Webinaire : "Le développement durable dans l'hôtellerie et la restauration : excentricité, nécessité ou opportunité ?" ​

Ce webinaire, organisé dans le cadre d’Equip Hotel WEEK, pose la question sur les raisons profondes pour lesquelles les hôteliers et les restaurateurs s’engagent de plus en plus dans les solutions en développement durable : économies de charges ? protection de la planète ? démarche commerciale ? enjeu humain avec ses équipes ? valoriser la biodiversité sur mon site ?

Découvrez les axes de réflexions et solutions exposées par les différents intervenants, dont Philippe-Jean Arnou, fondateur et consultant de Madagascar Hôtel Consultant et Délégué régional FTC :

Tribune libre de Dimitri Ruiz, président de l’association Les Clefs d’Or France

“On pensait que la plus grande menace pour un concierge d’hôtels Clefs d’or viendrait de la Covid et des contraintes sanitaires, avec les distanciations sociales à respecter. Eh bien non, pas seulement ! Le concierge d’hôtel est en grand danger, certes, mais la menace vient de la vaste vague de licenciements économiques qui s’abat en ce moment, en France, sur le secteur de l’hôtellerie. Et les premiers à en faire les frais sont, bien souvent, les concierges…

Le concierge Clefs d’or est celui ou celle qui permet à son établissement de réaliser l’impossible pour satisfaire son client.

Il est la clef de voûte d’un service personnalisé et surtout incarné par l’excellence.

Cette plus value humaine dans un établissement de luxe offre la mémoire des lieux et des habitudes des clients ; ses connaissances toujours plus grandes permettent aujourd’hui à une nouvelle génération d’apprécier ses services.

L’électronique, il s’en sert comme un outil sympathique, mais ce sont bien des hommes et femmes qualifiés qui offrent ce supplément d’âme qui est recherché.

Le Clefs d’or est l’un de ces piliers indispensables du fameux service à la française, raffiné et de son temps.

L’association (loi 1901) des Clefs d’or, née en France grâce à son réseau d’amis concierges et de partenaires au [niveau] national mais aussi à l’international, donne une efficacité exemplaire aux attentes des clients.

Notre devise est ‘Le service dans l’amitié’ : ce réseau humain décuple nos possibilités, pour le plus grand bonheur de nos clients. On ne peut donc pas déshumaniser l’hôtellerie, l’échange et le partage. On peut penser qu’il y aura un avant et un après Covid, les clients des hôtels de luxe auront besoin d’ambassadeurs et pourront se tourner vers les hôtels qui ont un concierge Clefs d’or, vers un hôtel qui privilégie l’humain, car, après de longs mois d’isolement, nous aurons tous soif de contacts humains.

Le concierge d’hôtel Clefs d’or devrait donc non seulement être préservé, mais également intégré dans une stratégie de relance efficace, à l’image de ce travail qu’ils font pour promouvoir ces grands événements de notre pays, des lieux de visites chargés d’histoire, ils savent préserver notre patrimoine et ils donnent envie de goûter à cette gastronomie.

La richesse est là, avec cette passion qui les animent.

Notre pays a besoin de tous ses acteurs qui permettent de faire rayonner notre destination.

Mode, JO 2024, lieux de culture et de liberté, voilà autant de recommandations que les Clefs d’or aiment à proposer et s’investissent pour aider cette clientèle exigeante à réaliser ses rêves de France.

 Alors, Monsieur le président de la République, Mesdames et Messieurs les ministres, nous vous encourageons à promulguer vite les décrets de prolongation du chômage partiel, avant que notre profession soit totalement décimée.

 Mesdames et Messieurs qui dirigez des hôtels, n’ignorez pas le rôle essentiel de vos Clefs d’or et de notre belle association.

Bien cordialement”

Dimitri Ruiz, président Les Clefs d’or France

Source : “Concierge d’hôtels, un métier sacrifié”

Ce matin, l’avant-première virtuelle du forum A World For Travel a rassemblé des intervenants de haut niveau. Une table-ronde dédiée au regard des jeunes sur la transformation du Tourisme a été l’occasion d’aborder la question du développement durable.

