Cette tribune a été rédigée par Mélanie Mambré, CEO de Vaovert.

Début des années 2000, nous étions 700 millions à voyager selon l’Organisation mondiale du tourisme. En 20 ans, ce chiffre a doublé. Pollution, dégradation des sites et de la biodiversité, le tourisme de masse a atteint ses limites. Dans le même temps, l’impact de cette crise sanitaire sans précédent nous oblige à repenser le modèle. Et peut devenir, pour les professionnels les plus engagés, une véritable opportunité.

Le tourisme durable n’est pas une utopie : c’est l’avenir du tourisme

Jusqu’ici, l’industrie touristique a toujours fait preuve d’agilité pour répondre aux besoins des voyageurs. C’est d’ailleurs en scrutant les envies des consommateurs que la filière a évolué en proposant une offre de services toujours plus digitale et adaptée à chaque segment de marché.

Or il se trouve qu’aujourd’hui, 7 Français sur 10 souhaitent partir en voyage durable selon une étude Harris Interactive de 2018. Le tourisme durable (ou responsable) induit un voyage de proximité qui contribue à la fois à limiter le réchauffement climatique, protéger la biodiversité, valoriser les circuits courts et les savoir-faire locaux.

Plus qu’une simple mode, le tourisme durable s’impose largement. Ainsi, 90% des Français se déclarent attentifs à respecter l’environnement lorsqu’ils partent en voyage, tandis que 39% se déclarent très attentifs au respect de la faune, de la flore et des ressources. En réalité, la clientèle touristique suit les nouvelles aspirations de la société toute entière et tend à opter pour des séjours plus authentiques, moins lointains, plus responsables. La crise du Covid-19 a d’ailleurs amplifié cette tendance de fond en incitant les Français à (re)découvrir leur patrimoine touristique cet été.

De l’intention à l’action des professionnels du secteur

À l’heure actuelle, seulement 1% du marché du tourisme en France relève du tourisme durable, alors que ce segment représente une vraie opportunité pour la filière. La transformation du tourisme ne pourra pas se réaliser sans les professionnels du secteur – tours opérateurs, hôteliers, offices de tourisme et institutionnels – qui ont une vraie partition à jouer. L’enjeu écologique et économique est de taille !

  • Ainsi, la mise en place par les voyagistes de programmes d’absorption des émissions de CO2 gagnerait à devenir systématique. Selon une étude conduite par Orchestra en octobre dernier, 2/3 des touristes souhaitent s’appuyer sur les professionnels du tourisme pour s’assurer que leur voyage est bel et bien durable.
  • Du côté des hôteliers et hébergeurs, la transition écologique des établissements doit s’accélérer. Le cahier des charges d’une certification est un outil pratique pour enclencher une transformation concrète, mesurable, et surtout valorisable auprès de la clientèle. L’écolabel européen (qui impose des mesures d’économie d’eau et d’énergie, le tri des déchets en interne, l’utilisation de produits d’entretien écologiques ainsi qu’une offre de restauration bio ou locale) ou la Clef Verte (attribuée aux établissements qui sensibilisent, en plus, les employés et les clients à la protection de l’environnement) sont un premier pas pour initier une démarche de labellisation.
  • Quant aux offices de tourisme et aux institutionnels, l’heure est à la sensibilisation et à l’accompagnement des prestataires du territoire dans leur virage écoresponsable. Le rôle des équipes dans l’orientation des visiteurs est tout aussi décisif : valorisation des campagnes environnantes pour mieux répartir les flux et donner à voir une autre expérience, promotion des mobilités douces, conseil de consommation locale, etc.

Aujourd’hui, le tourisme émet 8% des gaz à effet de serre de la planète. Ce chiffre, en constante augmentation, s’explique par le nombre croissant de voyageurs : selon l’OMT, nous pourrions être 1,8 milliard de touristes en 2030. L’urgence climatique à son paroxysme couplée à la crise sanitaire obligent les professionnels du secteur à s’engager dans ce mouvement sociétal et à faire de l’écotourisme la nouvelle norme de qualité. Le livre blanc de l’association des Acteurs du Tourisme « Tourisme et Changement climatique » a précisément vocation à guider les professionnels sur le chemin de la neutralité carbone. Car seules la solidarité et la coopération entre l’ensemble des acteurs du tourisme français et européens permettront d’avancer intelligemment afin de répondre aux nouvelles exigences écologiques et sanitaires.

