Salon ITM 2019 : L’Indonésie, pays invité d’honneur

L’Indonésie a répondu favorablement à l’invitation de Madagascar, en tant que pays invité d’honneur du salon International Tourism Fair –Madagascar ou ITM 2019 qui aura lieu du 13 au 16 juin 2019 au CCI Ivato.

« Ce projet a eu lieu grâce à l’initiative de l’Association des Agences de Voyages à Madagascar (AAVM) qui a effectué des éductours organisés par l’Ambassade de l’Indonésie à Madagascar à Bali », a déclaré Boda Narijao, le PCA de l’ONTM lors d’une conférence de presse qui s’est tenue hier au ministère du Tourisme, des Transports et de la Météorologie. De son côté, le Chargé d’Affaires de l’Indonésie à Madagascar, SEM Heru Wicaksono, se sent honoré d’être au cœur de ce salon ITM. En effet, « il y a de multitudes similitudes entre les deux pays de par leurs histoires, leurs génétiques, leurs cultures et leurs langues, influencées par les vagues d’immigration de l’Asie du Sud Est, en particulier l’Indonésie », a-t-il expliqué.

Délégation de 50 personnes. Notons que la participation de l’Indonésie à cet événement d’envergure internationale sera marquée par la présence d’une forte délégation de 50 personnes composées de professionnels du tourisme et d’acteurs culturels. Cette délégation sera conduite par des officiels issus du ministère du Tourisme indonésien. En fait, ce pays invité d’honneur disposera d’un pavillon s’étalant sur une surpercificie de 300m² durant le salon ITM 2019. A cette occasion, il y partagera les clés et l’histoire de toutes ses réussites en organisant, entre autres, une exposition d’objets et de look indonésien, une conférence sur la politique de développement du tourisme dédiée aux professionnels et un atelier de danse indonésienne avec des artistes de l’université de l’UNS. En outre, une rencontre B2B sur les produits, les destinations et prestations touristiques, un atelier de batik dédié aux artisans malgaches accompagné d’un défilé de mode en batik et costumes traditionnels ainsi que des animations sur la gastronomie indonésienne et une démonstration de la danse traditionnelle REOG, aura également lieu.

Opportunités d’affaires. Il faut savoir que des sites touristiques indonésiens sont reconnus dans la liste du patrimoine mondial. Ce pays a accueilli plus de 14 390 000 de touristes étrangers l’an dernier. Ce qui a engendré des revenus conséquents atteignant les 17,6 milliards USD. Dans l’objectif de soutenir Madagascar dans la réalisation de son projet d’émergence, l’Indonésie affiche sa volonté de partager ses expériences en matière de gestion durable du secteur touristique. Pour sa part, l’ONTM invitera en éductour des Tours Opérateurs indonésiens pour découvrir les plus belles destinations de Madagascar dans le but d’augmenter la visibilité du pays auprès des professionnels indonésiens. « On peut saisir de nombreuses opportunités d’affaires grâce à la convention de partenariat entre les deux pays. En effet, à part le développement du tourisme à Madagasar, de nombreux articles et produits comme les habillements et les meubles provenant de ce pays, sont à la portée de la population malgache y. D’autant plus, on ne paie aucun frais de visa pour y aller », a fait savoir Bakomalala Nirinalijao, la présidente de l’AAVM.

Source : Salon ITM 2019 : L’Indonésie, pays invité d’honneur

Madagascar : Le secteur privé propose un rabais de la TVA à 10%

Mise en place d’un système de taxation forfaitaire pour les petites et moyennes entreprises, le rabais de l’impôt synthétique intermittent fixé à 5% sur la production en milieu rural, le rabais de la TVA à 10% pour les restaurants et la possibilité de choix entre le paiement de ce TVA et l’impôt synthétique chiffré sur le chiffre d’affaires du restaurant. Tels sont entre autres les propositions des représentants du secteur privé dans le cadre de l’élaboration du projet de loi de Finances rectificative 2019.

Ces propositions ont été évoquées lors de leur rencontre avec le ministre des Finances jeudi. Comme les départements ministériels, les institutions et l’organisation des sociétés civiles, les représentants du secteur privé étaient invités à apporter leurs recommandations et propositions sur ce projet de loi qui devrait être présenté en conseil des ministres le 17 avril prochain en vue d’une adoption.

D’autres propositions sur divers sujets ont été également formulées, à savoir l’organisation d’une rencontre régulière entre l’administration publique et le secteur privé, la reprise des anciennes rédactions sur des articles amendés en 2017 sur le secteur tabac ainsi qu’une demande de rappel à l’ordre concernant les taxes parafiscales prélevées par les Collectivités territoriales décentralisées (CTD).

