Visas: gratuit au Sri Lanka, électronique en Nouvelle-Zélande

Le 1er avril, le Sri Lanka accordera la gratuité aux ressortissants d’une trentaine de pays. Cette mesure supprimant les frais de visa est à durée limitée. A l’inverse, en Nouvelle-Zélande est instauré un « visa » en ligne. Cette nouvelle ETA va coûter de 9 à 12 dollars NZ, y compris pour les pilotes et PNC.

Au Sri Lanka, le Conseil des ministres a validé le 1er mars une proposition du ministre du Tourisme John Amaratunga. Le visa d’entrée sur le territoire sri-lankais sera gratuit à partir du 1er avril 2019 pour les voyageurs en provenance de certains pays d’Europe, d’Amérique et d’Asie (voir détail ci-dessous). Cette mesure temporaire est valable durant six mois.

Le tourisme sri-lankais a connu une belle progression en 2018. Sur 12 mois, le pays a accueilli 2.333.796 millions de touristes, soit +10,3% par rapport à 2017. Au global, l’Europe représente 43% des arrivées, l’Asie-Pacifique 47% (avec Inde et Chine comme premiers marchés), les Amériques 6%. L’an dernier, au Sri Lanka, les arrivées mensuelles de visiteurs ont été plus faibles sur la période avril-octobre: entre 130.000 et 180.000 selon les mois (hormis juillet et août).

La gratuité du visa sri-lankais sera accordée aux ressortissants des pays de l’Union européenne dont la France, du Royaume-Uni, du Canada et des USA, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande, ainsi que de Thaïlande, Corée du Sud, Singapour et Malaisie.

Un Esta pour entrer en Nouvelle-Zélande

Les Etats-Unis ont l’Esta, la Canada l’AVE, la Nouvelle-Zélande instaure l’ETA (Electronic Travel Authorization). A partir du 1er octobre, il sera nécessaire d’avoir obtenu cette autorisation en ligne pour entrer en Nouvelle-Zélande. Cette mesure concerne la France parmi une soixantaine de pays déjà exemptés de visas.

L’ETA sera valable deux ans. Son coût sera variable selon que le voyageur utilisera un ordinateur (12 $NZ, environ 7,25€) ou un mobile/ tablette (9$NZ, env. 5,40€). Outre les passagers des compagnies aériennes, ceux des compagnies de croisières devront aussi avoir leur ETA pour débarquer en Nouvelle-Zélande. Les personnels des compagnies (pilotes, hôtesses, stewards) devront également avoir fait une ETA. Il en coûtera 9 $NZ (env. 5,40 €) pour les PNT et PNC mais leur ETA durera 5 ans.

Attention, le système n’est pas encore disponible! C’est à partir du 1er juillet 2019 que les voyageurs pourront remplir le formulaire ETA en ligne. Le gouvernement néo-zélandais a publié mercredi 6 mars toutes les informations relatives à cette nouvelle mesure adoptée le 25 février.

En parallèle, les voyageurs internationaux doivent également s’acquitter de l’IVL, une« taxe » touristique de 35 $NZ (env. 21,10€). Pour les personnes qui entrent en Nouvelle-Zélande dans le cadre du Working Holiday Visa, l’ETA et l’IVL ne s’appliquent pas. Leur permis de travail incluant déjà des frais de visa et une taxe  d’immigration.

Source :Visas: gratuit au Sri Lanka, électronique en Nouvelle-Zélande

Thaïlande : pas de carte SIM sans laisser ses empreintes digitales

Destination vedette des Français, la Thaïlande corse ses contrôles auprès des voyageurs, en prévision de sa haute saison touristique.

C’est une information qui va intéresser au premier chef les professionnels du tourisme et les voyageurs. Les usagers de cartes SIM pour téléphones mobiles devront bientôt montrer patte blanche en Thaïlande, pays tenu par une junte militaire: ils leur faudra désormais laisser leurs empreintes digitales. Officiellement, il s’agit de sécuriser les paiements effectués online via téléphones mobiles.

“En faisant cela, nous allons améliorer la confiance dans les banques en ligne et les systèmes de paiement”, a assuré lundi devant la presse Takorn Tantasith, secrétaire général de la Commission nationale des télécommunications. “Certaines personnes utilisent de fausses identités pour enregistrer leurs cartes SIM, ce qui pose problème”, a-t-il ajouté, assurant que les données collectées seraient protégées.

A partir du 15 décembre

Le lancement du nouveau système coïncide avec la saison touristique en Thaïlande, qui a accueilli 32,6 millions de touristes internationaux en 2016, dont 740 000 Français (+8,5%). En juin dernier, les autorités l’ont lancé en projet-pilote dans le sud du pays, en proie à une rébellion séparatiste musulmane utilisant des téléphones portables pour activer des bombes à distance.

Le système doit entrer en vigueur le 15 décembre, et suscite déjà des critiques sur les réseaux sociaux thaïlandais. La junte s’était déjà attiré en 2015 les critiques des internautes, inquiets d’un projet de “Grande muraille” de l’internet censurant, comme en Chine, ce rare espace de liberté.

Des systèmes biométriques existent déjà pour l’achat de cartes SIM au Bangladesh, en Arabie saoudite et au Pakistan par exemple, mais pas en Chine.

Source : Thaïlande : pas de carte SIM sans laisser ses empreintes digitales

La Thaïlande vise de plus loin

Annoncé depuis le mois de Novembre 2016, le visa de 10 ans (2 x 5 ans) destiné aux voyageurs âgés de 50 ans et plus est disponible depuis la France par le biais de l’Ambassade parisienne de la Thaïlande.

O-X, c’est le nom de ce nouveau visa (très) long séjour venant compléter l’offre de visa longue durée déjà existante avec le visa Non-Immigrant O-A, ce dernier n’étant valable que pour 1 an.

