France. Le Restaurant Paul Bocuse perd sa troisième étoile

A 10 jours de la sortie du guide Michelin 2020, le passage de 3 à 2 étoiles de la mythique maison de Collonges-au-Mont-d’Or est officiel.

“Coup de tonnerre”, c’est l’expression la plus employée dans les média et les commentaires sur les réseaux sociaux. 3 étoiles Michelin depuis 1965 sans discontinuer, le restaurant Paul Bocuse est une institution au même titre que Paul Bocuse, disparu il y a tout juste deux ans, “le pape de la gastronomie”, est une icone tant ses multiples talents, de chef que de chef d’entreprise. Ce qu’il apporté au métier est incommensurable. L’annonce confirmée par le guide Michelin crée une onde choc dans la profession. 

C’est hier, jeudi 15 janvier, à 9h, que Gwendal Poullennec, directeur international des guides Michelin, a rencontré Vincent Le Roux, directeur général du restaurant Paul Bocuse, à Collonges, afin de lui annoncer la décision collégiale prise par le guide. Il y a six mois, le patron du guide s’était déjà rendu sur place et avait exprimé les doutes des inpecteurs concernant le maintien de la troisième étoile.

Vincent Leroux et les 5 piliers, 5 MOF : Christophe MüllerGilles Reinhardt et Olivier Couvin en cuisine et François Pipala en salle et Eric Goettelmann, chef sommelier à partir du 23 janvier, date de la réouverture de l’établissement, ont entrepris depuis plus d’un an de lourds travaux et opéré de vrais changements. « La maison va de l’avant sans révolution ni trahison. En respectant l’âme de la maison, l’âme de Paul Bocuse », expliquait Vincent Leroux, directeur général.

Source : Le Restaurant Paul Bocuse perd sa troisième étoile

Quels seront les contours de l’hôtel de demain ?

Est-ce seulement Airbnb qui a poussé les hôtels à évoluer ? Pas sûr. Le profil des clients aussi. Notamment ceux de l’hôtellerie de luxe : plus jeunes qu’avant, connectés, curieux de tout, tout le temps, tout de suite… À cela s’ajoute l’envie des voyageurs de vivre et se distraire comme les locaux, le nomadisme de la vie de bureau, les problématiques du développement durable…

C’est de tout cela dont ont parlé les trois invités au débat ‘Quel hôtel pour demain ?’, organisé en marge de l’exposition ‘Hôtel Métropole-depuis 1818’, qui prenait place début janvier au pavillon de l’Arsenal à Paris (IVe). Trois invités aux profils complémentaires qui ont brossé un portrait de l’hôtellerie du futur : Aurore Malpièce Bégué, directrice communication et marketing de TB Associés, Emmanuel Sauvage, cofondateur et directeur général du groupe Evok Hôtels Collection, et Ramy Fischler, designer belge et créateur de RF Studio.

  • Jouer un rôle dans la ville

On ne vient plus à l’hôtel juste pour dormir. C’est le premier constat qu’ont dressé les participants au débat. “L’hôtel est un lieu de curiosité, de rencontres, de travail… On ne peut donc plus le concevoir sans lui ajouter un vrai point de restauration : c’est-à-dire avec une offre de qualité, un service de qualité et une carte qui évolue de 7 heures du matin jusqu’à 2 heures du matin”, explique Emmanuel Sauvage. Le patron du groupe Evok assure que la restauration, ainsi appréhendée, peut représenter “plus de 50 % du chiffre d’affaires d’un hôtel. Autre conséquence : l’ouverture d’un hôtel avec restaurant, bar, salle de sport, spa… à l’image du Brach à Paris (XVIe), que le groupe Evok s’apprête à dupliquer à Rome et Madrid, “c’est 200 à 300 emplois créés et ça dynamise tout un quartier”.

Un avis partagé par Aurore Malpièce Bégué, qui rappelle l’importance du “vivre ensemble” , faisant allusion aux nuisances sonores qu’un hôtel peut générer. “À nous, professionnels, de mieux travailler cette problématique en amont”, dit-elle. Et ce que ce soit avec la mairie, les collectivités locales ou autres associations de riverains.

Quant à Ramy Fischler, impliqué dans l’ouverture prochaine d’un hôtel 5 étoiles sur les Champs-Élysées (VIIIe), il s’interroge sur l’impact que pourrait avoir son projet dans l’histoire et l’évolution de ce quartier “moins parisien qu’avant”.

  • S’ouvrir à tous les publics

“Les gens sortent de plus en plus pour boire et manger. À New York, il existe des programmes immobiliers où les appartements sont dépourvus de cuisine”, détaille Aurore Malpièce Bégué. Elle rejoint donc Emmanuel Sauvage quant aux plages horaires XXL des bars ou restaurants : “On doit pouvoir recevoir du matin jusqu’au soir, du café à 1 € jusqu’au caviar avec vodka.

