Les clients de Pierre & Vacances sensibilisés sur leur consommation d’eau

Les clients de Pierre & Vacances sensibilisés sur leur consommation d’eau

Le groupe Pierre & Vacances-Center Parcs a noué un partenariat avec la start-up grenobloise Hydrao afin d’attirer l’attention des clients sur leur consommation d’eau de manière ludique et sans contrainte.

Depuis le mois de juillet dernier, 90 hébergements de la destination éco-touristique Villages Nature Paris sont équipées du pommeau de douche connecté Hydrao Shower Aloé. Une nouvelle initiative qui s’inscrit pleinement dans la démarche globale de tourisme durable et responsable de Villages Nature Paris.

La possibilité de surveiller la consommation de l’eau – si précieuse aujourd’hui- est nécessaire dans le domaine de l’hôtellerie, où elle est en moyenne deux fois plus importante que celle du domicile, soit 300 litres par nuitée contre 150 litres à la maison. Le pommeau de douche connecté Hydrao Aloé prétend faire une économie moyenne de 56% par rapport à un pommeau standard de 12L/min, soit 260 euros par an et par chambre.

« Nous sommes ravis d’être le premier village de vacances à proposer à ses clients une nouvelle expérience de tourisme responsable où chacun agit et participe à la préservation de l’eau via l’adoption d’une solution innovante et ludique d’une startup de la French Tech » déclare Bruno Guth, General Manager, Villages Nature Paris.

Source : Le Quotidien du Tourisme

Le tourisme culturel, levier pour un développement durable du secteur

Le tourisme culturel, levier pour un développement durable du secteur

Saint-Louis, 29 août (APS) – Le tourisme culturel constitue ‘’un des leviers du développement durable’’ du secteur touristique au Sénégal, dans le cadre d’une ‘’diversification de l’offre’’ qui ne se limite pas qu’au balnéaire, a déclaré mercredi le directeur du patrimoine culturel, Abdoul Aziz Guissé.
Le patrimoine culturel du Sénégal, avec ses sept sites historiques ‘’classés patrimoine mondial’’ et ses deux sites classés ‘’patrimoine immatériel’’, peut jour un rôle important dans ‘’le développement du tourisme durable qui permet le dialogue interculturel, mais aussi la découverte de l’autre’’, a dit M. Guissé.
Il intervenait lors d’un atelier axé sur le thème ‘’Le tourisme durable dans les sites du patrimoine mondial : le cas de Saint-Louis’’. Cette rencontre s’est ouverte en présence de représentants de l’UNESCO, d’enseignants de l’Université Gaston Berger (UGB) et du directeur du centre culturel régional de Saint-Louis, Moustapha Ndiaye dit ‘’Och’’, et des acteurs du tourisme.
Pour le directeur du patrimoine culturel, ‘’le monopole du tourisme balnéaire, ne participe pas au développement véritable du tourisme culturel au Sénégal’’.
Aussi a-t-il plaidé pour que ‘’les sites historiques soient mis en valeur pour favoriser l’attractivité du tourisme’’.
Selon lui, le ministère du Tourisme et le ministère de la Culture ‘’doivent travailler en synergie’’, afin de mettre en valeur les atouts du tourisme culturel, en mettant en œuvre ‘’la réhabilitation, la préservation et la classification de tous les sites historiques du pays’’.
Et de convoquer le premier président du Sénégal, Léopold Sédar Senghor, qui disait que ‘’la culture est au début et à la fin de tout développement économique et social d’un pays’’.
La directrice du Centre de recherche et de documentation du Sénégal (CRDS) de Saint-Louis, Fatima Fall, a mis en exergue le Plan de développement touristique de la veille ville.
Aly Sine, directeur de la culture, du patrimoine et du tourisme de la mairie de ville, a fait pour sa part une présentation sur le thème : ‘’Le tourisme dans la nouvelle stratégie de valorisation économique du patrimoine culturel de Saint-Louis’’.
Le Dr Abdoul Sow, maître de conférences, section métiers du patrimoine à l’UFR CRAC de l’UGB a lui développé le thème : ‘’Les escales du fleuve Sénégal : quels patrimoines et quels tourismes dans la vallée’’ ?
Source : BD/ASG/OID

La part de responsabilité d’Instagram et Airbnb dans le tourisme de masse

La part de responsabilité d’Instagram et Airbnb dans le tourisme de masse

Pour le meilleur et pour le pire.

