A Madagascar, ADEMA prévoit de créer 4 nouveaux hubs aériens

Gestionnaire de 10 principaux aéroports à Madagascar et de 44 aérodromes secondaires, la société ADEMA entend miser sur la modernisation de ses infrastructures pour apporter ses contributions dans le développement de la Grande île, par le biais du tourisme. Aussi la création de 4 hubs à visées nationales et internationales pour faciliter l’accès des touristes aux différentes zones touristiques, est en vue.

Concrètement, ADEMA projette de bâtir ces hubs à Toamasina, Andrakaka Diégo Suarez, Mahajanga et Tuléar. D’après le Directeur Général de l’ADEMA, ce seront autant de tremplins de choix pour les vols domestiques , régionaux et internationaux. Ils éviteront aux touristes de passer obligatoirement par Antananarivo ou Nosy-Be pour atteindre les autres touristiques.

Le master plan pour celui de Toamasina a déjà été défini, a-t-on appris. La première phase des travaux consistent à la rénovation de l’aérogare et au renforcement de la piste d’atterrissage pour qu’elle puisse accueillir des gros porteurs. Un grand projet qui sera le fer de lance et l’interconnexion avec de grands projets en cours dans cette partie de l’île, entre autres l’extension du Port et la construction d’une autoroute reliant la RN2 et le Port. Un appel à projets est déjà lancé et sera à l’ordre du jour du Forum des investisseurs qui se déroulera à Antananarivo les 17 et 18 septembre 2019. Quant aux trois autres hubs, l’on apprend que les master plans seront terminés prochainement.

Après la construction du nouvel aéroport international d’Antananarivo géré par Ravinala Airports, ces grands projets d’aménagement des autres aéroports de la destination Madagascar garantiront également la connectivité aérienne domestique, gage de l’atteinte de l’objectif de 500 000 touristes d’ici 2023 fixé par l’Etat malgache.

Source : A Madagascar, ADEMA prévoit de créer 4 nouveaux hubs aériens

BNI Madagascar : Un levier de croissance pour les entreprises du secteur tourisme

BNI Madagascar

BNI Madagascar a confirmé son statut de « levier de croissance pour les entreprises du secteur tourisme ». C’était hier, au cours d’une conférence donnée dans le cadre de la participation de la banque à la Foire Internationale du Tourisme (ITM), au CCI Ivato. Une occasion  de rappeler  aux investisseurs, aux professionnels et aux visiteurs, l’ampleur de sa démarche en faveur de cette filière en pleine expansion.

Les conférenciers de la BNI Madagascar ont ainsi présenté à l’assistance le maillage territorial de son réseau d’agence, et les solutions de financement qu’elle propose. On peut notamment citer le financement de l’exploitation, qui se traduit par des crédits à court terme permettant à la banque d’apporter à l’entreprise la trésorerie nécessaire afin de financer son  cycle d’exploitation ; ou une garantie afin d’exercer normalement son métier. Il y a également le financement des investissements, sous forme de prêts amortissables, ou crédit-bail, de BNI Madagascar, pour accompagner l’entreprise dans son programme de développement afin de lui permettre  de financer son projet d’acquisition et/ou rétablir un bon équilibre financier. BNI Madagascar présente également à l’ITM  des services innovants pour révolutionner les pratiques bancaires et satisfaire toutes les catégories de clientèle, en sa qualité de banque universelle. Du site transactionnel BNI-NETqui offre un panel de services fonctionnels accessibles 7j/7 et 24h/24 via internet, à la plateforme e-commerce qui sera prochainement opérationnelle, en passant par la nouvelle marque KRED,  la deuxième marque de BNI Madagascar, dédiée aux TPE et PME semi-formelles et informelles, et la Plateforme intégrée PME.