Pour le ministère, la participation inclusive de tous les acteurs de développement est garantie dans le cadre du processus d’élaboration de la loi de Finances rectificative 2019. C’est la raison pour laquelle le ministre, Richard Randriamandrato, a tenu personnellement à rencontrer les représentants des membres de différents groupements privés et tous différents secteurs du développement économique du pays.

Ont entre autres été représentés lors de cette rencontre avec les secteurs privés et le Grand Argentier malgache, le Groupement des entreprises de Madagascar (GEM), le FIVMPAMA, le Groupement des Entreprises franches et partenaires (GEFP), Entreprendre au féminin, la Fédération des hôteliers et restaurateurs de Madagascar (FHORM), la Confédération du tourisme de Madagascar (CTM), le Syndicat des industries de Madagascar (SIM).

Source : Le secteur privé propose un rabais de la TVA à 10%

Le tourisme réunionnais en progression en 2018

Pour la quatrième année consécutive, La Réunion affiche encore un bilan touristique en nette croissance tant au niveau de la fréquentation que des recettes liées au tourisme extérieur.

“Pour la 4e année consécutive et malgré une fin d’année 2018 marquée par les mouvements sociaux qui ont handicapé l’activité économique de l’île, notre destination affiche encore un bilan touristique en nette croissance”révèle l’IRT.

“Après les records établis en 2017, La Réunion maintient la croissance de sa fréquentation touristique au-delà de la barre symbolique du ½ million de touristes sur l’année et dépasse également les chiffres enregistrés l’année dernière en matière de dépenses touristiques”.

Malgré une fin d’année difficile, “2018 fut profitable et même historique pour le tourisme” affirme l’Ile de La Réunion Tourisme (IRT). 

574 000 visiteurs extérieurs accueillis en 2018

“C’est 4,1% de plus que sur l’exercice 2017, qui avait déjà connu une affluence inédite”.

En 2018 : ce sont “35 navires et 39 433 croisiéristes qui ont débarqué sur l’île, des chiffres satisfaisants bien qu’en légère baisse puisque plusieurs compagnies ont été contraintes de revoir leur circuits sur les mois de novembre et décembre”.

Néanmoins, “avec des recettes toujours en augmentation et s’élèvant à plus de 432 millions d’euros, un nouveau record pour la destination, le secteur touristique confirme sa place prépondérante dans l’économie réunionnaise”.

L’évolution de la fréquentation en détail

L’IRT précise que les touristes métropolitains semblent être toujours aussi attachés à notre territoire d’outre-mer puisque l’Hexagone reste le marché moteur de l’Île Intense avec 79,5 % de la fréquentation totale.

“424 868 touristes accueillis en 2018 contre 397 338 en 2017, soit une augmentation de 6,9%”.

Dans le sillage de la métropole, “ce sont nos voisins de l’Océan Indien qui restent friands de la destination Réunion. La fréquentation en provenance de la zone se maintient au-dessus des 60 000 touristes en 2018, après une augmentation spectaculaire de 46% enregistrée en 2017”.

À noter qu’au sein de cette zone Océan Indien : Maurice reste le principal marché émetteur puisqu’il représente plus de 30 000 touristes, soit 5,8% de la fréquentation totale.

“Les actions de communication et de promotion menées sur le marché européen ont aussi été fructueuses car ce bassin émetteur représente aujourd’hui 7,4% de la fréquentation totale, contre 6% en 2017. Au total, ce sont 39 664 visiteurs venus d’Europe qui ont été accueillis en 2018, c’est 4,2% de plus que l’année dernière !”.

Source : Le tourisme réunionnais en progression en 2018

Signature à Nairobi d’un plan de coopération entre le Maroc et le Madagascar dans le domaine de l’environnement

Le Secrétaire d’État chargée du développement durable Nezha El Ouafi et le ministre de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts de la République de Madagascar Guillaume Venance Randriatefiarison, ont procédé, mercredi à Nairobi, à la signature d’un plan d’action de coopération entre le Maroc et le Madagascar dans le domaine de l’environnement.

Signé en marge de la 7ème Session extraordinaire de la Conférence ministérielle africaine sur l’Environnement, ce plan d’action vient concrétiser le processus de mise en œuvre du Protocole de coopération dans le domaine de l’environnement et du développement durable, signé le 21 novembre 2016 à Antananarivo lors de la visite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI à Madagascar.