Quand on parle de modularité, mieux vaut cibler celle du public que celle de pièces de mobilier qui vont vite être fragilisées à force d’être manipulées”, commente Ramy Fischler. “Lorsqu’un lieu est trop modulable, il est moins beau, confirme Emmanuel Sauvage. C’est la clientèle qui fait le lieu et, même dans le luxe, il faut savoir s’adresser aux locaux.

Et ce, d’autant que les touristes veulent les rencontrer, les approcher, pour avoir la sensation de vivre au même rythme qu’eux. Le patron du groupe Evok fustige, ici, les hôtels de la capitale qui facturent leur café à plus de 10 € : “Là, c’est sûr, le Parisien ne vient pas !

  • Miser sur le durable

Enfin, l’hôtel de demain sera écologique. Chez Evok, une cellule a été mise en place pour aller au-delà des draps de bain que l’on ne change pas tous les jours. Emmanuel Sauvage parle d’une réflexion en cours pour diminuer, voire remplacer l’usage des vernis, encres, colles… Il cherche des fournisseurs de produits bio “qui peuvent travailler le volume”. “Quant aux clients de palaces ou hôtels équivalents, qui veulent des fraises en hiver, on en a encore, mais les mentalités évoluent”, assure-t-il.

“Le luxe doit être écologique, conclut Ramy Fischler, qui vient d’imaginer des assises pour la brasserie du chef étoilé Thierry Marx à la Tour Eiffel (VIIe), dont on peut garder 80 % de la structure si on souhaite les renouveler. “Demain, en allant à l’hôtel, il faudrait que le client puisse vivre une expérience écologique supérieure à celle qu’il peut avoir chez lui”, reprend-il. Le designer voit l’hôtel de demain “comme une machine qui pourrait donner envie au client de vivre autre chose. 

Source : Quels seront les contours de l’hôtel de demain ?

Développement durable : quels impacts à venir sur les métiers du tourisme ?

Attirer et fidéliser les collaborateurs

Le tourisme responsable et les métiers de la RSE ont le vent en poupe. Les jeunes sont toujours plus nombreux à opter pour un job à impact positif, c’est la fameuse quête de sens. Mais le secteur se développe aussi sous l’effet de la demande de la clientèle et des obligations législatives. Par ricochet, les formations en développement durable se multiplient. Mais alors, de quelles compétences parle-t-on ? Quels sont les postes concernés ? Comment évoluent-ils ?

Adopter un mode de consommation responsable, plus respectueux de l’environnement, plus éthique, cela s’adresse également au voyage.

Prise de conscience ou enjeu économique, ou même les deux, il est primordial pour les acteurs du tourisme de se positionner. La demande est là.

« C’est une question de professionnalisme. Tout le monde est conscient aujourd’hui, qu’il faut développer un tourisme responsable, qui réponde aux questions environnementales, de sécurité, de biodiversité, capable d’intégrer le changement climatique, la notion de déchets, etc…

Le tourisme a été l’un des principaux pollueurs ces dernières décennies, maintenant cette conscience est atteinte, il faut faire en sorte d’être de moins en moins impactant sur la nature et l’humain.

De plus, la réglementation va aller de plus en plus loin », affirme Philippe François du cabinet de conseil François Tourisme Consultants, spécialisé dans les solutions en développement durable.

« Il n’y a plus une journée à la télévision où on ne parle pas d’attitude responsable et d’engagement. C’est primordial pour le tourisme.

Et encore plus dans le tourisme de masse, on veut montrer qu’on a un rôle à jouer et que l’on peut switcher l’image que l’on pourrait avoir d’un tourisme qui abîme la planète, pour proposer son contraire : une activité qui favorise la rencontre des populations et permet une ouverture culturelle tout en apportant du positif à destination », complète Virginie Florin, responsable responsabilité sociétale des entreprises (RSE) chez NG Travel, TO qui a obtenu la labellisation Agir pour un Tourisme Responsable (ATR).

Quel impact sur les métiers du tourisme ?

En interne, les entreprises se demandent, comment intégrer les enjeux du développement durable dans l’industrie du tourisme.

« Le tourisme responsable appelle des compétences transversales qui sont amenées à être déclinées sur tous les métiers du tourisme », tient à préciser Julien Buot, directeur d’Agir pour un Tourisme Responsable (ATR).

« Nous sommes en train, notamment dans les territoires, de monter en puissance en termes de RH, de passer de tiers ou quart temps à des postes à temps plein de manière assez rapide.

Il commence à y avoir des postes dédiés au tourisme durable dans tous les services. Chez les tour-opérateurs, ce n’est pas encore une fonction à temps plein », observe-t-il.

Tous les services sont donc concernés. Un poste a émergé celui de responsable RSE ou animateur développement durable : chef d’orchestre, en relation avec l’ensemble des services, il est le garant de la qualité.

Quelles sont ses missions ? « Je suis garante des choix stratégiques effectués, mon rôle est de sensibiliser et d’expliquer les enjeux du tourisme de demain au comex.

