Millefeuille de macaron plat à la crème vanillée, jus de fraise et glace au fromage blanc

Millefeuille de macaron plat à la crème vanillée, jus de fraise et glace au fromage blanc

Une recette de Lionel Giraud

INGRÉDIENTS POUR 4 PERSONNES

Pour la crème vanillée
  • 200g de lait entier
  • 200g de sucre
  • 2 jaunes d’oeufs
  • 220g de crème liquide fleurette
  • 1 gousse de vanille
  • 6g de gélatine
Pour le macaron
  • 150g de sucre glace
  • 150g de poudre d’amande
  • 37g d’eau
  • 4 blancs d’oeufs
 
Pour le jus de fraises des bois
  • Fraises
  • 20g d’eau
  • 2 gousses de vanille

PROGRESSION

Préparation de la crème vanille

  • Faire bouillir le lait entier avec 1 gousse de vanille égrainée, laisser infuser à feu réduit. Mélanger 50 grammes de sucre avec deux jaunes (garder les blancs), remuer énergiquement. Verser le lait chaud sur la préparation puis fouetter délicatement.
  • Remettre la préparation, dans la casserole jusqu’à obtention d’une crème anglaise. Débarrasser dans un récipient et incorporer les 6 grammes de gélatine préalablement trempés dans de l’eau glacé afin de les ramollir.
    Réserver la préparation au frais.

Préparation de la crème vanille

  • Monter la crème fleurette en chantilly.
  • Verser la crème anglaise froide sur la chantilly et mélanger délicatement afin d’obtenir une consistance homogène.
  • Verser l’appareil sur une plaque de 1 cm de hauteur sur 30 cm de largeur, et 30 cm de longueur.
  • Réserver au congélateur.
Préparation du macaron
 
  • Préparer le tant pour tant : tamiser 150 grammes de sucre glace avec 150 grammes de poudre d’amandes.
  • Le laisser à température ambiante.
  • Prendre 160 grammes de tant pour tant puis le mélanger avec 55 grammes de blanc d’œuf, monter au batteur, jusqu’à obtention bec d’oiseau, débarrasser dans un récipient adéquat.
Préparation du macaron
 
  • Pendant ce temps monter en neige les 2 blancs d’œufs.
  • Faire cuire 150 grammes de sucre avec 37 grammes d’eau afin d’obtenir une température de 117°C. Verser le sucre sur les blancs et laisser battre jusqu’à un refroidissement total.
Cuisson des macarons
 
  • Préchauffer votre four à 120 °C.
  • Mélanger les préparations des étapes précédentes (3 et 4). Etaler l’appareil sur une plaque avec un papier sulfurisé à l’aide d’un emporte-pièce de 10 cm de longueur et 5 cm largeur. Mettre la plaque au four pendant 7 minutes.
  • Laisser sécher puis démouler. Réserver le dans une boite en fer sans humidité.
Montage du mille-feuilles
 
  • Sortir la crème vanille du congélateur et la détailler de la même forme que les macarons.
  • Monter par couche successive de 3 étapes la crème et les macarons plats, laisser les dehors.
Réalisation du jus de fraises
 
  • Mixer les fraises avec 20 grammes d’eau et les gousses de vanille.
Dressage et finitions
 
  • Poser le mille-feuille en diagonale sur une assiette rectangulaire, poser une quenelle de glace fromage blanc perpendiculairement, y verser le jus de fraise des bois, utiliser les gousses de vanille grattée pour décorer votre dessert.

Dans vos cuisines, pensez à l’environnement et à votre porte-monnaie :

  • Remplacez le charbon par du gaz
  • Utilisez des couvercles pour limiter les temps de cuisson
  • Dégivrez régulièrement vos réfrigérateurs et profitez-en pour faire changer les joints de porte défectueux
  • Préférez dès que possible les produits locaux (et sachez les valoriser sur vos cartes)
  • Evitez le gâchis : la mise en place d’un plat du jour créatif vous permettra d’écouler les restes de la veille (attention, pour des questions d’hygiène, tous les plats ne peuvent pas être re-cuisinés et/ou resservis : sachez faire le tri !)

Tourisme solidaire et responsable : Le CMM prépare la relance économique

Un projet intitulé « Cercle du Sud » est actuellement mis en œuvre dans le but de créer de nouvelles offres touristiques.

