ITB Berlin 2019 : 292 contacts établis

Afin de renforcer la présence de la destination sur le marché allemand, l’ONTMaccompagné des opérateurs nationaux ( Air Madagascar/Air Austral, Alexandra Travel, Aloes Travel Tours, Authentic Madagascar Tours, Exelans Tourism, Gassy Tour, Voyages Bourdon, Island Continent Tours, Madagascar Land of Wonders, Silverwings Travel & Tours, Le Louvre Hotel & Spa, le Musée Raketamanga), a participé au Salon international du tourisme de Berlin (ITB) qui s’est déroulé à Berlin en Allemagne du 6 au 10 mars 2019. Ce fut l’occasion pour la délégation malgache, de présenter sur un stand de 50m², les attraits touristiques de la Grande île aux professionnels du tourisme. 292 contacts ont été établis durant ce salon qui accueille chaque année plus de 180 000 visiteurs, parmi lesquels 100 000 professionnels et plus de 10 000 exposants venus de 180 pays.

Source : ITB Berlin 2019 : 292 contacts établis

Quelles formations pour répondre à vos besoins?

Hôteliers, restaurateurs? Quelles formations répondraient à vos besoins?

Prochainement Madagascar Hôtel Consultant reprendra ses cycles de formation modulaire (formation thématique d’une journée, basée sur le renforcement des compétences).

Nous vous sollicitons donc pour mieux connaître vos attentes et vous proposer des thèmes adaptés à vos besoins.

Parmi ces formations, merci de nous indiquer (en commentaire en bas de l’article) celles auxquelles vous souhaiteriez participer ou envoyer vos collaborateurs :

Formations basiques

  • Les éco-gestes en hôtellerie restauration
  • Le métier de réceptionniste d'hôtel
  • Le métier de gouvernante, technique et management
  • Le service des étages
  • Le service au restaurant
  • Connaissance des vins
  • L'art d'organiser un buffet

Formations commerciales

  • Mieux répondre aux attentes client : l'expérience client
  • L'importance de l'accueil client
  • Stratégie marketing et commerciale en hôtellerie

Formations d'encadrement

  • Définition d'un concept en hôtellerie restauration
  • Mettre en place une démarche qualité
  • Vendre plus au restaurant
  • Concevoir sa carte de restaurant
  • Maîtriser ses coûts en cuisine
  • L'hygiène en cuisine

Formations ressources humaines

  • Accueillir ses nouveaux collaborateurs
  • Management : leadership et communication

INTH: une mutation pour une nouvelle stratégie de formation

L’INTH (Institut National du Tourisme et d’Hôtellerie) se trouve au coeur de la Stratégie Nationale du Développement des Compétences pour les métiers du Tourisme, de l’Hôtellerie et de la Restauration (SNDCTHR). Cette stratégie sectorielle vise à promouvoir l’évolution d’un système de formation, le développement de compétences et la reconnaissance des acquis. L’objectif étant que 30% des employés du secteur THR soient qualifiés et certifiés. L’INTH devenant le centre d’ingénierie sectoriel.

Les principales actions prioritaires s’orientent vers la mise en place d’un Cadre Sectoriel de Qualification (CSQ), l’amélioration des ressources pédagogiques, la sensibilisation de tous les acteurs impliqués dans l’industrie de la formation touristique, l’extension de l’offre de formation et de développement des compétences à travers le territoire selon les normes établies par le CSQ, la promotion des métiers du tourisme ainsi que l’amélioration des conditions de travail dans le secteur.

Toutes ces actions vont reposer sur une meilleure gouvernance de la formation aux métiers du THR, la qualité des informations sur le marché du travail et la connaissance approfondie des réels besoins en compétences du secteur. Au cours de ces dernières années et malgré les difficultés financières, l’INTH a continué d’assumer ses rôles. Une de ses jeunes diplômées, Felanirina Rabalijaona, agent-ticketing chez Go Travel, a ainsi récemment obtenu un award «Best Performer» de la part du GDS Amadeus. À noter que l’INTH, en pleine étude de consolidation, dispose d’un nouveau Conseil d’Administration, présidé par Olivia Madhow Rasoamanarivo, en place depuis décembre 2018 et qui, outre le rôle majeur tenu au sein du projet SNDC-THR, entend améliorer l’image de l’Institut et sa visibilité à travers des communications institutionnelles ciblées.

