Coopération et complémentarité, clés d’un tourisme durable dans le continent

La coopération et la complémentarité entre les pays africains est “la clé” de la promotion d’un tourisme durable dans le continent, a indiqué récemment à Londres, l’ambassadeur du Maroc au Royaume-Uni, Abdesslam Aboudrar.

Intervenant lors d’un panel sur “La promotion du tourisme en Afrique”, dans le cadre de l’exposition WISH Africa organisée les 8 et 9 juin dans la capitale britannique, M. Aboudrar a souligné que chacun des pays africains regorge de richesses, de capital et de patrimoine à mettre en avant, faisant savoir que “la coopération et la complémentarité, entre les pays africains est la clé pour la promotion d’un tourisme durable”.

Interrogé à cette occasion sur “le secret de l’affluence croissante des touristes au Maroc”, M. Aboudrar a souligné que le Royaume, “bien qu’il ne dispose pas de ressources pétrolières, a capitalisé sur ses ressources naturelles, pour devenir l’une des meilleures destinations dans le monde”, rapporte la MAP.

Il a rappelé, à cet effet, que la promotion du tourisme marocain remonte aux années soixante dans le but de valoriser le capital matériel et humain dont regorge le Maroc, à savoir : ses surfaces maritimes ouvertes à la fois sur la Méditerranée et l’océan Atlantique, sa richesse forestière, la beauté de sa nature et son Sahara, le patrimoine architectural et culturel de ses villes impériales et ses anciennes médinas outre “la culture de son peuple connu par son hospitalité, son ouverture et sa générosité”.

Ces efforts, a expliqué M. Aboudrar, ont été couronnés par le lancement de la Vision 2020 qui ambitionne de faire du tourisme l’un des moteurs du développement économique, culturel et social au Maroc afin de faire du Royaume une des 20 plus importantes destinations mondiales à l’horizon 2020, qui s’impose comme une référence, en matière de développement durable dans la région méditerranéenne.

Cette vision a aussi pour but d’étudier “les besoins et les aspirations des visiteurs en vue de leur offrir une expérience mémorable qu’ils peuvent recommander à leur retour”, a-t-il ajouté, faisant savoir que plus de 12 millions de touristes ont visité le Maroc l’année dernière, dont 400.000 proviennent d’Afrique subsaharienne.

Le Maroc, a-t-il poursuivi, fort de son rôle de trait d’union entre l’Afrique, l’Europe et le Moyen-Orient, a placé les pays africains et subsahariens au centre de ses préoccupations, précisant que la compagnie marocaine “Royal Air Maroc” dessert de nombreux pays africains, en plus de connexions fréquentes avec l’Union européenne, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.

Organisée au palais d’expositions Olympia à Londres, avec le soutien de l’UNESCO, l’édition 2019 de WISH Africa, explore l’Afrique en six différents secteurs, à savoir l’art et design, la mode, l’immobilier et l’architecture, le tourisme et les voyages, la cuisine, et la technologie.
Cet événement propose plusieurs panels présentant une culture africaine mondialisée et moderne ainsi que des tables rondes portant sur “La mode : l’Afrique, source d’inspiration”, “Le marché technologique africain”, “Immobilier et architecture”, “Investir dans l’art africain” et “La modernisation de la cuisine africaine”.

Cette édition mis l’accent cette année sur quatre pays à savoir le Maroc (Afrique du nord), le Kenya (Afrique de l’est), le Nigeria (Afrique de l’ouest) et l’Afrique du Sud.
Parmi les personnalités marocaines présentes à cet événement figurent Zeina Souiri, fondatrice de la marque Zey Fashion Probitex, Hicham Lahlou, fondateur d’Africa Design days, et membre du conseil d’administration de la World Design Organization pour la période 2017-2019 en charge de l’Afrique, Touria El Glaoui cofondatrice de la “1: 54 Contemporary African Art”, première foire d’art contemporain qui se tient chaque année à Londres, New York et Marrakech, et Charaf El Mansouri de Sunny Side up travels.
WISH Africa est une entreprise sociale sous forme d’une plateforme médiatique et de marketing axée sur la culture, le commerce et le développement en Afrique. Sa mission est de promouvoir une image plus positive du continent et des Africains, afin d’améliorer la compréhension culturelle et de générer un commerce intra-africain et intercontinental.

