Andry Rajoelina à Toamasina : Réouverture du transport fluvial sur le Canal des Pangalanes dans quatre mois

Chose promise chose due. Durant sa tournée de campagne électorale, le président Andry Rajoelina a fait la promesse de réhabiliter le Canal des Pangalanes afin de rétablir la circulation fluviale dans cette localité. La promotion du secteur touristique figure d’ailleurs parmi les « velirano présidentiels ». Samedi dernier, le Chef de l’État a effectué une descente à Toamasina pour donner le coup d’envoi des travaux de dragage du Canal des Pangalanes. Quatre mois. C’est la durée prévue pour la réalisation des travaux qui consisteront au curage du fond peu profond juste à la sortie du Port de Toamasina, le curage du fond peu profond à l’entrée Nord du lac Rasoamasay et Rasoabe, le curage du fond peu profond à Masomeloka et ses environs, l’élagage de l’emprise de gueule de canal et l’élargissement du tronçon à Andringitra. « Les travaux sont financés entièrement par l’Etat malagasy, par l’intermédiaire de l’Agence Portuaire Maritime et Fluviale », à fait savoir le Directeur général de l’APMF, le Capitaine de Vaisseau Jean Edmond Randrianantenaina. Samedi, le président Andry Rajoelina a aussi honoré de sa présence la cérémonie d’inauguration du Poste de Surveillance fluviale nouvellement construit à Manangareza et l’inauguration d’un nouvel embarcadère qui se trouve juste à côté. Il est aussi monté à bord du matériel de dragage pour constater de visu l’activité de curage dudit Canal.

Création. Construit en 1901, le Canal des Pangalanes mesure 654km. « Ce projet aura des impacts directes sur la vie socioéconomique de la population de plusieurs districts et communes, entre autres, Toamasina, Ambila Lemaitso, Andevoranto, Vatomandry, Mahanoro, Nosy Varika, Mananjary, Manakara et Farafangana », a annoncé le Chef de l’Etat. Et de poursuivre que ce projet concerne environs trois millions de bénéficiaires. A travers la réhabilitation du Canal des Pangalanes, le régime actuel entend favoriser le secteur tourisme avec notamment la construction d’hôtels et de différentes infrastructures touristiques le long des Pangalanes, et vise aussi à promouvoir la création d’emplois. C’est certainement la raison pour laquelle le président de la République persiste et signe pour la mise en œuvre de ce projet. D’après les explications, la dernière retouche effectuée sur le Canal des Pangalanes remonterait en 1988. Après la série d’inaugurations effectuée dans l’enceinte du Port de Toamasina, le président Andry Rajoelina a assisté à la cérémonie de réception officielle d’un nouveau matériel tracker de la Société de Manutention des Marchandises Conventionnelles (SMMC).

« Buildings mora ». Hier dans la matinée, Andry Rajoelina a poursuivi son déplacement à Toamasina par une descente à Tanandava pour constater l’évolution des travaux de construction de l’autoroute reliant le Port de Toamasina à la RN2. Accompagné du ministre de l’Aménagement du territoire, Hajo Andrianainarivelo et du Directeur général de la Société Analogh, Hasina Razafindrakoto, le Chef de l’Etat a aussi visité le quartier d’Ambohijafy où seront implantés les « buildings mora » équipés d’un complexe sportif pour la Région Antsinanana. Les études pour la réalisation de ce projet ont déjà été faites. D’après les explications, les travaux débuteront incessamment. Le numéro Un d’Iavoloha a clôturé sa tournée dans la Région Antsinanana par une descente sur la route Toamasina – Foulpointe qui est actuellement en cours de réhabilitation. En effet, Andry Rajoelina a donné l’ordre formel de construire la route Toamasina – Soanierana Ivongo par des bétons armés. Durant ce déplacement dans le pays Betsimisaraka, le Chef de l’Etat a reçu de nombreuses doléances de la population locale concernant des cas d’accaparement de terrains.

Source : Andry Rajoelina à Toamasina : Réouverture du transport fluvial sur le Canal des Pangalanes dans quatre mois

La célébration de la Journée Mondiale du Tourisme 2019 célébrée à Manakara

Cette année, la Journée Mondiale du Tourisme aura lieu à MANAKARA du 27 au 29  septembre 2019. Capitale de la région Vatovavy Fitovinany, cette charmante bourgade de la côte sud-est de Madagascar ne manque pas d’atouts pour séduire les touristes résidents et étrangers.