Source : INTH: une mutation pour une nouvelle stratégie de formation

Philippe-Jean ARNOU était d’ailleurs membre du projet de restructuration de l’INTH, en tant qu’expert international THR.

Toamasina-Foulpointe : Une route en béton en cours de construction

Beaucoup se plaignent de l’état de la route nationale 5, reliant Toamasina et Foulpointe. Questionné sur ce sujet, le directeur général des Travaux Publics, Hajaniaina Randrianandrasana a affirmé que la réhabilitation a commencé. « Le projet de réhabilitation de la RN5 est financé par les ressources propres internes (RPI) de l’Etat à travers le MAHTP (Ministère de l’Aménagement, de l’Habitat et des Travaux Publics). Pour la ville de Toamasina, un appel d’offre est déjà lancé pour la réfection du boulevard Ratsimilaho, coupé depuis des années. Les procédures sont également en cours pour l’attribution du marché à l’entreprise en charge des travaux d’infrastructures routières reliant le Port de Toamasina et la RN2 », a noté le DG des Travaux publics. Outre cette partie Est, il a également cité de nombreux projets, concernant entre autres, la route Antsiranana-Ambilobe-Ambanja. Pour ce cas, deux ponts sont à construire et le marché est déjà attribué à Colas, d’après les explications.  Pour l’axe Ambilobe-Vohémar bénéficiant d’un financement chinois par le CRBC, les travaux sur 168Km s’achèveront en octobre 2019. Dans le sud, des projets de corridors et de routes sont en cours de mise en œuvre. En ce qui concerne la campagne d’entretiens, toutes les Directions régionales du MAHTP sont en train de préparer les dossiers d’appel d’offres, pour les 22 régions, selon le DG Hajaniaina Randrianandrasana.

Source : Toamasina-Foulpointe : Une route en béton en cours de construction

Au 26èmes World Travel Awards, La Réunion élue “meilleure destination nature Océan Indien”

Retour sur l’évènement : une distinction exceptionnelle

La Réunion reçoit le prix « meilleure destination nature Océan Indien » à l’île Maurice ce samedi 1er juin à l’occasion des 26èmes World Travel Awards . Un prix décerné par un jury international et remis au Président du conseil régional, Didier Robert, au directeur de l’IRT Stéphane Ulliac, au directeur des îles Vanille Pascal Viroleau à l’occasion d’une cérémonie en présence du Ministre du Tourisme de Maurice M. GAYAN, du Ministre du Tourisme des Seychelles M. DOGLEY, du Ministre du tourisme du Costa Rica Mauricio VENTURA, des représentants des îles Vanille et d’acteurs du tourisme de l’Afrique et de la zone Océan Indien.

Pour le président de la Région « ce prix, que je partage avec l’ensemble des Réunionnais, les professionnels du tourisme, est une reconnaissance du travail engagé depuis des années sur le territoire. C’est aussi un encouragement à garder le cap avec une stratégie tourisme qui porte ses fruits ces dernières années. Ce prix nous oblige davantage encore sur les questions de préservation et de valorisation de notre environnement, sur toutes les questions écologiques. Le choix que nous devons adopter doit être celui du développement durable, tout autant respectueux de la nature et des Hommes, le choix de l’économie circulaire et de la préservation de notre biodiversité remarquable. »

A PROPOS DU WORLD TRAVEL
À PROPOS
Le World Travel Awards, basé au Royaume-Uni, a été créé en 1993 par Graham Cooke en 1993 pour reconnaître, récompenser et célébrer l’excellence dans tous les secteurs clés des industries du voyage, du tourisme et de l’hôtellerie. La marque WTA est désormais largement reconnue comme un gage d’excellence et une référence qui inspirent tous les acteurs de l’industrie. Chaque année, la WTA organise une série de cérémonies de gala régionaux au Moyen-Orient, en Europe, en Asie, en Australie, en Amérique latine, en Afrique et dans l’Océan Indien, en Amérique du Nord et dans les Caraïbes pour récompenser l’excellence sur chaque continent, aboutissant à une grande finale à la fin chaque année. Les lauréats régionaux s’affrontent ensuite dans les catégories mondiales correspondantes. Cette année, Maurice a reçu l’honneur d’accueillir la cérémonie de gala pour la région Afrique et Océan Indien.

