Disneyland Paris : l’écologie pour de vrai ?

À l’occasion du mois de la terre, Disneyland Paris a présenté ses engagements pour l’environnement en communicant sur sa politique de développement durable et d’en faire la promotion par une projection exceptionnelle célébrant la fragile beauté de la nature en première partie de son spectacle nocturne.

Alors, magie illusoire ou écoresponsabilité bien réelle ? Tour d’horizon des grandes actions de ce géant aux oreilles de Mickey qui influence tant d’enfants de plus en plus sensibles à l’environnement.

Disneyland Paris : 19.000 tonnes de déchets en 2018

Derrière le monde merveilleux de Disneyland Paris, s’entasse un volume de déchets équivalant à une ville de 40.000 habitants. Les ingénieurs de l’ « imaginaire » n’ont pas la tache facile lorsqu’il s’agit d’intégrer les 1.000 poubelles « standard et de tri » du parc sans écorner la féerie des princesses Disney.

Nicole Ouimet-Herter, Manager en charge de l’environnement à Disneyland Paris précise que « la moitié des déchets est recyclé et que le parc vise un taux de revalorisation des déchets opérationnels de 60 % d’ici 2020 ». La loi de transition énergétique de 2015 a fixé comme objectif la valorisation de 65 % des déchets en 2025.

Le 18 avril, Disneyland Paris va remplacer les pailles et touillettes en plastique par des pailles papier 100 % biodégradables pour les visiteurs qui en feront la demande. Il s’agit de l’application un peu plus rapide de la loi Alimentation et Agriculture prévue pour 2021.

La semaine suivante, les sacs plastiques ne seront plus systématiquement distribués, des sacs réutilisables vendus à partir de 1 euro et composés à 80 % de plastique recyclé, seront disponibles dans les très nombreuses boutiques du parc.

Des distributeurs de gels de bain, douche et shampoings rechargeables seront mis en place dans certains des établissements hôteliers de Disneyland Paris dès le mois de juin, réduisant ainsi de 80 % les flacons en plastique dans les chambres.

Traitement et recyclage des eaux usées

Disneyland Paris est le premier parc à thèmes d’Europe à s’être équipé d’une station de recyclage pour réduire sa consommation d’eau potable.

Aux commandes, Marilya Chatzistamatiou, ingénieure en ressources naturelles pour Disneyland Paris et les équipes Environnement gèrent la production de 2.100 m3 d’eau par jour « limpide, mais non potable » qui sont utilisées pour l’appoint en eau des bassins d’agrément des parcs Disney et du Disney Village, l’arrosage des 250 hectares d’espaces verts du site ainsi que pour alimenter le système de refroidissement de la centrale énergétique.  Ces aménagements ont permis d’économiser  1,5 million de m3 en cinq ans soit l’équivalent de la consommation de 12.000 foyers.

Réduction des émissions de gaz à effet de serre

En 2018 Disneyland Paris  annonce une baisse de ses émissions de 13,5 % par rapport à l’année 2012 (année de référence). Une centrale géothermique implantée dans le Village Nature, le projet de tourisme durable en collaboration avec Pierre & Vacances, alimente le parc. Une énergie 100 % locale et renouvelable pour couvrir les besoins en chaleur (chauffage et eau chaude sanitaire) pour les parcs Disney et le Disneyland Hotel.

En matière de performance énergétique, les projecteurs LED ont remplacé les halogènes énergivores. Les chars de certaines parades sont désormais hybrides.
Des panneaux solaires seront bientôt installés afin d’augmenter le pourcentage d’utilisation des énergies renouvelables qui représente 10 % de la consommation totale du parc.

La mise en oeuvre de toutes ces actions au sein de la première destination touristique d’Europe a pour objectif de sensibiliser et encourager les enfants à la protection de la nature. « Un engagement durable visant à limiter notre impact sur l’environnement – une priorité inscrite dans notre vision stratégique pour l’avenir » déclare Natacha Rafalski, Présidente de Disneyland Paris.