Qui dit Manakara dit lige ferroviaire aussi. Car dans cette jolie ville côtière de la Grande île que se termine la ligne du célèbre chemin de fer FCE.  Elle est également réputée pour sa culture d’épices et de fruits tropicaux. En effet, c’est dans région de l’île que sont produites les fameuses cannelles en poudre, les litchis et d’autres produits d’exportation très prisés par les européens.

Manakara est traversée par le Canal des Pangalanes, qui constitue une attraction touristique à part entière. Aussi dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale du Tourisme, l’Office Régional du Tourisme de Vatovavy Fitovinany organisera une visite sur le canal des Pangalanes toute la journée du 28 septembre prochain. L’objectif est de promouvoir la destination Vatovavy Fitovinany.

Rendez-vous donc à Manakara du 27 au 29 septembre 2019 pour la célébration de la Journée Mondiale du Tourisme.

Source : La célébration de la Journée Mondiale du Tourisme 2019 célébrée à Manakara

Réunion-Madagascar Didier ROBERT défend l’idée d’une stratégie commune au service de l’activité, de l’emploi et du rayonnement des îles

Coopération/économie-tourisme Réunion-Madagascar

Le Président de la Région, Didier ROBERT s’est entretenu, dans le cadre d’un déplacement officiel à Madagascar, avec le Ministre des Affaires Etrangères, Naina ANDRIANTSITOHAINA ainsi qu’avec le ministre du tourisme et des transports, Joël RANDRIAMANDRADRANTO. Deux entretiens sous le signe d’une coopération renforcée autour des questions du tourisme, des échanges commerciaux, de la biodiversité. De véritables enjeux pour les îles et qui exigent de partager une même vision et une même stratégie.

Le nouveau Ministre du tourisme et des transports souhaite ainsi engager une nouvelle étape dans la coopération Réunion/Madagascar autour des atouts d’authenticité et de découverte nature dans la Grande île.

Le Président de la Région Réunion et le Ministre du Tourisme partagent une même vision : le développement de produits combinés mettant en avant notre environnement, et des sports de pleine nature, comme le Golf ou le Kitesurf. Une opportunité de faire davantage travailler ensemble les acteurs du tourisme, de positionner aussi les opérateurs réunionnais des secteurs des loisirs et de construire de grands événements communs. Par ailleurs, parmi les axes d’une stratégie commune Réunion/Madagascar : la conquête du marché asiatique qui s’appuiera sur le partenariat Air Austral-Air Madagascar. Le renforcement du nombre de touristes en provenance de Madagascar compte aussi parmi les priorités du Ministre qui a rappelé le potentiel que représente aujourd’hui ce marché pour des séjours de courtes durées à La Réunion.

Parmi les points abordés avec le Ministre des Affaires Etrangères : – le prochain sommet de la COI qui se tiendra en Juin 2020 ; – les projets soutenus dans le cadre du programme européens INTERREG V OI dont la Région est autorité de gestion. Sur une enveloppe de plus de 74 millions d’euros, (dont 63,1 millions du FEDER ), Madagascar bénéficie de prés de 30 millions d’euros de soutiens et porte avec les partenaires tels que l’AFD, 66 opérations dans des secteurs tels que l’innovation, la biodiversité ou la formation. Ce partenariat participe à consolider les liens entre les deux iles mais aussi à dynamiser les échanges économiques, de savoir-faire et d’expertise. La dynamique économique engagée avec les acteurs réunionnais s’affirme et profite aux populations des deux iles. C’est tout le sens de cette coopération régionale. A ce titre, La Réunion participera au prochain Forum économique qui se tiendra les 17-18 septembre à Tananarive.