Les cérémonies de gala de World Travel Awards sont considérées comme des événements marquants dans le calendrier de l’industrie, auxquelles participent les principaux décideurs de l’industrie et les acteurs du tourisme, ainsi que les principaux médias spécialisés dans le commerce et la consommation. Le programme, ses lauréats et ses sponsors sont représentés dans le monde entier sur les médias sociaux, avec un contenu quotidien actualisé présenté sur six plates-formes et en 10 langues, dont le mandarin, le russe, l’espagnol et l’arabe.

La cérémonie réunira quelque 400 dirigeants de haut niveau de l’industrie et des personnalités de renom du continent africain et de l’Océan Indien, dont des ministres, des PDG de sociétés du tourisme et des compagnies aériennes, des chefs de file du secteur et des experts. Ils reconnaissent et célébrèrent l’engagement envers excellence auquel différents acteurs et partenaires de l’industrie du tourisme ont manifesté au cours des 12 derniers mois. La cérémonie offrira un excellent forum pour la mise en réseau et le partage des meilleures pratiques.

Source : Au 26èmes World Travel Awards La Réunion élue “meilleure destination nature Océan Indien”

Les requins-baleines de Madagascar : un nouvel espoir pour l’espèce ?

Le requin-baleine, le plus grand poisson au monde, est aujourd’hui en voie d’extinction, directement exposé à de nombreux risques dans nos océans, compromettant directement sa survie.

À Madagascar, une importante population de requins-baleines a été identifiée par le « Madagascar Whale Shark Project ». En combinant la recherche au tourisme responsable, le projet propose une manière durable de protéger cet animal et son habitat. Le requin-baleine est un requin totalement inoffensif. Il a hérité de son nom du fait de sa grande taille, pouvant atteindre plus de 18 mètres, et de sa manière de s’alimenter.

Le requin-baleine est inoffensif pour l’Homme
En effet, étant l’une des trois espèces de requin filtreur, il se nourrit exclusivement de zooplancton et des petits poissons en filtrant plus de 600.000 litres d’eau par heure par sa bouche et ses branchies. Malgré la présence de petites dents microscopiques, le requin-baleine est un requin gentil, curieux et surtout impressionnant par sa taille et sa robe aux mille points blancs. En malgache, le requin-baleine est connu sous le nom du « marokintana », le requin aux mille étoiles.

Requin-baleine escorté par un banc de bonites qui me fait face, un moment aussi éphémère que magnifique. © Gabriel Barathieu, tous droits réservés
Requin-baleine escorté par un banc de bonites qui me fait face, un moment aussi éphémère que magnifique. © Gabriel Barathieu, tous droits réservés

Chaque année, les requins-baleines reviennent s’alimenter au même endroit et au même moment, le temps de quelques mois, afin de profiter de la présence de nourriture énergétique, qui leur permet de continuer leur croissance, comme les œufs de thons, le zooplancton ou les maquereaux juvéniles.

Étonnamment, seuls les requins juvéniles, mâles, en majorité, reviennent se nourrir de manière saisonnière, comme aux Philippines, au Mexique, en Australie, au Mozambique, en Tanzanie et à Madagascar. Leur présence prévisible a donné naissance à un tourisme particulier, permettant aux touristes de nager avec les requins-baleines dans leur milieu naturel. Ce tourisme de plus en plus populaire peut bénéficier à la population locale et être un argument de taille pour protéger l’espèce et leurs habitats, s’il est géré intelligemment…

En effet, malgré leur distribution dans plus de 19 pays, les requins-baleines sont, depuis 2016, une espèce en voie d’extinction sur la liste rouge de l’UICN. Depuis 2005, plus de 76 % de la population répertoriée au Mozambique a disparu, le canal du Mozambique étant pourtant l’une des zones les plus riches au monde en biodiversité marine.

