Lors des prochaines périodes de reboisement à Madagascar, les arbres fruitiers, les arbres sources d’énergie et ceux qui ont la capacité de revitaliser le sol, ainsi que les plantes endémiques de la Grande île, seront à prioriser.

Un chiffre multiplié par deux

Le ministère malgache de l’Environnement a annoncé l’objectif de la Grande Ile en termes de reboisements. “La surface à reboiser sera augmentée à Madagascar passant de 40 000 ha à 75 000 ha par an, est-il indiqué dans un communiqué repris par le journal Tribune de Madagascar. Dans cette perspective, le gouvernement malgache veut choisir en priorité les arbres fruitiers, afin de répondre aux besoins de la population. Il y a également les arbres sources d’énergie, les arbres pouvant revitaliser le sol et les plantes endémiques de la Grande île.

Les mesures prises par le gouvernement

D’après une étude cartographique publiée en 2015, Madagascar a enregistré une perte de 965 000 ha de forêts entre 2005 et 2013. La superficie totale de la couverture forestière nationale aurait été divisée par deux allants de 15 000 000 ha en 1950 à 7 250 000 ha cette année. Afin de redresser la situation, les dirigeants de la Grande Ile prévoient de mettre à disposition gratuitement des jeunes plants. En 2019, des pépinières ont été implantées dans tout le pays par le biais du ministère de l’Environnement. Par ailleurs, le gouvernement veut se lancer dans le programme national de reboisement en milieu scolaire. Enfin, les autorités devraient punir ceux qui détruisent les forêts et renforcer des entretiens post-reboisement.

Source : Environnement : Madagascar veut atteindre les 75 000 ha de surface à reboiser par an

Un crédit de 33 millions de dollars, alloué par l’Association internationale de développement (IDA) pour Madagascar, a reçu l’approbation du conseil d’administration de la Banque mondiale.

“Le secteur du tourisme a été le plus durement touché par la pandémie à Madagascar”

Le secteur malgache du tourisme et de l’agro-business, figure parmi les secteurs les plus impactés par l’épidémie de coronavirus, va bénéficier d’un soutien financier de la part de la Banque mondiale. Cette dernière a alors approuvé le déblocage d’un crédit de 33 millions de dollars (environ 27 millions d’euros) fourni par l’Association internationale de développement (IDA).

Marie-Chantal Uwanyiligira, représentante de la Banque mondiale à Madagascar, a commenté cette aide financière supplémentaire en déclarant : “Le secteur du tourisme a été le plus durement touché par la pandémie à Madagascar. La reconstitution de ces fonds est donc importante, compte tenu de la gravité et de la longévité de la crise actuelle”.

Déblocage jusqu’à 160 milliards de dollars

Pour venir en aide à plus de 100 pays les plus en difficulté, la Banque mondiale prévoit de débloquer jusqu’à 160 milliards de dollars sur une période de 15 mois qui s’achèvera en juin 2021.
Ce soutien financier permettra aux pays concernés de non seulement protéger les populations pauvres et vulnérables, mais aussi de soutenir les entreprises et aussi favoriser le redressement de l’économie.

Source : Madagascar : un soutien financier de la Banque mondiale pour le tourisme

Pour la richesse de sa nature, pour ses fleurs, ses fruits et son paysage verdoyant aux nuances infinies, surtout en période de pluie, voyager dans la Grande Île est bien plus que possible toute l’année. C’est dans cette optique que l’ONTM et la CTM, en partenariat avec le programme PROCOM et le PPIC, ont eu l’initiative d’organiser des ateliers en faveur des opérateurs touristiques et des Offices Régionaux du Tourisme dans six régions pilotes de Madagascar, dans un premier temps.

L’objectif étant de faire venir des touristes à Madagascar de janvier à décembre, à travers la désaisonnalisation , et, dans le contexte sanitaire actuel, de créer de nouveaux « produits séjours » pour sécuriser les touristes durant leur voyage en leur permettant de choisir un endroit pour s’héberger et de s’adonner à des activités touristiques variées autour de leur lieu d’hébergement.

