Alors que la réouverture de Bali était espérée à partir du 11 septembre, l’Indonésie annonce que ses frontières resteront finalement fermées au moins jusqu’à la fin de l’année 2020 en raison de la pandémie.

Le tourisme international en Indonésie restera à l’arrêt au moins jusqu’à la fin de l’année 2020. Alors que l’archipel espérait une réouverture de Bali aux touristes étrangers pour le 11 septembre, les autorités indonésiennes ont finalement décidé de garder leurs frontières fermées aux touristes internationaux encore plusieurs mois, annulant de facto la réouverture de Bali. Face aux enjeux, la destination préfère patienter pour se donner les moyens de réussir sa relance, explique en substance un communiqué du Gouverneur de Bali.

“Les efforts de relance du tourisme à Bali ne doivent pas échouer, car cela aura un impact négatif sur l’image de l’Indonésie et de Bali au niveau international, ce qui sera contre-productif pour les initiatives de relance du tourisme”, est-il ainsi écrit. “Le gouvernement central donne des directives au gouvernement provincial de Bali pour affiner la procédure, le système et l’infrastructure afin que les efforts de relance du tourisme à Bali puissent être mis en œuvre avec succès, tout en maintenant le contrôle sur la pandémie Covid-19. La date de réouverture du tourisme international dépend fortement de l’évaluation de la situation nationale et internationale”, détaille le document, qui souligne qu’un certain nombre de marchés clés n’auraient de toute façon pas été au rendez-vous en raison des restrictions de déplacements émises par de nombreux pays dans le contexte actuel de crise sanitaire.

De la même façon, les Indonésiens ne sont pas non plus autorisés à voyager à l’étranger avant au moins la fin 2020.

De lourdes conséquences économiques

En attendant, Bali entend donc capitaliser sur le tourisme domestique pour tenter de limiter un impact économique déjà massif. « L’impact de la pandémie Covid-19 sur l’économie de Bali est évident, c’est-à-dire l’arrêt du tourisme, la baisse des revenus des ventes pour les micro, petites et moyennes entreprises et les coopératives, le déclin des ventes de produits agricoles et de l’artisanat communautaire, qui a provoqué une contraction de la croissance économique de Bali (croissance négative) au premier trimestre de -1,14 % et au deuxième trimestre de -10,98 %, détaille le communiqué du gouverneur de Bali. 2667 travailleurs du secteur de l’industrie du tourisme ont été licenciés et 73.631 sont en congé sans solde. »

L’Indonésie avait pris la décision de fermer ses frontières aux étrangers, sauf cas spécifiques, le 2 avril. En 2019, quelque 16 millions de touristes étrangers avaient visité l’Indonésie.

Source : Indonésie : les frontières resteront fermées au moins jusqu’à la fin 2020

Le Président Andry Rajoelina a annoncé lors de son allocution télévisuelle du dimanche 9 août 2020 que l’Ile de Nosy Be sera de nouveau ouverte pour le tourisme international à partir du 1er octobre prochain. Des mesures seront prises : un test PCR sera obligatoire à l’arrivée, un billet retour sera requis, aucune sortie en dehors de Nosy Be ne sera autorisée pour l’instant.

Par ailleurs, des protocoles sanitaires ont été élaborés par le Ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie, en partenariat avec l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) et de la Confédération du Tourisme de Madagascar (CTM).

Une série de spots éducatifs est en cours de tournage et les formations du personnel à Nosy Be sont prévues débuter à partir du 24 août.

Une charte sera signée par les opérateurs qui acceptent d’appliquer les protocoles, de suivre les formations et d’afficher les gestes barrières spécifiques du tourisme dans leurs établissements.

L’aéroport international de Nosy Be et les autorités de la région sont également déjà à pied d’œuvre pour préparer ce retour très attendu des visiteurs internationaux dans les meilleures conditions de sécurité sanitaire.

