Aires protégées : Suspension des visites pour cause de coronavirus

Le tourisme figure parmi les secteurs les plus malmenés par la situation actuelle. La fermeture des aires protégées est l’exemple des méfaits de la pandémie de COVID-19. En effet, le ministre de l’Environnement et du Développement durable a décidé depuis le 23 mars dernier la suspension des visites des aires protégées et parcs nationaux de Madagascar. Toutes les dispositions ont été prises par les responsables concernés au niveau local, afin d’éviter toute propagation de la pandémie. D’après un proche de la ministre Vahinala Raharinirina, les démembrements du ministère ainsi que les responsables de la gestion des parcs nationaux ont été sensibilisés en matière d’application des mesures de précaution d’usage. Le ministère de l’Environnement invite par ailleurs à contacter directement les responsables régionaux et locaux du ministère, en cas de constatation de faits susceptibles de menacer nos ressources naturelles.
Source : Aires protégées : Suspension des visites pour cause de coronavirus

A Madagascar, le célèbre chef de l’Elysée Guillaume Gomez inaugurera un second institut culinaire en juin 2020

CHEF DE L’ELYSÉE GUILLAUME GOMEZ

Sauf changement, le deuxième Institut d’Excellence Culinaire Guillaume Gomez devrait être inauguré au mois de juin 2020 à Madagascar. Cet institut qui apprendra aux enfant démunis l’art de la cuisine, est construit par la Fondation Ecole de Félix et porte le nom du dorénavant réputé chef des cuisines du Palais de L’Élysée à Paris.

Le second Institut d’Excellence culinaire Guillaume Gomez de Madagascar est actuellement en cours de construction au sein du domaine  Akamasoa du Père Pedro. Le projet est né d’une rencontre entre des responsables de la Fondation Ecole de Felix et de Guillaume Gomez en 2018. L’objectif est clair: offrir de nouveaux débouchés professionnels aux élèves de l’école via la mise en place d’un module de cuisine, parrainé par le chef des cuisines de l’Elysée.

Aussi, cet endroit accueillera des enfants déshérités afin de leur apporter un métier noble et un avenir. Le bâtiment sur 2 niveaux, aura 2 salles de classe équipées avec vidéo conférence internet, une cuisine professionnelle dotée de matériel nouvelle génération et fonctionnera entièrement à l’énergie renouvelable.

Quant au premier institut mis en place à Madagascar, il a été inauguré en avril 2019 et se trouve dans l’Ankarana, dans le nord de la Grande île. En novembre dernier, Guillaume Gomez est revenu dans la Grande île pour valider le cursus des premiers apprenants. 10 élèves en situation de précarité́ ont  pu recevoir quelques 960 heures de cours (techniques professionnelles, d’hygiène, de travaux pratiques de cuisine, de pâtisserie et de service). Ce qui leur permettra d’intégrer un établissement pour 4 mois de stage – dont l’issue sera peut-être l’obtention d’un diplôme.

Pour le célèbre chef de l’Elysée, Madagascar ne lui est pas inconnu. En effet, le Chef de l’Elysée a déjà voyagé dans la Grande île plusieurs fois dans le cadre de son  travail. Il a même été au cœur d’un reportage réalisé par la chaîne française TF1, et portant sur les crevettes bio de l’ouest malgache. Guillaume Gomez a été séduit par la qualité gustative des crevettes malgaches, dont celles bio élevées du côté d’Ambilobe, dans le nord de la Grande île.

Source : A Madagascar, le célèbre chef de l’Elysée Guillaume Gomez inaugurera un second institut culinaire en juin 2020

Association « Teratany » : Valoriser le patrimoine culturel en produit touristique

L’objectif vise à faire de Madagascar, une destination touristique reconnue et appréciée par son patrimoine naturel et culturel.

Ce projet fait partie du programme de l’Organisation Mondiale du Tourisme visant à promouvoir et développer les Routes des Esclaves dans le continent africain.