Source : Réunion-Madagascar Didier ROBERT défend l’idée d’une stratégie commune au service de l’activité, de l’emploi et du rayonnement des îles

Parc national d’Isalo : Rénovation du circuit « via ferrata »

Madagascar possède une biodiversité impressionnante

Le circuit « via ferrata » est l’un des plus sportifs du  Parc National de l’Isalo, sur la RN7 à Madagascar. Ce parcours a récemment fait l’objet de rénovation notamment au niveau de la piste vers le site et des escaliers. L’entrée de ce circuit se trouve au niveau du village d’Andremanevo, à 27 km au Nord Ouest de Ranohira. Elle est très particulière du fait de l’existence d’une pente verticale en zigzag et de très haut degré. Ce qui fait de ce circuit l’un des plus sportifs du parc. Le parcours « via ferrata » traverse des champs de rizières et passe devant des tombeaux Sakalava et Bara où un repos pourrait se faire sous le chalet typique bara. Le paysage est dominé par la savane et une forêt ripicole qui constitue le foyer naturel de la faune du parc de l’Isalo, incluant notamment le célèbre baobab Pachypodium. De par ce parcours, on peut aussi admirer un point de vue donnant accès au plateau et au fond des canyons de l’Isalo, ainsi qu’un point de vue panoramique sur les massifs ruiniformes. Ce circuit riche en découverte est ouvert toute l’année et adapté à tous les niveaux.

Source : Parc national d’Isalo : Rénovation du circuit « via ferrata »

MSC Cruises inclut Madagascar dans son programme

Afin de répondre à la hausse significative de la demande pour un voyage en croisière en Afrique du Sud et dans l’océan indien enregistrée lors de la saison 2018/2019, la compagnie de croisière MSC annonce la mise en place de 2 lignes supplémentaires en partance de Durban. Madagascar est inclut dans ce nouveau programme.

MSC est la plus grande compagnie de croisières privée au monde. Lors de la saison précédente, la compagnie a enregistré une hausse de 25% de la demande pour un voyage en croisière dans la région Océan indien et en Afrique du Sud. D’où l’idée d’ajouter des lignes supplémentaires à partir de la saison 2020/2021. Ses deux navires, le MSC Lirica pouvant accueillir plus de 1900 passagers et le MSC Musica Class d’une capacité de plus de 3200 passagers, seront affectées à ces nouvelles lignes.

Le lancement sera accompagné d’une nouvelle offre de croisière d’une durée de 14 jours à partir du 26 décembre 2020. Chaque voyage partira de Durban en Afrique du sud et fera escale sur l’île Portugaise en Mozambique, à Nosy-Be dans le nord ouest de Madagascar, à Victoria aux Seychelles et à Port-Louis à l’île Maurice.

La mise en place de ses lignes permettra d’emmener 50 000 passagers supplémentaires dans la région. Une aubaine pour la Grande île, dans la mesure où les touristes dépensent en moyenne 100 euros pour les excursions et les achats de produits artisanaux pour chaque escale.

Afin d’optimiser ce marché en plein essor, l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) et les opérateurs ont mis en place le comité « Accueil Croisières » dont l’objectif principal est de standardiser et rehausser la réception des paquebots et des navires de croisières lors des escales sur la Grande île.

Source : MSC Cruises inclut Madagascar dans son programme

Saison de croisière 2020/2021 : MSC Cruises inclut Madagascar dans son programme

Afin de répondre à la hausse significative de la demande pour un voyage en croisière en Afrique du Sud et dans l’océan indien enregistrée lors de la saison 2018/2019, la compagnie de croisière MSC annonce la mise en place de 2 lignes supplémentaires en partance de Durban. Madagascar est inclut dans ce nouveau programme.

MSC est la plus grande compagnie de croisières privée au monde. Lors de la saison précédente, la compagnie a enregistré une hausse de 25% de la demande pour un voyage en croisière dans la région Océan indien et en Afrique du Sud. D’où l’idée d’ajouter des lignes supplémentaires à partir de la saison 2020/2021. Ses deux navires, le MSC Lirica pouvant accueillir plus de 1900 passagers et le MSC Musica Class d’une capacité de plus de 3200 passagers, seront affectées à ces nouvelles lignes.

Le lancement sera accompagné d’une nouvelle offre de croisière d’une durée de 14 jours à partir du 26 décembre 2020. Chaque voyage partira de Durban en Afrique du sud et fera escale sur l’île Portugaise en Mozambique, à Nosy-Be dans le nord ouest de Madagascar, à Victoria aux Seychelles et à Port-Louis à l’île Maurice.