Il y a également un travail d’intégration du développement durable dans chacune des directions : réfléchir au nombre exact de flyers nécessaires pour le service marketing, à l’énergie pour les services techniques, limiter le gaspillage alimentaire en cuisine, etc… », explique Clémentine Concas, directrice RSE du groupe Barrière, un service qui compte aujourd’hui cinq personnes et des référents dans chaque établissement.

Encore minime, le marché de l’emploi dans cette veine devrait se démultiplier avec l’arrivée des JO 2024. Souvent proche de la déclaration d’intention, le tourisme responsable se structure dans l’industrie et notamment les plus petites entreprises.

« Dans les TPE et PME, personne ne va travailler sur le sujet, elles sont dans l’incapacité financière de créer un emploi dédié », constate Guillaume Cromer, directeur d’ID-Tourism et président d’Acteurs du tourisme durable (ATD).

De nombreuses offres de formation
Simple sensibilisation ou développement des compétences ? Les organismes de formation ont répondu aux besoins des entreprises du secteur, aujourd’hui, les formations au tourisme responsable se multiplient.

« Il y a un marché des étudiants qui veulent changer le monde. C’est du vent », lâche Guillaume Cromer.

C’est important, de sensibiliser les étudiants de manière transversale, que les professeurs parlent de ces sujets, car il y a une urgence aujourd’hui, mais pas qu’on estampille une formation sur le tourisme durable, sachant qu’il n’y a pratiquement pas de poste derrière.

La majeure partie des personnes en poste dans les départements RSE ne sont pas issues du tourisme, mais ont suivi des masters spécialisés. »

La Rochelle School of Tourism & Hospitality (Excelia Group) propose ainsi depuis plus de dix ans des cours à ses étudiants en Bachelor et Master.

« Nous sensibilisons les étudiants aux volets environnemental, sociétal et économique du tourisme responsable. Le tourisme sera durable ou ne sera plus. Nous voulons faire de nos étudiants des ambassadeurs et porteurs d’idées du développement durable de l’entreprise », affirme Marie-Virginie Connac, directrice du Bachelor, La Rochelle Tourism & Hospitality.

Au total, les 550 étudiants en tourisme reçoivent une centaine d’heures de cours sur le parcours du Bachelor. En parallèle, tous les étudiants en 2ème année vont participer à une mission sociale, en France ou à l’international, baptisée Humacité@.

NG Travel de son côté va créer une formation diplômante pour les agents de voyages en association avec ATR et l’Escaet. « L’ambition est d’être en capacité de conseiller un client sur le choix des voyages et de le sensibiliser à avoir une attitude responsable à destination, ainsi que d’attirer une jeune clientèle, extrêmement sensible au tourisme durable, mais qui n’est pas une clientèle qui va instinctivement en agence », justifie Virginie Florin.

Autre effet positif de la RSE : l’attractivité. « Aujourd’hui, le tourisme durable est un moyen de recruter et de fidéliser ses équipes.

Il n’y a pas que les clients qui commencent à contester l’idée même de voyager, les collaborateurs sont à la recherche de sens », conclut Julien Buot, directeur d’Agir pour un Tourisme Responsable (ATR).

Source : Développement durable : quels impacts à venir sur les métiers du tourisme ?

Lutte contre le tourisme de masse : le temps des mesures

Que faire quand un touriste auto-centré grave son nom sur les pierres du Colisée à Rome, quand un autre balance des détritus sur un membre de la garde royale à Londres ? Que faire contre l’inflation proportionnelle à la fréquentation touristique dans certaines villes ? Comment lutter contre la pollution directement liée à l’afflux de touristes ? Depuis quelques années, de Barcelone à Venise en passant par Kyoto, Dubrovnik ou l’île de Boracay aux Philippines, les hauts spots touristiques se rebiffent. Découvrez comment !

Limiter le nombre d’hébergements

En 2017, une manifestation anti-touristes fortement suivie par les habitants de Barcelone dégénérait et se terminait par l’attaque d’un bus de touristes… Et ce n’est qu’un exemple, certes extrême, de démonstrations de ras-le-bol d’habitants de villes et de lieux victimes d’une hyper-fréquentation touristique. A Barcelone, depuis 2016, la mairesse, Ada Colau, s’est attaquée au problème en mettant en place une mesure drastique pour réguler le nombre d’hébergements, à travers un plan urbain de logement tourisme qui prévoit la stagnation et la régulation des hébergements touristiques.

Depuis, d’autres villes et pays ont emboîté le pas à la capitale de la Catalogne comme Venise où le nombre de nouvelles chambres d’hôtel est limité. A Majorque et Amsterdam, de nombreuses locations mises en ligne sur des plateformes telles qu’AirBnB ont carrément été interdites. En Islande, les personnes proposant des hébergements via AirBnB ne peuvent pas dépasser 90 nuitées par an et ce ne sont que quelques exemples d’une tendance qui se développe aux quatre coins de la planète.