« Exploration des Routes des Esclaves-Routes du Patrimoine Culturel : Hégémonie Sakalava aux 17 et 18e Siècles ». Tel est l’intitulé du projet réalisé par l’association « Teratany » et qui a bénéficié de l’appui technique à hauteur de 20.000 USD de l’UNESCO via son programme de participation pour l’exercice 2018-2019. « Ce projet consiste à promouvoir et valoriser le patrimoine culturel de Madagascar lié à l’histoire en produit touristique », a expliqué Tokiaritefy Rabeson, président de l’association, qui plus est, le concepteur de ce projet. « Il nous a fallu à peu près dix mois pour explorer le développement des Routes des Esclaves avant et pendant le XVIIIe Siècle sur le territoire national en retraçant les sites des itinéraires de mémoire, les faits, les anecdotes et les événements historiques. Et après les consultations de plus d’une cinquantaine d’ouvrages sur l’histoire de la Grande île, nous avons effectué des travaux de recherche et de vérification sur le terrain auprès des communautés locales. Une équipe pluridisciplinaire composée de chercheurs, d’enseignants, de journalistes d’investigation, d’historiens, de cartographes et d’experts en tourisme, a mené ce projet à terme. Une cartographie sur « Les Routes des Esclaves », a été ensuite établie et présentée sous forme de document visuel historique d’une durée de 64 minutes », a-t-il poursuivi.

Éductours organisés. Notons que ce film documentaire a été présenté en version malagasy et française à toutes les parties prenantes hier au Ciné Pax à Ambodivona. « Il évoque notamment les impacts sur les communautés de Madagascar depuis que la mondialisation du commerce donnait un rôle particulier à la Grande Ile au début du XVIe Siècle. Toutes les régions ont été touchées menant à la création des petits royaumes et à la vente des prisonniers », d’après toujours ses explications. Il faut savoir que la conception d’un tel projet mené par l’association « Teratany » contribue à la concrétisation du projet de développement des produits culturels du tourisme lancé par le ministère de tutelle. « Nous prévoyons ensuite de développer des circuits touristiques basés sur les produits culturels dans les zones à forte potentialité en matière d’histoire. Des éductours seront ainsi organisés. Il y aura en même temps des formations des jeunes des villages identifiés pour devenir des guides touristiques du patrimoine culturel », a enchaîné le président de l’association « Teratany ». A cette occasion, Manda Herilaza Ravelojaona, le Secrétaire général de la Commission Nationale Malgache pour l’UNESCO a rappelé l’importance de ce projet qui coïncide avec la vision de l’Etat de faire de Madagascar, une destination touristique mondialement connue, et appréciée pour son développement durable et pour l’exceptionnelle richesse de son patrimoine tant naturel que culturel.

Source : Association « Teratany » : Valoriser le patrimoine culturel en produit touristique

Aéroport d’Ivato : Premier accostage sur passerelle au nouveau terminal international

Un premier test réussi d’utilisation d’une passerelle sur un aéroport malgache.

Une grande première dans l’histoire de l’aviation civile à Madagascar. Le premier accostage de passerelle sur le sol malgache a finalement eu lieu.

C’était en effet le 6 mars dernier que le vol A330-900NEO d’Air Mauritius a effectué un test sur l’utilisation de la passerelle du nouveau terminal international d’Ivato. Un test dénommé « Early Operation » réalisé par l’équipe ORAT de Ravinala Airports, en charge du transfert du terminal international existant de l’aéroport d’Ivato-Antananarivo vers le nouveau terminal international, et consistant à accoster une passerelle avec un vrai avion.

Professionnalisme 

Cet avion qui avait transporté le Pape François lors de son déplacement à Madagascar, a en tout cas réussi ce premier test d’accostage grâce au professionnalisme des pilotes et de l’équipe d’Air Mauritius à travers l’information des passagers à bord sur leur participation au test et la mise en place de la logistique autour de l’atterrissage et du décollage. Et ce, même si le traitement des passagers a par la suite été effectué au terminal existant, pour la bonne et simple raison que le nouveau n’a pas encore été inauguré officiellement. Du coup, Madagascar Ground Handling (MGH) a pris part à l’exercice en transférant après le test, les passagers vers le terminal international existant avec des bus et en y mettant en œuvre le traitement des bagages. Les coûts de ce test ont, quant à eux, été supportés pour une grande partie par Ravinala Airports.