Source : BNI Madagascar : Un levier de croissance pour les entreprises du secteur tourisme

Salon ITM 2019 : 630 rendez-vous entre les professionnels malgaches et étrangers organisés

La 8e édition du salon ITM (International Tourism Fair-Madagascar), qui s’est tenue, quatre jours durant, au Centre de Conférences Internationales à Ivato, a été un franc succès.

« Notre objectif a été atteint », a exprimé  Boda Narijao, le PCA de l’Office National  du Tourisme de Madagascar (ONTM), lors de la clôture de cette manifestation d’envergure internationale, hier. En effet, « plus de 14 500 visiteurs ont arpenté les Allées des cinq villages du salon répartis sur un espace d’exposition de 30 000m² contre 15 000m² lors de la dernière édition. On enregistre ainsi une hausse de l’ordre de 25% comparée à l’édition précédente. En outre, près de 300 participants y ont exposé  , soit une hausse de 21% », a-t-il rajouté.

Eductours. Dans la foulée, une soixantaine d’Agences de Voyages et de Tours opérateurs issue  de nos principaux marchés émetteurs, ont répondu à l’invitation de l’ONTM pour participer aux éductours organisés dans de nombreux sites touristiques de l’île. On peut citer, entre autres, le Nord à Diégo- Suarez, l’Isalo jusqu’à Anakao, Fort-Dauphin, Sainte-Marie, Morondava et Nosy-Be. Ils ont par la suite participé aux journées B2B qui se sont déroulées pendant deux jours dans le salon. C’était également un franc succès. En effet, « on a enregistré 630 rendez-vous sur les 342 programmés, avec en moyenne 15 rencontres pour chaque opérateur national.  L’objectif a été donc largement atteint, que ce soit pour les professionnels étrangers que pour leurs homologues malgaches », a enchaîné le PCA de l’ONTM. Et lui de rajouter que les nationaux commencent également à s’intéresser au tourisme local.  Les exposants ont d’ailleurs présenté de nombreuses offres touristiques promotionnelles dans le cadre de ce salon.

Promoteurs de projets. Par ailleurs, plus de 50 conférences ont été organisées. C’était une occasion pour les acteurs du tourisme d’en savoir un peu plus sur les mécanismes de financements existants, les investissements, les opportunités d’affaires sur les marchés émetteurs européens et les métiers prioritaires dans ce secteur. Et parmi les nouveautés pour cette 8e édition du salon ITM, « une cinquantaine de promoteurs de projets dans le secteur du tourisme ont été mis en relation avec des investisseurs, sans compter l’organisation d’une plateforme sur l’énergie par des ministères concernés. C’est une grande première », d’après toujours les explications de Boda Narijao. De son côté, le directeur général du Tourisme, Rakotonirina Yves, a soulevé qu’il y eu une très bonne cohérence entre le ministère de tutelle et l’ONTM dans l’organisation de ce salon. « Ce qui a contribué à sa réussite. Par ailleurs, la sécurité au niveau des sites touristiques s’est améliorée grâce aux mesures prises par l’Etat », a-t-il conclu.

Source : Salon ITM 2019 : 630 rendez-vous entre les professionnels malgaches et étrangers organisés

Salon ITM 2019 : L’écotourisme mis en avant par MNP

MNP mise sur la nature, pour attirer les visiteurs de l’ITM.

Les installations ont commencé depuis la fin de semaine, bien que ce fût une période de fête. Pour cette 8e édition de « l’International Tourism Fair Madagascar » (ITM 2019), qui marque également le 15e anniversaire de l’Office national du Tourisme de Madagascar (ONTM), les organisateurs ont concocté un événement de plus grande envergure. L’événement se tiendra pour quatre jours à partir de demain au CCI Ivato. L’espace d’exposition atteint une surface de 30.000m2, contre 15.000m2 pour la dernière édition. Parmi les exposants les plus ambitieux figure « Madagascar National Parks » (MNP). « Nous sommes partenaire de cette manifestation économique depuis le début. Mais cette fois, nous allons occuper une large surface pour mettre en avant les sites éco-touristiques de Madagascar. MNP veut faire connaître ces sites à l’international, mais également aux nationaux. 90% des touristes accueillis à Madagascar, visitent les parcs nationaux, qui constituent donc le produit phare du tourisme dans ce pays. Les richesses et la beauté de ces parcs seront présentés en miniature dans notre espace d’exposition », a affirmé Andry Fandresena Trinh Van Moï, responsable marketing auprès de MNP. A noter que cette organisme gère 43 aires protégées terrestres et marines, dont 18 sont des sites accessibles par les touristes.

