Un programme pour la rénovation énergétiques des hôtels

Quelque 1540 hôtels européens ont amélioré leur compétitivité entre 2013 et 2016 grâce au projet Nearly Zero Energy Hotels (neZEH).

Nearly Zero Energy Hotels est un consortium européen créé dans le but d’aider les établissements hôteliers à réduire leur consommation énergétique et leur empreinte carbone. Le projet fournissait aux gestionnaires hôteliers une aide comprenant des conseils personnalisés et des exemples de bonnes pratiques, notamment en matière de rénovation énergétique. Le consortium prodiguait également de la formation pratique sur mesure en plus d’offrir en ligne la boîte à outils gratuite neZEH, permettant de trouver rapidement la solution énergétique la plus efficace selon la situation.

Financée par la Commission européenne et l’Intelligent Energy Europe Programme (IEE) pour une durée de trois ans (de 2013 à 2016), l’approche a permis des réductions de consommation énergétique allant jusqu’à 70 %.

Cette initiative s’inscrivait dans la volonté de contribuer à l’atteinte des cibles de l’Union européenne pour 2020 et 2050 et des objectifs d’efficacité énergétique dans la lutte contre les changements climatiques. On trouve parmi ces engagements celui de la transformation progressive du parc immobilier européen en édifices à consommation énergétique presque nulle (Nearly Zero Energy Buildings).

 

Le bilan de l’expérience fait tout même ressortir le défi de parvenir à modifier les comportements de la clientèle et des employés afin de maximiser les mesures d’économie énergétique mises en place. De plus, les programmes d’aide financière doivent être adaptés afin de prendre en compte la réalité des plus petits établissements, qui doivent supporter un investissement initial majeur pour profiter d’une rénovation énergétique ambitieuse.

Source : Un programme pour la rénovation énergétiques des hôtels

L’UMIH s’engage pour le recyclage des savons d’hôtels

Pour inciter ses hôteliers adhérents au recyclage des savons d’hôtel, l’Umih (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) s’engage dans un partenariat avec l’Unisoap, la première association française à recycler ces produits à des fins humanitaires. Elle collecte les savons usagés des hôtels, les recycle dans un Esat (Etablissement et Service d’Aide par le Travail) et se charge de leur distribution auprès des personnes dans le besoin via des associations partenaires, en France et à l’étranger.

Depuis le lancement de la collecte en mars dernier, Unisoap, a déjà récolté 800 kg de savons usagés qui vont être nettoyés.  L’association lance  une campagne de crowdfunding le 3 décembre pour financer ses machines et ainsi distribuer les premiers savons recyclés en 2019. La collecte étant gratuite, les hôteliers sont invités à effectuer un don financier (défiscalisé à hauteur de 60 % de la somme) pour soutenir l’initiative.

« L’association Unisoap répond aujourd’hui à une réelle problématique rencontrée par les hôteliers. La collecte des savons est facile et ne représente aucune contrainte pour le personnel. Les équipes housekeeping sont motivées et fières de participer à cette action durable et solidaire » précise Pauline Grumel, directrice d’Unisoap. La démarche sera présentée lors du congrès de l’Umih qui se déroulera à Saint-Etienne du 4 au 6 décembre prochains.

Chaque année, 949 millions de savons sont jetés par les hôtels dans le monde et plus de 2 millions d’enfants meurent de maladies liées à un manque d’hygiène dans les pays défavorisés.

Source : L’UMIH s’engage pour le recyclage des savons d’hôtels

Formation du 15/12/2018 : LE MÉTIER DE GOUVERNANTE : TECHNIQUE ET MANAGEMENT

Son œil est redoutable et redouté.

La gouvernante d’hôtellerie ne tolère ni trace de poussière, ni tâche sur les sols et encore moins d’ampoule grillée. Pour maintenir le standing de l’hôtel, elle organise le travail des agents d’hôtellerie, répartit les tâches, transmet les consignes. Et se met en quatre pour satisfaire la demande des clients.

Pour exercer cette profession, il est nécessaire de faire preuve de rigueur et d’avoir un petit côté perfectionniste. Une gouvernante doit aussi avoir certaines qualités humaines et le sens du management.

Bien sûr, la pratique d’une ou de plusieurs langues vivantes est conseillée.

Pour en savoir plus sur cette formation, cliquez ICI.

Originally posted 2018-11-12 09:29:04.

