Les flux conséquents de voyageurs, venus passer les fêtes sur l’île, inquiètent une partie de la population sur fond de pandémie.

De nombreux visiteurs ont prévu de s’envoler pour les Antilles, afin de retrouver leurs proches ou de passer des vacances au soleil. Les plages, les prix abordables et l’absence de couvre-feu ont effectivement convaincu des Français vivant en métropole. Ce que confirme le récent baromètre d’Orchestra, sur les ventes loisirs des voyagistes et des agences de voyages.

Depuis la fin du deuxième déconfinement, Air France observe un bond des réservations sur ces îles lointaines françaises, assorti d’une diminution des tarifs. Air Caraïbes note elle aussi une embellie. Les compagnies aériennes ont ajouté des liaisons, de Roissy comme d’Orly. « Nous étions à trois gros porteurs par jour, nous sommes passés à 6-7 quotidiens », indique Alain Bièvre, président du directoire de l’aéroport de la Guadeloupe. Le rythme d’une cinquantaine de vols par semaine est prévu jusqu’à la rentrée scolaire de janvier.

Dans les hôtels, fermés ou au ralenti depuis avril, le mois de décembre s’annonce intense. Au Club Med, en cette fin d’année, « nous accueillons environ 600 personnes dans le village qui est rempli à 80% », rapportent les deux animateurs masqués venus récupérer les clients à l’aéroport.

Inquiétudes et incompréhension

Cette affluence de visiteurs venus de métropole inquiète certains habitants de l’île. La deuxième vague de l’épidémie, qui a fait monter le nombre de décès ici à 154, a laissé des traces. Et le coronavirus, bien que très fortement ralentie, continue à faire des victimes.

Les réseaux sociaux grouillent d’ironie, de méfiance, de questionnements : « Prêts pour un confinement en janvier ? », s’inquiètent les uns, quand d’autres parlent de « crimes d’Etat », en rappelant inlassablement les déficiences du CHU de Guadeloupe.

C’est aussi l’avis d’Elie Domota, le leader de l’Union générale des travailleurs de Guadeloupe (UGTG) qui ne comprend pas : « Ces derniers jours le gouvernement a interdit aux Français de se rendre dans les stations de ski, en France et en Europe, pour mieux maîtriser l’évolution de la contamination », écrit-il dans un courrier aux autorités à qui il demande un arrêté d’interdiction de l’arrivée des touristes.

Aussi à l’aéroport, les services de l’Etat distribuent des flyers aux arrivants, rappelant les mesures en vigueur sur l’île. Les acteurs du tourisme donnent eux aussi des consignes. « Nous incitons les gens à faire un test quelques jours après leur arrivée et à éviter trop de déplacements tant que ce test n’est pas fait », explique Catherine Cadrot, directrice générale de l’hôtel Arawak (Gosier).

Source : Guadeloupe : la population locale redoute l’affluence des voyageurs

Un crédit de 33 millions de dollars, alloué par l’Association internationale de développement (IDA) pour Madagascar, a reçu l’approbation du conseil d’administration de la Banque mondiale.

“Le secteur du tourisme a été le plus durement touché par la pandémie à Madagascar”

Le secteur malgache du tourisme et de l’agro-business, figure parmi les secteurs les plus impactés par l’épidémie de coronavirus, va bénéficier d’un soutien financier de la part de la Banque mondiale. Cette dernière a alors approuvé le déblocage d’un crédit de 33 millions de dollars (environ 27 millions d’euros) fourni par l’Association internationale de développement (IDA).

Marie-Chantal Uwanyiligira, représentante de la Banque mondiale à Madagascar, a commenté cette aide financière supplémentaire en déclarant : “Le secteur du tourisme a été le plus durement touché par la pandémie à Madagascar. La reconstitution de ces fonds est donc importante, compte tenu de la gravité et de la longévité de la crise actuelle”.