Réguler la fréquentation des sites touristiques ou interdire leur accès !

Lorsque le tourisme de masse s’attaque à un site en particulier, réguler et limiter son accès est la solution la plus prisée pour lutter contre le sur-tourisme. A Angkor Wat, les autorités ont presque doublé les droits d’entrée au site – de 20 $ à 37 $ – en 2016 et pour limiter le nombre de visiteurs – 2,5 millions de touristes en 2017 -, elles ont aussi restreint l’accès au sanctuaire central du site à des groupes n’excédant pas 100 visiteurs en même temps. Aux Galapagos, ce sont les sorties en mer qui sont visées et régulées. Parallèlement, la découverte de l’archipel à pied est encouragée, à condition de se plier à 14 règles précises et de ne se rendre que dans les sites autorisés. Au Machu Pichu, seulement deux horaires de visites quotidiennes sont programmées et le site n’accueille pas plus de 5 000 visiteurs par jour. Dans la même veine, les autorités en charge d’endroits comme Santorin ou Dubrovnik ont adopté des mesures similaires. D’autres sont carrément allées plus loin en interdisant l’accès de certains sites menacés. Ainsi, en Thaïlande, les îles de Koh Khai Nok, Koh Khai Nui, et Koh Khai Nai au large de Phuket ont tour à tour été “fermées” au public le temps que la nature et la biodiversité reprennent leurs droits suite aux dégâts causés par les touristes. Il en est de même pour l’île de Boracay aux Philippines.

Réguler la hausse des prix des produits de base et réduire le nombre de commerces pour touristes

Non seulement le sur-tourisme a des conséquences néfastes sur l’environnement mais aussi sur le niveau de vie des locaux. Comment survivre dans certains quartiers quand les prix flambent ? A Barcelone, des mesures ont été prises pour réguler la monté des prix de l’immobilier mais aussi pour stopper l’invasion de nouveaux magasins destinés aux touristes.

A Amsterdam aussi, aucun nouveau commerce de souvenirs n’est autorisé à ouvrir ses portes dans le centre ville. Dubrovnik aussi est en train de réduire ses étals de babioles ainsi que le nombre de tables dans les restaurants. Quant à Venise, ce sont les fast-foods qui sont désormais interdits en centre ville !

D’autres mesures plus originales

Que faire contre le touriste mal élevé qui grave son nom sans aucun scrupule sur des vestiges millénaires, ou celui qui fait tomber une oeuvre d’art en pensant réaliser le selfie du siècle, ou encore celui qui nourrit avec n’importe quoi – voire saoule – les adorables cochons nageurs de l’île Big Major Cay aux Bahamas ? Les punir voyons ! De plus en plus d’autorités locales n’hésitent pas à verbaliser les touristes au comportement irrespectueux vis à vis de l’environnement et des locaux. Ainsi, par exemple, Rome et Venise ont établi un règlement répertoriant des règles de bonne conduite. Des règles entravées récemment par un couple de Berlinois pris en flagrant délit de préparation d’un petit café sur un réchaud au pied d’un des plus jolis ponts de la ville. Verdict : une amende de 950 euros ! Autre délit : la photographie… Et oui, à Kyoto, prendre des photos dans le fameux quartier de Gion, où vivent encore bon nombre de Geishas, est désormais interdit. Une décision prise par le comité des habitants dépité par les mauvaises manières de la plupart des touristes.

Cocorico

Quant à notre chère et douce France, elle n’est pas en reste. Le Sénat vient en effet d’adopter à l’unanimité des mesures pour lutter contre la sur-fréquentation de sites protégés tels que la dune du Pilat, le Mont-Saint-Michel ou encore le Mont-Blanc. Il en revient aux maires des communes concernées de les appliquer.

Source : Lutte contre le tourisme de masse : le temps des mesures

Accor accélère le développement de son programme de fidélité

Voyager avec les joueurs du PSG, acheter des places VIP pour des concerts ou des matchs ou simplement convertir ses points pour payer une addition au restaurant… La promesse de All, le programme de fidélité d’Accor, va bien au-delà de réductions sur des nuitées et services dans des hôtels.

Le programme de fidélité d’Accor, All – pour Accor Live Limitless (Accor, vivre sans limite) – entame sa phase opérationnelle après plusieurs années de travail pour le géant français de l’hôtellerie. “All, c’est un travail d’amour et d’acharnement fait par Accor depuis dix-huit mois”, témoigne Ian Di Tullio, senior vice-président services clients Accor. Car au-delà d’un programme de fidélité, Accor cherche avant tout à construire un programme d’expérience.

Toucher les clients pour des moments de vie

All, c’est désormais “la possibilité pour les clients de vivre tout, témoigne Ian Di Tullio. Nous allons y intégrer de plus en plus d’expérience de vie”. C’est ce qu’Accor traduit par ‘hospitalité augmentée’. Le groupe souhaite ainsi aller au-delà de simples nuitées dans ses hôtels.