Formation du 08/12/2018 : LE MÉTIER DE RÉCEPTIONNISTE D’HÔTEL

C’est dans les 5 premières minutes après avoir franchi le seuil de votre hôtel que le client se fait une impression globale de la qualité des prestations de service de votre établissement.

Le ou la réceptionniste d’hôtel est la première personne à être en contact avec vos clients.

Son rôle est donc fondamental, car il reflète l’image, le professionnalisme de votre hôtel… Ses principales qualités doivent être : une excellente présentation et le sens de l’accueil, une bonne organisation, parler des langues étrangères et avoir une bonne pratique de l’informatique.

L’aspect commercial tient également une place importante car le réceptionniste est aussi chargé de vendre les chambres. Il fournit aux clients les informations nécessaires au bon déroulement de leur séjour en les renseignant sur l’organisation et les facilités de l’hôtel…

Passé l’accueil, le client doit continuer à recevoir la même qualité de service, pour garder un bon souvenir de son séjour dans l’établissement.

Cette formation vous permettra d’améliorer vos prestations de service à la réception et de renforcer votre image de marque pour vos clients.

Pour en savoir plus, cliquez ICI.

Originally posted 2018-11-12 09:26:35.

Constance Hotels & Resorts lance C Resorts

Le groupe Constance Hotels & Resorts, très présent dans l’océan Indien, a annoncé la création d’une nouvelle marque, C Resorts. Positionné sur le segment haut de gamme, cette nouvelle marque cible la clientèle issue de la génération X (née entre 1964 et 1982). Ces voyageurs passionnés, à fort pouvoir d’achat, est aujourd’hui délaissé par le secteur au profit des millennials, estime Constance Hotels & Resorts. “Nous voulons que ce soit un lieu de vie où les hôtes peuvent retrouver l’esprit libre de leur enfance et se déconnecter du quotidien de la vie d’adulte”, déclare Jean-Jacques Vallet, CEO du groupe.

Avec C Resorts, le groupe prévoit d’étendre son offre dans l’océan Indien et à l’international, avec des ouvertures notamment en Afrique et en Asie du Sud-Est dans les cinq prochaines années. Le premier hôtel de la marque, C Mauritius, ouvrira ses portes en soft opening à l’île Maurice en fin d’année 2018. Le groupe prévoit d’ouvrir 2 établissements C Resorts par an à compter de 2019, pendant 5 ans.

Source : Constance Hotels & Resorts lance C Resorts

Hôtel le Louvre : des nouveautés au menu

Stefana Sbirkova, directeur général de l’hôtel Le Louvre Antaninarenina depuis quatre ans, a saisi l’occasion de la tenue de la présentation du 19e Salon de l’Habitat dans son établissement pour faire connaître les nouvelles activités qui y sont proposées.

« Le Louvre innove en permanence c’est un hôtel qui bouge et qui est vivant. Si bien qu’à chaque fois que vous entrez dans le hall à chaque événement, le lobby change d’apparence. Cette scène, nous le mettons à la disposition des artisans dont ceux de la peinture artistique ou de la broderie fine. Et ça, ca change tous les mois. Pour moi c’est une fierté », a-t-elle dit.

« Au niveau du restaurant, nous avons changé le nom en « Les saveurs du Louvre », délaissant ainsi celui de «  313 », qui était une allusion à la hauteur de la Tour Eiffel. Il s’agit d’une décision consécutive au changement de la hauteur de ce monument parisien », a-t-elle expliqué tout en ajoutant que les saveurs du Louvre supposent aussi bien celles des produits de Madagascar, que celles des îles voisines.

En outre, elle a annoncé la création du vélo aquatique pour adultes. « Il s’agit de pédaler un vélo d’appart dans une piscine. Ce qui rend le pédalage plus difficile, donc plus efficace pour le développement des muscles des jambes et des cuisses, selon ses explications. Une autre innovation : l’accès des enfants au SPA, une formule qui n’existe qu’au Louvre, selon ses dires.

Côté restauration, tous les dimanches, il y a un buffet à volonté et à prix abordables pour les grandes personnes, et gratuit pour les enfants de moins de 10 ans qui viennent avec un ou des adultes», a-t-elle annoncé. Par ailleurs, Stefana Sbirkova a annoncé le programme gastronomique du Louvre pour ce mois-ci qui comprendra : un buffet sur le thème campagnard incluant entre autres foie gras et terrine, ce dimanche. « La nouveauté est qu’il y aura un quizz relatif aux modes de préparations des produits du terroir selon les régions ». a-t-elle renchéri.