Source : Disneyland Paris : l’écologie pour de vrai ?

Aéroports parisiens : souriez-vous êtes scannés !

Pour éviter les files d’attente trop longues dans les aéroports parisiens, des sas à reconnaissance faciale sont mis en place pour le passage aux frontières.

Désormais, des sas équipés d’un système de reconnaissance faciale sont déployés dans les aéroports parisiens afin de rendre « plus fluides » les contrôles aux frontières.

Le déploiement de cette nouvelle génération de systèmes Parafe (Passage Automatisé Rapide aux Frontières Extérieures) est très attendu par les compagnies aériennes. Surtout après un été 2017 marqué par de longues files d’attente et l’exaspération des passagers.

15 minutes au lieu de 45

« Le gouvernement s’est mobilisé pour avoir cette année un passage beaucoup plus fluide », a expliqué Elizabeth Borde, la Ministre des transports. Rappelant que 300 policiers supplémentaires avaient été affectés à Roissy et Orly. « On s’est donné l’objectif de pas dépasser 30 minutes d’attente pour les passagers de l’Union européenne et pas plus de 45 minutes pour les passagers hors Union européenne. Ce sont des objectifs qui sont tenus. »

Ces nouveaux sas, dans lesquels le visage du passager est scanné afin d’être comparé à la photo de son passeport, permettent un contrôle plus rapide que les précédents « Parafe » à contrôle digital : 10 à 15 secondes, contre 30 à 45 pour le contrôle des empreintes.

45% des passagers compatibles

Autre avantage : 45% des passagers des aéroports parisiens sont éligibles à ce système de reconnaissance faciale – les ressortissants majeurs des pays de l’Union européenne, de Norvège, de Suisse ou encore du Liechtenstein -, alors que seuls 10% peuvent emprunter les sas de reconnaissance digitale.

Quinze sas sont désormais opérationnels à Orly et 21 à Roissy. « Nous en aurons au total 95 à la fin de l’année, après une deuxième phase de déploiement qui débutera en septembre », a indiqué Edward Arkwright, directeur général exécutif, en charge du développement, de l’ingénierie, et de la transformation de Groupe ADP.

Source : Aéroports parisiens : souriez-vous êtes scannés !

Marxito, le futur fast-food premium de Thierry Marx

Paris. Le chef 2 étoiles au Sur Mesure du Mandarin Oriental Paris a décidé de s’associer avec le designer Ora-ïto pour lancer, dès septembre, un espace moderne dédié à la street-food et la consommation responsable..

Un nouveau lieu de restauration rapide va voir le jour à la rentrée près du Rond-Point des Champs-Élysées, rue Jean Mermoz à Paris (VIIIe). Après l’Étoile du Nord à Gare du Nord, la Boulangerie rue de Laborde, la Maison Dubernet et Thierry Marx au Printemps du Goût, dans le grand magasin du boulevard Haussmann, et Teppan à Roissy-Charles-de-Gaulle, Thierry Marx s’organise, de nouveau, pour proposer une offre à prix tenus, cette fois-ci exclusivement bio et raisonnée.

L’élément phare y sera le ‘marxito’, un sandwich se présentant “sous la forme de deux galettes de sarrasin légèrement soufflées garnies de produits majoritairement d’origine végétale, issus de l’agriculture biologique”, a expliqué le chef au Parisien. Déclinés en version salée et sucrée, ces pancakes s’inspirant du dorayaki (pancake japonais) coûteront 5,50 €. Un menu comprenant un marxito salé, un marxito sucré et une boisson sera proposé pour 15 € environ.

Pour une alimentation de qualité

Différent des fast-foods classiques, Marxito représentera et mettra en application l’engagement pris par Thierry Marx : celui d’utiliser des ingrédients de qualité sans qu’importe la gamme du restaurant. Ainsi, on aura le choix, par exemple, entre des crevettes de petite marée, du pastrami et des légumes de producteurs, cultivés dans la région de Chartres.