Source : Salon ITM 2019 : L’écotourisme mis en avant par MNP

Le salon ITM a enregistré plus de 14 500 visiteurs en quatre jours

Venus pour trouver des idées de vacances, (re) découvrir la Grande île, les visiteurs ont répondu présents à la 8 édition du Salon International Tourism Fair Madagascar, qui se tenait du 13 au 16 juin 2019, au Centre de Conférences Internationales Ivato.

Plus de 14 500 visiteurs ont arpenté les Allées des 5 Villages du Salon répartis sur 30 000 m² (vs 15 000 m²) d’espace d’exposition ayant abrité les 300 exposants. Présentant une offre nationale, régionale et internationale, ITM 2019 permettait aux professionnels d’aller à la rencontre de leur public, leurs nouveaux produits touristiques et nouer des opportunités d’affaires avec les voyagistes étrangers.

Une soixantaine d’Agences de Voyages et de Tours opérateurs issus de nos principaux marchés émetteurs ont répondu à l’invitation de l’ONTM pour participer aux eductours organisés dans le Nord à Diego Suarez (France), Isalo – Anakao (France – Allemagne), Fort-Dauphin (Allemagne), Sainte-Marie (France), Morondava (Chine-Indonésie) et Nosy-Be (UK).

Ils ont par la suite participé aux journées B2B qui se sont déroulées sur deux jours et qui ont été un franc succès. 630 rendez-vous sur les 342 programmés ont eu lieu avec en moyenne 15 rencontres pour chaque opérateur national.  L’objectif a été donc largement atteint, que ce soit pour les professionnels étrangers et ceux de la Grande île.

Faut-il rappeler que ces rencontres B2B sont l’occasion pour les TO étrangers d’élargir les offres dans leur catalogue sur la destination Madagascar et le meilleur moyen pour les professionnels malgaches de se faire connaître auprès de ces TO et proposer ainsi leurs prestations.

En outre, plus de 50 conférences ont été organisées pendant les deux journées professionnelles et ont été l’occasion pour les acteurs du tourisme d’en savoir un peu plus sur les mécanismes de financements existants, les investissements, les opportunités d’affaires sur les marchés émetteurs européens (France, Allemagne, UK) et les métiers prioritaires dans ce secteur.

Parmi les nouveautés de cette édition :

–  L’Indonésie était à l’honneur durant tout le salon pour faire découvrir son patrimoine culturel, naturel et gastronomique aux visiteurs. Animations culinaires et culturelles se sont succédé pendant les 4 jours dans le Pavillon du Pays Invité d’honneur.

–   La tenue d’une plateforme sur l’énergie avec la participation du Ministère de l’Energie à travers la JIRAMA et le Ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie.  Offices Régionaux du Tourisme et professionnels du secteur ont pu échanger avec les responsables sur les problèmes rencontrés notamment par les hôteliers en matière d’énergie.

Informative, instructive, festive, le Salon ITM a également mis à l’honneur la diversité culturelle et gastronomique de Madagascar à travers des concerts non-stop sur la scène d’animation avec des artistes issus des 22 Régions, et des démonstrations culinaires et des séances de dégustation.

