Tourisme – Les infrastructures d’accueil manquent

Trois mille cent quarante sept établissements d’hébergement et de restauration recensés à la n de l’année 2017. Il existe en tout vingt-huit mille quatre cent vingt quatre chambres dans toute l’ile. Un nombre encore inférieur la moyenne requise pour un pays à vocation touristique comme Madagascar.

Quelque deux cent mille touristes chinois pourtant ont été courtisés à venir visiter l’île en 2019. Un nombre équivalent alors au nombre total de touristes ayant visité Madagascar en 2018. «Près de deux cent cinquante mille cette année. Ceci grâce à la desserte de la Grande île par plusieurs lignes aériennes, ainsi que par le passage de plusieurs bateaux de croisière au niveau de nos côtes », a indiqué Jean Brunel Razatsiandraofa, ministre du Tourisme.

2077 milliards d’ariary ont été investis dans les infrastructures hôtelières en 2017. Soit un peu moins que ce qui a été engagé en 2016 avec 2386 milliards d’ariary.

« De nombreux facteurs sont à prendre en compte en développement touristique. Le coût d’investissement augmente avec le mauvais état des routes ou encore l’insécurité. La rentabilité n’est pas assurée six mois sur douze », explique Haritiana Rasoloson, opérateur.

Source : Tourisme – Les infrastructures d’accueil manquent

Interview de Philippe-Jean Arnou sur RFM Madagascar

Philippe-Jean Arnou - PDG Madagascar Hôtel Consultant

Philippe-Jean Arnou a été interviewé sur RFM Madagascar lors de l’émission “Rencontre avec…” du 22 Décembre 2018.

Il y présente bien sûr l’historique du Cabinet Madagascar Hôtel Consultant mais fait surtout passer un message sur l’importance du développement du Tourisme durable à Madagascar au travers des acteurs de l’Hôtellerie et de la Restauration.

Une interview qui raconte le chemin parcouru par Philippe-Jean Arnou, fort de sa croyance au développement du secteur et de la préservation des atouts de Madagascar par le Tourisme durable.

La matinale RFM Madagascar
Rencontre avec Philiipe-Jean Arnou – PDG de Madagascar Hôtel Consultant

Opérationnalisation du SIIT

Dans le cadre de l’opérationnalisation du Système Intégré d’Informations et de Statistiques Touristiques – SIIT de Madagascar, une réunion de présentation de l’étape du SIIT avec le cabinet Ingenosya et le PIC2 s’est tenue ce mercredi 12 décembre 2018 au Ministère du Tourisme à Tsimbazaza.

Madame FIDA CYRILLE Norohanitra Aliziny,  Directeur Général de l’Administration du Tourisme a représenté le Secrétaire Général du Ministère du Tourisme lors de cette réunion. Des représentants de  plusieurs entités ont  assisté à ladite réunion, dont : la Banque Mondiale ; le Projet Pôles Intégrés de Croissance et Corridors – PIC2 ;  le Ministère de la Sécurité Publique ; l’Institut National de la Statistique ; la  Banque Centrale de Madagascar ; la  Caisse Nationale de Prévoyance Sociale; l’Economic Development Board of Madagascar ;  Madagascar National  Parks; l’Office National du Tourisme de Madagascar ;  l’Aéroport De Madagascar ; la Société  RAVINALA Airports  et évidemment le Ministère du Tourisme.

Les thèmes suivants ont été abordés lors de la réunion, tels que  rappels sur le SIIT,  les réalisations qui ont été effectuées jusqu’ à ce jour,  les travaux prévus en phase II,  la désignation des points focaux de chaque entité , la mise en place d’un comité de pilotage  chargé de veiller au bon fonctionnement du projet dans l’ensemble et suivi d’une série de questions- réponses.  A noter que ce comité est dirigé par le Ministère du Tourisme

Pour information :

Le SIIT –  Système Intégré d’Informations et de Statistiques Touristiques de Madagascar  est mise en place auprès du Ministère du Tourisme, aux fins de mettre à disposition des informations pertinentes, fiables et cohérentes sur l’état des lieux et les incidences du secteur tourisme ; consolider et renforcer les statistiques touristiques de Madagascar et enfin de mettre en place un outil de suivi , d’aide à la décision et d’orientation à la fois pour les décideurs publics et pour les institutions œuvrant dans le secteur tourisme.