Dans un décor épuré aux couleurs sobres imaginées par le designer Ora-ïto, la surface de 170 m2 du Marxito, dont le nom réunit celui du chef et du créateur, pourra accueillir 50 places assises. Le chef proposera une vente à emporter où les clients pourront adresser leur commande par internet. On y trouvera aussi une épicerie avec des produits du terroir. Préparés sous les yeux des clients de 8 h à 20 h, les marxitos deviendront peut-être l’emblème d’une street-food conçue par un chef doublement étoilé.

Source : Marxito, le futur fast-food premium de Thierry Marx

Alain Ducasse s’attaque au marché des croisières sur la Seine

A partir de septembre, les touristes pourront goûter à de nouvelles promenades gourmandes sur la Seine, à bord d’un bateau 100% électrique.

Il affiche des courbes futuristes et une citation latine pour devise. Ce nouveau bateau de croisière sera amarré rive droite, port Debilly, dans le 16e arrondissement de la capitale et embarquera ses premiers passagers à partir du mois de septembre. Pour des croisières gourmandes, forcément, signées du chef Alain Ducasse. Ducasse sur Seine, c’est en effet le dernier projet du chef multi-étoilé, qui se lance sur le fleuve parisien en revendiquant ses spécificités.

“Véritable innovation industrielle, Ducasse sur Seine garantit une navigation silencieuse et écologique, souligne un communiqué. D’une longueur de près de 40 mètres, le bateau propose des croisières uniques, culturelles et gourmandes, sur la Seine, sans aucune émission. »L’objectif est de réaliser 700 croisières par an, les réservations étant déjà ouvertes.

Des menus de 100 à 500 euros

Au total, le bateau pourra accueillir 200 passagers, pour une croisière qui durera une heure trente. Plusieurs formules seront proposées à bord le midi, allant de 100 à 250 euros par personne. Pour profiter de la balade « by night », il en coûtera de 150 à… 500 euros par personne, si l’on opte pour le menu « Paris est une fête » en cinq plats avec champagne, offrant la garantie de profiter de la plus belle vue.

« Les innovations concernent aussi la restauration et le service à bord puisque la cuisine est entièrement préparée sur le bateau, en fonction des saisons, comme dans un véritable restaurant », indique le groupe Alain Ducasse. En dehors des heures de croisière, le bateau sera ouvert, à quai, pour le tea time ou l’apéritif.

Le groupe Ducasse est à la fois investisseur et opérateur de ce nouveau projet. Mais il n’est pas seul derrière sa conception. Si le bateau porte le nom du très médiatique chef (qui vient par ailleurs de céder le contrôle des Collectionneurs à Xavier Alberti), le projet a été développé en partenariat avec Citysurfing. Cette société a en effet remporté l’appel à projets organisé par Ports de Paris pour l’emplacement et a fédéré l’équipe des investisseurs, designers et industriels autour du bateau. Spécialisé dans le développement de nouveaux concepts sur l’eau, Citysurfing était notamment derrière le premier hôtel flottant de la capitale, le Off Paris Seine, du groupe Elegancia. Les deux projets portent d’ailleurs la patte de l’architecte naval Gérard Ronzatti, qui les a conçus. La Caisse des Dépôts a également contribué financièrement au développement de ce projet.

Source : Alain Ducasse s’attaque au marché des croisières sur la Seine

Palaces parisiens : chacun peaufine son image de marque pour mieux se démarquer

Paris. Storytelling, personnalités charismatiques et événements ‘instagrammables’ positionnent désormais les établissements face à une concurrence qui vient aussi des 5 étoiles et des résidences hôtelières de luxe.

