Signature à Nairobi d’un plan de coopération entre le Maroc et le Madagascar dans le domaine de l’environnement

Le Secrétaire d’État chargée du développement durable Nezha El Ouafi et le ministre de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts de la République de Madagascar Guillaume Venance Randriatefiarison, ont procédé, mercredi à Nairobi, à la signature d’un plan d’action de coopération entre le Maroc et le Madagascar dans le domaine de l’environnement.

Signé en marge de la 7ème Session extraordinaire de la Conférence ministérielle africaine sur l’Environnement, ce plan d’action vient concrétiser le processus de mise en œuvre du Protocole de coopération dans le domaine de l’environnement et du développement durable, signé le 21 novembre 2016 à Antananarivo lors de la visite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI à Madagascar.

Sur deux années de mise en œuvre, ce Plan d’action portera principalement sur l’échange d’expériences entre les deux parties sur des thématiques d’intérêt commun convenues au niveau du Protocole de coopération notamment en matière de gouvernance environnementale et climatique, de l’assainissement liquide et la gestion des déchets, du traitement et de la prévention de la pollution industrielle, ainsi que de la gestion et de la protection des zones sensibles.

Plusieurs activités ont été identifiées dans ce contexte, parmi lesquelles le renforcement des capacités des acteurs malgaches dans les domaines de la Gestion des déchets solides et liquides, l’adaptation et l’accès au financement climatique à travers le 4C (Centre de Compétence en Changement Climatique), l’organisation de sessions de formation et d’échange d’expériences au Maroc sur la reconstitution des écosystèmes forestiers, sur la gestion de la biodiversité et le développement de l’écotourisme.

L’aménagement des bassins versants et la gestion intégrées des eaux ainsi que la prospection des opportunités de financement pour l’opérationnalisation d’au moins un projet par le biais de la coopération triangulaire font aussi partie des activités identifiées.

Source : Signature à Nairobi d’un plan de coopération entre le Maroc et le Madagascar dans le domaine de l’environnement

Développement durable : quels équipements choisir

Le fonctionnement d’un restaurant s’articule autour de pôles hautement sensibles : le chaud, le froid, l’eau, l’air et la lumière. Pour chacun d’entre eux, il est possible, voire indispensable, d’obtenir des gains d’énergie appréciables.

Il n’y a pas si longtemps, le premier qui arrivait en cuisine allumait les feux vifs puis, avec une torche imbibée d’alcool, tous les autres feux cachés du piano ainsi que les veilleuses des sauteuses et marmites. Une longue journée allait commencer, qui se terminerait par l’extinction des feux… Autres temps, autres mœurs ! La maîtrise des coûts énergétiques en cuisine est aujourd’hui devenue une priorité. Cette priorité passe par une réflexion qui conjugue nouvelles attitudes et équipements efficaces.

  • Cuire sans gaspiller

Le préchauffage étant aujourd’hui quasi-instantané, il est inutile d’anticiper l’allumage des appareils de cuisson. Il suffit de mettre les appareils en fonction au fur et à mesure de leur usage, et bien sûr, de les éteindre une fois la cuisson terminée.

De nos jours, les fourneaux sont majoritairement électriques, par exemple avec des sauteuses et plancha plasma et de l’induction qui augmente son rendement. Les fours modernes montent en chauffe presque instantanément. Ces performances s’affichent sur le compteur de consommation qui équipe pratiquement tous ces modèles.

On peut avantageusement se tourner vers d’autres équipements plus économiques comme une friteuse à haut rendement ou un wok à induction. Autre exemple, plusieurs constructeurs proposent des brûleurs de feu vif dont la flamme n’apparaît qu’en présence d’un récipient.

  • Conserver sans se ruiner

Quelques évidences qui doivent devenir des réflexes :

– ne pas laisser les portes des armoires froides ouvertes ;

– ne pas y introduire de denrées encore chaudes ;

– la chambre froide pourra efficacement profiter d’un rideau de bandes plastifiées qui empêchent l’air chaud et humide de pénétrer à chaque ouverture de la porte ;

– un entretien par le dépoussiérage des condenseurs est également bénéfique.