Source : Opérationnalisation du SIIT

Conservation des Aires Protégées : Besoin de 21 millions de dollars par an

Madagascar possède une biodiversité impressionnante

Pour assurer la conservation des 123 aires protégées du pays, réparties sur 7 millions Ha, 21 millions USD par an sont nécessaires. La FAPBM est l’un des instruments de financement visant à pérenniser la conservation de ces aires protégées.

Elle appelle la contribution du public et du Secteur privé. La FAPBM, chargée de la conservation de 31 Aires protégées (AP) dans la Grande île tire la sonnette d’alarme. Madagascar est le pays dont le taux de la déforestation est le plus élevé au monde avec 510000 ha de forêts brûlées en 2017, selon les données fournies par l’application Global Forest Watch. Le défi est, ainsi énorme. La Fondation révèle que le financement nécessaire à la conservation d’une AP est d’au moins 3 dollars par hectare, par an. La Grande île possède en tout 7 millions d’hectares d’AP, ce qui nécessite 21 millions de dollars par an.

A l’heure actuelle, la FAPBM ne peut contribuer qu’à hauteur de 3 millions de dollars par an pour assurer la conservation pérenne des 31 AP. Son objectif est d’atteindre le tiers du financement nécessaire en 2021, soit 7 millions de dollars et, en même temps de s’occuper de toutes les 123 AP que possède la Grande île. Pour y parvenir, en plus de ses contributeurs, entre autres, l’Etat, la WWF et la Conservation Internationale (CI), la Fondation appelle à la mobilisation du grand public et du Secteur privé.

La conservation des Aires Protégées est cruciale

« La contribution n’est pas forcément en argent. Cela peut être de la dotation en matériel qui nous permettra d’économiser de fonds et ainsi d’affecter l’argent dans d’autres actions de conservation ou dans d’autres sites. La contribution peut également être le parrainage d’un hectare d’AP, des actions de reforestation, des idées ou du volontariat pour le développement des activités génératrices de revenus des communautés voisines des AP », avance Aina Andrianalizaha, Responsable de la Communication et Marketing au sein de la FAPBM.

Conserver une AP, c’est préserver la vie. En effet, les enjeux de la conservation des AP sont vitaux, mais ceux-ci sont méconnus ou négligés par la population. Dans la montagne d’Ambre à Antsiranana, par exemple, un lac situé dans cette AP assure l’approvisionnement en eau de toute la ville.

Par ailleurs, la conservation des AP permet le stockage de carbone, la lutte contre la sécheresse et la déforestation, la fertilité du sol et surtout au développement du Tourisme, étant donné le taux élevé d’endémicité de la biodiversité de Madagascar.

 / Source : Conservation des Aires Protégées : Besoin de 21 millions de dollars par an

«Climate for Change» veut sensibiliser les Malgaches au changement climatique

Le changement climatique à Madagascar est une réalité déjà palpable depuis plusieurs années. Alors que s’est ouvert la Cop24 le 3 décembre, le festival We Are Climates, organisé par l’ONG international Climate For Change s’est tenu samedi 8 décembre à Antananarivo, comme réponse locale à l’initiative internationale. L’occasion de sensibiliser le public malgache à la politique des « petits pas » pour lutter chacun à son niveau contre le réchauffement de la planète.

Une petite quarantaine de personnes est venue assister aux mini conférences organisées par le festival We Are Climates. Les initiatives vertes sont nombreuses à Madagascar : recyclage du plastique, éco-tourisme ou encore mode équitable et durable. Lova Andriamitondra est la fondatrice de l’entreprise Violet, spécialisée dans les produits cosmétiques sans emballages et sans produits chimiques : elle veut sensibiliser ses clients au zéro déchet.

« On est beaucoup dans le mono-usage. On prend des sachets de biscuits ou de chips ou de lessive et on les jette n’importe où, puis arrive le temps de la pluie, les rues ressemblent alors à des rivières, tous les égouts sont bouchés. Pour moi, il est donc important de faire prendre conscience de cela aux consommateurs malgaches de l’impact que ces déchets ont sur Madagascar », explique la jeune femme.

