Quels seront les contours de l’hôtel de demain ?

Est-ce seulement Airbnb qui a poussé les hôtels à évoluer ? Pas sûr. Le profil des clients aussi. Notamment ceux de l’hôtellerie de luxe : plus jeunes qu’avant, connectés, curieux de tout, tout le temps, tout de suite… À cela s’ajoute l’envie des voyageurs de vivre et se distraire comme les locaux, le nomadisme de la vie de bureau, les problématiques du développement durable…

C’est de tout cela dont ont parlé les trois invités au débat ‘Quel hôtel pour demain ?’, organisé en marge de l’exposition ‘Hôtel Métropole-depuis 1818’, qui prenait place début janvier au pavillon de l’Arsenal à Paris (IVe). Trois invités aux profils complémentaires qui ont brossé un portrait de l’hôtellerie du futur : Aurore Malpièce Bégué, directrice communication et marketing de TB Associés, Emmanuel Sauvage, cofondateur et directeur général du groupe Evok Hôtels Collection, et Ramy Fischler, designer belge et créateur de RF Studio.

  • Jouer un rôle dans la ville

On ne vient plus à l’hôtel juste pour dormir. C’est le premier constat qu’ont dressé les participants au débat. “L’hôtel est un lieu de curiosité, de rencontres, de travail… On ne peut donc plus le concevoir sans lui ajouter un vrai point de restauration : c’est-à-dire avec une offre de qualité, un service de qualité et une carte qui évolue de 7 heures du matin jusqu’à 2 heures du matin”, explique Emmanuel Sauvage. Le patron du groupe Evok assure que la restauration, ainsi appréhendée, peut représenter “plus de 50 % du chiffre d’affaires d’un hôtel. Autre conséquence : l’ouverture d’un hôtel avec restaurant, bar, salle de sport, spa… à l’image du Brach à Paris (XVIe), que le groupe Evok s’apprête à dupliquer à Rome et Madrid, “c’est 200 à 300 emplois créés et ça dynamise tout un quartier”.

Un avis partagé par Aurore Malpièce Bégué, qui rappelle l’importance du “vivre ensemble” , faisant allusion aux nuisances sonores qu’un hôtel peut générer. “À nous, professionnels, de mieux travailler cette problématique en amont”, dit-elle. Et ce que ce soit avec la mairie, les collectivités locales ou autres associations de riverains.

Quant à Ramy Fischler, impliqué dans l’ouverture prochaine d’un hôtel 5 étoiles sur les Champs-Élysées (VIIIe), il s’interroge sur l’impact que pourrait avoir son projet dans l’histoire et l’évolution de ce quartier “moins parisien qu’avant”.

  • S’ouvrir à tous les publics

“Les gens sortent de plus en plus pour boire et manger. À New York, il existe des programmes immobiliers où les appartements sont dépourvus de cuisine”, détaille Aurore Malpièce Bégué. Elle rejoint donc Emmanuel Sauvage quant aux plages horaires XXL des bars ou restaurants : “On doit pouvoir recevoir du matin jusqu’au soir, du café à 1 € jusqu’au caviar avec vodka.

Quand on parle de modularité, mieux vaut cibler celle du public que celle de pièces de mobilier qui vont vite être fragilisées à force d’être manipulées”, commente Ramy Fischler. “Lorsqu’un lieu est trop modulable, il est moins beau, confirme Emmanuel Sauvage. C’est la clientèle qui fait le lieu et, même dans le luxe, il faut savoir s’adresser aux locaux.

Et ce, d’autant que les touristes veulent les rencontrer, les approcher, pour avoir la sensation de vivre au même rythme qu’eux. Le patron du groupe Evok fustige, ici, les hôtels de la capitale qui facturent leur café à plus de 10 € : “Là, c’est sûr, le Parisien ne vient pas !

  • Miser sur le durable

Enfin, l’hôtel de demain sera écologique. Chez Evok, une cellule a été mise en place pour aller au-delà des draps de bain que l’on ne change pas tous les jours. Emmanuel Sauvage parle d’une réflexion en cours pour diminuer, voire remplacer l’usage des vernis, encres, colles… Il cherche des fournisseurs de produits bio “qui peuvent travailler le volume”. “Quant aux clients de palaces ou hôtels équivalents, qui veulent des fraises en hiver, on en a encore, mais les mentalités évoluent”, assure-t-il.

