Madagascar : les régions se mobilisent pour l’accueil des touristes chinois.

Suite au voyage de la délégation malgache conduite par Monsieur Jean Brunelle RAZAFINTSIANDRAOFA – Ministre du Tourisme à la 1ère édition de l’Exposition Internationale d’Importation de la Chine (CIIE) qui s’est tenue à Shanghai du 05 au 10 novembre 2018 dernier afin de promouvoir la destination Madagascar, les régions se mobilisent.

Rappelons que le Gouvernement Chinois s’est engagé à doubler le nombre de touristes Chinois arrivant à Madagascar pour cette année 2019. De ce fait, Sainte Marie et Nosy Be se preparent à accueillir ces touristes car ils font partie de leurs destinations.

Sainte Marie se mobilise

La Délégation du Tourisme de Nosy Boraha a organisé une réunion d’information le vendredi 11 janvier 2019 à l’hôtel VANIVOLA – Sainte Marie. Plusieurs autorités et opérateurs locaux ont participé à cette réunion tels que le Préfet de Police, le Député de Madagascar élu à Sainte Marie, le Maire de la Commune Urbaine, les Chefs de services publics et militaires, les opérateurs touristiques et économiques, les prestataires de services, les guides touristiques et les associations œuvrant dans le domaine du tourisme à Sainte Marie.

Divers points ont été expliqués par Madame KOTOSON Louise Miranda, Déléguée du Tourisme de Nosy Boraha comme : l’évolution des arrivées des touristes chinois à Madagascar et à Sainte Marie depuis 3 ans; les perspectives du Ministère du Tourisme et la raison pour laquelle il faut promouvoir Madagascar en Chine; les attentes des touristes chinois; les outils de préparation pour les accueillir : « Sommes-nous prêts à accueillir les touristes chinois à Sainte Marie ? Est-ce que notre offre arrive à satisfaire leur demande ? Quelles sont aussi nos attentes envers les touristes qui vont venir ? »

A la fin de sa présentation, Madame la Déléguée du Tourisme a sensibilisé les opérateurs à améliorer la qualité de service pour l’image de la destination, à diversifier les services à offrir pour avoir plus de recettes et  à préserver l’environnement, et  suivi des question-réponses avec des suggestions.

Sensibilisation des opérateurs touristiques à Nosy-Be

La Délégation du Tourisme de Nosy-Be représentée par Madame RAMBELOSON Iavy Tatiana a également tenu un atelier d’information et de sensibilisation ainsi que d’organisation des arrivées des touristes chinois le vendredi 11 janvier 2019 à la salle de conférence de l’Assurance ARO à Nosy-Be. Des autorités locales, des opérateurs touristiques et des guides touristiques y ont assisté.

L’atelier a débuté par une série de discours basé sur le besoin de formations en langues étrangères, la sensibilisation des opérateurs touristiques à améliorer les infrastructures d’accueil et à augmenter les capacités d’hébergement hôtelier. C’est un honneur pour eux de pouvoir accueillir ces touristes chinois  et ils sont prêts à faire les nécessaires.

Madame le Directeur Régional du Tourisme DIANA, Léa RAVO DOLCE a présenté les objectifs et défi du Ministère du Tourisme ainsi que le but de l’atelier en question. Les opérateurs ont profité de l’occasion pour partager leurs expériences et de faire des propositions sur la manière d’accueillir ces touristes en vue de répondre aux exigences de ces derniers.

Source : Les régions se mobilisent pour l’accueil des touristes chinois.

Informer vos clients de la présence d’allergènes

L’exemple de la France : 

Depuis le 1er juillet 2015, le professionnel doit tenir à jour un document écrit sur la présence des allergènes dans les plats proposés. Ce document doit être facilement accessible pour le consommateur.