Les points acquis par les clients pourront être utilisés dans un écosystème très large : billets pour des spectacles, places VIP pour un match de football… et pour vivre des expériences “qui ne s’achètent pas avec de l’argent” comme voyager aux côtés des joueurs du PSG, vivre en concert en coulisses avec AEG (leader mondial des manifestations sportives et spectacles). Les points pourront également être convertis pour payer une addition dans l’un des restaurants participants par exemple. À terme, le groupe ambitionne de nouer un partenariat avec un organisme bancaire, ce qui permettra aux clients d’augmenter leur nombre de points au moment de leur paiement, à l’instar des partenariats Air France et American Express par exemple. “Nous voulons être un compagnon de vie, que ce soit en voyage ou au niveau local”, confie Ian Di Tullio. Avec l’engagement de respecter toutes les règles relatives à une personnalisation responsable.

Nous n’oublions pas que nous sommes des hôteliers. Avec All, nous assurons aussi à nos clients des surclassements, des départs tardifs, la garantie d’un meilleur produit, l’assurance d’être les moins cher avec une promesse d’une réduction de 25 % si ce n’est pas le cas”, assure le responsable client.

De nouvelles ambitions qui ne sont pas sans coûter. Une réusite du PSG en ligue des Champions est la bienvenue.

Source : Accor accélère le développement de son programme de fidélité

Tourisme durable Marché Analyse 2020, croissance, évaluation Opportunité, marge brute, le développement et les tendances de l’industrie Prévisions pour 2024

Le rapport mondial Tourisme durable sur l’industrie 2020 propose un scénario détaillé qui est bifurqué selon les fabricants, le type de produit, les applications, les progrès technologiques et les régions. Cette segmentation offrira une vision décisive du Tourisme durable marché. L’aperçu comprend les opportunités de croissance du marché, les tendances, les contraintes, les moteurs Tourisme durable marché. Le rapport fournit également des données de prévision du marché basées sur les années précédentes et actuelles Tourisme durable environnement et développement de l’industrie.

Le rapport analyse les données historiques pertinentes pour le Tourisme durable croissance du marché, portée et opportunités en bref. Il fournit également le présent et le passé Tourisme durable données du marché. L’étude sert globalement des opportunités de croissance vitales et des risques / menaces pour Tourisme durable l’industrie. Il comprend le développement technique, le schéma d’import / export Tourisme durable, la croissance estimée, les événements de lancement de produits, les collaborations et les acquisitions. En outre, le rapport sépare le marché en fonction de Tourisme durable fabricants, pays, applications et types.

Demander un exemple de rapport gratuit ici https://www.orbisreports.com/global-sustainable-tourism-market/?tab=reqform

Un rapport d’étude de marché mondial Tourisme durable révèle que l’industrie va croître avec un TCAC important au cours de la période de prévision entre 2020 et 2024. Le marché Tourisme durable offre de nombreuses opportunités de croissance dans les économies développées et en développement. De plus, Tourisme durable industrie pourrait certainement bénéficier de la demande croissante de réduire les coûts de traitement à travers le monde.

En outre, le rapport donne une analyse concluante du paysage concurrentiel de l’industrie Tourisme durable mondiale. Ensuite, il recherche la concurrence, les portefeuilles de produits et les derniers développements sur le Tourisme durable marché futuriste. En outre, il fournit les détails des opportunités de croissance pour les entreprises du Tourisme durable marché. De plus, il intègre les profils commerciaux complets des principaux acteurs de Tourisme durable industrie. Peu de fabricants dominants sur Tourisme durable marché incorporés dans le rapport sont-

  • Bouteco
  • Compagnon Eco
  • Sauvage Frontières Voyage d’aventure
  • Type voyageurs
  • Kynder
  • Voyage responsable
  • Aracari
  • Expériences beyonder
  • Wilderness Holdings Limited
  • Undiscovered Montagnes
  • Rickshaw Voyage

D’un point de vue géographique, le rapport étudie le Tourisme durable marché dans des régions telles que États-Unis, Europe (Allemagne, Royaume-Uni, France, Italie, Espagne, Russie, Pologne), Chine, Japon, Inde, Asie du Sud-Est (Malaisie, Singapour, Philippines, Indonésie, Thaïlande, Vietnam), Amérique centrale et du Sud (Brésil, Mexique , Colombie), Moyen-Orient et Afrique (Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Turquie, Égypte, Afrique du Sud, Nigéria) et autres régions. Le régional Tourisme durable marché bénéficiera de l’infrastructure bien développée et de l’immense niveau de numérisation dans le secteur régional.