Source : Monde d’après : Le tourisme est mort, vive l’écotourisme !

Tout visiteur testé positif au nouveau coronavirus lors de son séjour verra ses dépenses médicales couvertes par l’île méditerranéenne.

Le gouvernement de Chypre promet de prendre en charge les coûts du logement, de la nourriture, mais aussi des soins médicaux si les touristes infectés par le virus tombent malades sur l’île. Le voyageur n’aura à sa charge que le « coût du transfert à l’aéroport et du vol de rapatriement », ont indiqué mercredi les autorités de l’île. Alors que les destinations détaillent une à une leurs protocoles sanitaires pour l’accueil des touristes, Chypre décide donc de pousser le curseur un peu plus loin encore pour rassurer les touristes avec cette mesure, présentée dans une lettre transmise aux voyagistes et compagnies aériennes.

Avec ses faibles taux de mortalité et de transmission du Covid-19, Chypre se vend ainsi dans ce courrier comme une destination « sûre » et « s’engage à prendre soin des voyageurs testés positif durant leur séjour et de leurs proches ». Le dispositif ne s’arrête pas là : un hôpital d’une capacité de 100 lits sera dédié exclusivement aux touristes testés positifs et sa capacité « pourra augmenter si nécessaire dans un délai très court ». Quelque 112 unités en soins intensifs ainsi que 200 respirateurs seront réservés aux patients dans un état critique tandis que 500 chambres dans des « hôtels de quarantaine » seront mises à disposition des familles et des proches de la personne malade.

Réouverture des aéroports à partir du 9 juin

Les hôtels, qui pourront rouvrir à partir du 1er juin, dans lesquels auront séjourné les touristes testés positifs ne seront pas fermés « mais les chambres utilisées par la personne et ses proches seront désinfectées à fond avant d’être utilisées à nouveau ».

En dépit de ces multiples précautions, le gouvernement estime que le nombre de touristes va baisser de près de 70% cette année. En 2019, l’île avait accueilli près de 4 millions de visiteurs, et le secteur représente environ 15% du produit intérieur brut (PIB) chypriote. Après avoir levé confinement, couvre-feu et restrictions de déplacement, Chypre doit rouvrir ses aéroports à partir du 9 juin aux vols en provenance de 13 pays « à faible risque », dont Israël, la Grèce, l’Allemagne, l’Autriche et Malte. La Grande-Bretagne et la Russie, deux des plus gros marchés pour l’île, ne figurent pas sur la liste. Les personnes arrivant entre le 9 et le 19 juin devront se munir d’un certificat prouvant qu’elles ont été testées négatives au Covid-19. A partir du 20 juin, le certificat ne sera plus nécessaire et six autres pays, dont la Suisse et la Pologne, seront ajoutés à la liste qui sera mise à jour chaque semaine.

Source : Chypre promet de couvrir les dépenses médicales des touristes positifs au Covid

OFFRE D'EMPLOI

oso

OSO FARMING – LES GAMBAS DE L’ANKARANA S.A

Filiale de R&O, Seafood Gastronomy, Pionnière mondiale de l’élevage de crevettes certifiées selon les règles officielles de l’Agriculture Biologique (FR/UE), OSO est installée dans la région du Parc National des Tsingy de l’Ankarana

Nous recherchons, un(e)

CHEF CUISINIER

PRINCIPALES MISSIONS

  • Coordonner, diriger et superviser l’ensemble des activités de la cuisine
  • Assurer l’élaboration des menus et la réalisation des plats servis
  • Assurer la gestion de l’approvisionnement en ingrédients et produits frais
  • Superviser une équipe de cuisiniers

