Andry Rajoelina à Toamasina : Réouverture du transport fluvial sur le Canal des Pangalanes dans quatre mois

Chose promise chose due. Durant sa tournée de campagne électorale, le président Andry Rajoelina a fait la promesse de réhabiliter le Canal des Pangalanes afin de rétablir la circulation fluviale dans cette localité. La promotion du secteur touristique figure d’ailleurs parmi les « velirano présidentiels ». Samedi dernier, le Chef de l’État a effectué une descente à Toamasina pour donner le coup d’envoi des travaux de dragage du Canal des Pangalanes. Quatre mois. C’est la durée prévue pour la réalisation des travaux qui consisteront au curage du fond peu profond juste à la sortie du Port de Toamasina, le curage du fond peu profond à l’entrée Nord du lac Rasoamasay et Rasoabe, le curage du fond peu profond à Masomeloka et ses environs, l’élagage de l’emprise de gueule de canal et l’élargissement du tronçon à Andringitra. « Les travaux sont financés entièrement par l’Etat malagasy, par l’intermédiaire de l’Agence Portuaire Maritime et Fluviale », à fait savoir le Directeur général de l’APMF, le Capitaine de Vaisseau Jean Edmond Randrianantenaina. Samedi, le président Andry Rajoelina a aussi honoré de sa présence la cérémonie d’inauguration du Poste de Surveillance fluviale nouvellement construit à Manangareza et l’inauguration d’un nouvel embarcadère qui se trouve juste à côté. Il est aussi monté à bord du matériel de dragage pour constater de visu l’activité de curage dudit Canal.

Création. Construit en 1901, le Canal des Pangalanes mesure 654km. « Ce projet aura des impacts directes sur la vie socioéconomique de la population de plusieurs districts et communes, entre autres, Toamasina, Ambila Lemaitso, Andevoranto, Vatomandry, Mahanoro, Nosy Varika, Mananjary, Manakara et Farafangana », a annoncé le Chef de l’Etat. Et de poursuivre que ce projet concerne environs trois millions de bénéficiaires. A travers la réhabilitation du Canal des Pangalanes, le régime actuel entend favoriser le secteur tourisme avec notamment la construction d’hôtels et de différentes infrastructures touristiques le long des Pangalanes, et vise aussi à promouvoir la création d’emplois. C’est certainement la raison pour laquelle le président de la République persiste et signe pour la mise en œuvre de ce projet. D’après les explications, la dernière retouche effectuée sur le Canal des Pangalanes remonterait en 1988. Après la série d’inaugurations effectuée dans l’enceinte du Port de Toamasina, le président Andry Rajoelina a assisté à la cérémonie de réception officielle d’un nouveau matériel tracker de la Société de Manutention des Marchandises Conventionnelles (SMMC).

« Buildings mora ». Hier dans la matinée, Andry Rajoelina a poursuivi son déplacement à Toamasina par une descente à Tanandava pour constater l’évolution des travaux de construction de l’autoroute reliant le Port de Toamasina à la RN2. Accompagné du ministre de l’Aménagement du territoire, Hajo Andrianainarivelo et du Directeur général de la Société Analogh, Hasina Razafindrakoto, le Chef de l’Etat a aussi visité le quartier d’Ambohijafy où seront implantés les « buildings mora » équipés d’un complexe sportif pour la Région Antsinanana. Les études pour la réalisation de ce projet ont déjà été faites. D’après les explications, les travaux débuteront incessamment. Le numéro Un d’Iavoloha a clôturé sa tournée dans la Région Antsinanana par une descente sur la route Toamasina – Foulpointe qui est actuellement en cours de réhabilitation. En effet, Andry Rajoelina a donné l’ordre formel de construire la route Toamasina – Soanierana Ivongo par des bétons armés. Durant ce déplacement dans le pays Betsimisaraka, le Chef de l’Etat a reçu de nombreuses doléances de la population locale concernant des cas d’accaparement de terrains.

