« National Geographic Expeditions » : Cinq voyages organisés à Madagascar cette année

« National Geographic Expeditions » est reconnu par l’organisation des voyages inégalée dans plusieurs destinations dans le monde, et ce, en compagnie des experts, des scientifiques et des exploreurs.

Cette année, cette société a choisi la destination Madagascar. Elle prévoit ainsi d’y organiser cinq voyages axés essentiellement sur la nature et la préservation des espèces endémiques, à compter de juillet à octobre 2019. Quatre experts en conservation et biodiversité, dont un éminent scientifique malgache, accompagneront les touristes tout au long de leur périple en terre malgache. Il s’agit notamment de Cortini Borgerson, anthropologue, biologiste et conservateur, parlant couramment le malgache, de Luke Dollar, biologiste qui a déjà mené plusieurs recherches sur la biodiversité de Madagascar et de Mireya Mayor, primatologue, ayant co-découvert une nouvelle espèce de lémurien souris en 2000. Et Jonah Ratsimbazafy, primatologue malgache, qui plus est, le président du Groupe d’Etude et de Recherche sur les Primates de Madagascar, fait également partie de ces experts.

Caractère exceptionnel. Au programme, le premier voyage prévu pour le second semestre de l’année 2019, aura lieu du 1er juillet au 13 juillet prochain. Les autre vagues de touristes seront attendus du 5 au 17 août 2019 ; du 2 septembre au 14 septembre 2019 ; du 16 septembre au 28 septembre 2019  ; et enfin du 7 au 19 octobre 2019. Il a été indiqué sur le site de « National Geographic Expeditions » que les places pour la dernière vague sont déjà toutes réservées. Les groupes de touristes participants auront l’opportunité de découvrir les forêts denses tropicales de Ranomafana aux canyons de l’Isalo. Plus précisément, ils vont explorer l’île avec un expert de la faune sauvage tout en observant de près une faune et flore n’existant nulle part ailleurs au monde. Une autre particularité, ces voyageurs pourront faire la connaissance des espèces endémiques fascinantes dont entre autres, « l’indri-indri », le « sifaka », des minuscules amphibiens et des oiseaux rares, et ce, en compagnie d’un biologiste. C’est un aperçu de chaque expédition organisée par le « National Geographic » à Madagascar. Il faut savoir que chaque voyage met en avant le caractère exceptionnel de la biodiversité malgache et promeut sa conservation.

Particularités. Par ailleurs, il sera inclus dans l’itinéraire, une visite du Parc National d’Andasibe Mantadia à l’Est, du Parc National de Ranomafana dans le sud-est, du Parc National de l’Isalo dans le Sud, Tuléar et la station balnéaire d’Anakao ainsi que du Parc National Tsimanampetsotse dans le sud profond et Antananarivo, la capitale malgache. Pour cette escapade dans la Grande Ile, le « National Geographic » propose aux touristes une immersion totale dans la nature tout en découvrant les particularités de chaque aire protégée visitée en termes de faune et flore.

Source : « National Geographic Expeditions » : Cinq voyages organisés à Madagascar cette année

Nosy Ankao : Dans le top 5 des plus belles destinations insulaires en Afrique

Nosy Ankao est classé dans le top 5 des plus belles îles privées du continent africain. Accessible uniquement par hélicoptère depuis Nosy-Be ou Diégo Suarez, Nosy Ankao se trouve au large de la côte nord-est de Madagascar. S’étalant sur une superficie de 10 km², cet endroit est la plus grande des cinq îles de l’archipel portant le même nom. Pour les voyageurs assoiffés d’aventures, Nosy Ankao est une invitation permanente à l’exploration de forêts vierges, remplies de lémuriens. Les eaux qui l’entourent renferment des fonds marins exceptionnels, faits de poissons multicolores, baleines, tortues et coraux aux innombrables couleurs.

Destination luxueuse. Sur les belles plages de Nosy Ankao, sont également érigés les 14 villas privées de l’éco-lodge ultraluxueux de Miavana. Niché dans un sanctuaire paradisiaque, cette destination est aussi isolée que luxueuse. La restauration écologique de l’île, est au cœur de ses activités. Plongée sous-marine, observation des baleines, excursion en hélicoptère autour de l’archipel, farniente. Les activités ne manquent pas sur Nosy Ankao.