Le sujet de l’impact écologique du Tourisme a été au cœur des échanges lors de l’avant-première virtuelle du forum A World For Travel. Mike Horn, le célèbre aventurier, a notamment appelé la population à aller découvrir les contrées qui l’entourent. « Dream big, don’t dream small », a-t-il déclaré en visioconférence en s’adressant aux professionnels du Tourisme. Selon lui, il faut davantage investir dans l’économie locale. Il s’agit de voyager moins, mais de voyager mieux. Et cela passe par la réduction du Tourisme de masse.

Une idée reprise par le panel des Millennials lors d’une table-ronde sur le Tourisme de demain. « Il faut repenser le Tourisme en intégrant l’aspect écologique », a déclaré Isaure Delom, Activiste du voyage alternatif. Pour promouvoir le cyclotourisme, la jeune fille a enfourché son vélo dimanche 11 octobre pour 1790km jusqu’à Evora. Un voyage malheureusement écourté à cause du contexte sanitaire et du report du forum en mai 2021. Mais ses convictions restent, elles, bien présentes : « Il faut repenser les moyens de transport pour construire des expériences écologiques durables », a-t-elle ajouté. Avec son association portugaise Rota Vicentina, Marta Cabral veut avoir un impact positif en voyageant, pas négatif. Pour cela, les initiatives doivent être locales, mais aussi plus globales selon elle. « Innover est en effet un défi global », a complété Frédéric Lizée, spécialiste du Tourisme et Mobilisateur de jeunesse.

Le développement durable n’est pas une tendance

Comment créer un Tourisme plus durable ? En travaillant avec les territoires selon Marta Cabral. « Aujourd’hui, lorsque l’on parle de durable, on parle de local. Mais nous ne maîtrisons pas encore ce qui se passe localement dans les destinations », explique-t-elle. Autrement dit, il faut que la réorganisation vienne par le haut et non pas le bas pour créer un mouvement plus important. « Le secteur doit généraliser les offres durables jusqu’à ce que ça devienne la norme », a continué Isaure Delom. Le changement doit venir de trois entités selon Frédéric Lizée : des professionnels du Tourisme, des institutions et des clients eux-mêmes.

C’est donc un changement profond qu’il faut opérer, une réorganisation même du système en place. « Le développement durable n’est pas une tendance. Cela ne doit pas être un slogan marketing », a appuyé Marta Cabral. Qui mieux alors que la nouvelle génération pour fonder de nouvelles bases au Tourisme ? « Il faut écouter les Millennials car ce sont eux qui construiront le Tourisme de demain ». C’est pourquoi le mobilisateur de jeunesse a créé le #NewExplorerChallenge. Une initiative pour inviter les étudiants à réfléchir à l’évolution du voyage aventure durable tout en se dépassant sportivement.

Pour voir ou revoir l’évènement en ligne, vous pouvez accéder au replay ici

Source : « Il faut écouter les Millennials car ce sont eux qui construiront le Tourisme de demain »

L’Etat met en place un guide pratique à destination des commerces indépendants pour les accompagner dans la numérisation de leur activité, notamment dans le cadre du confinement, sur le portail de la transformation numérique des entreprises. Ce guide va s’articuler autour de la visibilité en ligne, l’information et le moyen de garder le contact avec ses clients en faisant connaître son offre, et le développement de la vente par le retrait de commande, la livraison à domicile ou la vente en ligne. Ce guide sera enrichi régulièrement. Les réseaux consulaires (CCI et CMA) se sont engagés par ailleurs à réaliser 60 000 appels téléphoniques auprès des entreprises pour les accompagner  dans le choix et la mise en œuvre de la solution numérique la plus appropriée.

Source : Transformation numérique des indépendants : l’Etat met en place un guide pratique
Durement impactés par la crise du coronavirus, les hôtels se tiennent prêts à s'engager pour lutter contre l'épidémie. (Photo d'illustration/Pixabay).

Selon une enquête menée par MKG consulting et publiée par Hospitality On, l’annonce du deuxième confinement a contraint un grand nombre d’hôtels à fermer leurs portes en raison de l’absence de clients.