La 8e édition du Salon ITM a reçu la visite de nombreuses personnalités politiques, à l’instar du Président de la République Andry Rajoelina, venu rencontrer l’ensemble des opérateurs nationaux dans l’après-midi du vendredi 14 juin, et le Premier Ministre Christian NTSAY, venu inaugurer le Salon.

Source : Le salon ITM a enregistré plus de 14 500 visiteurs en quatre jours

« National Geographic Expeditions » : Cinq voyages organisés à Madagascar cette année

« National Geographic Expeditions » est reconnu par l’organisation des voyages inégalée dans plusieurs destinations dans le monde, et ce, en compagnie des experts, des scientifiques et des exploreurs.

Cette année, cette société a choisi la destination Madagascar. Elle prévoit ainsi d’y organiser cinq voyages axés essentiellement sur la nature et la préservation des espèces endémiques, à compter de juillet à octobre 2019. Quatre experts en conservation et biodiversité, dont un éminent scientifique malgache, accompagneront les touristes tout au long de leur périple en terre malgache. Il s’agit notamment de Cortini Borgerson, anthropologue, biologiste et conservateur, parlant couramment le malgache, de Luke Dollar, biologiste qui a déjà mené plusieurs recherches sur la biodiversité de Madagascar et de Mireya Mayor, primatologue, ayant co-découvert une nouvelle espèce de lémurien souris en 2000. Et Jonah Ratsimbazafy, primatologue malgache, qui plus est, le président du Groupe d’Etude et de Recherche sur les Primates de Madagascar, fait également partie de ces experts.

Caractère exceptionnel. Au programme, le premier voyage prévu pour le second semestre de l’année 2019, aura lieu du 1er juillet au 13 juillet prochain. Les autre vagues de touristes seront attendus du 5 au 17 août 2019 ; du 2 septembre au 14 septembre 2019 ; du 16 septembre au 28 septembre 2019  ; et enfin du 7 au 19 octobre 2019. Il a été indiqué sur le site de « National Geographic Expeditions » que les places pour la dernière vague sont déjà toutes réservées. Les groupes de touristes participants auront l’opportunité de découvrir les forêts denses tropicales de Ranomafana aux canyons de l’Isalo. Plus précisément, ils vont explorer l’île avec un expert de la faune sauvage tout en observant de près une faune et flore n’existant nulle part ailleurs au monde. Une autre particularité, ces voyageurs pourront faire la connaissance des espèces endémiques fascinantes dont entre autres, « l’indri-indri », le « sifaka », des minuscules amphibiens et des oiseaux rares, et ce, en compagnie d’un biologiste. C’est un aperçu de chaque expédition organisée par le « National Geographic » à Madagascar. Il faut savoir que chaque voyage met en avant le caractère exceptionnel de la biodiversité malgache et promeut sa conservation.

Particularités. Par ailleurs, il sera inclus dans l’itinéraire, une visite du Parc National d’Andasibe Mantadia à l’Est, du Parc National de Ranomafana dans le sud-est, du Parc National de l’Isalo dans le Sud, Tuléar et la station balnéaire d’Anakao ainsi que du Parc National Tsimanampetsotse dans le sud profond et Antananarivo, la capitale malgache. Pour cette escapade dans la Grande Ile, le « National Geographic » propose aux touristes une immersion totale dans la nature tout en découvrant les particularités de chaque aire protégée visitée en termes de faune et flore.

Source : « National Geographic Expeditions » : Cinq voyages organisés à Madagascar cette année

Tourisme : evisamadagascar.com, un faux site de paiement des e-visa

Les faussaires ne manquent pas d’imagination.  Des personnes malintentionnées viennent en effet de créer un faux site de paiement des e-visas sur la destination Madagascar. Sur leur faux site htttps://www.evisamadagascar.com, ils arnaquent ainsi les étrangers à destination de Madagascar, en leur demandant de l’argent au départ de leur voyage, par le biais d’un paiement par carte visa. C’est à leur arrivée à Ivato que les touristes constatent qu’ils ont été escroqués.