Déblocage jusqu’à 160 milliards de dollars

Pour venir en aide à plus de 100 pays les plus en difficulté, la Banque mondiale prévoit de débloquer jusqu’à 160 milliards de dollars sur une période de 15 mois qui s’achèvera en juin 2021.
Ce soutien financier permettra aux pays concernés de non seulement protéger les populations pauvres et vulnérables, mais aussi de soutenir les entreprises et aussi favoriser le redressement de l’économie.

Source : Madagascar : un soutien financier de la Banque mondiale pour le tourisme
Madagascar possède une biodiversité impressionnante

Situation catastrophique à Madagascar en raison de la crise sanitaire qui continue de persister dans le monde.

Les opérateurs touristiques rencontrent en ce moment de grandes difficultés et ne peuvent visiblement pas s’appuyer sur les aides de l’Etat

Désastre                                                                                                              

Un directeur d’exploitation qui continue d’y croire malgré la montagne de problèmes auxquels il faut faire face. Des employés qui, eux aussi, affichent leur solidarité envers leur dirigeant pour maintenir l’établissement debout. Le tout avec une fréquentation pratiquement inexistante  pour l’Isalo Rock Lodge, l’un des plus prestigieux hôtels que compte Ranohira, un haut lieu du tourisme à Madagascar en raison  notamment  de la présence du parc national de l’Isalo qui enregistre chaque année des milliers de  touristes étrangers.  Le quotidien vécu par Séverin Besabotsy, le directeur d’exploitation de l’Isalo Rock Lodge et son équipe, résume le désastre provoqué par les restrictions de la crise sanitaire. Ravi d’avoir la visite éclair d’un groupe de journalistes rentrant d’une mission de Toliara, l’opérateur touristique ne cache pas son désespoir face à la situation d’un tourisme qui est pratiquement mort dans cette destination pourtant très prisée par les visiteurs internationaux. Depuis le début du  confinement, son établissement n’a pratiquement pas accueilli de touristes qui sont à 90% des étrangers, notamment des Italiens. Après le déconfinement, la situation n’a pas changé, il n’y a toujours aucun touriste pour cette destination.

Braderie

Et pourtant, pour tenter de survivre, la quinzaine d’établissements hôteliers de Ranohira a opté pour une véritable braderie en réduisant de plus de moitié, leurs tarifs. C’est le cas notamment de l’Isalo Rock Lodge qui est passé de 400 000 ariary à 180 000 ariary la nuitée pour ses chambres de luxe. Mais rien n’y fait puisque les  visiteurs locaux ne se bousculent pas, alors que la fermeture des frontières qui continue ne permet pas aux touristes étrangers de venir. Le calme plat, en somme pour la destination Isalo. Et la situation n’est visiblement pas encore prête de changer. « On parle d’une reprise de la filière tourisme en juin 2021, mais le véritable retour à la normale de nos activités ne se fera probablement qu’en 2022 »,  explique Séverin Besabotsy. En attendant, lui et les autres opérateurs touristiques de la région essaient de survivre avec les moyens du bord et à grand coup de promotion. « C’est le seul moyen pour nous de survivre, et d’aider également nos employés qui, heureusement se montrent compréhensifs  face à la situation », explique le dirigeant de l’Isalo Rock Lodge qui n’a pas manqué de dénoncer l’absence d’appui efficace de la part des autorités. « Nous sommes pratiquement livrés à nous-mêmes et sommes obligés de trouver les moyens pour que nos employés puissent également survivre ». Une manière de dire que malgré l’inefficacité des  mesures prises par l’Etat,  il n’abandonnera pas. Pour le bien de  l’établissement qu’il dirige, de ses employés, du tourisme et du pays. Son pays.

