Club Med : un nouveau projet d’implantation en Malaisie

D’après le site Travel Weekly, le Club Med ouvrira un nouveau village en Malaisie, d’ici la fin de 2022. Un projet d’envergure, construit de manière durable, venant appuyer le développement touristique de la destination qui se veut très axé sur l’écotourisme.

Club med poursuit son développement en Asie. D’après une information publiée par Travel Weekly, la marque au trident prévoit en effet d’ouvrir un nouveau village en Malaisie, sur la côte nord de Bornéo. Il sera situé près de Kota Kinabalu, dans l’État de Sabah,  entre la forêt tropicale et la plage de Kuala Penyu, à une heure et demie de route de l’aéroport international de Kota Kinabalu. Pour créer ce nouveau village, le Club Med collabore avec les propriétaires du Golden Sach Beach Resorts City, rapporte Travel Weekly, qui présente ce projet comme “le premier complexe balnéaire de grande envergure construit de manière durable dans la région Asie-Pacifique”. D’après les informations de Travel Week Asia, le complexe comptera 400 chambres, dont 40 suites de luxe. «L’ouverture à Kuala Penyu nous permet de mettre en valeur le magnifique cadre de Sabah dans une partie du monde relativement peu découverte », a déclaré Henri Giscard d’Estaing, le pdg du Club Med. «Ce sera notre deuxième complexe hôtelier en Malaisie dans une destination qui connaît une augmentation du transport aérien et de l’intérêt des voyageurs du monde entier, notamment de la Chine, de la Corée, de l’Asie du Sud-Est et de l’Australie.”

Objectif : 30 millions de touristes pour la Malaisie

L’arrivée de ce nouveau complexe du Club Med ne manquera pas d’envoyer un signal positif pour la destination, qui a pour objectif d’atteindre les 30 millions de visiteurs et 21,2 milliards d’euros de recettes touristiques. Pour y parvenir, la destination ambitionne de mettre l’accent sur l’écotourisme, la culture et les arts. La Malaisie a accueilli 15.8 millions de touristes de janvier à juillet 2019, soit une augmentation de 4,9% comparée aux 15 millions d’arrivées sur la même période l’année précédente. Pour le marché français l’augmentation a été de 1,3%, de janvier à juillet 2019, avec 86,443 visiteurs contre 85,352 en 2018. La France est le deuxième marché européen du pays après le Royaume-Uni.

La destination entend aussi valoriser ses atouts pour le MICE. Le Malaysia International Trade and Exhibition Centre (MITEC) a ouvert il y a un an. A Kuala Lumpur, le Kuala Lumpur Convention Centre s’est agrandi de 10 000 m2, tandis qu’un International Convention Centre doit ouvrir sur quelque 92000 mètres carrés à Kota Kinabalu.

Source : Club Med : un nouveau projet d’implantation en Malaisie

Aux côtés de l’Unesco, Expedia s’engage en faveur d’un tourisme plus durable en Thaïlande

Dans le prolongement d’un partenariat entamé en septembre 2018, l’Autorité du Tourisme de Thaïlande (TAT) et Expedia Group, en collaboration avec l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), unissent leurs forces dans le cadre du lancement d’une initiative inédite consistant en une charte d’engagement des acteurs locaux du tourisme en faveur de la protection de l’environnement. 

Cet accord stratégique tripartite s’inscrit dans le contexte de la nouvelle campagne nationale « Next Steps Towards a Sustainable Thailand », qui est conduite par TAT et qui vise à préserver le dynamisme de l’économie touristique thaïe, tout en érigeant la durabilité et la conservation du patrimoine notamment culturel au rang de priorités. Il vise à développer un tourisme responsable sur le territoire de la destination emblématique que représente la Thaïlande.

La Thaïlande, qui préside en 2019 l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN), s’est montrée dans ce cadre particulièrement impliquée en faveur de la conservation de l’environnement, la lutte contre les débris marins et les déchets plastiques en particulier.