Source : Coopération et complémentarité, clés d’un tourisme durable dans le continent

Développement durable, les CHR doivent davantage communiquer sur leurs bonnes pratiques

France

Le distributeur C10 vient de publier les résultats d’une étude IFOP sur les pratiques responsables en CHR et le regard des consommateurs. Seulement 1 Français sur 10 perçoit les efforts réalisés par les professionnels.

Plus d’un tiers des Français fréquente au moins une fois par mois un bar, un café ou un restaurant mais à peine 1 Français sur 10 perçoit le secteur comme ayant une politique de développement durable. Aux yeux des consommateurs, les secteurs les plus engagés sont l’agro-alimentaire (32%), les produits d’entretien de la maison (24%), la cosmétique et de la construction (ex-aequo avec 21%), l’hôtellerie et de la restauration n’arrivent qu’en 4ème position (14%). Alors que 90% des patrons d’établissement déclarent trier les déchets, 88% limiter la consommation en eau et d’électricité, 95% veiller à la traçabilité des produits qu’ils utilisent, 89% à privilégier des fournisseurs locaux… Des efforts qui mériteraient donc d’être mieux connus du grand public. Sachant que près d’un tiers des patrons  ne communique pas sur ses pratiques responsables et 44% pensent, à tort, que les consommateurs n’y sont pas sensibles.  Seulement 19% des restaurants de la restauration rapide et 31% des restaurateurs traditionnels communiquent sur leurs  bonnes pratiques. La marge est encore grande, surtout que 2/3 des Français se disent prêts à fréquenter davantage un établissement aux démarches responsables et que 66% seraient prêts à payer 1 à 3 euros supplémentaire.

Afficher, expliquer, faire savoir

Aujourd’hui, pour choisir un café, un bar ou un restaurant, 67% des consommateurs s’attachent à la qualité des plats et des boissons, 61% au prix et 46% au service de proximité qu’il représente. Même si le développement durable n’est pas le premier critère de sélection, 94% des consommateurs pensent qu’il est important de veiller au bien-être des employés, 93% au tri des déchets et 92% à la traçabilité des produits. Les Français voudraient pouvoir identifier ces bonnes pratiques par un label (54%), un affichage sur la devanture (53%) et un affichage à l’intérieur (27%). Les patrons qui sont engagés dans le développement durable et le font savoir informent leurs clients par un affichage intérieur (54%), par les réseaux sociaux (32%) et sur un site internet (29%)… 91% des Français et 87% des patrons de bar sont favorables à l’arrêt des pailles et autres objets en plastique à usage unique. Mais les retirer ne coulent pas de source au coin du zinc, d’où, par exemple, la PLV Bye Bye les Pailles développée par le distributeur et destinée à favoriser le dialogue entre patrons de CHR et consommateurs en proposant un kit de visibilité à la clientèle. Ce dernier permet d’expliquer aux enfants pourquoi l’établissement dans lequel ils se trouvent a fait le choix d’arrêter les pailles…

Source : Développement durable : les CHR doivent davantage communiquer sur leurs bonnes pratiques

Engagez votre établissement dans une démarche de développement durable

Engagez votre établissement dans une démarche de développement durable

Madagascar Hôtel Consultant (MHC) est un cabinet de coaching et formations en hôtellerie et tourisme responsable, basé à Madagascar et se déployant sur l’ensemble de l’Océan Indien.

Membre du réseau d’experts internationaux François Tourisme Consultants (FTC), reconnu comme leader international en matière de conseil et de formation pour l’hôtellerie et le tourisme dans le domaine de l’environnement et du développement durable, nous vous proposons des solutions adaptées aux problématiques environnementales.

Pourquoi choisir une démarche de développement durable ?

Intégrer le développement durable dans votre stratégie votre permettra d’établir un compromis sur le long terme entre une croissance économique génératrice de richesses et d’emplois, la solidarité et l’équité sociale, et la préservation de l’environnement. Vous gagnerez en reconnaissance des populations locales et serez une référence dans votre secteur d’activité.