Source : Tourisme : Les opérateurs hôteliers de l’Isalo en grande difficulté

La compagnie nationale Air Madagascar prévoit de programmer des vols spéciaux à partir du 12 décembre pour permettre aux expatriés de rentrer au pays. Selon les informations communiquées, ce programme s’étalera de mi-décembre jusqu’en janvier 2021. « Suite à la décision des autorités gouvernementales de permettre les déplacements pour motifs impérieux de voyage en cette période (rapatriement, rapprochement familial, obligations professionnelles), des vols spéciaux seront organisés en conformité avec les restrictions nationales et internationales imposées dans la gestion de la crise liée à la Covid-19. Dans ce cadre, il a été demandé à Air Madagascar d’opérer ces vols spéciaux de l’Europe à destination d’Antananarivo, en aller-retour en collaboration avec d’autres compagnies », a indiqué la compagnie nationale. Naturellement, ces vols sont très attendus, et ce, depuis plusieurs mois. Pour les Malgaches bloqués à l’extérieur, l’offre de la compagnie nationale arrive à point nommé, en cette période de fin d’années, où la plupart des expatriés ont l’habitude de rentrer pour visiter leurs familles.

Source : Air Madagascar : Des vols spéciaux à partir du 12 décembre

Tribune libre de Dimitri Ruiz, président de l’association Les Clefs d’Or France

“On pensait que la plus grande menace pour un concierge d’hôtels Clefs d’or viendrait de la Covid et des contraintes sanitaires, avec les distanciations sociales à respecter. Eh bien non, pas seulement ! Le concierge d’hôtel est en grand danger, certes, mais la menace vient de la vaste vague de licenciements économiques qui s’abat en ce moment, en France, sur le secteur de l’hôtellerie. Et les premiers à en faire les frais sont, bien souvent, les concierges…

Le concierge Clefs d’or est celui ou celle qui permet à son établissement de réaliser l’impossible pour satisfaire son client.

Il est la clef de voûte d’un service personnalisé et surtout incarné par l’excellence.

Cette plus value humaine dans un établissement de luxe offre la mémoire des lieux et des habitudes des clients ; ses connaissances toujours plus grandes permettent aujourd’hui à une nouvelle génération d’apprécier ses services.

L’électronique, il s’en sert comme un outil sympathique, mais ce sont bien des hommes et femmes qualifiés qui offrent ce supplément d’âme qui est recherché.

Le Clefs d’or est l’un de ces piliers indispensables du fameux service à la française, raffiné et de son temps.

L’association (loi 1901) des Clefs d’or, née en France grâce à son réseau d’amis concierges et de partenaires au [niveau] national mais aussi à l’international, donne une efficacité exemplaire aux attentes des clients.

Notre devise est ‘Le service dans l’amitié’ : ce réseau humain décuple nos possibilités, pour le plus grand bonheur de nos clients. On ne peut donc pas déshumaniser l’hôtellerie, l’échange et le partage. On peut penser qu’il y aura un avant et un après Covid, les clients des hôtels de luxe auront besoin d’ambassadeurs et pourront se tourner vers les hôtels qui ont un concierge Clefs d’or, vers un hôtel qui privilégie l’humain, car, après de longs mois d’isolement, nous aurons tous soif de contacts humains.

Le concierge d’hôtel Clefs d’or devrait donc non seulement être préservé, mais également intégré dans une stratégie de relance efficace, à l’image de ce travail qu’ils font pour promouvoir ces grands événements de notre pays, des lieux de visites chargés d’histoire, ils savent préserver notre patrimoine et ils donnent envie de goûter à cette gastronomie.

La richesse est là, avec cette passion qui les animent.

Notre pays a besoin de tous ses acteurs qui permettent de faire rayonner notre destination.

Mode, JO 2024, lieux de culture et de liberté, voilà autant de recommandations que les Clefs d’or aiment à proposer et s’investissent pour aider cette clientèle exigeante à réaliser ses rêves de France.

 Alors, Monsieur le président de la République, Mesdames et Messieurs les ministres, nous vous encourageons à promulguer vite les décrets de prolongation du chômage partiel, avant que notre profession soit totalement décimée.

 Mesdames et Messieurs qui dirigez des hôtels, n’ignorez pas le rôle essentiel de vos Clefs d’or et de notre belle association.