Source : Réouverture de l’Ile de Nosy Be

Les îles Canaries ont été sélectionnées par Zurab Pololikashvili, Secrétaire général de l’OMT, pour tester le premier vol de sécurité sanitaire au monde avec des passagers exempts de coronavirus munis de passeports sanitaires. Les voyageurs de ce vol pionnier mondial, qui aura lieu en juillet prochain, seront suivis par une application sécurisée de santé lancée par la société canarienne hi + Card, qui a été sélectionnée par l’OMT pour créer le passeport de santé numérique.

Son taux de cas de Covid-19 est l’un des plus bas d’Europe. Seulement 0,1 % de sa population totale a été touchée et son taux de mortalité (6,4 décès pour 100 000 habitants) est bien inférieur à celui de pays européens tels que l’Allemagne (8,4), le Royaume-Uni (44,3), la Suède (28) ou le Danemark (8,7).

Voilà pourquoi le territoire a été sélectionné part l’Organisation Mondiale du Tourisme pour tester le premier vol en toute sécurité sanitaire au monde avec un passeport de santé numérique.

Ces chiffres positifs ont encouragé la Ministre du Tourisme, Yaiza Castilla, à mettre en place un “laboratoire de protocoles touristiques” afin d’analyser et de mettre en œuvre immédiatement les meilleures propositions en matière de sécurité sanitaire.

Des propositions élaborées par des institutions internationales telles que l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), qui s’est engagée à soutenir et à collaborer avec l’archipel. Ensemble, ils établissent des mesures qui contribueront au rétablissement des îles Canaries en tant que destination sûre sanitairement.

Laboratoire mondial pour le tourisme en toute sécurité sanitaire

Les passagers de ce vol pionnier disposeront d’un profil numérique unique sur leur smartphone, sur lequel une entité sanitaire, accréditée par le Ministère de la Santé, téléchargera leurs informations médicales.

L’objectif est de donner aux voyageurs la tranquillité d’esprit de transporter en toute sécurité leurs données médicales qui les certifient comme personne non porteuse du Covid-19.

Grâce à ce profil numérique, les compagnies aériennes seront autorisées à augmenter régulièrement leur capacité de vol.

Les Canaries ont pour objectif d’offrir des mesures de santé et de sécurité à leurs touristes et à leurs résidents en introduisant des protocoles innovants qui leur permettront de continuer à profiter d’une excellente expérience de vacances.

Leur objectif est de fournir à leurs visiteurs et à leurs habitants des méthodes de sécurité sanitaire totales tout au long de leur cycle de vacances : aéroports, transports, hébergement, restaurants, plages…

Grâce à ce type de procédures, les Canaries peuvent contribuer à la refonte des protocoles touristiques et partager leurs connaissances avec d’autres destinations de vacances dans le monde entier. Leur objectif : rouvrir au tourisme international d’ici cet automne et d’aspirer à être pleinement opérationnelles pendant leur saison d’hiver.

Source : Canaries : réouverture et 1er vol avec passeport santé numérique en juillet prochain

C’est la ville la plus unique du monde, une ville à mesure d’homme, qui rassemble l’eau et l’art, c’est-à-dire la nature et la culture. Silencieuse parce que sans voiture et praticable à pied et en bateau, elle laisse les humains au centre, dans la beauté et l’harmonie.

Elle est le résultat de l’entêtement et de la ténacité de l’homme qui, au cours des siècles, a réussi à transformer un environnement hostile et marécageux, composé d’un archipel de 118 petites îles, en une ville sise sur l’eau, un chef-d’œuvre de l’urbanisme, unique et inimitable. Venise fascine depuis toujours au point d’être devenue la destination superstar universelle.

Catastrophes et vulnérabilités

La pandémie mondiale de coronavirus qui frappe durement l’Italie rend fatale l’erreur stratégique fondamentale de Venise : avoir tout misé sur l’industrie du tourisme, en ayant oublié le principe de base de la diversification des risques.

La crise a vidé la ville de tous ses touristes, qui ne reviendront qu’après son règlement dans leurs pays et en Europe. L’impact sur l’économie de Venise, déjà mise à mal par la grande marée de l’automne dernier, est catastrophique. Le fait que, de façon paradoxale, la crise restitue l’image d’une ville calme où il fait bon vivre, éliminant complètement les problèmes relatifs à l’action des vagues, à la pollution et au tourisme de masse, ne change rien aux lourdes pertes qui lui sont infligées, le vide détruisant de nombreuses activités.

