Ecotourisme : selon Booking, les Français en veulent plus !

Selon une étude Booking.com, les Français sont de plus en plus en attente de solutions écologiques pour leurs vacances.

Le durable, une mode de bobo, une tendance de fond, une nécessité ? Choisissez votre camp, mais soyez prêts, car les clients sont de plus en plus en attente de solutions durables.

C’est du moins ce que révèle le rapport annule sur l’ecotourisme menée par la plateforme Booking.com auprès d’un échantillon d’un peu plus de 18 000 voyageurs dans 18 marchés différents, dont plus de 1000 en France.

Pour les voyageurs internationaux, la démarche écoresponsable est un vrai critère, et “72% des voyageurs considèrent qu’une action immédiate est indispensable , et que les populations devraient opter pour des alternatives touristiques durables”.

Des hébergements écologiques

73% d’entre eux souhaitent séjourner dans au moins un logement écoresponsable en 2019. Un chiffre en progression constante si on le compare aux études précédentes.

mais ils regrettent le manque d’informations. “Il n’est pas toujours facile d’identifier les établissements verts puisque 72% des voyageurs internationaux affirment ignorer l’existence de labels spécifiques” assure booking.com.

Autre critère : l’économie sociale et solidaire. Ainsi, 68% des touristes internationaux préfèrent que leurs dépenses profitent en priorité aux populations locales.

Problème : le coût. De nombreux sondés, comme c’est le cas pour 49% des français estiment que le surcoût pourrait être un frein à une action écoresponsable.

Réduire cette dépense supplémentaire pourrait donc, pour le voyagiste, l’hôtelier ou le restaurateur devenir un énorme avantage concurrentiel.

Source : Ecotourisme : selon Booking, les Français en veulent plus !

Afficher sa démarche environnementale en hôtellerie : “le label ne fait pas tout”

Paris – France. Développement durable et RSE suscitent l’intérêt des hôteliers. Mais comment s’emparer de ces sujets ? Faut-il être forcément labellisé ? Réponse avec Jean-Denis Vaultier, fondateur du cabinet Impact Hôtel.

Pour un hôtelier, écologie rime avec économie – notamment d’énergie. Mais il ne faut pas s’arrêter à cela.” C’est l’un des messages que Jean-Denis Vaultier, fondateur du cabinet de conseil Impact Hôtel, a délivré lors d’un atelier organisé au Welcome City Lab, incubateur parisien ciblé sur le tourisme.

Le développement durable repose sur trois piliers : l’économie, l’environnement et le social”, a-t-il rappelé d’emblée. Autrement dit : il faut intégrer ces trois dimensions dans un nouveau modèle économique. “Un modèle calé sur de nouvelles formes de création de valeur ”, souligne le consultant. C’est le cas de la mise en place d’un espace de coworking dans un lobby, qui répond à un besoin pratique et crée du lien social, voire de nouvelles rencontres professionnelles. Une autre façon d’appréhender le durable, qui dépasse le cadre des critères requis par les écolabels hôteliers.

Des hôteliers impliqués dans la limitation des impacts environnementaux 

Un label ne fait pas tout. Il peut enfermer dans un cadre, alors que l’on peut aller plus loin en mettant en place une démarche globale RSE”, explique Jean-Denis Vaultier. Il cite en exemple l’expérimentation ‘étiquette environnementale’ menée par l’Ademe auprès d’une centaine d’hôteliers, impliqués dans la limitation des impacts environnementaux d’une nuit avec petit déjeuner.

À l’aide d’une note (de A à E), l’étiquette environnementale indique aux voyageurs les émissions de CO2, la consommation d’eau, celle de ressources non renouvelables et le pourcentage de produits certifiés bio ou écolabellisés utilisés. Cette note prend en compte toutes les étapes du cycle de vie des équipements de l’hôtel, des produits alimentaires pour le petit déjeuner, des produits d’hygiène et d’entretien, de leur fabrication jusqu’à leur fin de vie, en passant par leur transport : une “démarche globale”, donc.