A ce jour, les ateliers ont été tenus dans cinq régions: à Nosy Be, à Diégo Suarez, à Sainte-Marie, à Tuléar, et à Fort-Dauphin. 226 opérateurs touristiques (hôteliers, restaurateurs, guides, tour-opérateurs, associations villageoises, transporteurs, etc.) ont été formés ainsi que le personnel et les membres du Conseil d’Administration respectifs de cinq Offices Régionaux du Tourisme. Le prochain atelier se tiendra à Antananarivo, en janvier 2021.

Source : Lancement des ateliers pour le projet “Désaisonnalisation” et “Produits séjours” à Madagascar

Un événement intitulé « Journée Internationale des régions » est organisé par la Direction de l’Expansion Économique du Ministère des Affaires étrangères de la République de Madagascar les 26, 27 et 28 novembre 2020, en collaboration avec le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation ainsi que la Région Analamanga. Ainsi, le Premier ministre, Chef du gouvernement, Christian Ntsay a procédé à l’ouverture officielle de cette cérémonie avec l’assistance de la Représentante spéciale du Président de la Commission de l’Union africaine et du Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation. A l’issue de la cérémonie, les officiels ont procédé au vernissage des stands et le stand de la Confédération du Tourisme de Madagascar (CTM) fût parmi les stands visités. Les stands sont ouverts au grand public jusqu’à ce samedi 28 Novembre 2020.

Le secteur tourisme est un levier de développement économique et social pour Madagascar. Le tourisme est un secteur clé de l’économie nationale tout en étant pourvoyeur de 44.000 emplois directs. Sa part dans le PIB national est de l’ordre de 7%. Ces chiffres sont évidemment loin de refléter le potentiel réel de la destination malgache. La CTM participe à cet événement pour faire connaître  ses activités et pour mettre en avant l’importance des métiers liés au tourisme.

L’initiative a pour objectif de soutenir le développement de chaque région du pays en offrant une plateforme de rencontre et d’échanges entre les acteurs du développement des régions, d’une part, et les missions diplomatiques, les partenaires techniques et financiers, les organismes bilatéraux et les ONG établis et représentés à Madagascar, d’autre part. Le projet « JIR » vise aussi à accélérer le développement local des Régions et à identifier les forces et les faiblesses de l’économie des Régions, réduire l’écart de développement entre les Régions, promouvoir les Régions de Madagascar, donner des informations sur l’accès aux marchés du secteur privé malagasy dans les Régions (les producteurs, les artisans, les agriculteurs…).

Source : Journée Internationale des Régions : Pour une autonomisation et valorisation équitable

Le cabinet d’architecture AMA décroche la première place du concours d’architecture de bâtiment écologique, organisé par le Fonds mondial pour la Nature (WWF), le Barefoot College Madagascar et le Vice-ministère malgache en charge des nouvelles villes et de l’habitat selon l’annonce faite le 5 novembre dernier. Les responsables du WWF ont formulé les termes du projet à concevoir comme « un bâtiment qui sera construit et qui fonctionnera suivant des principes et pratiques écologiques, et comprendra des chambres à coucher, des sanitaires communs, ainsi qu’une salle de réunion » et ce, à Ambatolampy, au sud de la capitale Antananarivo, sur le site du Centre de formation Barefoot College.

Le projet du cabinet AMA, porté par Miora Raharivelo, membre associée, convainc le jury à plusieurs égards, notamment par son originalité, l’adaptation au milieu rural, l’utilisation d’un matériau de construction typique, le pisé à base de terre crue, et par son orientation étudiée par rapport au vent et au soleil. Sur les dessins présentés, la construction s’habille de terre rouge, affiche des formes modernes et montre des patios et des coursives ensoleillés. Qualifiée de bioclimatique, elle vise le meilleur confort et la réduction significative de la consommation énergétique en utilisant judicieusement les ressources de son environnement proche.