Chattan Kunjara Na Ayudhya, Gouverneur adjoint de l’Autorité du Tourisme de Thaïlande en charge du marketing international déclare à propos du nouveau partenariat qu’il ne doutait pas que « l’alliance nouée par TAT avec une plateforme internationale telle qu’Expedia Group et une organisation internationale aussi illustre que l’Unesco permettrait d’éveiller efficacement les consciences des acteurs du tourisme en faveur du tourisme durable dans le pays et permettrait de voir se développer de nouvelles expériences de voyage ».

Ernesto Ottone, Directeur général adjoint de la Culture à l’Unesco, estime quant à lui qu’ « avec près de 1,4 milliard de touristes parcourant le monde en 2018, le secteur du tourisme pouvait jouer un rôle central dans la protection de la planète et des sites culturels ».

Les professionnels et acteurs du tourisme local qui souscriront à la charte d’engagement portée par l’Autorité du Tourisme de Thaïlande, l’Unesco et Expedia Group agiront résolument en faveur de la réduction et l’élimination des plastiques à usage unique et feront la promotion des savoir-faire locaux et des activités touristiques de proximité.

Expedia group continuera, dans le prolongement du protocole d’accord précédent, à promouvoir des destinations touristiques secondaires et émergentes en Thaïlande, par le biais de campagnes marketing qui ont déjà porté leurs fruits. Certaines destinations secondaires comme la ville de Chiang Rai dans le nord de la Thaïlande ont vu les réservations d’hébergements augmenter de 25% en un an. Les nouveaux touristes étrangers attirés par ces destinations se sont avérés être des voyageurs à haut pouvoir d’achat dépensant près de 10% de plus pour leur hébergement. Un tiers d’entre eux ont séjourné dans des hôtels quatre ou cinq étoiles.

Dans le cadre du protocole d’accord renouvelé avec TAT, Expedia Group continuera de promouvoir les destinations secondaires et des destinations émergentes, d’attirer des voyageurs à haut pouvoir d’achat et à soutenir le niveau de la fréquentation touristique dans les périodes de moindre affluence. Expedia group contribuera par ailleurs à renforcer la conscience environnementale de ses partenaires notamment hôteliers en Thaïlande et encouragera la généralisation de pratiques durables notamment relatives à l’élimination des plastiques à usage unique. Pour ce faire, il communiquera auprès des voyageurs désirant se rendre en Thaïlande, sur les bonnes pratiques environnementales auxquelles ses partenaires se sont engagés.

Source : Aux côtés de l’Unesco, Expedia s’engage en faveur d’un tourisme plus durable en Thaïlande

Tourisme de croisière : Découverte du Canal des Pangalanes à bord de l’Héliconia

La destination Madagascar attire actuellement de nombreux touristes de croisière internationaux.

Cette fois-ci, une croisière fluviale exceptionnelle est développée. Ce qui permet aux voyageurs tant nationaux qu’internationaux de faire une découverte du fameux Canal des Pangalanes, qui s’étend sur environ 700km au départ de Toamasina jusqu’à Farafangana, à bord de l’Héliconia. Il s’agit d’un bateau panoramique pouvant accueillir jusqu’à 14 personnes et qui offre un service de restauration à bord. Cette embarcation dispose également d’un sanitaire respectant les normes.

Multiples escales. C’est un véritable « camping boat » permettant aux passagers d’apprécier en deux jours et trois nuits, la faune et la flore tout au  long de ce Canal des Pangalanes. On peut citer entre autres le « Ravinala » appelé aussi l’arbre du voyageur ou encore les « oreilles d’éléphant » qui constituent un arbre semblable aux palmiers. Avec ce type de croisière fluviale, les voyageurs pourront faire de multiples escales dans des coins reculés et inaccessibles tout en réalisant une exploration en profondeur des destinations, et ce, à leur rythme, selon les promoteurs de ce circuit. A titre d’illustration, les touristes peuvent faire un trajet entre Manambato et Toamasina, avec des nuits en bivouac le long du Canal des Pangalanes.