Source : Andry Rajoelina à Toamasina : Réouverture du transport fluvial sur le Canal des Pangalanes dans quatre mois

Parc national d’Isalo : Rénovation du circuit « via ferrata »

Madagascar possède une biodiversité impressionnante

Le circuit « via ferrata » est l’un des plus sportifs du  Parc National de l’Isalo, sur la RN7 à Madagascar. Ce parcours a récemment fait l’objet de rénovation notamment au niveau de la piste vers le site et des escaliers. L’entrée de ce circuit se trouve au niveau du village d’Andremanevo, à 27 km au Nord Ouest de Ranohira. Elle est très particulière du fait de l’existence d’une pente verticale en zigzag et de très haut degré. Ce qui fait de ce circuit l’un des plus sportifs du parc. Le parcours « via ferrata » traverse des champs de rizières et passe devant des tombeaux Sakalava et Bara où un repos pourrait se faire sous le chalet typique bara. Le paysage est dominé par la savane et une forêt ripicole qui constitue le foyer naturel de la faune du parc de l’Isalo, incluant notamment le célèbre baobab Pachypodium. De par ce parcours, on peut aussi admirer un point de vue donnant accès au plateau et au fond des canyons de l’Isalo, ainsi qu’un point de vue panoramique sur les massifs ruiniformes. Ce circuit riche en découverte est ouvert toute l’année et adapté à tous les niveaux.

Source : Parc national d’Isalo : Rénovation du circuit « via ferrata »

MSC Cruises inclut Madagascar dans son programme

Afin de répondre à la hausse significative de la demande pour un voyage en croisière en Afrique du Sud et dans l’océan indien enregistrée lors de la saison 2018/2019, la compagnie de croisière MSC annonce la mise en place de 2 lignes supplémentaires en partance de Durban. Madagascar est inclut dans ce nouveau programme.

MSC est la plus grande compagnie de croisières privée au monde. Lors de la saison précédente, la compagnie a enregistré une hausse de 25% de la demande pour un voyage en croisière dans la région Océan indien et en Afrique du Sud. D’où l’idée d’ajouter des lignes supplémentaires à partir de la saison 2020/2021. Ses deux navires, le MSC Lirica pouvant accueillir plus de 1900 passagers et le MSC Musica Class d’une capacité de plus de 3200 passagers, seront affectées à ces nouvelles lignes.

Le lancement sera accompagné d’une nouvelle offre de croisière d’une durée de 14 jours à partir du 26 décembre 2020. Chaque voyage partira de Durban en Afrique du sud et fera escale sur l’île Portugaise en Mozambique, à Nosy-Be dans le nord ouest de Madagascar, à Victoria aux Seychelles et à Port-Louis à l’île Maurice.

La mise en place de ses lignes permettra d’emmener 50 000 passagers supplémentaires dans la région. Une aubaine pour la Grande île, dans la mesure où les touristes dépensent en moyenne 100 euros pour les excursions et les achats de produits artisanaux pour chaque escale.

Afin d’optimiser ce marché en plein essor, l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) et les opérateurs ont mis en place le comité « Accueil Croisières » dont l’objectif principal est de standardiser et rehausser la réception des paquebots et des navires de croisières lors des escales sur la Grande île.

Source : MSC Cruises inclut Madagascar dans son programme

Saison de croisière 2020/2021 : MSC Cruises inclut Madagascar dans son programme

Afin de répondre à la hausse significative de la demande pour un voyage en croisière en Afrique du Sud et dans l’océan indien enregistrée lors de la saison 2018/2019, la compagnie de croisière MSC annonce la mise en place de 2 lignes supplémentaires en partance de Durban. Madagascar est inclut dans ce nouveau programme.

MSC est la plus grande compagnie de croisières privée au monde. Lors de la saison précédente, la compagnie a enregistré une hausse de 25% de la demande pour un voyage en croisière dans la région Océan indien et en Afrique du Sud. D’où l’idée d’ajouter des lignes supplémentaires à partir de la saison 2020/2021. Ses deux navires, le MSC Lirica pouvant accueillir plus de 1900 passagers et le MSC Musica Class d’une capacité de plus de 3200 passagers, seront affectées à ces nouvelles lignes.

Le lancement sera accompagné d’une nouvelle offre de croisière d’une durée de 14 jours à partir du 26 décembre 2020. Chaque voyage partira de Durban en Afrique du sud et fera escale sur l’île Portugaise en Mozambique, à Nosy-Be dans le nord ouest de Madagascar, à Victoria aux Seychelles et à Port-Louis à l’île Maurice.