Voyage prévu. Cette année, Nosy Ankao et Miavana sont inclus dans le programme de séjour de l’agence Ker & Downey Africa, spécialisée dans le tourisme très haut de gamme. Près de 34% de sa clientèle souhaitent aujourd’hui séjourner sur l’île paradisiaque, où l’on se sent au bout du monde. Nosy Ankao était donc une évidence pour ce spécialiste des voyages de luxe. Aussi, ce voyage de 12 jours à Madagascar prévus pour les mois de septembre et novembre prochains, se focalisera uniquement sur plusieurs sites du nord de Madagascar.

Source : Nosy Ankao : Dans le top 5 des plus belles destinations insulaires en Afrique

Boom hôtelier en vue à la Jamaïque

Plus de 12 000 chambres seront créées en Jamaïque au cours des cinq prochaines années, fruits d’investissements de plusieurs centaines de millions de dollars.

La Jamaïque a plusieurs projets hôteliers dans ses cartons. Edmund Barlett, le ministre du Tourisme, a en effet annoncé des accords d’investissements lors de sa présentation au Parlement. « Le tourisme jamaïcain connaît une croissance record du nombre d’arrivées et de revenus, ce qui a attiré davantage d’investissements dans le secteur du tourisme. Nous constatons une montée en flèche de la construction d’hôtels et de l’expansion de différentes chaînes hôtelières qui considèrent la Jamaïque comme une destination touristique très viable », s’est félicité le ministre du Tourisme, qui œuvre pour le développement de la destination, notamment sur le marché français. Sur les cinq prochaines années, plus de 12 000 nouvelles chambres d’hôtels seront créées grâce à ces investissements qui se chiffrent en centaine de millions d’euros.

De gros porteurs annoncés

« Le montant de ces investissements comprend 250 millions de dollars US par la chaîne H10 Hotels pour la construction de 1 000 chambres à Trelawny et plus de 500 millions de dollars US par le groupe Amaterra pour la construction de 5 000 chambres sur un complexe multiforme, détaille un communiqué. La paroisse d’Hanovre devrait permettre à Princess Hotels & Resorts d’investir 500 millions de dollars sur 2000 chambres, tandis que Hard Rock construira 1100 chambres à Montego Bay. À St Ann, 200 millions de dollars US seront investis dans la construction de 800 chambres lors de la première phase de développement de Karisma et Moon Palace dépensera 160 millions de dollars US dans 700 chambres. Récemment, 120 chambres ont été ouvertes au S Hotel de Montego Bay et d’ici la fin de cette année, le Wyndam Hotel de Kingston comptera 250 chambres supplémentaires.”

« Rester innovant »

L’objectif initial, qui était de disposer de 5 000 chambres d’hôtel dans les cinq ans et qui rapporterait 5 milliards de dollars américains, est donc d’ores et déjà dépassé, a souligné Edmund Barlett, rappelant que “le tourisme subissait des changements quotidiens nécessitant des mesures appropriées pour rester pertinent, à la mode et viable. Ceci appelle à l’innovation et au développement de nouveaux systèmes, processus et méthodologies pour réinventer le secteur”, a ajouté le ministre du tourisme, venu rencontrer les professionnels français du secteur en octobre dernier. Son objectif était alors d’attirer 50000 visiteurs français en Jamaïque à l’horizon 2020. En 2017, ils étaient un peu plus de 7000 à prendre leur billet pour “le jardin des Caraïbes”, un chiffre en progression, à l’instar de la fréquentation internationale globale. Sur cette même année, le pays a accueilli au total 4,3 millions de touristes internationaux, soit 500 000 de plus que l’année précédente. Le tourisme est la première économie de la Jamaïque. En 2017, le secteur a rapporté au pays 3 milliards de dollars de revenus.

Source : Boom hôtelier en vue à la Jamaïque

Disneyland Paris : l’écologie pour de vrai ?

À l’occasion du mois de la terre, Disneyland Paris a présenté ses engagements pour l’environnement en communicant sur sa politique de développement durable et d’en faire la promotion par une projection exceptionnelle célébrant la fragile beauté de la nature en première partie de son spectacle nocturne.

Alors, magie illusoire ou écoresponsabilité bien réelle ? Tour d’horizon des grandes actions de ce géant aux oreilles de Mickey qui influence tant d’enfants de plus en plus sensibles à l’environnement.

Disneyland Paris : 19.000 tonnes de déchets en 2018

Derrière le monde merveilleux de Disneyland Paris, s’entasse un volume de déchets équivalant à une ville de 40.000 habitants. Les ingénieurs de l’ « imaginaire » n’ont pas la tache facile lorsqu’il s’agit d’intégrer les 1.000 poubelles « standard et de tri » du parc sans écorner la féerie des princesses Disney.