Spots touristiques. Dans le cadre de ce circuit, ils visiteront des principaux spots touristiques majeurs environnants, à l’instar de la réserve naturelle du Palmarium, du parc des lémuriens dit « aye aye » ou encore de la célèbre forêt de Vohibola. Ils auront également l’occasion de découvrir les villages de pêcheurs à Andovoranto et les distilleries artisanales sans oublier le pique-nique au bord de la plage d’Akanin’ny Nofy. En tout, cette croisière fluviale le long du Canal des Pangalanes offre un dépaysement total, à vivre au milieu d’une végétation luxuriante renfermant une riche biodiversité.

Source : Tourisme de croisière : Découverte du Canal des Pangalanes à bord de l’Héliconia

Australie : le célèbre rocher Uluru est désormais fermé aux grimpeurs

Uluru qui est aussi connu sous le nom d’Ayers Rock, a été définitivement fermé vendredi soir aux grimpeurs.

Au coucher du soleil, après la descente des derniers touristes, les gardes ont définitivement refermé les portes d’accès au monolithe géant aux teintes rouges. Haut de 348 mètres et également connu sous le nom d’Ayers Rock, il avait été ouvert aux touristes dans les années 1950.

L’interdiction avait été décidée en 2017 par les propriétaires du site, les aborigènes Anangu, qui vénèrent le lieu depuis des dizaines de milliers d’années. Les raisons invoquées ? La volonté de protéger le site contre des dommages environnementaux et d’assurer la sécurité des visiteurs.

Le parc reste ouvert aux voyageurs

Ces derniers mois, une vague de touristes désireux de se retrouver en haut d’Uluru avant l’entrée en vigueur de l’interdiction a déferlé sur le site. Vendredi matin, encore, des centaines de personnes ont attendu pendant des heures l’autorisation d’entamer la montée, interdite jusqu’en milieu de matinée en raison de vents violents. Pour de nombreux touristes, l’escalade d’Uluru fait partie des « choses à faire absolument » quand on visite l’Australie. Pour d’autres, ce lieu mythique était devenu « un parc à thème ».

A noter que les voyageurs seront toujours autorisés à visiter le parc national d’Uluru-Kata Tjuta dans lequel ils peuvent se promener ou découvrir le patrimoine indigène.

Source : Australie : le célèbre rocher Uluru est désormais fermé aux grimpeurs

ONTM : Un roadshow en Inde

L’Inde a été choisie par le Ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie pour être un des marchés prioritaires du tourisme à Madagascar. C’est pourquoi, l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM), Air Madagascar, Air Austral, Tsaradia et Air Mauritius, feront un déplacement dans ce pays, dans le cadre d’un roadshow professionnel “spécial Madagascar“, du 21 au 24 octobre 2019. La délégation malgache ira à la rencontre des Tours Opérateurs et Agences de voyages indiens dans 4 villes, à savoir New Delhi, Mumbai, Bangalore et Chennai, pour leur présenter les principaux attraits touristiques de la Grande île ainsi que les différentes offres touristiques. L’ouverture vers l’Inde représente un choix stratégique pour Madagascar afin de  bénéficier de la forte progression des flux touristiques indiens à l’international. Les touristes indiens sont actuellement à la recherche de lieux hors des sentiers battus, d’expériences et d’exclusivité. En outre, ce choix est également motivé par l’existence de vols directs vers l’Inde au départ de La Réunion et de Maurice.

Source : ONTM : Un roadshow en Inde

L’UNESCO suit de près les menaces qui pèsent sur le site du patrimoine mondial de Venise

Des représentants de la ville de Venise, du gouvernement italien, de l’UNESCO et de l’ICOMOS se sont réunis au Siège de l’UNESCO le 2 octobre 2019 pour discuter des défis auxquels Venise et sa lagune environnante sont confrontées – un site emblématique dont le statut de bien du patrimoine mondial est en péril.

