Adapter ses méthodes marketing

La restauration connaît une mutation profonde depuis une dizaine d’années. Les certitudes d’hier ont volé en éclats. Adapter son marketing devient une nécessité pour survivre et durer.

La société change, les consommateurs que nous sommes aussi. Les mots clés de demain sont zapping, arbitrage, impulsion, pulsion, expériences multiples, immédiates et successives… En bref : “Je consomme ce qui me ressemble et non plus pour être comme les autres.”

Partant de là, la marque, ou l’enseigne, ne doit plus être source de progrès mais source d’expérience. Mais pour faire vivre une expérience réelle et sincère à ses clients, il faut être d’abord et avant tout être crédible sur son métier de base. Autrement dit, il faut assurer les fondamentaux !

C’est bel et bien la fin d’un marketing ‘paillettes’ et le début d’un marketing sincère. C’est la fin des longs discours auxquels plus personne ne croit, et le début d’un apport concret par des actes qui rendront un réel service aux clients.

L’obsession de la bonne affaire va avoir des conséquences importantes sur le pricing. Il y a fort à parier que les consommateurs perdent progressivement les repères sur ce qu’est un prix bas ou un prix juste. Aujourd’hui, suite à la crise de 2008, la restauration traverse une phase de transition entre deux modèles, avec les changements qu’engendre cette fin de cycle.

Que faire ?

• Il y a ceux qui sont dans le mille : ils sont dans le temps, ils sont un concept en phase avec les attentes du moment, ils ont des clients satisfaits qui reviennent et en parlent à d’autres, qui viennent à leur tour avant de revenir etc. Ceux-là réfléchissent déjà à l’étape suivante.

• Il y a aussi ceux qui sont encore dans l’axe : ils ont un concept qui a bien fonctionné mais qui a tendance à ralentir et à ne plus faire autant de satisfaits et de fidèles qu’il y a quelques années. Ceux-là doivent très vite effectuer les réglages nécessaires pour reprendre le chemin du succès et de la croissance.

• Enfin, il y a ceux qui vont dans le mur : ils ne savent même pas que dehors tout a changé, depuis de nombreuses années, et sont restés sur les critères de succès d’un restaurant que l’on apprenait ou que l’on constatait dans les années 1980. Pour ceux-là, malheureusement, il n’y a plus grand-chose à faire ni à dire. Ils pensent avoir raison, sont persuadés que leur assiette est la meilleure et que tout ce qu’ils font correspond précisément à ce qu’attend le client aujourd’hui.

Au final, ce ne sont plus les plus gros qui avaleront les plus petits mais bien les plus rapides qui avaleront les plus lents. Dans quelle catégorie êtes-vous ou vous reconnaissez-vous ?

Source : Adapter ses méthodes marketing

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Qu’est-ce qu’un concept en restauration?

Pour qu’un restaurant fonctionne, il doit reposer sur des critères simples et être facilement identifiable par la clientèle.

Un concept est une alchimie complexe d’éléments rationnels et irrationnels qui forment un tout cohérent et qui doit procurer chez le client le réflexe de venir et l’envie de revenir. Autrement dit :

– l’alchimie provient d’un ressenti physiologique, psychologique et symbolique ;

– le rationnel, c’est la politique de produit et de prix, ainsi que l’environnement visuel de l’assiette ;

– l’irrationnel, c’est l’ambiance, l’état d’esprit de l’équipe, l’âme de l’endroit ;

– la cohérence, c’est l’équilibre parfait du mix marketing (emplacement + communication + produit + prix) ;

– le réflexe est l’automatisme avec lequel le client pensera à votre restaurant ;

– Venir sous-entend la capacité de création de trafic en permanence ;

– Revenir sous-entend la fidélisation de la clientèle.

Pour le client, le concept doit être simple et rapide à comprendre

Pour que votre concept soit compris des clients, votre positionnement doit être clair. Il vous faudra faire des choix tranchés :

– votre offre sera simple ou sophistiquée ;

– votre établissement sera monoproduit ou multi-produits ;

– votre offre sera économique ou chère ;

– votre cuisine sera spécialisée ou généraliste ;

– le repas sera de nécessité ou festif.