Lors de l’achat, privilégiez les appareils bien isolés et dotés d’un compresseur tropicalisé (protection contre la chaleur et l’humidité). Il existe des armoires qui dégivrent seulement quand cela est nécessaire. Certains industriels proposent même de récupérer la chaleur dégagée par les groupes frigorifiques pour préchauffer de l’eau. De nombreux constructeurs soucieux de l’environnement ont déjà remplacé leurs fluides frigorifiques et passent au cyclopentane au lieu des HFC pour l’isolation de leurs meubles frigorifiques.

Le système thermochimique de Coldway Technologies, est également intéressant : pas de compresseur, pas d’entretien, pas de pollution, le tout sans bruit. Ce système produit du froid ou de la chaleur immédiatement de – 30 °C à + 200 °C en tout lieu. Cette technologie est réservée actuellement aux volumes de stockage froid mobiles jusqu’à 2 000 litres.

  • Laver sans polluer

Du côté des machines à laver, pensez à enlever les dépôts calcaires : 3 mm de tartre induisent 30 % de consommation en plus. Optimisez le remplissage du lave-vaisselle avec de l’eau chaude de récupération, venue des hottes aspirantes, des groupes frigorifiques ou de panneaux solaires, par exemple. Enfin, utilisez des produits détergents biodégradables.

Orientez votre choix vers une machine d’une capacité adaptée à la taille de votre établissement. Les constructeurs, pour leur part, font des économies d’eau et d’énergie avec la récupération de la chaleur des buées et la réutilisation des eaux de rinçage. Certaines machines retirent automatiquement les déchets afin de rendre le lavage plus efficace. Cette innovation permet notamment de limiter l’utilisation de la douchette de prélavage, grande consommatrice d’eau.

  • S’aérer sans s’épuiser

Pensez à entretenir et nettoyer régulièrement les filtres et les conduits. La quantité d’air extrait doit être bien dimensionnée, n’hésitez pas à faire appel à un professionnel pour son calcul. L’extraction étant l’un des postes les plus énergivores de la cuisine, de nombreuses entreprises proposent des systèmes de régulation des débits par détection automatique d’utilisation des points de cuisson.

  • Les équipements économiseurs d’énergie électrique

L’innovation va dans le sens du confort et des économies d’énergie. Les constructeurs investissent énormément dans la recherche et le développement. Ainsi, plusieurs industriels précâblent leurs équipements dotés de résistances afin de pouvoir utiliser des systèmes ‘optimiseurs d’énergie électrique’. Il s’agit d’un système de gestion d’énergie intelligent et novateur pour les appareils thermiques des cuisines professionnelles.

Tous les appareils disposent d’une inertie thermique importante donc d’un potentiel d’économie d’énergie considérable, sans pour autant influer sur leur productivité. Avec ce type d’équipement, et selon le type d’application et d’utilisation, on peut baisser les pointes de puissances de 20 à 40 % et réduire ainsi la facture globale d’énergie de 5 à 25 %. Cette technologie, relativement récente, est encore méconnue des professionnels de la restauration. Attention, ces équipements n’ont aucun rapport avec les économiseurs d’électricité ménagers proposés aux particuliers.

  • La maintenance est primordiale

Les équipements de cuisine sont conçus pour satisfaire des exigences réglementaires complexes, fournir des performances d’utilisation élevées, réduire la consommation énergétique. Dans ce contexte, le Syndicat de l’équipement des grandes cuisines (Syneg), propose un guide gratuit sur la maintenance préventive. Car tout ce matériel, aussi performant soit-il, doit faire l’objet d’un entretien régulier.

Il existe bien d’autres pistes à explorer en matière de régulation d’énergie ou d’isolation. Pour parvenir à ses fins, le restaurateur pourra se guider en se référant aux labels des équipements HQE. Il est également possible d’avoir recours au diagnostic d’un bureau d’étude restauconcepteur® spécialisé. En matière de restauration, une pratique vertueuse rime avec économie.

Source : Développement durable : quels équipements choisir

France : VaoVert, la plateforme “éco-construite” qui se rêve en Booking du tourisme durable

Le tourisme durable est une problématique dont peine à s’emparer les géants de l’industrie. Mais si les acteurs traditionnels ne se soucient pour le moment que peu de la question, VaoVert souhaite devenir l’étendard français du tourisme durable. La plateforme met en relation client et hébergeur, et espère devenir l’équivalent de Booking orienté sur la question environnementale. Interview de Mélanie Mambré, la créatrice de VaoVert.

idée de VaoVert est venue d’un constat sans appel : “en France, nous sommes sacrément en retard sur la question du tourisme durable,” souffle Mélanie Mambré, fondatrice de Vaovert.