La mise en place de ses lignes permettra d’emmener 50 000 passagers supplémentaires dans la région. Une aubaine pour la Grande île, dans la mesure où les touristes dépensent en moyenne 100 euros pour les excursions et les achats de produits artisanaux pour chaque escale.

Afin d’optimiser ce marché en plein essor, l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) et les opérateurs ont mis en place le comité « Accueil Croisières » dont l’objectif principal est de standardiser et rehausser la réception des paquebots et des navires de croisières lors des escales sur la Grande île.

Source : Saison de croisière 2020/2021 : MSC Cruises inclut Madagascar dans son programme

Toamasina-Foulpointe : Une route en béton en cours de construction

Beaucoup se plaignent de l’état de la route nationale 5, reliant Toamasina et Foulpointe. Questionné sur ce sujet, le directeur général des Travaux Publics, Hajaniaina Randrianandrasana a affirmé que la réhabilitation a commencé. « Le projet de réhabilitation de la RN5 est financé par les ressources propres internes (RPI) de l’Etat à travers le MAHTP (Ministère de l’Aménagement, de l’Habitat et des Travaux Publics). Pour la ville de Toamasina, un appel d’offre est déjà lancé pour la réfection du boulevard Ratsimilaho, coupé depuis des années. Les procédures sont également en cours pour l’attribution du marché à l’entreprise en charge des travaux d’infrastructures routières reliant le Port de Toamasina et la RN2 », a noté le DG des Travaux publics. Outre cette partie Est, il a également cité de nombreux projets, concernant entre autres, la route Antsiranana-Ambilobe-Ambanja. Pour ce cas, deux ponts sont à construire et le marché est déjà attribué à Colas, d’après les explications.  Pour l’axe Ambilobe-Vohémar bénéficiant d’un financement chinois par le CRBC, les travaux sur 168Km s’achèveront en octobre 2019. Dans le sud, des projets de corridors et de routes sont en cours de mise en œuvre. En ce qui concerne la campagne d’entretiens, toutes les Directions régionales du MAHTP sont en train de préparer les dossiers d’appel d’offres, pour les 22 régions, selon le DG Hajaniaina Randrianandrasana.

Source : Toamasina-Foulpointe : Une route en béton en cours de construction

Au 26èmes World Travel Awards, La Réunion élue “meilleure destination nature Océan Indien”

Retour sur l’évènement : une distinction exceptionnelle

La Réunion reçoit le prix « meilleure destination nature Océan Indien » à l’île Maurice ce samedi 1er juin à l’occasion des 26èmes World Travel Awards . Un prix décerné par un jury international et remis au Président du conseil régional, Didier Robert, au directeur de l’IRT Stéphane Ulliac, au directeur des îles Vanille Pascal Viroleau à l’occasion d’une cérémonie en présence du Ministre du Tourisme de Maurice M. GAYAN, du Ministre du Tourisme des Seychelles M. DOGLEY, du Ministre du tourisme du Costa Rica Mauricio VENTURA, des représentants des îles Vanille et d’acteurs du tourisme de l’Afrique et de la zone Océan Indien.

Pour le président de la Région « ce prix, que je partage avec l’ensemble des Réunionnais, les professionnels du tourisme, est une reconnaissance du travail engagé depuis des années sur le territoire. C’est aussi un encouragement à garder le cap avec une stratégie tourisme qui porte ses fruits ces dernières années. Ce prix nous oblige davantage encore sur les questions de préservation et de valorisation de notre environnement, sur toutes les questions écologiques. Le choix que nous devons adopter doit être celui du développement durable, tout autant respectueux de la nature et des Hommes, le choix de l’économie circulaire et de la préservation de notre biodiversité remarquable. »

A PROPOS DU WORLD TRAVEL
À PROPOS
Le World Travel Awards, basé au Royaume-Uni, a été créé en 1993 par Graham Cooke en 1993 pour reconnaître, récompenser et célébrer l’excellence dans tous les secteurs clés des industries du voyage, du tourisme et de l’hôtellerie. La marque WTA est désormais largement reconnue comme un gage d’excellence et une référence qui inspirent tous les acteurs de l’industrie. Chaque année, la WTA organise une série de cérémonies de gala régionaux au Moyen-Orient, en Europe, en Asie, en Australie, en Amérique latine, en Afrique et dans l’Océan Indien, en Amérique du Nord et dans les Caraïbes pour récompenser l’excellence sur chaque continent, aboutissant à une grande finale à la fin chaque année. Les lauréats régionaux s’affrontent ensuite dans les catégories mondiales correspondantes. Cette année, Maurice a reçu l’honneur d’accueillir la cérémonie de gala pour la région Afrique et Océan Indien.