Cela signifie aussi que le personnel doit être en cohérence avec l’image de la maison, que l’assiette doit reposer sur une spécialité : soit un savoir-faire (gastronomique, etc.), soit un type de produit (viande, etc.), soit une thématique culinaire (alsacien, etc.). Et que le cadre doit être en harmonie avec le concept, tout comme le mode de distribution proposé (service à table, livraison, etc.).

Source : Qu’est-ce qu’un concept ?

 

Pour en apprendre davantage sur ce thème, découvrez notre formation “LA DEFINITION D’UN CONCEPT EN HOTELLERIE-RESTAURATION”

OBJECTIFS

  • Connaître toutes les bases pour définir ou redéfinir le concept de son établissement
  • Construire une offre cohérente
  • Valoriser son concept

CONTENU

  1. Qu’est-ce qu’un concept?
  2. Choisir sa clientèle
  3. Définir ses tarifs
  4. Avoir une offre de qualité
  5. Fidéliser sa clientèle
  6. Promouvoir son établissement

Contactez-nous à [email protected] pour toutes informations complémentaires.

Tourisme durable : Accor lance une nouvelle offre hôtelière “greet”

Accor lance une nouvelle marque “greet” qui se veut un concept “alternatif”et non uniforme. Le groupe espère ouvrir 300 hôtels greet à l’horizon 2030 à travers l’Europe.

Accor lance greet une “nouvelle offre d’hôtellerie alternative et de tourisme durable” indique un communiqué de presse.
“Plurielle dans son approche design mais unique dans son identité, l’un des atouts majeurs de la marque est sa capacité à offrir une certaine liberté et une grande flexibilité aux propriétaires d’hôtels passés sous son enseigne”.

Seules directives : les hôtels greet arborent certains marqueurs forts de la marque tels que son logo dans les parties communes, une grande table d’hôtes pour partager des moments privilégiés, ou encore 20% de chambres pouvant accueillir 4 à 6 personnes.

Le groupe souhaite accompagner ses franchisés dans les démarches de rénovations et de mise en valeur de leur établissement. Pour ce faire, Accor a noué des partenariats avec Emmaüs, qui permettra aux propriétaires de s’approvisionner en mobilier de seconde main et créations réalisées à partir d’éléments recyclés, ainsi que Valdelia : éco-organisme proposant une solution complète de collecte, de recyclage et de réutilisation des mobiliers usagés auprès de tous les professionnels.

Autre partenariat phare, la démarche engagée avec « L’atelier consommateur & Citoyen », lancé au printemps 2019 par C’est qui le patron ?!.

Le premier établissement a ouvert en avril 2019 dans les vignes bourguignonnes. De nombreuses adresses doivent ainsi ouvrir leurs portes prochainement, notamment à Marseille (St Charles et Aéroport), Lyon Perrache, Paris, St-Witz, Rennes, Bourges ou encore St-Germain-en-Laye.

Le Groupe Accor espère ouvrir 300 hôtels greet à l’horizon 2030 à travers l’Europe.

Source : Tourisme durable : Accor lance une nouvelle offre hôtelière “greet”

QuotaTrip : construire son voyage responsable et sur mesure avec des agences locales

L’idée de la plateforme QuotaTrip est très simple : mettre directement les voyageurs en relation avec des agences de voyages locales afin qu’ils puissent construire leur voyage sur mesure. Créé en 2017 par les fondateurs du Petit Futé, le comparateur QuotaTrip a fait un beau bout de chemin en deux ans et couvre aujourd’hui plus de 100 destinations dans 80 pays, entretient des liens avec plus de 500 agences locales et gère des milliers de demandes de voyageurs tous les mois. Décryptage de cette nouvelle plateforme unique.

Répondre à une double demande

“L’origine du projet QuotaTrip vient de l’observation d’un double phénomène allant dans la même direction, commence Pierre Flourens, CEO de QuotaTrip, d’un côté, les lecteurs du Petit Futé demandaient depuis longtemps une mise en relation personnalisée avec des agences de voyage locales vraiment adaptées à leur profil”. Quant à ces dernières, “elles voulaient s’affranchir de leurs partenaires historiques et profiter de la révolution internet“, ajoute-t-il. Pour répondre à cette double demande et réunir ces deux volontés qui vont dans le même sens, les fondateurs du Petite Futé, Dominique Auzias et Jean-Paul Labourdette ont l’idée de lancer QuotaTrip, une plateforme de mise en relation visant à répondre aux demandes personnalisées des voyageurs et à faire vivre les agences locales.