Pour remédier à cette lacune nationale, la jeune femme a tourné la page de ses 11 années d’expérience dans le secteur bancaire, pour se lancer dans le grand bain de l’entrepreneuriat.

Elle a créé ainsi son propre site qui a pour vocation “de recenser l’ensemble des établissements dans l’Hexagone qui valorisent le tourisme durable, par des gestes et une politique globale.”

Cette marketplace ne veut pas seulement se limiter à établir un lien entre un client et un hébergeur, mais surtout animer une communauté autour d’un intérêt commun.

Une année 2019 qui fera basculer l’avenir de la start-up ?

La start-uppeuse a identifié ce manque de tourisme durable après de nombreux voyages, notamment dans des pays en voie de développement.

“Ils sont généralement plus sensibles à leur environnement, car il est leur seule richesse. Je dormais le plus souvent chez l’habitant ou dans des écolodges,” se remémore la créatrice de la start-up.

“Sauf que dans notre pays, ce n’était pas, à l’époque, un axe de développement du tourisme.”

De retour derrière le guichet de la banque, et à la recherche d’évasion pour souffler après des longues semaines stressantes, Mélanie Mambré surfe sur Internet à la recherche d’un établissement répondant à la thématique du développement durable autour de chez elle.

Face à la complexité et au temps incroyablement long pour trouver la perle rare, la fondatrice de VaoVert décide alors de saisir l’opportunité de ce vide, en 2017.

La start-up prend forme au début de l’année suivante et le portail apparaît sur la toile en juillet 2018, avec plus de 50 établissements recensés uniquement en France.

Pour attirer l’attention du staff de VaoVert, l’hébergement doit répondre à différentes attentions, “sous peine d’être refusé”.

Ainsi un établissement doit remplir 4 critères : “il faut un réel engagement pour l’écologie, un tri des déchets, un accueil humain envers le visiteur, et le gérant doit partager ses bons plans écoresponsables avec les voyageurs.”

Pour valoriser le développement durable dans le tourisme, les établissements se voient remettre des petits badges selon leurs engagements.

Après six mois d’existence et plus de 100 établissements enregistrés, les réservations commencent à tomber, les commissions pour la start-up aussi. 

Après un premier exercice qui consistait à proposer une offre la plus conséquente possible, l’année 2019 sera primordiale. Elle est considérée comme étant celle “de la preuve de concept” par Mélanie Mambré.


Objectif : 3 000 réservations en 2019 ?

Pour Mélanie Mambré le développement durable ne s'arrête pas seulement à des mots mais se conjugue aussi au numérique - Crédit photo : VaoVert
Pour Mélanie Mambré le développement durable ne s’arrête pas seulement à des mots mais se conjugue aussi au numérique – Crédit photo : VaoVert
Si les réservations sont faites régulièrement sur le site, elles ne permettent pas de dégager un chiffre d’affaires suffisamment important pour faire vivre les trois employés de la start-up.

Ces embauches ont été permises par une première levée de fonds de 300 000 euros.

Pour le moment, celle-ci suffit à développer la start-up, même si l’une des principales problématiques de l’année 2019 sera d’accompagner la croissance et les projets.

Prochainement VaoVert devrait proposer le paiement des réservations directement sur la plateforme, qui a pour objectif de comptabiliser à la fin de l’exercice près de 400 établissements, contre la centaine actuelle.

La start-up va aussi devoir faire face à un problème de poids : celui d’exister, surtout pour amorcer les ventes au printemps, car l’objectif est de générer entre 10 et 15 réservations par hébergement.

Pour atteindre cet objectif, un premier CDI a été signé l’année dernière, pour nommer un responsable de la communication.

“Se lancer sur Internet, c’est un peu comme se lancer dans le vide sans parachute”, image Mélanie Mambré.

Les équipes consolidées, l’un des enjeux pour ce début d’année est de mener une importante campagne de communication, pour être fin prêts en mars et passer à la vitesse supérieure.

D’autant que le développement durable n’attire pas seulement les plus jeunes, mais aussi et surtout “les jeunes retraités à la recherche d’authenticité, de valeurs et qui souhaitent redécouvrir leur territoire”.