Cette démarche globale vous permettra de :

  • Réduire vos coûts d’exploitation et mieux maîtriser vos charges
  • Prévenir et maîtriser les risques environnementaux et sociaux
  • Améliorer la satisfaction de vos clients
  • Renforcer votre image en développant de nouveaux atouts commerciaux
  • Mobiliser et fédérer votre personnel autour d’un projet nouveau
  • Répondre aux attentes et aux besoins de vos parties prenantes
  • Anticiper l’application de la réglementation environnementale
  • Préserver l’attractivité de votre territoire
  • Vous démarquer des entreprises et destinations concurrentes

Une telle démarche est un projet collectif qui doit être porter par les dirigeants, mobiliser le personnel et impliquer les partenaires de votre structure d’accueil. Son efficacité peut être améliorée en sollicitant un accompagnement régulier et en suivant précisément l’évolution de la situation environnementale, sociale et économique grâce à des indicateurs.

NOS MÉTHODES D'INTERVENTION

DIAGNOSTIC

ACCOMPAGNEMENT

AUDIT & CERTIFICATION

FORMATION

Vous souhaitez vous concentrer sur votre impact environnemental
ou aller plus loin dans votre engagement ?

Nous vous accompagnons à travers :

LA GESTION ENVIRONNEMENTALE

« Optimisez votre gestion en réduisant vos coûts d’exploitation et vos impacts sur l’environnement grâce à un ensemble d’actions et de mesures simples à appliquer. Contribuez à la protection de la biodiversité. »

LES LABELS & CERTIFICATIONS

« Allez plus loin dans votre démarche et encadrez vos actions via un label ou une certification, cet engagement vous permettra de communiquer votre positionnement en matière de développement durable et de valoriser votre qualité de service. »

Avoir une démarche de « Développement Durable » dans son établissement est une preuve, aujourd’hui, de professionnalisme sur les marchés internationaux et une assurance d’optimisation des profits d’exploitation.

 En 2019, on doit être convaincu que le management hôtelier et la rentabilité hôtelière passent forcément par les solutions apportées par le développement durable.

Parlons-en ensemble. Voyons-nous prochainement. Notre équipe d’experts, spécialistes de ces questions, est à votre disposition.

Engagez votre établissement dans une démarche environnementale et réduisez vos charges d’exploitation !

Engagez votre établissement dans une démarche environnementale
et réduisez vos charges d’exploitation !

Madagascar Hôtel Consultant (MHC) est un cabinet de coaching et formations en hôtellerie et tourisme responsable, basé à Madagascar et se déployant sur l’ensemble de l’Océan Indien.

Membre du réseau d’experts internationaux François Tourisme Consultants (FTC), reconnu comme leader international en matière de conseil et de formation pour l’hôtellerie et le tourisme dans le domaine de l’environnement et du développement durable, nous vous proposons des solutions adaptées aux problématiques environnementales.

Vous souhaitez optimiser votre gestion en réduisant vos coûts d’exploitation et vos impacts sur l’environnement grâce à un ensemble d’actions et de mesures simples à appliquer ? Mais aussi contribuer à la protection de la biodiversité ?

Avez-vous déjà entendu parler de gestion environnementale ?

Concrètement, cette approche vous permettra de :

  • Rationaliser l’utilisation des ressources naturelles dont l’eau et les énergies
  • Réduire la quantité des déchets et en améliorer la gestion
  • Adopter une politique d’achat plus écologique et améliorer votre logistique
  • Améliorer la qualité de l’environnement interne de l’hôtel (par exemple réduire les nuisances sonores)
  • Sensibiliser le personnel à l’importance des enjeux environnementaux (protection de l’environnement = pérennisation du tourisme = protection et création d’emploi)

Par ailleurs, cette démarche peut être un outil intéressant de marketing pour votre établissement. Cette dernière peut améliorer votre image de marque auprès de vos parties prenantes et de la clientèle qui est de plus en plus sensible à la protection de l’environnement. 

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LA DEMARCHE DE DEVELOPPEMENT DURABLE

« Intégrer le développement durable dans votre stratégie vous permettra d’établir un compromis sur le long terme entre une croissance économique génératrice de richesses et d’emplois, la solidarité et l’équité sociale, et la préservation de l’environnement. Vous gagnerez en reconnaissance des populations locales et serez une référence dans votre secteur d’activité. »

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 En 2019, on doit être convaincu que le management hôtelier et la rentabilité hôtelière passent forcément par les solutions apportées par le développement durable.