Source : Hôtel le Louvre : des nouveautés au menu

Réaliser un état de rapprochement des chambres

Dans un tableau de rapprochement des chambres vous devez avoir :

Le nombre de chambres nettoyées de la journée

+ les DND (ne pas déranger) et les refus

+ les chambres bloquées sales du jour

– les chambres sales de la veille qui se débloquent

– les chambres en double service (demande client, départ imprévu ou délogement)

= le nombre de chambres louées la veille

Il faut faire attention aux no show.

Source : Réaliser un état de rapprochement des chambres

Au Japon, des hôtels “bizarres” entièrement gérés par des robots

Huit de ces hôtels existent actuellement au Japon, et cinq autre sont en projet. Si l’expérience s’avère ludique, il y a encore, visiblement, quelques loupés…

Dans cet hôtel, aucun risque de se plaindre d’un personnel négligent ou désagréable : il n’y en a pas. En guise de réceptionnistes, deux étranges dinosaures s’animent lorsqu’il détectent la présence d’un voyageur. Bienvenue au Henn na (littéralement : “bizarre”), un hôtel situé près de Disneyland Tokyo, où même les poissons de l’aquarium… sont des robots. Moyennant 130 euros la nuit, cet hôtel ambitionne surtout de proposer une expérience ludique aux familles. Il n’est pas le premier de son genre : le premier Henn na Hotel, reconnu comme le premier hôtel géré par des robots au monde par le Guiness Book des records, a ouvert en 2015 à proximité d’un parc d’attraction de Nagasaki. Il en existe désormais huit, tous gérés par l’agence de voyage HIS, laquelle prévoit d’en ouvrir cinq autres dans l’année.

Certains de ces établissements s’adressent surtout à une clientèle affaires : dans les quatre hôtels situés au cœur de Tokyo, les dinosaures sont ainsi remplacés par de jolies humanoïdes.

Lost in translation

Pour l’enseigne, recourir à des robots permet aussi de pallier des problèmes de recrutement, et ce alors que le Japon est confronté à une pénurie de main-d’œuvre. « Il est difficile de trouver du personnel hôtelier », explique le responsable de l’un de ces hôtels. « Normalement, pour gérer un hôtel de 100 chambres comme le nôtre, il faut 30 à 40 personnes. Ici, nous n’avons que sept à huit employés”, s’enorgueillit-il, reconnaissant toutefois « qu’il y a des choses que seuls les êtres humains peuvent faire, par exemple répondre à des situations inattendues ou à des questions compliquées. »

En témoignent certains commentaires laissés par certains internautes sur des sites de réservations, déplorant des difficultés lors de l’enregistrement : “Un vrai bordel”, résume ainsi l’un d’entre eux quand un autre s’agace “du robot pourri sur la table de nuit qui vous réveillera toutes les 5 mn”, conseillant au passage… de le débrancher.

Source : Au Japon, des hôtels “bizarres” entièrement gérés par des robots

Le dressing idéal dans une suite ou une petite chambre

Où ranger, plier, pendre et suspendre les vêtements dans une chambre d’hôtel ? Selon l’espace disponible, les architectes d’intérieur Christine et Nicola Borella préconisent aussi bien le double dressing que la penderie sans porte.

Pièce à part ou simple penderie, le dressing est l’une des clés du confort dans une chambre d’hôtel. Bien sûr, plus on a d’espace pour le créer, plus il est facile à vivre pour le voyageur. “Si l’on a beaucoup de place, comme dans une suite par exemple, on peut même imaginer un double dressing, idéal pour un couple”, expliquent Christine et Nicola Borella. Les architectes d’intérieur et designers l’imaginent alors avec des tringles pour suspendre les vêtements, des tiroirs – “avec une fente pour voir l’intérieur” -, un miroir, une coiffeuse, un coffre-fort et même un minibar. Le dressing revêt alors des allures de boudoir, propice à la détente, à la déconnexion. “À titre d’exemple, on peut installer le miroir dans une niche, avec galets au sol et lumière indirecte pour une ambiance zen, afin d’humaniser le dressing“, poursuit Christine Borella. Et la solution des niches, avec ou sans étagères, peut aussi se dupliquer “pour poser le plateau de bienvenue, une machine à café ou encore une bouilloire“, suggère Nicola Borella.