QuotaTrip, mode d’emploi

Le futur voyageur s’inscrit gratuitement sur le comparateur QuotaTrip, remplit une fiche d’information sur la destination de ses rêves dans laquelle il précise son budget et ses envies. QuotaTrip l’examine, demande éventuellement des compléments d’information, puis oriente le voyageur vers les agences locales réceptives susceptibles de pouvoir répondre à sa demande.

“Il s’agit de rapprocher les voyageurs des agences de voyage locales qui leur conviennent dans le monde entier. Notre travail consiste à mettre en relation et uniquement mettre en relation voyageurs et agences“, insiste Pierre. Il poursuit : “Notre intervention s’articule autour de la sélection des dossiers sérieux et viables parmi les demandes de voyageurs pour les transmettre à notre groupe d’agences locales après un match”. Ensuite, la balle est dans le camp des agences qui ont la liberté de se positionner ou non sur l’offre. Le voyageur est alors contacté par quatre agences différentes. L’échange et la transaction se font ensuite directement entre les parties.

Des agences partenaires locales, francophones et engagées dans le tourisme durable

Le choix des agences partenaires se fait sur trois principaux critères. Pierre mentionne d’abord l’aspect géographique : “Sauf dans de rares cas, nous ne travaillons qu’avec des gens connaissant parfaitement leur région et y vivant à l’année. Il s’agit là d’un désir de nos voyageurs”. Puis vient le critère nécessaire de la francophonie car “il est important que la langue ne soit pas une barrière insurmontable pour que la conversation soit la plus fine et agréable possible”. La dernière condition est plus subjective et concerne la qualité des prestations des agences. QuotaTrip met en effet un point d’honneur à travailler avec des partenaires qui partagent les mêmes visions du voyage durable et mettent tout en oeuvre pour offrir la meilleure expérience au voyageur. D’ailleurs, Pierre Flourens en profite pour glisser que QuotaTrip attache beaucoup d’importance aux retours de voyageurs : “Nous n’hésitons pas à mettre un terme aux partenariats qui se passeraient mal pour un voyageur”, précise-t-il.

Un modèle économique original

Si le voyageur inscrit sur QuotaTrip bénéficie de ses services gratuitement, les agences de voyage locales, elles, doivent s’acquitter d’un abonnement mensuel pour utiliser la plateforme. “A chaque demande que nous leur envoyons, elles ont le choix d’accepter ou de refuser les dossiers de voyageurs. Pour les accepter, elles doivent dépenser un crédit QuotaTrip, dont le prix varie en fonction de la valeur intrinsèque du projet”, explique Pierre. Une fois que la demande du voyageur est acceptée par une agence, QuotaTrip transmet les coordonnées du voyageur pour qu’ensemble ils puissent organiser le séjour. “Nous leur laissons une totale indépendance dans l’organisation du voyage, ils sont les vrais spécialistes de leur destinations et nous ne voulons pas nous substituer à eux”, ajoute Pierre avant de conclure : “Chez QuotaTrip, nous estimons que le vrai tourisme responsable commence par une rémunération désintermédiée des prestataires finaux“.

Deux ans après le lancement de la plateforme, QuotaTrip a le vent en poupe ainsi que des projets d’extension. “A court terme, dès la rentrée 2019, l’idée est d’ouvrir notre service aux marchés émetteurs hispanophones et anglophones. Nous souhaitons servir les autres voyageurs du monde”, révèle Pierre Flourens. Améliorer la plateforme afin que les voyageurs puissent utiliser un réel outil de coopération avec leurs agences de voyage locales fait aussi des objectifs de QuotaTrip.

Source : QuotaTrip : construire son voyage responsable et sur mesure avec des agences locales

La clé du succès en hôtellerie et restauration

La clé du succès en hôtellerie et restauration

Comprendre l’importance du concept en hôtellerie est incontournable pour mieux répondre aux attentes des clients d’aujourd’hui.

