre équipe d’experts, spécialistes de ces questions, est à votre disposition.

Hygiène : les règles à suivre pour limiter les invendus et le gaspillage

Il y a actuellement une prise de conscience des professionnels et des particuliers : il faut sauvegarder la planète et limiter le gaspillage alimentaire. Mais comment peut-on éviter de trop jeter et que faire des invendus ? S’assurer d’une bonne gestion, dès la commande des produits bruts, prévoir des moyens de conservation, faire de la prévention notamment en sensibilisant le personnel… Voici quelques pistes à suivre.

Gaspillage et déchets, deux choses bien distinctes…

Le gaspillage alimentaire est le fait de jeter à la poubelle des denrées alimentaires, entamées ou non, qui auraient pu être consommées. Ces denrées sont à différencier des déchets inévitables en cuisine : coquilles d’oeufs, épluchures de fruits et de légumes, os… Présent tout au long de la chaîne de production, de distribution et de consommation, le gaspillage alimentaire concerne ainsi tous les acteurs préparant, proposant, commercialisant ou consommant des denrées alimentaire.

Une bonne gestion… dès la commande des produits bruts

Il est difficile en restauration commerciale d’estimer le nombre de couverts, et donc les quantités à commander. Négociez avec les fournisseurs une marge de manoeuvre importante concernant les DLC, afin d’avoir le temps de tout utiliser. Vérifiez bien la fraîcheur des produits frais (fruits et légumes) dès la réception, pour limiter les pertes.

Si vous commandez de grandes quantités pour des prix plus intéressants, prévoyez un moyen de conservation supplémentaire : conditionnement sous-vide ou congélation. Pour cela, vous devez être bien équipé (cellule de refroidissement descendant jusqu’à – 40 °C par exemple).

Adaptez vos menus (et notamment le plat du jour) en fonction de ce qu’il vous reste dans les chambres froides et épicerie et limitez les choix sur la carte.

Si vous proposez des buffets, réapprovisionnez-les au fur et à mesure de la demande. Les plats qui n’ont pas été présentés aux clients peuvent être resservis, sous réserve du maintien à la température adéquate.

La prévention

Plusieurs actions peuvent être facilement mises en place pour limiter le gaspillage alimentaire :

– Sensibiliser le personnel quant à la préparation des plats et la réutilisation des restes ou des parties des aliments habituellement jetées (potage avec les fanes de radis ou de carottes, amuse-bouches, pain perdu etc.)

– Adapter la taille des plats et proposer plusieurs portions (pizza entière ou demi-pizza par exemple), menus enfants correspondants aux menus adultes pour limiter les préparations (et donc les pertes) mais en quantités moindres, ou encore proposer aux clients d’emporter les restes du repas.

– Inciter les clients à réserver leur table, pour une meilleure gestion du nombre de couverts.

– Limiter les quantités de pain servis systématiquement à table (le client pourra toujours en redemander si besoin)

– Bien maîtriser les maintiens aux températures adéquates, ainsi que les dates de consommation des produits.

La cession des invendus

Un restaurateur donateur a la possibilité de bénéficier d’un avantage fiscal. Il a alors la responsabilité d’estimer la valeur monétaire des dons effectués en nature et de bénéficier d’une réduction fiscale à hauteur de 60 % de cette valeur.

Le partenariat avec des associations est le meilleur moyen de lutter contre le gaspillage. Vous pouvez leur distribuer les excédents et invendus. On entend par excédents les préparations qui ont été maintenues aux températures réglementaires (+ 63 °C pour les plats chauds) et entre 0 et 4°c pour les préparations froides et n’ont pas été présentées aux clients. Mis à part les produits secs emballées (sucre, biscuits, chocolat), tout ce qui revient de la salle doit être jeté, d’où l’importance de bien gérer les températures pendant le service.