Le label est un outil, il guide, ce qui aide l’hôtelier, reprend le fondateur d’Impact Hôtel. Mais ensuite, il faut communiquer, faire savoir à ses clients ce que l’on fait pour leur santé et pour le développement durable.” Et ce d’autant que l’obtention d’un écolabel n’apporte pas toujours de réservations en plus. Bien souvent, il n’est qu’un a priori positif en plus pour le client.

Résultat : Jean-Denis Vaultier prône aussi les initiatives personnelles. À l’instar du Zazie Hôtel, à Paris (XIIe). Non seulement il fait travailler des salariés en insertion, mais son petit déjeuner, facturé 9 € et garanti zéro plastique, propose pain sans gluten, lait végétal, fruits de saison… Le tout était à la carte sans aucun écolabel encore affiché sur la façade de l’établissement. Depuis 2018, le Zazie est labellisé Clef verte.

Source : Afficher sa démarche environnementale en hôtellerie : “le label ne fait pas tout”

Réchauffement climatique : quelle influence sur les vins ?

Nantes-France. Tout le monde parle du réchauffement climatique et de ses conséquences. En ce qui concerne le monde du vin, nos clients sont de plus en plus nombreux à nous poser des questions sur l’influence de ce réchauffement sur la qualité des vins.

Depuis plusieurs années, les vendanges sont de plus en plus précoces. Dans certaines régions, elles peuvent débuter quinze à vingt jours plus tôt qu’il y a quarante ans. La qualité des vins est très variable d’une année à l’autre, et leur teneur en alcool augmente sensiblement. À noter également, une perte de fraîcheur (diminution de l’acidité) et une influence sensible sur la palette aromatique.

Pour y remédier, il faut intervenir sur le cycle végétatif de la vigne. Comment ?

– Réduire la surface foliaire par effeuillage des jeunes vignes et un écimage sévère à mi-véraison : cette technique permet de diminuer le taux d’alcool de 0,6 à 0,7 degrés.  Des essais sont actuellement menés dans le Sud-Ouest ;

– limiter le ruissellement et l’évaporation, et favoriser un enracinement profond ;

– augmenter la capacité de rétention en eau du sol par l’apport d’éléments organiques ;

– irriguer de façon raisonnée pour préserver les ressources ;

– choisir des porte-greffes adaptés à la sécheresse ;

– introduire de nouvelles variétés, voire de nouveaux cépages. Sur plus de 1 000 cépages cultivés, 12 d’entre eux occupent jusqu’à 80 % des vignobles de certains pays. Le réchauffement implique un encépagement plus diversifié. On constate également le retour d’anciens cépages généralement plus résistants, mais moins productifs.

  

Où en est-on ?

Depuis plusieurs décennies l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) travaille sur des cépages résistant au mildiou et à l’oïdium (les deux principales maladies des vignes), mais aussi à la sécheresse. Quatre nouveaux cépages viennent d’être inscrits au catalogue officiel : floreal, vidoc, voltis et artaban.

L’Inra et l’université de Davis (États-Unis) suggère l’utilisation de cépages moins connus qui ont l’avantage d’être adaptés à des températures plus élevées. Toutefois, leur utilisation implique, notamment en Europe, de lever certaines réticences dues à la réglementation des appellations d’origine protégée (AOP). Ces hybrides résistants sont éligibles aux aides à la restructuration et autorisés dans le cadre européen des indication géographiques protégées (IGP).

Les vignerons du Buzet viennent, par exemple, de planter 17 hectares de ‘vigne du futur’, baptisée New Age,  le fruit de quinze ans d’expérimentation. Ce vignoble est “pensé et testé pour aboutir à un vignoble sans aucun intrant (même ceux autorisés en bio), auto-fertile, capable de se passer de l’intervention humaine”, expliquent-ils.

Source : Réchauffement climatique : quelle influence sur les vins ?