Madagascar est le 8e pays le plus menacé par le réchauffement climatique, selon l’Indice mondial des risques climatiques 2017. Cyclones de plus en plus intenses, période de sécheresse de plus en plus rude, inondations… Le but de ce festival est de sensibiliser les Malgaches, mais aussi de créer une convergence au niveau des initiatives, pour mieux les faire connaître du public. L’écologie est l’affaire de tous, selon Victor Lauret, membre de l’ONG CliMates, qui a participé à l’organisation de l’évènement.

« Parfois, on entend dire qu’à Madagascar il ne se passe rien, les gens ne sont pas concernés par l’environnement, mais en fait quand on regarde, rien que sur Tana et sur le reste de Mada, il y a énormément d’acteurs qui sont concernés par cela, qui mettent en place des solutions, affirme-t-il. Le problème, c’est peut-être qu’on ne les connaît pas. L’idée, avec cet événement, c’est de faire connaître ces acteurs du changement ».

En 2015, la Grande Ile a enregistré un réchauffement record de 1°C par rapport à l’ère préindustrielle.

Source : «Climate for Change» veut sensibiliser les Malgaches au changement climatique

Diminution de subvention de la jirama : une hausse de 40 à 50% des tarifs à craindre

Lantoniaina Rasoloelison, MEH, plaide en faveur de la Jirama.

Le ministère de l’Energie et des Hydrocarbures (MEH) annonce que la soustraction de 50 milliards d’ariary dans la subvention de la Jirama, comme l’ont amendé les députés, pourrait induire à une hausse des tarifs ou à une réduction de la production d’énergie.

La subvention allouée à la Compagnie nationale fournisseur d’eau et d’électricité ou Jirama anime les débats. Cela fait suite à l’amendement de la Loi de finances initiales (LFI 2019) par les députés, le 27 novembre, notamment la soustraction de 50 milliards d’ariary sur les 255 milliards de subventions de la Jirama, prévue par la LFI 2019. Ce 29 novembre, en marge de la présentation du bilan énergétique, Lantoniaina Rasoloelison, MEH révèle qu’une baisse de la subvention allouée à la Jirama en 2019 aura des conséquences néfastes, soit sur la production d’énergie par la compagnie, soit sur les coûts à payer par les ménages. Le ministre estime une hausse des tarifs d’électricité de 40 à 50%, au lieu de 5 à 10%. L’autre alternative est de réduire la production d’énergie par la Jirama, au risque de provoquer un délestage incessant.

Le prochain Gouvernement aura du pain sur la planche

Il revient, ainsi aux Sénateurs de décider s’ils approuveront la demande des députés ou ils s’opposeront et, ainsi, de renvoyer la LFI pour deuxième lecture à l’Assemblée nationale. Le MEH explique que la Jirama continue de vendre à perte l’énergie électrique auprès de ses abonnés. Le coût de la production du kW est estimé à 625 ariary alors que la compagnie vend à 400 ariary, ce qui fait un manque à gagner de 225 ariary par kW. En un an, le gap s’élève à 405 milliards d’ariary, c’est pourquoi la subvention de l’Etat jusqu’en 2020, délai de l’atteinte d’un équilibre opérationnel de la Jirama.

Par ailleurs, le bilan énergétique stipule que du travail attend le prochain Gouvernement pour atteindre cet objectif d’équilibre opérationnel de la Jirama. Il s’agit, entre autres, des travaux de construction des trois centrales hydroélectriques à Volobe, d’une capacité de 120 MW, Antetezambato (100 MW) et Sahofika (200 MW). A cela s’ajoute la mise en place de 45 centrales hybrides (association de deux centrales thermiques et renouvelables dans la production d’énergie) dont une partie est financée par un prêt sans intérêt de 8 millions d’euros de la Belgique. L’hybridation contribue à réduire de 20 à 30% le coût de la production et à stabiliser la fourniture d’électricité. Elle permet également de moderniser et mettre aux normes les installations vétustes existantes.