Pour répondre à une clientèle aux profils aussi divers, il convient d’aménager sa communication.

Et pour le moment, la start-up n’a pas été contactée par les professionnels du voyage. “Les acteurs du tourisme, notamment durables, sont venus vers nous, mais pour les agences ou les tour-opérateurs, c’est encore trop tôt.

Les grandes plateformes ont tourné leur business vers le tourisme d’affaires et de masse, nous ne sommes pas dans leur ligne de mire”, se félicite presque la fondatrice de VaoVert.

Le vide laissé par les autres permet à la start-up de tracer son chemin.

Qu’est-ce qu’un site Internet éco-construit ?

Le développement et le tourisme durable ne s’arrêtent pas seulement à des mots, pour Mélanie Mambré la fondatrice de VaoVert.

Ainsi, pour promouvoir cette mouvance de l’industrie touristique, la marketplace devait impérativement répondre à la question de la limitation de la pollution numérique.

Pour limiter son impact sur l’environnement, le site Internet a été “éco-construit” par des développeurs spécialisés pour que “le projet soit écologique du début à la fin”.

Et Mélanie Mambré de détailler : “les sites sont de plus en plus lourds et nécessitent des ressources toujours plus importantes. Pour faire apparaître une photo d’une plateforme ou une application sur votre téléphone, il y a plusieurs allers-retours entre les serveurs et le terminal sur lequel est consulté le site. 

Ces images transférées mais surtout les vidéos, toujours plus présentes sur les sites, sollicitent des serveurs toujours plus nombreux qui ont besoin de climatisations pour les refroidir.

Un développeur sensible à la question m’avait confié que si nous supprimions tous les mails qui ne sont plus utilisés, cela pourrait éclairer la Tour Eiffel pendant 50 ans. A plus petite échelle, la suppression de 20 mails avec une pièce jointe permet d’alimenter une ampoule pendant une journée.”

Un site Internet, pour être éco-conçu, doit réduire “les allers-retours et les chargements. Pour cela, il faut utiliser des polices légères, ne pas mettre trop de couleurs, ni de vidéos et que les photographies soient réduites.”

Source : VaoVert : la plateforme “éco-construite” qui se rêve en Booking du tourisme durable

La certification Green Globe, à Madagascar et dans les Iles Vanille

Photo de couverture : Hôtel Akoya – La Réunion

La première certification au monde, dédiée au développement durable du tourisme

Green Globe est un SYSTÈME DE MANAGEMENT du développement durable conçu spécialement pour l’hôtellerie, le tourisme et les loisirs. 

C’est-à dire un ensemble de solutions et d’outils pour vous accompagner dans votre démarche de développement durable et certifier votre performance environnementale et sociétale.

Créé en 1993 suite au Sommet de la Terre à Rio en 1992 et à la création des “Agendas 21”, Green Globe est aujourd’hui membre affilié de l’Organisation Mondiale du Tourisme et représente plus de 500 membres certifiés dans 83 pays.

Green Globe est à la portée de TOUTE ACTIVITÉ TOURISTIQUE  grâce à ses référentiels spécifiques : hébergements, parcs d’attraction, resorts touristiques, centres de congrès, spas, voyagistes, et administrations institutionnelles du tourisme…

Les avantages de la certification Green Globe

  • Système complet de management : économique & social - sociétal - environnemental
  • Démarche d’amélioration continue et révision périodique des critères
  • Certification après audit par un tiers indépendant (Phillipe-Jean est d'ailleurs auditeur certifié!)
  • Processus de certification rationalisé –efficace en termes de coût et de temps
  • Réduction des charges (consommation d'énergies, déchets) et des risques (juridiques, sociaux…)
  • Réputation & crédibilité mondiale, marketing international
  • Outil de communication : vous crédibilisez et valorisez vos efforts auprès de vos clients et de vos partenaires (tourisme de loisirs et d'affaires).
  • Fidélisation des cibles de clientèles, notamment la clientèle “green minded”
  • Favorise l’accroissement du capital immatériel de l’entreprise, sa valeur extra-financière
  • Outil de management en interne, d’animation et de fidélisation des employés.

Etre certifié Green Globe à Madagascar, et dans les Iles Vanille, certains l'ont déjà fait!