Une bonne maîtrise de votre concept vous permettra de faire face à votre marché avec sérénité : Les clients d’aujourd’hui ne choisissent plus un hôtel ou un restaurant par hasard, de nombreux critères rentrent en compte.

Si vous êtes en mesure de définir clairement votre produit (et d’analyser vos atouts, pour mieux les mettre en avant) vous pourrez alors définir votre cible marché et donc créer des offres cohérentes en répondant aux attentes de vos clients.

Grâce à cette formation, vous pourrez construire une offre adaptée et valoriser votre concept.

Vous comprendrez comment augmenter la durée de séjour de vos clients dans votre hôtel ou comment les faire revenir.

Vous découvrirez également ce qu’est une stratégie marketing en hôtellerie-restauration et l’importance de la qualité de service pour la fidélisation de vos clients.

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Originally posted 2019-04-26 10:00:58.

Marketing : les concepts hybrides

Du supermarché-restaurant à la boutique de vêtement où bruncher, de nouvelles enseignes jouent sur la multiplicité des expériences pour séduire le client. Cela ouvre de nouveaux horizons pour la restauration.

Toujours plus exigeants et de plus en plus informés, les clients cherchent de nouveaux concepts ou services au restaurant. Ils recherchent une expérience qui, si elle est satisfaisante, les fidélisera à la marque ou à l’établissement.

Conscients de ces attentes, les restaurateurs et commerçants innovent. Certains ont ainsi créé des lieux hybrides, ou pluriels, proposant différents services, parfois même sans lien direct avec la restauration. En jouant sur plusieurs moments de consommation, ou en proposants plusieurs services au même endroit, ils permettent de diversifier les sources de revenus et donc changent le modèle économique du restaurant traditionnel. L’amplitude horaire est souvent plus large, donc les espaces sont mieux rentabilisés. Ces concepts pluriels fleurissent partout en France.

Quelques catégories ont su tirer leur épingle du jeu :

Les supermarchés : proposer un espace de restauration dans un supermarché permet de rassurer les clients sur la provenance et la fraîcheur des produits. Cela invite également le client à rester plus longtemps sur place et donc à se laisser tenter par l’achat d’autres produits. En perte de vitesse depuis plusieurs années – au détriment commerce de moindre surface ou de petits producteurs -, les supermarchés qui mettent en place un restaurant captent à nouveau des clients et créent un sentiment de proximité avec eux.

Ainsi, chez Better Primeur à Villeneuve-d’Ascq (Nord), le client peut acheter ses produits de manière classique dans les rayons primeur, boulangerie, boucherie, charcuterie… puis aller s’attabler quelques mètres plus loin. Il est possible de consommer, à table ou à emporter, des produits frais cuisinés sur place.

Les épiceries et commerces de bouche : proposer de la restauration dans de tels établissements s’inscrit dans une volonté de rassurer le client et de créer un véritable lien avec lui. Très souvent associés à des produits de qualité, les commerces de bouche et épiceries ont une réelle légitimité à proposer une offre de restauration. Par ailleurs, la restauration permet à ces concepts de combler les moments de creux auxquels ils doivent faire face dans la journée. C’est donc une bonne occasion de capter la clientèle sur des moments de consommation variés, tout en lui faisant découvrir les produits vendus. Dans cette mouvance, de nombreux établissements se sont créés.

Paris-Bamako (Paris, Xe) est une épicerie fine africaine proposant de la restauration. Ce concept permet de valoriser la gastronomie et les produits venant d’Afrique.

Plus traditionnel, Beau & Fort (Paris, IXe) est une combinaison entre une fromagerie et un restaurant avec service à table. La disposition du concept met d’ailleurs les deux activités en avant, avec une entrée dédiée à la fromagerie, et une autre à la salle, tout en ayant un espace communiquant. Ce lieu hybride propose deux cartes, une pour la semaine et l’autre pour le brunch du dimanche. La thématisation est le mot d’ordre : tous les plats tournent autour du fromage, avec bien sûr de nombreux classiques revisités, tels que le burger, la salade au chèvre chaud, ou encore la fameuse planche de fromage à partager ! Comme dans une fromagerie traditionnelle, on retrouve des fromages mis en avant chaque mois, avec plus de 80 références, et un personnel qui transmet son savoir et son amour du produit.