 / Source : Diminution de subvention de la jirama : une hausse de 40 à 50% des tarifs à craindre

Forum Africa 2018 : Participation de Madagascar à la 3e édition

Forum Africa 2018

La troisième édition du Forum Africa se déroulera du 8 au 10 décembre 2018 à Charm-El-Sheik en Egypte. Madagascar participera activement à ce rendez-vous continental par le biais de l’EDBM (Economic Development Board of Madagascar), qui a pour mission de promouvoir des investissements dans la Grande île. Cet événement économique réunira plus d’un millier de leaders du monde des affaires, notamment des industriels et des investisseurs de renom.

De groupes hôteliers de haut standing. Ce Forum qui offrira aux participants une plateforme pour la promotion des investissements et du commerce intra-africain, est l’un des rassemblements de haut niveau entre dirigeants politiques et économiques du continent. C’est également une occasion en or de présenter aux investisseurs les opportunités d’affaires et d’investissements à Madagascar, notamment sur les six secteurs prioritaires sur lesquels travaille l’EDBM. Il s’agit de l’agribusiness, de l’infrastructure et de l’énergie, des mines, de l’industrie légère et surtout du tourisme. Parlant du secteur touristique en particulier, l’EDBM n’a pas ménagé ses efforts en matière de promotion afin d’attirer de nouveaux investisseurs notamment dans le domaine de l’hôtellerie. Et des retombées économiques positives ont été tirées. La preuve, bon nombre de groupes hôteliers de haut standing tels que les Groupes Golden Tulip, Hyatt ou encore Sun Resort et Movenpick, s’intéressent particulièrement à la destination Madagascar et son potentiel touristique.

Recueillis par Navalona R.

Source : Forum Africa 2018 : Participation de Madagascar à la 3e édition

Parc national de Mikea : 12 hectares de forêt primaire défrichés

Des centaines d’arbres ont été abattus dans le parc.

Dix personnes ont été prises en flagrant délit en effectuant une exploitation illicite dans l’enceinte du parc national de Mikea.

En tout, 12 hectares de forêt primaire y ont été défrichés. A part des centaines d’arbres abattus qui s’éparpillaient en lot, 30 foyers de charbons, dont la dimension moyenne de chaque foyer est de 7 mètres de longueur, 3 mètres de largueur et1mètre 40 de hauteur, ont été découverts. En outre, 25 autres pré-foyers d’environ 8 mètres de longueur, 4 mètres de largeur et 1 mètre 50 de hauteur étaient également observés sur place. C’est suite à une mission effectuée dernièrement par la brigade mixte constituée par la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts (DREEF) Atsimo-Andrefana, la gendarmerie de Tsianisiha et l’équipe du Parc National Mikea.

Travaux forcés. Face à un tel désastre, la Direction du Parc National Mikea a aussitôt déposé une plainte auprès du Tribunal de Première Instance de Toliara. Conformément à la disposition dela loi 2015-005 du 22 janvier 2015 portant la refonte du code de gestion des Aires Protégées, le défrichement et le campement illicite dans une Aire Protégée sont des infractions punies par la loi. En parallèle, une plainte a été également déposée suite aux menaces proférées à l’endroit des Comités Locaux du Parc. Ces exploitants illicites ont été déférés au tribunal de première instance de Toliara. Selon la loi, ils pourront avoir une peine de travaux forcés avec un paiement d’amende atteignant jusqu’à 2 milliards Ar.

Campagnes de sensibilisation. Par ailleurs, les parties prenantes locales dont la Commune de Marofoty, la brigade de la gendarmerie de Tsianisiha, le Comité d’Orientation et de Soutien à l’Aire Protégée(COSAP), la structure de sécurité DINABE et l’équipe de Madagascar National Parks, se sont mis d’accord afin de prendre toutes les dispositions nécessaires. L’objectif est de stopper la dégradation massive du Parc via des campagnes de sensibilisation.  Ce qui a permis de réaliser une telle grosse capture des exploitants illicites provoquant des dégâts environnementaux.

Navalona R.