Type de Tourisme durable Marché comprend:

  • Tourisme côtier
  • Tourisme montagne
  • Tourisme île

Les applications de Tourisme durable Market sont:

  • Solo
  • Groupe
  • Famille
  • Des couples

Pour plus d’informations ou pour toute visite de requête: https://www.orbisreports.com/global-sustainable-tourism-market/?tab=discount

En exclusivité, le rapport Tourisme durable supervise une analyse globale du marché parent ainsi que des secteurs dépendants/indépendants. Le rapport offre des perspectives statiques et de développement du Tourisme durable marché à jour et légitimes. En continuation, il illustre la conclusion Tourisme durable cruciale, les découvertes de la recherche et les opportunités d’avancement à venir.

En fin de compte, les probabilités de nouveaux investissements Tourisme durable projets de marché sont calculées et des conclusions de recherche entières sont servies. En bref, le rapport offre des informations statistiques majeures sur l’état de Tourisme durable industrie et est une source bénéfique pour guider et donner les directions aux entreprises et aux individus impliqués dans le Tourisme durable marché.

Aperçu du rapport mondial sur Tourisme durable industrie:

1: Tourisme durable Les perspectives du marché comprennent la segmentation, les régions, la dynamique, les contraintes, le risque, les opportunités, etc.
2: Tourisme durable Industry Chain Analysis décrit les fournisseurs de matières premières, les principaux acteurs du marché et la structure des coûts. Explique plus en détail l’analyse du processus de fabrication, Tourisme durable canaux de marché et les principaux acheteurs en aval.
3: Cette partie comprend le taux de croissance, la production, Tourisme durable la valeur des revenus et l’analyse des coûts par type.
4: Plus tard, il illustre les caractéristiques de la part de Tourisme durable marché, les dépenses et par application.
5: Illustre ensuite le volume de production Tourisme durable, l’estimation des revenus, la structure des prix et la marge brute par région.
6: Analyser en outre les dépenses ainsi que Tourisme durable export/import par régions.
7: Dans cette partie, les études SWOT et PESTEL sont expliquées en détail sur Tourisme durable marché.
8: Tourisme durable paysage concurrentiel, profils d’entreprise et statut de dispensation par les joueurs sont divulgués avec précision.
9: Analyse complète des prévisions de l’industrie Tourisme durable par divers segments comme le type, l’application et les régions (2020-2024).
10: À la fin, offre les caractéristiques de l’industrie Tourisme durable et l’étude SWOT nouveaux aspirants. Souligne également les principaux facteurs moteurs et l’étude de faisabilité des actifs.
11: Conclusion et Tourisme durable Annexe.

Cliquez ici pour voir la table des matières complète https://www.orbisreports.com/global-sustainable-tourism-market/?tab=toc

Source : Tourisme durable Marché Analyse 2020, croissance, évaluation Opportunité, marge brute, le développement et les tendances de l’industrie Prévisions pour 2024

Le “voyageur conscient”, cible des professionnels du voyage de luxe

FRANCE – Cannes. Durant quatre jours, les décideurs du voyage de luxe se sont rencontrés lors de la 18e édition du salon International Luxury Travel Market . Les débats ont notamment porté sur le développement du tourisme responsable, respectueux de l’environnement et proche des populations locales.

Dormir confortablement  à l’hôtel ne suffit plus au ‘voyageur conscient’, qui souhaite donner du sens à son voyage, rencontrer les habitants du lieu qu’il visite, contribuer à la vie de la communauté locale, se recentrer sur des activités qui éveilleront ses sens. Cette tendance était au cœur des discussions du 18e salon International Luxury Travel Market (ILTM), qui a réuni plus de 3 000 personnes au palais des Festivals, début décembre à Cannes (Alpes-Maritimes).

Certaines marques surfent sur cette tendance. Pionnière d’une hôtellerie centrée sur les enjeux de développement durable, la marque Six Senses s’engage dans ses établissements et auprès de ses fournisseurs. “Nous avons déjà réalisé 58 % de notre plan sans plastique d’ici 2022 et nous venons de passer de l’utilisation de produits biodégradables à des produits compostables”, indique Neil Jacobs, PDG de Six Senses Hotels Resorts Spas. En parallèle d’un programme de restauration de la barrière de corail aux Seychelles, la prochaine étape pour Six Senses sera de “réduire [ses] émissions de carbone”.

De nouvelles offres à développer

Engagements auprès de communautés locales, formation et embauche de personnes habitant la région, sourcing proche des restaurants, rencontres avec les communautés et visites d’entreprises proposées aux clients, activité nettoyage des océans…. Autant d’offres tendance qui séduisent les clientèles de luxe et que les marques d’hôtellerie haut de gamme ont décidé de développer. Capella Hotels & Resorts a lancé une opération caritative pendant tout le mois de décembre. 1 % du montant des réservations sur le site de l’hôtel Capella Ubud  seront reversées à Trash Hero Indonesia, un réseau qui lutte pour la protection de l’environnement.

