The People Hostel, le nouveau one stop hostel à la française

France Hostels ré-invente le standard des auberges de jeunesses françaises et ouvre aux 2 Alpes le 15 décembre.

The People Hostel est un « One stop Hostel » qui propose l’accessibilité d’une auberge de jeunesse, la convivialité d’une maison d’hôte, le style et le confort d’un « boutique hôtel », à prix très abordables. Ce concept ne se déploie pas uniquement dans les centre villes (Un hostel à Lille et prochainement à Paris, Strasbourg et Marseille) mais aussi dans les stations de ski (Ouverture d’un Hostel aux 2 Alpes le 15 Décembre) et bientôt sur les spots de surf de la côte atlantique.

Le concept One stop Hostel qui repose sur 5 exigences standards

  • L’accueil et le service 2.0 (king hospitality).
  • Le choix et le confort (formats d’hébergements, qualité des équipements).
  • Une restauration qualitative et créative (intégration de la culture street food et des nouvelles exigences nutritionnelles).
  • Une programmation variée et des contenus ambitieux.
  • L’esthétique des lieux (beautiful & creative).

L’accueil et le service 2.0
Pour The People Hostel, l’hospitalité est un vrai métier : le comportement bienveillant et les petites attentions font de the People Hostel des lieux de vie où chacun doit pouvoir se détendre sans jamais avoir l’impression d’être négligé ou pris de haut. Cette notion de « King hospitality » chère aux anglo-saxons est donc un leitmotiv central mais qui ne suffit pas : les services sont aussi à la hauteur des nouvelles attentes. Chez The People Hostel, tout va très vite lorsqu’il s’agit de rendre la vie plus facile. Grâce à l’installation de bornes interactives à l’entrée de chaque Hostel et à un bracelet qui lui est remis à son arrivée, chaque client peut :

  • Faire son check in en un temps record
  • Accéder à sa chambre rapidement
  • Vérifier ses options de réservation et ajouter des services supplémentaires
  • Verrouiller son casier privé dans les dortoirs / local à ski
  • Régler ses consommation sans contact, sans CB, sans liquide et ainsi mieux maitriser ses dépenses grâce à un système de notification, le client recevra un email avec le montant de ses dépenses

Fini les procédures d’accueil fastidieuses. Plus de pertes de clé ou de carte bleue. L’équipe peut donc se consacrer à accueillir, accompagner et conseiller les résidents.

Source : The People Hostel, le nouveau one stop hostel à la française

Ces professionnels qui luttent contre le gaspillage alimentaire

La chasse au gaspillage est ouverte. En particulier dans les cuisines des hôtels et des restaurants. Comment faire pour recycler, transformer ou limiter les pertes ? Éléments de réponses avec six professionnels motivés et mobilisés.

Le constat est sans appel. Chaque année, en France, 10 millions de tonnes d’aliments encore consommables finissent à la poubelle. Rien que dans la restauration -collective et commerciale -, le chiffre atteint 1,6 million de tonnes. “Les pertes et le gaspillage alimentaire dans la restauration collective représentent 17 % des aliments achetés et 14 % des coûts d’achat de matières premières”, détaille une étude de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Face à une telle réalité, les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration s’engagent. Certains à titre personnel, au niveau d’un établissement seulement, d’autres par le biais des groupes pour lesquels ils travaillent. C’est le cas de David Meyer, par exemple. Chef de cuisine au Resort Barrière de Ribeauvillé (Haut-Rhin), il réutilise les épluchures d’oranges “pour faire la marmelade servie au petit déjeuner”. Résultat : “Chaque mois, ce sont 500 kilos de déchets que nous générons en moins.” Il propose également un plat “zéro déchet”, concocté à partir d’une pomme dont il utilise la peau – qui devient chips -, le jus et le trognon – mis dans la centrifugeuse avec les pépins et la pulpe, pour en faire un faux pain de pomme -. Cette recette tout pomme a été repérée lors d’un challenge anti-gaspillage au sein du groupe Barrière. Elle fait même partie d’une compilation de 20 recettes anti-gaspillage réunies dans l’ouvrage de l’Umih Les chefs s’engagent (éditions Scrinéo), préfacé par le chef étoilé Thierry Marx.