PROFIL REQUIS

  • H/F 26 ans minimum
  • Bac + 2 min en hôtellerie restauration, option art culinaire
  • Véritable chef d’orchestre et homme d’organisation
  • Bon gestionnaire, doté d’un talent culinaire affirmé
  • Expérience probante dans la restauration dans d’établissements de renommée
  • Capable de diriger et d’encadrer une équipe de cuisine
  • Bonne capacité d’adaptation et de créativité
  • Excellentes connaissances des normes d’hygiène et de propreté
  • Aptitudes à vivre sur site isolé

ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL

  • Site se trouvant dans la région DIANA, à proximité d’Ambilobe
  • Logement, nourriture et transport sur place
  • Rythme de travail : 3 semaines sur site, 1 semaine de repos
  • Couverture médicale

Votre dossier de candidature doit comprendre

  • une lettre de motivation avec références et prétentions salariales,
  • un CV détaillé avec une photo d’identité récente,
  • un numéro téléphone pour contact rapide.

Merci de nous faire part de votre intérêt pour le poste en nous envoyant votre dossier à

SOCOTA House, 12 Avenue de l’indépendance BP: 3031 – Antananarivo 101
ou Agence OSO Farming – 2 Rue Lavigerie Antsiranana 201
Libellé : Recrutement CHCUI
ou par e-mail à : [email protected]

Date limite de réception de dossier : 15 octobre 2019

Originally posted 2019-09-28 08:00:56.

OFFRE D'EMPLOI

oso

OSO FARMING – LES GAMBAS DE L’ANKARANA S.A

Filiale de R&O, Seafood Gastronomy, Pionnière mondiale de l’élevage de crevettes certifiées selon les règles officielles de l’Agriculture Biologique (FR/UE), OSO est installée dans la région du Parc National des Tsingy de l’Ankarana

Nous recherchons, un(e)

RESPONSABLE HOSPITALITE

PRINCIPALES MISSIONS

  • Assurer la gestion de la restauration de l’ensemble du personnel des sites
  • Assurer la gestion des activités d’hébergement sur l’ensemble des sites de la société
  • Assurer la gestion et la coordination des activités de loisir sur sites
  • Assurer la gestion des approvisionnements, le suivi des stocks et toutes les commandes relatives aux activités du Service Hospitalité

PROFIL REQUIS

  • H/F minimum 30 ans
  • Etudes supérieures en gestion hôtelière, gestion ou équivalentes
  • Expérience confirmée dans le management, l’hôtellerie et la restauration
  • Bon sens de l’accueil et de l’organisation
  • Solides connaissances en gestion (budget et charges)
  • H/F de contact et de terrain
  • A l’aise en management d’équipe
  • Parfaite maitrise de la langue française
  • Atout : anglais parlé couramment
  • Aptitudes à vivre sur site isolé

ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL

  • Site se trouvant dans la région DIANA, à proximité d’Ambilobe
  • Logement, nourriture et transport sur place
  • Rythme de travail : 3 semaines sur site, 1 semaine de repos
  • Couverture médicale

Votre dossier de candidature doit comprendre

  • une lettre de motivation avec références et prétentions salariales,
  • un CV détaillé avec une photo d’identité récente,
  • un numéro téléphone pour contact rapide.

Merci de nous faire part de votre intérêt pour le poste en nous envoyant votre dossier à

SOCOTA House, 12 Avenue de l’indépendance BP: 3031 – Antananarivo 101
ou Agence OSO Farming – 2 Rue Lavigerie Antsiranana 201
Libellé : Recrutement RHOSP
ou par e-mail à : [email protected]

Date limite de réception de dossier : 15 octobre 2019

Originally posted 2019-09-28 08:00:09.

Le sur-tourisme, le transport aérien et maintenant la croisière sont montrés du doigt depuis quelques mois. En cause : leur impact sur l’environnement et leur implication dans le réchauffement climatique. Comment se positionnent les professionnels du tourisme et leur entreprise face à cette vague verte ? Nous leur avons posé la question. Aujourd’hui, la parole à Michel Salaün, PDG du Groupe Salaün.

TourMaG.com – Avec la montée en puissance de “l’avion bashing”, avez-vous honte de prendre l’avion cet été ?

Michel Salaün : Non je n’ai pas honte de prendre l’avion même si, concernant les déplacements en France, nous privilégions le train, quand cela est possible.

