Salon ITM 2019 : L’Indonésie, pays invité d’honneur

L’Indonésie a répondu favorablement à l’invitation de Madagascar, en tant que pays invité d’honneur du salon International Tourism Fair –Madagascar ou ITM 2019 qui aura lieu du 13 au 16 juin 2019 au CCI Ivato.

« Ce projet a eu lieu grâce à l’initiative de l’Association des Agences de Voyages à Madagascar (AAVM) qui a effectué des éductours organisés par l’Ambassade de l’Indonésie à Madagascar à Bali », a déclaré Boda Narijao, le PCA de l’ONTM lors d’une conférence de presse qui s’est tenue hier au ministère du Tourisme, des Transports et de la Météorologie. De son côté, le Chargé d’Affaires de l’Indonésie à Madagascar, SEM Heru Wicaksono, se sent honoré d’être au cœur de ce salon ITM. En effet, « il y a de multitudes similitudes entre les deux pays de par leurs histoires, leurs génétiques, leurs cultures et leurs langues, influencées par les vagues d’immigration de l’Asie du Sud Est, en particulier l’Indonésie », a-t-il expliqué.

Délégation de 50 personnes. Notons que la participation de l’Indonésie à cet événement d’envergure internationale sera marquée par la présence d’une forte délégation de 50 personnes composées de professionnels du tourisme et d’acteurs culturels. Cette délégation sera conduite par des officiels issus du ministère du Tourisme indonésien. En fait, ce pays invité d’honneur disposera d’un pavillon s’étalant sur une surpercificie de 300m² durant le salon ITM 2019. A cette occasion, il y partagera les clés et l’histoire de toutes ses réussites en organisant, entre autres, une exposition d’objets et de look indonésien, une conférence sur la politique de développement du tourisme dédiée aux professionnels et un atelier de danse indonésienne avec des artistes de l’université de l’UNS. En outre, une rencontre B2B sur les produits, les destinations et prestations touristiques, un atelier de batik dédié aux artisans malgaches accompagné d’un défilé de mode en batik et costumes traditionnels ainsi que des animations sur la gastronomie indonésienne et une démonstration de la danse traditionnelle REOG, aura également lieu.

Opportunités d’affaires. Il faut savoir que des sites touristiques indonésiens sont reconnus dans la liste du patrimoine mondial. Ce pays a accueilli plus de 14 390 000 de touristes étrangers l’an dernier. Ce qui a engendré des revenus conséquents atteignant les 17,6 milliards USD. Dans l’objectif de soutenir Madagascar dans la réalisation de son projet d’émergence, l’Indonésie affiche sa volonté de partager ses expériences en matière de gestion durable du secteur touristique. Pour sa part, l’ONTM invitera en éductour des Tours Opérateurs indonésiens pour découvrir les plus belles destinations de Madagascar dans le but d’augmenter la visibilité du pays auprès des professionnels indonésiens. « On peut saisir de nombreuses opportunités d’affaires grâce à la convention de partenariat entre les deux pays. En effet, à part le développement du tourisme à Madagasar, de nombreux articles et produits comme les habillements et les meubles provenant de ce pays, sont à la portée de la population malgache y. D’autant plus, on ne paie aucun frais de visa pour y aller », a fait savoir Bakomalala Nirinalijao, la présidente de l’AAVM.

Source : Salon ITM 2019 : L’Indonésie, pays invité d’honneur

Calamars aux légumes d’hiver

Calamars aux légumes d'hiver

Une recette de Jean-Marie Baudic

INGRÉDIENTS POUR 4 PERSONNES

  • 5cl de jus d’étrilles
  • 3 branches de thym citron
  • 2cl d’huile d’olive
  • 5g de sel
  • 2 pincées de piment d’Espelette

PROGRESSION

Préparation des calamars

Laver, vider et trancher les calamars. Les réserver au frais.

Cuisson des légumes

Faire revenir à l’huile d’olive sur feu vif dans une sauteuse les champignons de Paris, les tranches de patidou, les morceaux de butternut et les tranches de courge musquée jusqu’à coloration.

Finitions

Ajouter les calamars, saupoudrer de sel et de piment d’Espelette. 
Laisser colorer 1 minute, puis mouiller avec le jus d’étrilles, parsemer de thym citron, laisser réduire le jus de moitié.