 

“Les carcasses servent à faire les sauces maison”

Rien ne se perd et tout se transforme aussi avec Bruno Fournier, directeur de la restauration du casino de Royan (Charente-Maritime). “Je retravaille les restes de légumes pour en faire des potagesQuant au surplus de pain, on en fait du pudding.” Du côté de Colroy-la-Roche (Bas-Rhin), “le pain de la veille sert à concocter des mendiants et, quand il est trop dur, on le donne aux poules des paysans voisins”, explique Nicolas Decker, propriétaire et dirigeant de La Cheneaudière, Relais & Châteaux de 38 chambres et suites. “Nous faisons tout nous-mêmesIl est donc facile d’adapter la production aux besoins des clients et, ainsi, on ne sur-stocke pas.” Il fabrique également son propre compost. Quant aux carcasses de homards ou de viandes, “elle servent à faire nos sauces maison”. Thibault Frotiée, lui, retravaille les mini-tablettes de beurre inutilisées dans les sauces. Responsable du restaurant Le Cercle au casino de Deauville (Calvados), il ne jette plus, non plus, les fonds de bouteilles de vin : “Elles sont ajoutées à de nouvelles bouteilles qui viennent d’être ouvertes, en vue de servir du vin au verre.” Autre possiblité : “Si on ne finit pas sa bouteille de vin, on peut l’emporter”, raconte Mikaël Amisse. Et le chef exécutif de l’hôtel Royal Barrière, à La Baule (Loire-Atlantique), ne s’arrête pas là : “Pour le buffet du petit déjeuner, nous avons établi une trame de commandes, de viennoiseries et charcuteries, en fonction du nombre de clients dans l’hôtel. Résultat : il n’y a plus de retour de buffet du petit déjeuner au restaurant du personnel. Quant au buffet du brunch, proposé au Fouquet’s, on ne dresse plus à l’avance les tomates à la mozzarella, le saumon fumé n’est plus déjà tranché et les huîtres ne sont plus ouvertes en amont : des cuisiniers préparent à la demande, devant le client.

 

Un frigo solidaire chez Les Hôteliers impertinents

Ça ne coûte rien et ça nourrit les gens.” Florian Bitker, directeur des opérations du groupe Les Hôteliers impertinents, résume ainsi le travail mené par l’association Les Hôtels solidaires, à laquelle les établissements de son groupe – les hôtels COQ et Monte-Cristo, à Paris (XIIIe et Ve) – adhèrent. “Chaque matindes membres de l’association viennent chercher, à vélo, les viennoiseries et les savons qui nous restent, pour les redistribuer à des personnes en situation de précarité.” Florian Bitker projette également d’installer un frigo solidaire courant 2019 devant le COQ : “Il s’agit d’un frigo en libre-service, à la portée de tous, où chacun pourra déposer ou prendre de la nourriture gratuitement, quand il le souhaite.” Enfin, dès février 2019, Les Hôteliers impertinents proposeront aux riverains de leurs établissements, via l’application Too Good Too Go, “de venir récupérer des paniers composés de nos invendus du jour, tarifés à prix coûtant”. Plus que séduisant.

Source : Ces professionnels qui luttent contre le gaspillage alimentaire

Tourisme : la Chine pourrait détrôner la France d’ici 2030

C’est un titre très envié… que la Chine pourrait bien s’attribuer. D’après le cabinet d’études Euromonitor, la Chine devrait en effet devenir le pays le plus visité au monde à l’horizon 2030, soufflant ainsi sa place à l’Hexagone.