Il ne faut pas oublier que le transport aérien est absolument indispensable : à la bonne santé économique des territoires tout d’abord mais aussi indispensable à l’activité touristique. Or, le tourisme représente 12% en moyenne du PIB mondial, ce qui correspond à des millions d’emplois à travers le monde !

Ensuite, bien entendu, il est de la responsabilité de chacun, les professionnels du tourisme notamment, de prendre conscience de l’impact écologique généré par les vols et de trouver les solutions pour rendre les voyages neutres.

TourMaG.com – Sur-tourisme, pollution du transport aérien, des croisières… Le tourisme a été pointé du doigt cette année. Pensez-vous que 2019 est une année charnière en matière de prise de conscience du grand public et des professionnels ?

Michel Salaün : Il est clair qu’on sent aujourd’hui une sensibilité très accrue sur ces sujets et pas seulement dans le domaine du tourisme. Cette prise de conscience est une très bonne nouvelle pour la planète

Dans notre domaine, l’enjeu est surtout de bien informer les gens pour qu’ils voyagent en toute conscience, dans le respect de la planète et des populations. Je crois que les voyageurs sont de plus en plus attachés à cela : donner du sens à leur voyage.

TourMaG.com – En quoi le réchauffement climatique est-il un sujet majeur pour vous ?

Michel Salaün : C’est un sujet important car les solutions trouvées à cette menace conditionneront l’avenir de notre profession. Il est donc essentiel de mobiliser nos consciences et nos énergies dès à présent afin d’inverser ensemble le cours des choses.

TourMaG.com – Pensez-vous qu’il faille revoir la façon dont on consomme « le tourisme » ?

Michel Salaün : Certainement. La libéralisation sans limite du tourisme et l’émergence des nouveaux pays émetteurs de voyages ont provoqué des sur populations dans certaines régions et sur certains sites. Ce qui peut être catastrophique à long terme.

Pour notre part, nous travaillons sur ce sujet avec nos réceptifs et nos guides de manière à ce que, sur place, ils évitent les « pièges à touristes », qu’ils partagent avec nos voyageurs leur culture et leurs valeurs et qu’ils leur offrent une découverte plus originale et plus respectueuse.

Mais nous irons encore plus loin prochainement avec une nouvelle offre de circuits que nous avons déjà beaucoup de plaisir à imaginer et dans lesquels beaucoup de gens se retrouveront.

TourMaG.com – Et comment l’appliquez-vous ou qu’envisagez-vous pour votre entreprise ? 

Michel Salaün : Depuis longtemps déjà nous avons mis en place, dans plusieurs pays, des opérations solidaires permettant aux populations concernées de bénéficier et de maîtriser des projets culturels, écologiques ou économiques. Ces opérations sont visitées par nos voyageurs et très appréciées par eux car elles leur permettent une vraie rencontre avec la population.

Concernant notre empreinte carbone, nous avons commencé par réaliser en 2017 (sur la base de l’année 2016) un bilan carbone de Salaün Holidays pour faire le point sur nos émissions ; les émissions commerciales (générées par les vols principalement) représentant 97 % de nos émissions totales.

Nous envisageons d’absorber totalement nos émissions administratives d’ici fin 2020 et avons déjà commencé à le faire via des actions de reboisement en Bretagne avec Ecotree. Nous avons en effet déjà planté 2500 arbres dans notre région. C’est très bien mais encore insuffisant en terme d’absorption et nous devons donc aller plus loin !

Parallèlement, concernant nos émissions commerciales, nous avons entrepris un partenariat avec Air France concernant la plantation à Madagascar de 57 000 arbres. Une belle opération avec une compagnie qui nous est chère puisque la majorité de nos vols est assurée par Air France et que nous entretenons de très bonnes relations de partenariat.

Considérant que nous escomptons d’ici 2025, conformément aux exigences de notre label ATR , d’absorber la totalité des émissions commerciales de Salaün Holidays, nous envisageons de mener ensemble de nouvelles opérations de reforestation.