“Le luxe doit être écologique, conclut Ramy Fischler, qui vient d’imaginer des assises pour la brasserie du chef étoilé Thierry Marx à la Tour Eiffel (VIIe), dont on peut garder 80 % de la structure si on souhaite les renouveler. “Demain, en allant à l’hôtel, il faudrait que le client puisse vivre une expérience écologique supérieure à celle qu’il peut avoir chez lui”, reprend-il. Le designer voit l’hôtel de demain “comme une machine qui pourrait donner envie au client de vivre autre chose. 

Source : Quels seront les contours de l’hôtel de demain ?

FORMATION 2020 – DIRECTEUR D’HÔTEL

FORMATION 2020 – DIRECTEUR D’HÔTEL

DEVENEZ UN DIRECTEUR D’HÔTEL PROFESSIONNEL & PERFORMANT

Vous souhaitez acquérir ou développer les compétences clés du poste de directeur d’hôtel ?

Durant cette formation nous vous transmettrons des techniques et stratégies concrètes, applicables sur terrain rapidement. Que vous soyez déjà en poste ou que vous souhaitiez mieux connaître le cadre de travail et les compétences liés à cette fonction, cette formation est faite pour vous.

Son format de 14 sessions de 4h, vous permettra d’appréhender chaque thème avec recul et concentration. Son nombre de place limité créera un contexte propice aux échanges et partages d’expériences, bénéfiques à tous. Enfin cette formation unique vous sera délivrée par Philippe-Jean Arnou, coach et formateur, ancien directeur d’hôtel lui-même, avec plus de 38 ans d’expertise dans l’hôtellerie, qui vous transmettra son savoir-faire et son expérience dans une ambiance chaleureuse et professionnelle.

PROGRAMME DE LA FORMATION

Le premier module sera composé de 2 sessions, au cours desquelles nous aborderons les connaissances générales du secteur hôtelier, son environnement et les tendances actuelles afin de mieux appréhender la place de l’hôtellerie dans le tourisme.

Dans le second module, nous rentrerons dans le vif du sujet avec le thème de la gestion et des outils de contrôle, des éléments primordiaux pour assurer la meilleure rentabilité possible à une entreprise. Budget prévisionnel, compte d’exploitation et indicateurs par département seront au programme.

La troisième partie de la formation sera dédiée à l’aspect commercial et marketing nécessaire au développement de l’activité. Nous vous expliquerons ce qu’est l’expérience client, le yield management et partagerons avec vous toutes les clés d’une stratégie marketing et commerciale efficace.

Enfin le dernier module sera consacré aux ressources humaines, nous traiterons du management, de ses différentes caractéristiques et aspects, tels que la confiance en soi, la communication, la culture d’entreprise ou encore les obligations légales liées au personnel.

PLANNING DE LA FORMATION

MODULE A : CONNAISSANCES GÉNÉRALES DU SECTEUR

08/02/2020 | Session 1 : Environnement Hôtelier

15/02/2020 | Session 2 :  Tendances du secteur 

MODULE B : GESTION & OUTILS DE CONTRÔLE

22/02/2020 | Session 3 : Budget prévisionnel 

29/02/2020 | Session 4 :  Compte d’exploitation

07/03/2020 | Session 5 : Outils de contrôle

14/03/2020 | Session 6 : Indicateurs par département

MODULE C : COMMERCIALISATION & MARKETING

21/03/2020 | Session 7 : Segmentation & Expérience client

28/03/2020 | Session 8 :  Yield Management

04/04/2020 | Session 9 : Stratégie commerciale et marketing

18/04/2020 | Session 10 : Développement des partenariats commerciaux

MODULE D : MANAGEMENT & RESSOURCES HUMAINES

25/04/2020 | Session 11 : Confiance en soi & Communication

02/05/2020 | Session 12 :  Recrutement & Culture d’entreprise

09/05/2020 | Session 13 : Autorité & Leadership

16/05/2020 | Session 14 : Obligations légales

MODALITÉS

TARIF : 1.200.000 AR, payable en 4 fois, à chaque début de module.