La Sérénissime ne l’est plus : fragile, elle est depuis longtemps trop exposée à diverses menaces qui l’ont endommagée et la mettent en péril. Ces dangers, en apparence d’origine naturelle, sont en fait exacerbés par l’intervention de l’homme : l’affaissement du sol, les grandes marées (acqua alta) et l’action des vagues. Venise s’est affaissée de 33 cm au cours des dernières décennies en raison de l’extraction du méthane dans le sous-sol et de l’eau dans les nappes phréatiques à des fins industrielles.

L’élévation progressive du niveau moyen de la mer et les travaux effectués dans la lagune ont aggravé les grandes marées qui régulièrement submergent les rues, comme à l’automne pendant 45 jours avec un niveau de l’eau atteignant 187 cm au-dessus du niveau de la mer. Résultat, plusieurs centaines de millions d’euros de dommages – musées, monuments, églises, commerces, habitations, entrepôts, infrastructures –, dont 4 millions d’euros pour la seule basilique Saint-Marc, et une chute de 40 % des réservations hôtelières.

La « disneyfication » de la ville

L’action des vagues, causée par les embarcations à moteur de transport de marchandises et de passagers et par la présence des navires de croisière, dégrade de manière incessante les fondations de la ville, nuisant à la stabilité des édifices, en plus de détruire l’écosystème végétal de la lagune par l’érosion des îlots herbeux submergés à marée haute et découverts à marée descendante, ainsi que des hauts-fonds.

Ces mêmes embarcations polluent l’eau et l’air et menacent l’intégrité des bateaux à rame et à voile traditionnels ainsi que la sécurité de leur équipage et de leurs passagers. En plus de défigurer Venise, les navires de croisière qui empruntent le canal de la Giudecca, trop près de la ville, mettent en péril son intégrité, comme en témoigne la collision de l’un d’entre eux avec la rive de San Basilio en juin 2019.

Le « surtourisme », avec un flux d’environ 30 millions visiteurs par an pour une île d’à peine 51 000 résidents et un processus de « disneyfication » de la ville voit une substitution progressive de ses commerces traditionnels et de proximité par des commerces destinés au tourisme.

Cette tendance, amplifiée par la prolifération d’hôtels, de chambres d’hôte, d’appartements à louer à court terme et d’auberges de jeunesse à bas prix, a également rendu la ville inaccessible aux jeunes travailleurs ou étudiants vénitiens ou étrangers. D’une façon générale, ce flux crée un exode massif des habitants.

Une gestion ratée

Au cours des dernières 50 années, les problèmes énumérés précédemment ont été gérés par les nombreuses administrations qui se sont succédé à l’aide d’une approche de type « physiocratique » (laisser faire, laisser passer). Dans certains cas, les interventions ont même empiré la situation : le système de digues mobiles appelé Mose, qui aurait dû protéger Venise des grandes marées, projet approuvé dans les années 1980 ne fonctionne toujours pas malgré les quelque 6 milliards d’euros déjà engloutis.

Les travaux d’élargissement et d’excavation des passes ont augmenté la vitesse des courants de marée entrant et sortant, accélérant le processus d’érosion des barene, vitales pour l’écosystème lagunaire.

Si l’on modélisait la situation à l’aide de la théorie des jeux, il apparaîtrait que l’interaction entre les décisions des individus – motivées par la poursuite des intérêts personnels – produit un résultat « non optimal » pour le système. Il est donc crucial qu’un décideur public, ayant comme objectif l’intérêt général, coordonne activement les politiques de gouvernement de la ville dans une optique à long terme.

Retrouver l’identité artisanale et créative

Pour restituer Venise à ses habitants et au monde entier, les solutions créatives passent par le rétablissement de ses caractéristiques patrimoniales fondamentales. La ville peut notamment s’inspirer de ce qu’elle a été dans le passé, au centre du monde occidental : une place centrale pour l’être humain, gouvernée par une ingénierie sociale et culturelle innovatrice. Une diversification des activités de production s’impose pour sortir de l’ultra-dépendance au tourisme et redonner un sens authentique à la ville.