Inscrite sur la Liste du patrimoine mondial en 1987, Venise est menacée sur plusieurs fronts : par le tourisme excessif, par les dommages causés par un flot constant de navires de croisière, y compris ceux pesant plus de 40 000 tonnes, et par les effets négatifs potentiels des nouveaux développements. Ceci, combiné à l’absence d’un système de gestion intégrée du site, a mis en péril la ” valeur universelle exceptionnelle ” de Venise, qui est caractéristique de chaque bien du patrimoine mondial.

La réunion a été l’occasion pour le Ministère italien du patrimoine et des activités culturelles et du tourisme, la municipalité de Venise et la Délégation permanente d’Italie d’informer l’UNESCO et ICOMOS International sur ces questions et de discuter de la réponse de l’Italie à la dernière décision du Comité du patrimoine mondial sur Venise. Dans cette décision, le Comité du patrimoine mondial a averti qu’à moins que des progrès significatifs ne soient réalisés dans l’état de conservation de Venise, le Comité envisagerait d’inscrire Venise sur la Liste du patrimoine mondial en péril.

L’Italie a souligné les mesures qu’elle a prises ces derniers mois, notamment l’achèvement du Plan de l’eau pour Venise, l’élaboration d’un Plan d’action climatique et d’un Plan morphologique pour la lagune de Venise et la mise à jour du Plan de gestion de la ville. Un nouvel échéancier pour la mise en œuvre de la Stratégie touristique de Venise, ainsi que des informations relatives à d’autres grandes routes de navigation maritime dans la lagune, ont également été présentés. Le Centre du patrimoine mondial a proposé que, comme étude de cas, Venise puisse tester l’outil de tourisme durable de l’UNESCO sur le site.

A l’issue de la réunion, l’Italie a noté qu’elle était prête à inviter le Centre du patrimoine mondial, l’ICOMOS et la Convention RAMSAR à envoyer une mission consultative à Venise entre janvier et mars 2020. Venise sera à l’ordre du jour de la prochaine réunion du Comité du patrimoine mondial à Fuzhou, Chine, qui se tiendra de juin à juillet 2020.

Le Centre du patrimoine mondial continue de suivre de près la situation à Venise et reste vigilant face aux menaces qui pèsent sur le site.

Source : L’UNESCO suit de près les menaces qui pèsent sur le site du patrimoine mondial de Venise

Formalités : le Sénégal veut durcir les conditions d’entrée dans le pays

Des évolutions sont à prévoir concernant les formalités d’entrée au Sénégal. De nouvelles mesures devraient être effectives d’ici la fin de l’année au plus tard.

« Pour des raisons de sécurité, nous avons besoin de savoir qui vient, qui rentre », a déclaré le ministre de l’Intérieur sénégalais sur la radio RFM. « Le dossier est très avancé, nous pensons pouvoir le mettre en œuvre au plus tard cette fin d’année », a-t-il ajouté. Des évolutions importantes sont donc à prévoir même si le ministre n’a pour le moment pas précisé aux ressortissants de quels pays ni à quelle catégorie de voyageurs s’appliquerait l’exigence d’un visa, assurant que des dispositions seraient prises pour en faciliter l’obtention.

Pas encore de précisions sur les pays concernés

Les ressortissants d’un grand nombre de pays, parmi lesquels beaucoup de pays d’Afrique, ceux de l’Union européenne ou encore les Etats-Unis, sont exemptés de visas pour entrer au Sénégal, selon le site de l’aéroport international de Dakar. Début octobre, le ministre du Tourisme Alioune Sarr avait déclaré que le Sénégal n’avait pas l’intention de remettre en cause l’exemption de visa pour les touristes. En 2013, le Sénégal avait déjà instauré un visa d’entrée pour les voyageurs de tous les pays, à l’exception de ceux d’Afrique de l’Ouest et ceux ayant des accords spécifiques avec Dakar. Un dispositif qui avait été supprimé en 2015 comme freinant l’activité touristique, importante source de revenus pour le pays.