Inclus : Le séminaire de formation, les supports de la formation en version électronique, les pauses café, et l’attestation de participation.

HORAIRES : 8h-12h

LIEU : Madagascar Hôtel Consultant – 12 rue Rainitovo Antsahavola, Antananarivo 101 – Madagascar

PUBLIC CONCERNE : Directeur d’hôtel, Gérant, Propriétaire, Assistant de direction, Etudiant

NOMBRE DE PLACE : 10

RENSEIGNEMENTS & INSCRIPTION

+ 261 34 19 050 46

[email protected]

Accor accélère le développement de son programme de fidélité

Voyager avec les joueurs du PSG, acheter des places VIP pour des concerts ou des matchs ou simplement convertir ses points pour payer une addition au restaurant… La promesse de All, le programme de fidélité d’Accor, va bien au-delà de réductions sur des nuitées et services dans des hôtels.

Le programme de fidélité d’Accor, All – pour Accor Live Limitless (Accor, vivre sans limite) – entame sa phase opérationnelle après plusieurs années de travail pour le géant français de l’hôtellerie. “All, c’est un travail d’amour et d’acharnement fait par Accor depuis dix-huit mois”, témoigne Ian Di Tullio, senior vice-président services clients Accor. Car au-delà d’un programme de fidélité, Accor cherche avant tout à construire un programme d’expérience.

Toucher les clients pour des moments de vie

All, c’est désormais “la possibilité pour les clients de vivre tout, témoigne Ian Di Tullio. Nous allons y intégrer de plus en plus d’expérience de vie”. C’est ce qu’Accor traduit par ‘hospitalité augmentée’. Le groupe souhaite ainsi aller au-delà de simples nuitées dans ses hôtels.

Les points acquis par les clients pourront être utilisés dans un écosystème très large : billets pour des spectacles, places VIP pour un match de football… et pour vivre des expériences “qui ne s’achètent pas avec de l’argent” comme voyager aux côtés des joueurs du PSG, vivre en concert en coulisses avec AEG (leader mondial des manifestations sportives et spectacles). Les points pourront également être convertis pour payer une addition dans l’un des restaurants participants par exemple. À terme, le groupe ambitionne de nouer un partenariat avec un organisme bancaire, ce qui permettra aux clients d’augmenter leur nombre de points au moment de leur paiement, à l’instar des partenariats Air France et American Express par exemple. “Nous voulons être un compagnon de vie, que ce soit en voyage ou au niveau local”, confie Ian Di Tullio. Avec l’engagement de respecter toutes les règles relatives à une personnalisation responsable.

Nous n’oublions pas que nous sommes des hôteliers. Avec All, nous assurons aussi à nos clients des surclassements, des départs tardifs, la garantie d’un meilleur produit, l’assurance d’être les moins cher avec une promesse d’une réduction de 25 % si ce n’est pas le cas”, assure le responsable client.

De nouvelles ambitions qui ne sont pas sans coûter. Une réusite du PSG en ligue des Champions est la bienvenue.

Source : Accor accélère le développement de son programme de fidélité

FORMATION 2020 – DIRECTEUR D’HÔTEL

FORMATION 2020 – DIRECTEUR D’HÔTEL

DEVENEZ UN DIRECTEUR D’HÔTEL PROFESSIONNEL & PERFORMANT

Vous souhaitez acquérir ou développer les compétences clés du poste de directeur d’hôtel ?

Durant cette formation nous vous transmettrons des techniques et stratégies concrètes, applicables sur terrain rapidement. Que vous soyez déjà en poste ou que vous souhaitiez mieux connaître le cadre de travail et les compétences liés à cette fonction, cette formation est faite pour vous.