Tour Eiffel ou Grande Muraille ? Euromonitor a tranché. D’ici 2030, c’est bel et bien la Chine qui pourrait devenir la première destination touristique mondiale, délogeant ainsi l’Hexagone de la première marche du podium, selon son rapport “Megatrends Shaping the Future of Travel”. Le tourisme chinois devrait en effet être boosté par la croissance de la classe moyenne en Asie, qui tire le marché du voyage, conjugué à l’assouplissement progressifs des restrictions en matière de visas, facilitant les voyages (80% des arrivants en Asie provenant également de cette région). La forte progression du marché domestique devrait également porter le développement du tourisme chinois. D’après Wouter Geerts, analyste chez Euromonitor, les événements sportifs à venir dans les prochaines années, avec les jeux Olympiques d’été de Tokyo en 2020, et ceux de d’hiver à Pékin, en 2022, vont eux aussi renforcer l’attractivité de la destination et accélérer le développement de son tourisme.

La Chine va doubler le nombre d’aéroports

“Le tourisme est un des piliers de l’économie chinoise et beaucoup d’investissements ont été faits pour améliorer les infrastructures et les standards, souligne Euromonitor. Parallèlement, la Chine deviendra aussi le premier marché émetteur, largement devant les Etats-Unis et l’Allemagne.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le pays s’y prépare : d’après des informations relayées mardi dans la presse chinoise, le pays a l’intention de doubler le nombre de ses aéroports d’ici 2035, date à laquelle il sera devenu le premier marché mondial du transport aérien. La Chine en construirait actuellement 216, en plus des 234 qui existent déjà. L’année dernière, les aéroports chinois ont enregistré 552 millions de voyages, nombre qui devrait atteindre 720 millions à l’horizon 2020. Une croissance qui rend urgent le développement de nouvelles infrastructures. « Le service s’est amélioré mais les aéroports aujourd’hui sont loin de convenir et sont répartis inégalement dans le pays », a souligné le directeur du développement et de la prévision de l’Administration de l’aviation civile chinoise.

Euromonitor

Source : Tourisme : la Chine pourrait détrôner la France d’ici 2030

Le développement durable est une tendance forte pour 52% des professionnels des CHR et traiteurs français

Les professionnels des CHR ont-ils amorcé le virage de la restauration durable ? Et si oui, pourquoi et de quelles façons s’engagent-ils ? Afin d’identifier leurs perceptions, appréhensions et attentes sur ce sujet, Metro a fait réaliser, pour la seconde année consécutive,  une étude auprès de 1 038 clients transformateurs (restauration traditionnelle et rapide, traiteurs, cafés-bars-pubs) du 11 au 25 septembre 2018. Selon les résultats présentés, le 12 novembre lors de la 3e édition du colloque organisé par le grossiste sur les enjeux de la restauration durable, 52 % de ces professionnels considèrent que le développement durable constitue une tendance forte à la base d’une réelle attente de la part des consommateurs (contre 47 % en 2017). 58 % des professionnels sondés estiment avoir un rôle à jouer et une part de responsabilité dans le Développement durable  (57 % en 2017).

5 enjeux forts sont identifiés par l’étude. Le premier réside dans le soutien aux producteurs et marchés locaux.  Ensuite viennent le recyclage et la réduction des déchets, des pratiques considérées par  65 % des personnes interrogées comme des enjeux important du développement durable. C’est également le cas de la lutte contre le gaspillage alimentaire à 63 %, l’utilisation de produits de qualité et le respect de la sécurité alimentaire  et l’utilisation de matières première respectueuses de l’environnement.

Dans la réalité, quelles pratiques ces professionnels ont-ils  adopté ? 70 % d’entre eux disent réduire, trier et  recycler leurs déchets, 53 % mettre en  place une carte courte et 58 % utiliser des produits locaux pour réduire leur empreinte carbone. 44 % agissent pour réduire leur consommation d’eau et  32 % introduisent le bio dans leurs menus. Ils se disent motivés par le respect de l’environnement, la fidélité à leurs valeurs et le soutien aux producteurs locaux.

« De même que la prise de conscience progresse chez les professionnels, les freins tendent à reculer » souligne Marie Garnier, Directrice qualité et Développement durable chez Metro France. Selon l’étude, ils ne sont plus que 48 % à estimer ne pas avoir les moyens financiers pour changer leurs pratiques (contre 57 %  2017). De plus, ils trouvent plus facilement  les informations nécessaires pour réaliser ces changements. Sur ce point, les fournisseurs, notamment pour la restauration rapide,  l’Etat et les collectivités locales semblent être les partenaires privilégiés pour mettre en place des démarches écoresponsables.

