Costa Croisières déserte La Réunion

Dès le mois de mars 2020, le croisiériste Costa ne débarquera plus à La Réunion, annonçait l’Eco Austral la semaine dernière. En effet, le géant touristique abandonne les croisières dans l’océan Indien pour se recentrer sur des zones plus rentables, telles l’Asie, la Caraïbe, les Émirats ou la Méditerranée.

Pourtant, depuis 2018, La Réunion accueillait un nouveau géant des mers, le Costa Victoria, et en juin, la compagnie annonçait l’arrivée d’un navire encore plus gros, le Costa Mediterranea. Le revirement est total, donc, le croisiériste misant désormais sur destinations à plus forte attractivité. En 2017, La Réunion avait accueilli près de 70 000 croisiéristes, avec des retombées économiques conséquentes, chaque voyageur en escale dépensant environ 70€ par jour.

Gérard Argien, directeur de la Fédération régionale du Tourisme, se dit navré de la nouvelle, mais tempère néanmoins, affirmant que “95% des touristes en escale sont agréablement surpris par l’île”, et affirmant que l’accueil des voyageurs sur place n’est pas en cause dans l’abandon de la destination océan Indien par Costa.

Déclaration de Costa Croisières :

Notre processus de planification des itinéraires de croisière repose sur quatre piliers principaux: la satisfaction des clients, la sécurité, la faisabilité nautique et l’accessibilité. Nous travaillons chaque jour pour rendre nos invités heureux, c’est notre principal objectif lorsque nous concevons un itinéraire, qui est une partie très importante de l’expérience de la croisière. En parallèle, nous n’oublions pas les connexions et la possibilité d’excursions à terre que nous pouvons offrir en conjonction avec le produit. Afin de dépasser les attentes et les désirs des clients, nous analysons les tendances des marchés, les résultats de l’année écoulée, nous répondons aux commentaires des formulaires et nous réalisons des enquêtes en conséquence.

Nous pouvons proposer une grande variété d’offres. Grâce à la solide expérience de la Compagnie et à la flexibilité de la flotte de Costa, nous sommes en mesure de personnaliser les itinéraires en fonction des souhaits de nos clients. Néanmoins, nous sommes toujours tournés vers l’avenir et examinons nos processus dans une perspective d’innovation responsable. Nous pensons que ceci est obligatoire non seulement car cela pourrait représenter un avantage concurrentiel, mais principalement parce que nous voulons évoluer vers un développement durable, pour penser à un avenir durable.

Nous confirmons que notre engagement est intact pour l’océan Indien. Nous travaillons constamment en étroite collaboration avec les agences de voyages de la région pour développer davantage le marché et développer et élargir le portefeuille de produits de nos clients.

Pour l’hiver 2020/21, notre objectif est de proposer aux habitants de la Réunion et de Maurice un éventail de nouvelles routes intéressantes et très appréciées, telles que les Emirats, l’Asie ou les Caraïbes. Nous prévoyons également de renforcer notre offre dans la région méditerranéenne. Fin octobre, notre équipe rencontrera les agents de voyages de l’océan Indien pendant deux jours à bord du Costa Mediterranea afin de leur présenter notre vaste offre. Nous sommes sûrs qu’ils apprécieront nos propositions.

Source : Costa Croisières déserte La Réunion

Les Seychelles misent sur Air France pour relancer la fréquentation

Le pays qui va célébrer le 150e anniversaire de l’arrivée des premiers colons connait un léger trou d’air sur le marché français depuis l’arrêt en mai de Joon. Mais Air France va reprendre ses vols pour la haute saison, d’octobre à mars 2020.

2020 sera une année de célébrations pour les Seychelles afin de marquer le 150 anniversaire du peuplement du pays par une poignée d’immigrés français accompagnés d’esclaves africains et de quelques indiens. « Cet événement débutera le 21 décembre prochain pour se dérouler sur un an. Nous allons mettre en avant l’histoire des Seychelles et proposer un programme culturel dans les 25 districts afin d’inciter les touristes à explorer l’archipel », explique Sherin Francis, directeur de l’office du tourisme des Seychelles.