Du 21 au 24 Mars, Goût de / Good France mettra à l’honneur la cuisine responsable

La 5e édition de Goût de/Good France, qui célèbrera dans plus de 150 pays la gastronomie française du 21 au 24 mars, a choisi la thématique de la cuisine responsable. Sur les 5 continents et dans plus de 150 ambassades et consulats de France, les chefs proposeront, le 21 mars,  un « menu pour la planète » lors d’un « dîner à la française. Mot d’ordre : moins de sel, de sucre, de gras, plus de légumes et de céréales et mise en avant du “bien manger”.  «Cuisiner c’est s’engager pour la santé des mangeurs et pour la santé de la planète,  a souligné Alain Ducasse lors la présentation de l’événement au Quai d’Orsay le 21 février dernier. La planète qui nous nourrit est en danger, c’est le moment d’agir ensemble.»

Vous êtes restaurateurs et vous souhaitez participer à l’événement et servir à vos clients un menu (entrée, plat, fromage, dessert) respectueux de  l’environnement,  inscrivez-vous sur ce lien.

Goût de/Good France soutient la Fondation « No More Plastic », représentée par Alexandra Cousteau qui animera une table ronde « Good Impact », le 22 mars à Paris sur les problématiques de la préservation de l’environnement et des ressources en présence de cuisiniers, de scientifiques et de chefs d’entreprise. Ce même jour, un colloque international intitulé « Le goût au service de la santé des consommateurs et du développement territorial durable » abordera les liens entre culture, éducation et alimentation et l’intérêt de mieux prendre en compte ces liens pour lutter contre l’obésité, contre le gaspillage alimentaire et pour répondre aux attentes sociétales. Un livre blanc sur la gastronomie responsable, réalisé à l’initiative du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et d’Alain Ducasse, sera téléchargeable sur le site www.goodfrance.com à partir su 21 mars.

Source : Du 21 au 24 Mars, Goût de / Good France mettra à l’honneur la cuisine responsable

Tourisme responsable, l’éveil des consciences

Tourisme responsable, l’éveil des consciences

C’est une réalité : le tourisme responsable a dépassé l’effet de mode pour devenir un secteur structuré et construit autour d’exigences croissantes.

Longtemps considéré comme une niche, le tourisme responsable se développe de plus en plus, séduisant les voyageurs qui s’inquiètent de leur empreinte écologique, souhaitent avoir plus de contacts avec la population locale et veulent contribuer au développement de l’économie du pays qu’ils visitent. En France, le secteur se construit autour de deux grands labels, ceux de l’ATES et d’ATR, mais aussi d’acteurs qui revendiquent leur indépendance, comme l’association VVE. Tous s’efforcent, avec des exigences et des engagements plus ou moins stricts, de prendre en compte les impacts économiques, sociaux et environnementaux du voyage.

 

Alors que 2017 avait été proclamée Année internationale du tourisme durable pour le développement par les Nations unies, les touristes semblent être de plus en plus sensibles à l’impact de leurs voyages. Ainsi, dans un sondage publié en janvier 2018 par le comparateur de vols et de voyages Easyvoyage, 66 % des internautes interrogés disent considérer le tourisme responsable comme indispensable. “On assiste enfin à l’éveil des consciences ! Car si le tourisme a pour vocation d’ouvrir les esprits, de rendre intelligent en contribuant notamment au rapprochement des peuples et des cultures, son développement a aussi des conséquences néfastes”, a souligné Jean-Pierre Nadir, fondateur d’Easyvoyage, en commentant les résultats du sondage. Selon lui, “le tourisme dit durable ne doit pas être un marché de niche ou une simple tendance”.

“Les gens sont très sensibilisés dans leur quotidien à toutes les actions en termes de développement durable et se posent donc assez naturellement la question pour leurs vacances”, observe de son côté Caroline Mignon, directrice de l’Association pour le tourisme équitable et solidaire (ATES). “On est au-delà de l’effet de mode, assure-t-elle. C’est un secteur qui se construit.” Mais comment le voyageur peut-il s’y retrouver, surtout quand une foule de termes différents sont utilisés ? Le plus simple est de se référer à la pyramide établie par le chercheur Bernard Schéou dans son livre ‘Du tourisme durable au tourisme équitable. Quelle éthique pour le tourisme de demain ?’ (De Boeck, 2009).