La mise en place de ses lignes permettra d’emmener 50 000 passagers supplémentaires dans la région. Une aubaine pour la Grande île, dans la mesure où les touristes dépensent en moyenne 100 euros pour les excursions et les achats de produits artisanaux pour chaque escale.

Afin d’optimiser ce marché en plein essor, l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) et les opérateurs ont mis en place le comité « Accueil Croisières » dont l’objectif principal est de standardiser et rehausser la réception des paquebots et des navires de croisières lors des escales sur la Grande île.

Source : Saison de croisière 2020/2021 : MSC Cruises inclut Madagascar dans son programme

MIT.MG : une plate-forme de consultants nationaux

Après un an de gestation, l’association Madagascar Ingénierie Touristique (Mit.mg) a été officiellement créée. Une sympathique soirée à l’invitation de l’Hôtel Le Louvre & Spa, le mercredi 22 mai, a permis à l’ensemble du bureau et quelques membres de se retrouver pour son véritable lancement officiel.

Ce groupement interprofessionnel des experts en développement du tourisme a pour objectif principal de mettre en œuvre toutes les expertises efficaces à l’harmonisation et à la contribution au développement du tourisme malgache. Sa mission est de valoriser et d’impliquer en priorité les compétences nationales pour favoriser un développement inclusif et durable du tourisme dans la grande île.

Le groupement entend ainsi veiller à ce que les politiques publiques touristiques et les stratégies de maîtres d’ouvrages privés tiennent bien compte des exigences du marché, soient respectueuses des attentes des populations résidentes et préservent les ressources pour les générations futures.

Mit.mg entend également participer activement à l’élaboration de toutes politiques ou stratégies concernant le secteur tourisme. Le groupement s’articule autour de trois collèges :

  • Spécialistes de la professionnalisation : spécialistes en ingénierie de formation et en ingénierie pédagogique, formateurs en secteurs proches du tourisme dont TIC, e-tourisme…
  • Accompagnateurs du développement : juristes, économistes, financiers mais aussi professionnels du marketing et de la communication.
  • Concepteurs de projets : développeurs, architectes, spécialistes en ingénierie culturelle…

Ces trois collèges vont être sollicités autour d’un projet d’aménagement et de développement touristique de la région Sofia (idéalement située sur les circuits nord / nord-ouest entre Mahajanga et Diego Suarez) qui va constituer un véritable cas d’école pour cette plateforme.

En ce mois de juin, différents organismes et institutions publics et privés vont recevoir les représentants de MIT.mg.

Des experts reconnus pour répondre aux besoins locaux

Mit.mg cherchera, en toutes occasions, à promouvoir la participation de consultants nationaux lors des appels d’offres internationaux, persuadé que leur apport ne peut que favoriser un développement harmonieux du tourisme qui tiendra compte des réalités et enjeux locaux.

Les membres doivent être résidents à Madagascar (sans considération de nationalité), intervenir de façon régulière dans le développement du tourisme à Madagascar et avoir au moins 12 ans d’expérience dans leurs domaines de compétences. Ils doivent être en situation régulière vis-à-vis de l’administration malgache.

Les membres sont cooptés après avis favorable du Conseil d’Administration.

Outre les cotisations versées par les membres, Mit.mg prélèvera un pourcentage sur les honoraires des missions effectuées par ses membres et obtenues à travers la plate-forme.

Régi par l’ordonnance portant régime général des associations, Mit.mg dispose des statuts s’y référant et a élu son premier bureau présidé par Andria Raharinosy

3 vice-présidents (un par collège) : Stefana Sbirkova, Henri Rabemanantsoa et Frédéric Faure

SG:  Nisa Rakotondravohitra – SG Adjoint: Marcel Rakotoseheno

Trésorière : Li Mirabelle Raharisoa

Trésorier adjoint : Haja Rarison

Conseillers : Richard Bohan (Responsable communication), Diary Henintsoa Andrianampoina (Référent tourisme), Irène Andréas (Référent marketing), Philippe-jean Arnou ( Référent HTR), Alain Rajaonah (Référent  tourisme durable & écotourisme).

Le site www.mit.mg est désormais opérationnel.