Vous aussi, engagez-vous dans une démarche de développement durable

PREMIÈRE ÉTAPE

  • Diagnostic
  • Définition d'un plan d'action
  • Formation
  • Montage dossier de candidature

SECONDE ÉTAPE

  • Audit de certification

Indépendance garantie entre l’accompagnement et l’audit.

Madagascar Hôtel Consultant est membre du réseau d’experts internationaux, François Tourisme Consultants, leader international en matière de conseil et de formation pour l’hôtellerie et le tourisme dans le domaine de l’environnement et du développement durable, ET PARTENAIRE PRIVILÉGIÉ DE GREEN GLOBE depuis de nombreuses années.

C’est riche de cette expertise que nous nous engagerons à vos côtés pour certifier vos performances environnementales et sociétales.

Contactez-nous

[email protected]
+261 33 68 481 14

France : L’hôtel Martinez à Cannes obtient le label Green Globe

Membre du groupe Concorde Hotels & Resorts, l’établissement se voit récompensé pour sa démarche environnementale qui s’inscrit dans la stratégie de responsabilité sociale globale lancée par le groupe le 1er juin 2010. 12 hôtels au total sur un portefeuille de 27 établissements ont été engagés de la même façon dans ce programme qui doit s’achever à la fin de l’année 2011. Le Martinez est le premier à recevoir cette récompense.

Green Globe est un label international créé en 1999 en Australie, qui accompagne toutes les organisations touristiques dont les hébergements sont impliqués dans une démarche d’amélioration de la gestion environnementale et sociétale de leurs activités.

Source : L’hôtel Martinez à Cannes obtient le label Green Globe

 

Green Globe à Madagascar, c’est possible! Plusieurs établissements sont déjà certifiés!

Membre du réseau d’experts internationaux François Tourisme Consultants (le cabinet conseil en charge du développement de Green Globe en France, en Algérie, en Tunisie, au Maroc et sur l’ensemble des pays francophones) nous pouvons vous accompagner pour mettre en place une démarche environnementale dans votre établissement.

De plus, Philippe-Jean Arnou, auditeur certifié, est présent à Madagascar, il pourra répondre à toutes vos questions et vous offrir un accompagnement professionnel et personnalisé.

Dès à présent, engagez votre établissement dans cette démarche de développement durable!

Contactez-nous au +261 33 68 481 14 ou par mail à [email protected]

7 raisons de s’engager dans une démarche environnementale

Le tourisme à Madagascar n’aurait pu se développer sans son patrimoine naturel, qui fait toute la beauté de ses paysages et son attractivité. A l’heure où la sonnette d’alarme sur l’urgence climatique retentit,  il en va de la responsabilité de tous les acteurs touristiques de contribuer à la préservation de la biodiversité unique de la Grande Ile. 

Alors comment répondre à la fois aux attentes des tour-opérateurs et des clients, prendre garde à la préservation des sites et des ressources naturelles; fonds de commerce de l’activité touristique; le tout sans perdre de vue les objectifs de rentabilité de votre entreprise ?

ENGAGEZ VOTRE ETABLISSEMENT DANS UNE DEMARCHE ENVIRONNEMENTALE !

7 bonnes raisons d’engager des initiatives en faveur de l’environnement dans votre établissement :

1. Réduire ses coûts d’exploitation et mieux maîtriser ses charges

En s’efforçant de réduire ses consommations de ressources naturelles, d’eau et d’énergie, en réduisant ses déchets, par exemple.

2. Améliorer la satisfaction de ses clients

L’environnement figure parmi les facteurs de satisfaction importants de la clientèle.

3. Renforcer son image en développant de nouveaux atouts commerciaux

La gestion environnementale permet de gagner des points supplémentaires dans la considération et la reconnaissance des clients.

4. Mobiliser et fédérer son personnel autour d’un projet nouveau

L’expérience l’a montré : l’environnement intéresse les salariés. Tous sont prêts à contribuer à la préservation de l’environnement et s’estiment plutôt fiers de travailler dans une entreprise plus citoyenne. Projet d’entreprise motivant, la démarche environnementale peut également contribuer à fidéliser le personnel.

5. Anticiper l’application de la réglementation environnementale

Ne vaut-il pas mieux s’assurer volontairement que son entreprise est en conformité avec la réglementation sur la protection de l’environnement ?