Force est de reconnaître que le secteur du tourisme est fortement touché par cette crise sanitaire qui perdure encore au pays. En dépit de tout cela, le Club Mihary de Madagascar (CMM), qui prône le développement du tourisme solidaire et responsable dans la zone Sud de Madagascar, ne ménage pas ses efforts pour préparer la relance économique post-Covid-19. « Positivons ce moment de break comme un bon départ avec les autres pays œuvrant dans le même secteur afin de renforcer les stratégies nécessaires pour avancer », a soulevé Jean Aurelien Razafindrakamia, le coordonnateur de cette association. A cet effet, le

Club Mihary de Madagascar prévoit de mettre en œuvre un projet intitulé « Cercle du Sud », réalisé avec ses membres qui sont en action dans cette partie Sud de la Grande île, incluant sept régions.

Avantage comparatif. « Ce projet consiste en la mise en place de différentes activités dans chaque région et en la responsabilisation des villageois afin d’offrir les services nécessaires aux touristes (aussi bien nationaux qu’internationaux) qui visitent leurs villages et leurs environs. La préservation de l’authenticité et des valeurs ainsi que le principe du tourisme solidaire et responsable est de mise », a-t-il poursuivi. L’objectif est de promouvoir le développement  local à partir de l’exploitation des ressources disponibles sur place dans le but de générer des sources de revenus pérennes pour la population locale. « Avec ce même principe, des offres ont ainsi été créées afin d’attirer d’autres types de clientèle, que ce soit des touristes nationaux ou internationaux. Il s’agit, entre autres, de la valorisation des ressources naturelles locales par la sensibilisation des jeunes dynamiques et autres associations », a-t-il enchaîné. La valorisation des sites historiques de chaque région, qui restent encore méconnus, ainsi que des us et coutumes et des traditions qui lui sont spécifiques, n’est pas en reste. Il en est de même pour la promotion des activités qui constituent un avantage comparatif de chaque région, pour ne citer que l’agriculture et l’élevage.

Collaboration avec les partenaires. Par ailleurs, cette association CMM (qui célébrera cette année son cinquième anniversaire) assure le renforcement de la capacité et du savoir-faire des villageois qui s’engagent à œuvrer dans le secteur du tourisme solidaire et responsable. « Nos représentants opérationnels, composés notamment des membres du village dans chaque zone d’intervention, assurent cette tâche. Une collaboration avec les différents partenaires se poursuit également pour que les retombées positives sur les trois plans, à savoir, le social, l’économie et l’environnement, soient palpables au niveau de nos sites d’intervention », d’après toujours les explications de Jean Aurélien Razafindrakamia. Il faut savoir que les activités du Club Mihary de Madagascar s’étend actuellement vers d’autres régions, dont Diana et Menabe, et ce, grâce à une étroite collaboration avec d’autres associations œuvrant également dans le domaine du tourisme solidaire et responsable.

Source : Tourisme solidaire et responsable : Le CMM prépare la relance économique

Madagascar: le «tourisme national» pour pallier le manque de visiteurs étrangers?

Promouvoir le tourisme national à Madagascar pour soutenir les opérateurs de ce secteur durement touché par la fermeture des frontières il y a deux mois et demi et l’absence de visiteurs étrangers due à la pandémie de Covid-19… c’est ce qu’a annoncé le ministre des Transports et du Tourisme lors d’une séance de questions-réponses à l’Assemblée nationale en fin de semaine.

Depuis le début de la pandémie, la Confédération du tourisme de Madagascar a interpellé à plusieurs reprises le gouvernement pour obtenir un plan d’aide. Sans touristes, ce secteur clé qui représente 44 000 emplois direct et 300 000 emplois indirects se trouve dans une situation de plus en plus insoutenable.

« Venez-nous en aide ! », « stop au silence », ou encore « nous avons perdu notre travail », lance, sur sa page Facebook, la Confédération du tourisme de Madagascar où prennent la parole guides, tireurs de pousse-pousse ou encore piroguiers qui sont sans revenus depuis la fermeture des frontières.