Nicole Ouimet-Herter, Manager en charge de l’environnement à Disneyland Paris précise que « la moitié des déchets est recyclé et que le parc vise un taux de revalorisation des déchets opérationnels de 60 % d’ici 2020 ». La loi de transition énergétique de 2015 a fixé comme objectif la valorisation de 65 % des déchets en 2025.

Le 18 avril, Disneyland Paris va remplacer les pailles et touillettes en plastique par des pailles papier 100 % biodégradables pour les visiteurs qui en feront la demande. Il s’agit de l’application un peu plus rapide de la loi Alimentation et Agriculture prévue pour 2021.

La semaine suivante, les sacs plastiques ne seront plus systématiquement distribués, des sacs réutilisables vendus à partir de 1 euro et composés à 80 % de plastique recyclé, seront disponibles dans les très nombreuses boutiques du parc.

Des distributeurs de gels de bain, douche et shampoings rechargeables seront mis en place dans certains des établissements hôteliers de Disneyland Paris dès le mois de juin, réduisant ainsi de 80 % les flacons en plastique dans les chambres.

Traitement et recyclage des eaux usées

Disneyland Paris est le premier parc à thèmes d’Europe à s’être équipé d’une station de recyclage pour réduire sa consommation d’eau potable.

Aux commandes, Marilya Chatzistamatiou, ingénieure en ressources naturelles pour Disneyland Paris et les équipes Environnement gèrent la production de 2.100 m3 d’eau par jour « limpide, mais non potable » qui sont utilisées pour l’appoint en eau des bassins d’agrément des parcs Disney et du Disney Village, l’arrosage des 250 hectares d’espaces verts du site ainsi que pour alimenter le système de refroidissement de la centrale énergétique.  Ces aménagements ont permis d’économiser  1,5 million de m3 en cinq ans soit l’équivalent de la consommation de 12.000 foyers.

Réduction des émissions de gaz à effet de serre

En 2018 Disneyland Paris  annonce une baisse de ses émissions de 13,5 % par rapport à l’année 2012 (année de référence). Une centrale géothermique implantée dans le Village Nature, le projet de tourisme durable en collaboration avec Pierre & Vacances, alimente le parc. Une énergie 100 % locale et renouvelable pour couvrir les besoins en chaleur (chauffage et eau chaude sanitaire) pour les parcs Disney et le Disneyland Hotel.

En matière de performance énergétique, les projecteurs LED ont remplacé les halogènes énergivores. Les chars de certaines parades sont désormais hybrides.
Des panneaux solaires seront bientôt installés afin d’augmenter le pourcentage d’utilisation des énergies renouvelables qui représente 10 % de la consommation totale du parc.

La mise en oeuvre de toutes ces actions au sein de la première destination touristique d’Europe a pour objectif de sensibiliser et encourager les enfants à la protection de la nature. « Un engagement durable visant à limiter notre impact sur l’environnement – une priorité inscrite dans notre vision stratégique pour l’avenir » déclare Natacha Rafalski, Présidente de Disneyland Paris.

Source : Disneyland Paris : l’écologie pour de vrai ?

Seychelles Explorer, opérateur pionnier du tourisme d’aventure aux Seychelles

Pierre Sagant est directeur de Seychelles Explorer, un opérateur de voyage historique sur l’archipel, notamment sur le tourisme actif. Il nous présente ses activités à destination des groupes et les points forts des Seychelles.

Qui sont les clients de Seychelles Explorer ? 

P.S : « Nous avons lancé Seychelles Explorer en 2003 et nous sommes spécialistes des Seychelles. Nous travaillons en B to B avec des agences pour des voyages en groupe, y compris les petits groupes. On propose des packages tout compris, avec guide, logement, et activités.
On travaille pour la plupart des marques de voyage françaises, anglaises, italiennes et allemandes qui existent sur le marché.

On monte aussi beaucoup de séjours incentive et des team buildings en sejour court 4 nuits/5 jours ; on a acquis un vrai savoir-faire sur ce secteur et on propose vraiment des programmes grand format adaptés aux entreprises. Cela représente environ une centaine de groupes par an. »

Quelles sont vos spécificités ? 

P.S. : « Nous avons été pionniers sur le tourisme actif, ou d’aventure, aux Seychelles à une époque où les touristes restaient finalement à l’hôtel et se contentaient d’aller à la plage, sans trop visiter les îles.