Les cérémonies de gala de World Travel Awards sont considérées comme des événements marquants dans le calendrier de l’industrie, auxquelles participent les principaux décideurs de l’industrie et les acteurs du tourisme, ainsi que les principaux médias spécialisés dans le commerce et la consommation. Le programme, ses lauréats et ses sponsors sont représentés dans le monde entier sur les médias sociaux, avec un contenu quotidien actualisé présenté sur six plates-formes et en 10 langues, dont le mandarin, le russe, l’espagnol et l’arabe.

La cérémonie réunira quelque 400 dirigeants de haut niveau de l’industrie et des personnalités de renom du continent africain et de l’Océan Indien, dont des ministres, des PDG de sociétés du tourisme et des compagnies aériennes, des chefs de file du secteur et des experts. Ils reconnaissent et célébrèrent l’engagement envers excellence auquel différents acteurs et partenaires de l’industrie du tourisme ont manifesté au cours des 12 derniers mois. La cérémonie offrira un excellent forum pour la mise en réseau et le partage des meilleures pratiques.

Source : Au 26èmes World Travel Awards La Réunion élue “meilleure destination nature Océan Indien”

L’hôtellerie de luxe gagne du terrain à La Havane

La Havane (CUBA) La capitale cubaine, qui fête cette année ses 500 ans, attire des hôtels -et une nouvelle clientèle – très haut de gamme. Le Gran Hotel Manzana Kempinski a ouvert la voie en 2017, et d’autres opérateurs veulent occuper ce nouveau créneau du cinq étoiles grand luxe.

À Cuba, face au Capitole de La Havane fraîchement et entièrement rénové, dont l’intérieur du dôme culminant à 91 mètres a retrouvé ses lamelles d’or originelles, un grand bâtiment est encore en travaux. C’est l’ancien cinéma Payret, lieu mythique pour son architecture comme sa scène ayant accueilli notamment Sarah Bernhardt ; le bâtiment de 1877 va être remis à neuf pour devenir un hôtel de luxe, et les murs sont convoités par le groupe Barrière qui envisage d’y aménager l’an prochain son premier palace des Caraïbes ! “Ce sera un hôtel avec cinéma”, précise l’historien de la ville Eusebio Leal, qui s’est engagé à ce que le Payret conserve sa légendaire salle de projection.

Cela en ajouterait encore au faste pré-révolutionnaire que la capitale cubaine retrouve à travers son hôtellerie depuis que le Gran Hotel Manzana Kempinski a ouvert ses portes en 2017, face au Floridida (où Ernest Hemingway dégustait ses daïquiris). De la réception jusqu’à la piscine panoramique à débordement, tout est fait pour satisfaire la clientèle la plus exigeante. L’hôtel ‘cinq étoiles grand luxe’ dispose de 246 chambres (chacune de minimum 40 m²) commercialisées entre 420 et 1 200 € la nuit, et jusqu’à 4 500 € pour la suite présidentielle. L’équipe de 400 personnes est conduite par le directeur Xavier Destribats, qui se vante de proposer “le plus beau buffet de La Havane, digne des meilleurs palaces parisiens”. Pourtant, la tâche est difficile dans le contexte d’isolement de Cuba (lire ci-dessous) : “Nous importons l’essentiel à travers notre centrale d’achats, à l’exception des produits de grande qualité que l’on trouve sur l’île, notamment les fruits et légumes.” Tous les matériaux et le mobilier ont également été importés d’Europe pour pallier à l’embargo des États-Unis et la pénurie qui sévit sur l’île.