Vos collègues et proches sont rentrés de leurs vacances en Grèce, en Italieou encore en Espagne et vous ont rapporté le même sentiment d’être un ou une touriste parmi tant d’autres. Il y a encore quelques années, il était possible d’être relativement tranquille en vacances, alors qu’aujourd’hui la chose paraît plus ardue, tant les technologies permettent de voyager différemment et à moindre coût.

Voyager est devenu un véritable loisir, largement partagé sur les réseaux sociaux. En Europe, le tourisme international a augmenté de 7% sur la période de janvier à mars 2018 comparé à 2017, selon les données de l’organisation mondiale du tourisme.

L’augmentation des touristes n’est plus que rarement accueillie comme une bonne nouvelle et les voyageurs et voyageuses sont de plus en plus accusées d’abimer les villes. «Le niveau de tourisme dégrade le plaisir des résidents mais aussi l’expérience des touristes, parce que le touriste qui fait en permanence la queue derrière les sacs à dos de centaines d’autres touristes ne découvre pas la réalité et l’authenticité du lieu», explique Justin Francis, le directeur de Responsible Travel, une entreprise qui organise des voyages «durables».

Source : La part de responsabilité d’Instagram et Airbnb dans le tourisme de masse

Slovénie : le pari de la nature

Quatre millions de visiteurs se rendent chaque année en Slovénie, attirés pour la plupart par les espaces verts. Pour cause, 60% du territoire sont occupés par la nature.

Comme dans un écrin, lacs, montagnes et forêts se confondent. Une symphonie de vert, et d’émeraude. La Slovénie, l’un des plus petits pays d’Europe, l’un des plus méconnus aussi. Un pays qui mise tout sur le vert et l’écologie pour attirer les touristes. La base du tourisme en Slovénie, ce sont des fermes. Celle-ci accueille 15 voyageurs chaque jour, à partir de 50 €. Ici, tout est bio. Dans le potager, une vingtaine de variétés de fruits et légumes. Et si ces 20 chèvres sont traites à la main chaque matin, ce n’est que pour les touristes de cette ferme, les seuls à pouvoir déguster ce fromage maison au petit-déjeuner.

De nouveaux records de fréquentation attendus cette année

C’est exactement le genre de projets dont le gouvernement fait la promotion. En trois ans, un million d’euros ont été investis dans le tourisme durable. Toute la communication est axée sur le vert. Et ça marche. Le nombre de touristes ne cesse d’augmenter : +8% en 2016, +14% en 2017, et la Slovénie s’attend à un nouveau record cette année. Symbole de cette réussite, cet hôtel quatre étoiles aux pieds des montagnes. Un établissement autosuffisant en eau et en électricité, bâti uniquement en matériel écologique. Dans les 110 chambres, même soin du détail.

Une manne touristique qui profite à toutes les activités locales, comme l’apiculture. Ici, la visite, c’est 5 €, dégustation comprise. Un miel garanti sans pesticides. Mais la promotion de ce tourisme vert marche tellement bien que certains sites, comme le lac de Bled, commencent à être trop fréquentés. Au point que l’été, parfois, à la radio, les autorités conseillent aux habitants de ne pas venir ici pour laisser la place aux touristes. La Slovénie cherche l’équilibre pour que son tourisme durable ne se transforme pas en tourisme de masse.

Source : Slovénie : le pari de la nature

Facebook se lance dans la réservation de billets d’avion

Le géant américain annonce le lancement de Flights Ads, une nouvelle fonctionnalité publicitaire dédiée aux compagnies aériennes.  Un produit qui a pour objectif d’offrir une meilleure visibilité aux compagnies et de réserver des billets d’avion plus facilement. 

Flight Ads est un nouveau produit publicitaire destiné aux compagnies aériennes. Avant, ces dernières ne pouvaient cibler que les utilisateurs qui avaient visité leur site ou application lors d’une recherche particulière. Aujourd’hui, Facebook propose une fonctionnalité qui permet d’atteindre les voyageurs potentiels plus facilement via des pages, sites et applications mettant à disposition des billets d’avion.