À la base de cette pyramide, on trouve le tourisme durable, qui est défini par l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) comme “un tourisme qui tient pleinement compte de ses impacts économiques, sociaux et environnementaux actuels et futurs, en répondant aux besoins des visiteurs, des professionnels, de l’environnement et des communautés d’accueil”. Ensuite, plus on monte dans la pyramide, plus le degré d’exigence éthique est élevé, mais moins les engagements sont diffusés largement dans le secteur. On trouve ainsi successivement le tourisme responsable, le tourisme social, le tourisme solidaire et enfin, tout en haut de la pyramide, le tourisme équitable.

Deux grands labels

C’est dans cette dernière catégorie que se classe l’ATES, qui regroupe 32 membres dont 18 voyagistes soucieux “de porter un tourisme plus respectueux des hommes et contribuant au développement équilibré des territoires visités”, indique Caroline Mignon. Pour être membre de l’ATES, un voyagiste doit forcément être une structure de l’économie sociale et solidaire, avoir uniquement une offre de tourisme équitable et solidaire, et respecter six critères obligatoires, dont par exemple une rémunération juste et concertée pour chaque personne impliquée dans l’accueil des voyageurs et le financement de projets locaux. “Dans les quatre mois suivant l’adhésion, le voyagiste est évalué sur 54 critères, dont 28 sont prioritaires, pour pouvoir se réclamer du label garanti tourisme équitable et solidaire”, détaille la directrice de l’ATES.

L’autre grand label du secteur en France est celui d’Agir pour un tourisme responsable (ATR), association originellement fondée par des agences de tourisme d’aventure mais dont l’objectif est aujourd’hui de “fédérer un maximum d’entreprises du voyage”, explique son directeur Julien Buot. “Contrairement à ceux de l’ATES, nos membres sont des entreprises à but lucratif mais nous souhaitons aussi être responsables. Pour être durable, le tourisme doit se préoccuper des conséquences qu’il peut avoir sur sa ‘matière première’. Sinon, le modèle économique lui-même sera remis en question”, estime Julien Buot. En clair, le secteur du tourisme, première industrie mondiale pesant 10 % du PIB de la planète, n’a aucun intérêt à scier la branche sur laquelle il est assis. Pour Julien Buot, “l’enjeu est vraiment de sortir de la niche”.

Compensation carbone

Dans cette perspective, ATR a rénové en 2015 le contenu du référentiel de son label qu’il délivre après un audit réalisé par l’organisme de certification Écocert. Seize critères sont obligatoires, dont informer le client sur les bonnes pratiques à adopter au niveau des destinations fragiles, échanger avec les prestataires sur les bonnes pratiques sociales et environnementales qu’ils pourraient adopter au niveau de leur structure, ou encore évaluer l’empreinte carbone de l’entreprise. “Le label est un outil pour animer une démarche de progrès”, souligne Julien Buot. Sur les 31 membres d’ATR, 21 sont labellisés (dont Atalante, les circuits “Découverte” du Club Med ou encore Voyageurs du Monde) ou en cours de labélisation.

“Le label est un outil pour animer une démarche de progrès”

“La labellisation ATR est une bonne chose mais elle a un côté minimum puisque c’est une norme qui doit être acceptée par l’ensemble des membres”, observe Jean-François Rial, PDG de Voyageurs du Monde. Ce spécialiste du voyage sur mesure a décidé d’aller plus loin en compensant, depuis le 1er janvier 2018, 100 % des émissions de CO2 générées par les transports aériens et terrestres de chacun de ses voyages, par des plantations. Une mesure qui représente un coût annuel de 1,5 million d’euros. “Le réchauffement climatique est une affaire très grave. Selon certains scientifiques, nous ne devrions même plus voyager en avion. Mais le voyage a une utilité sociale ainsi qu’une fonction économique majeure, souligne Jean-François Rial. Grâce à nos systèmes de compensation, nos voyages ont un impact carbone neutre.” Pour que la compensation fonctionne, “les plantations de forêts doivent être additionnelles, c’est-à-dire qu’il faut prouver qu’elles n’auraient pas eu lieu si nous ne les avions pas financées, et pérennes dans le temps”, détaille le PDG de Voyageurs du Monde.