Eléments nouveaux

Notons que les passerelles font partie des éléments nouveaux qui attendent les passagers à l’arrivée à Ivato. Ce premier test a permis aux conducteurs de passerelles de Ravinala Airports formés et certifiés de pratiquer leur savoir-faire acquis lors de leur formation en Côte d’Ivoire. On rappelle en effet qu’au mois de janvier 2020, cinq collaborateurs malgaches – dont une femme – ont été en formation à Abidjan, dans le cadre du partenariat avec CAMAS, organisme de formation spécialisé sur les activités aéronautiques et les métiers de l’aviation. Ils sont maintenant certifiés “Conducteurs de passerelles”, l’un des nouveaux postes spécifiques au nouveau terminal international de l’aéroport d’Antananarivo, et l’un des nouveaux métiers apportés à Madagascar par Ravinala Airports. Au cours de cette formation, ils ont pu s’exercer à la conduite de passerelles télescopiques permettant aux passagers d’accéder directement aux avions, sans avoir à traverser le tarmac. Le nouveau terminal international de l’aéroport d’Ivato-Antananarivo s’étend sur une surface de 17. 500m² et dispose de trois passerelles télescopiques. Elles peuvent s’allonger de 18 à 41 m, suivant le positionnement des avions sur le tarmac. .

Réussite

« Ce premier test d’accostage passerelle avec un vrai avion sur le sol malgache est une réussite grâce à l’effort combiné de l’équipe ORAT et de toutes les équipes au sein de Ravinala Airports. Au nom de Ravinala Airports, je tiens à remercier nos conducteurs de passerelles pour ce test réussi mais aussi et surtout Air Mauritius, MGH et toutes les entités aéroportuaires qui ont répondu favorablement à notre demande pour ce premier early operation. Ceci n’est que le premier test, et nous serons honorés d’accueillir les autres compagnies aériennes que nous avons précédemment approchées, pour les futurs tests et bien évidemment, selon leur disponibilité ». a déclaré Vincent Perrot, Directeur ORAT de Ravinala Airports. « Air Mauritius est honoré d’apporter sa contribution dans ce test. Nous sommes convaincus que la mise en service de ce nouveau terminal international est une affaire de tous. Chaque effort, chaque action ou collaboration est bénéfique, non seulement pour l’image de l’aéroport mais aussi pour Madagascar, un pays où nous opérons depuis des années» a pour sa part annoncé Lilia Mika Country Manager d’Air Mauritius. Toutes les compagnies aériennes ont été approchées par l’équipe ORAT de Ravinala Airports pour ce premier test. Toutefois, Air Mauritius était la seule prête pour cette semaine, d’où l’ouverture de cette première phase d’early opération avec son équipe. D’autres tests avec d’autres compagnies aériennes seront effectués ultérieurement, selon la disponibilité de leurs équipes et avions.

Source : Aéroport d’Ivato : Premier accostage sur passerelle au nouveau terminal international

Tourisme : Une baisse de 50% des revenus à cause du coronavirus

D’après une étude menée par le Conseil mondial du voyage et du tourisme (World Travel and Tourism Council), l’épidémie de Covid-19 amputera les revenus du tourisme mondial d’au moins 22 milliards de dollars.

La Grande île n’est évidemment pas épargnée par cette crise puisque le tourisme tourne actuellement au ralenti. Même si le coronavirus n’est pas à ce jour entré dans le pays, la filière tourisme enregistre déjà une baisse de 50% des revenus.

Baisse importante

L’objectif d’accueillir 500 000 touristes par an ne sera pas encore atteint cette année. Pire, les professionnels du voyage craignent, à juste titre, une baisse importante du nombre des arrivées touristiques. « Les annulations continuent de tomber et il n’y a plus de nouvelles commandes », se plaint le propriétaire d’un tour-opérateur de renom basé à Antananarivo. Spécialisée pour la clientèle chinoise, son entreprise touristique figure parmi les plus touchées par les impacts du coronavirus. Pire, elle perd aussi actuellement sur les autres lignes, hors Chine. « Avec la suspension des vols en provenance de certains pays européens, on fait aussi la croix sur les autres clients », ajoute le patron en faisant remarquer que « la santé publique est primordiale  et des mesures draconiennes doivent être prises pour éviter l’irréparable face au coronavirus ». En tout cas, c’est l’ensemble du secteur tourisme qui est actuellement atteint, les petits opérateurs y compris. « Cela fait longtemps que je n’ai pas vu l’ombre d’un seul client », se plaint un loueur de voitures spécialisées en transport de touristes étrangers.