6. Préserver l’attractivité de sa destination

La richesse du patrimoine naturel, la douceur de vivre et la beauté des paysages sont des atouts majeurs pour le tourisme à Madagascar.

7. Se démarquer des entreprises et destinations concurrentes

Disposer d’un environnement exceptionnel est un atout, mais montrer que l’on est actif dans la protection de l’environnement est une attitude nouvelle que peu d’entreprises et de territoires ont adopté.

Avoir une démarche de « Développement Durable » dans son établissement est une preuve, aujourd’hui, de professionnalisme et une assurance d’optimisation des profits d’exploitation.

Pour vous accompagner sur cette voie, les équipes de Madagascar Hôtel Consultant et son collaborateur en France, le cabinet François Tourisme Consultant, sont à votre disposition pour répondre à toutes vos questions et vous offrir les solutions adaptées à votre situation.

Une question et une réponse immédiate ? Nous sommes à votre service, contactez-nous.

+261.33.68.481.14

Madagascar : concept « paysages durables » : Une priorité pour Conservation International

Le concept de « Paysage durable » figure parmi les priorités institutionnelles de Conservation International (CI).

Il se définit comme un espace où le capital naturel est géré en association avec des systèmes de productions durables à une échelle qui englobe de multiples niveaux de gouvernance, dans un but d’améliorer le bien-être humain. Du fait de l’importance en biodiversité, des actions de développement menées avec les populations locales et les systèmes de gouvernance instaurés, les corridors CAZ (corridor Ankeniheny-Zahamena) et COFAV (Corridor Forestier Ambositra-Vondrozo) figurent parmi les seize « paysages durables » de CI au niveau mondial. Ils font l’objet d’un suivi à travers un tableau de bord spécifique. L’approche adoptée débute par une analyse des pressions et des menaces dans le paysage, suivie de la définition de stratégies, de chaînes de résultats et d’actions adressant ces menaces ainsi que de la cartographie des interventions

Modèles commerciaux. La durabilité financière de ce paysage est adressée dans un plan financier à long terme qui repose essentiellement sur des activités économiques. Cela passe par l’identification et le développement de modèles commerciaux basés sur des chaînes de valeurs prometteuses, liée aux actions de conservation à travers la concrétisation des « accords de conservation » avec les communautés locales. Rappelons que le projet « Paysages durables dans l’Est de Madagascar » a été lancé le 15 juin 2018 à Antananarivo. Il y a eu ensuite des lancements au niveau régional, notamment à Ranomafana et à Ambalavao pour le COFAV, puis à Ambatondrazaka et à Toamasina pour le CAZ. Les autorités étatiques dans la région Atsimo-Atsinanana ont encouragé toutes les parties prenantes à travailler ensemble. Ils ont réitéré leur volonté à appuyer la préservation des ressources naturelles. Notons que ce projet est financé par le Fonds Vert pour le Climat ou Green Climate Fund. C’est caractérisé par le partenariat public -privé. L’objectif consiste à réduire les émissions de gaz à effet de serre et la vulnérabilité des populations face au changement climatique.

« Interdits » et « opportunités ». En fait, Conservation International s’engage à protéger la nature qui va garantir la nourriture, l’eau douce et les moyens de subsistance à la population. L’importance de l’implication des communautés dans la gestion et la conservation des écosystèmes naturels a été mise en évidence. Force est également de reconnaître que le développement d’un pays et la réduction de la pauvreté ne peuvent se concevoir sans la préservation des services essentiels qu’apportent la biodiversité et plus généralement les écosystèmes. A titre d’illustration, c’est par la protection des forêts, que l’on pourra réduire les émissions de gaz à effet de serre et atténuer par la suite les effets du changement climatique. On pourra également préserver les sources d’eau douce, par le biais de l’aménagement des bassins versants. En outre, c’est la préservation des écosystèmes en amont qui assure la productivité des zones agricoles en aval. Ce qui va garantir la sécurité alimentaire. Par ailleurs, c’est de la bioprospection en milieu naturel qu’on attend les progrès les plus significatifs en matière de recherche pharmaceutique, une condition essentielle pour la sécurité sanitaire. Bref, On est donc passé d’une conception de la conservation fondée sur les « interdits» à une conception fondée sur les «opportunités».