Capella a également lancé des offres plus simples et authentiques, comme ‘local life on wheels’ (la vie locale sur des roulettes) en accompagnant ses clients dans un tour à vélo à travers la destination. Une expérience hors des sentiers battus très appréciée des clients. “Le rôle social des hôteliers a augmenté envers leurs équipes, leurs actionnaires et leurs clients” a martelé Nicholas Clayton, CEO du groupe Capella.

“Chaque action compte”

Le soin apporté a“ux voyageurs de luxe dépasse désormais le bien-être, et les marques de luxe passent au ‘medi-wellnes’, qui allie médecine et programmes de bien-être personnalisés. C’est le cas chez Anantara qui a dévoilé un partenariat avec Verita Healthcare pour trois de ses établissements en Asie.

“Chaque petit geste doit aller dans le bon sens, on ne doit pas faire que de grandes annonces, chaque action compte”, a rappelé Neil Jacobs, pour rappeler que le voyageur conscient ne cherche pas les actions de communication, mais surtout un voyage authentique.

Source : Le ‘voyageur conscient’, cible des professionnels du voyage de luxe

Le bien-être dans l’hôtellerie : un secteur porteur

Le groupe Accor vient de publier un livre blanc qui explore la façon dont le secteur du bien-être évolue et impacte aujourd’hui l’hôtellerie, offrant des opportunités aux professionnels qui sauront adapter leurs offres.

Adopter un mode de vie plus sain et se sentir en bonne santé sont des préoccupations partagées par tous. Le rapport  ‘L’avènement du bien-être : la mutation internationale de notre activité’, que vient de publier le groupe Accor (titre original : ‘It’s a wellness world, the global shift shaking up our business’) préconise de prendre pleinement en compte le mieux-être sur la totalité du séjour du client à l’hôtel, afin que celui-ci puisse poursuivre ses activités ‘santé’ comme chez lui, voire en découvrir de nouvelles – ce dont il est friand.

Les hôteliers ont donc une carte à jouer en adaptant leurs prestations et services. “Le mieux-être évolue au-delà des spas et des espaces de fitness, ce qui met le secteur hôtelier au défi d’intégrer, à ses activités quotidiennes, d’autres aspects liés à la santé, tels que la pleine conscience et le temps passé dans la nature, ainsi que les préoccupations environnementales – comme la réduction de la pollution intérieure et l’élimination des plastiques”, souligne Anne Dimon, PDG de la Wellness Tourism Association.

“En investissant dans des expériences bien-être holistiques qui aident nos clients à se sentir bien tout au long du séjour, nous établissons un modèle porteur de forte croissance du chiffre d’affaires, grâce au renouvellement des réservations, au bouche à oreille et aux retours positifs sur les réseaux sociaux”, souligne Emlyn Brown, directeur Bien-être, marques luxe et haut de gamme pour Accor. Les clients à la recherche du bien-être dépensent plus. Ces expériences boostent la satisfaction des clients, et peuvent les fidéliser.

Des offres plus pointues

Le rapport décrit quelques exemples mis en place dans les hôtels du groupe Accor. Ils se basent sur cinq piliers clés qui guident l’approche globale en matière de bien-être : nutrition active, design holistique, corps en mouvement, spa et pleine conscience. Ainsi, la marque Raffles utilise des techniques de Feng Shui pour équilibrer ses espaces intérieurs, crée des menus améliorant le sommeil, ou propose des rituels du sommeil (aromathérapie, masques de sommeil).

Dans les hôtels Fairmont, il est possible d’emprunter des vêtements et équipements sportifs. Les établissements Pullman mettent à disposition des studios ‘Power Fitness’, des exercices vidéo à la demande, ont conçu des ‘boot camps’ (entrainements à l’extérieur), des menus Power Up pour une nutrition optimale, ou encore un programme international de remise en forme…

Quant à la marque Swissôtel, elle développe son concept de chambre Vitalité. Ces suites personnalisées sont équipées de systèmes d’éclairage circadien, de tapis de yoga, de murs bien-être avec des modules de remise en forme, de stores occultants, de systèmes de purification de l’air, de barres vitalité et de super-aliments.

Source : Le bien-être dans l’hôtellerie : un secteur porteur

Ouverture officielle de l’Hôtel Novotel Convention & Spa Antananarivo en Janvier 2020

L’offre hôtelière haut de gamme est en forte progression à Antananarivo. Après l’ouverture récente du Centell Hôtel en pleine centre ville, l’on sait maintenant qu’un autre géant de l’hôtellerie ouvrira ses portes au mois de janvier 2020. Il s’agit de l’Hôtel NOVOTEL Convention & SPA implanté dans le quartier d’affaires d’Ivandry.

Appartenant au Groupe ACCOR, déjà bien investi dans l’hôtellerie malgache avec son établissement IBIS, le NOVOTEL Convention & SPA veut proposer une expérience 5 étoiles à sa clientèle. Que ce soit pour un voyage d’affaires, une réunion ou un séjour en famille, cet établissement accueille ses hôtes avec le maximum de confort et de modernité aux standards internationaux.