La déco ne fait pas tout dans un palace. Ce n’est pas non plus le champagne, le caviar ou le mercato entre les chefs qui vont faire la différence pour le client.” Laurent Delporte va au-delà des apparences. Pour ce consultant spécialisé en hôtellerie de luxe, ce sont “les petites attentions” qui fidélisent aujourd’hui, “à commencer par demander au client si tout va bien, s’il se sent bien dans l’hôtel”

Un préalable qui ne peut fonctionner que si le personnel lui-même “se sent bien, là où il travaille”, souligne Nathalie Veg-Sala, maître de conférences en marketing (gestion des marques de luxe) à l’université Paris Nanterre et responsable de la licence professionnelle Encadrement et exploitation en hôtellerie et restauration de luxe (LP EEHRL). 
 
L’universitaire parle d’authenticité” : “On veut du vrai dans l’hôtel, le service, le bâtiment, le quartier… Tout doit incarner le lieu.” Et ce, avec une histoire et des personnalités. Place au fameux storytelling, la nouvelle clé pour affiner un positionnement. Notamment à Paris, où les ouvertures et autres vagues de rénovations ont permis de hisser à près de 1 500 le nombre de chambres classées palace.
“Créer et développer une identité très forte”
 
Le Shangri-La a ainsi axé une partie de sa communication sur le bâtiment historique dans lequel il a élu domicile, à savoir l’ancienne demeure du prince Roland Bonaparte. Quant au George V, il met volontiers en scène son charismatique directeur artistique Jeff Leatham. Autre exemple : depuis mars dernier, le Meurice met en avant son chef pâtissier Cédric Grolet et le labo-boutique créé au sein même de l’hôtel.

Les hôtels de luxe sont en recherche constante d’innovation, de nouveaux produits, de nouveaux services annexes, commente Nathalie Veg-Sala. Ouvrir ou rénover un établissement d’exception ne suffit pas. Il faut créer et développer une identité très forte, pour que ce même établissement puisse se différencier et attirer une clientèle très exigeante.” 

 
Un message reçu au sein du groupe Dorchester Collection, qui compte le Plaza Athénée et le Meurice, à Paris. Le premier se positionne haute couture, en raison de sa localisation avenue Montaigne et les liens qu’il entretient avec la maison Dior depuis 1947 : “Christian Dior a ouvert sa première boutique avenue Montaigne pour habiller les clientes du Plaza Athénée”, raconte Béatrice David, directrice commerciale et marketing des deux palaces parisiens de la Dorchester Collection. 
 
Quant au Meurice, “il incarne l’art de vivre à la française et l’art contemporain, que ce soit par la présence passée de Dali dans l’hôtel ou le Prix Le Meurice pour l’art contemporain”, ajoute-t-elle.
Sortir des sentiers battus
 
Pour se différencier, il faut donc étonner et sortir des sentiers battus. Conciergerie performante et connectée, art-concierge au Royal Monceau, bar à ciel ouvert au Shangri-La… tout est bon pour surprendre. 
Chaque palace y va de son “expérience unique”. L’événementiel devient un moteur, une dynamique, une vitrine aussi. “Le 26 juin, nous organisons une soirée Beverly Hills. Ce sera festif, glamour, avec strass et paillettes”, détaille Solène David, à la tête de la communication du Peninsula. Un temps fort qui sera l’occasion d’alimenter les réseaux sociaux. 
 
Car la promotion d’un palace passe désormais par Facebook et Instagram, qui permettent d’attirer une clientèle plus jeune et rester offensifs face à certains 5 étoiles en embuscade, à l’instar du Brach, qui ouvrira en septembre dans le XVIe arrondissement, ou des résidences hôtelières de luxe, tels que les somptueux appartements de La Réserve, au Trocadéro. 
 