Son format de 14 sessions de 4h, vous permettra d’appréhender chaque thème avec recul et concentration. Son nombre de place limité créera un contexte propice aux échanges et partages d’expériences, bénéfiques à tous. Enfin cette formation unique vous sera délivrée par Philippe-Jean Arnou, coach et formateur, ancien directeur d’hôtel lui-même, avec plus de 38 ans d’expertise dans l’hôtellerie, qui vous transmettra son savoir-faire et son expérience dans une ambiance chaleureuse et professionnelle.

PROGRAMME DE LA FORMATION

Le premier module sera composé de 2 sessions, au cours desquelles nous aborderons les connaissances générales du secteur hôtelier, son environnement et les tendances actuelles afin de mieux appréhender la place de l’hôtellerie dans le tourisme.

Dans le second module, nous rentrerons dans le vif du sujet avec le thème de la gestion et des outils de contrôle, des éléments primordiaux pour assurer la meilleure rentabilité possible à une entreprise. Budget prévisionnel, compte d’exploitation et indicateurs par département seront au programme.

La troisième partie de la formation sera dédiée à l’aspect commercial et marketing nécessaire au développement de l’activité. Nous vous expliquerons ce qu’est l’expérience client, le yield management et partagerons avec vous toutes les clés d’une stratégie marketing et commerciale efficace.

Enfin le dernier module sera consacré aux ressources humaines, nous traiterons du management, de ses différentes caractéristiques et aspects, tels que la confiance en soi, la communication, la culture d’entreprise ou encore les obligations légales liées au personnel.

PLANNING DE LA FORMATION

MODULE A : CONNAISSANCES GÉNÉRALES DU SECTEUR

08/02/2020 | Session 1 : Environnement Hôtelier

15/02/2020 | Session 2 :  Tendances du secteur 

MODULE B : GESTION & OUTILS DE CONTRÔLE

22/02/2020 | Session 3 : Budget prévisionnel 

29/02/2020 | Session 4 :  Compte d’exploitation

07/03/2020 | Session 5 : Outils de contrôle

14/03/2020 | Session 6 : Indicateurs par département

MODULE C : COMMERCIALISATION & MARKETING

21/03/2020 | Session 7 : Segmentation & Expérience client

28/03/2020 | Session 8 :  Yield Management

04/04/2020 | Session 9 : Stratégie commerciale et marketing

18/04/2020 | Session 10 : Développement des partenariats commerciaux

MODULE D : MANAGEMENT & RESSOURCES HUMAINES

25/04/2020 | Session 11 : Confiance en soi & Communication

02/05/2020 | Session 12 :  Recrutement & Culture d’entreprise

09/05/2020 | Session 13 : Autorité & Leadership

16/05/2020 | Session 14 : Obligations légales

MODALITÉS

TARIF : 1.200.000 AR, payable en 4 fois, à chaque début de module.

Inclus : Le séminaire de formation, les supports de la formation en version électronique, les pauses café, et l’attestation de participation.

HORAIRES : 8h-12h

LIEU : Madagascar Hôtel Consultant – 12 rue Rainitovo Antsahavola, Antananarivo 101 – Madagascar

PUBLIC CONCERNE : Directeur d’hôtel, Gérant, Propriétaire, Assistant de direction, Etudiant

NOMBRE DE PLACE : 10

RENSEIGNEMENTS & INSCRIPTION

+ 261 34 19 050 46

[email protected]

Le “voyageur conscient”, cible des professionnels du voyage de luxe

FRANCE – Cannes. Durant quatre jours, les décideurs du voyage de luxe se sont rencontrés lors de la 18e édition du salon International Luxury Travel Market . Les débats ont notamment porté sur le développement du tourisme responsable, respectueux de l’environnement et proche des populations locales.

Dormir confortablement  à l’hôtel ne suffit plus au ‘voyageur conscient’, qui souhaite donner du sens à son voyage, rencontrer les habitants du lieu qu’il visite, contribuer à la vie de la communauté locale, se recentrer sur des activités qui éveilleront ses sens. Cette tendance était au cœur des discussions du 18e salon International Luxury Travel Market (ILTM), qui a réuni plus de 3 000 personnes au palais des Festivals, début décembre à Cannes (Alpes-Maritimes).