Déjà testée par Air France aux USA, ce nouveau produit a permis au groupe français de réduire le coût par recherche de 66% et d’enrichir sa base de clientèle américaine. “Nous savons à quel point il est important pour les entreprises du tourisme d’atteindre la bonne audience avec le bon message, et que celui-ci soit personnalisé en fonction du processus de décision du voyageur. Avec l’expansion de notre solution Flight Ads, les compagnies aériennes pourront désormais accéder à plus de personnes sur Facebook », déclare Cédric Le Perff, Directeur du pôle Voyage, Media et Divertissements pour Facebook France. Flight Ads sera disponible dans quelques semaines sur Facebook, Instagram et Audience Network.

Source : Facebook se lance dans la réservation de billets d’avion

Les vins ‘bio’ ont la cote, malgré un manque de lisibilité des labels

Les consommateurs réguliers de vin tendent à trouver les bio meilleurs que les autres. Mais ils ont du mal à s’y retrouver dans les labels.

Le saviez-vous ? 55% des consommateurs réguliers de vins trouvent les cuvées ‘bio’ meilleures que l’offre basique. C’est en tout cas ce que révèle la note Les Tendances de consommation de boissons publiée par C10. Si le bio séduit, attention au prix. « L’écart entre un vin bio et une référence similaire non bio, ne peut pas être trop important, au risque de perdre des consommateurs » prévient toutefois Camille Delettrez, responsable marketing. Aujourd’hui, la majorité des cartes de restaurant proposent une ou plusieurs références. Une problématique apparaît cependant : la lecture de la labellisation qui accompagne l’offre, encore « difficile pour le consommateur ». L’occasion de faire le point sur les différentes estampilles.

Le vin bio : il est élaboré à partir de raisins issus de l’agriculture biologique, sans produits de synthèse ni OGM

Le vin en biodynamie : le développement du vin s’appuie sur le rythme de la nature, l’enrichissement des sols par l’apport de matières organiques, de compost ou de fumure

Vin issu de l’agriculture raisonnée : il est produit par l’agriculture raisonnée, qui limite l’impact de l’activité agricole sur l’environnement avec une utilisation minimum de produits chimiques

Le Vin durable : les producteurs s’engagent en faveur d’une viticulture économiquement viable, responsable et socialement acceptable

On trouve également du…

Vin sans souffre : pas d’ajout de souffre, ni sulfite pendant la fabrication

Vin naturel : raisin bio, sans pesticide, engrais et autre pour garder le caractère vivant du vin

Vin végan : aucun produit d’origine animale dans sa fabrication, comme la gélatine, la colle de poissons,  l’albumine d’oeuf, etc.

Source : Les vins ‘bio’ ont la cote, malgré un manque de lisibilité des labels

Le tourisme durable se met en place en Polynésie

Découvrir un pays en s’immergeant dans la culture locale et en respectant les ressources patrimoniales des lieux : c’est le principe du tourisme durable. Ce samedi, le centre ‘Arioi a proposé  une journée de découverte de la culture polynésienne à une dizaine de voyageurs.

De plus en plus de touristes cherchent à voyager autrement, en participant à des actions environnementales ou culturelles lors de leurs séjours.

Au fenua, cela se met en place petit à petit. On a vu récemment des touristes participer à une grande opération de nettoyage des plages, ou encore à la récolte d’une tarodière à Papeno’o.

Ce samedi, une dizaine de touristes, notamment américains, se sont rendus au centre ‘Arioi de Papara pour une immersion culturelle. Au programme : cours de toere et confection de ‘o’ini. La matinée s’achèvera autour d’un ma’a tahiti, précise Hinatea Colombani, directrice du centre.