Aujourd’hui, beaucoup de voyageurs viennent pour profiter de la nature préservée de l’archipel et c’est une vraie plus-value pour les Seychelles. On a été les premiers à proposer des circuits de randonnées sur plusieurs iles à la journée par exemple mais aussi les premiers à introduire des sorties en kayak sur l’archipel. »

Pourquoi choisir les Seychelles ? 

P.S : « On croit encore trop souvent que les Seychelles sont une destination luxe mais en réalité toutes sortes d’hébergements se sont développés et on ne trouve pas que des hôtels de luxe. Toutes les gammes tarifaires existent y compris pour les petits budgets à travers les guesthouses. On peut donc monter des séjours package pour des tarifs accessibles.

Le vrai luxe aux Seychelles c’est la nature finalement car les îles comptent beaucoup de réserves et un bon nombre sont accessibles au public ; on propose de les visiter à travers nos différents packages.

Autre élément clé : la météo ! Elle est idéale toute l’année car l’archipel, situé au niveau de l’équateur, offre une saison estivale quasi-permanente, et Il se trouve bien au-delà de la zone cyclonique du sud océan indien.

Par ailleurs, les Seychelles ne connaissent pas de problèmes de sécurité ni de risques sanitaires ou politiques. Pas besoin de vaccins ou de visa pour s’y rendre ! Et, enfin, l’archipel est devenu très facile d’accès avec un grand nombre de vols quotidiens depuis Paris. »

Source : Seychelles Explorer, opérateur pionnier du tourisme d’aventure aux Seychelles

La Thaïlande sans les touristes !

Le Pays du sourire est aujourd’hui victime de son (immense) succès : plages bondées, localités peuplées de touristes, sourires forcés… pourtant, ce fabuleux pays, à la culture forte et à la population si accueillante, a mille trésors à offrir à ceux qui savent s’écarter des sentiers battus. Ce que propose l’agence Sawa Discovery. Emelyne, sa responsable, nous en dit trois mots…

Voyageons autrement : Comment faites-vous pour transformer les voyages vers une destination aussi fréquentée que la Thaïlande en expérience « hors des sentiers battus » ?
Emelyne : Le pays est devenu très touristique, c’est vrai. Par chance, la majorité des voyageurs convergent vers les mêmes endroits, ces plages et ces îles que proposent les voyagistes classiques et les guides de voyage. Cela laisse de la place, partout ailleurs, dans les parties préservées du pays pour en découvrir l’authenticité ainsi que l’hospitalité de ses habitants. Cela demande un vrai travail d’analyse des souhaits du client, mais une fois que nous avons bien cerné sa demande, nous pouvons lui proposer des sites où il trouvera vraiment ce qu’il cherche. Une île paradisiaque ? Pas de problème, mais ce ne sera sûrement pas Koh Phi Phi, ni Koh Lanta, devenues lieu de prédilection des touristes. De même que nous sortons des circuits classiques et du best-of des guides de voyage, nous évitons les hébergements conçus pour un tourisme de masse, anonymes et froids. Nous leur préférons de petites structures de charme, des maisons d’hôte et également le logement chez l’habitant qui apporte tant par le contact avec les familles. Et quand les gens ou leurs enfants ont des passions : la musique ou l’apiculture comme cela nous est déjà arrivé… nous essayons de trouver des lieux où ils pourront partager cette passion. Nous faisons du vrai sur-mesure, directement reliés aux souhaits de chacun.

VA : Vous basez l’esprit de vos propositions sur le Slow tourisme. De quelle manière cela se traduit-il dans vos programmes ?
Emelyne : Certains veulent voir « toute la Thaïlande »… en dix jours ! Résultat : ils passent leurs vacances dans les transports. Or, on sait, d’expérience, que pour vraiment profiter et être touché par les lieux et les gens, il faut prendre son temps. Aussi proposons-nous toujours de passer deux ou trois jours par place afin de s’en imprégner et d’avoir le temps de commencer à comprendre ce qui s’y passe, comment la vie fonctionne, et de sympathiser un peu avec les locaux. Prendre le temps de traîner sur le marché, de partager le pique-nique ou d’autres activités avec des habitants qui vous réserveront alors un tout autre accueil.