Certaines marques surfent sur cette tendance. Pionnière d’une hôtellerie centrée sur les enjeux de développement durable, la marque Six Senses s’engage dans ses établissements et auprès de ses fournisseurs. “Nous avons déjà réalisé 58 % de notre plan sans plastique d’ici 2022 et nous venons de passer de l’utilisation de produits biodégradables à des produits compostables”, indique Neil Jacobs, PDG de Six Senses Hotels Resorts Spas. En parallèle d’un programme de restauration de la barrière de corail aux Seychelles, la prochaine étape pour Six Senses sera de “réduire [ses] émissions de carbone”.

De nouvelles offres à développer

Engagements auprès de communautés locales, formation et embauche de personnes habitant la région, sourcing proche des restaurants, rencontres avec les communautés et visites d’entreprises proposées aux clients, activité nettoyage des océans…. Autant d’offres tendance qui séduisent les clientèles de luxe et que les marques d’hôtellerie haut de gamme ont décidé de développer. Capella Hotels & Resorts a lancé une opération caritative pendant tout le mois de décembre. 1 % du montant des réservations sur le site de l’hôtel Capella Ubud  seront reversées à Trash Hero Indonesia, un réseau qui lutte pour la protection de l’environnement.

Capella a également lancé des offres plus simples et authentiques, comme ‘local life on wheels’ (la vie locale sur des roulettes) en accompagnant ses clients dans un tour à vélo à travers la destination. Une expérience hors des sentiers battus très appréciée des clients. “Le rôle social des hôteliers a augmenté envers leurs équipes, leurs actionnaires et leurs clients” a martelé Nicholas Clayton, CEO du groupe Capella.

“Chaque action compte”

Le soin apporté a“ux voyageurs de luxe dépasse désormais le bien-être, et les marques de luxe passent au ‘medi-wellnes’, qui allie médecine et programmes de bien-être personnalisés. C’est le cas chez Anantara qui a dévoilé un partenariat avec Verita Healthcare pour trois de ses établissements en Asie.

“Chaque petit geste doit aller dans le bon sens, on ne doit pas faire que de grandes annonces, chaque action compte”, a rappelé Neil Jacobs, pour rappeler que le voyageur conscient ne cherche pas les actions de communication, mais surtout un voyage authentique.

Source : Le ‘voyageur conscient’, cible des professionnels du voyage de luxe

Le bien-être dans l’hôtellerie : un secteur porteur

Le groupe Accor vient de publier un livre blanc qui explore la façon dont le secteur du bien-être évolue et impacte aujourd’hui l’hôtellerie, offrant des opportunités aux professionnels qui sauront adapter leurs offres.

Adopter un mode de vie plus sain et se sentir en bonne santé sont des préoccupations partagées par tous. Le rapport  ‘L’avènement du bien-être : la mutation internationale de notre activité’, que vient de publier le groupe Accor (titre original : ‘It’s a wellness world, the global shift shaking up our business’) préconise de prendre pleinement en compte le mieux-être sur la totalité du séjour du client à l’hôtel, afin que celui-ci puisse poursuivre ses activités ‘santé’ comme chez lui, voire en découvrir de nouvelles – ce dont il est friand.

Les hôteliers ont donc une carte à jouer en adaptant leurs prestations et services. “Le mieux-être évolue au-delà des spas et des espaces de fitness, ce qui met le secteur hôtelier au défi d’intégrer, à ses activités quotidiennes, d’autres aspects liés à la santé, tels que la pleine conscience et le temps passé dans la nature, ainsi que les préoccupations environnementales – comme la réduction de la pollution intérieure et l’élimination des plastiques”, souligne Anne Dimon, PDG de la Wellness Tourism Association.

“En investissant dans des expériences bien-être holistiques qui aident nos clients à se sentir bien tout au long du séjour, nous établissons un modèle porteur de forte croissance du chiffre d’affaires, grâce au renouvellement des réservations, au bouche à oreille et aux retours positifs sur les réseaux sociaux”, souligne Emlyn Brown, directeur Bien-être, marques luxe et haut de gamme pour Accor. Les clients à la recherche du bien-être dépensent plus. Ces expériences boostent la satisfaction des clients, et peuvent les fidéliser.