En plus de servir d’infrastructures d’accueil des visiteurs du Barefoot College, le bâtiment écologique fera partie de la vitrine des projets immobiliers exemplaires pour les nouvelles villes à construire à Madagascar. En effet, le WWF espère que les principes écologiques soumis dans le cadre du concours, guident les futurs projets de construction. Le Vice-ministère en charge quant à lui, souhaite encourager l’utilisation et la promotion des matériaux durables et écologiques qui abondent à Madagascar dans l’élaboration des édifices dans les nouvelles villes.

Outre celle du lauréat, le concours aura permis de soulever auprès de l’ordre des architectes malgache au tableau 2020, des initiatives en matière de constructions respectueuses de l’environnement et de l’écologie, selon les besoins actuels et dans le futur. Des initiatives qui ne peuvent que profiter à l’environnement et en assurer la gestion durable.

Source : Un concours d’architecture écologique pour encourager des constructions respectueuses de l’environnement

Groupe IGP (International Gastronomie Pizza) lance sa sixième filiale. Plus de 2 tonnes de tomates transformées en coulis, plus de 2.500 litres de crème glacée, 5.000 litres de jus naturel, etc. sont produits chaque jour, par GLP, la nouvelle Centrale de production.

Global Purchase ou GLP. C’est la nouvelle centrale de production du groupe IGP. Il s’agit d’une usine industrielle de l’agroalimentaire qui produit une ligne de produits de coulis (notamment de tomate), de crèmes glacées, de jus naturel, de kebab, etc. « Cette usine produit plusieurs types de produits consommés par le Groupe lui-même, et une partie sera distribuée sur le marché local dans les épiceries et autres points de vente. Nous envisageons également de les exporter plus tard. De ce fait, la production ainsi que toutes les installations suivent les normes. De même pour les compétences. Nous avons formé 10 de nos employés pour améliorer notre savoir-faire. Ils ont suivi la formation ACCP à Lyon. Bref, si auparavant, la Gastronomie Pizza était parfois victime de l’insuffisance de matières premières en période difficile, cette centrale de production va résoudre une bonne fois le problème. Nous pourrons même approvisionner les restaurateurs et d’autres entreprises », a affirmé le PDG du groupe IGP Chef Mbinina ou Ambinintsoa Randrianaivo de son vrai nom.

Un empire qui grandit. Le parcours et le succès de Chef Mbinina ont impressionné plus d’un à Madagascar, comme au niveau international. Aujourd’hui, son groupe IGP comprend 6 entreprises, notamment la Gastronomie Pizza bien connue par le public, la nouvelle GLP (Global Purchase) inaugurée hier, SGH Mada spécialisée en hôtellerie, SCI Maivaranoune société immobilière qui gère le patrimoine immobilier d’IGP et la société de sécurité GDS dont les agents ont été formés suivant les besoins du Groupe IGP. Selon son PDG, le groupe emploie aujourd’hui près de 1000 salariés. « Je gère cette grande firme comme une cuisine, suivant l’esprit de leadership d’un chef cuisinier. En effet, on trouve toutes les expériences dans une cuisine pour pouvoir gérer une entreprise »,a-t-il soutenu.