• Bien voir pour mieux se voir

Pour bien voir dans un grand dressing, la lumière ne s’improvise pas. Christine Borella suggère la pose d’un éclairage sous forme de rubans LED au niveau des porte-manteaux. Mieux encore : “Des spots installés à 30 cm des portants et rangements pour illuminer tout le dressing”.

• Miser sur du solide, du facile à entretenir

Côté matériaux, “il faut du costaud“, insiste Nicola Borella. Une finition stratifiée ou de la résine de synthèse pour les étagères et des lamelles métalliques pour protéger les plinthes, notamment des coups donnés avec les bagages. Au sol, le duo d’architectes d’intérieur recommande du parquet ou un revêtement en PVC tressé, “que l’on pourra mettre en rappel dans l’entrée de la chambre“. L’idée étant de privilégier des matériaux “à la fois résistants et faciles d’entretien“.

• Suspendre du grand dans du petit

Changement de perspective dans une chambre XXS. Là, il faut penser gain de place. Autrement dit : le placard ou la penderie doit faire aussi étagères, voire abriter coffre et minibar. “Avec une penderie haute, pour pouvoir accueillir des manteaux“, précise Nicola Borella. Et si l’espace de la chambre ne permet pas d’installer ni placard, ni penderie, “il faut prévoir des crochets pour suspendre les vêtements“, ajoute l’architecte d’intérieur. Enfin, dernière recommandation : “Peu importe la taille de la chambre, si le dressing ou le placard se situe dans l’entrée, il faut veiller à amorcer celui-ci à partir de l’ouverture de la porte de la chambre – à environ 90 cm du seuil d’entrée -, pour éviter toute collision et choc entre la porte d’entrée et celle du dressing ou du placard.”  Quant à opter pour une penderie sans porte, “pourquoi pas ?”, répond Christine Borella, “à condition de soigner le choix des matériaux, mais aussi le design du support, de la tringle et des cintres“.

Source : Le dressing idéal dans une suite ou une petite chambre

Hôtels insolites : en Angleterre, des chambres dans une prison de 7 siècles

GRANDE-BRETAGNE. Bâti au XIe siècle, le château d’Oxford s’est transformé en 2005, après d’importants travaux, en hôtel 4 étoiles de 92 chambres qui joue du mélange entre le charme et la mémoire du lieu.

D’anciens gardiens de la pénitentiaire reviennent déjeuner à l’hôtel Malmaison, où ils ont travaillé”, s’enthousiasme Peter Fournet, l’assistant manager français du restaurant de cet étonnant boutique-hôtel, le Malmaison Oxford. Cet établissement fut, dès 1230, une prison, avant de devenir, en 2005, après d’importants travaux, un hôtel 4 étoiles de 92 chambres.

L’essence carcérale du lieu est savamment entretenue avec ses suites réunies de trois cellules, les barreaux conservés sur certaines fenêtres et une grande salle de réunion qui fut jadis le parloir. Le bar et le restaurant sont installés dans l’ancienne maison des gardiens. “À la brasserie, au petit-déjeuner, nous proposons, en un clin d’oeil, un porridge sur un plateau métallique”, explique le Français dont l’expression est désormais assortie d’un léger accent anglais. “L’intérieur de l’hôtel évoque Alcatraz. Il y a un grand couloir dans l’alignement des chambres, à l’emplacement de ce qui fut le patio de la prison. Une cellule originale a été conservée. La prison a été fermée, il y a 20 ans, en raison de la surpopulation et de l’insalubrité. L’hôtel a été inauguré par la reine en 2005″, raconte le restaurateur originaire du Cher. 
 
Le château d’Oxford a été construit en 1071 par Guillaume le Conquérant. La conversion du bâtiment en prison intervient dès 1230. Le Français John Peter Le Maître, alias Mara, y fut emprisonné, au XVIIIe siècle, pour vol de monnaie au musée Ashmolean. En 1996, la prison d’Oxford a été vendue au conseil du comté pour 9 000 livres sterling. L’hôtel vaudrait aujourd’hui 30 millions de livres sterling. Sous la bannière du groupe Malmaison, membre du groupe singapourien Frasers Hospitality, est rassemblée une collection de 15 hôtels de charme et d’exception situés au Royaume-Uni.
Source : Hôtels insolites : en Angleterre, des chambres dans une prison de 7 siècles