Des offres plus pointues

Le rapport décrit quelques exemples mis en place dans les hôtels du groupe Accor. Ils se basent sur cinq piliers clés qui guident l’approche globale en matière de bien-être : nutrition active, design holistique, corps en mouvement, spa et pleine conscience. Ainsi, la marque Raffles utilise des techniques de Feng Shui pour équilibrer ses espaces intérieurs, crée des menus améliorant le sommeil, ou propose des rituels du sommeil (aromathérapie, masques de sommeil).

Dans les hôtels Fairmont, il est possible d’emprunter des vêtements et équipements sportifs. Les établissements Pullman mettent à disposition des studios ‘Power Fitness’, des exercices vidéo à la demande, ont conçu des ‘boot camps’ (entrainements à l’extérieur), des menus Power Up pour une nutrition optimale, ou encore un programme international de remise en forme…

Quant à la marque Swissôtel, elle développe son concept de chambre Vitalité. Ces suites personnalisées sont équipées de systèmes d’éclairage circadien, de tapis de yoga, de murs bien-être avec des modules de remise en forme, de stores occultants, de systèmes de purification de l’air, de barres vitalité et de super-aliments.

Source : Le bien-être dans l’hôtellerie : un secteur porteur

Le Centell Hotel & Spa ouvre ses portes à Antananarivo

Un nouveau venu dans le paysage hôtelier d’Antananarivo. Le Centell Hôtel& Spa prend place au cœur du quartier d’Antanimena en pleine centre ville de la capitale malgache. Il s’agit d’un hôtel d’affaire haut de gamme offrant une vue impressionnante sur la ville des Mille.

Sa proximité avec les quartiers d’affaires et touristiques font de ce nouvel hôtel un lieu idéal pour allier business et découverte. Disposant d’un spa, d’une piscine intérieure et d’une salle de sport, le Centell Hôtel & Spa rejoint la longue liste des hôtels 4 étoiles design de la Grande île. Ses chambres sont décorées avec goût et évoquent le luxe et le confort.  Et que dire de sa superbe terrasse qui fait également office de restaurant/bar, offrant une vue imprenable sur Antananarivo…

Dans le détail, cet hôtel accueille sa clientèle dans ses 104 chambres classées non fumeurs, climatisées, dotées chacune d’une poste de télévision, d’un réfrigérateur et connectées gratuitement au wifi. Ses deux restaurants et 2 bars/lounges proposent une cuisine internationale, locale et régionale.

Situé dans le quartier d’Antanimena, à proximité d’Analakely et du quartier d’affaires d’Antaninarenina, le Centell Hôtel &Spa vient étoffer l’offre hôtelière de luxe d’Antananarivo.  Une nouvelle adresse à essayer absolument lors d’unséjour dans la capitale malgache!

Source : Le Centell Hotel & Spa ouvre ses portes à Antananarivo

Attitude Hotels poursuit sa croissance à Maurice

Attitude, qui a rénové tous ses hôtels ces cinq dernières années, annonce une progression de 30% de clients pour l’exercice 2019-2020.

La chaîne mauricienne Attitude Hotels continue son développement avec le passage d’un ancien Sensimar du groupe TUI sous le nom Lagoon Attitude. Situé au Nord de l’île près de Grand Baie, ce 4* de 182 chambres proposé en formules tout compris et adult only a bénéficié de 2,5M€ de rénovation pour l’adapter au concept Attitude. Sur ses huit établissements, Attitude Hotels en consacre désormais la moitié aux familles (Zilwa, Coin de Mire, Friday, The Ravenala), l’autre aux adultes (Emeraude Beach, Tropical, Récif, Lagoon). Sur ce créneau « adult only », le groupe familial a par ailleurs de récupéré la gestion du Paradise Cove, un hôtel de 75 chambres qui a rouvert ses portes début septembre après une rénovation complète. Classé 5*, cet établissement situé à Cap Malheureux est toutefois commercialisé son le nom de Paradise Cove Boutique Hotel en raison de sa forte notoriété à l’île Maurice.