Chaque établissement peaufine ainsi son ADN et cultive ses différences. Conséquence : “La guerre des palaces n’aura pas lieu, conclut Laurent Delporte. Aujourd’hui, l’enjeu c’est avant tout la destination : c’est Paris.” Entre insécurité, propreté et embouteillages, l’image écornée de la capitale serait, selon lui, la plus grande menace pour les palaces.
Source : Palaces parisiens : chacun peaufine son image de marque pour mieux se démarquer

Ecorismo réunit des éco-solutionneurs au cœur de La Défense

Vendredi 4 mai dernier, la 15e édition du salon Ecorismo dédiée à  l’environnement et au développement durable pour le tourisme s’est tenue sur les hauteurs de l’hôtel Paris Melia La Défense. A l’initiative du cabinet-conseil François-Tourisme-Consultants (FTC), ces rendez-vous réguliers permettent aux hôteliers, restaurateurs et autres acteurs du tourisme d’aller dans le sens du durable. Vendredi dernier, un panel d’« éco-solutionneurs » proposait des solutions innovantes aux professionnels du secteur. L’occasion également pour Voyageons-Autrement.com de présenter en avant-première son tout nouvel ouvrage… « Dix ans de tourisme durable ».

Un message de plus en plus pressant

« Il est temps que l’on change. », les « enjeux sont importants », Philippe François, directeur de FTC, ne mâche pas ses mots lorsqu’il accueille l’ensemble des participants de cette 15e édition d’Ecorismo. Si la grève SNCF a empêché quelques importants groupes hôteliers du sud-est de rejoindre la capitale, une centaine  de directeurs d’hôtels et autant de VIP ont répondu à son appel à venir rencontrer les éco-solutionneurs de demain. Les enjeux sont connus, au-delà du changement climatique, tout le monde est désormais persuadé que l’avenir se doit d’être durable, et pour la planète (« Il n’y a pas de planète B ») et pour les générations futures, et pour les clients dont la demande est aussi en ce sens. Or le client est roi….

Des éco-solutionneurs innovants

Outre un espace-salon tel un nid d’aigle permettant aux professionnels de se rencontrer en B to B, les présentations s’enchainent dans une salle voisine.  L’ensemble vise à mieux faire connaitre ces éco-solutionneurs qui travaillent sur des thèmes aussi variés que l’architecture éco-créatives (Espace GAIA), les Eco-textiles et produits d’accueil (Odonate & Easytex), un principe d’eau filtrée (Castalie), une solution ergonomique pour la gestion des  chambres hôtelières (Fixacouette), un système d’Eco-innovation & Performance (Novasirhe), des solutions de nettoyage éco-responsable (Vapodil) jusqu’à des jus détox et bios de fruits et légumes (Paf)…  Côté présentation, les sujets couvrent les préoccupations du moment : « Solution en gaspillage alimentaire en hôtellerie-restaurant », « menus bas carbone et éco-calculateur Bon pour le Climat ; « Labels et certifications de l’hôtellerie responsable » mais aussi « Sécurismo », nouvel outil du cabinet FTC, où la sécurité comme outil de management stratégique.

Accompagner les professionnels

Au-delà des entreprises innovantes, plusieurs fédérations accompagnent les hôteliers et restaurateurs qui souhaitent aller de l’avant, à l’image du GNI (Organisation Professionnelle indépendante au service des hôtels, cafés, restaurants, etc.) dont la commission qualité développement durable, présidée par Stéphan Martinez, aide les professionnels à mieux choisir leurs produits, à lutter contre le gaspillage alimentaire (et en cela Stéphan Martinez a été précurseur avec Moulinot –  nous y reviendrons…), à gérer de façon responsable les ressources, en un mot à maîtriser toute la chaîne du durable à la verticale. A Paris, l’Office du Tourisme et des Congrès, partenaire de ce 15e Ecorismo, accompagne également les pros avec différents programmes de sensibilisation dont « Pour un hébergement durable à Paris ». Ainsi, un couple d’hôteliers  d’origine chinoise qui dirige l’hôtel Alane près de gare de l’Est m’explique qu’ils sont venus aujourd’hui pour trouver des solutions innovantes en développement durable car ils visent une troisième étoile pour leur établissement. Or, pour se faire, il faut à présent répondre à certains critères précis de tourisme durable. La réglementation est aussi un facteur qui pousse au changement….