Artisans du voyage

D’autres acteurs du secteur œuvrant aussi pour un tourisme responsable se tiennent à distance des labels, pour des raisons diverses. “Je ne suis pas convaincu qu’il faille toujours tout labelliser”, estime ainsi Pierre Le Roux, qui, après sept ans chez Alter Eco, a fondé Yumanlink. Cet organisme conçoit des voyages hors des couloirs touristiques à la rencontre de petits producteurs du commerce équitable en Inde, au Pérou, en Ethiopie et en Afrique du Sud. “Yumanlink s’inscrit totalement dans le voyage durable. Nous construisons les voyages avec les communautés sur place, qui ont toutes comme point commun d’être situées dans des endroits très reculés, et nous veillons à ce qu’ils soient respectueux des équilibres économiques, sociaux et environnementaux”, explique Pierre Le Roux.

“L’association Voyageurs et voyagistes écoresponsables (VVE) défend elle aussi une vision artisanale du voyage”

L’association Voyageurs et voyagistes écoresponsables (VVE), qui regroupe une vingtaine d’agences de voyages et plus de 5 000 voyageurs, défend elle aussi une vision artisanale du voyage. “Dans le réseau VVE, nous sommes tous des artisans”, explique Jean-Pierre Lamic, le directeur de cette association qui va organiser le premier Salon international de l’écotourisme, du voyage solidaire et participatif les 1er et 2 décembre prochains à Grenoble. Aux termes de “tourisme durable” ou “tourisme responsable”, Jean-Pierre Lamic préfère celui d’écotourisme. “Éco vient du grec ‘oikos’ qui veut dire maison. L’écotourisme est donc un tourisme qui respecte notre maison, c’est-à-dire la planète et ses habitants.”

France : L’hôtel Martinez à Cannes obtient le label Green Globe

Membre du groupe Concorde Hotels & Resorts, l’établissement se voit récompensé pour sa démarche environnementale qui s’inscrit dans la stratégie de responsabilité sociale globale lancée par le groupe le 1er juin 2010. 12 hôtels au total sur un portefeuille de 27 établissements ont été engagés de la même façon dans ce programme qui doit s’achever à la fin de l’année 2011. Le Martinez est le premier à recevoir cette récompense.

Green Globe est un label international créé en 1999 en Australie, qui accompagne toutes les organisations touristiques dont les hébergements sont impliqués dans une démarche d’amélioration de la gestion environnementale et sociétale de leurs activités.

Source : L’hôtel Martinez à Cannes obtient le label Green Globe

 

Green Globe à Madagascar, c’est possible! Plusieurs établissements sont déjà certifiés!

Membre du réseau d’experts internationaux François Tourisme Consultants (le cabinet conseil en charge du développement de Green Globe en France, en Algérie, en Tunisie, au Maroc et sur l’ensemble des pays francophones) nous pouvons vous accompagner pour mettre en place une démarche environnementale dans votre établissement.

De plus, Philippe-Jean Arnou, auditeur certifié, est présent à Madagascar, il pourra répondre à toutes vos questions et vous offrir un accompagnement professionnel et personnalisé.

Dès à présent, engagez votre établissement dans cette démarche de développement durable!

Contactez-nous au +261 33 68 481 14 ou par mail à [email protected]

Les tendances food 2019 selon LaFourchette

France.

2019 sera l’année de la cuisine saine mais yummy : revenir à des produits peu voire pas transformés, pour un meilleur équilibre alimentaire mêlant plaisir et santé, tout en respectant son corps et la planète. Le retour à la nature est mis en exergue par le “Fresh Foraged Feasting”, art culinaire basé sur la thématique du retour à la nature. Des produits d’origine biologique, frais, non transformés et locaux sont présentés de manière brute afin de renforcer leur aspect naturel et bénéfique pour la santé. Manger pour se soigner : les consommateurs souhaitent aussi déguster des plats énergétiques et sains, composés d’ingrédients connus pour leurs propriétés bénéfiques. Après le champagne pairing… Le vegan pairing ! La cuisine vegan, loin d’être fade, s’associe aux meilleurs vins, afin d’en faire ressortir toutes les saveurs et richesses.