Félicité. Pour ses activités, le Groupe IGP travaille avec des coopératives d’agriculteurs et d’éleveurs pour s’approvisionner en pomme de terre, fromage, légumes, viande, etc. Des activités qui créent donc des effets d’entraînement pour la croissance économique du pays. Présente lors de l’inauguration, la ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Lantosoa Rakotomalala a noté que la mise en place de GLP est un grand pas en avant permettant au groupe IGP de s’aligner aux multinationales du fast food.« Le rapport de Global Entrepreneurship Monitor (GEM) indique que 51% des jeunes qui connaissent un entrepreneur à succès ont une intention d’entreprendre. Ils ont besoin d’un modèle d’inspiration. Malheureusement, 81% de ceux qui veulent entreprendre lancent leurs activités car ils ont des difficultés à trouver un emploi. Il s’agit là de l’entrepreneuriat de nécessité. Ce que nous voulons promouvoir c’est l’entreprenariat de vocation et le Groupe IGP montre la voie à nos jeunes », a affirmé la ministre. Pour sa part, le ministre du Tourisme, des Transports et de la Météorologie, Joël Randriamandranto a félicité le Groupe qui a su se démarquer malgré la crise. D’après ses dires, c’est ce que le pays fait en misant sur le tourisme local, depuis la crise sanitaire. A noter que la Gastronomie Pizza a déjà traversé trois crises, plus précisément deux grandes crises économiques et une grande crise sanitaire. Malgré ces difficultés, le Groupe a réussi à construire deux à trois infrastructures par an, depuis 2003. Cette centrale de production GLP fait partie des plus grandes d’entre elles.

Source : Industrie agroalimentaire : La Centrale de production de la Gastronomie Pizza inaugurée hier

Notre partenaire FoodWise recherche son Directeur pour Madagascar.

CONTEXTE DE LA MISSION FOODWISE

FoodWise est une entreprise sociale qui lutte contre le gaspillage alimentaire et l’insécurité alimentaire en offrant aux entreprises une gestion efficace des ressources et aux plus vulnérables une nourriture de qualité – à zéro coûts & zéro CO2 !

POURQUOI NOUS LE FAISONS?

Saviez-vous que 30% de la nourriture dans le monde est gaspillée? Si nous pouvions sauver cette nourriture, nous pourrions nourrir toutes les personnes affamées dans le monde (805 millions). C’est la raison pour laquelle nous avons fondé FoodWise!

Lorsque nous gaspillons de la nourriture, nous gaspillons également d’autres ressources qui ont été utilisées pour produire, transformer, distribuer et préparer/cuisiner la nourriture, telles que des terres fertiles, de l’eau, de l’énergie, des ressources humaines, leur temps et travail, ainsi que de l’argent. Le gaspillage alimentaire a un impact négatif sur la société, l’environnement et l’économie!

CE QUE NOUS FAISONS

Nous « sauvons » des aliments qui seraient autrement gaspillés, tels que les restes de buffet d’hôtels ou de restaurants, les produits des supermarchés proches de la date de péremption ou les fruits et légumes laids de fournisseurs, en les connectant à des organisations partenaires proches, telles que des orphelinats qui luttent pour acheter de la nourriture !

COMMENT NOUS LE FAISONS?

Grâce à une chaîne de valeur à zéro coût et à zéro CO2! Le projet repose sur une chaîne de redistribution des aliments, utilisant uniquement les ressources déjà existantes. La nourriture est collectée, transportée, préparée et partagée sans aucun surcoût:

1) Collecte: Le personnel du Donateur Alimentaire collecte les excédents alimentaires et les place dans des boîtes réutilisables au lieu de les jeter.

2) Transport: Nos partenaires de transport récupèrent et livrent la nourriture au Receveur Alimentaire à proximité en utilisant leurs itinéraires de transport quotidiens et les espaces inutilisés de leurs véhicules, sans générer de coûts supplémentaires ni de CO2!

3) Consommation: L’équipe du Receveur Alimentaire prépare les aliments reçus en utilisant l’infrastructure de cuisine existante pour servir un délicieux repas gratuit aux enfants!

Tout en gardant à l’esprit les exigences en matière de sécurité sanitaire des aliments et en protégeant juridiquement tous les acteurs impliqués dans la chaîne d’approvisionnement alimentaire!