Quelles sont les causes de sa disparition ?
La cause exacte de leur disparition reste inconnue, mais entre la pollution plastique, la surpêche, la pêche accidentelle par les thoniers, les collisions avec les bateaux, et le réchauffement des océans, les risques sont largement répandus pour l’espèce qui atteint l’âge adulte vers les 30 ans seulement. Les observations de requins-baleines une fois adultes se font rares, l’espèce paraissant changer d’habitat et utiliser les profondeurs et les hautes mers, à la recherche d’un partenaire. Pouvant plonger à plus de 2.000 mètres et vivre plus de 130 ans, selon des études récentes, les requins-baleines peuvent rester sous l’eau pendant des mois entiers, ne revenant à la surface que pour se nourrir.

On sait, suite à la capture d’une femelle enceinte en 1995 à Taiwan, que les requins-baleines sont ovovivipares, et peuvent donner naissance à, au moins, 304 petits. À ce jour, aucune autre information concernant la reproduction des requins-baleines n’est connue.

Un autre mystère perdure, où sont les femelles ?
En effet, la majorité des sites connus actuellement hébergent des populations avec plus de 80 % de mâles, les femelles étant rares, en particulier les juvéniles. Seulement les îles Galápagos comptent une population importante de femelles adultes (98 %), un site longtemps connu par tous comme le site de reproduction des requins-baleines, les femelles observées n’étant pas en train de s’alimenter et mesurant plus de 13 mètres, en plus de présenter un « ventre gonflé ». En septembre 2018, une équipe de scientifiques a décidé de tester cette hypothèse en effectuant des échographies des ventres de ces femelles apparemment enceintes. Les résultats ne montrent aucun signe de grossesse, et nous renvoient à la case départ. Mais où se reproduisent les requins-baleines ? Les scientifiques s’intéressent maintenant à l’île de Saint-Hélène, dans l’Atlantique, où des proportions égales de mâles/femelles à l’âge adulte auraient été observées. Récemment, au large de Ningaloo, au nord-ouest de l’Australie, l’un des sites de recherche les mieux étudiés au monde, une tentative d’accouplement aurait été observée depuis l’un des avions utilisés pour localiser les animaux. Après de nombreuses discussions, il semblerait qu’un mâle adulte soit en train d’harceler un requin-baleine juvénile, dont le sexe reste inconnu.

Protection du requin-baleine
Mais comment protéger un animal si mystérieux, sans même savoir où se trouvent les zones importantes pour le recrutement de l’espèce ? Partout dans le monde, les scientifiques se mobilisent afin d’étudier les zones d’alimentation pour cette espèce, afin de protéger ces endroits et de garantir leur protection, et donc celle des requins-baleines, sur le long terme.

À Madagascar, depuis 2015, un projet collaboratif se penche sur les requins-baleines, dont la présence est connue mais non étudiée dans les eaux de l’île de Nosy Be, au nord-ouest de Madagascar. À travers des collaborations avec un opérateur touristique qui organise des sorties en mer pour nager avec les requins-baleines, le « Madagascar Whale Shark Project » a identifié plus de 300 individus.

Un nombre inespéré pour une espèce en voie d’extinction, mais qui représente une opportunité unique pour le pays, le quatrième le plus pauvre au monde. En effet, l’île de Nosy Be est rapidement devenue une destination incontournable pour les amoureux des fonds marins, en raison de ses eaux bleues translucides et sa biodiversité marine incroyable, entre baleines à bosse, dauphins, tortues et requins-baleines.

L’objectif du projet est de collecter un maximum de données pour établir la fréquentation, la distribution et la structure de la population de requin-baleine dans la zone.

Pour la première étude du requin-baleine à Madagascar, le projet utilise des méthodes d’étude complémentaires, avec pour but d’étayer la mise en place de mesures de protection efficaces. La photo-identification permet de connaître la taille et la structure de la population, grâce aux motifs différents de chaque requin-baleine qui sont comparés sur la base de données internationale www.whaleshark.org à travers le monde. À ce jour, plus de 10.000 requins-baleines différents ont été identifiés sur la plateforme, et ce grâce aux efforts localisés des scientifiques mais aussi grâce aux photos et vidéos de plongeurs, qui peuvent directement être utilisées si la partie gauche de l’animal est capturée (celle qui est ensuite comparée aux autres photos).