Et la directrice Europe Bernadette Willemin de préciser « qu’une communication sera faite en direction des voyagistes et des agences pour qu’ils incitent à découvrir les Seychelles durant cette année toute particulière ». A cette occasion, un musée national des Arts sera inauguré en octobre 2020 à Sainte-Anne, peu de temps avant l’ouverture sur cette même île du nouveau village 5 tridents du Club Med.

Dans le même temps, les Seychelles entendent accentuer leur positionnement de destination nature à la pointe du tourisme responsable. « Nous étions pionniers en matière d’écotourisme pratiquant cela sans le savoir à l’époque. La richesse des Seychelles, c’est en effet sa nature. Nous devons préserver ce capital au travers d’un tourisme contrôlé et responsable », nous explique sur le salon IFTM le ministre du tourisme Didier Dogley, qui rappelle que le tourisme constitue le premier secteur d’activité du pays, avec la pêche. Pour satisfaire les deux, 30% des côtes de l’archipel seront classées d’ici janvier 2020 dont la moitié sous forme de sanctuaire marin. Une décision qui devrait ravir les adeptes de snorkeling et de plongée sous-marine.

De l’importance d’une liaison directe avec Paris

Côté fréquentation, les Seychelles espèrent faire aussi bien cette année qu’en 2018 qui marqua un record de fréquentation avec 362 000 touristes dont 40 000 Français. « Depuis l’arrêt de Joon en mai dernier, les arrivées sont en légère baisse mais nous espérons finir 2019 à l’étale avec la reprise du vol quotidien d’Air France le 25 octobre, jusqu’en mars 2020 », précise Bernadette Willemin. Une liaison directe entre Paris et Mahé apparait donc essentielle pour le marché malgré les vols avec une escale proposés par British Airways, Emirates, Qatar Airways, Etihad, Turkish Airlines, Ethiopian….

Outre la question de la desserte aérienne, la préoccupation de l’office du tourisme est de faire apparaître les Seychelles comme une destination destinée à toutes les clientèles et pour tous les budgets, la durée moyenne de séjour s’élevant à 9 nuits. « Les Seychelles ne comptent pas qu’une hôtellerie de luxe avec des hôtels 5* réputés mais également des établissements de charme, des chambres d’hôtes, des locations en meublé… », insiste-t-elle.

Afin de faire connaître cette offre d’hébergement diversifiée ainsi que l’ensemble des informations nécessaires pour vendre la destination de l’océan Indien, la formation de la distribution sera renforcée avec déjà 300 vendeurs experts certifiés. « Il est important que les agents de voyages maîtrisent la destination, cette certification comprenant, dans une seconde phase, un éductour aux Seychelles car on ne vend bien que ce que l’on connait », conclut Bernadette Willemin.

Source : Les Seychelles misent sur Air France pour relancer la fréquentation

La Réunion : le tourisme rebondit au deuxième semestre

Le mouvement des Gilets jaunes a affecté le premier semestre, mais les perspectives sont bonnes sur l’ensemble de l’année 2019.

Pour sa 20ème année de présence sur le salon IFTM Top Resa, l’Ile de la Réunion Tourisme (IRT) est venue en force avec dans ses bagages une trentaine d’exposants, hôteliers, transporteurs, réceptifs et agences de voyages… Une présence d’autant plus dynamique que l’île de l’océan Indien devrait enregistrer sa deuxième année record en 2019 même si les 234 400 arrivées touristiques enregistrées de janvier à fin août laissent apparaître une baisse de 3%. « Nous avons souffert des Gilets jaunes sur les autres marchés européens mais les prévisions sont bonnes pour le second semestre, ce qui nous permettra de finir à l’étale. Notre destination a connu déjà cinq années de croissance avec 534 000 visiteurs l’an dernier contre 405 000 en 2014. A ce chiffre, il faut ajouter 40 000 croisiéristes, segment que nous souhaitons développer », précise Susan Soba, la nouvelle directrice générale de l’IRT.