Les halles et les marchés : Ces lieux de vie ont su perdurer dans le temps. Les consommateurs, soucieux du contenu de leurs assiettes, en raffolent, car ils restent pour eux un gage de qualité. Les produits y sont souvent de meilleure qualité qu’en grande surface et le fait de pouvoir avoir un lien direct avec les producteurs est un gage de sécurité. Cependant, les grandes surfaces prennent des parts de marché sur ces lieux de vie qui ne sont généralement pas ouverts tous les jours. Pour contrer cette concurrence, les halles et les marchés ont donc dû se réinventer. Ils proposent désormais des offres de restauration, directement sur les stands ou dans des espaces dédiés, et font appel à des acteurs spécialisés. Les Halles de Lyon – Paul Bocuse, qui sont ouvertes depuis 1971, comptent 50 commerces et une quinzaine de restaurants.

Les lieux atypiques : des concepts plus insolites mixent une offre de restauration avec une activité qui n’a rien à voir avec l’alimentaire. Ainsi, le concept-store Scandle, à Paris (IXe), propose à la fois des vêtements, un restaurant et un studio radio. Ses créateurs ont souhaité faire vivre ce lieu avec un studio de radio et un restaurant caché en arrière du magasin, ouvert toute la journée pour le brunch, le déjeuner, le tea time ou juste pour boire un verre. Les produits sont simples, de qualité, en rotation et écoresponsables.

Pour les consommateurs, ces lieux sont idéaux ! Ils y voient praticité, transparence, expérience et proximité. C’est donc une combinaison gagnante, si cela est bien fait.

Source : Marketing : les concepts hybrides

The People Hostel, le nouveau one stop hostel à la française

France Hostels ré-invente le standard des auberges de jeunesses françaises et ouvre aux 2 Alpes le 15 décembre.

The People Hostel est un « One stop Hostel » qui propose l’accessibilité d’une auberge de jeunesse, la convivialité d’une maison d’hôte, le style et le confort d’un « boutique hôtel », à prix très abordables. Ce concept ne se déploie pas uniquement dans les centre villes (Un hostel à Lille et prochainement à Paris, Strasbourg et Marseille) mais aussi dans les stations de ski (Ouverture d’un Hostel aux 2 Alpes le 15 Décembre) et bientôt sur les spots de surf de la côte atlantique.

Le concept One stop Hostel qui repose sur 5 exigences standards

  • L’accueil et le service 2.0 (king hospitality).
  • Le choix et le confort (formats d’hébergements, qualité des équipements).
  • Une restauration qualitative et créative (intégration de la culture street food et des nouvelles exigences nutritionnelles).
  • Une programmation variée et des contenus ambitieux.
  • L’esthétique des lieux (beautiful & creative).

L’accueil et le service 2.0
Pour The People Hostel, l’hospitalité est un vrai métier : le comportement bienveillant et les petites attentions font de the People Hostel des lieux de vie où chacun doit pouvoir se détendre sans jamais avoir l’impression d’être négligé ou pris de haut. Cette notion de « King hospitality » chère aux anglo-saxons est donc un leitmotiv central mais qui ne suffit pas : les services sont aussi à la hauteur des nouvelles attentes. Chez The People Hostel, tout va très vite lorsqu’il s’agit de rendre la vie plus facile. Grâce à l’installation de bornes interactives à l’entrée de chaque Hostel et à un bracelet qui lui est remis à son arrivée, chaque client peut :

  • Faire son check in en un temps record
  • Accéder à sa chambre rapidement
  • Vérifier ses options de réservation et ajouter des services supplémentaires
  • Verrouiller son casier privé dans les dortoirs / local à ski
  • Régler ses consommation sans contact, sans CB, sans liquide et ainsi mieux maitriser ses dépenses grâce à un système de notification, le client recevra un email avec le montant de ses dépenses

Fini les procédures d’accueil fastidieuses. Plus de pertes de clé ou de carte bleue. L’équipe peut donc se consacrer à accueillir, accompagner et conseiller les résidents.