Dans vos cuisines, pensez à l’environnement et à votre porte-monnaie :

  • Remplacez le charbon par du gaz
  • Utilisez des couvercles pour limiter les temps de cuisson
  • Dégivrez régulièrement vos réfrigérateurs et profitez-en pour faire changer les joints de porte défectueux
  • Préférez dès que possible les produits locaux (et sachez les valoriser sur vos cartes)
  • Evitez le gâchis : la mise en place d’un plat du jour créatif vous permettra d’écouler les restes de la veille (attention, pour des questions d’hygiène, tous les plats ne peuvent pas être re-cuisinés et/ou resservis : sachez faire le tri !)

Madagascar : concept « paysages durables » : Une priorité pour Conservation International

Le concept de « Paysage durable » figure parmi les priorités institutionnelles de Conservation International (CI).

Il se définit comme un espace où le capital naturel est géré en association avec des systèmes de productions durables à une échelle qui englobe de multiples niveaux de gouvernance, dans un but d’améliorer le bien-être humain. Du fait de l’importance en biodiversité, des actions de développement menées avec les populations locales et les systèmes de gouvernance instaurés, les corridors CAZ (corridor Ankeniheny-Zahamena) et COFAV (Corridor Forestier Ambositra-Vondrozo) figurent parmi les seize « paysages durables » de CI au niveau mondial. Ils font l’objet d’un suivi à travers un tableau de bord spécifique. L’approche adoptée débute par une analyse des pressions et des menaces dans le paysage, suivie de la définition de stratégies, de chaînes de résultats et d’actions adressant ces menaces ainsi que de la cartographie des interventions

Modèles commerciaux. La durabilité financière de ce paysage est adressée dans un plan financier à long terme qui repose essentiellement sur des activités économiques. Cela passe par l’identification et le développement de modèles commerciaux basés sur des chaînes de valeurs prometteuses, liée aux actions de conservation à travers la concrétisation des « accords de conservation » avec les communautés locales. Rappelons que le projet « Paysages durables dans l’Est de Madagascar » a été lancé le 15 juin 2018 à Antananarivo. Il y a eu ensuite des lancements au niveau régional, notamment à Ranomafana et à Ambalavao pour le COFAV, puis à Ambatondrazaka et à Toamasina pour le CAZ. Les autorités étatiques dans la région Atsimo-Atsinanana ont encouragé toutes les parties prenantes à travailler ensemble. Ils ont réitéré leur volonté à appuyer la préservation des ressources naturelles. Notons que ce projet est financé par le Fonds Vert pour le Climat ou Green Climate Fund. C’est caractérisé par le partenariat public -privé. L’objectif consiste à réduire les émissions de gaz à effet de serre et la vulnérabilité des populations face au changement climatique.

« Interdits » et « opportunités ». En fait, Conservation International s’engage à protéger la nature qui va garantir la nourriture, l’eau douce et les moyens de subsistance à la population. L’importance de l’implication des communautés dans la gestion et la conservation des écosystèmes naturels a été mise en évidence. Force est également de reconnaître que le développement d’un pays et la réduction de la pauvreté ne peuvent se concevoir sans la préservation des services essentiels qu’apportent la biodiversité et plus généralement les écosystèmes. A titre d’illustration, c’est par la protection des forêts, que l’on pourra réduire les émissions de gaz à effet de serre et atténuer par la suite les effets du changement climatique. On pourra également préserver les sources d’eau douce, par le biais de l’aménagement des bassins versants. En outre, c’est la préservation des écosystèmes en amont qui assure la productivité des zones agricoles en aval. Ce qui va garantir la sécurité alimentaire. Par ailleurs, c’est de la bioprospection en milieu naturel qu’on attend les progrès les plus significatifs en matière de recherche pharmaceutique, une condition essentielle pour la sécurité sanitaire. Bref, On est donc passé d’une conception de la conservation fondée sur les « interdits» à une conception fondée sur les «opportunités».

Source : Concept « paysages durables » : Une priorité pour Conservation International

World Travel Market : l’écotourisme vu par le Guatemala, la Chine, Nashville et le Japon

Développement durable, éco-tourisme et tourisme éthique étaient au cœur du World Travel Market 2018. Cet événement de dimension mondiale pour le secteur du voyage donne lieu à un million de rencontres professionnelles et à la signature de près de trois milliards d’euros de contrats. On y échange des idées et on y explore des contrées parfois méconnues.