Source : Le tourisme durable se met en place en Polynésie

Au Japon, des hôtels “bizarres” entièrement gérés par des robots

Huit de ces hôtels existent actuellement au Japon, et cinq autre sont en projet. Si l’expérience s’avère ludique, il y a encore, visiblement, quelques loupés…

Dans cet hôtel, aucun risque de se plaindre d’un personnel négligent ou désagréable : il n’y en a pas. En guise de réceptionnistes, deux étranges dinosaures s’animent lorsqu’il détectent la présence d’un voyageur. Bienvenue au Henn na (littéralement : “bizarre”), un hôtel situé près de Disneyland Tokyo, où même les poissons de l’aquarium… sont des robots. Moyennant 130 euros la nuit, cet hôtel ambitionne surtout de proposer une expérience ludique aux familles. Il n’est pas le premier de son genre : le premier Henn na Hotel, reconnu comme le premier hôtel géré par des robots au monde par le Guiness Book des records, a ouvert en 2015 à proximité d’un parc d’attraction de Nagasaki. Il en existe désormais huit, tous gérés par l’agence de voyage HIS, laquelle prévoit d’en ouvrir cinq autres dans l’année.

Certains de ces établissements s’adressent surtout à une clientèle affaires : dans les quatre hôtels situés au cœur de Tokyo, les dinosaures sont ainsi remplacés par de jolies humanoïdes.

Lost in translation

Pour l’enseigne, recourir à des robots permet aussi de pallier des problèmes de recrutement, et ce alors que le Japon est confronté à une pénurie de main-d’œuvre. « Il est difficile de trouver du personnel hôtelier », explique le responsable de l’un de ces hôtels. « Normalement, pour gérer un hôtel de 100 chambres comme le nôtre, il faut 30 à 40 personnes. Ici, nous n’avons que sept à huit employés”, s’enorgueillit-il, reconnaissant toutefois « qu’il y a des choses que seuls les êtres humains peuvent faire, par exemple répondre à des situations inattendues ou à des questions compliquées. »

En témoignent certains commentaires laissés par certains internautes sur des sites de réservations, déplorant des difficultés lors de l’enregistrement : “Un vrai bordel”, résume ainsi l’un d’entre eux quand un autre s’agace “du robot pourri sur la table de nuit qui vous réveillera toutes les 5 mn”, conseillant au passage… de le débrancher.

Source : Au Japon, des hôtels “bizarres” entièrement gérés par des robots

Etats-Unis : la guerre commerciale avec la Chine menace le tourisme

Au début de l’été, Pékin a saisi l’OMC en accusant le président américain de déclencher « la plus grande guerre commerciale de l’histoire économique. » Le secteur du tourisme américain commence à s’inquiéter.

Aux Etats-Unis, depuis début avril, les machines à laver sont devenues plus chères. Idem en Chine où les steaks de bœuf américains sont désormais hors de prix. Pourquoi un tel emballement dans les supermarchés des deux pays ? A cause de la guerre commerciale entre Washington et Pékin. Initiée par Donald Trump, qui souhaite réduire le déficit de son pays, elle consiste à imposer des taxes sur l’importation de certains produits chinois et vice versa.

Mais cette guerre commerciale entre le président Donald Trump et la Chine semble avoir provoqué une baisse importante des visiteurs chinois aux États-Unis, ce qui pourrait coûter cher au secteur du tourisme américain, selon le cabinet d’étude ForwardKeys.

Le Yuan a perdu sa valeur

Les réservations hebdomadaires de la Chine vers les États-Unis ont augmenté de 2% entre la dernière semaine de février (après les vacances du Nouvel An chinois) et le 23 mars, date à laquelle les premiers tarifs ont augmenté. Depuis, les données de ForwardKeys indiquent que le tourisme chinois est en  nette diminution. En août, le nombre de voyages réservés à destination des États-Unis recule de 8,4% par rapport à l’année dernière. Pour le reste de l’année (août-décembre 2018), il diminue de 9,6% par rapport à la même période l’année dernière. Tout cela alors que les réservations chinoises à l’étranger progressent de 5,5%. L’impact négatif sur la devise chinoise, qui a chuté de 7,5% par rapport au dollar américain, et les avertissements de Pékin sur des risques à voyager aux Etats-Unis ont probablement influencé la tendance.