Un taux d’occupation de 60 % à l’année

Mais la clientèle est au rendez-vous, puisque le taux d’occupation atteint déjà 60 % à l’année. “C’est une nouvelle clientèle très haut de gamme qui ne venait pas auparavant à Cuba, parce qu’elle n’y trouvait pas les hôtels adaptés à ses exigences”, explique José Dosreis, patron de l’agence réceptive française Cubacolor, et présent sur l’île depuis vingt ans. Une clientèle en provenance – paradoxalement – des États-Unis, de Chine, d’Australie, mais également de France (8 % des clients du Kempinski). De fait, d’autres opérateurs ont investi sur ce segment du très haut de gamme, dont Iberostar, avec ses hôtels Parque Central et le Grand Packard. Avec ses 321 luxueuses chambres et suites au dessus du Prado, ce dernier établissement offre depuis sa terrasse une très belle vue panoramique sur le Malecon (le boulevard du front de mer) et la forteresse du Morro, mais aussi sur le futur So by Sofitel, qui enrichira l’offre hôtelière haut de gamme à partir de cet automne. Kempinski annonce également un deuxième hôtel identique de 162 chambres à La Havane cette année, et un autre cinq étoiles grand luxe près des plages de Cayo Guillermo, avec 245 chambres et des maisons sur pilotis.

Source : L’hôtellerie de luxe gagne du terrain à La Havane

Le e-learning du Pérou fait peau neuve

La nouvelle version du module de formation dédié aux agents de voyages est d’ores et déjà en ligne. A la clé : un voyage au Pérou à gagner.

“Peru Agent”, le programme de formation en ligne du Pérou vient d’être actualisé. Il est composé de cinq modules de formation en ligne, associant vidéos, infographies, conseils et suggestions d’itinéraires, et les dernières actualités concernant la destination. Les modules sont répartis en plusieurs thèmes – « Introduction au Pérou », « Culture », « Ville Gastronomique », « Luxe », et « Aventure ». Disponible en quatre langues dont le français, cet e-learning est accessible 24h/24, 7 jours/7 sur ordinateur portable et fixe, iPad, tablette Android et smartphones. Lorsqu’un agent termine les cinq modules d’apprentissage, il obtient un diplôme virtuel de spécialiste de la destination Pérou, « Peru Agent ».

Un challenge de ventes

En 2018, 300 agents de voyages ont suivi le e-learning proposé par la destination. Un challenge de ventes est également organisé sur la plate-forme. Les agents sont en ce sens invités à enregistrer leurs ventes de voyage sur le Pérou, en ajustant les justificatifs de réservation, dans la rubrique “programme d’encouragement”. Les agents ayant réalisé les meilleures ventes participeront à un tirage au sort pour une place dans l’éductour de 2020.

Source : Le e-learning du Pérou fait peau neuve

ForwardKeys prévoit un boom touristique à Madagascar

Une étude réalisée par ForwardKeys, qui analyse plus de 17 millions de réservations aériennes par jour, révèle que Madagascar, qui attire les amateurs de la nature en raison de sa faune et de sa flore uniques au monde et de son caractère préservé et authentique, est en bonne place pour vivre un boom touristique cette année. Les arrivées à Madagascar en 2018 ont connu une hausse de 8% par rapport à l’année précédente et de 19% au cours des cinq premiers mois de 2019.

La ventilation détaillée des dix principaux marchés émetteurs pour Madagascar montre que la tendance des réservations s’est nettement améliorée au cours des cinq premiers mois de 2019, Les arrivées de la France (hors île de la Réunion), principale source de visiteurs, ont augmenté de 33% par rapport à 2018; les arrivées des Iles Vanille (la Réunion, Maurice, Mayotte, les Comores et les Seychelles) ont augmenté de 21% et celles d’Italie de 37%. Les marchés en repli fin 2017 et début 2018, l’Afrique du Sud, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la Chine, ont tous repris la croissance. Seuls les arrivées des États-Unis, 8ème marché émetteur pour Madagascar, ont continué à baisser, mais cette baisse s’est ralentie.

Les perspectives sont encore plus encourageantes. Les réservations pour la période allant de juin à août (inclus) sont en hausse de 34% sur leur niveau en juin 2018 et de 38% pour les dix principaux marchés émetteurs.

Le principal facteur à l’origine de cette amélioration est la hausse considérable de la capacité du transport aérien. A titre d’exemple, la capacité à destination de l’Europe a augmenté de 81% pendant les neuf premiers mois de 2019 sur Air Madagascar, la compagnie aérienne la plus importante de l’île qui assure près du tiers du marché. En juin, la compagnie a lancé un nouveau service bihebdomadaire à destination de Johannesburg. D’autres compagnies importantes telles qu’Air Austral ou Air Mauritius développent également leur capacité à destination de Madagascar, de 23,6% et 3,8% respectivement entre janvier et septembre par rapport à la même période de l’année précédente. En 2018, la capacité totale sur le réseau international n’avait augmenté que de 1,8%.