On rappelle qu’il existe effectivement à Madagascar un système électronique de délivrance de visa non-immigrant. D’après un communiqué du ministère de la Sécurité Publique, le site Internet de demande de visa est effectivement mis en ligne depuis le 22 avril  2018. Et l’adresse réelle du site est www.evisamada.gov.mg  .  Le même communiqué d’ajouter que « depuis lors, le passager, à l’issue des procédures d’enrôlement, aura à imprimer un accord de débarquement qu’il devait présenter à la Police de l’Air et des Frontières, avec les autres documents requis, pour le paiement et ensuite l’accord d’octroi de visa ». Bref, et comme le précise le communiqué du ministère de la Sécurité Publique, « dans l’étape actuelle du projet, aucun paiement ne peut se faire qu’à l’arrivée sur le sol malgache, eu égard au manque, pour le moment d’infrastructure dédiée à cet effet, sur le plan national ».

Bref, il n’y a qu’un site légalement institué pour la délivrance  de visa pour les étrangers entrant à Madagascar. En l’occurrence  l’adresse électronique www.evisamada.gov.mg, et que pour le moment le paiement se fait encore à l’arrivée à Ivato.

Source : Tourisme : evisamadagascar.com, un faux site de paiement des e-visa

Pourquoi vendre MADAGASCAR à vos clients ?

Madagascar est l’un des hot-spots de la biodiversité de la planète. Terre d’endémicité, le pays possède une grande diversité d’habitats naturels, et des espèces uniques ont évolué au sein de la faune et de la flore, dont certaines sont emblématiques au niveau mondial, telles que les lémuriens et les baobabs. L’environnement marin de Madagascar est aussi d’une importance planétaire par ses mangroves et les récifs coralliens.

Un sanctuaire de la nature, un joyau écologique, un écrin d’une biodiversité inestimable…C’est par ces mots que les professionnels du tourisme du monde entier, les éminents scientifiques, et les touristes qualifient la Grande île et sa richesse naturelle. Et ils ont raison, puisque 5% de la biodiversité mondiale se trouve à Madagascar. 14 000 espèces de  plantes y sont recensés, dont 80% sont endémiques à la Grande île. Pour ne citer que l’orchidée carnivore Nepenthes Madagascariensis ou le majestueux palmier trièdre Dypsis decaryi ou encore 6 sur 8 espèces de baobabs recensées dans le monde.

Une faune et une flore uniques au monde

Sa faune est tout aussi remarquable. La preuve, 100% des espèces de lémuriens sont endémiques. Parmi les plus célèbres, il y a le indri-indri, le aye-aye ou encore le lémur cata. Puis, reptiles, insectes et oiseaux complètent la richesse faunistique de l’île. C’est à Madagascar que les chercheurs américains ont récemment découvert une nouvelle espèce de gecko aux écailles de poissons et trois nouvelles espèces de grenouilles miniatures dont la taille ne dépasse pas un ongle.  A cela ajoutez aussi plus de 150 espèces totalement endémiques de grenouilles, des tortues marines, les baleines à bosses ou encore les dizaines de milliers d’invertébrés.

Une superficie de 588 000 km2 qui se prête aux randonnées en tous horizons

Mais il n’y pas que la faune et la flore. Madagascar est aussi un terrain de jeu parfait pour la balade pédestre.  Aventure, randonnées trekking hors des sentiers battus, paysages époustouflants…

La découverte de cette destination par la marche à pied est la meilleure manière de s’imprégner des richesses naturelles dont le pays recèle. Très souvent en petit groupe et loin de tout, c’est l’assurance d’y vivre une expérience conviviale et enrichissante au cœur d’une faune et d’une flore endémiques…