Chute libre

En somme, depuis le début de l’épidémie de coronavirus, le tourisme malgache est en chute libre. L’Association des agences de voyage de Madagascar vient de dévoiler un sondage qui fait état d’une baisse de 50% en moyenne des revenus. Elle annonce également 30% d’annulations et 70% de reports de voyage. Mais l’état des choses n’est pas près de s’arranger puisqu’avec l’aggravation de la situation en Italie, un charter en provenance de ce pays, prévu arriver le 16 mars prochain, ne pourra probablement pas atterrir. Les vols en provenance de la France pourront aussi être suspendus. Une sombre perspective, en somme, pour le tourisme. Et pour l’économie malgache en général, puisque dans la Politique générale de l’Etat, le secteur tourisme figure parmi les piliers de l’émergence de Madagascar. En attendant la relance du tourisme qui prendra encore quelques années, l’heure est maintenant aux mesures à prendre pour éviter que le pays soit frappé par le Covid-19. Le gouvernement se mobilise en ce moment pour y faire face. Heureusement, Madagascar n’a enregistré jusqu’à ce jour aucun cas avéré de coronavirus. Ce qui n’empêche pas, pour autant, les responsables de prendre les mesures de prévention qui s’imposent. Les contrôles des passagers aux frontières portuaires et aéroportuaires sont renforcés. Bref, le mot d’ordre est, désormais, la santé avant tout. Et ce, même si c’est la panique générale du côté des acteurs de la filière tourisme, avec la proximité de la haute saison.

Source : Tourisme : Une baisse de 50% des revenus à cause du coronavirus

Transports aériens : Trois compagnies aériennes auditées par l’ACM.

AVIATION CIVILE DE MADAGASCAR - ACM

Assistera-t-on prochainement à la fermeture d’une ou plusieurs compagnies aériennes ? La question se pose avec l’audit que réalise actuellement l’Aviation Civile de Madagascar (ACM) sur trois compagnies aériennes opérant à Madagascar. Il s’agit en l’occurrence de Madagasikara Airways, d’Air Madagascar et de TOA. Lors d’une conférence de presse qu’il a donnée hier à Tsimbazaza, le Directeur général de l’ACM, Tovo Ramaholimihaso Rabemanantsoa a expliqué que, l’audit fait état d’un certain nombre de non-conformités du fonctionnement de ces compagnies aériennes, par rapport au Règlement Aéronautique de Madagascar (RAM). « La réglementation veut que, si des non-conformités sont identifiées, les compagnies aériennes concernées ont l’obligation d’apporter des mesures correctives », a expliqué le D.G de l’ACM. «La mise en application de tous les textes législatifs et réglementaires en vigueur est impérative afin d’avoir un transport aérien sûr et fiable, et atteindre l’objectif zéro accident », a-t-il précisé.

Concernant le cas particulier de Madagascar Airways qui a fait ces derniers temps l’objet de rumeurs sur le retrait de sa licence d’exploitation, l’ACM a indiqué que jusqu’à présent (hier) cette compagnie continue d’assurer ses vols réguliers.

L’ACM a également profité de la conférence de presse d’hier pour souligner que l’application des règlements est purement technique. Ces règlements concernent tous les domaines relatifs au transport aérien, à savoir la licence du personnel, les aérodromes, la navigabilité des aéronefs, l’exploitation technique des aéronefs… Des actions correctives sont mises en place dès lors que des non-conformités sont identifiées. Le cas échéant, l’Autorité de l’Aviation Civile appliquera les sanctions y afférentes pour éviter le dysfonctionnement du système. En somme, le sort des trois compagnies dépend des résultats définitifs de l’audit. Précisons que ces trois compagnies sont toutes de droit malgache.

Source : Transports aériens : Trois compagnies aériennes auditées par l’ACM.

La classe de BTM Chocolatier de l’EPMT à Madagascar

Les 18 apprentis et leurs 2 formateurs, Nicolas Guilbault et Bastien Delapierre

La classe de BTM chocolaterie/confiserie 2ème année de l’EPMT, soit 18 jeunes et leurs 2 formateurs, Nicolas Guilbault et Bastien Delapierre, se sont rendus à Madagascar du 17 au 27 janvier dernier.
Destination touristique et gourmande, Madagascar avec son cacao au goût unique fait le bonheur des chocolatiers et des chefs pâtissiers. Cette île n’a donc pas été choisie au hasard par les jeunes apprentis de l’EPMT, qui se préparent à un diplôme d’excellence à l’école et dans leur entreprise.

Côté financement : un tiers a été apporté par l’école, un tiers par les apprentis et un tiers par des sponsors privés.
Si des objectifs pédagogiques étaient au programme de ce voyage : découvrir les plantations de cacao, de canne à sucre, de vanille et de fruits tropicaux ; assister aux process de transformation du cacao et du sucre, partager les savoir-faire français et malgache…

Depuis la plantation de la graine jusqu’à la récolte, les jeunes ont pu découvrir l’arbre (le cacaoyer) et le fruit de celui-ci (la cabosse) et découvrir toutes les étapes de transformation qui vont faire de la graine la fameuse « fève de cacao ».