Le Guatemala, la région de Guangxi en Chine, le Japon et Nashville aux Etats-Unis font partie des destinations qui s’inscrivent dans les tendances du moment avec un client qui devient plus regardant sur les aspects environnementaux et éthiques de son voyage.

Protéger les communautés et l’environnement

Jorge Mario Chajón, ministre du tourisme (Instituto Guatemalteco de Turismo – INGUAT) indique à notre journaliste Jane Witherspoon, que “les voyageurs choisiront toujours une destination qui mise sur les pratiques durables et le tourisme éthique.” Puis il indique : “Au Guatemala, nous sommes affiliés à une organisation internationale qui lutte contre le trafic d’êtres humains, mais aussi qui protège les communautés contre le tourisme sexuel et les abus sexuels commis sur des mineurs.”

Autre concept en vogue : l’éco-tourisme. La région de Guangxi en Chine s’inscrit dans cette tendance avec ses montagnes recouvertes de forêt, ses cascades à couper le souffle et ses rivières sinueuses… La préservation de l’environnement est l’une des principales priorités de son Office du tourisme.

“On est en train de développer le tourisme durable en nous concentrant en particulier sur la protection de l’environnement,” affirme Li Guang Jun, directeur général de la Commission de développement du tourisme de Guangxi.

Trésors cachés

Nashville aux Etats-Unis passe elle aussi au vert : Butch Spyridon, PDG de Nashville convention and visitors Corporation, précise à notre reporter que la ville dispose du dernier centre de conférences qui a décroché la plus haute certification écologique et qu’elle mène des campagnes environnementales dans le but de soutenir le tourisme éthique. “Rien que l’an dernier,” indique Butch Spyridon, “chaque bar Honky Tonk a écoulé environ un million de bouteilles de bières – des bouteilles, pas des cannettes – et notre ville a mis en place une campagne de recyclage qui prévoit deux à trois passages par jour dans les bars pour collecter les bouteilles de verre et les recycler et nous avons aussi le premier éco-quartier certifié de tout le Sud-Est des Etats-Unis.”

Le Japon connaît actuellement un boom touristique qui se prolongera l’an prochain lors de la Coupe du monde de rugby. À cette occasion, les huit millions de visiteurs attendus seront encouragés à explorer quelques-uns des trésors cachés du Japon dans l’idée de miser sur le tourisme éthique et durable.

Source : World Travel Market : l’écotourisme vu par le Guatemala, la Chine, Nashville et le Japon

Connaître vos collaborateurs : les millennials

Les jeunes nés entre 1980 et 2000 (communément appelés millennials ou génération Y), ont un comportement qui échappe bien souvent à leurs aînés. Pour limiter un trop fort turnover, il est indispensable de comprendre leurs motivations.

Pour impliquer vos jeunes collaborateurs, faites-les participer à l’analyse de problèmes et à la recherche de solutions.

La majorité des actifs dans la restauration sont nés entre 1980 et 1995. Ils font donc partie de cette génération que les sociologues ont baptisée Y ou millennials. Ces jeunes ont grandi au milieu des nouvelles technologies, dans une culture de l’immédiateté, et ont des difficultés à accepter un management trop directif au sein de l’entreprise. Voici quelques situations couramment observées et des propositions de solutions.

► Un zapping continuel

Par zapping, il faut entendre le passage rapide d’une idée à une autre, la gestion de plusieurs sujets en même temps. De fait, ces jeunes se contentent de données superficielles, sans aller au fond des choses.

  • Solutions

– Développer l’accompagnement, le tutorat, animer des briefings très interactifs, incluant des micro-formations sur des bases du métier ;

– donner des consignes claires et simples ;

– faciliter l’accès à l’information (tablette contenant les procédures, par exemple)

– inciter à utiliser les personnes qualifiés comme ressources ;

– faire un suivi sur le terrain.

► L’importance de l’instant présent

Les informations diffusées par les médias et les réseaux sociaux sont souvent pessimistes. Les millennials veulent donc profiter au maximum de l’instant présent. De plus, ces jeunes écoutent peu les personnes expérimentées, qui pourraient leur expliquer que les plus belles réussites se produisent dans les périodes difficiles.