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Les 4 R appliqués au Tourisme Durable

Connaissez-vous les “4 R”: Refuser, Réduire, Remplacer, Recycler? Ils sont souvent utilisés comme moyen mnémotechnique pour illustrer et hiérarchiser les différents types d’actions nécessaires à notre transition écologique. Ils sont applicables à de nombreux sujets et nous vous proposons ci-dessous notre interprétation de ces 4 R pour un tourisme “durable”.

Refuser: boycottez l’insoutenable

Dites non aux modèles qui ne sont en rien soutenables. Quelques exemples:

Réduire: voyagez moins souvent, moins loin, moins vite

Revalorisez les voyages lointains et résistez à la frénésie “consommatrice” des voyages: à la tentation de collectionner les destinations, de partir à l’autre bout du monde pour cocher une case ou alimenter son compte Instagram… Des manières de voyager “autrement” existent depuis toujours. Devant le nombre croissant de voyageurs en quête de sens, ces dernières (re)deviennent d’autant plus populaires. L’offre se structure, quelques exemples:

  • Le tourisme rural grâce à des réseaux comme Accueil Paysan,
  • Les voyages à vélo (cyclotourisme) grâce au développement des EuroVelos,
  • Les microaventures grâce aux guides et communautés animées par Chilowé,
  • On parle aussi de digital detox (pour déconnecter du téléphone), voyage transformationnel, (pour revenir différent), tourisme participatif (pour apprendre en faisant) et de manière générale de “slow tourism”, à l’instar du “slow food” qui était apparu pour faire face au “fast food”.

Remplacer: devenez consom’acteur

Évitez les lieux trop touristiques, voyagez hors saison. Préférez les hôtels, restaurants, opérateurs touristiques, agences de voyage (etc…) à taille humaine et qui sont gérés par des individus passionnés et sincèrement engagés. Nous leur donnons régulièrement la parole sur Voyageons-Autrement.com, voir par exemple notre liste d’agences de voyage locales ou les portraits d’acteurs du tourisme engagés. Un réseau d’agences de voyage associatives proposant un des séjours équitable et solidaire existe aussi: l’ATES.

Recycler: incitez au changement

Nous ne pouvons pas faire abstraction des grandes entreprises phares de l’industrie touristique.  Chacun de leurs petits changements peut grandement limiter certains impacts négatifs et/ou engendrer d’importants bénéfices pour les destinations (population locale et environnement naturel) Il y a l’urgente nécessité de transformer les vieux modèles, et d’inciter les voyageurs et collectivités à préférer les organisations qui sont sur la voie. Des entreprises de consulting et/ou de certification,  tels BetterFly TourismeID TourismATRLa Clef Verte, travaillent à développer des outils pour accompagner cette transition. En France il existe d’ailleurs une association regroupant les professionnels du tourisme partageant ces mêmes valeurs: ATD (Acteurs du Tourisme Durable).

Source : Les 4 R appliqués au Tourisme Durable

Engagez votre établissement dans une démarche durable et optimisez vos profits d’exploitation !

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Signature à Nairobi d’un plan de coopération entre le Maroc et le Madagascar dans le domaine de l’environnement

Le Secrétaire d’État chargée du développement durable Nezha El Ouafi et le ministre de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts de la République de Madagascar Guillaume Venance Randriatefiarison, ont procédé, mercredi à Nairobi, à la signature d’un plan d’action de coopération entre le Maroc et le Madagascar dans le domaine de l’environnement.

Signé en marge de la 7ème Session extraordinaire de la Conférence ministérielle africaine sur l’Environnement, ce plan d’action vient concrétiser le processus de mise en œuvre du Protocole de coopération dans le domaine de l’environnement et du développement durable, signé le 21 novembre 2016 à Antananarivo lors de la visite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI à Madagascar.

Sur deux années de mise en œuvre, ce Plan d’action portera principalement sur l’échange d’expériences entre les deux parties sur des thématiques d’intérêt commun convenues au niveau du Protocole de coopération notamment en matière de gouvernance environnementale et climatique, de l’assainissement liquide et la gestion des déchets, du traitement et de la prévention de la pollution industrielle, ainsi que de la gestion et de la protection des zones sensibles.