En premier lieu, l’artisanat d’exception développé au fil des siècles qui survit difficilement aujourd’hui peut être soutenu par des mesures incitatives pour les entreprises de production. L’atelier de tissage Tessitoria Luigi Bevilacqua, la fonderie Valese, les artisans de l’association El Felze, la construction navale de bateaux traditionnels de taille modeste avec ses maîtres charpentiers de marine, les centaines d’artisans disséminés dans Venise et sur ses îles, experts dans l’art de travailler le verre, le cuir, le papier, les métaux précieux, etc., ne sont que quelques exemples de ce cluster de patrimoine immatériel à revitaliser.

Ces trésors pourraient être valorisés d’une part, par une politique efficace d’habitation et, d’autre part, par la régénération d’espaces uniques à vocation industrielle tels l’Arsenal de Venise. Le chantier naval, qui couvre 15 % de la surface de la ville n’est par exemple, encore aujourd’hui, que partiellement utilisé lors de la Biennale de Venise, le grand rendez-vous bisannuel du marché de l’art contemporain.

Un autre axe de développement concerne la mise en œuvre d’un centre d’excellence pour faire en sorte que Venise, ville universitaire importante avec l’Università Ca’Foscari Venezia et l’Istituto Universitario di Architettura di Venezia, redevienne le foyer de talents créatifs qui a accueilli et vu naître de célèbres architectes (Sansovino), peintres (le Tintoret), artistes (Léonard de Vinci) ou scientifiques (Galilée), en leur offrant le meilleur environnement créatif de l’époque.

Pour un développement durable

Privilégier un virage écologique durable de Venise et sa lagune est devenue une urgence. Une attention renouvelée pour la production agricole valoriserait l’entrepreneuriat local, en soutenant la vocation de l’arrière-pays et des îles comme Sant’Erasmo et Vignole. Ce virage renforcerait le commerce vénitien et favoriserait les centres traditionnels comme le marché du Rialto en plus d’encourager la désintermédiation et les modes de distribution compatibles avec la ville et ses traditions.

De plus, un ensemble de mesures d’ordre pratique pourrait s’adresser, par exemple, à toutes les embarcations à moteur de transport de marchandises et de personnes dans le but de diminuer l’action des vagues ainsi que la pollution ambiante et sonore aux fins de protection des habitants, de la ville et de son écosystème.

Les solutions mises en avant par les différents comités citoyens et associations proposent de redessiner les coques des bateaux, de remplacer les moteurs diesels par des moteurs électriques, d’installer des GPS sur les embarcations pour en surveiller la vitesse, d’augmenter les mesures de contrôle électronique du trafic et de la pollution, de modifier l’itinéraire des navires de croisières pour leur interdire d’entrer dans la lagune de Venise.

Pour la protection de Venise contre les grandes marées, des études proposent d’injecter de l’eau dans le sous-sol afin de rétablir le niveau de la ville et de freiner son affaissement, tandis que d’autres suggèrent de fermer de manière permanente les entrées de la lagune et de construire des pompes hydrauliques chargées d’effectuer l’échange d’eau entre la mer Adriatique et la lagune.

Il s’agit de repenser le développement d’un tourisme durable et averti, qui valorise, par exemple, la biodiversité de son habitat lagunaire, ses traditions agroalimentaires ainsi que les nombreuses zones de la « Venise cachée », souvent ignorées par les touristes. Enfin la ville gagnerait à réguler son flux touristique en lissant la courbe de la demande par une taxe de séjour variable en fonction des périodes de fréquentation, permettant ainsi de financer les projets énoncés ci-dessus.The Conversation

Anne Gombault, Professeur de management, directrice du centre de recherche Industries créatives Culture, Kedge Business School et Umberto Rosin, Co-directeur scientifique du MS Management des biens et activités culturels, Università Ca’Foscari

Cet article est republié à partir de The Conversation sous licence Creative Commons. Lire l’article original.