15 000 clients Français sur l’exercice TO 2018-2019

« La marque Attitude est désormais installée, marquée par une progression de 30% de clients pour l’exercice 2019-2020 grâce à nos partenaires tour-opérateurs. Nous gagnons des parts de marché chez les TO sur une destination qui progresse de 5% auprès des Français en 2019 », assure Gaël le Faveur, le directeur commercial France de la chaîne. Plus de 15 000 Français on ainsi découvert en 2018 le concept Attitude qui met en avant l’ADN mauricien. « C’est une reconnaissance du travail effectué depuis 10 ans où nous souhaitions proposer une expérience mauricienne tout en offrant un bon rapport qualité/prix que cela soit en 4* ou en 3*, tous nos hôtels ayant été rénovés ces cinq dernières années », explique Vincent Desvaux de Marigny, le Chief Operating Officer d’Attitude Hotels. Et de mettre en avant la décoration d’inspiration locale et la gastronomie au travers de ses restaurants mauriciens Kot Nou (« chez nous ») et de street food local Taba-J, de cours de cuisine ou de dîners chez l’habitant (chez un membre du personnel).

Un projet d’implantation à Zanzibar d’ici 2023

Avec 1 150 chambres, Attitude Hotels ne compte pas s’arrêter en si bon chemin avec quelques nouveautés et projets dans les cartons. Le Tropical Attitude bénéficie de l’ouverture de 11 villas proposées à partir de 260€ la nuit pour deux en demi-pension en haute saison, une offre qui sera déclinée sur les autres établissements, l’Emeraude Beach Attitude étant le suivant dans le cadre de son passage de 61 à 153 chambres d’ici octobre 2020. « La clientèle 3*, dont par exemple les couples en voyage de noce avec un budget encadré, a aussi droit à sa villa avec un effet wahou », estime Vincent Desvaux de Marigny. Outre l’objectif de trouver un dixième hôtel à Maurice, le groupe lorgne toujours du côté de Zanzibar avec la volonté d’y opérer un établissement 4* d’ici 2023 au plus tard. « Nous entendons ainsi répondre à un demande des TO sur la destination avec un hôtel affichant une identité locale forte », conclut-il. Un concept qui a fait ses preuves à Maurice.

Source : Attitude Hotels poursuit sa croissance à Maurice

Ile Maurice : Sun Resorts organise un challenge de ventes sur le Sugar Beach

Alors que le Sugar Beach vient d’achever sa première phase de rénovation, Sun Resorts invite les agents à participer à un nouveau challenge.

“Pour nous, c’est vraiment un nouveau produit”, résume Yann Lloret, le directeur de Sun Resorts pour la France. De fait, le Sugar Beach vient d’achever la première phase de ses travaux : les trois quarts des chambres ont été refaites, ainsi que deux restaurants de plage. Son restaurant emblématique Citronella’s, repensé par l’architecte d’intérieur Paul Bishop, a ainsi repris du service. “De nouvelles terrasses en bois s’avançant vers le lagon métamorphosent le lieu et en font un espace incontournable de l’hôtel avec un bar, un kiosque à pizzas, des salons ainsi qu’un foyer creusé dans le sable”, détaille Sun Resorts. “Les chefs sont allés en Italie et en Espagne pour parfaire leur technique autour de la cuisine méditerranéenne, et notamment sicilienne et catalane.”

Un dîner au Buddha Bar à gagner

Pour célébrer cette première étape de rénovation, le groupe mauricien lance un challenge de ventes à l’attention des agents de voyages. Un dîner pour deux sera offert au Buddha Bar, à Paris, pour toute vente de séjour de minimum 7 nuits au Sugar Beach. Les départs devront être compris entre le 17 octobre et le 30 juin 2020.

Un choix qui ne doit rien au hasard : le Sugar Beach célèbre en effet le premier anniversaire de son partenariat avec la marque et l’ouverture du Buddha Bar Beach, seul établissement de l’enseigne à l’île Maurice.