La métropole, un marché mature

Autre point de satisfaction, le tourisme d’agrément est devenu supérieur au tourisme affinitaire, avec une moyenne de séjour de 17 jours et des dépenses en hausse. « Nos visiteurs viennent vraiment pour découvrir notre destination. Ainsi, les combinés Réunion-Maurice ou Réunion-Seychelles ne représenteraient plus que 15% des visiteurs au premier semestre », ajoute-t-elle.
Si la métropole assure les plus gros volumes à destination de « l’île intense », un marché « mûr » selon Susan Soba, elle espère diversifier enfin les arrivées touristiques en mettant notamment l’accent sur les pays germanophones, l’Allemagne constituant le 2ème marché, devant Maurice. « Nous devons relancer la dynamique sur les pays germanophones après les Gilets jaunes qui ont dissuadé ces clients de venir jusqu’à notre destination française, a fortiori avec un transit à Roissy CDG », précise Sarah Lheritier, qui vient également de prendre ses fonctions de directrice marketing et communication de l’IRT. La mise en place d’une liaison directe avec l’Allemagne est espérée prochainement. La compagnie Turkish Airlines serait également intéressée pour desservir l’aéroport de Saint Denis.

Pour aller plus avant et toucher de nouvelles clientèles, la Réunion a mis en place des ambiances de territoires avec les cirques, le volcan, les Hauts, l’Est, le Sud… « Symbolisée par des d’expériences, chaque ambiance est déclinée sur les canaux digitaux afin de donner envie aux voyageurs de venir passer leurs vacances sur l’île », ajoute Susan Soba qui vise les « aventuriers actifs » qu’ils soient millennials ou plus âgés. Des influenceurs sont utilisés dans cette stratégie. L’affichage promotionnel n’est toutefois pas oublié, la Réunion dépensant 16M€ par an dans sa communication. « Nous allons toutefois désormais étudier le retour sur investissement de cette communication sur l’économie et l’emploi local », souligne-t-elle. Une nécessité pour répondre aux exigences du conseil régional mais aussi car ces fonds publics hexagonaux sont abondés par l’Europe.

Source : La Réunion : le tourisme rebondit au deuxième semestre

Litige Air Madagascar – Air France : Un enjeu de 42 millions USD, verdict attendu ce jeudi

Le sort d’Air Madagascar dépendra du verdict prononcé par le Tribunal de commerce de Paris, le 17 octobre. En parallèle, la compagnie nationale est en train de rater le virage vers le digital, impératif sur le secteur du transport international.

 Ses dirigeants l’ont déjà affirmé ! Air Madagascar n’a pas la capacité de payer la somme réclamée par Air France, si jamais elle perd le procès sur l’affaire concernant les deux avions A340-300.  Pour rappel, en 2012 lors de la Transition, la compagnie nationale malgache a pris en leasing-achat deux Airbus A340 d’Air France pour un montant total de 67 millions USD, ce qui représente un tarif largement supérieur aux prix du marché de l’occasion, à l’époque entre 10  à 20 millions USD pour un avion de ce genre, selon les connaisseurs. Certes, les dirigeants de la compagnie malgache ont amèrement regretté d’avoir signé ce contrat avec précipitation. En effet, les A340 sont très budgétivores, alors que la compagnie malgache ne peut pas s’en débarrasser, à cause d’une clause de réserve de propriété, qui indique que les deux avions restent propriétés d’Air France, jusqu’à ce que la dernière mensualité soit payée. En 2018, Air Madagascar – qui a déjà payé 55 millions USD de loyers – a essayé d’acquérir les derniers titres par anticipation, en payant le solde estimé à quatre millions USD, afin de pouvoir revendre les deux avions. Mais la compagnie française a refusé, en avançant une nouvelle clause de restitution de 15 millions USD et de frais de remise à niveau des avions, le tout atteignant 46 millions USD. Bref, si le Tribunal de Paris donne raison à la compagnie française, Air Madagascar aura à payer cette somme, et aura dépensé en tout, 101 millions USD, pour acquérir des avions qui ne pourraient jamais être rentables.