Source : Venise au pic de la crise : comment sortir de l’ultra-dépendance au tourisme ?

En 2019, 24 112 touristes issus des Émirats arabes unis ont visité Les Seychelles. La nation insulaire était alors le cinquième marché de l’archipel.

Un événement organisé par Arabian Business

Les Arabes ont décerné aux Seychelles le prix “Destination de l’année” lors des KSA Arabian Business Awards en Arabie Saoudite. L’événement organisé par Arabian Business, un magazine d’affaires parmi les plus importants de la région, a rendu hommage à de nombreuses grandes entreprises. Des institutions et hommes d’affaires étaient également félicités pour leurs succès et leur excellence dans leurs secteurs sans oublier leur contribution au secteur des entreprises.

Des réalisations encourageantes

Ahmed Fathallah, représentant du Seychelles Tourism Board (STB) à Dubaï, a assisté à l’événement. Lors de son allocution, il a déclaré que les Seychelles devenaient de plus en plus attrayantes. “Ces réalisations incitent continuellement l’équipe de la STB au siège et dans les bureaux à l’étranger, y compris moi-même, à continuer d’intensifier nos efforts pour promouvoir la destination”, a-t-il ajouté sur le récit de Seychelles News Agency. Il estime que d’autres d’événements de ce genre permettent de témoigner la reconnaissance à leurs partenaires dans différents secteurs et de les remercier. “Notre succès est un hommage aux efforts combinés non seulement de notre équipe, mais aussi de nos précieux partenaires commerciaux.”, s’est encore réjoui le représentant du STB à Dubaï.

Au total, 24 112 touristes issus des Émirats arabes unis sont venus aux Seychelles en 2019. Ce qui fait de cet état insulaire le cinquième marché de cet archipel de l’océan Indien occidental. L’année précédente, ils étaient 25 024 Arabes à s’y rendre, ce qui représente le quatrième marché majeur après l’Allemagne, la France et le Royaume-Uni. Qatar Airlines, Emirates Airlines et Etihad Airlines desservent actuellement les Seychelles.

Source : Tourisme : les Seychelles ont reçu le prix “Destination de l’année” par les Arabes

Après l’Inde et l’Afrique, les pays de l’Europe de l’Est commencent également à s’intéresser à la destination Madagascar.  Ceux-ci font d’ailleurs partie des marchés prioritaires fixés par le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie afin d’atteindre l’objectif du gouvernement qui est d’augmenter le nombre d’arrivées des touristes internationaux jusqu’à 500.000 personnes d’ici à 2023. Ainsi, l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) a organisé dernièrement une tournée promotionnelle dans cinq villes des cinq pays de l’Europe de l’Est, et ce, à l’initiative de ce département ministériel. Il s’agit notamment des villes de Sofia, de Prague, de Varsovie, de Budapest et de Bucarest.

Accroître les opportunités d’affaires. En tout, 208 agents de voyage et Tours Opérateurs représentant ces grandes villes ont participé activement à cette tournée promotionnelle. L’objectif de cette rencontre consiste à accroître les opportunités d’affaires des opérateurs touristiques malgaches. Pour leur part, les professionnels du tourisme provenant de ces pays de l’Europe de l’Est, ont eu l’occasion de se familiariser avec les nouveautés de la destination Madagascar, en termes de produits touristiques et d’offres hôtelières et aériennes, d’après les explications des promoteurs. Rappelons que Madagascar se démarque des autres destinations dans le monde par sa richesse en biodiversité, avec un taux d’endémicité très élevé. A part l’écotourisme, la pêche sportive, la croisière à voile, le kitesurf et la plongée sous-marine ainsi que le « birdwatching », le raid motorisé et l’observation des baleines constituent les principaux produits phares qui attirent les touristes à choisir la destination Madagascar.

Avantages comparatifs. Et parlant des infrastructures d’accueil, de nombreuses entreprises hôtelières de luxe se sont implantées dans la Grande île. Ce qui permet d’accueillir des touristes exigeant des standards élevés. Il faut savoir que le nombre de maisons d’hôtes a également monté en flèche dans la mesure où ce type de structure d’accueil est actuellement très prisé par les touristes internationaux. L’objectif vise à développer le tourisme solidaire. L’accueil chaleureux de la population malgache constitue entre-temps un des avantages comparatifs de Madagascar.