Source : The People Hostel, le nouveau one stop hostel à la française

Au Japon, des hôtels “bizarres” entièrement gérés par des robots

Huit de ces hôtels existent actuellement au Japon, et cinq autre sont en projet. Si l’expérience s’avère ludique, il y a encore, visiblement, quelques loupés…

Dans cet hôtel, aucun risque de se plaindre d’un personnel négligent ou désagréable : il n’y en a pas. En guise de réceptionnistes, deux étranges dinosaures s’animent lorsqu’il détectent la présence d’un voyageur. Bienvenue au Henn na (littéralement : “bizarre”), un hôtel situé près de Disneyland Tokyo, où même les poissons de l’aquarium… sont des robots. Moyennant 130 euros la nuit, cet hôtel ambitionne surtout de proposer une expérience ludique aux familles. Il n’est pas le premier de son genre : le premier Henn na Hotel, reconnu comme le premier hôtel géré par des robots au monde par le Guiness Book des records, a ouvert en 2015 à proximité d’un parc d’attraction de Nagasaki. Il en existe désormais huit, tous gérés par l’agence de voyage HIS, laquelle prévoit d’en ouvrir cinq autres dans l’année.

Certains de ces établissements s’adressent surtout à une clientèle affaires : dans les quatre hôtels situés au cœur de Tokyo, les dinosaures sont ainsi remplacés par de jolies humanoïdes.

Lost in translation

Pour l’enseigne, recourir à des robots permet aussi de pallier des problèmes de recrutement, et ce alors que le Japon est confronté à une pénurie de main-d’œuvre. « Il est difficile de trouver du personnel hôtelier », explique le responsable de l’un de ces hôtels. « Normalement, pour gérer un hôtel de 100 chambres comme le nôtre, il faut 30 à 40 personnes. Ici, nous n’avons que sept à huit employés”, s’enorgueillit-il, reconnaissant toutefois « qu’il y a des choses que seuls les êtres humains peuvent faire, par exemple répondre à des situations inattendues ou à des questions compliquées. »

En témoignent certains commentaires laissés par certains internautes sur des sites de réservations, déplorant des difficultés lors de l’enregistrement : “Un vrai bordel”, résume ainsi l’un d’entre eux quand un autre s’agace “du robot pourri sur la table de nuit qui vous réveillera toutes les 5 mn”, conseillant au passage… de le débrancher.

Source : Au Japon, des hôtels “bizarres” entièrement gérés par des robots

Madagascar : Toamasina accueille son premier appart-hôtel

Le marché hôtelier de Toamasina sur la côte Est poursuit sa croissance. Le Grand Port dispose maintenant de son premier appart-hôtel qui vient d’ouvrir ses portes récemment. Le Streamliner Hotel Apartment est un nouvel établissement 4 étoiles situé à deux du centre ville dans le quartier chic de Tanamakoa.

Redécouvrez la vision du luxe! C’est le leitmotiv d’accueil dans cet appart-hôtel fraîchement arrivé sur le marché hôtelier de Toamasina. Implanté dans un cadre verdoyant et hautement sécurisé, le Streamliner Hotel Apartment propose à sa clientèle une formule qui permettrait à chacun d’y trouver son avantage.

Spacieux et élégants, ses 36 appartements sont entièrement équipés et disposent d’un espace de vie, d’une kitchenette et d’un balcon. Tout a été pensé pour que chaque client se sente comme à la maison, tout en faisant l’expérience du luxe et du raffinement. Son restaurant est le rendez-vous de tous les connaisseurs et gourmets, désireux de plats raffinés et savoureux. L’offre ne serait pas complète sans son SPA géré par une équipe de professionnels aux mains expertes, pour un moment détente dans un atmosphère calme et reposant.

Redécouvrir l’hôtellerie et vivre une expérience au-delà de ses attentes ! Le Streamliner Hotel Apartment est le nouveau visage de l’hôtellerie haut de gamme à Toamasina.

Source : Madagascar : Toamasina accueille son premier appart-hôtel

Abonnement : la prochaine tendance de l’hôtellerie ?