DESCRIPTION DE POSTE :

Sous la responsabilité des directeurs du programme au Global, vos responsabilités sont les suivantes:

  • Vous êtes responsable du développement et de la mise en œuvre des projets faisant partie de la stratégie opérationnelle de FoodWise. Vous êtes responsable de la gestion de l’équipe au niveau nation et amener à travailler avec l’équipe globale ;
  • En collaboration avec l’équipe Global, vous déployez les outils appropriés pour permettre le suivi des projets dans le programme, le contrôle financier et la conformité avec les politiques et les cadres de FW (en particulier la politique de suivi et d’évaluation des projets de FW), et le respect des obligations contractuelles vis-à-vis des bailleurs.
  • Vous contribuez à suivre et analyser activement l’évolution du contexte dans sa zone géographique afin d’identifier les risques et les opportunités et propose des actions a l’équipe Global.
  • Vous contribuez à la transformation organisationnelle conformément aux projets existantes.
  • Vous instaurez un esprit d’équipe et un fonctionnement d’équipe garantissant les synergies et l’échange de bonnes pratiques entre les chefs de projet, les area Managers, l’équipe SMT et les collègues de l’équipe global.
  • Vous assure le dimensionnement et la planification des besoins en ressources humaines des projets dans le projet.
  • Vous recrutez et contribuez au développement professionnel, à l’autonomie et au bien-être au travail des chefs de projet
  • Vous développez l’influence externe de FW et la représentation externe de l’organisation (événements, médias) dans votre périmètre de responsabilités.
  • Vous relayez les messages de plaidoyer mondial de FW auprès de toutes les parties externes concernées.
  • Vous développez des partenariats locaux, en lien avec l’équipe global.
  • Veiller à ce que les comptes annuels statutaires soient préparés et soumis aux autorités compétentes en temps opportun;
  • Préparer le budget annuel et suivre les dépenses;
  • Préparer un rapport mensuel des comptes;
  • Superviser la préparation, la finalisation de la paie et le paiement des salaires;
  • Fournir un soutien à la livraison de la croissance ambitieuse des revenus, en collaboration avec des collègues des départements des programmes et des relations extérieures et du plaidoyer et l’équipe globale ;
  • Fournir des prévisions de planification financière en termes d’allocation des ressources, de revenus et de dépenses pour FW Madagascar.
  • Diriger l’élaboration des plans d’affaires de FW;
  • Superviser le fonctionnement et le suivi d’un système de contrôle budgétaire ;
  • Assurer la production de rapports financiers de qualité et la compilation d’informations de gestion financière pour le DR, pour examen régional et autres réunions et participants clés;
  • Développer un plan de financement d’activités et mettre en place une stratégie de financement

PROFIL ATTENDU :

  • Vous êtes titulaire d’un Master (Bac+5) dans les domaines de l’humanitaire, du développement ou autre domaine proche et pertinent (études internationales, droit, sciences po, ou études plus techniques en lien avec le projet, etc.)
  • Vous avez une expérience en tant que responsable des opérations/coordinateur/Directeur pays/ ice de programme en contexte développement
  • Vous avez au moins 5 ans d’expérience en coordination de projets développement dans une ONG internationale
  • Vous avez de l’expérience en gestion d’équipe, y compris management à distance
  • Vous faites preuve de leadership : vous inspirez la confiance, vous savez motiver, prendre des décisions, et diriger
  • Vous avez de bonnes capacités d’anticipation, de planification et d’organisation
  • Vous savez communiquer et négocier en interne comme en externe
  • Vous êtes à l’aise avec l’exercice de la décision et êtes force de proposition et porteur de solution en toutes circonstances
  • Vous maîtrisez le français et l’anglais à l’oral comme à l’écrit.

SPÉCIFICITÉS/PARTICULARITÉS DU POSTE :

Le poste est basé à Antananarivo avec des déplacements vers les sites d’intervention. Le logement à payer par l’employée, mais FoodWise peut aider à trouver le domicile.

CONDITIONS :

  • Contrat : CDD
  • Perdiem : selon la destination de déplacement
  • Assurances inclus
  • Congés payés : 2 jours par mois

CONTACT : [email protected]

« Travailler dans le domaine de la chocolaterie mérite d’être reconnu comme un métier à part entière autant que les métiers de pâtissier, de restaurateur et de cuisinier. Il est temps ainsi de le valoriser ».