  • Solutions

– Ne pas leur parler de votre propre réussite, vous n’êtes peut-être pas la personne à laquelle ils veulent ressembler ;

– vous gérez une équipe qui s’occupe d’une clientèle présente à l’instant T dans l’entreprise. Lorsque vous partagez leur travail, concentrez-vous, comme eux, sur le présent. Vous aurez toujours le temps, en d’autres lieux et avec vos responsables, de vous projeter.

► Une constante décontraction

Ces jeunes trouvent souvent que leurs responsables prennent trop au sérieux les situations difficiles, alors qu’ils ne se sentent pas concernés par les problèmes des manageurs ou de l’entreprise. En revanche, pour eux, le jeu est source de performance.

  • Solutions

– Trouver des arguments qui les impliquent : plutôt que de parler du maintien du ticket moyen, favoriser le challenge entre eux, en présentant l’objectif à atteindre comme un jeu ;

– veiller constamment à ce que les tenues vestimentaires soient respectées. Vos collaborateurs sont comme des acteurs qui doivent intégrer, au restaurant, un comportement et des messages adéquats.

► Une franchise déconcertante

L’habitude est prise sur les réseaux sociaux, où l’on parle sans détour. Ces jeunes ont également appris à exprimer clairement leurs attentes.

  • Solutions

– Quand ils vous demandent le pourquoi d’une situation, expliquez-leur comment l’entreprise a pris cette décision, afin de leur donner les clés pour comprendre ;

– soyez clair dans une négociation d’embauche : définissez ensemble et dans le détail le contenu du contrat. Ensuite, chacun applique les règles fixées dans la négociation.

► Peu d’efforts de mémorisation

Toutes les informations étant disponibles à tout moment sur internet, il leur semble inutile de les mémoriser.

  • Solutions

– Dans les échanges, favoriser la reformulation pour être sûr que le collaborateur a retenu l’information.

► De nombreuses questions

L’accès direct à l’information rend les millennials moins crédules. Vous ne pouvez pas raconter n’importe quoi ou juste dire : “Fais cela et tais-toi.” Poser des questions devient un réflexe, un comportement. L’instantanéité est dans leur quotidien, ils veulent des réponses immédiates.

  • Solutions

– Lorsqu’il y a peu d’activité, expliquez les raisons des consignes que vous donnez ;

– pendant le rush, dites-leur : “Fais ce que je te demande et je t’expliquerai pourquoi à un moment plus calme.”

► Un manque de confiance dans les systèmes établis

Les millennials ont tendance à ne pas reconnaître l’autorité par le titre, la fonction de leur hiérarchie. Ces salariés sont souvent allergiques à l’ordre établi.

  • Solutions

– Trouver des occasions pour les faire participer à l’analyse de problèmes et à la recherche de solutions ;

– ne pas faire valoir son titre hiérarchique pour s’affirmer ;

– démontrer la compétence par l’action ;

– savoir mobiliser en qualité de leader ;

– développer le profil qui est en vous, celui qui donne du sens au travail ;

– développer le charisme dans le travail, la rigueur.

► Le besoin de liant

Bien qu’ils aient accès à de nombreux amis sur les réseaux sociaux, le para-verbal n’est pas utilisé. Or, dans les relations, l’écrit est important, mais le para-verbal occupe 90 % du contenu du message. Apparaît un important besoin de lien direct et de prise de parole, y compris dans le domaine personnel, et une tendance à rejeter les profils qui ne leur ressemblent pas a priori. Pourtant, ces jeunes se reconnaissent plus dans le profil d’un chef qui donne du sens au travail que dans l’enseigne proprement dite, même si les valeurs de l’entreprise sont indispensables comme points de repères.

  • Solutions

– Intégrer plus d’humanité dans les contacts ;

– S’intéresser à leurs centres d’intérêt et à ce qui est important pour eux, sans se détourner des objectifs de votre mission et de ceux de l’entreprise.

Source : Connaître vos collaborateurs : les millennials

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Tourisme : Toliara en fête

Le Ministre du Tourisme, Monsieur Jean Brunelle Razafintsiandraofa a honoré de sa présence l’ouverture officielle de la célébration nationale de la Journée Mondiale du Tourisme qui s’est tenue ce vendredi 19 octobre 2018 au Jardin de la Mer à Toliara.