« Dix ans de tourisme durable » également à l’honneur

Afin d’accompagner la sortie de l’ouvrage « Dix ans de Tourisme Durable », Romain Vallon et Geneviève Clastres étaient également présents à cette 15e édition d’Ecorismo. L’occasion d’expliquer la raison d’être d’un tel ouvrage, de le faire circuler entre les mains des professionnels du secteur, et de montrer toute la pertinence d’aider à la circulation de l’information durable. L’ouvrage est évidemment disponible à la commande pour qui le souhaite.

Source : Ecorismo réunit des éco-solutionneurs au cœur de La Défense

Pour rappel Madagascar Hôtel Consultant représente le cabinet-conseil François Tourisme Consultant à Madagascar et dans l’ensemble des Iles Vanille.

Pour en savoir sur Ecorismo et François Tourisme Consultant c’est par ICI.

Air Madagascar : Des vols non-stop vers la France pour l’été 2018

Pour faire face à la forte demande durant la prochaine haute saison estivale, la compagnie aérienne nationale Air Madagascar prévoit des vols non-stop vers la France.

Aussi dans le détail, le nombre de rotations sera porté à 4 de juillet à septembre 2018 et une liaison saisonnière Marseille-Antananarivo sera également ajoutée. Les départs de l’aéroport d’Ivato vers Paris CDG sont prévus tous les lundis, mardis, jeudis et vendredis et dans le sens inverse les mardis, mercredis, vendredis et samedis.

Pour la liaison saisonnière vers Marseille-Provence, le départ depuis Tana est prévu le samedi tandis qu’au retour, la ligne Marseille-Antananarivo sera programmée le dimanche. Par ailleurs, pour la ligne Antananarivo-Marseille-Paris, le départ de lundi sera opéré uniquement durant le mois de juin. Tandis que pour la période située entre septembre et octobre, cette liaison s’effectuera tous les samedis. Dans le sens inverse, c’est à dire, Paris-Marseille-Tana, ce sera tous les dimanches, entre septembre et octobre, rapporte le site d’informations Lactualite.mg.

Pour rappel, Air Madagascar et son Partenaire Stratégique Air Austral ont déjà annoncé cette grande nouveauté pour l’été 2018, le 05 février dernier, à l’occasion d’une conférence de presse à Paris. Sans oublier l’entrée en vigueur depuis le 15 février 2018, de l’accord TGV Air d’Air Austral. Accord qui permettra à la clientèle de la compagnie nationale, d’acheter des billets d’avions vers et depuis 19 gares de province française.

Source : Air Madagascar : Des vols non-stop vers la France pour l’été 2018

Ecorismo sensibilise les directeurs d’hôtels et de restaurants parisiens à l’environnement

Paris. “Le développement durable fait désormais partie des enjeux de l’hôtellerie.” Philippe François, président d’Ecorismo, en est convaincu. Pour lui, ce défi n’a rien d’un effet de mode : “Derrière le développement durable, on trouve aussi bien la réduction des consommations d’énergies qu’une politique forte en terme de responsabilité sociétale.” C’est ce qu’il va montrer et démontrer aux directeurs d’hôtels et de restaurants parisiens lors de la 15e édition des Forums-Salons Ecorismo, prévue le 4 mai prochain de 9h30 à 17 heures sur le rooftop du Melia Paris La Défense qui aura pour thème : Solutions opérationnelles pour l’environnement et le développement durable. Au programme de cette journée aux allures de workshop : des conférences, débats, rencontres et échanges entre professionnels de l’hôtellerie-restauration et une sélection d’éco-fournisseurs spécialisés dans le secteur. L’accès à cette journée est gratuit pour les directeurs d’hôtels et de restaurants, sur inscription obligatoire.

Source : Ecorismo sensibilise les directeurs d’hôtels et de restaurants parisiens à l’environnement

Pour rappel Madagascar Hôtel Consultant représente le cabinet-conseil François-Tourisme-Consultants à l’origine des forums-salons Ecorismo.

Pour en savoir plus CLIQUEZ ICI.