Au 1er octobre, le taux d’ouverture des hôtels en France avait atteint 93 %, un niveau surtout porté par la province, qui affichait 96 % contre 76 % à Paris. En novembre, ces taux ont perdu 20 points, pour atteindre respectivement 73 % et 76 %.

Paris souffre particulièrement de la crise sanitaire, avec un taux d’ouverture qui est retombé à 58 %, et l’Île-de-France à 74 %. La région parisienne est la plus touchée par la crise sanitaire, en l’absence de clientèle internationale.

Les catégories d’hôtels sont inégalement impactées. Les segments budget et économique, ouverts respectivement à 98 % et 96 % au 1er octobre, affichent désormais  90 % et 73 %. Le milieu de gamme recule de 22 points entre le 1er octobre t le 1er novembre, passant de 91 % à 69 %. Les catégories haut de gamme et luxe sont les plus touchées : elles affichaient 74 % d’ouverture en octobre mais seulement 45 % au 1er novembre.

Source : En France, les hôtels referment leurs portes

En cette fin d’année, et malgré une crise sanitaire sans précédent, de nouveaux hôtels s’apprêtent à ouvrir partout dans le monde. Voici quelques-uns des plus originaux.

NoMad Hotel, Londres

Pour son premier établissement en dehors des États-Unis, NoMad Hotel a choisi Londres avec, toujours, son habituel souci de la gastronomie et du style. C’est dans le quartier de Covent Garden que l’hôtel ouvrira en décembre, dans l’ancien tribunal des magistrats, ainsi qu’au sein de l’ex-commissariat de police local. Le bâtiment du XIXe siècle présente désormais 91 chambres, une salle de bal (nichée dans l’ancien tribunal), un atrium immense baigné de lumière, et un salon-bibliothèque.

Ambiente, États-Unis

En Arizona (États-Unis), ce qui sera le premier ‘hôtel-paysage’ (formule anglo-saxonne désignant un hôtel s’insérant dans un paysage marquant) d’Amérique du Nord ouvrira début 2021. Au programme, 40 chambres-atrium en forme de cubes refléteront la nature alentour, via leur verre teinté. Conçus pour s’insérer dans le paysage, les cubes flotteront au-dessus du sol, retenus par des piliers d’acier. Les chambres disposeront ainsi d’une vue à 360 degrés, donnant sur les roches rouges de Sedona et la forêt de Coconino. Côté décor, minimalisme et cheminées à double-face rythmeront les chambres, souvent surmontées d’un toit-terrasse. La piscine du resort épousera quant à elle la forme d’un lagon.

Explora El Chaltén, Argentine

Cette fois, direction l’Argentine et la Patagonie. C’est à Los Huemules, une réserve naturelle de 6 000 hectares, qu’Explora s’apprête à ouvrir un hôtel-lodge de 20 chambres, donnant sur la vallée Eléctrico et le glacier Marconi. Faisant la part belle à l’environnement, les chambres ménagent une vue dégagée sur la nature. L’esprit des lieux se veut confortable, épuré, loin du superfétatoire et reprend le design typique des anciennes estancias de Patagonie argentine. Idéal pour les aficionados de trekking, dans une nature sauvage et envoûtante, faite de montagnes, de lacs, de rivières et de cascades.

Aman New York

Pour son troisième opus américain, le groupe hôtelier d’ultra luxe a mis le cap sur New York. C’est dans le Crown Building, bâtiment néoclassique iconique de Manhattan, que le dernier-né des hôtels Aman s’est implanté, disposant de 85 chambres (toutes équipées de cheminées), donnant pour la plupart sur Central Park. L’hôtel comptera notamment un Aman Members’ Club, un spa de 3 étages, deux restaurants, une terrasse-jardin au dixième étage, et un nightclub au sous-sol. Aman New-York propose également des résidences, dont un penthouse gigantesque de 5 étages, lové précisément dans la couronne dorée du building. Ouverture en novembre.

Raffles Udaipur, Inde

Après la rénovation (réussie) du Raffles Singapour, le groupe éponyme s’apprête à ouvrir cet hiver son premier hôtel-resort d’Inde. Niché dans un bâtiment à l’aspect palatial, lui-même situé sur une île du lac Udai Sagar, le Raffles Udaipur disposera de 101 chambres, de vastes jardins, d’un spa Raffles de 1 100 m2, d’une piscine, d’un restaurant-rooftop, ainsi que de deux bars (le Long Bar et le Writers Bar). À noter, Udaipur est souvent appelée la Venise de l’Est, pour ses lacs, temples anciens et palaces.