Source  : Le développement durable est une tendance forte pour 52% des professionnels des CHR et traiteurs français

Disney Stars, la méthode Disney pour séduire les agents de voyages

Différences entre les hôtels, typologie des chambres... Derrière la magie Disney se cache des produits assez techniques qui permettent à l'agent de voyages de s'exprimer (ici, le Disneyland Hotel). © Disneyland Paris

Le parc de loisirs francilien a accueilli plusieurs centaines d’agents de voyages, principalement européens, à l’occasion de Disney Stars Live Experience, organisé du 26 au 27 novembre.

Disneyland Paris a réuni plus de 600 agents de voyages, venus d’une dizaine de marché (France, Royaume-Uni, Allemagne, Espagne, Scandinavie, Russie, Emirats…), à l’occasion de Disney Stars Live Experience, un événement organisé du 26 au 27 novembre. Déclinaison du programme d’accompagnement dédié aux agents de voyages, Disney Stars, il doit convaincre les distributeurs de devenir de vrais ambassadeurs de la destination.

« C’est un événement qui permet de mesurer la portée internationale de Disneyland Paris », estime Javier Moreno, directeur marketing et ventes pour Disneyland Paris. « Nous leur faisons vivre le produit de façon interactive, avec des applications permettant de découvrir les spécificités de nos produits. Nous leur donnons les bonnes informations pour qu’ils deviennent nos meilleurs ambassadeurs », poursuit Javier Moreno. Différences entre chaque hôtel, typologie des chambres, offre de restauration… Participer à Disney Stars Live Experience permet aux agents de voyages de mieux maîtriser les produits du site et ainsi de mieux répondre aux attentes de leurs clients, selon Javier Moreno.

8000 agents français connectés au programme

C’est donc pour « lever leurs doutes » que le programme Disney Stars a été lancé, en 2006. Aujourd’hui, il est continuellement enrichi, repensé, réajusté. « Il fait partie de l’accompagnement qu’on propose à l’année aux agents de voyages. Nous leur fournissons des outils, des formations en ligne, des supports marketing pour accompagner les différentes saisons de l’année… Au total, plus de 8 000 agents de voyages français sont connectés au programme », chiffre Javier Moreno. La distribution en agences représente une part significative des ventes indirectes pour Disneyland Paris.

D’autant plus que la clientèle des agences de voyages aime séjourner à Disneyland Paris. « Les agents sont des partenaires clés pour convaincre une famille qui viendrait pour la première fois. Un séjour chez nous n’est pas le même à Noël ou pendant l’été ; on ne le prépare pas de la même façon quand on vient en couple ou avec des enfants en bas âge… les agents de voyages portent les bons messages », explique Javier Moreno. Et ils ne sont pas les seuls. « Nous travaillons aussi beaucoup avec les comités d’entreprises, des autocaristes, des associations… Certains réseaux nous apportent autant de séjours que de billetterie, et donc du volume et du qualitatif. »

Après le succès des festivités liées à son 25ème anniversaire, Disneyland Paris mise sur une série d’événements, tout au long de l’année, pour convaincre la distribution et sa clientèle. Avant d’avoir des éléments de communication bien plus conséquents avec l’ouverture de nouvelles attractions dès 2021.

Source : Disney Stars, la méthode Disney pour séduire les agents de voyages

Metro France inaugure le plus grand potager urbain indoor d’Europe à Nanterre

Cette inauguration s’inscrit dans la lignée d’une tendance qui prend de plus en plus d’importance : l’Urban Farming qui consiste à faciliter l’accès à des aliments frais en ville.  Après deux années de collaboration, METRO France et INFARM ont installé 18 grands potagers en verre qui recouvrent une surface de 80m² de l’entrepôt METRO de Nanterre pour une production de près de 4 tonnes par an ! Une première en Europe ! Chacun de ces potagers contient 14 plateaux de culture d’une quarantaine de plantes, répartis sur 7 niveaux, où sont cultivées 13 variétés d’herbes aromatiques et 4 variétés de micro-végétaux. Dans un premier temps, ce sont les herbes les plus demandées par les clients qui ont été sélectionnées : la ciboulette, le basilic, la coriandre, la menthe, l’aneth ou encore le persil. La volonté de METRO a toujours été de proposer des produits d’exception à sa clientèle et l’offre s’est vue élargie à des variétés plus rares et utilisées en cuisine comme le basilic Thai, le basilic citron, la coriandre confetti, la moutarde Golden frills, le cresson, le chou kale … Cette sélection pourra être élargie dans le futur selon les demandes spécifiques des clients.