Le carnaval a débuté les festivités. Ensuite au programme des danses folkloriques typiques du sud (Tanosy, Tagnala, Bara, Sakalava du Menabe, de l’Androy….),  et suivi de séries de discours.

Pour cette année 2018, la Journée Mondiale du Tourisme qui a pour thème : « le Tourisme et la transformation numérique », met en lumière, dans le contexte du développement durable, les possibilités offertes par les progrès technologiques et notamment les méga données, l’intelligence artificielle et les plateformes numériques…

Ce qui rejoint le message de Monsieur le Secrétaire Général de l’Organisation Mondiale du Tourisme – OMT, Zurab Pololikashvili : « Un tourisme qui s’appuie sur l’innovation et sur les progrès numériques aura plus de possibilités d’améliorer l’inclusivité, l’autonomisation des populations locales et l’utilisation rationnelle des ressources, à savoir les objectifs resitués dans le contexte plus large du processus de développement durable. »

 En plus, Monsieur le Ministre a insisté sur ce fait dans son discours : « il faut que le tourisme pratiqué soit durable, responsable et équitable en ce sens qu’il doit aussi profiter aux communautés et à la population locale …» et a ajouté «… produisons alors des systèmes d’informations touristiques de qualités, de valeurs et agrées et travaillons pour le réseautage dans le secteur, sans préjudice de la mise en place de big data, ainsi que des good practices en la matière». Monsieur le Ministre n’a pas manqué de remercier tous ceux qui ont contribué de loin ou de près à la réussite de cet événement.

Une coupure de ruban suivie du vernissage des stands a également eu lieu, après les séries de discours proclamées par les autorités.

A titre de rappel, la célébration durera trois jours : les 19,20 et 21 octobre 2018 avec diverses animations et des conférences. Venez nombreux…

Source : Tourisme : Toliara en fête

Une délégation forte à Ambanja

Une délégation du gouvernement a effectué une mission dans le district d’Ambanja, aujourd’hui, jeudi 23 août 2018, dirigée par Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement avec Monsieur le Ministre du Tourisme, et  Monsieur le Ministre de l’intérieur et de la Décentralisation. Une séance de travail avec les services techniques décentralisés, la société civile ainsi que les Opérateurs économiques et touristiques a eu lieu. Des séries de discours se sont succédé.

Les Messages de Monsieur le Ministre du Tourisme, Razafintsiandraofa Jean Brunelle sont : explication de la politique du Ministère du tourisme basée sur  quatre points de sécurisation, dont: Sécurité du Secteur – Sécurité de l’engagement – Sécurité de l’investissement et la Sécurité de Synergie qui implique une collaboration avec divers Ministères (Ministère de la Défense Nationale – Ministère de la Sécurité Publique  – Ministère de  l’Intérieur et de la Décentralisation -…) ; la décentralisation effective par un nouvel organigramme avec des services du tourisme dans chaque district de Madagascar afin de promouvoir le tourisme durable communautaire et national ; et créer de l’emploi des jeunes. Monsieur le Ministre du Tourisme n’a pas manqué de féliciter l’ensemble de la communauté et autorités locales pour la préservation de la sécurité dans la Région Diana. Le District d’Ambanja possède une soixantaine de petites structures d’hébergements, dizaines de circuits écotouristiques majeurs et du tourisme communautaire et de l’ agri -tourisme (circuit cacao).

Le Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation a parlé de la neutralité de toute l’administration ainsi que les organismes rattachés, nouvelles CIN infalsifiables disponibles dans tout Madagascar pour 200ariary.

Monsieur  le Premier Ministre a martelé la mission du nouveau gouvernement : sécurisation, changement de comportement, neutralité des Opérateurs économiques ainsi que l’administration et organismes rattachés, lutte contre la corruption. En premier lieu, le Premier Ministre a expliqué l’importance de la gestion de la crise, et la gestion d’une élection libre et acceptée par l’ensemble de la communauté politique malgache.

Source : Une délégation forte à Ambanja

Tourisme, s’y retrouver dans la jungle des labels

En France, 350 hébergements touristiques bénéficient de l’écolabel européen qui garantit une démarche environnementale.

Pour le reste, difficile de choisir un établissement ou une prestation vraiment « écolo ».