Promouvoir le « tourisme national »

Se tourner vers le tourisme domestique, très peu développé dans le pays, pour sortir la tête de l’eau, est une bonne piste pour Jonah Ramampionona, le président de l’Association des tours opérateurs professionnels de Madagascar mais qui demande la mise en place d’une véritable démarche de la part de l’État : « Toutes les offres des opérateurs sont adaptées aux marchés internationaux et aux touristes européens notamment. Donc c’est ça notre souci aujourd’hui. Si nous arrivons à créer des offres adaptées au pouvoir d’achat des Malgaches, le tourisme national pourrait faire bouger les opérateurs touristiques. On pourrait par exemple développer l’herbergement chez l’habitant, les campings, des villages de vacances à moindre prix, etc. Cela pourrait attirer plus de nationaux pour visiter un site touristique.Seulement, jusque là nous n’avons pas encore analysé les stratégies. C’est l’État qui est en charge d’adopter cette stratégie et le protocole sanitaire sur ce tourisme national. »

Pour l’heure, le ministre du Tourisme, Joël Randriamandranto a anoncé le lancement d’un site internet dans les prochains jours qui regroupera notamment les offres des hôtels et des sites touristiques. Une approche qui ne pourra pas aider tous les acteurs du tourisme, explique Andriamaparany Randriamanana, membre de l’Association des guides de Madagascar : « Pour nous guides, ce n’est pas la solution. Si les Malgaches veulent faire du tourisme à l’intérieur du pays, ils organisent eux-mêmes leurs voyages. Prendre des guides, louer une voiture touristique pour faire un circuit, ce n’est pas encore dans la culture des Malgaches. Cette situation, c’est une catastrophe pour nous. Nous sommes au chômage. Nous avons fait beaucoup de démarches pour demander au gouvernement de nous aider un peu financièrement ou autrement mais nous n’avons rien obtenu. »

Une approche qui ne pourra pas aider tous les acteurs du tourisme, explique Andriamaparany Randriamanana, membre de l’Association des guides de Madagascar. « Pour nous guides, ce n’est pas la solution, estime-t-il. Si les Malgaches veulent faire du tourisme à l’intérieur du pays, ils organisent eux-mêmes leurs voyages. Prendre des guides, louer une voiture touristique pour faire un circuit, ce n’est pas encore dans la culture des Malgaches. Cette situation, c’est une catastrophe pour nous. Nous sommes au chômage. Nous avons fait beaucoup de démarches pour demander au gouvernement de nous aider un peu financièrement ou autrement mais nous n’avons rien obtenu. »

« Chômage technique »

Les opérateurs (hôteliers, restaurateurs, agences de voyages, guides, transports terrestres, etc.) réclament un plan d’aide d’urgence. « Les salariés ne seront plus payés à compter du mois de juin car les entreprises n’arrivent plus à couvrir leurs charges », indique  un communiqué de la Confédération du tourisme de Madagascar publié en début de semaine.

« Il y a pas mal de tour opérateurs qui ont suspendu leurs activités parce qu’on n’arrive plus à payer les charges fixes, y compris les employés. On les met au chômage technique. Nous continuons de faire appel à l’État pour qu’il prenne ses responsabilités et qu’il regarde de près comment faire pour soutenir les opérateurs touristiques parce qu’ils ont toujours été aux côtés de l’État à travers le paiement des impôts. J’espère qu’il y aura des aides pour nous accompagner. 1,5 millions de Malgaches dépendent du tourisme. Si on supprime des emplois, cela va engendrer en plus de la crise sanitaire, une crise sociale et économique », détaille encore Jonah Ramampionona.

Source : Madagascar: le «tourisme national» pour pallier le manque de visiteurs étrangers?

Formations : Analysez votre rentabilité et Faîtes des économies en pratiquant les éco-gestes!

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Air Austral : séparation à l’amiable avec certains de ses salariés

Face à la crise sanitaire engendrée par l’épidémie de coronavirus, Air Austral mise sur les départs volontaires de ses salariés.

Proposition

Toutes les compagnies aériennes subissent de plein fouet les conséquences de la crise sanitaire liée à l’épidémie de coronavirus. Avec la suspension de l’aérien et les freins au tourisme causés par les quatorzaines en cours, Air Austral est contraint de réduire son effectif. La compagnie a donc proposé à une partie de son personnel une séparation à l’amiable. Ce dispositif permet d’“améliorer sa compétitivité” et de parvenir à “une contraction de ses coûts dans le but de préserver et ses capacités financières et son outil de production”, rapporte le Journal de Mayotte.