Plusieurs activités ont été identifiées dans ce contexte, parmi lesquelles le renforcement des capacités des acteurs malgaches dans les domaines de la Gestion des déchets solides et liquides, l’adaptation et l’accès au financement climatique à travers le 4C (Centre de Compétence en Changement Climatique), l’organisation de sessions de formation et d’échange d’expériences au Maroc sur la reconstitution des écosystèmes forestiers, sur la gestion de la biodiversité et le développement de l’écotourisme.

L’aménagement des bassins versants et la gestion intégrées des eaux ainsi que la prospection des opportunités de financement pour l’opérationnalisation d’au moins un projet par le biais de la coopération triangulaire font aussi partie des activités identifiées.

Source : Signature à Nairobi d’un plan de coopération entre le Maroc et le Madagascar dans le domaine de l’environnement

Développement durable : quels équipements choisir

Le fonctionnement d’un restaurant s’articule autour de pôles hautement sensibles : le chaud, le froid, l’eau, l’air et la lumière. Pour chacun d’entre eux, il est possible, voire indispensable, d’obtenir des gains d’énergie appréciables.

Il n’y a pas si longtemps, le premier qui arrivait en cuisine allumait les feux vifs puis, avec une torche imbibée d’alcool, tous les autres feux cachés du piano ainsi que les veilleuses des sauteuses et marmites. Une longue journée allait commencer, qui se terminerait par l’extinction des feux… Autres temps, autres mœurs ! La maîtrise des coûts énergétiques en cuisine est aujourd’hui devenue une priorité. Cette priorité passe par une réflexion qui conjugue nouvelles attitudes et équipements efficaces.

  • Cuire sans gaspiller

Le préchauffage étant aujourd’hui quasi-instantané, il est inutile d’anticiper l’allumage des appareils de cuisson. Il suffit de mettre les appareils en fonction au fur et à mesure de leur usage, et bien sûr, de les éteindre une fois la cuisson terminée.

De nos jours, les fourneaux sont majoritairement électriques, par exemple avec des sauteuses et plancha plasma et de l’induction qui augmente son rendement. Les fours modernes montent en chauffe presque instantanément. Ces performances s’affichent sur le compteur de consommation qui équipe pratiquement tous ces modèles.

On peut avantageusement se tourner vers d’autres équipements plus économiques comme une friteuse à haut rendement ou un wok à induction. Autre exemple, plusieurs constructeurs proposent des brûleurs de feu vif dont la flamme n’apparaît qu’en présence d’un récipient.

  • Conserver sans se ruiner

Quelques évidences qui doivent devenir des réflexes :

– ne pas laisser les portes des armoires froides ouvertes ;

– ne pas y introduire de denrées encore chaudes ;

– la chambre froide pourra efficacement profiter d’un rideau de bandes plastifiées qui empêchent l’air chaud et humide de pénétrer à chaque ouverture de la porte ;

– un entretien par le dépoussiérage des condenseurs est également bénéfique.

Lors de l’achat, privilégiez les appareils bien isolés et dotés d’un compresseur tropicalisé (protection contre la chaleur et l’humidité). Il existe des armoires qui dégivrent seulement quand cela est nécessaire. Certains industriels proposent même de récupérer la chaleur dégagée par les groupes frigorifiques pour préchauffer de l’eau. De nombreux constructeurs soucieux de l’environnement ont déjà remplacé leurs fluides frigorifiques et passent au cyclopentane au lieu des HFC pour l’isolation de leurs meubles frigorifiques.

Le système thermochimique de Coldway Technologies, est également intéressant : pas de compresseur, pas d’entretien, pas de pollution, le tout sans bruit. Ce système produit du froid ou de la chaleur immédiatement de – 30 °C à + 200 °C en tout lieu. Cette technologie est réservée actuellement aux volumes de stockage froid mobiles jusqu’à 2 000 litres.

  • Laver sans polluer

Du côté des machines à laver, pensez à enlever les dépôts calcaires : 3 mm de tartre induisent 30 % de consommation en plus. Optimisez le remplissage du lave-vaisselle avec de l’eau chaude de récupération, venue des hottes aspirantes, des groupes frigorifiques ou de panneaux solaires, par exemple. Enfin, utilisez des produits détergents biodégradables.