Sur deux années de mise en œuvre, ce Plan d’action portera principalement sur l’échange d’expériences entre les deux parties sur des thématiques d’intérêt commun convenues au niveau du Protocole de coopération notamment en matière de gouvernance environnementale et climatique, de l’assainissement liquide et la gestion des déchets, du traitement et de la prévention de la pollution industrielle, ainsi que de la gestion et de la protection des zones sensibles.

Plusieurs activités ont été identifiées dans ce contexte, parmi lesquelles le renforcement des capacités des acteurs malgaches dans les domaines de la Gestion des déchets solides et liquides, l’adaptation et l’accès au financement climatique à travers le 4C (Centre de Compétence en Changement Climatique), l’organisation de sessions de formation et d’échange d’expériences au Maroc sur la reconstitution des écosystèmes forestiers, sur la gestion de la biodiversité et le développement de l’écotourisme.

L’aménagement des bassins versants et la gestion intégrées des eaux ainsi que la prospection des opportunités de financement pour l’opérationnalisation d’au moins un projet par le biais de la coopération triangulaire font aussi partie des activités identifiées.

Source : Signature à Nairobi d’un plan de coopération entre le Maroc et le Madagascar dans le domaine de l’environnement

Madagascar : Investissement, un appel à projet hôtelier lancé

L’objectif d’atteindre 500.000 arrivées touristiques à Madagascar passera forcément par le renforcement des investissements dans le secteur. Dans ce dessein, le gouvernement projette d’augmenter les capacités d’hébergement aux normes internationales, dans 9 zones touristiques prioritaires pour le développement du secteur, notamment Diana, Boeny, Itasy, Atsimo andrefana, Anosy, ainsi que les localités de Sainte Maire, Antananarivo et les zones en périphérie des parcs nationaux.

Pour ce faire, le Ministère des transports, du tourisme et de la météorologie, en collaboration avec ses partenaires (le programme PIC et l’EDBM), a mis en place un programme d’appui au développement de projets hôteliers qui facilitera les contacts et les partenariats entre opérateurs nationaux et internationaux.
Ainsi, les opérateurs propriétaires de terrains ou d’hôtels déjà existants, ou encore les porteurs de projets hôteliers sont appelés à manifester leur intérêt. Ils ont jusqu’au 23 Avril pour remplir les formulaires d’informations à télécharger sur le site web de l’EDBM.

A noter que les projets de développement hôtelier ne se limitent cependant pas à ces zones. L’appel à manifestation d’intérêt concerne aussi les autres opérateurs dans d’autres régions.

Source : Madagascar : Investissement, un appel à projet hôtelier lancé

Air Seychelles : Réouverture de la ligne sur Madagascar

Après un an de retrait suite à la décision de son gouvernement, Air Seychelles a lancé la réouverture de la ligne sur Madagascar. « Cette année, nous effectuons un vol saisonnier à destination de la Grande île à partir de 3 juillet jusqu’au 26 octobre 2019. Ce sera un vol bihebdomadaire assuré par les appareils Airbus 320 de la compagnie tous les mercredis et samedis », a déclaré Remco Althius, le PDG de la compagnie lors de la conférence de presse hier à l’hôtel Carlton. En fait, « nous avons étudié que le nombre de trafics entre les deux îles augmente durant la période estivale. Notre objectif est de mettre en place un vol régulier après l’évaluation de cette période », a-t-il rajouté. De son côté, le ministre de tutelle, Joël Randriamandranto a soulevé que cela contribue à l’ouverture de notre ciel aérien. « Cette compagnie dessert directement Mumbaï, entre autres. Ce qui permettra d’atteindre notre objectif de 500 000 touristes en 5 ans », a-t-il conclu.

Source  : Air Seychelles : Réouverture de la ligne sur Madagascar

Comment Madagascar compte relancer son tourisme

Clubs, OpenSky, hôtellerie de luxe. A travers une interview, Joel Randriamandrato, le nouveau ministre du Tourisme de Madagascar, nous explique comment l’Île rouge veut relancer le secteur du tourisme.

Joel Randriamandrato, le ministre du tourisme de Madagascar, à Antananarivo, le 16 mars 2019.
© Florian De Paola

L’Echo touristique : comment se porte le tourisme à Madagascar ?
Joel Randriamandrato : Nous avons de nouvelles ambitions pour le tourisme à Madagascar (le ministre a été nommé suite à l’élection du président Andry Rajoelina, le 8 janvier 2019, ndlr). Nous n’avons jamais réussi à reproduire notre performance de 2008 (375 000 touristes, NDLR). En 2018, nous avons accueilli environ 300 000 visiteurs étrangers, dont 40% de Français. 44% de ces touristes hexagonaux visitent notre pays par l’intermédiaire d’un voyagiste. Pourtant, nous sommes persuadés de pouvoir faire mieux. Madagascar a de réels atouts, parmi lesquels le plus précieux d’entre eux : notre patrimoine naturel. Mais nous devons diversifier notre offre.