VA : Pouvez-vous nous donner l’exemple d’un circuit ou d’activités illustrant bien votre philosophie et qui plaise particulièrement aux voyageurs ?
Emelyne : Il y a des lieux, comme ça, que l’on aime beaucoup, et il se trouve que les voyageurs qu’on y envoie adorent aussi. Patthalung, par exemple, peu touristique car peu cité dans les guides de voyage (mais bien connu des « experts »), où le marché est idéal pour déjeuner en compagnie des habitants. De là, le lac Thale Noi, véritable petite mer intérieure, offre des paysages sublimes dans lesquels vous verrez beaucoup plus d’oiseaux que de touristes. Et si vous tenez vraiment à vous poser pour finir dans une petite ile du sud du pays, ce sera Koh P… (je ne vais pas dévoiler tous nos secrets, quand même !) où les pêcheurs vous emmèneront en ballade, mais également à la pêche si vous le souhaitez. Et où beaucoup moins de voisins vous disputerons votre coucher de soleil. Bref : l’anti- Palavas-les-Flots…

VA : Sawa Discovery bénéficie par ailleurs des 20 ans d’expérience locale de l’ancienne agence Asie Golf. Cela change quoi, dans les faits ?
Emelyne : Déjà, si vous appréciez le golf, on vous trouvera des choses remarquables. Ensuite, organiser des voyages est avant tout une affaire de connaissance du terrain et… de réseaux. Qui va répondre exactement à la demande de tel client ? Vers où diriger cette famille qui veut voir des temples mais pas à Sukothai où il faut aujourd’hui slalomer entre les touristes pour espérer apercevoir un bouddha. Au fil des années, nous avons déterminé de nombreuses alternatives aux spots trop fréquentés et établi des rapports de confiance avec de nombreux partenaires fiables. Nous travaillons avec eux dans la durée. C’est le meilleur moyen de faire de la qualité et que le sourire de nos clients viennent répondre au nôtre à la fin du voyage.

VA : La rencontre avec les habitants est un souhait de plus en plus exprimé par les voyageurs. La favorisez-vous ?
Emelyne : De toutes les manières possibles. Déjà, sur l’ensemble de nos séjours ou circuits, nous proposons (mais pas imposons) deux nuits au moins chez l’habitant. Ou en maison d’hôte. Vous y aurez, déjà, un contact humain bien plus chaleureux et sincère que dans un hôtel. Ensuite, la qualité des rapports que vous établirez dépendra beaucoup de l’endroit où vous vous trouvez. Comment voulez-vous que le Thaï de Koh Lanta qui voit dans sa journée davantage de touristes que de compatriotes ait conservé quelque curiosité à l’égard du visiteur étranger ? Nous, qui avons un peu l’habitude, voyons tout de suite d’après les sourires figurant sur les photos des réseaux sociaux si celles-ci ont été prises dans un lieu très touristique ou pas.

VA : De quelle manière s’exprime votre engagement pour un tourisme responsable ?
Emelyne : En n’ajoutant pas notre impact dans des zones surchargées qui souffrent déjà d’un point de vue environnemental et dont les établissements sont peu regardants avec leurs déchets. Nous faisons en revanche vivre l’économie locale en choisissant de petites structures et des hébergements respectueux de la nature. Un respect qui guide tous nos rapports avec les partenaires locaux, dont la culture n’est pas la nôtre et avec lesquels nous tachons d’établir des rapports durables, reposant sur la confiance.

VA : Quels lieux, attractions et activités auxquelles on ne pense pas forcément proposez-vous ?
Emelyne : Dans la mesure où la majorité des gens associent la Thaïlande à la fête et à la plage, la plupart des choses que nous proposons ne sont pas forcément « attendues ». On va ainsi proposer de participer à la replantation de la mangrove avec les villageois plutôt qu’à sa destruction. De voir comment ces magnifiques objets sont fabriqués par les artisans plutôt que juste les acheter dans une boutique, etc. Et puis, on l’a dit : les endroits où l’on vous emmène ne sont pas forcément ceux que vous aviez en tête avant de partir. Cela représente d’ailleurs un énorme travail d’information, en amont.

VA : Parmi les retours positifs que donnent vos clients quand ils repartent, qu’est-ce qui vous réjouit particulièrement ? Qu’ont-ils apprécié le plus ?
Emelyne : Précisément – puisqu’on vient d’en parler : les gens sont avant tout ravis que l’on ait déchiffré et répondu à leurs vraies attentes, à des désirs profonds qu’ils associaient à un nom d’endroit connu parce que c’est le seul dont il avait entendu parler, celui dont tout le monde parle. Au lieu de quoi, nous leur avons trouvé quelque chose dans le même esprit, mais tellement plus authentique et plaisant à découvrir, à vivre. Du coup, comme ils ont vécu (pour la première fois pour certains) un voyage pour eux « hors du commun », ces visiteurs reviennent. Ils ont adoré et ils en redemandent Ils demandent à en voir plus, à vivre davantage d’expériences de ce genre. Ou encore, souvent, ils ont eu des enfants entretemps et ont pensé à nous pour leur fabriquer des souvenirs inoubliables, en famille, cette fois, sur un circuit ou un séjour adapté. Et cela nous fait très plaisir bien sûr.