Orientez votre choix vers une machine d’une capacité adaptée à la taille de votre établissement. Les constructeurs, pour leur part, font des économies d’eau et d’énergie avec la récupération de la chaleur des buées et la réutilisation des eaux de rinçage. Certaines machines retirent automatiquement les déchets afin de rendre le lavage plus efficace. Cette innovation permet notamment de limiter l’utilisation de la douchette de prélavage, grande consommatrice d’eau.

  • S’aérer sans s’épuiser

Pensez à entretenir et nettoyer régulièrement les filtres et les conduits. La quantité d’air extrait doit être bien dimensionnée, n’hésitez pas à faire appel à un professionnel pour son calcul. L’extraction étant l’un des postes les plus énergivores de la cuisine, de nombreuses entreprises proposent des systèmes de régulation des débits par détection automatique d’utilisation des points de cuisson.

  • Les équipements économiseurs d’énergie électrique

L’innovation va dans le sens du confort et des économies d’énergie. Les constructeurs investissent énormément dans la recherche et le développement. Ainsi, plusieurs industriels précâblent leurs équipements dotés de résistances afin de pouvoir utiliser des systèmes ‘optimiseurs d’énergie électrique’. Il s’agit d’un système de gestion d’énergie intelligent et novateur pour les appareils thermiques des cuisines professionnelles.

Tous les appareils disposent d’une inertie thermique importante donc d’un potentiel d’économie d’énergie considérable, sans pour autant influer sur leur productivité. Avec ce type d’équipement, et selon le type d’application et d’utilisation, on peut baisser les pointes de puissances de 20 à 40 % et réduire ainsi la facture globale d’énergie de 5 à 25 %. Cette technologie, relativement récente, est encore méconnue des professionnels de la restauration. Attention, ces équipements n’ont aucun rapport avec les économiseurs d’électricité ménagers proposés aux particuliers.

  • La maintenance est primordiale

Les équipements de cuisine sont conçus pour satisfaire des exigences réglementaires complexes, fournir des performances d’utilisation élevées, réduire la consommation énergétique. Dans ce contexte, le Syndicat de l’équipement des grandes cuisines (Syneg), propose un guide gratuit sur la maintenance préventive. Car tout ce matériel, aussi performant soit-il, doit faire l’objet d’un entretien régulier.

Il existe bien d’autres pistes à explorer en matière de régulation d’énergie ou d’isolation. Pour parvenir à ses fins, le restaurateur pourra se guider en se référant aux labels des équipements HQE. Il est également possible d’avoir recours au diagnostic d’un bureau d’étude restauconcepteur® spécialisé. En matière de restauration, une pratique vertueuse rime avec économie.

Source : Développement durable : quels équipements choisir

France : VaoVert, la plateforme “éco-construite” qui se rêve en Booking du tourisme durable

Le tourisme durable est une problématique dont peine à s’emparer les géants de l’industrie. Mais si les acteurs traditionnels ne se soucient pour le moment que peu de la question, VaoVert souhaite devenir l’étendard français du tourisme durable. La plateforme met en relation client et hébergeur, et espère devenir l’équivalent de Booking orienté sur la question environnementale. Interview de Mélanie Mambré, la créatrice de VaoVert.

idée de VaoVert est venue d’un constat sans appel : “en France, nous sommes sacrément en retard sur la question du tourisme durable,” souffle Mélanie Mambré, fondatrice de Vaovert.

Pour remédier à cette lacune nationale, la jeune femme a tourné la page de ses 11 années d’expérience dans le secteur bancaire, pour se lancer dans le grand bain de l’entrepreneuriat.

Elle a créé ainsi son propre site qui a pour vocation “de recenser l’ensemble des établissements dans l’Hexagone qui valorisent le tourisme durable, par des gestes et une politique globale.”

Cette marketplace ne veut pas seulement se limiter à établir un lien entre un client et un hébergeur, mais surtout animer une communauté autour d’un intérêt commun.

Une année 2019 qui fera basculer l’avenir de la start-up ?

La start-uppeuse a identifié ce manque de tourisme durable après de nombreux voyages, notamment dans des pays en voie de développement.