Source  : MIT.MG : une plate-forme de consultants nationaux

INTH: une mutation pour une nouvelle stratégie de formation

L’INTH (Institut National du Tourisme et d’Hôtellerie) se trouve au coeur de la Stratégie Nationale du Développement des Compétences pour les métiers du Tourisme, de l’Hôtellerie et de la Restauration (SNDCTHR). Cette stratégie sectorielle vise à promouvoir l’évolution d’un système de formation, le développement de compétences et la reconnaissance des acquis. L’objectif étant que 30% des employés du secteur THR soient qualifiés et certifiés. L’INTH devenant le centre d’ingénierie sectoriel.

Les principales actions prioritaires s’orientent vers la mise en place d’un Cadre Sectoriel de Qualification (CSQ), l’amélioration des ressources pédagogiques, la sensibilisation de tous les acteurs impliqués dans l’industrie de la formation touristique, l’extension de l’offre de formation et de développement des compétences à travers le territoire selon les normes établies par le CSQ, la promotion des métiers du tourisme ainsi que l’amélioration des conditions de travail dans le secteur.

Toutes ces actions vont reposer sur une meilleure gouvernance de la formation aux métiers du THR, la qualité des informations sur le marché du travail et la connaissance approfondie des réels besoins en compétences du secteur. Au cours de ces dernières années et malgré les difficultés financières, l’INTH a continué d’assumer ses rôles. Une de ses jeunes diplômées, Felanirina Rabalijaona, agent-ticketing chez Go Travel, a ainsi récemment obtenu un award «Best Performer» de la part du GDS Amadeus. À noter que l’INTH, en pleine étude de consolidation, dispose d’un nouveau Conseil d’Administration, présidé par Olivia Madhow Rasoamanarivo, en place depuis décembre 2018 et qui, outre le rôle majeur tenu au sein du projet SNDC-THR, entend améliorer l’image de l’Institut et sa visibilité à travers des communications institutionnelles ciblées.

Source : INTH: une mutation pour une nouvelle stratégie de formation

Philippe-Jean ARNOU était d’ailleurs membre du projet de restructuration de l’INTH, en tant qu’expert international THR.

Tourisme durable : 10 hôtels labellisés Green Globe en Europe

Voyager est pour beaucoup d’individus une véritable passion. Malheureusement, il n’est pas toujours évident de l’accorder avec des principes écologiques. En effet, le tourisme est responsable d’une grande partie de la pollution mondiale et des dérèglements climatiques. Pour pallier à cela, certains organismes ont mis en place des labels qui permettent de connaître les campings et hôtels qui respectent l’environnement et qui s’engagent être durables. Green Globe est l’un d’entre eux. Découvrez 10 superbes hôtels labellisés Green Globe à travers l’Europe.

1. L’Apogée Courchevel, France

L’Apogée est un hôtel cinq étoiles situé au cœur des pistes de la fameuse station de ski Courchevel dans les Alpes. Il s’agit ainsi d’une destination privilégiée entre luxe et sport d’hiver, le tout dans une logique de durabilité écologique.

2. Eyja Guldsmeden Hotel, Islande

Cet hôtel de la ville de Reykjavík fait partie des plus beaux d’Islande ! Grâce à son style nordique et ses prestations exceptionnelles, il attire de nombreux touristes chaque jour. En plus de cela, il est labellisé par Greenglobe, ce qu’il signifie qu’il s’engage à être responsable vis-à-vis de l’environnement. Malheureusement, cette destination est très chère, elle mérite cependant le détour. Trouvez vos billets au meilleur prix en utilisant un comparateur de vols comme Easyvols. Il existe de nombreux comparateurs de prix des billets d’avion sur le web, mais Easyvols compare les tarifs de 770 compagnies différentes en temps réel, des plus petites aux plus importantes.

3. Lefay Resort & SPA Lago di Garda, Italie

Cet hôtel promet à ses clients des prestations de qualité grâce à ses équipements, son ambiance calme et sa dimension naturelle. Bien entendu Lefay Resort & SPA Lago di Garda accorde beaucoup d’importance à son environnement, qui est l’une des principales valeurs de l’entreprise.