VA : Pourquoi Sawa discovery ?
Emelyne : Un peu d’humour ne fait jamais de mal ! C’est un jeu de mot : Sawadi voulant dire « bonjour » en thaï !

Source : La Thaïlande sans les touristes !

Tourisme de luxe : La destination Madagascar choisie par une agence de voyage américaine

Ker & Downey Africa vend un voyage de douze jours à plus de 15 000 Euros par personne.  

Madagascar est en passe de devenir l’une des destinations incontournables pour le voyage de luxe dans le monde. Nombreuses sont les grandes agences de voyages réputées dans ce domaine qui n’hésitent plus à l’inclure dans leurs programmes annuels de voyage. A titre d’illustration, l’agence de voyage Ker & Downey Africa, basée aux Etats-Unis et qui se spécialise dans le tourisme de luxe, a choisi cette année la destination Madagascar.

Lieux préservés. Notons que cette agence de voyage américaine vend un voyage de douze jours à plus de 15 000 Euros par personne à une destination choisie par ses clients hauts de gamme. Et si sa spécialité a été surtout d’organiser des voyages safari en Afrique du Sud, au Rwanda ou encore en Uganda, cette agence de voyages spécialisée dans les voyages de luxe  invite cette année ses clients à découvrir la Grande île. Aussi pour cette année, plusieurs dates sont proposées pendant les mois de septembre et novembre. Il s’agit d’un séjour de douze jours durant lequel, les voyageurs découvriront des lieux totalement préservés du tourisme de masse. On peut citer, entre autres, la Nosy Komba à Nosy-Be, les archipels de Mitsio, l’archipel de Tsarabanjina au nord-ouest et Nosy Ankao dans le nord près d’Antsiranana. En outre, ils seront hébergés dans des établissements haut de gamme, offrant un luxe incomparable. A titre d’illustration, Tsarakomba luxury beach & forest Lodge, Constance Tsarabanjina et l’ecolodge de luxe Miavana sont très prisés par les touristes de luxe.

Richesse de sa biodiversité. Il faut savoir que pour chaque voyage à travers le monde, l’agence de voyage Ker &Downey Africa offre à ses clients une aventure incomparable, inoubliable et exceptionnelle, dans des endroits où la Nature garde encore tous ses droits. La destination Madagascar se démarque notamment de la richesse de sa biodiversité endémique pour ne parler que ses lémuriens et ses baobabs. Son accueil chaleureux constitue également une de ses particularités.

Source : Tourisme de luxe : La destination Madagascar choisie par une agence de voyage américaine

Visas: gratuit au Sri Lanka, électronique en Nouvelle-Zélande

Le 1er avril, le Sri Lanka accordera la gratuité aux ressortissants d’une trentaine de pays. Cette mesure supprimant les frais de visa est à durée limitée. A l’inverse, en Nouvelle-Zélande est instauré un « visa » en ligne. Cette nouvelle ETA va coûter de 9 à 12 dollars NZ, y compris pour les pilotes et PNC.

Au Sri Lanka, le Conseil des ministres a validé le 1er mars une proposition du ministre du Tourisme John Amaratunga. Le visa d’entrée sur le territoire sri-lankais sera gratuit à partir du 1er avril 2019 pour les voyageurs en provenance de certains pays d’Europe, d’Amérique et d’Asie (voir détail ci-dessous). Cette mesure temporaire est valable durant six mois.

Le tourisme sri-lankais a connu une belle progression en 2018. Sur 12 mois, le pays a accueilli 2.333.796 millions de touristes, soit +10,3% par rapport à 2017. Au global, l’Europe représente 43% des arrivées, l’Asie-Pacifique 47% (avec Inde et Chine comme premiers marchés), les Amériques 6%. L’an dernier, au Sri Lanka, les arrivées mensuelles de visiteurs ont été plus faibles sur la période avril-octobre: entre 130.000 et 180.000 selon les mois (hormis juillet et août).

La gratuité du visa sri-lankais sera accordée aux ressortissants des pays de l’Union européenne dont la France, du Royaume-Uni, du Canada et des USA, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande, ainsi que de Thaïlande, Corée du Sud, Singapour et Malaisie.