TripAdvisor : Paris redevient la destination préférée des voyageurs

Pour la première fois depuis 2013, la capitale reprend la tête du classement des Travellers’ Choice Awards Destinations de TripAdivisor. Une consécration, après plusieurs années compliquées.

C’est indéniablement une victoire pour la capitale. Après avoir durablement pâti des conséquences des attentats de 2015, Paris a retrouvé sa première place sur le podium du Travellers’ Choice Adwards Destinations. Classée troisième l’an dernier, la Ville Lumière devient ainsi la destination la plus populaire au monde pour cette édition 2018 du Travellers’ Choice Adwards Destinations. Un palmarès établi sur la base d’un algorithme prenant en compte la quantité et la qualité des avis sur les hôtels, restaurants et attractions des destinations du monde entier, sur une période de 12 mois, ainsi que « l’intérêt de réservation des voyageurs sur TripAdvisor », indique le site. « Alors que le nombre de touristes visitant Paris a chuté significativement dans le sillage des attentats terroristes de 2015, les données sur les réservations de TripAdvisor montrent que la capitale a rebondi rapidement et redevient une destination touristique mondiale de premier plan », précise un communiqué.

Marrakech et Istanbul font leur entrée

C’est plus largement toute la zone Europe qui est à l’honneur du Top 10 mondial, avec sept destinations sur dix, souligne également TripAdvisor.

Sur la France, le trio de tête (Paris, Corse, Nice) reste identique par rapport à l’an dernier, tandis que deux nouvelles villes, Carcassonne et Cannes, rejoignent le classement.

Source : TripAdvisor : Paris redevient la destination préférée des voyageurs

La naturalité, forte tendance du bar

Paris. Le Paris Cocktail Week revient du 20 au 27 janvier dans la capitale. L’occasion de retrouver les tendances du moment, avec, en tête, la naturalité.

75 établissements de la capitale, du bar de palace au ‘spot underground’ s’inscrivent dans le mouvement et 50 événements sont répertoriés sur le site (ateliers, expériences, etc). Chaque bar va proposer à cette occasion deux créations spéciales ‘Paris Cocktail Week’, un avec alcool, l’autre sans, à un prix 30% inférieur au tarif habituel. En 2018, la tendance est désormais à la naturalité. Le champ est large. « Il n’y a pas de définition à angle droit dans le monde du bar, confient les organisateurs, Thierry Daniel et Eric Frossardmais une tendance écolo qui pousse un peu partout, et s’attache à modifier les vieilles habitudes du bar gros consommateur d’énergie et fabriquant de déchets (glaçons, bouteilles, pailles, agrumes en toutes saisons…) En coulisse, on assiste à une modification en profondeur de ces codes, une prise de conscience collective qui fait évoluer les méthodes de travail. » A l’instar de l’Artisan (75009) qui a banni les serviettes en papier, les sous-bokcs ou les rondelles cartonnées. Les verres sont déposés sur des sous-verre ou coasters, nettoyés et réutilisés.

Au Carbòn (75003), on s’attache à réduire l’utilisation de la glace et des cocktails sont proposés à la pression (meilleure gestion des matières premières) avec pailles en bambou. Les Grands Verres (75016) cultive dans son jardin les herbes aromatiques qui entrent dans les cocktails et possède sa propre ruche  dont le miel entre lui aussi dans certaines recettes. Les chalumeaux sont en métal et se lavent. Les alcools sont achetés ‘en vrac’ pour limiter les contenants et les transports.

Au Mabel (75002), Joseph Akhavan ne choisit que des produits bio et ses recettes sont rythmées par la saison. Selon Paris Cocktail Week, la « prochaine étape » de la naturalité va consister dans l’urban foraging : « c’est-à-dire la cueillette directement dans la nature (ou dans la ville), des ingrédients utilisées pour les cocktails. Une pratique qu’on peut d’ores et déjà observer à Londres, en Australie ou à Singapour ».

Source : Sylvie Soubes – La naturalité, forte tendance du bar