Crédit : ForwardKeys

L’impact le plus important a été enregistré pour les voyages en groupe (six passagers ou plus) de la Chine vers les États-Unis, actuellement en baisse de 34,4% par rapport à l’année dernière. Les réservations effectuées par des voyageurs indépendants sont en retard de 3,9%, les voyages d’agrément étant plus affectés que les voyages d’affaires ou les voyages pour rendre visite à des amis ou à des parents. À titre de comparaison, les réservations chinoises de voyages au Canada ont augmenté de 8 % entre août et décembre par rapport à 2017.

500 millions d’euros de pertes

L’Organisation mondiale du tourisme (OMT) estime que les dépenses totales des touristes chinois à l’étranger s’élèveront à 258 milliards de dollars américains en 2017 et  8,6% du total des exportations. « Nos résultats suggèrent fortement que la guerre commerciale du président Donald Trump a eu un impact significatif sur le tourisme chinois aux États-Unis, explique Olivier Jager, PDG et cofondateur de ForwardKeys.

En ce qui concerne l’année écoulée, nous constatons un recul de près de 5% des arrivées de touristes chinois. Si cela continue jusqu’à la fin de l’année, nous estimons que le coût pour l’économie américaine sera équivalent à un demi-milliard de dollars en 2018. Les dépenses chinoises dans ce secteur sont importantes – elles représentent la plus grande catégorie d’exportations américaines vers la Chine. Il ne fait aucun doute que l’appétit chinois pour visiter les États-Unis diminue, ce qui risque d’inquiéter l’industrie américaine du voyage.  »

Crédit : ForwardKeys
Source : Etats-Unis : la guerre commerciale avec la Chine menace le tourisme

Top 10 des destinations françaises préférées par les touristes internationaux

L’application Trainline – spécialisée dans les voyages en train et en bus à travers l’Europe – dévoile son baromètre des villes françaises que les touristes internationaux ont privilégiées cet été. Nice est à la tête du classement.

Après avoir étudié ville par ville et pays par pays les trajets les plus réservés pour la période du 15 juin au 15 septembre 2018, Trainline, l’application leader en Europe pour les voyages en train et en bus, présente une analyse complète des voyages effectués par les touristes internationaux en France ces trois derniers mois : villes les plus prisées, durées de séjour, périodes de voyage privilégiées, et nationalités les plus présentes dans les régions françaises.

La France reste l’un des pays les plus visités au monde et cet été 2018 en est l’illustration. En un an, les voyages en train en France réservés par des touristes internationaux entre le 15 juin et le 15 septembre 2018 sur Trainline ont augmenté de 85 %. Sur le podium des nationalités les plus en croissance en termes de réservations de billets, on trouve les Norvégiens (+ 228 %), les Irlandais (+ 169 %) et les Suédois (+ 142 %).


Nice, destination la plus prisée des touristes internationaux
La région Sud séduit toujours autant. Cet été, c’est la ville de Nice qui se place en tête du podium tandis que Marseille et Avignon sont respectivement 4e et 5e. La région Rhône-Alpes n’est pas en reste puisque Lyon se classe 2ème. Viennent ensuite Bordeaux (3e) puis Strasbourg (6e), Lille (7e), Toulouse (8e), Montpellier (9e) et Nantes (10e).

Le Sud séduit la majorité des nationalités

Lorsque l’on regarde pays par pays, nombreux sont ceux à choisir Nice : Anglais, Américains, Canadiens et Italiens ont choisi la promenade des Anglais pour cet été 2018. On note que les Espagnols et les Australiens se déplacent majoritairement vers Bordeaux quand les Suisses privilégient le quart-sud-est de la France et la ville de Lyon.

Fin juillet : période privilégiée par les visiteurs internationaux
Le mois d’août n’est plus le grand favori. La fin juin et le mois de juillet sont les périodes privilégiées par les vacanciers internationaux pour visiter la France.

Une durée de 5 jours
La formule du court-séjour est favorisée par les visiteurs internationaux. Montpellier est la ville dans laquelle les vacanciers ont passé le plus de temps (6,8 jours). Suivie de près par Toulouse (6,3 jours) et Avignon (6,2 jours).

 
NB : Paris étant le point d’entrée en France pour la majorité des voyageurs internationaux, la capitale n’a pas été prise en compte dans les résultats communiqués.
Source : Top 10 des destinations françaises préférées par les touristes internationaux