Le potager urbain INFARM de METRO Nanterre utilise la technique de culture hydroponique pour faire pousser les plantes. C’est une technique dite « hors-sol » où les plantes poussent dans de l’eau, à laquelle sont ajoutés les sels minéraux et nutriments essentiels à leur croissance. Chacun des potagers possède un circuit fermé d’irrigation qui alimente en permanence toutes les plantes. L’eau étant constamment réutilisée, INFARM estime économiser près de 95% d’eau par rapport à l’agriculture classique, avec sa technologie. De plus, la production des herbes aromatiques du potager urbain se fait sans aucun traitement chimique, et à partir de graines issues de l’agriculture biologique.

Le potager urbain développé par INFARM à METRO Nanterre, permet une production annuelle équivalente à environ 500 m² d’agriculture « classique » pour un module occupant une surface utile de seulement 2m². Il fournira 4 tonnes d’herbes aromatique fraîches par an soit 338 kg par mois.

Source : Metro France inaugure le plus grand potager urbain indoor d’Europe à Nanterre

France : 13,9 milliards d’investissements touristiques en 2017

Atout France évalue à 13,9 milliards les investissements réalisés en France en 2017 dans les différentes filières touristiques. Un montant en croissance par rapport à 2016.

D’après le dernier tableau de bord des investissements touristiques publié par Atout France, les investissements touristiques se sont élevés à 13,9 milliards d’euros en 2017, un chiffre en hausse de 3,2%. Stimulés notamment par la rénovation/création de palaces et d’établissements haut de gamme, les investissements dans l’hôtellerie, ont progressé de 21% en 2017 (soit 60 millions d’euros) pour atteindre 2,9 milliards d’euros, ce qui constitue la plus forte hausse en volume parmi les hébergements, détaille Atout France.

Les investissements reprennent dans les musées

L’hôtellerie de plein-air s’est aussi révélée particulièrement dynamique (+11%) et connaît un cycle d’investissement soutenu, accompagnant la montée en gamme des campings et le renouvellement des mobil-homes, ajoute un communiqué. Les tendances ont été tout aussi positives dans les équipements touristiques, avec une hausse de 7,4%, portés principalement par les parcs de loisirs et le thermalisme. « Si une baisse est à observer pour les monuments historiques, l’investissement dans les musées se redresse, de plus en plus porté par l’émergence de fondations privées comme acteurs majeurs du secteur », analyse par ailleurs Atout France.

Nouveauté cette année, le tableau de bord des investissements touristiques intègre désormais les investissements consacrés aux mobilités douces. Y sont notamment recensés les investissements liés aux pistes de cyclotourisme, les ports et les voies fluviales. « Si les montants investis ne constituent que 2% de l’investissement touristique total, ils affichent une hausse de 25% sur la période 2015-2017 par rapport à la période 2012-2014 », souligne Atout France.

Des disparités selon les régions

D’importantes disparités sont toutefois à relever. “Le tableau de bord montre également le rôle moteur des grandes agglomérations dans la dynamique des investissements touristiques. Bordeaux et Strasbourg notamment franchissent la barre des 50 millions d’euros d’investissements en moyenne annuelle sur la période 2015-2017”, pointe ainsi Atout France. Certaines stations, notamment du littoral atlantique et de la Manche ainsi que du massif alpin, ont également fortement investi. La tendance s’avère en revanche moins dynamique sur une partie du pourtour méditerranéen et dans les Pyrénées.