Source : Les cinq hôtels les plus originaux qui vont ouvrir

Les tests rapides sont essentiels à la reprise du secteur du voyage pour Gloria Guevara, PDG du World Travel & Tourism Council (WTTC).

« Nous ne pouvons pas attendre un vaccin », a déclaré Gloria Guevara, lors de l’avant-première du Forum A World For Travel le jeudi 5 novembre. « Nous avons besoin de vivre avec le virus. »

Le World Travel & Tourism Council (WTTC) qu’elle dirige milite pour la réouverture des frontières, quitte à mettre en place des couloirs de voyageurs entre des pays aux situations sanitaires comparables. Surtout, selon l’organisme, les mesures de quarantaine de 14 jours devaient être limitées aux seuls cas Covid-19 positifs. « Nous devons supprimer les quarantaines (systématiques), et les remplacer par des tests », a-t-elle déclaré.

En attendant le vaccin et un passeport sanitaire, le WTTC est ainsi favorable aux tests rapides dans les aéroports, afin de relancer le transport aérien. Ces fameux tests antigéniques qui sont expérimentés notamment à Charles de Gaulle, Orly ou Marseille.

Plus de 140 millions d’emplois impactés

Avec 330 millions d’emplois, le secteur du voyage représente un job sur 10 dans le monde. Cette industrie qui génère 10% du PIB mondial était en croissance de 2,5% en 2019, rappelle Gloria Guevara. Mais depuis le printemps, les arrivées et les recettes s’effondrent. Les flux internationaux plongent (-65%) à cause des fermetures de frontières et des restrictions de déplacement. Même s’ils ont mieux résisté, les flux intérieurs aux pays reculent aussi (-33%). Résultat : les conséquences de la pandémie impactent plus de 140 millions d’emplois, selon Gloria Guevara. Les pertes dépassent 3000 milliards de dollars. « Si nous continuons ainsi, ce chiffre pourrait grimper à 4711 milliards », estime le WTTC.

« Nous avons besoin de travailler ensemble en vue de la reprise », ajoute la PDG du WTTC. Les acteurs du voyage ont coopéré pendant la crise financière de 2009, assure-t-elle. « Le secteur a alors récupéré en 18 mois, ce qui est formidable ».

Harmoniser les protocoles sanitaires

Suite aux attentats du 11 septembre 2001, ce fut nettement plus long, à cause surtout du manque de coopération. « Nous n’avions pas travaillé ensemble. »

Aujourd’hui, « plus que jamais », les pays et les acteurs du voyage doivent coordonner leurs efforts. Et ce, au niveau de la réouverture des frontières comme des protocoles sanitaires. « Il faudrait offrir une même expérience aux voyageurs du monde entier, pour restaurer la confiance », a relevé la dirigeante. Le Portugal qui accueille le Forum A World For Travel les 10 et 11 mai 2021 a été pionnier en la matière, a-t-elle ajouté, avec le label Clean & Safe.

Source : « Nous devons remplacer les quarantaines par des tests » selon le WTTC

Pour mieux se démarquer, le choix d’une vaisselle devient un signe distinctif pour un chef et son restaurant. Un plat, un contenant : une nouvelle règle qui fait école. Explications.

Tout est bon pour chasser la morosité liée à la crise sanitaire. En particulier dans un restaurant. Car, entre les gestes barrières, le port du masque, les attestations à signer et autre couvre-feu, il faut faire preuve d’originalité pour séduire les clients, les attirer, les fidéliser. Les arts de la table font partie de ces outils qui donnent un ton et une âme à un lieu, tout en suscitant la curiosité des visiteurs. D’autant plus à l’heure du retour de la cuisine canaille et d’un certain attrait pour les plats à partager. Le choix d’une vaisselle témoigne donc d’une atmosphère, mais aussi d’une identité culinaire. Lorsqu’ils travaillent sur un concept de restaurant, les architectes d’intérieur et les designers pensent aussi bien la couleur des murs que les formes du mobilier, la signalétique et bien sûr les arts de la table. Les assiettes blanches ont donc vécu. Place à la personnalisation et à l’incarnation d’un lieu, d’une adresse, d’une table, d’un chef, d’un plat…