Le déploiement de balises, effectué en 2016, permet de suivre les mouvements des animaux, mais reste une technique dont la durée de vie est limitée à quelques mois, et qui nécessite que le requin-baleine soit en surface afin de communiquer avec un satellite. Cependant, les résultats obtenus en 2016 ont permis aux scientifiques de mieux comprendre l’importance de Nosy Be ; en effet, quatre des huit requins balisés sont revenus, l’un d’entre eux ayant nagé plus de 4.250 kilomètres après quatre mois, jusqu’au Sud de Madagascar. Ce requin-baleine, prénommé Jacques, a ensuite été observé au mois de juillet 2018. Grâce à la photo-identification, l’équipe a pu confirmer son identité.

Justement, afin de préserver cette biodiversité, le projet a aussi mis en place une charte d’approche afin de réguler les interactions entre requins et Hommes, qui a été rapidement adoptée par les opérateurs touristiques et les clubs de plongée. Une série de règles, déjà mises en place ailleurs dans le monde et testées par des scientifiques de renom, ont été implémentées afin de ne pas déranger les requins-baleines en pleine alimentation, et portent leurs fruits.

Interdiction de toucher l’animal, conserver une distance de plusieurs mètres, et, surtout, ne pas utiliser l’hélice lors des mises à l’eau, sont des actions qui se doivent d’être suivies à la lettre par les opérateurs locaux et les clients, afin de ne pas déranger les animaux, mais aussi afin de sécuriser la présence des nageurs, qui, eux aussi, sont exposés aux mêmes dangers, pouvant être fatals. De nombreux avantages découlent de l’adoption de la charte. Les requins-baleines sont plus décontractés quand il y a moins de bateaux autour d’eux, et restent plus longtemps en surface, permettant aux nageurs d’immortaliser ces moments privilégiés, en petit comité, tandis que les autres bateaux attendent sagement leur tour.

« Madagascar Whale Shark Project »
Le « Madagascar Whale Shark Project » est aussi à l’origine d’un programme de sensibilisation sur l’île, depuis 2018. Grâce à une campagne de financement participatif, le projet a pu étendre ses activités à travers les écoles, menées en partenariat avec une association locale, MADA Megafauna, afin d’éveiller les consciences à la préservation de l’océan et de sa mégafaune. Découvrez l’une des vidéos des Gardiens des Océans.

Vous rêvez de nager avec les requins-baleines ? En tant que client, vous pouvez directement choisir un opérateur responsable, afin d’encourager l’application de la charte d’approche, et vivre une expérience mémorable. Le Madagascar Whale Shark Project met à disposition une liste sur son site.

Le Madagascar Whale Shark Project est une fondation qui fonctionne grâce au travail assidu de ses bénévoles. Vous pouvez la soutenir grâce à vos dons, mais aussi participer au projet directement comme bénévole durant la saison, les candidatures sont encore ouvertes jusqu’au mois d’août.

Merci à Gabriel Barathieu pour ses sublimes photos.

Source : Les requins-baleines de Madagascar : un nouvel espoir pour l’espèce ?

Pourquoi Air Austral a-t-elle des difficultés financières ?

Alors qu’un de ses B 787 est immobilisé depuis le 3 juin, pour au moins deux mois, Air Austral vient d’annoncer des pertes sur son dernier exercice annuel.

« L’Assemblée Générale tenue le jeudi 11 juillet 2019 a entériné les résultats du dernier exercice fiscal de la compagnie Air Austral, courant du 1er avril 2018 au 31 mars 2019. Un exercice marqué par un contexte économique complexe et des éléments géopolitiques et conjoncturels fortement pénalisants. » C’est par ces mots que la compagnie basée à La Réunion, détenue à 74 % par des actionnaires publics, a commenté ses résultats annuels. Après cinq années de résultats financiers positifs, l’entreprise annonce une perte d’exploitation de 2,7 millions d’euros, contre un bénéfice de 5,2 millions d’euros un an plus tôt. Pourtant, le chiffre d’affaires a progressé de 4,5%, à 394,44 millions d’euros, le trafic passagers de 2% tout comme le fret (9,3%).

« Étroitesse des marchés »

Alors comment expliquer ce passage à vide financier ? Fin mars, la chambre régionale des comptes de La Réunion a rendu une analyse économique sérieuse de l’entreprise. On y apprend qu’après une phase de redressement opérée entre 2012 et 2015 et concrétisée par le passage d’un déficit de –86,7 M€ à un bénéfice de 13,9 M€, la compagnie semble avoir redressé sa situation financière.