Avec quels genre de produits ?
Nous avons déjà ciblé plusieurs formes de voyages auxquels nous pouvons répondre. D’abord, les clubs. Un tour-opérateur italien (Alpitour, NDLR) a ouvert un club à Nosy Be qui fonctionne très bien. La demande existe. Nous voulons ouvrir six clubs dans toute l’île, chacun dédié à un marché. Au niveau de la France, le Club Med pourrait être un partenaire intéressant pour Madagascar. Nous voulons aussi développer l’hôtellerie de luxe, en ouvrant une douzaine d’établissements dans des emplacements idylliques. Nous avons également d’autres projets (golf, marinas, …) que nous allons promouvoir auprès des investisseurs étrangers lors d’un grand forum dédié, à Nosy Be, en juin. Car notre stratégie nécessite des investissements conséquents.

Dans quel domaine en particulier ?
Le transport aérien est l’une des solutions. Si nous voulons ouvrir six clubs, nous devrons rénover et moderniser les six aéroports concernés, pour qu’ils puissent accueillir de gros porteurs. Nous misons sur des opérateurs privés, pour lesquels l’Etat jouera son rôle de facilitateur. Par exemple, nous allons adopter une politique d’OpenSky, avec la volonté de séduire les grands hubs internationaux. Nous allons aussi ouvrir le ciel au trafic intérieur. Cela illustre bien l’ouverture que nous voulons apporter à notre politique touristique. Nous sommes ambitieux, nous voulons changer le pays. Pour le tourisme, l’objectif est clair : nous voulons attirer 500 000 touristes par an d’ici à la fin du mandat présidentiel (5 ans, NDLR).

Source : Comment Madagascar compte relancer son tourisme

A Madagascar, Salaün Holidays fait un peu plus que du tourisme

Le voyagiste breton participe à un projet de reforestation avec Air France sur l’Île rouge. Un engagement de plus qui s’inscrit dans une politique de tourisme durable plus large.

Il y a des initiatives qui méritent d’être mises en lumière. Le nouveau partenariat signé entre Air France, dont la fondation est investie depuis 2008 à Madagascar, et le groupe Salaün Holidays, est l’une de ces actions que l’on aimerait plus courante dans l’industrie touristique. Le voyagiste et la compagnie aérienne vont contribuer à la reforestation d’une zone sèche autour du lac Itasy, dans le centre du pays.

Au total, plus de 57 000 arbres seront plantés grâce au soutien des deux entreprises. Piloté par l’ONG française Agrisud International, le programme Mahavotna prévoit la plantation de 240 000 arbres, accompagnée de formations pour les agriculteurs locaux. Un projet étalé sur 3 ans, et à côté duquel Salaün Holidays ne pouvait pas passer. « Nous émettons 76 000 tonnes de CO2 par an, et 76% de nos clients voyagent avec Air France. Le rapprochement me paraissait naturel », explique Michel Salaün, le PDG du groupe. Un investissement notable, chiffré à 100 000 euros pour 2 ans. Et ce n’est pas tout. En effet, le projet, baptisé TripnTree par Air France, n’est qu’un volet d’une politique de tourisme solidaire plus ambitieuse pour le tour-opérateur du Finistère.

Le projet de reforestation n’est pas le seul soutenu par Salaün Holidays (ici, un atelier de réinsertion par la ferronnerie).
© Florian De Paola

150 000 euros investis par an

A Madagascar, d’abord. Par l’intermédiaire de deux associations, Amitié Madagascar Bretagne et Échanges et Coopération, Salaün Holidays soutient des orphelinats, l’installation de puits, un atelier de réinsertion pour personnes démunies ou encore le financement d’un lycée, à Behenjy, non loin de la capitale du pays, Antananarivo. Le voyagiste basé à Pont-de-Buis-lès-Quimerch reverse 20 euros par client envoyé à Madagascar. En 2018, les deux associations ont chacune reçu un chèque de 3500 euros (pour les 350 clients du groupe à destination).

A Madagascar, Salaün Holidays finance notamment l’installation de puits dans la périphérie de la capitale.
© Florian De Paola

 

 

 

 

 

 

 

 

Même si la Grande Île n’est pas le seul terrain sur lequel Salaün Holidays s’engage. « Nous avons un groupe de réflexion en interne, conseillé par des spécialistes extérieurs, pour aborder toutes ces thématiques. Ce sont des investissements importants, puisque nous consacrons 150 000 euros par an à nos opérations de tourisme solidaire. Nous ne sommes pas une ONG, mais nous pouvons quand même contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations locales, et à la sauvegarde de l’environnement ». En Ouzbékistan, au Vietnam, en Afrique du Sud, au Pérou ou encore en Inde, Salaün Holidays soutient divers projets, présentés à ses clients lors de leurs circuits.