Joelina Randrianjanahary, un formateur certifié en la matière au niveau du ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, l’a affirmé. Raison pour laquelle, ce chef chocolatier a conçu un programme de formation pour le métier de chocolatier, et ce, en étroite collaboration avec ce département ministériel de tutelle. « Il s’agit d’un premier programme de formation validé par l’Etat et les autres parties prenantes à Madagascar. Les autres établissements ou centres de formation désirant se lancer dans ce domaine, peuvent ainsi l’exploiter », a-t-il révélé à la presse hier.

Contraintes identifiées. Ce programme de formation est à cycle court, plus précisément, d’une durée de six mois. « Un programme à travers lequel, les apprenants pourront découvrir les aspects et les contraintes de ce métier de chocolatier. Dans la même foulée, nombreuses sont les entreprises, de petites aux grandes tailles, qui oeuvrent dans l’exploitation de notre cacao, faisant la renommée de la Grande île à l’échelle internationale. Ce programme de formation en chocolaterie permettra ainsi aux jeunes de renforcer leurs capacités, ou bien de se professionnaliser dans le métier étant donné que ma mission consiste à leur donner une chance de trouver des débouchés. En effet, aux termes de leur formation basée en grande partie sur les pratiques, ils seront tout de suite opérationnels pour travailler en tant que personnel qualifié ou cadre au sein de ces sociétés », a expliqué ce formateur passionné. Et lui de préciser que créer sa propre unité de transformation de cacao est certes séduisant, mais il est préférable que les jeunes gravissent tous les échelons en acquérant plus d’expériences afin de pouvoir relever tous les défis inhérents à la filière.

Certificat professionnel. Il faut noter que le contenu de ce programme de formation en chocolaterie, qui est qualifié de pionnier à Madagascar, est varié. On peut citer, entre autres, la gestion du business en chocolaterie, la gestion relationnelle, le système de vente, les notions de qualité ainsi que l’aspect scientifique, soit le côté nutritif et l’apport du chocolat pour la santé. « L’apprenant devra ainsi avoir un niveau d’instruction relatif au Baccalauréat au minimum afin d’accéder à ce type de formation. En effet, le métier de chocolatier est semblable à un travail en laboratoire. La gestion de la température ambiante et du niveau d’hygiène s’impose, sans compter les autres connaissances techniques à maîtriser. Et à l’issue de cette formation, ces apprenants se verront délivrer un certificat professionnel par le ministère de tutelle et validé par le ministère de la Fonction Publique », tient à préciser Joelina Randrianjanahary. Il est à noter que ce programme de formation en chocolaterie est actuellement mis en oeuvre au sein de la Chocolaterie Ecole Edenia, localisée à Nanisana.

Image forte. Par ailleurs, le concepteur de ce programme de formation espère pouvoir apporter sa contribution dans les ambitions du président Andry Rajoelina concernant la valorisation de notre cacao, tant au niveau national qu’international. « Les jeunes formés pourront ainsi défendre, avec nos producteurs locaux, l’image du chocolat malgache. Ils deviendront de dignes artisans, reconnus par la profession. Ils seront aux côtés de nos sociétés qui, depuis longtemps, font briller ce produit au niveau mondial. Ce programme a d’ailleurs pour but de diffuser une image forte : que Madagascar considère ses richesses comme un patrimoine et que nous avons les capacités de les exploiter sous toutes leurs formes », a conclu ce formateur.

Source : Chocolaterie : Mise en place d’un premier programme de formation à Madagascar

Mis à part le développement du tourisme national, le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie promeut également l’agritourisme et le tourisme villageois.

L’industrie mondiale du tourisme est en mauvaise posture en raison de la crise sanitaire liée à la Covid-19. Ce secteur, grand pourvoyeur de devises, est également fortement affecté par cette pandémie depuis plus de neuf mois. Compte tenu de l’apparition d’une nouvelle vague de la Covid-19 dans les pays européens, qui constituent les principaux clients des opérateurs touristiques locaux, Madagascar va encore fermer ses frontières. Dès lors, le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie a orienté sa stratégie visant à assurer la relance économique en développant le tourisme national. Plus concrètement, ce département ministériel compte promouvoir l’agritourisme et le tourisme villageois, ainsi que tout ce qui contribue au développement rural.