Mauvaises décisions. Ces acquisitions ne sont pas les seules décisions maladroites des dirigeants d’Air Madagascar. Il y a deux semaines, une délégation de la compagnie a rendu visite à 700 agences en Europe pour une campagne de prospection. Et pourtant, nul n’ignore que cette option n’est plus efficiente. Pour en avoir le cœur net, nous avons questionné un expert en la matière, Rija Randriamalalaniaina, chef de Projet Digital et E-commerce auprès d’une multinationale française, non moins intervenant professionnel en Marketing Digital, à l’Université de Franche Comté. « Effectivement, Air Madagascar doit considérer l’importance du virage vers le digital, à l’heure où 79% des voyageurs préparent leur séjour sur Internet et 55% des réservations se passent en ligne. Miser gros sur les agences serait une mauvaise idée, car même les géants comme Thomas Cook ont fait faillite, à cause du développement numérique. Maintenant, la compagnie malgache accumule un retard considérable en stratégie Online. A ce que je sache, elle n’a pas de stratégie d’acquisition en place, pas de CRM dédié pour le B to C, on constate parfois des erreurs en Yield management et en distribution en ligne, etc. Il est vrai que la restructuration d’Air Madagascar devrait passer par un renouvellement de la flotte et d’un rebranding parce que les retards et les annulations ne sont plus tolérés. L’image de marque d’Air Madagascar est complètement dégradée. Cependant, le succès d’une restructuration passe avant tout vers le remplissage des Avions et la guerre se trouve désormais sur internet », a expliqué l’expert en marketing digital.

Compétitivité. La concurrence online est féroce avec les OTAS (Online Tourism Agency), comparateurs et les compagnies aériennes, selon Rija Randriamalalaniaina, qui a martelé qu’Air Madagascar doit impérativement trouver des solutions pour améliorer sa compétitivité. « J’ai acheté par exemple des billets Paris – Tana – Paris à 650€ en faisant des escales à Doha et Nairobi avec Qatar Airways. Une stratégie digitale n’est pas uniquement avoir un site internet e-commerce. C’est créer tout un écosystème autour du parcours client. C’est investir dans l’acquisition des clients et dans la transformation pour développer les réservations et remplir les avions. C’est gérer l’e-réputation de la marque, créer des ambassadeurs et mobiliser des influenceurs. C’est développer et coordonner les points de contact online et offline via une expérience omnicanale, etc. Tout cela dans une logique de ROI (Retour sur Investissement) », a-t-il soutenu. Depuis des dizaines d’années, des moyens considérables sont mobilisés par les pouvoirs publics, au frais des contribuables, pour relancer en vain les activités d’Air Madagascar. Internet et le digital nous offre une opportunité importante, à nous de décider de prendre le virage ou foncer tout droit vers le mur, a-t-il conclu.

Source : Litige Air Madagascar – Air France : Un enjeu de 42 millions USD, verdict attendu ce jeudi

Mayotte veut poser les bases de son tourisme

L’île de l’océan Indien est en train de se doter d’un schéma de développement touristique pour se donner les moyens de structurer un secteur encore balbutiant.

Il y avait déjà eu une tentative, en 2007, mais qui n’avait pas porté ses fruits, “faute de moyens financiers”, regrette Michel Madi, le directeur du Comité Départemental du Tourisme. Cette fois, Mayotte espère réellement poser les bases de son activité touristique avec le déploiement d’un nouveau schéma de développement touristique sur la période 2020-2030. Avec un élément qui devrait faire la différence, estime Michel Madi.  “Nous avons accès aux fonds européens depuis 2014. Cela va nous aider à développer des projets structurants”, explique-t-il. Certains outils ont déjà vu le jour : deux Offices de tourisme ont ouvert courant 2018, les tout premiers à Mayotte. L’objectif est donc désormais de créer un schéma d’action à court, moyen et long terme concernant les activités, l’aménagement ou l’offre d’hébergement.

L’hébergement reste un des points faibles de l’île, reconnaît Michel Madi. Mais des projets sont en cours. “D’ici 2021, l’idée est de renforcer le parc hôtelier avec deux structures de 40/60 chambres, des structures à taille humaine, aux standards internationaux”, détaille Michel Madi. A l’heure actuelle, Mayotte compte environ 1000 lits. L’île propose aussi des hébergements alternatifs : des gîtes, des chambres d’hôtes chez l’habitant. Un mode d’hébergement dont le développement sera de toute façon encouragé. “Cela permet une découverte et un contact plus intense avec Mayotte, estime Michel Madi, et ça permet aussi aux habitants d’être acteurs du tourisme.” Car l’ambition de l’île est de développer un “tourisme de qualité”, souligne Michel Madi. Responsable, et durable.

« Le tourisme affinitaire, ce n’est pas un sous-tourisme »

Pour cela, Mayotte compte notamment s’appuyer sur son lagon, et mise sur des activités telles que la plongée, ou les « randonnées douces ». Le positionnement de la destination se fera sur le triptyque « terre, mer et culture ». “Mayotte a une culture très vivace, décrit Michel Madi. Au niveau administratif et politique, c’est un département français, mais il y a une culture très forte, avec notamment un héritage important de l’Afrique.”