La bonne santé des investissements touristiques devrait néanmoins se confirmer en 2018, dans un environnement très concurrentiel. Atout France prévoit en effet que le seuil des 14 milliards d’euros devraient être dépassés cette année, tirés notamment par les investissements dans les équipements.

Source : France : 13,9 milliards d’investissements touristiques en 2017

Gastronomie : les tendances vues par la sélection Gault&Millau 2019

Le guide Gault&Millau 2019 arrive en librairie le 5 novembre (29 euros) avec ses 3900 tables dont 400 nouvelles adresses.

Le renouveau des auberges de campagne : on les disait épuisées, obsolètes, vieillissantes. Mais voilà la nouvelle génération, celle de ces cuisiniers citadins qui veulent être au plus près de leurs produits et qui s’installent dans un environnement favorable. Grâce à des Amélie DarvasMathieu de LauzunChristophe Hay et bien d’autres, le terroir et ses auberges trouvent une seconde jeunesse.

La santé à petit prix : c’est la course au mieux manger pour un prix minimal. Dans toutes les grandes villes, on trouve des menus à moins de 20 €, particulièrement au déjeuner, pour manger des produits sains et naturels cuisinés simplement, et qui s’adressent à tous.

La thématique «quali» : un café, oui, mais d’origine, un thé de jardin, un pain renommé, une salade bien née, un salsifis, un poisson de ligne, une viande d’un élevage tracé… Dans le moindre bistrot, aujourd’hui, on sait que la différence se fait sur ces détails et au soin apporté au choix et à la qualité du produit.

Les nouveaux lieux : nous en avons rassemblés un grand nombre dans notre catégorie «pop». Il est évident que cet univers culinaire est en expansion : des thématiques, des barsà vins, à cocktails, à soupes, à tout, des comptoirs de charcuterie, de fromage, des burgers, des bowls ou des kebabs de luxe, des salons de thé, des bibliothèques à manger ou des garages buffets, l’imagination n’est pas près de se tarir, pour offrir une autre vision, une autre façon de passer un moment pour échanger, grignoter, snacker, s’alimenter…

La cave, de plus en plus différenciante : une bonne cave, ce n’est pas seulement un moyen de vendre du vin, c’est un marqueur des efforts consentis par l’établissement pour se distinguer. Celui qui sait choisir le vin sait sans doute aussi choisir ses produits, et porter attention à chaque détail de la prestation.

La mise en scène : qu’il soit dans un palace ou à un comptoir de bistrot, le client veut tout ce que le restaurant peut lui apporter : un théâtre, une mise en scène, une histoire qu’on lui raconte. Il veut rêver, et surtout ne pas s’ennuyer. Au diable les tentures ou les ronds de jambe, le faste, le prestige, et même la tradition peuvent être modernes, chez Bocuse comme chez Alexandre Gauthier, au Plaza Athénée comme chez Alexandre Mazzia.

L’identité, une valeur Gault&Millau : ce qui séduit nos enquêteurs, nos correspondants, mais aussi les utilisateurs et clients, c’est de se sentir accueilli, d’être chez quelqu’un de sentir que l’assiette est le prolongement de la salle et vice-versa, qu’il n’y a pas de tricherie ni de maquillage pour paraître. Dans un 10/20 comme dans un 19/20, l’ensemble doit être en harmonie, avec justesse et probité.

Source : Gastronomie : les tendances vues par la sélection Gault&Millau 2019

Réenchanter le petit-déjeuner à l’hôtel par l’ambiance, le cadre : le thème fait l’objet d’un concours présenté sur EquipHotel

Paris. Le salon met l’accent sur le petit-déjeuner et pas seulement sur les produits.