L’article 44 du règlement européen 1169/2011 du 25 octobre 2011 (publié au Journal officiel de l’Union européenne du 22 novembre 2011) rend obligatoire l’information des consommateurs sur les allergènes présents dans les denrées alimentaires.
L’objectif est d’atteindre un niveau élevé de protection du consommateur et de garantir son droit à l’information. Cette information concerne uniquement les 14 allergènes à déclaration obligatoire (définis par l’annexe II de ce règlement) et incorporés volontairement dans les plats. Si l’Europe a édicté cette nouvelle réglementation, elle a en revanche laissé aux États membres le soin de déterminer comment cette information doit être transmise aux clients ainsi que, le cas échéant, la forme de leur expression ainsi que leur présentation.

Un décret n° 2015-447 du 17 avril 2015 relatif à la l’information des consommateurs sur les allergènes et les denrées alimentaires non préemballées (publié au Journal officiel du 19 avril 2015) est venu préciser les modalités de cette information.

Ce texte prévoit que l’utilisation dans la fabrication ou la préparation d’une denrée alimentaire de tout ingrédient ou auxiliaire technologique ou dérivé d’une substance ou d’un produit énuméré à l’annexe II du règlement européen n° 1169/2011 (liste des 14 allergènes) provoquant des allergies ou des intolérances, et encore présent dans le produit fini même sous une forme modifiée, devra être portée à la connaissance du consommateur final et des établissements de restauration.

• Pour les denrées préemballées, la liste des allergènes doit être indiquée sur l’étiquetage.

• Pour les denrées non préemballées (servies par les cantines, restaurants…), l’indication de la présence d’allergènes se fait obligatoirement par écrit sans que le consommateur n’ait à en faire la demande.

• Pour les produits préparés en vue d’une consommation immédiate, l’information doit être signalée à proximité immédiate de l’aliment (par exemple, la vitrine d’un traiteur), de façon à ce que le consommateur n’ait aucun doute sur le produit concerné.

• Pour la consommation au sein d’un établissement de restauration ou d’une cantine, le professionnel doit tenir à jour un document écrit sur la présence d’allergènes dans ses plats. Le choix de présentation étant laissé à son appréciation. Ce document devra être facilement accessible pour le consommateur.

En pratique comment faire ?

Différents supports peuvent être envisagés : registre mis à disposition des consommateurs, étiquettes, affiches, équipements électroniques. Les pouvoirs publics ont souhaité laisser une certaine souplesse dans le choix du support d’information afin de tenir compte des particularités, de la taille, mais aussi de la nature et des moyens des entreprises.

Deux éléments sont importants : cette information doit être écrite et le client doit pouvoir y accéder librement.

– Mentionner les allergènes sur la carte
En dessous ou à côté de chaque entrée, plat, dessert, vous indiquez les allergènes présents.
Exemple de présentation : Pavé de saumon et purée de céleri (Contient du poisson, du céleri et du lait ou Allergènes : poisson, lait, céleri).

– Indiquer que cette information est disponible
Plutôt que de mentionner la liste des allergènes sur tous les plats, il vaut mieux renvoyer à un registre récapitulant tous les plats proposés dans l’établissement avec la liste des allergènes présents. Cela permet d’actualiser aussi le registre en cas de changement de certains ingrédients dans une recette. Il suffit alors au professionnel de mentionner sur la carte ou de manière visible et lisible dans l’établissement au moyen d’un affichage comment le client peut accéder librement à cette information.

Exemple : “Les informations sur les allergènes présents dans les plats sont à votre disposition  « à la caisse » ou « à l’accueil »  (ou tout autre emplacement librement accessible au client, ce qui n’est pas le cas de la cuisine).”

Source :Informer vos clients de la présence d’allergènes

Master Chef écolo : sensibilisation à l’utilisation des foyers économes dans les écoles

Dans le cadre de l’évènement mondial « Une heure pour la terre » célébré le 24 mars dernier, WWF Madagascar a organisé un concours de cuisine intitulé « Master Chef Ecolo » ou « Tsikonina Mitsitsy » en partenariat avec la Direction Générale de la Météorologie, et le Ministère de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures, s’adressant aux élèves de niveau collège. Le concours a eu lieu à l’École des Salines Ankalika situé dans la ville de Tuléar, appartenant à l’ONG Bel Avenir.