Une transformation écologique pour séduire les consom’acteurs

Eco-emballage, gestion des invendus, les restaurants ne sont plus en reste pour témoigner de leur engagement face aux enjeux mondiaux. Pour lutter contre le plastique, de plus en plus de marquesproposent des contenants écologiques et/ou réutilisables, plus « eco-friendly » et des systèmes de consigne se développent pour fidéliser la clientèle. Pour lutter contre le gaspillage alimentaire, des repas sont confectionnés avec des surplus de supermarchés locaux.

La digitalisation

 De nos jours, internet et les réseaux sociaux permettent une communication horizontale et une transparence de l’information, ainsi qu’une personnalisation toujours plus poussée. Certaines applications aident à reconnaître les ingrédients que l’on ne connaît pas forcément, sans avoir à demander au serveur… Lens par Pinterest a ainsi été une des premières à rebondir sur cette tendance. La tendance du “free-from” (gluten, lactose, régime vegan…) pousse les chefs à développer des recettes délicieuses, tout en jonglant avec ces différentes contraintes. De plus en plus d’établissements mettent ainsi en place des menus adaptés et où sont mentionnés les ingrédients pour faciliter le choix des consommateurs.

L’expérientiel, réelle plus-value pour les restaurateurs

3 Millenials sur 4 préfèrent vivre une expérience plutôt qu’acheter un objet, selon une étude menée par Eventbrite pour Harris en 2016. Les restaurants deviennent multi-sensoriels : l’accent est mis sur la décoration, les arts de la table et le dressage des assiettes, afin de rendre toute la sortie au restaurant exceptionnelle. La saveur d’un plat est primordiale mais l’aspect esthétique est également de plus en plus plébiscité. L’objectif est de partager ensuite sur les réseaux sociaux des plats très esthétiques et originaux. Les consommateurs cherchent également au sein des restaurants une expertise et la découverte de saveurs dont ils n’avaient pas conscience. Pourquoi se focaliser uniquement sur le vin ou le café ? Les sommeliers du thé ont une place à prendre. Le concept des POP Up Store est réutilisé pour jouer sur l’instinct de découverte. Des endroits permanents mais avec des restaurateurs différents chaque semaine : les consommateurs peuvent ainsi revenir régulièrement dans l’objectif d’être en permanence surpris.

Source : Les tendances food 2019 selon LaFourchette

The People Hostel, le nouveau one stop hostel à la française

France Hostels ré-invente le standard des auberges de jeunesses françaises et ouvre aux 2 Alpes le 15 décembre.

The People Hostel est un « One stop Hostel » qui propose l’accessibilité d’une auberge de jeunesse, la convivialité d’une maison d’hôte, le style et le confort d’un « boutique hôtel », à prix très abordables. Ce concept ne se déploie pas uniquement dans les centre villes (Un hostel à Lille et prochainement à Paris, Strasbourg et Marseille) mais aussi dans les stations de ski (Ouverture d’un Hostel aux 2 Alpes le 15 Décembre) et bientôt sur les spots de surf de la côte atlantique.

Le concept One stop Hostel qui repose sur 5 exigences standards

  • L’accueil et le service 2.0 (king hospitality).
  • Le choix et le confort (formats d’hébergements, qualité des équipements).
  • Une restauration qualitative et créative (intégration de la culture street food et des nouvelles exigences nutritionnelles).
  • Une programmation variée et des contenus ambitieux.
  • L’esthétique des lieux (beautiful & creative).