Des assiettes ‘à l’ancienne’ qui rappellent celles des grands-parents

Fondée en 2017 par Mary Castel, l’enseigne Maison Fragile a eu Guillaume Gomez comme premier client. Le chef des cuisines de l’Élysée cherchait alors à réhabiliter le savoir-faire français. Or, Maison Fragile crée à Paris et produit à Limoges : on ne sort pas de l’Hexagone. Mieux encore : les artistes sollicités pour les dessins calent leur inspiration sur celle de l’univers des chefs. Exemples : ‘la nature au printemps’ et ‘les racines du monde’ pour deux modèles de coupelles en porcelaine fine et incrustation or mat. Même accord parfait pour la série de 12 assiettes en porcelaine baptisée ‘Dame Nature’, imaginée pour et avec le chef étoilé Alain Passard : du sur mesure pour présenter et servir ses créations légumières à l’Arpège, à Paris (VIIe). Mais ces commandes ont un prix. Comment faire pour rester dans cet esprit sans casser sa tirelire ? En chinant.

Les puces et les brocantes regorgent de séries d’assiettes anciennes, en porcelaine ou en faïence, qui s’achètent par lots, voire au kilo. Ce coté vintage permet de singulariser une table, lui donner du charme, une âme. Si, en plus, le restaurant propose une cuisine de bistrot, le compte est bon ! Car ces assiettes ‘à l’ancienne’ rappellent celles des grands-parents, la cuisine familiale, les tablées du dimanche… Bref : on est dans le sujet. Ce qu’a très bien compris Benoit Chavanne, le patron du bar à vin et restaurant Hubris (XXe). Désormais, il sert son poulet-pommes grenaille dans de la faïence de Gien qui a déjà vécu. C’est chic, c’est juste, c’est raccord avec la bistronomie qu’il défend.

La griffe d’une adresse de renom fait toujours bonne impression

De leur côté, brasseries et bouillons ont remis au goût du jour les assiettes estampillées à leur nom, ainsi que les petits plats en fonte pour mettre à l’honneur une spécialité maison. La griffe d’une adresse de renom fait toujours bonne impression sur une assiette, mais aussi auprès des clients ; c’est une sorte de gage de qualité. Quant au petit plat encore chaud une fois posé sur la table, il fait honneur à la recette et scénarise une valeur sûre. C’est le cas, par exemple, du curry d’agneau à La Coupole (XIVe) ou encore, en septembre dernier, du cabillaud à la tomate confite au Lazare (VIIIe). La brasserie parisienne du chef étoilé Eric Frechon met ainsi un plat à l’honneur, chaque mois.

Source : Arts de la table : le sur mesure sans démesure

Une sélection de contenus exclusifs, des moments d’inspiration, des mises en lumière de produits et solutions, les dernières innovations de l’industrie, des conférences… Le salon EquipHotel vous propose une semaine digitale inédite et riche comme l’explique la directrice du salon, Béatrice Gravier.

En quoi consiste la semaine digitale d’EquipHotel ? 

Suite à l’annonce du report du salon sur son édition de 2022, nous avons décidé de proposer, du 16 au 20 novembre 2020, une semaine digitale – EquipHotel WEEK –  avec la mise à disposition pour les professionnels du secteur d’une sélection de contenus initialement prévus sur le salon : webinars,pitchs produits, paroles d’experts mais aussi présentations d’espaces inspirationnels scénarisés par nos architectes partenaires. Francis Van der Walle présentera son projet Senses Room. Nous organisons en partenariat avec l’Ameublement Français et le FRENCH DESIGN by VIA « Recevoir à la française », une série d’événements, en faveur d’échanges business et de rendez-vous d’inspiration. Un kiosque Presse, des offres d’emploi et d’autres services seront également proposés. C’est un parcours inspirant et didactique que nous proposons à nos visiteurs, avec la mise en avant de solutions techniques et concrètes. Un moment dédié à l’Hospitality qui sera, nous l’espérons, source d’inspiration pour les professionnels.  Dès le 16 novembre, connectez-vous à EquipHotel WEEK et visitez notre site equiphotel.com pour plus d’informations sur la programmation.