Un Esta pour entrer en Nouvelle-Zélande

Les Etats-Unis ont l’Esta, la Canada l’AVE, la Nouvelle-Zélande instaure l’ETA (Electronic Travel Authorization). A partir du 1er octobre, il sera nécessaire d’avoir obtenu cette autorisation en ligne pour entrer en Nouvelle-Zélande. Cette mesure concerne la France parmi une soixantaine de pays déjà exemptés de visas.

L’ETA sera valable deux ans. Son coût sera variable selon que le voyageur utilisera un ordinateur (12 $NZ, environ 7,25€) ou un mobile/ tablette (9$NZ, env. 5,40€). Outre les passagers des compagnies aériennes, ceux des compagnies de croisières devront aussi avoir leur ETA pour débarquer en Nouvelle-Zélande. Les personnels des compagnies (pilotes, hôtesses, stewards) devront également avoir fait une ETA. Il en coûtera 9 $NZ (env. 5,40 €) pour les PNT et PNC mais leur ETA durera 5 ans.

Attention, le système n’est pas encore disponible! C’est à partir du 1er juillet 2019 que les voyageurs pourront remplir le formulaire ETA en ligne. Le gouvernement néo-zélandais a publié mercredi 6 mars toutes les informations relatives à cette nouvelle mesure adoptée le 25 février.

En parallèle, les voyageurs internationaux doivent également s’acquitter de l’IVL, une« taxe » touristique de 35 $NZ (env. 21,10€). Pour les personnes qui entrent en Nouvelle-Zélande dans le cadre du Working Holiday Visa, l’ETA et l’IVL ne s’appliquent pas. Leur permis de travail incluant déjà des frais de visa et une taxe  d’immigration.

Source :Visas: gratuit au Sri Lanka, électronique en Nouvelle-Zélande

Vers la sécurisation de la destination Nosy Be

Face à l’insécurité qui nuit au tourisme, la commune urbaine de Nosy Be envisage de prendre des mesures tendant à apaiser la crainte des touristes. Il sera instauré une police du tourisme.

Après la  fermeture de l’usine Sirama et  la Pêcherie Nosy Be, le secteur tourisme est la principale activité du district de Nosy Be. Cette filière a fait vivre la majorité de la population Nosybéenne, et les revenus générés ne cessent d’augmenter. En outre, l’attrait touristique de l’île constitue un atout majeur qui justifie l’accroissement du nombre des touristes, venus  massivement pour découvrir ses richesses naturelles. Tout cela indique que le tourisme est devenu la première industrie de l’Île aux parfums toute entière. Le secteur est en fait l’un des principaux leviers de l’économie de la région Diana.

Cependant, ces dix derniers mois, la problématique sécuritaire sur le territoire semble engendrer la baisse de l’affluence touristique. Dès le 14 avril 2018, l’agence consulaire a avancé des chiffres alarmants correspondant à l’insécurité régnant à Nosy Be. Elle a ainsi enregistré sept agressions physiques de ressortissants français résidents et non-résidents. Les agresseurs, en majorité armés de coupe-coupe, ont visé les sacs contenant des liquidités. Tous ces vols à la tire se sont passé dans le quartier Madirokely ou ses environs, un endroit réputé mondialement par son animation et le plus fréquenté par les « vazaha » (étrangers).

« Compte tenu de cette forme d’insécurité qui pourrait nuire à l’image de la destination Nosy Be, étant une vitrine de Madagascar de par son renom en termes de  sécurité, de salubrité et de l’accueil chaleureux de la population. Nous craignons que ce genre d’acte impactera le secteur dans un futur proche. En effet, la communication engendrera ce fait si nous ne prenons pas nos responsabilités face à la situation ». C’est un extrait de la lettre d’Alain Schmaltz, adressée aux autorités compétentes locales.

Police du tourisme

Devant cette situation qui peut ternir une nouvelle fois l’image de Nosy Be et afin d’éviter que l’île soit en mal de touristes internationaux, la commune urbaine de Nosy Be, en collaboration avec la préfecture et l’Office de tourisme, a pris le taureau par les cornes afin de redorer le blason de cette île paradisiaque et de rassurer les étrangers qui veulent y séjourner. Pour sortir du marasme, le maire Ali Aboudou a promis des mesures très concrètes, avec des moyens renforcés en matière de sécurité. Ces mesures ont été déjà dévoilées fin janvier dernier, lors d’une réunion avec les responsables et autorités locaux.