Source : Formalités : le Sénégal veut durcir les conditions d’entrée dans le pays

Le Costa Rica joue la carte d’un tourisme durable

Le pays progresse sur le marché français, fort d’un positionnement de destination verte aux espaces naturels préservés, loin d’un tourisme de masse développé par certains de ses voisins d’Amérique latine.

A l’heure où les questions environnementales sont devenues si importantes au niveau mondial, avec des répercutions dans le secteur du voyage, le Costa Rica se positionne comme une destination nature et responsable depuis 25 ans. « Dès le début, notre pays s’est engagé sur la voie de l’écotourisme avec une protection forte de la nature. Nous avons choisi d’éviter un tourisme de masse avec, par exemple, 99% de nos hôtels ont moins de 40 chambres », soulignait María Amalia Revelo Raventós, la ministre du tourisme du Costa Rica sur le dernier salon IFTM Top Resa.

Le pays d’Amérique Centrale attire ainsi les chaînes haut de gamme à l’esprit durable à l’image de Six Senses qui a annoncé l’ouverture pour 2021 d’un établissement de 41 villas sur la péninsule Papagayo avec vue sur l’archipel de Guanacaste. Marriott développe également un resort de luxe pour son enseigne Ritz Carlton sur cette même péninsule. « La destination est de fait chère, mais les clients sont satisfaits de leur voyage et estiment en avoir pour leur argent », reconnait-elle.

Le marché français en progression en 2018

480 000 touristes européens

Et María Amalia Revelo Raventós de préciser : « La durée moyenne de séjour est de 17 nuits pour les 480 000 visiteurs européens avec de 5 à 7 lieux visités, ce qui entraîne d’importantes retombées économique pour les territoires ». L’amélioration de la qualité de vie des habitants grâce au tourisme est en effet l’une des préoccupations du gouvernement du président Carlos Alvarado Quesada.

Fort de ces bons résultats, le Costa Rica n’entend pas ralentir la cadence sur l’environnement avec la poursuite de son programme de reforestation. « Nous devons coller à cette image de pays vert qui attire les touristes. Les forêts couvrent désormais 52% de la superficie du pays, dont la moitié de réserves naturelles, contre 20% seulement il y a 20 ans », justifie María Amalia Revelo Raventós.

Une meilleure gestion des déchets, la suppression des plastiques jetables et le recours aux énergies vertes (hydroélectricité, solaire et géothermie) figurent également sur la feuille de route. Le Costa Rica s’est en effet engagé à être « carbon neutral » en 2050 dans le cadre des accords de Paris de la Cop21.

Source : Le Costa Rica joue la carte d’un tourisme durable

Andry Rajoelina à Toamasina : Réouverture du transport fluvial sur le Canal des Pangalanes dans quatre mois

Chose promise chose due. Durant sa tournée de campagne électorale, le président Andry Rajoelina a fait la promesse de réhabiliter le Canal des Pangalanes afin de rétablir la circulation fluviale dans cette localité. La promotion du secteur touristique figure d’ailleurs parmi les « velirano présidentiels ». Samedi dernier, le Chef de l’État a effectué une descente à Toamasina pour donner le coup d’envoi des travaux de dragage du Canal des Pangalanes. Quatre mois. C’est la durée prévue pour la réalisation des travaux qui consisteront au curage du fond peu profond juste à la sortie du Port de Toamasina, le curage du fond peu profond à l’entrée Nord du lac Rasoamasay et Rasoabe, le curage du fond peu profond à Masomeloka et ses environs, l’élagage de l’emprise de gueule de canal et l’élargissement du tronçon à Andringitra. « Les travaux sont financés entièrement par l’Etat malagasy, par l’intermédiaire de l’Agence Portuaire Maritime et Fluviale », à fait savoir le Directeur général de l’APMF, le Capitaine de Vaisseau Jean Edmond Randrianantenaina. Samedi, le président Andry Rajoelina a aussi honoré de sa présence la cérémonie d’inauguration du Poste de Surveillance fluviale nouvellement construit à Manangareza et l’inauguration d’un nouvel embarcadère qui se trouve juste à côté. Il est aussi monté à bord du matériel de dragage pour constater de visu l’activité de curage dudit Canal.