« En février, je suis partie en Martinique avec mes enfants. Je tenais à choisir des prestations respectueuses de l’environnement, raconte Lara, 41 ans. J’ai trouvé ça difficile. Un guide de l’écotourisme était apparemment sur le point d’être publié mais en attendant, il fallait qu’on se débrouille. » Sans toujours parvenir à un résultat probant. « Nous avons certes trouvé une petite structure qui proposait du kayak en mer, avec le souci de sensibiliser à la biodiversité, à la découverte des étoiles de mer, des iguanes… Mais on est aussi tombés sur une traversée en bateau avec musique à fond et cocktails, pas franchement sobre ! »

En France, dans le secteur touristique, la labellisation écologique reste encore lacunaire. Ce ne sont pourtant pas les « labels » qui manquent, mais avec quelles garanties ? Trois, au moins, sont fiables.

Fiabilité

L’écolabel européen, d’abord, qui concerne environ 350 hébergements en France, selon l’Ademe (plus de 700 en Europe). Délivré par l’Association française de normalisation (Afnor), il impose un cahier des charges strict aux établissements : consommation d’eau et d’énergie limitée, moindre production de déchets (certains articles de toilette jetables étant par exemple interdits), priorité aux fournisseurs locaux, etc.

Ensuite, le label « Clef verte », obtenu auprès d’un jury composé de différents organismes – ministère, Union des métiers et des industries de l’hôtellerie, qui rassemble les industries hôtelières, représentants des auberges de jeunesse, etc. Là encore, les hébergements labellisés (des hôtels aux campings en passant par les villages vacances) ne sont pas très nombreux, un peu plus de 600 en France. Enfin, « Green Globe », label international certifié par des consultants indépendants.

Pour aller plus loin, l’une des pistes consiste à développer « l’affichage environnemental ». Autrement dit, à élargir au tourisme les étiquettes allant du rouge au vert, déjà utilisées dans plusieurs secteurs comme l’électroménager. Publiée au printemps par le gouvernement, la « Feuille de route de l’économie circulaire » entend ainsi « déployer l’affichage environnemental volontaire des produits et des services dans cinq services pilotes », dont les hôtels.

Exigence

« Il s’agit d’un vecteur intéressant car tout le monde ne peut pas prétendre à l’écolabel européen sur les hébergements touristiques, en tout cas pas tout de suite. Les critères sont exigeants, c’est un peu le Graal. En revanche, n’importe quel hôtel peut effectuer un diagnostic dans l’optique d’améliorer ses performances environnementales », fait-on observer au Commissariat général au développement durable, qui dépend du ministère de la transition écologique.

Avec un double intérêt, en termes d’image et de gains économiques. C’est, en tout cas, ce qu’assure la start-up nantaise Betterfly. Celle-ci a mis au point deux logiciels inédits, en partenariat avec l’Ademe et le ministère. « Nous recueillons, à la demande d’hôtels ou de campings, un grand nombre de données : configuration générale, taux d’occupation, type de services utilisés pour la blanchisserie, fournisseurs, etc. À partir de là, nous pouvons établir un état des lieux mais, surtout, simuler l’impact d’une gestion plus écologique », explique Carole Mathis, l’une de ses responsables. À l’en croire, « en entrant dans cette démarche, un établissement peut économiser de 50 centimes à 2 € par nuitée ».

« À nous de les convaincre, ajoute Nathalie Huck-Frelier, directrice adjointe à l’économie circulaire à l’Ademe, qui reconnaît que le dispositif n’en est qu’au démarrage. Mais elle en est persuadée : « Tout le monde a à y gagner, les acteurs du tourisme comme les consommateurs. »

Source : Tourisme, s’y retrouver dans la jungle des labels

Tartelettes aux fruits de la passion

Ingrédients pour 6 personnes

Pour la pâte
  • 200g de spéculoos
  • 75g de beurre
  • 1 cuillère à soupe de farine
Pour la garniture
  • 6 fruits de la passion
  • 120g de sucre en poudre
  • 4 œufs
  • 12.5cl de crème liquide
  • Sucre glace