Culture, fécondation, récolte, post-traitement, les apprentis sont désormais incollables sur ce trésor Malgache qu’est la vanille Bourbon

Ce sont aussi des rencontres humaines et solidaires, des partages d’expériences que les jeunes de l’EPMT ont pu vivre. En amont de leur voyage, les jeunes avaient en effet mis en place une cagnotte Leetchi et collecté fournitures scolaires, vêtements et médicaments, afin de les distribuer sur place dans un centre d’accueil pour enfants défavorisés d’Antananarivo.

Quand le savoir-faire français rencontre des produits d’excellence malgaches !

La veille du retour, rendez-vous pour le déjeuner au Green Club Resort.
Au programme du menu proposé par les apprentis : ravioles de cacao/ricotta sur une julienne de légumes croquants, roulé de dinde au grué de cacao, sauce chocolat et croustillants de manioc et en dessert, une composition à base de crumble coco, de crémeux passion et de chantilly coco.

Quant au dîner, il a eu lieu au restaurant Le Marais, le chef Lalaina, l’un des chefs les plus reconnus d’Afrique, vainqueur de nombreux concours internationaux, a en effet ouvert les portes de sa cuisine et de son restaurant aux apprentis de l’EPMT. Les jeunes ont pu ainsi créer un dessert original représentant l’île de Madagascar, composé d’un crémeux au chocolat de Madagascar, d’une compotée passion et d’un double biscuit, l’un moelleux et l’autre croustillant !

Une belle expérience pour les jeunes et leurs formateurs, le souhait de tous étant de prolonger ce voyage, de nouer des partenariats, notamment avec le restaurant « Le Marais » et de continuer à aider le centre d’accueil AKANY AVOKO.

Ils ont participé au voyage

Mickael Allain, apprenti chez SAS Pand’or création en Côte d’or
Rossella Bauer, apprentie chez Bellanger dans la Sarthe
Daniel-Alexandre Branche, MAF chocolaterie 2019, apprenti chez Michalak à Paris
Laurent Bruley, apprenti Aux Colonnes dans les Yvelines
Jeremy Delafoy, apprenti chez Chapon en Seine et Marne
Laura Desjardins, apprentie chez Chabert dans les Yvelines
Alban Dropsy, apprenti chez Saunion en Gironde
Raphaël Fornaro, apprenti chez Ile de Ré Chocolats en Charente
Julien Gessent, apprenti chez Yann Brys dans l’Essonne
Laetitia Gomes, apprentie chez Dechenaud dans le Val de Marne
Inara Hassanaly, apprentie chez Les Belles Envies à Paris
Nicolas Jambon Rousseau, apprenti chez Hasnaa en Gironde
Benjamin Klier, apprenti au Prince de Galles à Paris
Valentin Lemercier, apprenti chez Lahrer à Paris
Kevin Oluremi, apprenti au Canard Sucré dans les Hauts-de-Seine
Elsa Tomasceski, apprentie chez Tiphaine Chocolats dans les Hauts-de-Seine
Thibaut Venet, apprenti à La Maison du Chocolat dans le Val d’Oise
Axel Zanon, apprenti chez Colas dans les Yvelines

Source : La classe de BTM Chocolatier de l’EPMT à Madagascar

Seychelles : le nombre d’arrivée des touriste dans l’archipel en baisse

A cause de l’épidémie du coronavirus, une baisse des arrivées des touristes aux Seychelles est constatée.

A cause de l’épidémie du coronavirus, une baisse des arrivées des touristes aux Seychelles est constatée.

Le contexte actuel du tourisme aux Seychelles

A l’occasion d’une réunion, qui s’est tenue à la présidence, mercredi 4 mars dernier, la situation actuelle du tourisme aux Seychelles a été évoquée.

Depuis le début de la propagation du coronavirus dans le monde, la fréquence des arrivées des touristes dans l’archipel a baissé. D’où cette rencontre organisée, mercredi, entre le président Danny Faure et les représentants des ministères des Finances, du tourisme, de l’Autorité de la santé publique et de la Banque centrale.