Pour eux, le volet sécurité est actuellement ultrasensible à Nosy Be. Il faut rassurer les touristes qui y viennent. C’est pour cette raison que la commune urbaine n’a pas négligé les doléances reçues. Elle est prête à collaborer avec tout  le monde afin de préserver la destination Nosy Be.

Concrètement, la mise en place d’une police touristique sera la meilleure arme. Le projet est déjà sur les rails car la commune va se procurer d’une voiture 4×4, avec un financement propre, dans le but de mettre à la disposition de cette nouvelle structure prochainement hébergée dans l’île.

« Après les évènements malheureux de ces derniers mois, il est urgent de sécuriser la  destination en créant la police de tourisme. Nous devons lui coller une image positive pour éviter que les gens désertent nos plages et nos sites touristiques », a souligné le maire, tout  en précisant que l’argent perçu sur la taxe de séjour des touristes permettra à la commune d’acheter cette voiture tout-terrain d’une valeur de 90 millions d’ariary, ainsi que  de se procurer d’autres équipements comme un rouleau compacteur, vingt futs  de goudron…

Il est bien de noter au passage que les éléments de la  police touristique pourraient être renforcés par des éléments de la police et de la gendarmerie nationale. De même, leurs rémunérations pourraient être couvertes grâce à un accroissement de la taxe de séjour.

Des agressions violentes

Selon la note de ladite agence, en date du 1er février 2019, la plupart des victimes ont  été sauvagement agressées, avant que ne soit  exigé l’argent. Certaines garderont des séquelles physiques importantes, tandis que d’autres ont  nécessité une évacuation sanitaire à  La Réunion, comme Olivier  Ledieu, un ressortissant français non résident qui a subi une agression physique sur la plage de Madirokely le 6 janvier dernier alors qu’il revenait d’une soirée Chez Tatie Chris vers 23h30. Son avant-bras a été brisé, sans parler des fractures au crane et des coupures diverses sur tout son corps et son visage. Le cas récent s’est déroulé le 27 janvier dernier sur la plage d’Andilana.

Source : Vers la sécurisation de la destination Nosy Be

Madagascar : une conférence internationale sur le tourisme en avril

L’île de Nosy Be accueillera une conférence internationale sur le tourisme au mois d’avril prochain. La Réunion participera à cette conférence, invitée par le Président de la République de Madagascar, Andry Rajoelina.

Le tourisme est l’un des secteurs prioritaires du programme de développement déployé par le Président Andry Rajoelina. A l’occasion d’un entretien avec le Président de la Région Réunion, Didier Robert, à Iavoloha le 21 janvier dernier, il a évoqué le sujet du développement du tourisme « nature durable » dans l’Océan-Indien.

A l’issue de l’entretien, Didier Robert a indiqué qu’il partage la même vision que le Président malgache « celle du développement d’un tourisme durable dans ces régions aux atouts exceptionnels sur le plan de la biodiversité, un tourisme qui permette la création d’emplois. »

Andry Rajoelina souhaite, par ailleurs « convaincre de nouveaux investisseurs pour augmenter l’offre et l’attractivité et marquer un nouvel élan dans la politique touristique ». C’est dans cet esprit qu’une conférence internationale sur le tourisme est prévue en avril prochain à Nosy Be. Une conférence à laquelle La Réunion est invitée à participer activement.

Dans la même dynamique, une équipe de l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) se prépare à se rendre en France pour un roadshow du 28 au 31 janvier prochain. Objectif, promouvoir le potentiel et la diversité de la destination Madagascar. Les équipes de l’ONTM se rendront à Marseille, à Lyon et à Nantes.

La France reste le plus grand fournisseur de touristes pour la destination Madagascar, selon les derniers chiffres disponibles du ministère malgache du Tourisme. 60 144 visiteurs non-résidents de nationalité française ont débarqué à l’aéroport international d’Ivato en 2017. Suivent Maurice (3 752), la Chine (3 083),  les Comores (2 757) et les anglais (2 700).

Au mois d’octobre 2018, Madagascar recensait 21 303 arrivées de visiteurs non-résidents aux frontières. Soit une recette au titre du secteur tourisme d’une valeur de 442 millions d’euros. Pour toute l’année 2017, les recettes au titre du secteur tourisme s’élevaient à 592,8 millions d’euros.

Dans la même dynamique, une équipe de l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) se prépare à se rendre en France pour un roadshow du 28 au 31 janvier prochain.

Source : Nosy Be : Une conférence internationale sur le tourisme en avril