Les mini-chefs participants ont eu à montrer leur talent pour créer une recette originale typiquement malgache pour le déjeuner, à préparer avec un « Fatana Mitsitsy » ou foyer économe.

Le concours reste une invitation de plus à l’utilisation des foyers économes pour protéger la nature et sauver la forêt de Madagascar et la riche biodiversité qu’elle renferme. A travers la Grande Ile, on compte plus de 8000 personnes qui se sont mobilisées autour du slogan «Economisons pour que ça dure, utilisons les foyers économes » au moyen de carnavals, expositions et séances de sensibilisation promouvant la cuisine écologique ce jour-là.

Source : Master Chef écolo : sensibilisation à l’utilisation des foyers économes dans les écoles

Comment sensibiliser les clients aux bons gestes pour la planète ?

Pas facile d’inciter la clientèle à se servir plusieurs jours d’une même serviette ou à dormir dans les mêmes draps. Certains hôtels font de la pédagogie, quand d’autres récompensent les bonnes volontés.

D’emblée le client est informé. Il a connaissance de la dépense énergétique de la chambre qu’il occupe. Au petit déjeuner, il sait que café et chocolat sont issus du commerce équitable, que le pain est bio et que les yaourts viennent d’une ferme voisine. L’hôtel EcoNuit de Guérande (Loire-Atlantique), un 2 étoiles de 70 chambres, se positionne comme 100 % durable. Car de sa conception jusqu’à ses prestations, tout est pensé en faveur de l’environnement. Un parti pris qui plaît : en 2016, l’hôtel guérandais a enregistré un taux d’occupation moyen de 55 %. Si bien qu’un deuxième établissement de 83 chambres vient d’ouvrir ses portes à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique).

“Deux profils de clientèle séjournent dans des hôtels sensibles à l’écologie : ceux qui ont ce même engagement dans leur vie quotidienne, et ceux qui veulent vivre une expérience aussi bien en goûtant à du thé bio en vrac au petit déjeuner qu’en lisant les étiquettes explicatives sur les circuits courts des produits d’accueil”, constate Nadine Witczak, directrice de l’Amiral, un hôtel 2 étoiles à Nantes (Loire-Atlantique), doté des labels Clef verte et Ecolabel. Une expérience client qui peut aller plus loin encore. En Polynésie, l’éco-resort The Brando partage sa ‘green attitude’ avec ses hôtes. Ils sont invités, par exemple, à rencontrer la population locale ou à découvrir les coulisses du resort, doté notamment de citernes qui récoltent l’eau de pluie pour les piscines, toilettes et laveries.

7 € de moins si on se passe de ménage

“Depuis la COP21, l’écologie est une évidence et les clients des hôtels sont prêts à faire des efforts au profit de l’environnement”, observe Philippe François, créateur et président d’Ecorismo. Pour les motiver un peu plus encore, certains établissements jouent sur les prix. Les hôtels Eklo, à la fois économiques et écologiques, proposent des chambres à partir de 24 € si on est prêt à se passer de télévision, de serviettes ou encore de ménage. Sinon, c’est un coût supplémentaire. Même dynamique, mais inversée dans son fonctionnement, au sein des hôtels Nomad, où le prix de départ de la chambre est tout inclus. Un prix que le client peut ensuite faire baisser jusqu’à 50 %, en fonction de ses choix et de la durée de son séjour. S’il n’a pas besoin de changer de serviettes, il économise 2 € par nuit ; s’il se passe de ménage en chambre, il gagne 7 € par nuit ; s’il n’a pas besoin de changer les draps, c’est 2,5 € en moins sur sa note pour la nuit. Une autre façon de fidéliser tout en oeuvrant pour une bonne cause.

Source : Anne Eveillard – Comment sensibiliser les clients aux bons gestes pour la planète ?

Pour rappel Madagascar Hôtel Consultant représente Ecorismo à Madagascar et dans tous l’Océan Indien.

Pour en savoir plus c’est ICI.