“Naturellement, cela aura un impact sur nos revenus”

De son côté, le secrétaire principal aux finances, Damien Thésée, a fait remarquer qu’une “baisse du nombre d’arrivée de touristes en provenance de deux de nos grands marchés : la Chine et l’Italie, est notamment constatée”. Il a ensuite ajouté que : “Naturellement, cela aura un impact sur nos revenus”.
Il a aussi souligné que son ministère a étudié plusieurs propositions issues de différents scénarios et analyses pour essayer de “prévenir un impact sur l’économie”. L’objectif de ce travail est en l’occurrence celui de voir s’il faut ou non “ajuster le budget”. Une évaluation de cette situation est nécessaire, dont les résultats seront connus fin mars.

Il faut rappeler qu’aucun cas de coronavirus n’a été signalé aux Seychelles. Il faut aussi souligner que l’Autorité de santé publique seychelloise n’autorise aucun citoyen à se rendre en Chine, en Corée du Sud, en Italie et en Iran.

Source : Seychelles : le nombre d’arrivée des touriste dans l’archipel en baisse

ONTM : Les meilleures vidéos sur Madagascar primées

Les lauréats primés entourés des dirigeants de l’ONTM et leurs partenaires.

La population malgache commence à s’intéresser au développement du tourisme national en découvrant les beautés de la destination Madagascar.  

Dans le cadre de la célébration du 15e anniversaire de l’ONTM (Office National du Tourisme de Madagascar), cette entité en charge de la promotion de la destination Madagascar a organisé un jeu concours vidéo sur le thème « Harena ho an’ny Malagasy ny Fizahan-tany ». Ainsi, le tourisme s’impose désormais comme l’un des moteurs de développement économique du pays. Non seulement ce secteur est le 2e pourvoyeur de devises à la nation, mais il figure également parmi les secteurs créateurs d’emplois. C’est pour toutes ces raisons que l’ONTM a incité la population à s’engager dans le développement de ce secteur à Madagascar tout en prenant conscience des avantages comparatifs de la Grande Ile en matière de tourisme.

Visionnées sur Youtube. Organisé du 11 au 25 novembre 2019, ce jeu visait d’ailleurs à créer de l’engouement pour les sites touristiques et un désir de voyage chez les résidents. Il s’agit notamment d’un événement digital qui s’est déroulé exclusivement sur le réseau social Facebook et qui a touché plus de 45.000 personnes. Pour départager les participants, l’ONTM a fait appel à des professionnels dans le domaine de l’audiovisuel dont l’agence DL Visuel et Dina Valisoa Ratsisetraina. Ainsi, trois gagnants sont sortis du lot dont deux lauréats primés par le jury et un gagnant élu par le vote du public. En effet, ils ont pu réaliser des meilleures vidéos relatant la beauté de la destination Madagascar. Divers lots ont été attribués à ces heureux gagnants dont un billet d’avion TTC (Toutes Taxes Comprises) Tana-Paris-Tana et deux billets d’avion TTC Tana-Maurice-Tana, et ce, grâce à un partenariat avec la compagnie aérienne Air Madagascar. Notons que ces trois meilleures vidéos primées, dans le cadre de ce concours, peuvent être visionnées sur la chaîne YouTube « Madagascar Tourism Board », a-t-on appris. Notons que ce concours organisé par l’ONTM a marqué la clôture de la célébration de son 15e anniversaire.

Source : ONTM : Les meilleures vidéos sur Madagascar primées

Groupe Anjary Hôtel : 600 arbres plantés à Tsiafahy Bongatsara

Le secteur privé se lance également dans la campagne de reboisement pour réussir le défi de Madagascar de planter 60 millions d’arbres, pour cette année 2020. En effet, dans le cadre de leurs actions RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises), de nombreuses sociétés veulent contribuer à ce projet qui vise à refaire de Madagascar une île verte. Parmi celles-ci figure le groupe Anjary hôtel qui a observé une journée de reboisement à Tsiafahy, commune de Bongatsara, le vendredi 28 février dernier. 600 jeunes plants d’acacia et de baie rose ont été mis en terre par la cinquantaine de membres de la grande famille du groupe Anjary. En effet, les trois générations de la famille fondatrice de ce groupe étaient au rendez-vous. L’ensemble des collaborateurs du groupe était également présent pour cette journée d’action citoyenne. A noter que le groupe Anjary opère depuis plusieurs décennies à Madagascar. Présent dans plusieurs régions du pays, il est surtout connu dans le secteur de l’hôtellerie.

Source : Groupe Anjary Hôtel : 600 arbres plantés à Tsiafahy Bongatsara