L’accueil et le service 2.0
Pour The People Hostel, l’hospitalité est un vrai métier : le comportement bienveillant et les petites attentions font de the People Hostel des lieux de vie où chacun doit pouvoir se détendre sans jamais avoir l’impression d’être négligé ou pris de haut. Cette notion de « King hospitality » chère aux anglo-saxons est donc un leitmotiv central mais qui ne suffit pas : les services sont aussi à la hauteur des nouvelles attentes. Chez The People Hostel, tout va très vite lorsqu’il s’agit de rendre la vie plus facile. Grâce à l’installation de bornes interactives à l’entrée de chaque Hostel et à un bracelet qui lui est remis à son arrivée, chaque client peut :

  • Faire son check in en un temps record
  • Accéder à sa chambre rapidement
  • Vérifier ses options de réservation et ajouter des services supplémentaires
  • Verrouiller son casier privé dans les dortoirs / local à ski
  • Régler ses consommation sans contact, sans CB, sans liquide et ainsi mieux maitriser ses dépenses grâce à un système de notification, le client recevra un email avec le montant de ses dépenses

Fini les procédures d’accueil fastidieuses. Plus de pertes de clé ou de carte bleue. L’équipe peut donc se consacrer à accueillir, accompagner et conseiller les résidents.

Source : The People Hostel, le nouveau one stop hostel à la française

Ces professionnels qui luttent contre le gaspillage alimentaire

La chasse au gaspillage est ouverte. En particulier dans les cuisines des hôtels et des restaurants. Comment faire pour recycler, transformer ou limiter les pertes ? Éléments de réponses avec six professionnels motivés et mobilisés.

Le constat est sans appel. Chaque année, en France, 10 millions de tonnes d’aliments encore consommables finissent à la poubelle. Rien que dans la restauration -collective et commerciale -, le chiffre atteint 1,6 million de tonnes. “Les pertes et le gaspillage alimentaire dans la restauration collective représentent 17 % des aliments achetés et 14 % des coûts d’achat de matières premières”, détaille une étude de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Face à une telle réalité, les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration s’engagent. Certains à titre personnel, au niveau d’un établissement seulement, d’autres par le biais des groupes pour lesquels ils travaillent. C’est le cas de David Meyer, par exemple. Chef de cuisine au Resort Barrière de Ribeauvillé (Haut-Rhin), il réutilise les épluchures d’oranges “pour faire la marmelade servie au petit déjeuner”. Résultat : “Chaque mois, ce sont 500 kilos de déchets que nous générons en moins.” Il propose également un plat “zéro déchet”, concocté à partir d’une pomme dont il utilise la peau – qui devient chips -, le jus et le trognon – mis dans la centrifugeuse avec les pépins et la pulpe, pour en faire un faux pain de pomme -. Cette recette tout pomme a été repérée lors d’un challenge anti-gaspillage au sein du groupe Barrière. Elle fait même partie d’une compilation de 20 recettes anti-gaspillage réunies dans l’ouvrage de l’Umih Les chefs s’engagent (éditions Scrinéo), préfacé par le chef étoilé Thierry Marx.

 

“Les carcasses servent à faire les sauces maison”

Rien ne se perd et tout se transforme aussi avec Bruno Fournier, directeur de la restauration du casino de Royan (Charente-Maritime). “Je retravaille les restes de légumes pour en faire des potagesQuant au surplus de pain, on en fait du pudding.” Du côté de Colroy-la-Roche (Bas-Rhin), “le pain de la veille sert à concocter des mendiants et, quand il est trop dur, on le donne aux poules des paysans voisins”, explique Nicolas Decker, propriétaire et dirigeant de La Cheneaudière, Relais & Châteaux de 38 chambres et suites. “Nous faisons tout nous-mêmesIl est donc facile d’adapter la production aux besoins des clients et, ainsi, on ne sur-stocke pas.” Il fabrique également son propre compost. Quant aux carcasses de homards ou de viandes, “elle servent à faire nos sauces maison”. Thibault Frotiée, lui, retravaille les mini-tablettes de beurre inutilisées dans les sauces. Responsable du restaurant Le Cercle au casino de Deauville (Calvados), il ne jette plus, non plus, les fonds de bouteilles de vin : “Elles sont ajoutées à de nouvelles bouteilles qui viennent d’être ouvertes, en vue de servir du vin au verre.” Autre possiblité : “Si on ne finit pas sa bouteille de vin, on peut l’emporter”, raconte Mikaël Amisse. Et le chef exécutif de l’hôtel Royal Barrière, à La Baule (Loire-Atlantique), ne s’arrête pas là : “Pour le buffet du petit déjeuner, nous avons établi une trame de commandes, de viennoiseries et charcuteries, en fonction du nombre de clients dans l’hôtel. Résultat : il n’y a plus de retour de buffet du petit déjeuner au restaurant du personnel. Quant au buffet du brunch, proposé au Fouquet’s, on ne dresse plus à l’avance les tomates à la mozzarella, le saumon fumé n’est plus déjà tranché et les huîtres ne sont plus ouvertes en amont : des cuisiniers préparent à la demande, devant le client.