Source : Environnement : “c’est un sujet qui va conditionner l’avenir de notre profession”, selon Michel Salaün

Fleurs de courgettes farcies à la viande

Une recette de Alain Alexanian

INGRÉDIENTS POUR 2 PERSONNES

  • 6 fleurs de courgette
  • 1 oignon blanc moyen
  • 1 cuillère à soupe persil plat concassé
  • 1 cuillère à soupe d’aneth concassée
  • 2 yaourt au lait de chèvre
  • 1 demi-citron jaune
  • 100g de viande de boeuf hachée
  • 50g de riz rond
  • Huile d’olive
  • Sel, poivre du moulin

PROGRESSION

Préparation de l’oignon et de la farce

Peler et hacher finement 1 oignon blanc moyen. Chauffer 1 cuillère à soupe d’huile d’olive dans un poêlon, ajouter et faire suer sans coloration l’oignon haché, assaisonner de sel fin, bien remuer à l’aide d’une spatule en bois. Débarrasser l’oignon dans un saladier, le laisser refroidir à température ambiante.

Laver le riz à l’aide d’un chinois et réserver. Mélanger à la spatule en bois l’oignon froid avec 100 g de viande de bœuf hachée, incorporer ensuite successivement 50 g de riz rond égoutté, 1 cuillère à soupe de persil plat concassé et 1 cuillère à soupe d’aneth concassé, assaisonner à convenance de sel fin et poivre du moulin.

Préparation des fleurs de courgette

Nettoyer soigneusement 6 fleurs de courgette avec un linge humide, retirer le pédoncule et le pistil.

Écarter délicatement les pétales un à un, les farcir en introduisant la viande de bœuf agrémentée à l’intérieur, compter 1 cuillère à café par fleur, rabattre les pétales, plier leurs extrémités dessous en prévoyant un espace libre afin que le riz puisse gonfler à la cuisson.

Cuisson des fleurs de courgettes

Disposer ces fleurs farcies en les espaçant dans un poêlon. Les recouvrir à hauteur d’eau, ajouter 1 filet d’huile d’olive, couvrir d’un papier sulfurisé avec quelques encoches, amener à frémissement et laisser cuire 40 minutes sur feu doux.

Préparation de la sauce et dressage

Préparer une sauce d’accompagnement. Détendre 2 yaourts au lait de chèvre en les mélangeant avec une cuillère, assaisonner de sel fin et poivre du moulin, additionner le jus d’1/2 citron jaune.

Étaler un fond de sauce au yaourt sur 2 assiettes de service, répartir harmonieusement dessus les fleurs de courgette farcies et ajouter un cordon du jus de cuisson. Servir et déguster sans attendre.

Dans vos cuisines, pensez à l’environnement et à votre porte-monnaie :

  • Remplacez le charbon par du gaz
  • Utilisez des couvercles pour limiter les temps de cuisson
  • Dégivrez régulièrement vos réfrigérateurs et profitez-en pour faire changer les joints de porte défectueux
  • Préférez dès que possible les produits locaux (et sachez les valoriser sur vos cartes)
  • Evitez le gâchis : la mise en place d’un plat du jour créatif vous permettra d’écouler les restes de la veille (attention, pour des questions d’hygiène, tous les plats ne peuvent pas être re-cuisinés et/ou resservis : sachez faire le tri !)

L’Agence Française de Développement (AFD) et l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) ont procédé ce 3 juillet à la signature d’une Convention de Financement portant sur le développement de l’Institut National du Tourisme et de l’Hôtellerie (INTH), sur une durée de cinq ans.

Ce Projet financé par la République Française via l’AFD, à hauteur de 2 millions d’euros (8 milliards d’ariary), prévoit la modernisation de l’offre de formation de l’INTH dans les métiers du tourisme, de l’hôtellerie et la restauration, et une meilleure adéquation de celle-ci avec les besoins des professionnels du secteur, en lien avec la nouvelle stratégie nationale de développement des compétences (SNDC-THR) établi par le Ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, pour la période 2015 – 2020.

Cette stratégie confère à l’INTH un rôle de référence en matière d’amélioration des compétences dans le secteur Tourisme Hôtellerie Restauration (THR). Aussi, elle entend consolider l’INTH pour qu’il puisse assurer, en plus de ses activités de formation actuelles, la formation pédagogique initiale des enseignants, des formateurs, des maîtres d’apprentissages et la certification.