Progression

Préparation de la pâte spéculoos
  • Faire fondre le beurre. Mettre les biscuits dans le bol d’un robot puis mixer jusqu’à obtention de fines miettes. Ajouter le beurre fondu et la farine. Mixer de nouveau
  • Répartir le mélange au fond de 6 moules à tartelettes et presser bien. Placer au réfrigérateur 30 minutes.
Préparation de la crème fruits de la passion
  • Préchauffer le four à 140°C. Réserver deux fruits.
  • Prélever la pulpe des autres fruits de la passions. Mettre la pulpe dans un bol supportant la chaleur avec le sucre et chauffer au bain-marie jusqu’à ce que le sucre soit dissous. Retirer du feu et laisser refroidir.
Finitions et cuisson des tartelettes
  • Incorporer la crème liquide et les œufs au mélange précédent puis répartir la garniture dans les moules.
  • Cuire 20 à 30 minutes jusqu’à ce que la garniture ait pris. Retirer les tartelettes du four et laisser refroidir.
Dégustation
  • Parsemer de pulpe de fruits de la passion restants, saupoudre de sucre glace et servir.
Source : Tartelettes aux fruits de la passion

Dans vos cuisines, pensez à l’environnement et à votre porte-monnaie :

Remplacez le charbon par du gaz

Utilisez des couvercles pour limiter les temps de cuisson

Dégivrez régulièrement vos réfrigérateurs et profitez-en pour faire changer les joints de porte défectueux

Préférez dès que possible les produits locaux (et sachez les valoriser sur vos cartes)

Evitez le gâchis : la mise en place d’un plat du jour créatif vous permettra d’écouler les restes de la veille (attention, pour des questions d’hygiène, tous les plats ne peuvent pas être re-cuisinés et/ou resservis : sachez faire le tri !)

Région Menabe: Des mesures prises pour relancer la destination

Le Ministre du Tourisme, Razafintsiandraofa Jean Brunelle a remis les badges aux guides touristiques professionnels.

Menabe est une des destinations les plus prisées par les touristes, et ce, grâce à l’existence des baobabs et du « fosa » qui sont des espèces endémiques de la région.

Cependant, une baisse de moitié du nombre de visiteurs a été constatée, soit allant de 30.000 nombre d’arrivées en 2017 à 15.000 nombre de visiteurs cette année. C’est dûe notamment à l’insécurité qui a sévi depuis ces derniers mois, sans oublier la menace sur ces espèces protégées en raison des feux de brousse. Des mesures ont été déjà prises afin de relancer cette destination. A titre d’illustration, un poste de sécurité pour les forces de l’ordre a été mis en place dans des zones rouges et une forte sensibilisation de la population locale a été effectuée afin de lutter contre la déforestation et les feux de brousse. Et le calme revient dans cette région depuis ces dernières semaines, selon les témoignages des communautés locales. Le Ministre du Tourisme, Razafintsiandraofa Jean Brunelle accompagné par le Ministre chargé de l’Environnement, Randriatefiarison Guillaume, y ont effectué une visite pour le suivi de l’application de ces mesures prises.

Remise des badges. Ils ont entre-temps assisté à l’ouverture officielle du festival Baobab-Fosa dans sa 2e édition la semaine dernière à Morondava. C’était une opportunité pour solliciter toutes les parties prenantes, à œuvrer ensemble en vue de développer le tourisme régional. Des stands y ont été d’ailleurs érigés afin de mettre en valeur les produits de la région, sans parler de l’organisation d’un grand carnaval qui a vu la participation de tous les acteurs du tourisme. Le Ministre de tutelle a également remis officiellement les badges pour les guides touristiques professionnels. Dans la foulée, les autorités locales ont réclamé l’ouverture d’un aéroport international à Morondava et l’accostage des grands bateaux de croisière au moins trois fois par an pour pouvoir relancer la destination.

CNFEREF. Par ailleurs, la délégation ministérielle a inauguré le Centre National de Formation d’Etudes et de Recherche en Environnement et Forestière ou CNFEREF à Morondava comportant une salle d’interprétation, une salle de recherche et une bibliothèque. Le coût des travaux de rénovation s’élève à 500 millions d’Ariary. Il s’agit d’un centre de recherches et de formations pour les étudiants dans la région de Menabe. Le CNFEREF dispose également d’une infrastructure d’accueil des touristes. « Ce centre de formations s’avère important afin de solliciter tous les citoyens à préserver l’environnement et la biodiversité qui est un produit phare pour développer  le tourisme », a conclu le Ministre du Tourisme, Razafintsiandraofa Jean Brunelle.

Source : Région Menabe: Des mesures prises pour relancer la destination