Le Novotel propose une sélection de 180 chambres et suites modernes et luxueuses où s’allient confort et technologie, une Convention Arena d’une capacité de 800 personnes, plusieurs choix de restaurants et bars dont un rooftop skybar avec vue imprenable sur la capitale, ainsi qu’un espace bien-être doté d’un spa, d’une piscine intérieure et d’une salle de sport.

Implanté au cœur du quartier des affaires et des centres commerciaux d’Ivandry, cet hôtel a l’avantage d’être à proximité du parc des oiseaux Tsarasaotra, de l’aéroport international d’Ivato ainsi que du centre ville d’Antananarivo.

Pour vos prochaines vacances ou missions professionnelles à Madagascar pour l’année 2020, pensez au Novotel Convention & Spa, et alliez travail, tourisme et détente.

Source : Ouverture officielle de l’Hôtel Novotel Convention & Spa Antananarivo en Janvier 2020

Davantage de slow tourisme en 2020, moins de tourisme de masse

Depuis plusieurs années déjà, des voix s’élèvent pour lutter contre le tourisme de masse. Un fléau qui met à mal de nombreuses villes et de nombreux sites. Alors que la riposte s’organise, le slow tourisme respectueux de l’environnement apparaît comme une alternative privilégiée par de plus en plus de voyageurs.

Les chiffres sont là. Implacables. Selon les données de l’OMT, nous sommes passés 700 millions de touristes en 2000 à plus de 1,5 milliard aujourd’hui. Un chiffre vertigineux qui a plus que doublé en à peine 20 ans. L’arrivée massive de nouveaux touristes, en provenance d’Asie notamment, la réduction du temps de travail et la multiplication des low-cost expliquent en partie cette croissance qui n’est pas prête de s’arrêter.

Conséquence de cet afflux massif de voyageurs, des villes et des sites se retrouvent vite saturés, pollués, endommagés et donc menacés. Qui n’a pas entendu parler de sur-tourisme à Venise, Split ou Barcelone. Les tombeaux d’Egypte, le Machu Picchu, chez nous le Mont Saint-Michel sont eux aussi mis à mal. Même la Suisse commence à se plaindre d’un phénomène de sur-tourisme.

Sous la pression médiatique et de l’opinion publique, les états, les municipalités sont contraintes de prendre des décisions. Les villes, comme à Venise ou à Dubrovnik, mettent en place des péages payants pour limiter l’afflux de visiteurs. Aux Etats-Unis dans le Colorado, un tirage au sort a été mis en place pour pouvoir visiter « The Wave », une vague de roches rouges. Seulement 20 places sont disponibles chaque jour. Les mesures sont parfois plus drastiques. Ainsi, Maya Bay, la baie thaïlandaise rendue célèbre par le film « La Plage » avec Leonardo DiCaprio sera fermée jusqu’en 2021. Autre exemple, face à la sur-fréquentation touristique, la ville de Kyoto au Japon interdit les photos des touristes visitant le quartier de Gion, lieu de vie de nombreuses geishas.

L’objectif final n’est bien entendu pas de tuer le tourisme mais de faire en sorte qu’il soit mieux régulé avec des voyageurs mieux répartis dans l’espace et dans le temps. Et parce que le tourisme de masse devient une pratique de plus en plus décriée dans le monde entier, se développe dans le même temps ce que l’on appelle l’éco-tourisme, un tourisme davantage respectueux de l’environnement. L’un des exemples récents est le tour-opérateur du groupe Marietton Voyamar qui programme des circuits éco-responsables favorisant notamment l’échange avec les locaux. TUI de son côté vient de dévoiler le top 7 des « villes green » à découvrir en 2020. A San Francisco, Reykjavik, Vancouver, Ljubljana, Hoi An, Copenhague, Flagstaff, ce sont à chaque fois des initiatives qui sont mises en avant en faveur de la planète. La start-up rennaise Ma Valise entend faire voyager les gens autrement et leur proposer une alternative au tourisme de masse. Après inscription, le candidat au voyage alimente une cagnotte. Parvenu à une certaine somme, le site lui garantit « une offre de voyage éthique et accessible répondant aux nouveaux enjeux du tourisme durable ».

L’an 2020 ne sera pas synonyme de grands changements dans le comportement du voyageur. Mais elle traduira un peu plus la volonté de fuir le tourisme de masse pour privilégier un tourisme alternatif. Un slow travel où l’on prend son temps et qui permet de bien s’immerger dans les lieux visités (expériences uniques, rencontre avec les populations locales, réduction de son empreinte carbone…). Une aubaine aussi pour certaines destinations, en retrait, souffrant d’une forme de désaffection, et qui devraient-là pouvoir tirer leur épingle du jeu. Respectueuses de l’environnement et bien loin du tourisme de masse.

Source : Davantage de slow tourisme en 2020, moins de tourisme de masse