Comme l’indique les autorités consulaires thaïlandaises, l’objectif de ce visa est de promouvoir les longs séjours pour les voyageurs étrangers âgés de 50 ans et plus et ressortissants des 14 pays suivants: France, Allemagne, Australie, Canada, Danemark, États-Unis, Finlande, Italie, Japon, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni, Suède et Suisse.

Le visa Non-Immigrant O-X est un visa à multiple entrées permettant de séjourner dans le Royaume pour une période maximale de 10 ans (5 ans de validité de visa prolongeable pour 5 nouvelles années) et vous coûtera 10.000 Baths (300,00€).

Ce visa peut dorénavant être obtenu depuis l’un de ces 14 pays ou directement en Thaïlande, quel que soit le type de visa ou exemption de visa ayant été utilisé pour entrer initialement dans le pays.

Les avantages de ce visa:
Le titulaire du visa Non-Immigrant O-X peut travailler en qualité de volontaire (selon la liste des emplois volontaires fournie par le ministère du travail).
Le titulaire du visa Non-Immigrant O-X peut acheter un véhicule (selon les dispositions légales sur les véhicules à moteur).
Le titulaire du visa Non-Immigrant O-X peut acheter un appartement en copropriété (Conformément à la loi sur le condominium).

Les règles à respecter:
Au terme des 90 premiers jours en Thaïlande, le titulaire du visa Non-Immigrant O-X doit signaler au Bureau de l’Immigration son adresse de résidence en Thaïlande et devra répéter cette notification tous les 90 jours.

Le titulaire du visa Non-Immigrant O-X doit se présenter, en personne, une fois par an au Bureau de l’Immigration qui vérifiera les conditions et les documents requis.

Action-Visas, spécialiste des formalités sur la Thaïlande, propose son expérience ainsi que ses nombreuses solutions pour vous faciliter l’obtention de votre futur visa O-X. contact : www.action-visas.com

Source : La Thaïlande vise de plus loin

 

Pérou : recensement obligatoire… même pour les touristes

Une opération de recensement aura lieu dans le pays dimanche 22 octobre et entraînera des restrictions de circulation, y compris pour les touristes et les voyageurs d’affaires.

Le ministère des Affaires étrangères alerte les voyageurs sur une opération de recensement qui se déroulera dimanche 22 octobre au Pérou, et concernera toutes les personnes présentes sur le territoire péruvien depuis la veille au soir.

Personne ne sera autorisé à circuler pendant l’opération de recensement qui se déroulera de 8h à 17h. Des mesures spéciales ont toutefois été prévues pour les personnes de passage, mesures détaillées sur la page Conseils aux voyageurs.

Des précautions à prendre

Il est notamment recommandé aux voyageurs devant se rendre à l’aéroport de Lima, le 22 octobre, de se renseigner auprès de leur compagnie aérienne pour la confirmation de leur vol, et de contacter une compagnie de transport pouvant leur assurer qu’elle aura l’occasion de circuler ce jour-là.

Les touristes arrivant à l’aéroport de Lima se verront remettre une autorisation pour circuler et pourront ensuite rejoindre leurs hôtels et lieux d’hébergement par des transports autorisés. Mieux vaut donc se renseigner au préalable auprès des hôtels et des agences de voyage pour confirmer l’organisation de ce transport. Les personnes qui n’auraient pas prévu ce transport à l’avance doivent se rapprocher du bureau d’Iperú / Promperú de l’aéroport ou des compagnies de taxis présentes à l’intérieur du terminal.

Source : Pérou : recensement obligatoire… même pour les touristes

Maurice sans passeport pour les Français

Pendant six mois, les touristes français ne seront plus tenus de présenter leur passeport. Les autorités espèrent attirer trois mille touristes français supplémentaires.

En matière de réactivité touristique, l’Ile de La Réunion tourisme serait bien inspirée d’aller prendre des leçons auprès de nos amis mauriciens. À peine les ouragans ont-ils balayé la Caraïbes que les autorités mauriciennes font les yeux doux aux touristes français, réticents à l’idée d’aller séjourner aux Antilles et les inciter à venir passer leurs vacances dans l’île sœur. Pendant six mois, les passagers français en provenance de la métropole ou de la Réunion ne seront plus tenus de présenter un passeport à leur arrivée à Plaisance. Une simple carte d’identité sera exigée. Il faudra cependant remplir un formulaire d’identification individuel dans un délai de 3 à 7 jours avant le départ du vol vers Maurice.
Le formulaire  peut-être complété par l’agence de voyages. Sur ce formulaire devront être indiqués le séjour qui a été annulé, le lieu de résidence à Maurice, l’état civil et le numéro de la carte d’identité.

Déjà en 2009

Le gouvernement Mauri­cien a mis en place un site internet, www.mauricesanspasseport.com  afin d’aider les voyageurs dans leurs formalités.  Le formulaire pourra être directement rempli  en ligne. Il sera transmis aux autorités et une fois arrivé à l’aéroport,  un comptoir spécial délivrera, sur présentation de la carte d’identité, une autorisation de séjour sans passeport. Maurice espère ainsi attirer 3 000 touristes français supplémentaires qui pourraient injecter trois millions d’euros dans l’économie du pays. Avec 21% de part de marché et 270 000 touristes en 2016, la France est déjà le premier marché touristique mauricien. Ce n’est pas la première fois que Maurice saisit ainsi au vol l’opportunité de profiter des difficultés rencontrées par une destination concurrente. En juin 2009 alors que les Antilles françaises étaient secouées par un mouvement social d’une ampleur sans précédent, les autorités mauriciennes avaient déjà institué une possibilité de séjour sans passeport pour les Français.

Source : Maurice sans passeport pour les Français