L’hôtel, qui forme un grand complexe avec La Pirogue, situé à proximité immédiate, entamera en mai 2020 la seconde phase de sa rénovation. La partie réception sera relookée, ainsi que 80 chambres et le restaurant principal. L’hôtel restera ouvert pendant les travaux, qui s’étaleront jusqu’au mois de septembre.

Source : Ile Maurice : Sun Resorts organise un challenge de ventes sur le Sugar Beach

La staycation, un axe de développement pour l’hôtellerie ?

France. De plus en plus d’hôtels surfent sur le concept de la staycation, qui consiste pour le client à s’offrir un break en séjournant à l’hôtel dans sa propre ville. Cette tendance permet aux établissements d’améliorer leur taux d’occupation notamment le dimanche soir et séduire une clientèle locale plus facile à fidéliser.

Manque de temps, budget limité pour une escapade, refus de prendre l’avion pour des raisons écologiques ou simple envie de redécouvrir sa ville à travers un séjour cocooning à l’hôtel… Les raisons qui motivent les citadins à s’offrir une staycation le temps d’un week-end sont variées. Né aux États-Unis, le concept connaît un succès grandissant en France. Au point de devenir un argument commercial pour les hôtels.

C’est le cas de l’Intercontinental Lyon-Hôtel Dieu, un 5 étoiles de 144 chambres ouvert en juin dernier. Pour son ouverture, l’établissement a lancé une offre dédiée aux Lyonnais : une nuitée à 250 € (au lieu de 590 €) avec petit déjeuner pour deux et cocktails. “L’offre a tellement séduit que nous l’avons prolongée jusqu’au 31 décembre. Même si notre clientèle est essentiellement internationale, les locaux constituent aussi un marché clé, car ils représentent 80 % de la clientèle de notre bar et restaurant”, assure Marion Sardou, responsable marketing de l’établissement. Pour MiHotel, un concept de suites de luxe contemporaines, équipées high tech et réparties dans le centre de Lyon, les staycations font même partie de la stratégie initiale des deux fondatrices. “À travers nos suites, nous avons voulu offrir un moment de déconnexion et de détente afin de proposer à nos hôtes de vivre une véritable expérience. Et cela fonctionne. La clientèle locale représente 10 % de notre chiffre d’affaires et nous avons un très bon taux d’occupation le dimanche soir, avec des tarifs offrant des réductions jusqu’à 20 %. Tout cela a été possible grâce à une stratégie web dédiée notamment aux millennials, une cible majeure pour nous. Ces derniers aiment publier des photos de leur séjour sur Instagram, car nos suites font rêver”, analyse Nathalie Grynbaum, cofondatrice de Mihotel.

 L’hôtel, une destination en soi

Faire de l’hôtel une destination en soi, c’est d’ailleurs le concept sur lequel la start-up parisienne Staycation a construit son business. Chaque mercredi, elle propose sur son site web des promotions, sous forme de packages, dans des hôtels parisiens ou à moins de 3 heures de la capitale. Objectif : séduire les Parisiens en leur proposant des séjours dégriffés près de chez eux le week-end. Un concept qui a séduit le Ballu, un hôtel 4 étoiles ouvert en juillet dernier dans le IXe arrondissement de Paris. “L’adhésion à ce site nous a permis de nous faire connaître de la clientèle locale et de la fidéliser car nous répondons aux attentes des adeptes de la staycation. Ce public représente déjà 5 % de notre taux d’occupation et près de 10 % de notre chiffre d’affaires. Il nous permet de remplir les chambres le week-end, une période plutôt creuse à Paris, mais également de développer nos ventes additionnelles sur des prestations diverses”, explique Julia Vidalenc, la directrice de l’hôtel.

Un autre site web, Dayuse, propose, lui, des réservations de chambres d’hôtels en journée. Le Clos Saint-Éloi, hôtel 4 étoiles à Thiers (Puy-de-Dôme), est membre du site depuis un an et demi. “Ce système nous a surtout permis de développer la clientèle du restaurant et d’améliorer ainsi notre visibilité”, conclut Alain Beauvoir, le directeur. Preuve que la staycation peut se décliner sous toutes les formes.

Source : La staycation, un axe de développement pour l’hôtellerie ?