Négociation

Dans son communiqué, Air Austral annonce une baisse de 95% de son activité. La compagnie a tout de même bénéficié d’une enveloppe de 86 millions d’euros, sous la forme d’avances remboursables, de la part de son principal actionnaire la Région Réunion et d’un prêt garanti par l’Etat. La négociation déjà entamée avec le personnel se focalise sur la rédaction d’un plan d’adaptation. Celle-ci prévoit avant toute l’activité partielle d’une partie du personnel. Elle inclut également la signature de deux accords d’entreprise, de performance collective et de rupture conventionnelle collective basés sur le volontariat. La compagnie a tout de même souligné qu’il n’y avait aucunement des objectifs de suppression de poste.

Source : Air Austral : séparation à l’amiable avec certains de ses salariés

Aires Protégées : Des milliers de personnes paralysées par le zéro touriste

Des milliers de personnes qui vivaient des revenus touristiques dans le cadre de la promotion des Aires Protégées gérées par Madagascar National Parks, sont impactés directement par la crise sanitaire qui sévit dans le pays. En effet, ils sont paralysés par le zéro touriste étant donné que les visites éco-touristiques au sein des parcs nationaux ont été momentanément suspendues. Du jour au lendemain, les différents acteurs du tourisme se sont retrouvés démunis et désemparés face à cette situation d’exception. A titre d’illustration, la commune rurale de Ranohira dans la région d’Ihorombe fait partie de nombreuses localités victimes de cette crise sanitaire liée à la pandémie de covid-19. Cette ville qui est considérée comme le point de départ de l’exploration du « colorado malagasy » vit exclusivement de l’écotourisme grâce à l’existence du fameux parc national d’Isalo.

Vendre leurs biens. On y recense 10 hôtels et 18 restaurants pour accueillir des touristes nationaux et étrangers. Certains établissements touristiques procèdent actuellement au chômage technique ou à la rotation de travail des employés. D’autres sont même en cessation temporaire d’activité. Parlant des guides touristiques et des accompagnateurs locaux qui sont au nombre d’environ 200 personnes, une grande partie d’entre eux se sont convertis dans d’autres activités comme l’agriculture. Il y en a ceux qui ont tenté l’entrepreneuriat tandis que d’autres qui n’ont plus trouvé de solution, ont commencé à vendre leurs biens pour survivre, a-t-on appris. Rappelons que le mois de mai et de juin de l’année dernière, le parc national d’Isalo a enregistré près de 4 911 visiteurs. Des chiffres réduits à néant pour la même période. Une situation qui affecte également le gestionnaire de l’Aire Protégée.

Coup dur. Par ailleurs, Madagascar National Parks fonctionne grâce aux droits d’entrée aux Aires Protégées. « Ces droits d’entrée nous permettent entre autres, de payer le salaire de notre personnel, d’investir dans des matériels pour le bon fonctionnement des sites ainsi que de contribuer au développement de la population avoisinant les parcs. Cette absence de visiteurs constitue ainsi un coup dur pour MNP alors que l’an dernier, 229 790 touristes ont été enregistrés, soit une hausse de 12% comparativement à l’année précédente. Et en dépit de tout cela, les activités techniques selon les urgences et les priorités liées à l’écotourisme au sein des Aires Protégées continuent », a expliqué Dr May Rakotoarijaona, le directeur général de MNP.

Source : Aires Protégées : Des milliers de personnes paralysées par le zéro touriste

Seychelles : un premier hôtel autorisé à rouvrir

Le département seychellois de la Santé a validé la réouverture du premier complexe hôtelier de l’archipel.

Réouverture d’un complexe hôtelier 

Le ministère seychellois du Tourisme a communiqué à toutes les entreprises du secteur touristique les directives sur les conseils à respecter pour le retour progressif aux activités. Un haut responsable du tourisme a fait savoir, jeudi 4 juin, qu’un complexe hôtelier a été autorisé à accueillir des clients.

Il s’agit du premier hôtel des Seychelles ayant reçu la certification de rouvrir ses portes et de reprendre les affaires. C’est un complexe de luxe, composé de quatre villas de style colonial français, construit sur Cousine Island (l’île de Cousine). 