Boda Narijao, Président de l’Office National du Tourisme de Madagascar, a déclaré: “Ce sont des données extrêmement encourageantes, qui valident nos initiatives récentes pour rendre Madagascar plus attrayant pour les visiteurs internationaux.”

Plus des trois quarts des visiteurs à Madagascar sont des touristes dont le séjour dépasse quinze jours, et 19% d’entre eux y passent plus d’un mois. Cette durée de séjour relativement longue représente un facteur clé de la croissance économique de la destination.

Olivier Ponti, de VP Insights, chez ForwardKeys, a conclu: “D’après le World Travel & Tourism Council, le tourisme représente 15,7% de l’économie de Madagascar et 33,4% de ses exportations. La hausse du trafic aérien nous amène à penser que le pays connaîtra un boom touristique cette année.”

 

Source : ForwardKeys prévoit un boom touristique à Madagascar

« National Geographic Expeditions » : Cinq voyages organisés à Madagascar cette année

« National Geographic Expeditions » est reconnu par l’organisation des voyages inégalée dans plusieurs destinations dans le monde, et ce, en compagnie des experts, des scientifiques et des exploreurs.

Cette année, cette société a choisi la destination Madagascar. Elle prévoit ainsi d’y organiser cinq voyages axés essentiellement sur la nature et la préservation des espèces endémiques, à compter de juillet à octobre 2019. Quatre experts en conservation et biodiversité, dont un éminent scientifique malgache, accompagneront les touristes tout au long de leur périple en terre malgache. Il s’agit notamment de Cortini Borgerson, anthropologue, biologiste et conservateur, parlant couramment le malgache, de Luke Dollar, biologiste qui a déjà mené plusieurs recherches sur la biodiversité de Madagascar et de Mireya Mayor, primatologue, ayant co-découvert une nouvelle espèce de lémurien souris en 2000. Et Jonah Ratsimbazafy, primatologue malgache, qui plus est, le président du Groupe d’Etude et de Recherche sur les Primates de Madagascar, fait également partie de ces experts.

Caractère exceptionnel. Au programme, le premier voyage prévu pour le second semestre de l’année 2019, aura lieu du 1er juillet au 13 juillet prochain. Les autre vagues de touristes seront attendus du 5 au 17 août 2019 ; du 2 septembre au 14 septembre 2019 ; du 16 septembre au 28 septembre 2019  ; et enfin du 7 au 19 octobre 2019. Il a été indiqué sur le site de « National Geographic Expeditions » que les places pour la dernière vague sont déjà toutes réservées. Les groupes de touristes participants auront l’opportunité de découvrir les forêts denses tropicales de Ranomafana aux canyons de l’Isalo. Plus précisément, ils vont explorer l’île avec un expert de la faune sauvage tout en observant de près une faune et flore n’existant nulle part ailleurs au monde. Une autre particularité, ces voyageurs pourront faire la connaissance des espèces endémiques fascinantes dont entre autres, « l’indri-indri », le « sifaka », des minuscules amphibiens et des oiseaux rares, et ce, en compagnie d’un biologiste. C’est un aperçu de chaque expédition organisée par le « National Geographic » à Madagascar. Il faut savoir que chaque voyage met en avant le caractère exceptionnel de la biodiversité malgache et promeut sa conservation.

Particularités. Par ailleurs, il sera inclus dans l’itinéraire, une visite du Parc National d’Andasibe Mantadia à l’Est, du Parc National de Ranomafana dans le sud-est, du Parc National de l’Isalo dans le Sud, Tuléar et la station balnéaire d’Anakao ainsi que du Parc National Tsimanampetsotse dans le sud profond et Antananarivo, la capitale malgache. Pour cette escapade dans la Grande Ile, le « National Geographic » propose aux touristes une immersion totale dans la nature tout en découvrant les particularités de chaque aire protégée visitée en termes de faune et flore.

Source : « National Geographic Expeditions » : Cinq voyages organisés à Madagascar cette année