Téléphonie, transports, médias, digital… Nombreux sont les secteurs qui ont adopté un modèle économique fondé sur l’abonnement. Le consommateur y gagne une simplicité d’usage et une certaine liberté, tandis que le professionnel peut sécuriser ses revenus. La formule est-elle prête à conquérir le monde de l’hôtellerie ?

En septembre 2019, Km127 va ouvrir en Normandie, aux Botteraux (Eure), le “tout premier hôtel fonctionnant par abonnement en France“. “L’abonnement est une tendance lourde qui s’inscrit dans la mouvance de l’économie du partage. Aujourd’hui, la cible des 30-45 ans recherche la liberté qu’offre l’usage.”, observe Frédéric Houssay, cofondateur avec Alexander John Preston de KmGroup et directeur général de la société. S’appuyant sur ce constat, l’entrepreneur a mis au point une offre inédite. L’établissement normand proposera à ses souscripteurs six abonnements différents (de 95 à 279 € par mois), comprenant de deux à sept week-ends par an. “Il est aussi possible d’adosser des jours de semaine, en illimité, à ces week-ends, notamment à l’occasion des vacances scolaires“, précise-t-il. Des activités de pleine nature sont inclues dans l’abonnement, d’autres sont à la carte. Les enfants peuvent être pris en charge une demi-journée ou une journée, et participer en option à des ateliers (ferme pédagogique, cuisine…). L’abonnement donne également accès aux différentes adresses du groupe : le projet Km127 prévoit l’ouverture de trois domaines hôteliers en France, accessibles depuis Paris ou Lyon, au cours des cinq prochaines années, puis d’une dizaine d’autres adresses en Europe.

Ce premier hôtel, implanté en pleine campagne, comprendra 40 habitations – toutes dotées de deux chambres, d’une salle de bain et d’une kitchenette. Sa cible principale ? Les familles de cadres parisiens. “Les familles avec enfants sont des ‘repeaters’, qui reviennent régulièrement au même endroit. Or, elles ont toutes la même problématique : que faire durant le week-end ? Notre solution n’est ni la famille, ni la possession d’une résidence secondaire, et pas davantage une offre hôtelière classique à la campagne“, déclare le directeur. Flexible, l’enseigne au standard 4 étoiles veut “supprimer les contraintes de l’hôtel”. “Il n’y aura ni check-in, ni check-out. On pourra arriver et repartir à l’heure que l’on souhaite. Les animaux seront acceptés, et les enfants en bas âge, bienvenus. À partir de 7 week-ends par an, on pourra avoir sa propre cave avec 30 bouteilles et une malle avec ses affaires“, ajoute-t-il.

Un vrai potentiel en BtoB

De son côté, Hugo Demorge, cofondateur de Supertripper, a récemment expérimenté un abonnement mensuel pour profiter de séjours hôteliers en illimité. Trois abonnements (valables pour deux personnes) étaient proposés avec un engagement de six mois : ‘supérieur’ pour les hôtels 2 à 3 étoiles (à partir de 139 € par mois), ‘prestige’ pour les 4 étoiles (à partir de 259 € par mois) et ‘luxe’ (5 étoiles et châteaux), à partir de 699 €. Un délai de 24 heures était imposé entre chaque réservation, et la durée maximale du séjour ne pouvait excéder deux nuits d’affilée dans le même hôtel. L’offre, lancée en novembre 2016, n’aura finalement tenu que cinq mois. “Il était très compliqué de mettre ça en oeuvre auprès d’hôteliers indépendants, car aucun ne pratiquait les mêmes tarifs. Ce serait plus pertinent pour une chaîne… De plus, les utilisateurs étaient très exigeants : ils considéraient qu’il aurait dû toujours y avoir de la disponibilité, puisqu’ils avaient un abonnement“, admet-il.

Pourtant, le marché semblait intéressé par la formule. “Plus de 500 établissements indépendants avaient adhéré au projet, l’avantage étant d’augmenter le taux d’occupation moyen et de bénéficier éventuellement de ventes additionnelles. Le panier moyen par mois était aux alentours de 220 € pour 3,6 nuits. Il y avait une vraie demande en BtoB, avec 90 % d’utilisateurs corporate. Il est temps de changer la manière de consommer dans l’hôtellerie“, estime-t-il.

Source : Abonnement : la prochaine tendance de l’hôtellerie ?