4. Villa Dubrovnik, Croatie

Cet hôtel labellisé par Greenglobe est le plus remarquable dans la région de Dubrovnik en Croatie. Vous ne pourrez être qu’admiratif devant une architecture de la sorte dans un décor de rêve. Tout en étant un peu à l’écart de l’agitation touristique, cet hôtel avec accès direct à la mer est à seulement quelques minutes de la vieille ville à pied, en voiture ou encore en bateau.

5. InterContinental London Park Lane, Royaume-Uni

Cet hôtel de haut standing vous garantit une expérience luxueuse dans le centre-ville de Londres. Il est parfois difficile d’allier le très haut de gamme avec le respect de l’environnement, mais l’INterContinental London Park Lane le fait à merveille !

6. Manon les Suites, Danemark

Manon les Suites vous réserve de bien belles surprises. Grâce à un cadre intimiste et à une décoration chaleureuse, il y a tout pour se sentir bien dans cet hôtel de Copenhague. Pour sublimer encore plus le lieu grâce à ses principes, l’hôtel Manon les Suites s’engage à respecter les critères de durabilité pour l’environnement. Les vols pour les pays nordiques pouvant être chers, nous vous conseillons de consulter Easyvols afin de réaliser un maximum d’économies.

7. Club Med Gregolimano, Grèce

Vous connaissez certainement le Club Med qui est réputé pour ses hôtels et villages de vacances de qualité. On en retrouve à travers le monde et certains d’entre eux sont labellisés par Greenglobe. Nous avons sélectionné celui de Gregolimano en Grèce puisque son cadre est tout simplement à couper le souffle.

8. Monte Carlo Bay Hotel & Resort, Monaco

Les hôtels Monte Carlo sont réputés pour leur prestige. À Monaco, il est très difficile de passer à côté du luxe et de l’extravagance. Mais cela n’est pas toujours antonyme d’irrespectueux de la planète puisque certains hôtels de la principauté comme le Monte Carlo Bay Hotel & Spa ,arrivent très bien à respecter leur engagement de durabilité.

9. Grand Hotel Wien, Autriche

Cet hôtel labellisé du XIXe siècle mérite ses cinq étoiles puisqu’il est véritablement magique. Pour des nuits paisibles et un séjour inoubliable en Autriche, le Grand Hotel Wien saura vous satisfaire.

10. Bohinj ECO Hotel, Slovénie

Situé à proximité du parc national de Triglav, Bohinj ECO Hotel est très apprécié par ses visiteurs grâce à son standing, mais également pour son aspect durable. En effet, cet hôtel slovaque tente de faire des efforts pour préserver au maximum l’environnement et sensibiliser ses clients puisqu’il s’agit du premier hôtel écologique de Slovénie.

Source : Tourisme durable : 10 hôtels labellisés Green Globe en Europe

 

Plus d’informations sur Green Globe à Madagascar en cliquant ICI

Les requins-baleines de Madagascar : un nouvel espoir pour l’espèce ?

Le requin-baleine, le plus grand poisson au monde, est aujourd’hui en voie d’extinction, directement exposé à de nombreux risques dans nos océans, compromettant directement sa survie.

À Madagascar, une importante population de requins-baleines a été identifiée par le « Madagascar Whale Shark Project ». En combinant la recherche au tourisme responsable, le projet propose une manière durable de protéger cet animal et son habitat. Le requin-baleine est un requin totalement inoffensif. Il a hérité de son nom du fait de sa grande taille, pouvant atteindre plus de 18 mètres, et de sa manière de s’alimenter.

Le requin-baleine est inoffensif pour l’Homme
En effet, étant l’une des trois espèces de requin filtreur, il se nourrit exclusivement de zooplancton et des petits poissons en filtrant plus de 600.000 litres d’eau par heure par sa bouche et ses branchies. Malgré la présence de petites dents microscopiques, le requin-baleine est un requin gentil, curieux et surtout impressionnant par sa taille et sa robe aux mille points blancs. En malgache, le requin-baleine est connu sous le nom du « marokintana », le requin aux mille étoiles.

Requin-baleine escorté par un banc de bonites qui me fait face, un moment aussi éphémère que magnifique. © Gabriel Barathieu, tous droits réservés
Requin-baleine escorté par un banc de bonites qui me fait face, un moment aussi éphémère que magnifique. © Gabriel Barathieu, tous droits réservés

Chaque année, les requins-baleines reviennent s’alimenter au même endroit et au même moment, le temps de quelques mois, afin de profiter de la présence de nourriture énergétique, qui leur permet de continuer leur croissance, comme les œufs de thons, le zooplancton ou les maquereaux juvéniles.