Mais l’excédent brut d’exploitation durant la période 2015-2018, après s’être maintenu autour de 16 M€, est en diminution lors du dernier exercice. Le résultat net est passé de 13,9 M€ à 0,3 M€ entre 2015 et 2018. Selon la chambre régionale, « la taille de la flotte, composée de neuf appareils, et l’étroitesse de ses marchés, exposent la compagnie aux fluctuations de la demande et aux risques financiers liés à l’exploitation des appareils ».

Beaucoup de concurrence

Les opérations de renouvellement et de renforcement de la flotte intervenues entre 2016 et 2017, nécessaires à la conduite de la stratégie de développement de la compagnie, expliquent aussi en partie l’évolution de la situation financière.

Le contexte a évolué avec l’arrivée de nouvelles compagnies desservant la métropole, qui génère 40% du trafic et les deux-tiers de son chiffre d’affaires d’Air Austral. Cinq compagnies se disputent désormais la desserte de la métropole en vol direct, Air Austral, Air France, Corsair, XL Airways et depuis 2017 French Bee. Fin 2018, bien qu’en recul de 10 points depuis 2012, Air Austral reste leader sur ce segment de trafic : elle détient 29,7% de parts de marché contre 28,4% pour Air France. Corsair voit sa position menacée par French Bee, qui devient fin 2018 le troisième opérateur avec 19,1% de parts de trafic passagers.

Le renforcement de la concurrence, qui a engendré un retrait de l’EBITDA estimé à 14 M€ entre les projections financières de 2012 et celles de 2017, risque d’impacter les exercices à venir.

L’alliance avec Air Madagascar coûte cher

Soutenue par ses actionnaires, Air Austral a choisi de s’allier avec la compagnie Air Madagascar pour accroître son rayonnement dans l’Océan indien. Mais pour atteindre cet objectif, Air Austral devra contribuer au redressement de la compagnie malgache. Le besoin de financement est estimé à plus de 35 M€.

Dans ce contexte, les enjeux de la compagnie réunionnaise sont multiples : consolider sa sécurité financière, alors que les effets de la crise de 2012 se font encore ressentir dans ses comptes ; accompagner le redressement et la croissance d’un partenaire indispensable à la réussite de sa stratégie de développement dans l’océan indien, vers la métropole et l’Asie et résister économiquement à l’arrivée sur le marché d’opérateurs aux modèles commerciaux concurrentiels.

Source : Pourquoi Air Austral a-t-elle des difficultés financières ?

Wave Madagascar : Plus de 50 opportunités d’affaires seront présentées

« Découvrez tout le potentiel de Madagascar ». Tel sera le thème du Forum International des Investissements dans le tourisme et les transports, ou Wave Madagascar, qui se tiendra du 17 au 20 septembre 2019 à Antananarivo. Ce dernier est initié par la Présidence de la République et sous la tutelle du ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie. L’objectif vise à accroître l’attractivité de Madagascar, non seulement en tant que destination touristique de choix, mais également en tant que destination entrant dans une nouvelle ère d’investissements.

Visite de sites. Cette première édition dévoilera tout le potentiel de Madagascar ainsi que toutes les actions menées par l’Etat pour créer un climat des affaires propices aux investissements dans le but d’atteindre ses objectifs de 500.000 touristes en cinq ans. En outre, plus de 50 opportunités d’affaires seront présentées durant Wave Madagascar. Il y aura ainsi des visites de sites faisant l’objet d’appels à investissements. Ce sera en même temps une occasion de découvrir la beauté de la Grande Île. Notons que près de 500 participants seront attendus. On peut citer, entre autres, des investisseurs et des opérateurs internationaux et nationaux ainsi que des étudiants dans le secteur du tourisme. Les programmes et instruments déployés par l’Etat afin de rendre le secteur du tourisme et des transports plus attractif aux investissements, seront passés en revue à travers des panels techniques et économiques. En outre, des pitchs, des partages de success stories des opérateurs économiques dans les domaines de l’hôtellerie, de l’aérien, du  ferroviaire, du maritime et fluvial ainsi que des rencontres B2B, auront lieu dans le cadre de ce Forum.