L’INTH assurera également la formation continue du personnel des établissements de formation, la formation continue des employeurs et travailleurs en exercice et la formation initiale par voie d’apprentissage.

Des travaux de réhabilitation, extension et aménagement des locaux, le renforcement en équipements et des appuis techniques et renforcements de capacité sont ainsi prévus dans le cadre de ce projet. Partenaire de longue date de l’AFD (programme PRCC – Programme pour le Renforcement des Capacités Commerciales), l’ONTM assurera la gestion du projet à travers la mise en place d’une Unité de Gestion du Projet (UGP).

Des besoins accrus en personnel qualifié, aux compétences très pointues, sont actuellement ressentis au sein du secteur touristique, pour être à même de répondre aux demandes de touristes de plus en plus exigeants. En tant qu’organisme en charge de la promotion du tourisme à Madagascar, ce projet est d’intérêt pour l’ONTM dans la mesure où l’appui à la formation dans le secteur du tourisme et de l’hôtellerie conduira inéluctablement à l’amélioration de la qualité de service dans le tourisme à Madagascar, ce qui facilitera les actions de promotion en renvoyant une image positive de la destination.

Source : 8 milliards d’ariary de l’AFD pour le développement de l’INTH

Barbue en raviole et lait de coco

Une recette de Gael Orieux

INGRÉDIENTS POUR 4 PERSONNES

  • 4 morceaux de barbue de 140g environ en filet sans peau
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 4 pâtes à raviole (prêt à l’emploi)
  • 80g de céleri rave épluché
  • 80g de carotte jaune épluché
  • 80g de pois gourmand
  • 10g de gingembre
  • 20g de beurre
  • 1 bouillon de cube (crustacé)
  • 1dl de lait de coco
  • 60g de beurre
  • 20g de parmesan râpé

PROGRESSION

Préparation

  • Prendre les légumes et les tailler joliment en fines juliennes.
  • Dans une casserole mettre 1 dl d’eau, le bouillon de cube, le lait de coco et faire bouillir. Mettre le liquide dans un blendeur, ajouter le beurre, mixer fortement et rectifier l’assaisonnement.

Préparation du poisson

  • Dans un plat mettre les filets du barbue préalablement arrosé avec l’huile d’olive.
  • Mettre au four à 160° environ 5 à 6 minutes pour les cuire doucement.

Préparation des légumes

  • Dans une poêle mettre la julienne des légumes, le beurre et rouler les légumes pour les cuire pendant 2 minutes pour qu’ils restent croquant en assaisonnant légèrement.

Finition

  • Faire chauffer de l’eau salée et cuire la raviole 30 secondes à l’eau, égoutter.
  • Dans une assiette mettre la julienne des légumes, les poissons, la raviole dessus, le parmesan, la sauce et servir.

Dans vos cuisines, pensez à l’environnement et à votre porte-monnaie :

  • Remplacez le charbon par du gaz
  • Utilisez des couvercles pour limiter les temps de cuisson
  • Dégivrez régulièrement vos réfrigérateurs et profitez-en pour faire changer les joints de porte défectueux
  • Préférez dès que possible les produits locaux (et sachez les valoriser sur vos cartes)
  • Evitez le gâchis : la mise en place d’un plat du jour créatif vous permettra d’écouler les restes de la veille (attention, pour des questions d’hygiène, tous les plats ne peuvent pas être re-cuisinés et/ou resservis : sachez faire le tri !)

L’Indonésie a répondu favorablement à l’invitation de Madagascar, en tant que pays invité d’honneur du salon International Tourism Fair –Madagascar ou ITM 2019 qui aura lieu du 13 au 16 juin 2019 au CCI Ivato.

« Ce projet a eu lieu grâce à l’initiative de l’Association des Agences de Voyages à Madagascar (AAVM) qui a effectué des éductours organisés par l’Ambassade de l’Indonésie à Madagascar à Bali », a déclaré Boda Narijao, le PCA de l’ONTM lors d’une conférence de presse qui s’est tenue hier au ministère du Tourisme, des Transports et de la Météorologie. De son côté, le Chargé d’Affaires de l’Indonésie à Madagascar, SEM Heru Wicaksono, se sent honoré d’être au cœur de ce salon ITM. En effet, « il y a de multitudes similitudes entre les deux pays de par leurs histoires, leurs génétiques, leurs cultures et leurs langues, influencées par les vagues d’immigration de l’Asie du Sud Est, en particulier l’Indonésie », a-t-il expliqué.