Étonnamment, seuls les requins juvéniles, mâles, en majorité, reviennent se nourrir de manière saisonnière, comme aux Philippines, au Mexique, en Australie, au Mozambique, en Tanzanie et à Madagascar. Leur présence prévisible a donné naissance à un tourisme particulier, permettant aux touristes de nager avec les requins-baleines dans leur milieu naturel. Ce tourisme de plus en plus populaire peut bénéficier à la population locale et être un argument de taille pour protéger l’espèce et leurs habitats, s’il est géré intelligemment…

En effet, malgré leur distribution dans plus de 19 pays, les requins-baleines sont, depuis 2016, une espèce en voie d’extinction sur la liste rouge de l’UICN. Depuis 2005, plus de 76 % de la population répertoriée au Mozambique a disparu, le canal du Mozambique étant pourtant l’une des zones les plus riches au monde en biodiversité marine.

Quelles sont les causes de sa disparition ?
La cause exacte de leur disparition reste inconnue, mais entre la pollution plastique, la surpêche, la pêche accidentelle par les thoniers, les collisions avec les bateaux, et le réchauffement des océans, les risques sont largement répandus pour l’espèce qui atteint l’âge adulte vers les 30 ans seulement. Les observations de requins-baleines une fois adultes se font rares, l’espèce paraissant changer d’habitat et utiliser les profondeurs et les hautes mers, à la recherche d’un partenaire. Pouvant plonger à plus de 2.000 mètres et vivre plus de 130 ans, selon des études récentes, les requins-baleines peuvent rester sous l’eau pendant des mois entiers, ne revenant à la surface que pour se nourrir.

On sait, suite à la capture d’une femelle enceinte en 1995 à Taiwan, que les requins-baleines sont ovovivipares, et peuvent donner naissance à, au moins, 304 petits. À ce jour, aucune autre information concernant la reproduction des requins-baleines n’est connue.

Un autre mystère perdure, où sont les femelles ?
En effet, la majorité des sites connus actuellement hébergent des populations avec plus de 80 % de mâles, les femelles étant rares, en particulier les juvéniles. Seulement les îles Galápagos comptent une population importante de femelles adultes (98 %), un site longtemps connu par tous comme le site de reproduction des requins-baleines, les femelles observées n’étant pas en train de s’alimenter et mesurant plus de 13 mètres, en plus de présenter un « ventre gonflé ». En septembre 2018, une équipe de scientifiques a décidé de tester cette hypothèse en effectuant des échographies des ventres de ces femelles apparemment enceintes. Les résultats ne montrent aucun signe de grossesse, et nous renvoient à la case départ. Mais où se reproduisent les requins-baleines ? Les scientifiques s’intéressent maintenant à l’île de Saint-Hélène, dans l’Atlantique, où des proportions égales de mâles/femelles à l’âge adulte auraient été observées. Récemment, au large de Ningaloo, au nord-ouest de l’Australie, l’un des sites de recherche les mieux étudiés au monde, une tentative d’accouplement aurait été observée depuis l’un des avions utilisés pour localiser les animaux. Après de nombreuses discussions, il semblerait qu’un mâle adulte soit en train d’harceler un requin-baleine juvénile, dont le sexe reste inconnu.

Protection du requin-baleine
Mais comment protéger un animal si mystérieux, sans même savoir où se trouvent les zones importantes pour le recrutement de l’espèce ? Partout dans le monde, les scientifiques se mobilisent afin d’étudier les zones d’alimentation pour cette espèce, afin de protéger ces endroits et de garantir leur protection, et donc celle des requins-baleines, sur le long terme.

À Madagascar, depuis 2015, un projet collaboratif se penche sur les requins-baleines, dont la présence est connue mais non étudiée dans les eaux de l’île de Nosy Be, au nord-ouest de Madagascar. À travers des collaborations avec un opérateur touristique qui organise des sorties en mer pour nager avec les requins-baleines, le « Madagascar Whale Shark Project » a identifié plus de 300 individus.