Source : Concept « paysages durables » : Une priorité pour Conservation International

Le développement durable est une tendance forte pour 52% des professionnels des CHR et traiteurs français

Les professionnels des CHR ont-ils amorcé le virage de la restauration durable ? Et si oui, pourquoi et de quelles façons s’engagent-ils ? Afin d’identifier leurs perceptions, appréhensions et attentes sur ce sujet, Metro a fait réaliser, pour la seconde année consécutive,  une étude auprès de 1 038 clients transformateurs (restauration traditionnelle et rapide, traiteurs, cafés-bars-pubs) du 11 au 25 septembre 2018. Selon les résultats présentés, le 12 novembre lors de la 3e édition du colloque organisé par le grossiste sur les enjeux de la restauration durable, 52 % de ces professionnels considèrent que le développement durable constitue une tendance forte à la base d’une réelle attente de la part des consommateurs (contre 47 % en 2017). 58 % des professionnels sondés estiment avoir un rôle à jouer et une part de responsabilité dans le Développement durable  (57 % en 2017).

5 enjeux forts sont identifiés par l’étude. Le premier réside dans le soutien aux producteurs et marchés locaux.  Ensuite viennent le recyclage et la réduction des déchets, des pratiques considérées par  65 % des personnes interrogées comme des enjeux important du développement durable. C’est également le cas de la lutte contre le gaspillage alimentaire à 63 %, l’utilisation de produits de qualité et le respect de la sécurité alimentaire  et l’utilisation de matières première respectueuses de l’environnement.

Dans la réalité, quelles pratiques ces professionnels ont-ils  adopté ? 70 % d’entre eux disent réduire, trier et  recycler leurs déchets, 53 % mettre en  place une carte courte et 58 % utiliser des produits locaux pour réduire leur empreinte carbone. 44 % agissent pour réduire leur consommation d’eau et  32 % introduisent le bio dans leurs menus. Ils se disent motivés par le respect de l’environnement, la fidélité à leurs valeurs et le soutien aux producteurs locaux.

« De même que la prise de conscience progresse chez les professionnels, les freins tendent à reculer » souligne Marie Garnier, Directrice qualité et Développement durable chez Metro France. Selon l’étude, ils ne sont plus que 48 % à estimer ne pas avoir les moyens financiers pour changer leurs pratiques (contre 57 %  2017). De plus, ils trouvent plus facilement  les informations nécessaires pour réaliser ces changements. Sur ce point, les fournisseurs, notamment pour la restauration rapide,  l’Etat et les collectivités locales semblent être les partenaires privilégiés pour mettre en place des démarches écoresponsables.

Source  : Le développement durable est une tendance forte pour 52% des professionnels des CHR et traiteurs français

Le premier hôtel Salt ouvre à Maurice

Le premier établissement de la marque Salt vient d’ouvrir ses portes à l’île Maurice. Un concept pensé pour soutenir le développement durable et offrir une expérience nouvelle aux voyageurs.

Présentée lors du dernier IFTM, la toute nouvelle marque du groupe Lux prend vie à Maurice. Un premier établissement, Salt of Palmar, vient en effet d’y ouvrir ses portes. Situé sur la côte Est de l’île Maurice, à côté du Lux Palmar, ce premier bébé est signé de l’architecte mauricien Jean-François Adam, et de l’artiste française Camille Walala. Un concept qui arrive avec de nouvelles promesses. “Dans un lieu apaisant conçu pour soutenir le développement durable et nouer des liens avec la communauté locale, les voyageurs modernes, curieux de la culture locale pourront découvrir la véritable île vierge qu’est Maurice”, promet le groupe hôtelier The Lux Collective dans un communiqué.

Nouer des liens avec les locaux

De fait, le cinq étoiles a été conçu pour répondre à de nombreux critères de développement durable, une attente très forte désormais dans l’hôtellerie, notamment sur le segment haut de gamme. “Consacrée à tout ce qui est local et durable, cette nouvelle marque hôtelière atypique est déterminée à présenter à ses clients la population locale – pas seulement les lieux – et faire découvrir le cœur de la destination. Ainsi, au coeur du design imaginé par Jean-François se trouve le désir de mettre au premier plan l’environnement naturel et le Mauritian Way of Life, de donner à chaque hôte une idée précise de ce que l’île a à leur offrir”, détaille le groupe hôtelier. Les clients

Une restauration locavore et zéro déchet

Un parti pris responsable qui se retrouve aussi dans la restauration. Ici pas de buffets (et encore moins de pailles et autres plastiques à usage unique) mais une cuisine annoncée comme fraîche, locale et maison, respectant les saisons et une politique zéro déchet. D’ici quelques mois, l’hôtel disposera même de sa propre ferme pour cultiver ses fruits et ses légumes en hydroponie. L’hôtel travaille également avec des fermes biologiques mauriciennes et possède aussi… sa propre boulangerie.