Des “collaborateurs sensibilisés” 

Le directeur de l’hôtel, Malcolm Fred Keeley, a confié auprès de la SNA que tous ses “collaborateurs ont été sensibilisés aux exigences” du ministère “et ont également suivi la pandémie dans l’actualité”, rapporte Seychelles News Agency. Il a aussi ajouté qu’ils “connaissent les procédures de port de masques faciaux, de gants et de distanciation sociale qui sont déjà mises en œuvre dans le monde entier”. 
Pour rappel, les vols privés de l’aéroport international des Seychelles sont autorisés depuis le 1er juin, un indicateur vers une réouverture progressive du marché touristique

Source : Seychelles : un premier hôtel autorisé à rouvrir

Air Madagascar : Prolongement de la suspension des vols internationaux jusqu’au 30 juin

Pas encore de reprise des vols internationaux pour Air Madagascar. Pour cause d’urgence sanitaire, la compagnie aérienne nationale décide de prolonger la suspension de ses vols internationaux jusqu’au 30 juin, aussi bien pour le long courrier que le régional. Sont concernées par cette décision de prolongement de la suspension les lignes Paris, Marseille et Guangzhou pour le long courrier. Pour le régional, il y a les lignes Maurice, Moroni, Réunion et Djaoudji. A noter que les vols cargo et les vols de rapatriement ne sont pas concernés par cette suspension. A propos justement du rapatriement, les Malgaches bloqués en Europe attendent toujours leur tour. Car pour le moment ce sont les vols de rapatriement des ressortissants étrangers voulant quitter Madagascar qui ont lieu.

On rappelle que les vols internationaux avaient été suspendus depuis le début de la crise sanitaire. Une suspension qui a provoqué un arrêt quasi-complet de l’industrie aérienne et, partant, un blocage du secteur tourisme, un des piliers de l’économie malgache. Pour en revenir à la situation d’Air Madagascar, la compagnie aérienne nationale traverse actuellement un moment très difficile et arrive difficilement à faire face à ses charges. Sur ce point d’ailleurs, de nombreux passagers dont les vols ont été annulés se plaignent du fait que leurs billets ne soient pas remboursés jusqu’à présent. En somme, l’avenir d’Air Madagascar est incertain. A moins que le gouvernement ne prenne les dispositions nécessaires pour sauver la compagnie de la faillite.

Source : Air Madagascar : Prolongement de la suspension des vols internationaux jusqu’au 30 juin

Formations : Élaborez une stratégie commerciale simple et efficace et Maîtrisez les techniques de vente et augmentez votre CA!

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Programme des modules 5 & 6

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Les offres commerciales,
Les supports de vente,
Le plan de communication

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CONTENU
Les étapes de la vente,
7 techniques pour vendre plus

Madagascar : Ravinala Airports : Aide à l’Orphelinat Felana Maitso

Ravinala Airports concrétise sa politique de responsabilité sociétale d’entreprise. Cette entité en charge de la gestion des aéroports d’Ivato et de Nosy-Be a remis un chèque de 1.000 livres sterling soit 4.689.430 d’ariary à l’orphelinat Felana Maitso Ambohibao, vendredi dernier. Ce fonds a été collecté grâce à un financement participatif « crowdfunding » dont Ravinala Airports, Novotel et AviaDev Run sont les participants.

Malgré le report du grand évènement AviaDev Africa prévu en mai dernier, à la “Convention Center” de l’Hôtel Novotel, Ravinala Airports, sur la proposition de Jon Howell, Directeur général d’AviaDev, a accepté de venir en aide à cette association dans ce contexte de crise sanitaire traversé par le pays. Grâce à AviaDev Run, une course de charité organisée par Aviadev au profit des associations, 530 livres sterling (2.485.397,9 d’ariary) ont été récoltés sur la plateforme et les réseaux sociaux via les selfies #AviaDevRun. Novotel a offert un montant de 100 livres sterling (468.943 d’ariary) et Ravinala Airports a octroyé les 370 livres sterling (1.735.089,1 d’ariary) restants afin d’arriver au montant de 1000 livres sterling (4.689.430 d’ariary), qui était l’objectif à atteindre que se sont fixées les 3 entités. Le chèque a été remis à Madame Olga Lilia Ramaromandray, la fondatrice de l’orphelinat qui existe depuis plus de 22 ans, en présence de la Direction générale de l’Hôtel Novotel et de plusieurs représentants de Ravinala Airports. Outre ce chèque, Ravinala Airports a également offert 17 sacs de 50 kg de riz à l’orphelinat Felana Maitso en vue d’aider les enfants défavorisés durant cette période de confinement.

Source : Ravinala Airports : Aide à l’Orphelinat Felana Maitso