Source : Destination Madagascar : Les pays de l’Europe de l’Est intéressés

“La culture de la conservation est à instaurer” selon le Dr Mamy Rakotoarijaona, le Directeur général.

Le Dr Mamy Rakotoarijaona, est maintenant nommé officiellement Directeur général de Madagascar National Parks (MNP) si auparavant il assurait l’intérimaire. A cette occasion, il a réitéré que la conservation est une nécessité et non plus un choix. « Donnons-nous ainsi la main pour instaurer cette culture de conservation. En fait, les activités de MNP ont été et seront encore plus focalisées sur la conservation de nos 43 Aires Protégées », a-t-il évoqué. Et comme défi, le nouveau Directeur général de MNP a soulevé qu’il fera tout son possible pour réduire les pressions, tels que les feux et les coupes illicites, qui s’abattent sur les joyaux de la biodiversité jusqu’à 75 voire même 80 %. Des consignes ont été données aux premiers responsables des Aires Protégées d’agir dans ce sens pour la nouvelle année 2020», a-t-il enchaîné.

Soutenir les communautés. Par ailleurs, le MNP s’engage à soutenir les communautés riveraines des Aires Protégées afin de contribuer ensemble à leur conservation. En effet, « nous sommes conscients que tant que la population avoisinante des Parcs est vulnérable, elle se tournera naturellement et facilement vers l’Aire Protégée. Nous allons en conséquence renforcer la cogestion ainsi que les différents partenariats avec les professionnels dans le domaine. Raison pour laquelle, MNP est notamment membre du réseau Santé Population et Environnement ou SPE » dixit le nouveau Directeur général de MNP.

Source : MNP : « La culture de la conservation est à instaurer »

« Voyages et découvertes à Madagascar ». Tel est l’intitulé d’un ouvrage réalisé par le Professeur Aimé Rasamison, qui plus est un écrivain-bloggeur. « Ce nouveau livre relate tous les périples que j’ai vécus à travers les voyages que j’ai effectués dans toutes les 22 régions de Madagascar. Certes, il y a des destinations très connues par le grand public pour ne citer que Nosy-Be et Sainte-Marie mais il y a aussi d’autres endroits qui en restent encore un peu moins. Raison pour laquelle, j’ai édité cet ouvrage dans le but de promouvoir le tourisme local », a-t-il fait savoir lors de la présentation de son livre à la presse dernièrement.

Explorer de nouvelles destinations. En outre, le Professeur Aimé Rasamison a confié que les beaux paysages et les richesses culturelles de la destination Madagascar l’a inspirés à réaliser cet ouvrage. « J’ai toujours été passionné de voyages depuis mon plus jeune âge. Autant que je peux, je pars en voyage soit avec ma famille ou seul en vue d’explorer de nouvelles destinations touristiques. Récemment, j’ai fait la découverte de l’île Nosy-Ve, un vrai paradis, où j’ai pu observer de plus près des baleines. Ce qui permet ainsi de déduire que Sainte-Marie n’est pas le seul endroit où nous pouvons voir ces mammifères » a-t-il enchaîné.

Insuffisance de budget. Par ailleurs, cet écrivain ne cesse de convaincre ses concitoyens de partir à la découverte de toutes les destinations régionales de la Grande Ile et non pas de se limiter à passer des vacances à Mahajanga ou à Toamasina. « Soyez les premiers à les découvrir. N’attendez pas les touristes étrangers à venir dans notre pays. Et je reste persuadé qu’une meilleure connaissance de notre Grande Ile pourra renforcer notre amour pour la patrie. Cependant, je reconnais que l’insuffisance de budget constitue une contrainte empêchant les touristes nationaux de découvrir les destinations régionales de Madagascar », a conclu le Pr Aimé Rasamison.