“Ils sont généralement plus sensibles à leur environnement, car il est leur seule richesse. Je dormais le plus souvent chez l’habitant ou dans des écolodges,” se remémore la créatrice de la start-up.

“Sauf que dans notre pays, ce n’était pas, à l’époque, un axe de développement du tourisme.”

De retour derrière le guichet de la banque, et à la recherche d’évasion pour souffler après des longues semaines stressantes, Mélanie Mambré surfe sur Internet à la recherche d’un établissement répondant à la thématique du développement durable autour de chez elle.

Face à la complexité et au temps incroyablement long pour trouver la perle rare, la fondatrice de VaoVert décide alors de saisir l’opportunité de ce vide, en 2017.

La start-up prend forme au début de l’année suivante et le portail apparaît sur la toile en juillet 2018, avec plus de 50 établissements recensés uniquement en France.

Pour attirer l’attention du staff de VaoVert, l’hébergement doit répondre à différentes attentions, “sous peine d’être refusé”.

Ainsi un établissement doit remplir 4 critères : “il faut un réel engagement pour l’écologie, un tri des déchets, un accueil humain envers le visiteur, et le gérant doit partager ses bons plans écoresponsables avec les voyageurs.”

Pour valoriser le développement durable dans le tourisme, les établissements se voient remettre des petits badges selon leurs engagements.

Après six mois d’existence et plus de 100 établissements enregistrés, les réservations commencent à tomber, les commissions pour la start-up aussi. 

Après un premier exercice qui consistait à proposer une offre la plus conséquente possible, l’année 2019 sera primordiale. Elle est considérée comme étant celle “de la preuve de concept” par Mélanie Mambré.


Objectif : 3 000 réservations en 2019 ?

Pour Mélanie Mambré le développement durable ne s'arrête pas seulement à des mots mais se conjugue aussi au numérique - Crédit photo : VaoVert
Pour Mélanie Mambré le développement durable ne s’arrête pas seulement à des mots mais se conjugue aussi au numérique – Crédit photo : VaoVert
Si les réservations sont faites régulièrement sur le site, elles ne permettent pas de dégager un chiffre d’affaires suffisamment important pour faire vivre les trois employés de la start-up.

Ces embauches ont été permises par une première levée de fonds de 300 000 euros.

Pour le moment, celle-ci suffit à développer la start-up, même si l’une des principales problématiques de l’année 2019 sera d’accompagner la croissance et les projets.

Prochainement VaoVert devrait proposer le paiement des réservations directement sur la plateforme, qui a pour objectif de comptabiliser à la fin de l’exercice près de 400 établissements, contre la centaine actuelle.

La start-up va aussi devoir faire face à un problème de poids : celui d’exister, surtout pour amorcer les ventes au printemps, car l’objectif est de générer entre 10 et 15 réservations par hébergement.

Pour atteindre cet objectif, un premier CDI a été signé l’année dernière, pour nommer un responsable de la communication.

“Se lancer sur Internet, c’est un peu comme se lancer dans le vide sans parachute”, image Mélanie Mambré.

Les équipes consolidées, l’un des enjeux pour ce début d’année est de mener une importante campagne de communication, pour être fin prêts en mars et passer à la vitesse supérieure.

D’autant que le développement durable n’attire pas seulement les plus jeunes, mais aussi et surtout “les jeunes retraités à la recherche d’authenticité, de valeurs et qui souhaitent redécouvrir leur territoire”.

Pour répondre à une clientèle aux profils aussi divers, il convient d’aménager sa communication.

Et pour le moment, la start-up n’a pas été contactée par les professionnels du voyage. “Les acteurs du tourisme, notamment durables, sont venus vers nous, mais pour les agences ou les tour-opérateurs, c’est encore trop tôt.

Les grandes plateformes ont tourné leur business vers le tourisme d’affaires et de masse, nous ne sommes pas dans leur ligne de mire”, se félicite presque la fondatrice de VaoVert.

Le vide laissé par les autres permet à la start-up de tracer son chemin.

Qu’est-ce qu’un site Internet éco-construit ?

Le développement et le tourisme durable ne s’arrêtent pas seulement à des mots, pour Mélanie Mambré la fondatrice de VaoVert.