Source : Wave Madagascar : Plus de 50 opportunités d’affaires seront présentées

ForwardKeys prévoit un boom touristique à Madagascar

Une étude réalisée par ForwardKeys, qui analyse plus de 17 millions de réservations aériennes par jour, révèle que Madagascar, qui attire les amateurs de la nature en raison de sa faune et de sa flore uniques au monde et de son caractère préservé et authentique, est en bonne place pour vivre un boom touristique cette année. Les arrivées à Madagascar en 2018 ont connu une hausse de 8% par rapport à l’année précédente et de 19% au cours des cinq premiers mois de 2019.

La ventilation détaillée des dix principaux marchés émetteurs pour Madagascar montre que la tendance des réservations s’est nettement améliorée au cours des cinq premiers mois de 2019, Les arrivées de la France (hors île de la Réunion), principale source de visiteurs, ont augmenté de 33% par rapport à 2018; les arrivées des Iles Vanille (la Réunion, Maurice, Mayotte, les Comores et les Seychelles) ont augmenté de 21% et celles d’Italie de 37%. Les marchés en repli fin 2017 et début 2018, l’Afrique du Sud, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la Chine, ont tous repris la croissance. Seuls les arrivées des États-Unis, 8ème marché émetteur pour Madagascar, ont continué à baisser, mais cette baisse s’est ralentie.

Les perspectives sont encore plus encourageantes. Les réservations pour la période allant de juin à août (inclus) sont en hausse de 34% sur leur niveau en juin 2018 et de 38% pour les dix principaux marchés émetteurs.

Le principal facteur à l’origine de cette amélioration est la hausse considérable de la capacité du transport aérien. A titre d’exemple, la capacité à destination de l’Europe a augmenté de 81% pendant les neuf premiers mois de 2019 sur Air Madagascar, la compagnie aérienne la plus importante de l’île qui assure près du tiers du marché. En juin, la compagnie a lancé un nouveau service bihebdomadaire à destination de Johannesburg. D’autres compagnies importantes telles qu’Air Austral ou Air Mauritius développent également leur capacité à destination de Madagascar, de 23,6% et 3,8% respectivement entre janvier et septembre par rapport à la même période de l’année précédente. En 2018, la capacité totale sur le réseau international n’avait augmenté que de 1,8%.

Boda Narijao, Président de l’Office National du Tourisme de Madagascar, a déclaré: “Ce sont des données extrêmement encourageantes, qui valident nos initiatives récentes pour rendre Madagascar plus attrayant pour les visiteurs internationaux.”

Plus des trois quarts des visiteurs à Madagascar sont des touristes dont le séjour dépasse quinze jours, et 19% d’entre eux y passent plus d’un mois. Cette durée de séjour relativement longue représente un facteur clé de la croissance économique de la destination.

Olivier Ponti, de VP Insights, chez ForwardKeys, a conclu: “D’après le World Travel & Tourism Council, le tourisme représente 15,7% de l’économie de Madagascar et 33,4% de ses exportations. La hausse du trafic aérien nous amène à penser que le pays connaîtra un boom touristique cette année.”

 

Source : ForwardKeys prévoit un boom touristique à Madagascar

Les consommateurs sont connectés

Les nouvelles technologies influencent le comportement du client. Ce consommateur connecté passe énormément de temps sur son smartphone. Le marché de la consommation alimentaire hors domicile doit s’y adapter et tenter de répondre au mieux aux nouvelles attentes.

Un consommateur multicanal

De nombreux acteurs de la grande consommation cherchent à développer une relation client multicanal et à offrir une expérience client cohérente, afin de fidéliser mais aussi améliorer les ventes auprès de ces clients hyperconnectés. La commande en ligne devient de plus en plus courante, même si la restauration est un secteur moins concerné. Grâce aux réseaux sociaux, le client devient roi en accédant à différentes informations relatives au restaurant, lui permettant ainsi d’influencer sa décision d’achat (horaires, menus, avis, etc.)

L’impact du consommateur connecté

Le consommateur connecté maîtrise parfaitement les réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Instagram, etc. Il peut donc facilement influencer un autre consommateur et le dissuader d’acheter une marque ou au contraire l’inciter à le faier. Il est important de bien communiquer sur son restaurant, et d’être à l’affût sur les réseaux sociaux. Le côté viral du phénomène peut le rendre rapidement incontrôlable.

Source : Un consommateur connecté