Une avifaune riche en couleurs

Madagascar, véritable paradis des birdwatchers, dispose d’une avifaune hautement endémique. Ce qui fait d’elle une destination par excellence pour les ornithologues et les birdwatchers. Le bon moment pour les découvrir et les observer dans leur habitat naturel à Madagascar, se situe durant la période sèche, s’étalant d’octobre à décembre. Durant cette période, les oiseaux sont facilement repérables par leurs chants. Parmi les sites incontournables, il y a le Parc National Masoala au nord-est, où l’on peut trouver un magnifique et rare oiseau au gros bec bleu, répertorié comme étant l’un des plus précieux et recherchés au monde: l’Eurycère de Prévost « Siketribe » Helmet Vanga. Au Parc National de Mantadia, qui est l’un des meilleurs sites d’observation d’oiseaux à Madagascar, on peut rencontrer le Coua à front rouge, la sitelle à dos de corail Vanga ou encore le Madagascar wood-rail. Dans le sud-ouest, le Parc National Tsimanampetsotse, offre un spectacle impressionnant des colonies de flamants roses, investissant en toute quiétude un lac salé.

Une destination parfaite pour les adeptes de pêche sportive

Grâce à la diversité de ses fonds marins, la densité et la variété de ses poissons, Madagascar, située dans l’Océan Indien, est au premier rang des hauts lieux internationaux de pêche sportive. Pêche au gros, pêche au popper, à la palangrote, au lancer lourd… Madagascar est une destination multi-pêche. Le pays réserve de très belles expériences avec à la clé, des prises de taille. En effet, la pression de pêche étant très faible au nord-ouest et au nord-est de Madagascar, les GT (grandes ignobilis trophées), les thons à dents de chien, les marlins ou encore les mérous, des espèces hautement sportives pouvant peser jusqu’à 250 kilos, sont encore très nombreux. Dans le nord-ouest, la baie de Diégo-Suarez et ses alentours sont réputés pour être une des meilleures destinations au monde  pour le popper et le jig extrême. A Nosy-Be et dans ses archipels, les pêcheurs débutants pourront opter pour des sorties à la demi-journée ou des sorties de plusieurs jours avec bivouac sur des îles paradisiaques ou dans des établissements hôteliers érigés sur des îlots isolés. Outre les environs immédiats de Nosy-Be, d’autres grandes zones de pêche valent également le détour, à l’instar du Cap Sébastien au nord de Nosy-Be, l’archipel des Mitsio et la baie de Narinda.

Une biodiversité sous-marine d’exception

La plongée sous-marine à Madagascar est spectaculaire. Sanctuaire de la nature, ce pays est aussi à explorer par la mer. Et c’est un fait! La Grande île est mondialement réputée pour ses superbes lieux de plongée, plantés dans un décor naturel paradisiaque. Avec ses eaux chaudes et claires, ses centaines de sortes de poissons et ses récifs coralliens, nombreux voyageurs se retrouvent à Madagascar pour explorer les fonds marins  à longueur d’année. C’est surtout sur l’île aux parfums, nom  de baptême de Nosy Be que sont installés le plus grand nombre de clubs de plongée. A l’Est, plusieurs centres sont à la disposition des adeptes de plongée, notamment sur l’île de Sainte-Marie. En dehors de la découverte de la richesse aquatique, d’autres sites agrémentés d’épaves sont nombreux autour de l’île. Enfin au Sud dans la région de Tuléar, le petit village de pêcheurs d’Anakao est le point de départ vers une quinzaine de sites de plongée. Les fonds y sont exceptionnels et sont dotés de formes spectaculaires: canyons, arches majestueuses, tunnels et fenêtres.

Source : Pourquoi vendre MADAGASCAR à vos clients ?

Aires protégées : Vers une valorisation pour attirer des investisseurs

Les Aires Protégées jouent un double rôle clé pour faire face aux effets néfastes du changement climatique sur l’économie de Madagascar et sa biodiversité hors pair.