Ainsi, pour promouvoir cette mouvance de l’industrie touristique, la marketplace devait impérativement répondre à la question de la limitation de la pollution numérique.

Pour limiter son impact sur l’environnement, le site Internet a été “éco-construit” par des développeurs spécialisés pour que “le projet soit écologique du début à la fin”.

Et Mélanie Mambré de détailler : “les sites sont de plus en plus lourds et nécessitent des ressources toujours plus importantes. Pour faire apparaître une photo d’une plateforme ou une application sur votre téléphone, il y a plusieurs allers-retours entre les serveurs et le terminal sur lequel est consulté le site. 

Ces images transférées mais surtout les vidéos, toujours plus présentes sur les sites, sollicitent des serveurs toujours plus nombreux qui ont besoin de climatisations pour les refroidir.

Un développeur sensible à la question m’avait confié que si nous supprimions tous les mails qui ne sont plus utilisés, cela pourrait éclairer la Tour Eiffel pendant 50 ans. A plus petite échelle, la suppression de 20 mails avec une pièce jointe permet d’alimenter une ampoule pendant une journée.”

Un site Internet, pour être éco-conçu, doit réduire “les allers-retours et les chargements. Pour cela, il faut utiliser des polices légères, ne pas mettre trop de couleurs, ni de vidéos et que les photographies soient réduites.”

Source : VaoVert : la plateforme “éco-construite” qui se rêve en Booking du tourisme durable

La certification Green Globe, à Madagascar et dans les Iles Vanille

Photo de couverture : Hôtel Akoya – La Réunion

La première certification au monde, dédiée au développement durable du tourisme

Green Globe est un SYSTÈME DE MANAGEMENT du développement durable conçu spécialement pour l’hôtellerie, le tourisme et les loisirs. 

C’est-à dire un ensemble de solutions et d’outils pour vous accompagner dans votre démarche de développement durable et certifier votre performance environnementale et sociétale.

Créé en 1993 suite au Sommet de la Terre à Rio en 1992 et à la création des “Agendas 21”, Green Globe est aujourd’hui membre affilié de l’Organisation Mondiale du Tourisme et représente plus de 500 membres certifiés dans 83 pays.

Green Globe est à la portée de TOUTE ACTIVITÉ TOURISTIQUE  grâce à ses référentiels spécifiques : hébergements, parcs d’attraction, resorts touristiques, centres de congrès, spas, voyagistes, et administrations institutionnelles du tourisme…

Les avantages de la certification Green Globe

  • Système complet de management : économique & social - sociétal - environnemental
  • Démarche d’amélioration continue et révision périodique des critères
  • Certification après audit par un tiers indépendant (Phillipe-Jean est d'ailleurs auditeur certifié!)
  • Processus de certification rationalisé –efficace en termes de coût et de temps
  • Réduction des charges (consommation d'énergies, déchets) et des risques (juridiques, sociaux…)
  • Réputation & crédibilité mondiale, marketing international
  • Outil de communication : vous crédibilisez et valorisez vos efforts auprès de vos clients et de vos partenaires (tourisme de loisirs et d'affaires).
  • Fidélisation des cibles de clientèles, notamment la clientèle “green minded”
  • Favorise l’accroissement du capital immatériel de l’entreprise, sa valeur extra-financière
  • Outil de management en interne, d’animation et de fidélisation des employés.

Etre certifié Green Globe à Madagascar, et dans les Iles Vanille, certains l'ont déjà fait!

Vous aussi, engagez-vous dans une démarche de développement durable

PREMIÈRE ÉTAPE

  • Diagnostic
  • Définition d'un plan d'action
  • Formation
  • Montage dossier de candidature

SECONDE ÉTAPE

  • Audit de certification

Indépendance garantie entre l’accompagnement et l’audit.

Madagascar Hôtel Consultant est membre du réseau d’experts internationaux, François Tourisme Consultants, leader international en matière de conseil et de formation pour l’hôtellerie et le tourisme dans le domaine de l’environnement et du développement durable, ET PARTENAIRE PRIVILÉGIÉ DE GREEN GLOBE depuis de nombreuses années.

C’est riche de cette expertise que nous nous engagerons à vos côtés pour certifier vos performances environnementales et sociétales.

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