Bien cordialement”

Dimitri Ruiz, président Les Clefs d’or France

Source : “Concierge d’hôtels, un métier sacrifié”

L’Etat met en place un guide pratique à destination des commerces indépendants pour les accompagner dans la numérisation de leur activité, notamment dans le cadre du confinement, sur le portail de la transformation numérique des entreprises. Ce guide va s’articuler autour de la visibilité en ligne, l’information et le moyen de garder le contact avec ses clients en faisant connaître son offre, et le développement de la vente par le retrait de commande, la livraison à domicile ou la vente en ligne. Ce guide sera enrichi régulièrement. Les réseaux consulaires (CCI et CMA) se sont engagés par ailleurs à réaliser 60 000 appels téléphoniques auprès des entreprises pour les accompagner  dans le choix et la mise en œuvre de la solution numérique la plus appropriée.

Source : Transformation numérique des indépendants : l’Etat met en place un guide pratique
Durement impactés par la crise du coronavirus, les hôtels se tiennent prêts à s'engager pour lutter contre l'épidémie. (Photo d'illustration/Pixabay).

Selon une enquête menée par MKG consulting et publiée par Hospitality On, l’annonce du deuxième confinement a contraint un grand nombre d’hôtels à fermer leurs portes en raison de l’absence de clients.

Au 1er octobre, le taux d’ouverture des hôtels en France avait atteint 93 %, un niveau surtout porté par la province, qui affichait 96 % contre 76 % à Paris. En novembre, ces taux ont perdu 20 points, pour atteindre respectivement 73 % et 76 %.

Paris souffre particulièrement de la crise sanitaire, avec un taux d’ouverture qui est retombé à 58 %, et l’Île-de-France à 74 %. La région parisienne est la plus touchée par la crise sanitaire, en l’absence de clientèle internationale.

Les catégories d’hôtels sont inégalement impactées. Les segments budget et économique, ouverts respectivement à 98 % et 96 % au 1er octobre, affichent désormais  90 % et 73 %. Le milieu de gamme recule de 22 points entre le 1er octobre t le 1er novembre, passant de 91 % à 69 %. Les catégories haut de gamme et luxe sont les plus touchées : elles affichaient 74 % d’ouverture en octobre mais seulement 45 % au 1er novembre.

Source : En France, les hôtels referment leurs portes

Les tests rapides sont essentiels à la reprise du secteur du voyage pour Gloria Guevara, PDG du World Travel & Tourism Council (WTTC).

« Nous ne pouvons pas attendre un vaccin », a déclaré Gloria Guevara, lors de l’avant-première du Forum A World For Travel le jeudi 5 novembre. « Nous avons besoin de vivre avec le virus. »

Le World Travel & Tourism Council (WTTC) qu’elle dirige milite pour la réouverture des frontières, quitte à mettre en place des couloirs de voyageurs entre des pays aux situations sanitaires comparables. Surtout, selon l’organisme, les mesures de quarantaine de 14 jours devaient être limitées aux seuls cas Covid-19 positifs. « Nous devons supprimer les quarantaines (systématiques), et les remplacer par des tests », a-t-elle déclaré.

En attendant le vaccin et un passeport sanitaire, le WTTC est ainsi favorable aux tests rapides dans les aéroports, afin de relancer le transport aérien. Ces fameux tests antigéniques qui sont expérimentés notamment à Charles de Gaulle, Orly ou Marseille.

Plus de 140 millions d’emplois impactés

Avec 330 millions d’emplois, le secteur du voyage représente un job sur 10 dans le monde. Cette industrie qui génère 10% du PIB mondial était en croissance de 2,5% en 2019, rappelle Gloria Guevara. Mais depuis le printemps, les arrivées et les recettes s’effondrent. Les flux internationaux plongent (-65%) à cause des fermetures de frontières et des restrictions de déplacement. Même s’ils ont mieux résisté, les flux intérieurs aux pays reculent aussi (-33%). Résultat : les conséquences de la pandémie impactent plus de 140 millions d’emplois, selon Gloria Guevara. Les pertes dépassent 3000 milliards de dollars. « Si nous continuons ainsi, ce chiffre pourrait grimper à 4711 milliards », estime le WTTC.