Un nombre inespéré pour une espèce en voie d’extinction, mais qui représente une opportunité unique pour le pays, le quatrième le plus pauvre au monde. En effet, l’île de Nosy Be est rapidement devenue une destination incontournable pour les amoureux des fonds marins, en raison de ses eaux bleues translucides et sa biodiversité marine incroyable, entre baleines à bosse, dauphins, tortues et requins-baleines.

L’objectif du projet est de collecter un maximum de données pour établir la fréquentation, la distribution et la structure de la population de requin-baleine dans la zone.

Pour la première étude du requin-baleine à Madagascar, le projet utilise des méthodes d’étude complémentaires, avec pour but d’étayer la mise en place de mesures de protection efficaces. La photo-identification permet de connaître la taille et la structure de la population, grâce aux motifs différents de chaque requin-baleine qui sont comparés sur la base de données internationale www.whaleshark.org à travers le monde. À ce jour, plus de 10.000 requins-baleines différents ont été identifiés sur la plateforme, et ce grâce aux efforts localisés des scientifiques mais aussi grâce aux photos et vidéos de plongeurs, qui peuvent directement être utilisées si la partie gauche de l’animal est capturée (celle qui est ensuite comparée aux autres photos).

Le déploiement de balises, effectué en 2016, permet de suivre les mouvements des animaux, mais reste une technique dont la durée de vie est limitée à quelques mois, et qui nécessite que le requin-baleine soit en surface afin de communiquer avec un satellite. Cependant, les résultats obtenus en 2016 ont permis aux scientifiques de mieux comprendre l’importance de Nosy Be ; en effet, quatre des huit requins balisés sont revenus, l’un d’entre eux ayant nagé plus de 4.250 kilomètres après quatre mois, jusqu’au Sud de Madagascar. Ce requin-baleine, prénommé Jacques, a ensuite été observé au mois de juillet 2018. Grâce à la photo-identification, l’équipe a pu confirmer son identité.

Justement, afin de préserver cette biodiversité, le projet a aussi mis en place une charte d’approche afin de réguler les interactions entre requins et Hommes, qui a été rapidement adoptée par les opérateurs touristiques et les clubs de plongée. Une série de règles, déjà mises en place ailleurs dans le monde et testées par des scientifiques de renom, ont été implémentées afin de ne pas déranger les requins-baleines en pleine alimentation, et portent leurs fruits.

Interdiction de toucher l’animal, conserver une distance de plusieurs mètres, et, surtout, ne pas utiliser l’hélice lors des mises à l’eau, sont des actions qui se doivent d’être suivies à la lettre par les opérateurs locaux et les clients, afin de ne pas déranger les animaux, mais aussi afin de sécuriser la présence des nageurs, qui, eux aussi, sont exposés aux mêmes dangers, pouvant être fatals. De nombreux avantages découlent de l’adoption de la charte. Les requins-baleines sont plus décontractés quand il y a moins de bateaux autour d’eux, et restent plus longtemps en surface, permettant aux nageurs d’immortaliser ces moments privilégiés, en petit comité, tandis que les autres bateaux attendent sagement leur tour.

« Madagascar Whale Shark Project »
Le « Madagascar Whale Shark Project » est aussi à l’origine d’un programme de sensibilisation sur l’île, depuis 2018. Grâce à une campagne de financement participatif, le projet a pu étendre ses activités à travers les écoles, menées en partenariat avec une association locale, MADA Megafauna, afin d’éveiller les consciences à la préservation de l’océan et de sa mégafaune. Découvrez l’une des vidéos des Gardiens des Océans.

Vous rêvez de nager avec les requins-baleines ? En tant que client, vous pouvez directement choisir un opérateur responsable, afin d’encourager l’application de la charte d’approche, et vivre une expérience mémorable. Le Madagascar Whale Shark Project met à disposition une liste sur son site.

Le Madagascar Whale Shark Project est une fondation qui fonctionne grâce au travail assidu de ses bénévoles. Vous pouvez la soutenir grâce à vos dons, mais aussi participer au projet directement comme bénévole durant la saison, les candidatures sont encore ouvertes jusqu’au mois d’août.

Merci à Gabriel Barathieu pour ses sublimes photos.

Source : Les requins-baleines de Madagascar : un nouvel espoir pour l’espèce ?