Le don à des associations caritatives est valorisant sur le plan social, éthique mais également professionnel. Il doit être mis en oeuvre avant toute valorisation sous forme de compost ou de méthanisation ou toute élimination des biodéchets, tel que le prévoit la hiérarchisation des actions de lutte contre le gaspillage alimentaire mise en oeuvre par la loi n°2016-138 du 11 février 2016, relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire.

L’association receveuse doit contrôler la DLC, l’état des denrées, la température à coeur des produits et signer un bordereau de prise en charge des denrées ou préparations. Un exemplaire du bordereau sera conservé par le restaurateur.

Un pacte national, lancé en 2013, a pour objectif de réduire de moitié le gaspillage alimentaire d’ici à 2025. Chaque acteur de la chaîne alimentaire a alors son rôle à jouer.

Source : Hygiène : les règles à suivre pour limiter les invendus et le gaspillage

Engagez votre établissement dans une démarche environnementale et réduisez vos charges d’exploitation !

Engagez votre établissement dans une démarche environnementale
et réduisez vos charges d’exploitation !

Madagascar Hôtel Consultant (MHC) est un cabinet de coaching et formations en hôtellerie et tourisme responsable, basé à Madagascar et se déployant sur l’ensemble de l’Océan Indien.

Membre du réseau d’experts internationaux François Tourisme Consultants (FTC), reconnu comme leader international en matière de conseil et de formation pour l’hôtellerie et le tourisme dans le domaine de l’environnement et du développement durable, nous vous proposons des solutions adaptées aux problématiques environnementales.

Vous souhaitez optimiser votre gestion en réduisant vos coûts d’exploitation et vos impacts sur l’environnement grâce à un ensemble d’actions et de mesures simples à appliquer ? Mais aussi contribuer à la protection de la biodiversité ?

Avez-vous déjà entendu parler de gestion environnementale ?

Concrètement, cette approche vous permettra de :

  • Rationaliser l’utilisation des ressources naturelles dont l’eau et les énergies
  • Réduire la quantité des déchets et en améliorer la gestion
  • Adopter une politique d’achat plus écologique et améliorer votre logistique
  • Améliorer la qualité de l’environnement interne de l’hôtel (par exemple réduire les nuisances sonores)
  • Sensibiliser le personnel à l’importance des enjeux environnementaux (protection de l’environnement = pérennisation du tourisme = protection et création d’emploi)

Par ailleurs, cette démarche peut être un outil intéressant de marketing pour votre établissement. Cette dernière peut améliorer votre image de marque auprès de vos parties prenantes et de la clientèle qui est de plus en plus sensible à la protection de l’environnement. 

NOS MÉTHODES D'INTERVENTION

DIAGNOSTIC

ACCOMPAGNEMENT

AUDIT & CERTIFICATION

FORMATION

Vous souhaitez aller plus loin dans votre engagement ?

Nous vous accompagnons à travers :

LA DEMARCHE DE DEVELOPPEMENT DURABLE

« Intégrer le développement durable dans votre stratégie vous permettra d’établir un compromis sur le long terme entre une croissance économique génératrice de richesses et d’emplois, la solidarité et l’équité sociale, et la préservation de l’environnement. Vous gagnerez en reconnaissance des populations locales et serez une référence dans votre secteur d’activité. »

LES LABELS & CERTIFICATIONS

« Allez plus loin dans votre démarche et encadrez vos actions via un label ou une certification, cet engagement vous permettra de communiquer votre positionnement en matière de développement durable et de valoriser votre qualité de service. »

Avoir une démarche de « Développement Durable » dans son établissement est une preuve, aujourd’hui, de professionnalisme sur les marchés internationaux et une assurance d’optimisation des profits d’exploitation.

 En 2019, on doit être convaincu que le management hôtelier et la rentabilité hôtelière passent forcément par les solutions apportées par le développement durable.

Parlons-en ensemble. Voyons-nous prochainement. Notre équipe d’experts, spécialistes de ces questions, est à votre disposition.