Nouveau rapprochement avec Atout France

Sur l’année 2018, Mayotte a enregistré une baisse de 9% de sa fréquentation par rapport à 2017 en raison de mouvements sociaux et du départ de la compagnie Corsair, détaille Michel Madi. L’aérien est l’autre point faible de Mayotte. Mais là aussi, les choses devraient bouger dans les prochains mois, espère Michel Madi.

Mayotte a enfin décidé de se rapprocher à nouveau d’Atout France pour être accompagnée dans sa démarche de développement touristique. Son adhésion avait été suspendue il y a deux ans. “Mais je les ai revus au cours de l’IFTM, indique Michel Madi, et nous allons rejoindre le Cluster Outre-Mer. Avec le schéma de développement touristique actuellement en cours d’élaboration, nous avons désormais les bases pour un dialogue efficient.” Le schéma sera rendu fin 2019.

Source : Mayotte veut poser les bases de son tourisme

Offre d’emploi – OSO Farming – Chef Cuisinier

OFFRE D'EMPLOI

oso

OSO FARMING – LES GAMBAS DE L’ANKARANA S.A

Filiale de R&O, Seafood Gastronomy, Pionnière mondiale de l’élevage de crevettes certifiées selon les règles officielles de l’Agriculture Biologique (FR/UE), OSO est installée dans la région du Parc National des Tsingy de l’Ankarana

Nous recherchons, un(e)

CHEF CUISINIER

PRINCIPALES MISSIONS

  • Coordonner, diriger et superviser l’ensemble des activités de la cuisine
  • Assurer l’élaboration des menus et la réalisation des plats servis
  • Assurer la gestion de l’approvisionnement en ingrédients et produits frais
  • Superviser une équipe de cuisiniers

PROFIL REQUIS

  • H/F 26 ans minimum
  • Bac + 2 min en hôtellerie restauration, option art culinaire
  • Véritable chef d’orchestre et homme d’organisation
  • Bon gestionnaire, doté d’un talent culinaire affirmé
  • Expérience probante dans la restauration dans d’établissements de renommée
  • Capable de diriger et d’encadrer une équipe de cuisine
  • Bonne capacité d’adaptation et de créativité
  • Excellentes connaissances des normes d’hygiène et de propreté
  • Aptitudes à vivre sur site isolé

ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL

  • Site se trouvant dans la région DIANA, à proximité d’Ambilobe
  • Logement, nourriture et transport sur place
  • Rythme de travail : 3 semaines sur site, 1 semaine de repos
  • Couverture médicale

Votre dossier de candidature doit comprendre

  • une lettre de motivation avec références et prétentions salariales,
  • un CV détaillé avec une photo d’identité récente,
  • un numéro téléphone pour contact rapide.

Merci de nous faire part de votre intérêt pour le poste en nous envoyant votre dossier à

SOCOTA House, 12 Avenue de l’indépendance BP: 3031 – Antananarivo 101
ou Agence OSO Farming – 2 Rue Lavigerie Antsiranana 201
Libellé : Recrutement CHCUI
ou par e-mail à : [email protected]

Date limite de réception de dossier : 15 octobre 2019

Originally posted 2019-09-28 08:00:56.

Offre d’emploi – OSO Farming – Responsable Hospitalité

OFFRE D'EMPLOI

oso

OSO FARMING – LES GAMBAS DE L’ANKARANA S.A

Filiale de R&O, Seafood Gastronomy, Pionnière mondiale de l’élevage de crevettes certifiées selon les règles officielles de l’Agriculture Biologique (FR/UE), OSO est installée dans la région du Parc National des Tsingy de l’Ankarana

Nous recherchons, un(e)

RESPONSABLE HOSPITALITE

PRINCIPALES MISSIONS

  • Assurer la gestion de la restauration de l’ensemble du personnel des sites
  • Assurer la gestion des activités d’hébergement sur l’ensemble des sites de la société
  • Assurer la gestion et la coordination des activités de loisir sur sites
  • Assurer la gestion des approvisionnements, le suivi des stocks et toutes les commandes relatives aux activités du Service Hospitalité