 

Un frigo solidaire chez Les Hôteliers impertinents

Ça ne coûte rien et ça nourrit les gens.” Florian Bitker, directeur des opérations du groupe Les Hôteliers impertinents, résume ainsi le travail mené par l’association Les Hôtels solidaires, à laquelle les établissements de son groupe – les hôtels COQ et Monte-Cristo, à Paris (XIIIe et Ve) – adhèrent. “Chaque matindes membres de l’association viennent chercher, à vélo, les viennoiseries et les savons qui nous restent, pour les redistribuer à des personnes en situation de précarité.” Florian Bitker projette également d’installer un frigo solidaire courant 2019 devant le COQ : “Il s’agit d’un frigo en libre-service, à la portée de tous, où chacun pourra déposer ou prendre de la nourriture gratuitement, quand il le souhaite.” Enfin, dès février 2019, Les Hôteliers impertinents proposeront aux riverains de leurs établissements, via l’application Too Good Too Go, “de venir récupérer des paniers composés de nos invendus du jour, tarifés à prix coûtant”. Plus que séduisant.

Source : Ces professionnels qui luttent contre le gaspillage alimentaire

Tourisme : la Chine pourrait détrôner la France d’ici 2030

C’est un titre très envié… que la Chine pourrait bien s’attribuer. D’après le cabinet d’études Euromonitor, la Chine devrait en effet devenir le pays le plus visité au monde à l’horizon 2030, soufflant ainsi sa place à l’Hexagone.

Tour Eiffel ou Grande Muraille ? Euromonitor a tranché. D’ici 2030, c’est bel et bien la Chine qui pourrait devenir la première destination touristique mondiale, délogeant ainsi l’Hexagone de la première marche du podium, selon son rapport “Megatrends Shaping the Future of Travel”. Le tourisme chinois devrait en effet être boosté par la croissance de la classe moyenne en Asie, qui tire le marché du voyage, conjugué à l’assouplissement progressifs des restrictions en matière de visas, facilitant les voyages (80% des arrivants en Asie provenant également de cette région). La forte progression du marché domestique devrait également porter le développement du tourisme chinois. D’après Wouter Geerts, analyste chez Euromonitor, les événements sportifs à venir dans les prochaines années, avec les jeux Olympiques d’été de Tokyo en 2020, et ceux de d’hiver à Pékin, en 2022, vont eux aussi renforcer l’attractivité de la destination et accélérer le développement de son tourisme.

La Chine va doubler le nombre d’aéroports

“Le tourisme est un des piliers de l’économie chinoise et beaucoup d’investissements ont été faits pour améliorer les infrastructures et les standards, souligne Euromonitor. Parallèlement, la Chine deviendra aussi le premier marché émetteur, largement devant les Etats-Unis et l’Allemagne.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le pays s’y prépare : d’après des informations relayées mardi dans la presse chinoise, le pays a l’intention de doubler le nombre de ses aéroports d’ici 2035, date à laquelle il sera devenu le premier marché mondial du transport aérien. La Chine en construirait actuellement 216, en plus des 234 qui existent déjà. L’année dernière, les aéroports chinois ont enregistré 552 millions de voyages, nombre qui devrait atteindre 720 millions à l’horizon 2020. Une croissance qui rend urgent le développement de nouvelles infrastructures. « Le service s’est amélioré mais les aéroports aujourd’hui sont loin de convenir et sont répartis inégalement dans le pays », a souligné le directeur du développement et de la prévision de l’Administration de l’aviation civile chinoise.

Euromonitor

Source : Tourisme : la Chine pourrait détrôner la France d’ici 2030