Elles veillent en premier lieu à la conservation de la biodiversité en maintenant l’intégrité de l’écosystème et des services écosystémiques qu’elles offrent. Ensuite, elles permettent de contribuer au développement économique en créant des opportunités de revenus et d’emplois pour la population locale. Ainsi, une étude de faisabilité du projet de Résilience Climatique par la Préservation de la Biodiversité (PRCPB) sera mise en œuvre par l’Union Internationale de la Conservation de la Nature (UICN) et coordonnée par Madagascar National Parks. La Banque Africaine de Développement a apporté un appui financier de l’ordre de 1,5  millions USD, pour ce faire. L’objectif consiste à valoriser la biodiversité via le développement de l’écotourisme pour attirer des investisseurs à se lancer non seulement dans la préservation de l’environnement, mais aussi dans la création des opportunités de revenus et d’emplois pour les communautés de base riveraines, a-t-on appris lors du lancement officiel de cette étude hier à l’hôtel Colbert.

180 000 visiteurs par an. En effet, les parcs nationaux attirent près de 180 000 visiteurs par an, soit environ 65% du nombre de touristes choisissant la destination Madagascar. « Dans le cadre de cette étude de faisabilité du PRCPB, qui va durer jusqu’à la fin de l’année, 14 aires protégées sont ciblées compte tenu de leur potentialité en matière de développement du tourisme durable, ainsi que de leurs richesses en biodiversité qui leur sont endémiques et exceptionnelles », a fait savoir Chantal Razanajovy, le coordonnateur du projet. Force est en fait de reconnaître que le tourisme constitue le deuxième secteur pourvoyeur de devises dans le pays tout en jouant un rôle important dans l’économie nationale. Une bonne gestion des aires protégées s’avère ainsi essentielle pour contribuer au développement socio-économique des communautés de base riveraines , et augmenter la résilience des espèces et des écosystèmes. Madagascar est d’ailleurs l’un des pays les plus vulnérables aux impacts du changement climatique. Par ailleurs, les investisseurs tant nationaux qu’étrangers sont sollicités à se lancer dans le développement de l’éco-tourisme tout en partageant leurs expertises en matière de protection de l’environnement, et en collaborant avec la population locale.

Source : Aires protégées : Vers une valorisation pour attirer des investisseurs

Air Madagascar se prépare pour le marché sud-africain

La compagnie nationale aérienne Air Madagascar prépare le terrain pour la réouverture le 17 juin prochain de la liaison entre Antananarivo et Johannesburg. Une réouverture qui intervient quatre ans après la fermeture de la liaison, en décembre 2015.

« La réouverture de la ligne Antananarivo – Johannesburg  marque une nouvelle étape dans notre volonté de développer les passerelles entre les régions Afrique et Océan Indien. La première étape ayant été la signature du partenariat privilégié Air Madagascar / Air Austral / Kenya Airways »  explique Gilles Talec,  Directeur Général Adjoint d’Air Madagascar en charge des Affaires Commerciales.

Début mai, Air Madagascar a participé à l’édition 2019 du Salon INDABA à Durban, en Afrique du Sud. Une occasion d’approcher la future clientèle sud-africaine et de contribuer à la promotion de la destination Madagascar.

Gilles Talec  souligne d’ailleurs que «les possibilités d’échanges avec l’Afrique du Sud sont multiples, c’est un centre économique majeur du continent africain, et les opportunités de développer le voyage d’affaires et les séjours touristiques à Madagascar sont bien réelles »

La desserte de la ligne Antananarivo – Johannesburg – Antananarivo sera assurée par Boeing B737-800. Deux vols hebdomadaires au départ d’Antananarivo sont programmés, le lundi et le samedi, à 15H05. Les réservations sont d’ores et déjà ouvertes, avec des places disponibles à partir de 500 Eur TTC, sur le site de la compagnie.

Source : Air Madagascar se prépare pour le marché sud-africain