Délégation de 50 personnes. Notons que la participation de l’Indonésie à cet événement d’envergure internationale sera marquée par la présence d’une forte délégation de 50 personnes composées de professionnels du tourisme et d’acteurs culturels. Cette délégation sera conduite par des officiels issus du ministère du Tourisme indonésien. En fait, ce pays invité d’honneur disposera d’un pavillon s’étalant sur une surpercificie de 300m² durant le salon ITM 2019. A cette occasion, il y partagera les clés et l’histoire de toutes ses réussites en organisant, entre autres, une exposition d’objets et de look indonésien, une conférence sur la politique de développement du tourisme dédiée aux professionnels et un atelier de danse indonésienne avec des artistes de l’université de l’UNS. En outre, une rencontre B2B sur les produits, les destinations et prestations touristiques, un atelier de batik dédié aux artisans malgaches accompagné d’un défilé de mode en batik et costumes traditionnels ainsi que des animations sur la gastronomie indonésienne et une démonstration de la danse traditionnelle REOG, aura également lieu.

Opportunités d’affaires. Il faut savoir que des sites touristiques indonésiens sont reconnus dans la liste du patrimoine mondial. Ce pays a accueilli plus de 14 390 000 de touristes étrangers l’an dernier. Ce qui a engendré des revenus conséquents atteignant les 17,6 milliards USD. Dans l’objectif de soutenir Madagascar dans la réalisation de son projet d’émergence, l’Indonésie affiche sa volonté de partager ses expériences en matière de gestion durable du secteur touristique. Pour sa part, l’ONTM invitera en éductour des Tours Opérateurs indonésiens pour découvrir les plus belles destinations de Madagascar dans le but d’augmenter la visibilité du pays auprès des professionnels indonésiens. « On peut saisir de nombreuses opportunités d’affaires grâce à la convention de partenariat entre les deux pays. En effet, à part le développement du tourisme à Madagasar, de nombreux articles et produits comme les habillements et les meubles provenant de ce pays, sont à la portée de la population malgache y. D’autant plus, on ne paie aucun frais de visa pour y aller », a fait savoir Bakomalala Nirinalijao, la présidente de l’AAVM.

Source : Salon ITM 2019 : L’Indonésie, pays invité d’honneur

Calamars aux légumes d'hiver

Une recette de Jean-Marie Baudic

INGRÉDIENTS POUR 4 PERSONNES

  • 5cl de jus d’étrilles
  • 3 branches de thym citron
  • 2cl d’huile d’olive
  • 5g de sel
  • 2 pincées de piment d’Espelette

PROGRESSION

Préparation des calamars

Laver, vider et trancher les calamars. Les réserver au frais.

Cuisson des légumes

Faire revenir à l’huile d’olive sur feu vif dans une sauteuse les champignons de Paris, les tranches de patidou, les morceaux de butternut et les tranches de courge musquée jusqu’à coloration.

Finitions

Ajouter les calamars, saupoudrer de sel et de piment d’Espelette. 
Laisser colorer 1 minute, puis mouiller avec le jus d’étrilles, parsemer de thym citron, laisser réduire le jus de moitié.

Dans vos cuisines, pensez à l’environnement et à votre porte-monnaie :

  • Remplacez le charbon par du gaz
  • Utilisez des couvercles pour limiter les temps de cuisson
  • Dégivrez régulièrement vos réfrigérateurs et profitez-en pour faire changer les joints de porte défectueux
  • Préférez dès que possible les produits locaux (et sachez les valoriser sur vos cartes)
  • Evitez le gâchis : la mise en place d’un plat du jour créatif vous permettra d’écouler les restes de la veille (attention, pour des questions d’hygiène, tous les plats ne peuvent pas être re-cuisinés et/ou resservis : sachez faire le tri !)