PROFIL REQUIS

  • H/F minimum 30 ans
  • Etudes supérieures en gestion hôtelière, gestion ou équivalentes
  • Expérience confirmée dans le management, l’hôtellerie et la restauration
  • Bon sens de l’accueil et de l’organisation
  • Solides connaissances en gestion (budget et charges)
  • H/F de contact et de terrain
  • A l’aise en management d’équipe
  • Parfaite maitrise de la langue française
  • Atout : anglais parlé couramment
  • Aptitudes à vivre sur site isolé

ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL

  • Site se trouvant dans la région DIANA, à proximité d’Ambilobe
  • Logement, nourriture et transport sur place
  • Rythme de travail : 3 semaines sur site, 1 semaine de repos
  • Couverture médicale

Votre dossier de candidature doit comprendre

  • une lettre de motivation avec références et prétentions salariales,
  • un CV détaillé avec une photo d’identité récente,
  • un numéro téléphone pour contact rapide.

Merci de nous faire part de votre intérêt pour le poste en nous envoyant votre dossier à

SOCOTA House, 12 Avenue de l’indépendance BP: 3031 – Antananarivo 101
ou Agence OSO Farming – 2 Rue Lavigerie Antsiranana 201
Libellé : Recrutement RHOSP
ou par e-mail à : [email protected]

Date limite de réception de dossier : 15 octobre 2019

Originally posted 2019-09-28 08:00:09.

Maurice : l’Europe accompagne le développement éco-touristique de Rodrigues

L’Union européenne et la MTA (Mauritius Tourism Authority) ont signé un accord pour le financement de plusieurs projets touristiques. Ils s’inscrivent dans une charte pour le respect de l’environnement, à Rodrigues. La Réunion est associée à l’avenir de l’écotourisme sur la petite île mauricienne.

L’Europe s’engage financièrement à accompagner le développement éco-touristique de l’île Rodrigues. L’assemblée régionale locale a signé le protocole conclu par la Tourism Authority avec l’Union européenne pour faire de cette petite île une destination verte.

Les Rodriguais, comme la population mondiale, s’inquiète du changement climatique et de son incidence sur le tourisme dans l’avenir. L’écotourisme permettra à l’île située à 836 km à l’Est de sa mère patrie de préserver son authenticité.

La Réunion associée à ce projet

Pour relever ce défi, un millier d’opérateurs touristiques vont suivre les cours du Pôle formation Vatel, spécialisé dans le tourisme durable. L’île de La Réunion aura également sa carte à jouer dans ce projet a souligné Anil Gayan, ministre du tourisme de l’île Maurice.

Le nouvel ambassadeur de l’Union européenne à l’île Maurice, Vincent Degert a conclu en soulignant : “des questions de développement durable, d’environnement et de changement climatique sont au cœur des relations extérieures de l’Union européenne. Nous avons choisi d’appuyer la MTA dans sa démarche de faire de Maurice et de Rodrigues des destinations vertes, car elle est en ligne avec notre politique sur le tourisme durable” écrit Le Mauricien.

Source : Maurice : l’Europe accompagne le développement éco-touristique de Rodrigues

Madagascar présent au salon Top Résa 2019

Cette année encore, la destination Madagascar participe à un événement d’envergure dans  le tourisme: le salon TOP RESA qui se tient du 01er au 04 octobre 2019 à Paris Porte de Versailles. Une quinzaine d’opérateurs locaux y sont présents pour faire découvrir entre autres aux visiteurs les nouveaux produits touristiques malgaches.

Cette participation malgache coordonnée par l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM ) vise à  accroître les opportunités d’affaires des opérateurs locaux, internationaux et compagnies aériennes en donnant les moyens aux opérateurs de Madagascar les moyens d’établir des contacts commerciaux à moindre coût. Ce qui leur permettra de renouveler et/ou d’établir de nouveaux partenariats avec les émetteurs étrangers.

Les participants malgaches sont rassemblés sur un stand de 39m². Ce sont 10 tours opérateurs (Aventour Madagascar, Discover Madagascar, Mercure Voyages, Voyages Bourdon, Océane Aventures, Lemuria Tours, Chrismiatours Mada, OMEE Voyages, Vanille Turquoise Tours, Madagascar Tourism Expeditions)3 hôteliers( Palissandre Hôtel & Spa, Le Louvre Hôtel & Spa, Tanà Hôtel), 1 Office Régional du tourisme (ORTNB) et l’ONTM.