La part des clients qui prennent leur petit-déjeuner au sein de l’hôtel serait en diminution. Comment ré-enchanter ce moment, en le mettant en scène différemment ? Le #ConcoursBridor a lancé le défi à des étudiants en architecture d’intérieur et design. Auriane Lê (Ensaama Paris) a remporté le trophée avec son concept, Breakfast Therapy. Il « conjugue plaisir, bien-être et créativité. Pour éveiller l’appétit et susciter la bonne humeur, Auriane imagine une expérience petit-déjeuner ludique qui offre au client la possibilité de personnaliser son plateau en combinant formes géométriques et couleurs vives. Conçu dans une approche globale intégrant une communication digitale, ce projet s’inscrit dans une démarche design réfléchie, pragmatique et particulièrement soignée dans sa mise en œuvre avec le souci du détail permanent ». Ce concept est à découvrir sur l’espace Digital Rooftop. Les deux autres projets sur le podium sont Le Triporteur, de Mathilde Besson (Ensaama Paris). Le petit-déjeuner devient mobile et lieu de rencontres. Chaque triporteur est habillé à l’image des produits qu’il propose : la boulangerie, les jus de fruits, etc.  On vient discuter, demander, s’intéresser. Et l’Eco Friendly, de Mélanie Poulain (Ifat Vannes). « Ce projet s’inscrit dans une approche technique et modulable, fortement axée développement durable. La tonalité brune du carton associée aux rondeurs du mobilier crée une ambiance petit-déjeuner particulièrement douce et graphique ».

Source : Réenchanter le petit-déjeuner à l’hôtel par l’ambiance, le cadre : le thème fait l’objet d’un concours présenté sur EquipHotel

France : Nous sommes un ministre à nous tous : la Confédération des acteurs du tourisme veut peser de tout son poids

La CAT, ou Confédération des acteurs du tourisme, s’est réunie cette semaine devant la presse, un an et demie après sa création. Celle-ci veut peser de tout son poids auprès de l’Etat, en s’exprimant d’une seule voix.

Plusieurs objectifs animent les 14 organisations professionnelles membres de la Confédération des acteurs du tourisme (CAT) : rassembler et représenter de manière unifiée les professionnels du tourisme et du voyage, défendre les enjeux du tourisme auprès du Gouvernement et en promouvoir l’industrie, mais également défendre les métiers de services. La CAT représente selon les chiffres communiqués plus de 45 000 entreprises et près de 400 000 salariés. Pour René-Marc Chikli, un des trois vice-présidents (représentant le Syndicat des entreprises du tour operating – SETO), les membres de la CAT font figure à eux seuls de “ministre du tourisme” . Audacieux mais pas faux selon les branches actuellement autour de la table qui réfutent la notion de lobbying, lui préférant un rôle d’alerte et de propositions. La CAT est intervenu sur la réforme de l’assurance chômage, en particulier sur les contrats courts : « L’activité touristique est éminemment cyclique et volatile ; les employeurs n’ont pas d’autre choix que de recourir aux contrats courts pour satisfaire les besoins d’embauche ». Des entreprises qui doivent « serrer leurs prix, et donc leurs coûts, pour garantir la compétitivité de leur offre ».

Les services contre l’automatisation

Celle-ci travaille aussi, par exemple, sur l’aménagement de la TVA sur la marge des agents de voyage qui impacte directement l’organisation des congrès et des événements ou encore à l’améliorons des dessertes touristiques, prônant davantage de liaisons directes vers les villes de deuxième ou troisième catégorie des pays fortement émetteurs. Elle s’est également adressée au Ministre de l’Education Nationale et de la Jeunesse, Jean-Michel Blanquer, à propos de la réforme du baccalauréat et les modifications du calendrier scolaires qui devraient en découler. Et elle est fortement mobilisée autour de la taxe de séjour, comme l’a expliqué Jean-Virgile Crance, vice-président et représentant le GNC. Une taxe qui qui ne doit pas subir d’augmentation mais dont on doit élargir l’assiette afin que tous ceux qui bénéficient de la promotion de la France soient contributeurs. Le président de la CAT, Roland Héguy,  est revenu sur la désertification des zones rurales, qui est « un frein réel au bon développement du tourisme dans les territoires ». La CAT s’inquiète par ailleurs d’une société dominée par l’automatisation. « Notre crainte, c’est que la borne remplace l’homme et nous voulons l’éviter » a affirmé avec force Roland Héguy. « Les métiers de services, vecteurs d’emplois, doivent être une priorité ».

Source : Nous sommes un ministre à nous tous : la Confédération des acteurs du tourisme veut peser de tout son poids