Interdépendants. En effet, « le tourisme et le développement rural sont deux secteurs indivisibles et indissociables », selon les explications du ministre de tutelle, Joël Randriamandranto, à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale du tourisme. C’était d’ailleurs le thème choisi par l’Organisation mondiale du tourisme pour cette année. « On peut même dire que ces deux secteurs sont interdépendants. En effet, plus d’un tiers du budget des touristes durant leur séjour est consacré à la consommation des produits agricoles, d’élevage et de la pêche des paysans. De leur côté, ces derniers tirent également profit du développement de l’agritourisme et du tourisme villageois », a-t-il poursuivi. D’aucuns reconnaissent également que la visite d’un site par des touristes constitue une source de revenus de subsistance pour les villageois.

Expérience enrichissante. Il faut savoir que le ministère de tutelle prévoit actuellement de travailler en étroite collaboration avec les opérateurs touristiques et les entrepreneurs ruraux pour développer davantage cet agritourisme et le tourisme villageois. En effet, certaines régions ont déjà une expérience enrichissante dans ce domaine, et ce, depuis quelques années, pour ne citer que la région d’Ambositra qui est aussi appelée la « capitale des arts Zafimaniry ». Les touristes pourront y découvrir, entre autres, l’art raffiné dans le travail des bois, tout en côtoyant les villageois à Antoetra, ainsi que la sériciculture et le travail de la soie dans le village de Soatanàna. Mis à part la visite des ateliers, les habitants leur réservent un accueil chaleureux tout en leur proposant leur art culinaire. Dans la région Vakinankaratra, le tourisme humanitaire est plus développé à travers les randonnées solidaires tout en valorisant le savoir-faire local, tels que l’artisanat, l’agriculture et l’élevage ; ainsi que la cuisine, sans oublier les richesses culturelles.

Préservation de l’environnement. Par ailleurs, la promotion de l’agritourisme et le tourisme villageois rime avec la préservation de l’environnement. Ce qui permettra de protéger la biodiversité endémique de Madagascar. Cela constitue d’ailleurs un produit phare servant à attirer les touristes vers cette destination. Une stratégie est ainsi menée par les parties prenantes afin de lutter contre les feux de brousse, les exploitations illicites forestières et le défrichement, qui entraînent la destruction de l’habitat naturel de la faune et la flore faisant la renommée de la Grande île sur le plan international. Dans la foulée, les touristes nationaux sont sollicités à les découvrir grâce aux offres promotionnelles lancées par les opérateurs économiques de chaque site. De plus, de nombreux parcs nationaux sont désormais rouverts au grand public, pour ne citer que ceux de Masoala et de Nosy Mangabe à Maroantsetra, ainsi que celui d’Andasibe.

Source : Relance économique : Promotion de l’agritourisme au niveau national
Tsaradia

Les passagers des vols domestiques opérés par Tsaradia ne sont plus soumis à la contrainte des tests PCR. Suite à la levée de l’état d’urgence sanitaire, la compagnie annonce également la fin des tests PCR. La nouvelle mesure est effective depuis hier pour tout passager au départ d’Antananarivo pour les provinces, et pour tout passager au départ des provinces pour Antananarivo. « Nous rappelons que pour la sécurité et la santé de tous, il est fortement recommandé de respecter les gestes barrières dans chaque étape du voyage », précise Tsaradia dans un communiqué. Autrement dit les passagers doivent veiller au respect de la distanciation physique, porter le masque et se laver fréquemment les mains, avec du gel hydro-alcoolique. On rappelle que le test PCR était à la charge des passagers, moyennant 100.000 ariary.

Source : Tsaradia : Plus de tests PCR obligatoires pour les vols domestiques