Source : Parc national de Mikea : 12 hectares de forêt primaire défrichés

Madagascar – Majunga: Katsepy s’offre un ecolodge 100% solaire

Majunga Katsepy

Désormais, il vous est possible de passer quelques jours sur le petit village de Katsepy à Majunga, suite à l’ouverture de l’Andafirôï Lodge. Entre lac, forêt et mer, cet ecolodge fonctionnant uniquement à l’énergie solaire, vous accueille avec tout le confort souhaité et vous permet de profiter pleinement des merveilles de Katsepy.

Andafirôï Lodge est implanté à Amparihilava, juste en face de la ville de Majunga sur la presqu’île de Katsepy. L’établissement dispose de plusieurs bungalows très confortables, d’un restaurant, d’un bar et d’une piscine. C’est le point de départ pour la visite des lieux pittoresques d’Amparihilava. En effet, la découverte du village de Katsepy ne se fait pas en une journée, tant l’endroit regorge de nombreux spots au cachet unique.

Parmi les sites incontournables, il y a le Phare Eiffel de Katsepy, qui  a été construit au début du XXème siècle par des ingénieurs Français en France, puis installé au sommet d’une haute falaise. L’ouvrage possède 174 marches qui vous emmène jusqu’à 30 mètres de hauteur. De là, une vue panoramique exceptionnelle sur l’embouchure de la rivière Betsiboka s’offre à vous. Pour y accéder, rien ne vaut une balade équestre le long de la plage de Katsepy.

Autre lieu à découvrir sur la presqu’île, le Cirque Bleu qui s’est formé à partir d’une érosion naturelle dans le passé et sur lequel on peut admirer différentes couches sédimentaires dont les teintes vont du blanc à l’ocre rouge en passant par le violet ou le vert. Ou encore les lacs et une forêt abritant 3 espèces de lémuriens: les sifaka couronnés endémiques de la Région Boeny, les lemurs mongoz et les lemurs Fulvus. Enfin, une escapade à Katsepy ne serait pas parfaite sans un après-midi farniente sur la plage à l’ombre des manguiers ou une petite baignade dans la mer.

Pour accéder à Katsepy et à l’Andafirôï Lodge, il faut traverser l’embouchure de Betsiboka en bac, en vedette rapide ou en pirogue. La traversée dure environ une heure maximum.

Contacts & réservation

Andafirôï Lodge Katsepy

Tl: 033 01 234 56/ 039 01 234 56

Email: [email protected]

Source : madagascar – majunga: katsepy s’offre un ecolodge 100% solaire

 

Marché chinois : « Une opportunité à saisir »

La première édition de l’exposition internationale d’importation de la Chine ou CIIE ouvre ses portes depuis hier au National Convention & Exhibition Center à Shanghai, en Chine. L’événement aura lieu pendant 6 jours, du 5 au 10 novembre. Selon Jean Brunelle Razafintsiandraofa, Ministre du Tourisme, c’est une opportunité à saisir. « La Chine offre une belle opportunité et on doit la saisir », a-t-il confié à l’Agence Chine Nouvelle. Certes, Madagascar tient à promouvoir ses produits agricoles tels le café, la vanille et les fèves de cacao, sans oublier les minéraux qui intéressent beaucoup les Chinois.

L’événement organisé par le ministère chinois des Commerces rassemblera environ 2.800 exposants venant de plus de 130 pays et régions, d’après les données officielles. Plusieurs grandes compagnies et producteurs mondiaux tels que le fabricant de pneus italo-chinois Pirelli sera présent durant l’exposition. Ils aspirent à plus d’opportunités de la part du CIIE. En fait, le volume des échanges entre Madagascar et la Chine ne cesse d’augmenter et l’application du tarif douanier zéro pour 97% des marchandises de la Grande Ile par la Chine ne peut que profiter aux producteurs malgaches.

La Grande Ile cherche également à développer son tourisme durable, qui met l’accent sur la préservation de la flore et de la faune endémiques de l’île, tout en développant ses infrastructures. Jean Brunelle Razafintsiandraofa, chef de délégation du pays en Chine aussi de saluer l’investissement de la Chine dans la préservation de l’environnement et les mesures prises pour la protéger, atouts principaux de l’Ile Rouge en matière de tourisme.

Source : Marché chinois : « Une opportunité à saisir »