L’hôtel de 59 chambres dispose aussi d’un spa – avec, logiquement, des soins à base de sel -, et de plusieurs bars, sur la plage ou en rooftop. Oubliez en revanche la TV dans les chambres, pour débrancher, l’hôtel met à la disposition une radio, et un tapis de yoga. Les prix des chambres démarrent à 195 euros, en demi-pension. Le premier Salt est notamment revendu par Jet tours, Kuoni, Exotismes ou Nautilus. Un second hôtel Salt est prévu en Chine dans le Sichuan à Woolong, près de Chengdu, à l’horizon 2021.

Source : Le premier hôtel Salt ouvre à Maurice

Végétalisation : pourquoi les hôtels passent-ils au vert ?

Mettre une touche de nature entre bitume et béton : architectes, designers et hôteliers sont partants. Ils multiplient murs végétaux et potagers, de quoi surprendre une clientèle de ville en manque d’air des champs et l’inviter à la déconnexion. Mais l’omniprésence du végétal est aussi une façon de se démarquer.

Nous voulions nous démarquer de l’environnement urbain très bétonné de la rue des Magasins”, confie Jesse Barda. Directeur des programmes Espace 2 Hôtels, il vient de livrer The Garden, un 4 étoiles de l’enseigne Golden Tulip, à dix minutes à pied de la place Kléber à Strasbourg (Bas-Rhin). Signe particulier de cet établissement de 120 chambres, qui ouvrira en novembre : l’omniprésence du végétal, “pour casser les codes de l’hôtellerie”, reprend Jesse Barda. Et par conséquent, surprendre le visiteur, “en l’immergeant dans un cocon de nature”. Car l’architecte Éric Lafougère et le paysagiste Gabriel Milochau ont misé sur le vert, avec un jardin central qui se décline à travers l’hôtel. Murs végétaux dans l’espace bien-être, têtes de lit inspirées par la forêt, plaques de portes calquées sur le gazon d’un green de golf… tout a été pensé pour “dépayser”.

“Le vivant devient une pièce décorative à part entière”

L’extérieur s’invite désormais à l’intérieur. Ils ne font plus qu’un, pour reprendre l’une des thématiques du salon EquipHotel 2018. Édition pour laquelle la designer Julie Gauthron est partie de la peinture de Jérôme BoschLe Jardin des délices, pour imaginer un rooftop avec la complicité des paysagistes Christophe Gautrand et Benjamin Deshoulières. Elle parle de “design oxygénant” : “Le vivant devient une pièce décorative à part entière dans un espace de vie. Il est lié au concept qui raconte une histoire et singularise ainsi l’hôtel ou le restaurant.”

Un travail mené en ce sens au Conservatorium, à Amsterdam, par Piero Lissoni. L’architecte et designer a conçu un mur végétal entre le lobby et la brasserie, le tout bordé de baies vitrées qui donnent sur une cour arborée. Une façon d’inviter à l’évasion, à la déconnexion et parfois à un engagement en faveur de l’environnement. C’est le cas avec les potagers urbains, qui se multiplient sur les toits ou les terrasses. Celui du Brach, à Paris (XVIe), hôtel imaginé par Philippe Starck et dont l’ouverture est prévue cet automne, permet de récolter pour cuisiner et ainsi valoriser le circuit court. Mais le designer ne s’est pas contenté d’un potager : il a souhaité une végétation grimpante et foisonnante à travers tout le bâtiment, un ancien centre de tri postal. Reste que ces plantes et murs végétaux nécessitent un entretien et, en général, un jardinier s’impose. Mais des astuces existent pour limiter ses interventions. À Strasbourg, par exemple, le paysagiste de l’hôtel The Garden a prévu “un arrosage automatique qui transite dans les bacs, pots et jardinières”.

Source : Végétalisation : pourquoi les hôtels passent-ils au vert ?