« Nous avons besoin de travailler ensemble en vue de la reprise », ajoute la PDG du WTTC. Les acteurs du voyage ont coopéré pendant la crise financière de 2009, assure-t-elle. « Le secteur a alors récupéré en 18 mois, ce qui est formidable ».

Harmoniser les protocoles sanitaires

Suite aux attentats du 11 septembre 2001, ce fut nettement plus long, à cause surtout du manque de coopération. « Nous n’avions pas travaillé ensemble. »

Aujourd’hui, « plus que jamais », les pays et les acteurs du voyage doivent coordonner leurs efforts. Et ce, au niveau de la réouverture des frontières comme des protocoles sanitaires. « Il faudrait offrir une même expérience aux voyageurs du monde entier, pour restaurer la confiance », a relevé la dirigeante. Le Portugal qui accueille le Forum A World For Travel les 10 et 11 mai 2021 a été pionnier en la matière, a-t-elle ajouté, avec le label Clean & Safe.

Source : « Nous devons remplacer les quarantaines par des tests » selon le WTTC

Lors d’un point de presse, un responsable de la Banque centrale des Seychelles a averti sur les conséquences négatives que le confinement en Europe provoquera sur l’économie du pays, notamment sur le tourisme local.

La plupart des principaux marchés touristiques des Seychelles, comme la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, ont été reconfinés pour faire face au déferlement de la deuxième vague de l’épidémie de coronavirus qui s’abat actuellement sur l’Europe.

Ces mesures restrictives de reconfinement que les gouvernements européens ont mises en place dans leur pays ont un impact sur d’autres pays du globe, notamment pour les pays, dont l’économie dépend essentiellement du tourisme comme c’est le cas des Seychelles.

“Nous pourrions assister à une baisse du nombre de visiteurs dans les mois à venir”
Le gouverneur de la Banque centrale des Seychelles (CBS), Caroline Abel, a mis en garde contre les conséquences négatives majeures du reconfinement en Europe sur l’économie seychelloise. “Nous pourrions assister à une baisse du nombre de visiteurs dans les mois à venir”, a commenté ce haut responsable.
“C’est pourquoi nous disons que l’économie reste extrêmement fragile et qu’il est important de changer les comportements dans l’ensemble de l’économie afin de maximiser les ressources dont nous disposons”, a encore poursuivi M. Abel, rapporte Seychellesnewsagency.com.

Pour rappel, les Seychelles ont procédé à la fermeture de leur aéroport aux vols commerciaux internationaux en mars pour les rouvrir le 1er août. L’archipel est relativement épargné par le coronavirus avec zéro décès contre 155 cas confirmés, dont quatre sont toujours actifs et 151 se sont rétablis.

Source : Selon la Banque centrale, le confinement en Europe aura des impacts négatifs majeurs pour le tourisme aux Seychelles

Les vols commerciaux vers Madagascar sont toujours suspendus. C’est ce que rappelle l’Aviation Civile de Madagascar dans un communiqué publié, hier. Par ailleurs, les vols touristiques vers Nosy-Be, qui ne sont pas en provenance des pays frappés par la seconde vague de la pandémie de Covid-19, sont d’office autorisés. Toutefois, la circulation en dehors de la zone géographique de Nosy-Be, à l’exception de certaines îles, n’est pas autorisée aux touristes. Par conséquent, toute correspondance par voie terrestre et par voie fluviale pour rejoindre les autres zones géographiques est interdite. Les vols cargo sont toujours autorisés mais le débarquement des équipages de ces vols est interdit. Les vols d’évacuation sanitaire sont autorisés sous réserve de l’acceptation du pays de destination, et de l’engagement des membres de l’équipage pour le respect des mesures sanitaires en vigueur à l’entrée sur le territoire. Enfin, tous les vols de rapatriement vers Madagascar sont suspendus jusqu’à nouvel ordre.

Source : Transports aériens : Les vols commerciaux toujours suspendus