Quels sont les points forts de cette édition dans son format digitalisé?

La période actuelle nous oblige à repenser notre façon de connecter les professionnels entre eux et de leur proposer de façon digitale des solutions business et des moments d’inspiration. Le digital permet d’être flexible et de proposer du contenu que les professionnels pourront visualiser quand ils le souhaiteront. Les formats proposés sont courts, dynamiques , en français et en anglais pour nos participants étrangers. Les rendez-vous Live se font sur pré-inscription et le contenu en Replay sera diffusé chaque matin mais restera disponible tout au long de la semaine d’EquipHotel WEEK. Le contenu est naturellement disponible gratuitement.

Quelles sont les tendances ? 

Pour EquipHotel WEEK, nous proposons un large choix de thématiques, tels Hôtellerie, Restauration, Bien être, Design, Tech, RSE ou solutions Covid. Nos visiteurs pourront parfaire leurs connaissances, comprendre et apprendre tout au long de la semaine, auprès d’experts du secteur, de cabinets de tendances, d’architectes, de restaurateurs, d’hôteliers, de spécialistes en ressources humaines ou autres.  Notre objectif est de soutenir au mieux la profession en leur apportant en digital  l’expertise, les solutions et l’inspiration qu’ils auraient pu trouver sur le salon EquipHotel 2020.

Source : EquipHotel Week s’ouvrira en ligne du 16 au 20 novembre

Selon une étude réalisée par Orchestra, les voyageurs accordent un rôle central aux professionnels de l’industrie en matière de tourisme durable.

Réalisée en ligne auprès de 893 voyageurs aguerris*, l’étude montre que deux tiers des personnes interrogées désirent s’appuyer sur l’expertise des compagnies aériennes, hôteliers, voyagistes, … pour mettre en place des programmes d’absorption. Un quart d’entre eux plaident même pour que cela devienne obligatoire.

Par ailleurs, près de 3 voyageurs sur 4 sont prêts à payer plus cher (d’au moins 5%) pour s’assurer que 100% des émissions liées à leur voyage sont absorbées. Et si les engagements RSE d’une entreprise sont regardés par 40% des sondés lors de l’achat d’un package, une large majorité (70%) trouve que cette information est présentée de façon trop confidentielle et attend donc une plus grande lisibilité. Cela pourrait se traduire par l’apposition d’un label compréhensible par chacun ou par la mise en place d’une grille de notation environnementale, selon l’enquête.

93% ne veulent plus de bouteille en plastique
Les voyageurs admettent également qu’une prise de conscience de la part des touristes est nécessaire. Ainsi, 52% des personnes interrogées font attention aux efforts déployés par un hôtelier, à destination, tandis que 57% d’entre elles sont prêtes à consommer exclusivement des produits locaux. Les voyageurs se disent également prêts à ne plus avoir de bouteilles en plastique et utiliser des gourdes prêtées par l’hôtel (93%), à garder la même serviette de toilette pendant une semaine et à ne plus prendre de bain (82%).

« Dans une période extrêmement difficile pour notre secteur, cette étude nous indique que l’expertise des professionnels est reconnue et qu’elle est aussi attendue en termes de préoccupations environnementales. On note que les actions déjà menées sont appréciées par les voyageurs. Une dynamique durable est en train de naître et professionnels comme voyageurs s’inscrivent dans cette démarche d’amélioration continue », indique Christian Sabbagh, le président et fondateur d’Orchestra.

L’offre doit donc répondre à la demande, en tout cas chez ceux qui ont l’habitude de voyager par l’intermédiaire de professionnels du tourisme. La transformation du tourisme est lancée, et elle revêt de nombreuses dimensions qui seront discutées lors du forum A World for Travel, organisé du 4 au 5 novembre à Evora, au Portugal.

*52% d’entre eux voyagent au moins deux fois par an

Source : Tourisme durable : 66% des voyageurs aguerris comptent sur les pros