Création. Construit en 1901, le Canal des Pangalanes mesure 654km. « Ce projet aura des impacts directes sur la vie socioéconomique de la population de plusieurs districts et communes, entre autres, Toamasina, Ambila Lemaitso, Andevoranto, Vatomandry, Mahanoro, Nosy Varika, Mananjary, Manakara et Farafangana », a annoncé le Chef de l’Etat. Et de poursuivre que ce projet concerne environs trois millions de bénéficiaires. A travers la réhabilitation du Canal des Pangalanes, le régime actuel entend favoriser le secteur tourisme avec notamment la construction d’hôtels et de différentes infrastructures touristiques le long des Pangalanes, et vise aussi à promouvoir la création d’emplois. C’est certainement la raison pour laquelle le président de la République persiste et signe pour la mise en œuvre de ce projet. D’après les explications, la dernière retouche effectuée sur le Canal des Pangalanes remonterait en 1988. Après la série d’inaugurations effectuée dans l’enceinte du Port de Toamasina, le président Andry Rajoelina a assisté à la cérémonie de réception officielle d’un nouveau matériel tracker de la Société de Manutention des Marchandises Conventionnelles (SMMC).

« Buildings mora ». Hier dans la matinée, Andry Rajoelina a poursuivi son déplacement à Toamasina par une descente à Tanandava pour constater l’évolution des travaux de construction de l’autoroute reliant le Port de Toamasina à la RN2. Accompagné du ministre de l’Aménagement du territoire, Hajo Andrianainarivelo et du Directeur général de la Société Analogh, Hasina Razafindrakoto, le Chef de l’Etat a aussi visité le quartier d’Ambohijafy où seront implantés les « buildings mora » équipés d’un complexe sportif pour la Région Antsinanana. Les études pour la réalisation de ce projet ont déjà été faites. D’après les explications, les travaux débuteront incessamment. Le numéro Un d’Iavoloha a clôturé sa tournée dans la Région Antsinanana par une descente sur la route Toamasina – Foulpointe qui est actuellement en cours de réhabilitation. En effet, Andry Rajoelina a donné l’ordre formel de construire la route Toamasina – Soanierana Ivongo par des bétons armés. Durant ce déplacement dans le pays Betsimisaraka, le Chef de l’Etat a reçu de nombreuses doléances de la population locale concernant des cas d’accaparement de terrains.

Source : Andry Rajoelina à Toamasina : Réouverture du transport fluvial sur le Canal des Pangalanes dans quatre mois

Parc national d’Isalo : Rénovation du circuit « via ferrata »

Madagascar possède une biodiversité impressionnante

Le circuit « via ferrata » est l’un des plus sportifs du  Parc National de l’Isalo, sur la RN7 à Madagascar. Ce parcours a récemment fait l’objet de rénovation notamment au niveau de la piste vers le site et des escaliers. L’entrée de ce circuit se trouve au niveau du village d’Andremanevo, à 27 km au Nord Ouest de Ranohira. Elle est très particulière du fait de l’existence d’une pente verticale en zigzag et de très haut degré. Ce qui fait de ce circuit l’un des plus sportifs du parc. Le parcours « via ferrata » traverse des champs de rizières et passe devant des tombeaux Sakalava et Bara où un repos pourrait se faire sous le chalet typique bara. Le paysage est dominé par la savane et une forêt ripicole qui constitue le foyer naturel de la faune du parc de l’Isalo, incluant notamment le célèbre baobab Pachypodium. De par ce parcours, on peut aussi admirer un point de vue donnant accès au plateau et au fond des canyons de l’Isalo, ainsi qu’un point de vue panoramique sur les massifs ruiniformes. Ce circuit riche en découverte est ouvert toute l’année et adapté à tous les niveaux.

Source : Parc national d’Isalo : Rénovation du circuit « via ferrata »