Source : Destination Madagascar : Un ouvrage pour la promotion du tourisme local

C’était la première fois que Madagascar a accueilli la finale du Staysure Tour, un éminent tournoi international de golf qui a eu lieu du 29 novembre au 01 décembre 2019 au Golf Club du Rova, à Andakana. A part les compétitions internationales qualifiées de MCB Tour Championship, étant donné que c’est la Mauritius Commercial Bank qui a fait partie des organisateurs de cet événement de grande envergure, cela a contribué à une grande visibilité de la destination Madagasar, du côté de l’Office National du Tourisme de Madagascar.

Diffusion des résumés. En effet, c’est également la première fois dans les annales de l’histoire de la Grande  Ile que l’European Senior Tour est venue en terre malgache, avec une participation de 50 golfeurs venus des quatre coins du monde. En outre, l’European Tour Production réalisera prochainement un résumé de ce tournoi international pour une durée d’environ 52 minutes et qui sera diffusé à plusieurs reprises sur des chaînes internationales telles que Sky Sports, Eurosport, Discovery Channel, Premier sports et Golf Plus, dans cinquante- quatre pays. Pour sa part, Canal + réalisera entre temps un résumé du tournoi pour une durée d’environ 30 minutes, qui sera multi-diffusé sur Canal+ Sport et Golf+, dans les semaines suivant l’événement.

Eductour. Par ailleurs, un éductour a été organisé par l’ONTM en collaboration avec l’organisateur du tournoi, Marc Farry Organisation, à l’intention d’une dizaine de journalistes internationaux. A part la couverture de cette compétition de golf, ces derniers ont découvert la réserve spéciale d’Analamazaotra à Andasibe, le lac de Mantasoa et la célèbre entreprise Rova Caviar dans le but de renforcer la promotion de la destination Madagascar. Il faut savoir que le tourisme sportif lié au golf représente 20 milliards de dollars par an. La Grande  Ile pourra ainsi tirer des retombées économiques positives grâce à ce MCB Tour Championship.

Source : Staysure Tour : Une grande visibilité pour la destination Madagascar

L’ONTM et ses Partenaires Air Madagascar, Air Austral, TSARADIA et Air Mauritius,  ont organisé du 21 au 24 octobre 2019, un Roadshow professionnel intitulé « Madagascar Tourism Roadshow » dans 4 villes en Inde, à savoir: New Delhi, Mumbai, Bangalore et Chennai. L’objectif de la mission était de renseigner les agents de voyage et tour-operators indiens sur la destination Madagascar et ainsi en faire la promotion sur le marché indien.

Le bilan de l’opération est très positif. Il s’agissait d’une première expérience en Inde qui a été concluante. Au total, les participants ont rencontré 373 Tour-opérateurs et agences de voyages durant les 4 jours du roadshow, soit 87 à New Delhi, 85 à Mumbai, 96 à Bangalore et 105 à Chennai. Pour les professionnels indiens, ce fut l’occasion d’obtenir davantage d’informations sur l’accueil des touristes indiens à Madagascar (langue anglaise et indienne, restauration indienne…), les infrastructures touristiques malgaches ou encore la connectivité aérienne entre les deux pays. Des medias tels que le site et magazine dédié au voyage et au tourisme Safari Plus, Eturbonews.com et Forimmediaterelaease.net, ont relayé l’information sur la tenue du roadshow auprès des professionnels du voyage et des journalistes intéressés par l’actualité de l’industrie touristique indienne et internationale.

La réussite de l’opération et l’enthousiasme des professionnels indiens rencontrés vis-à-vis de la destination Madagascar dans son ensemble, encourage fortement à poursuivre le travail engagé sur ce nouveau marché pour Madagascar. Aussi, ce roadshow sera suivi immédiatement d’une campagne de communication auprès du grand public dans les salles de cinéma ainsi que d’un programme de certification en ligne qui permettra de renforcer la connaissance de la destination auprès de  70 agents. Parallèlement à cela, 20 bloggeurs ainsi qu’une quarantaine d’agents de voyage seront attendus pour expérimenter la destination dans le cadre d’éductours dans les quatre prochains mois.

Source : Roadshow en Inde : la destination Madagascar à la conquête du marché Indien