Yves Polard, le fondateur d’Amitié Madagascar Bretagne, le directeur du lycée de Behenjy et Michel Salaün.
© Florian De Paola

 

 

 

 

 

 

 

 

Ainsi, à Madagascar, 3 des 5 circuits comptent une matinée dédiée à la découverte de ses différentes initiatives caritatives. Salaün Holidays, qui a obtenu le label ATR en décembre dernier, programme au total plus de 110 destinations.

Source : A Madagascar, Salaün Holidays fait un peu plus que du tourisme

Changement climatique – Les phénomènes météorologiques s’intensifieront

Dans l’impasse. Madagascar subit les conséquences du changement climatique qui ne cesse de s’intensifier. Le retard  es précipitations, leur courte durée, ou les tornades en sont déjà des signes. Le pire est à venir. « Les phénomènes  météorologiques comme la sécheresse, le cyclone, les orages vont s’intensifier à cause du réchauffement climatique»,  souligne Nirivololona Raholijao, directeur général de la direction Météorologique. C’était à Ampandrianomby, hier,  ans le cadre de la communication de la célébration de la journée mondiale de la météorologie qui se tiendra à Ampandrianomby le 22 et le 23 mars.
Les fortes mobilisations mondiales contre ce réchauffement climatique sont vaines. La température moyenne  océanique et de l’air pourrait augmenter entre 3°C et 5°C d’ici la n du siècle, alors que l’objectif est de maintenir la hausse de cette température au-dessous de 2°C, en 2100. Beaucoup de personnes ne sont pas encore conscientes de l’impact de leurs activités dans le réchauffement climatique. à Madagascar, la pratique des feux de brousse accentue les conséquences de cette problématique mondiale.

Cette année, l’organisation météorologique mondiale concentre la célébration de cette journée par le thème : ” Le soleil, la terre et la météo”. “Certaines personnes croient que ce réchauffement climatique n’est autre qu’un phénomène naturel dû à la hausse de l’énergie émise par le soleil. Mais c’est faux, ce sont les activités humaines qui influencent le climat et le réchauffement climatique par l’émission de gaz à effet de serre”, ajoute Nirivololona Raholijao. La production d’énergie et de carburant dans le transport, la déforestation en sont les principaux facteurs.

Source : Changement climatique – Les phénomènes météorologiques s’intensifieront

Madagascar : Le projet ambitieux de la reforestation

L’engagement du  nouveau régime en faveur de la reforestation de Madagascar est très fort si l’on s’en tient aux engagements pris récemment. Le  président Andry Rajoelina l’a réaffirmé lors de son discours au sommet « one planet » de Naïrobi. On ne peut donc que souscrire à cette volonté très ferme de réparer les  dégâts causés par le laxisme et le laisser-aller de ces dernières années. Les paroles sont fortes, mais maintenant, il faut passer aux actes et  le nouveau pouvoir doit veiller à mener jusqu’au bout les mesures qu’il a prises.

Le projet ambitieux de la reforestation

Les participants au sommet de Naïrobi ont pris acte des promesses  du président  Andry Rajoelina, et  ils  l’ont accueilli avec une certaine sympathie. Il a pu dire à juste titre qu’il avait  pris des décisions importantes lors de son ascension au pouvoir. On peut en effet se référer à ce qui a été annoncé lors d’un des conseils de ministres. Il y était question de reboiser des dizaines de milliers d’hectares par an et de mettre à contribution une grande partie de la population.  Il s’agit d’un devoir national et il faut susciter un véritable élan pour réparer les immenses dégâts causés par l’homme.  La volonté est affirmée, mais il faut arriver à tenir ces engagements.  On attend donc une véritable campagne pour conscientiser  des citoyens qui  ont assisté passivement à la destruction de leur environnement. Cela nécessite des moyens humains et financiers.  Il est donc nécessaire de prioriser ce programme de reboisement qui a été établi.  C’est un projet qui va être mené sur plusieurs années.  Il est ambitieux et il requiert l’adhésion de tous.  L’exemple vient d’en haut et  on attend  le retour du  chef de  l’Etat auréolé du succès qu’il a rencontré à Naïrobi. Il a lancé la campagne de reboisement et  il doit maintenant être le moteur  de l’opération reforestation qu’il a initiée.

Source : Le projet ambitieux de la reforestation