Exposer sur IFTM Top Resa c’est participer au salon leader multi-cibles de l’industrie du Tourisme. En 2018, le salon a accueilli 1700 marques et 34 000 professionnels du tourisme. Pour la Grande île, c’est un événement à ne pas rater, la France étant son principal marché émetteur. Aujourd’hui, de plus en plus de visiteurs français sont curieux d’explorer cette destination riche en découvertes entre ses trésors naturels, sa culture et sa tradition et ses offres culinaires diversifiées.

Source : Madagascar présent au salon Top Résa 2019

Corruption à l’aéroport d’Ivato : Andry Rajoelina préconise des mesures sévères

Andry Rajoelina n’a pas manqué de féliciter le Brigadier Patricia qui a eu le bon réflexe de décrocher tout de suite le numéro vert.

Comme il l’a annoncé lors de son émission spéciale de dimanche soir, le président Andry Rajoelina a effectué une descente à l’aéroport d’Ivato hier. Une initiative prise à la suite des polémiques autour des rumeurs sur une éventuelle restriction des femmes non mariées pour les voyages à l’extérieur. Accompagné du ministre de la Sécurité publique, le Contrôleur Général de Police, Rafanomezantsoa Roger, le Chef de l’Etat a constaté de visu tout le circuit auquel les passagers doivent se soumettre pour le contrôle et les formalités avant embarquement. D’emblée, Andry Rajoelina a demandé à l’équipe de la Police de l’Air et des Frontières d’alléger la procédure de contrôle. « Les formalités font perdre beaucoup trop de temps aux passagers. Beaucoup d’entre eux se plaignent pour les longs moments d’enquête et/ou de fouilles dans les locaux de la PAF alors que leurs documents de voyage sont complets et normaux », constate-t-il, avant de faire savoir que de nombreuses doléances ont été reçues à propos de la qualité des services à l’aéroport d’Ivato. Il convient donc d’améliorer la situation. Andry Rajoelina a encouragé les responsables de la PAF à alléger les formalités à l’exception des voyageurs en partance pour les pays à risques. Faut-il rappeler qu’une mesure restrictive a été prise pour éviter les risques pour les femmes malgaches qui quittent la Grande Ile pour chercher du travail dans des pays considérés comme « à risques » en l’occurrence le Koweït, l’Arabie Saoudite ou la Chine.

Corporatisme. Lors de cette descente, le numéro Un d’Iavoloha a convoqué tous les responsables au niveau de la Police de l’Air et des Frontières pour leur donner des consignes strictes, tout en dénonçant la pratique de certains agents de l’aéroport international d’Ivato, qui continuent de favoriser la corruption. « Nous avons reçu de nombreuses doléances dans ce sens. Je ne veux plus entendre cela. Cessez de soutirer de l’argent aux gens. Arrêtez cette pratique. Etre responsable ne signifie pas qu’on a le droit d’intimider les gens », a-t-il lancé avec fermeté. Dans la foulée, le président Andry Rajoelina a donné un ordre formel au ministre de la Sécurité publique, Rafanomezantsoa Roger. « Il faut prendre des mesures sévères contre les responsables des corruptions ». Il a aussi touché mot du numéro vert que la Police de l’Air et des Frontières a mis en place pour les passagers en cas de réclamations ou de doléances. « Ce numéro vert ne devrait pas être dirigé par des policiers afin d’éviter le corporatisme », exige le président de la République. Avant de quitter Ivato, le président de la République a testé le numéro vert de la PAF. Il n’a pas manqué de féliciter le Brigadier Patricia, le Chef de poste qui a eu le bon réflexe de décrocher tout de suite le téléphone. Lors de cette descente, de nombreux personnes se trouvant à l’extérieur de l’aéroport se sont plaintes auprès d’Andry Rajoelina à propos de la mesure d’interdiction d’entrée dans le hall du bâtiment pour les proches des passagers. En bref, cette visite du président à l’aéroport international d’Ivato peut se résumer en un moment de rappel à l’ordre et de demande d’explications auprès des responsables.

Source : Corruption à l’aéroport d’Ivato : Andry Rajoelina préconise des mesures sévères