Premières formations de 2019

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Reprendre un hôtel : identifier les risques d’échec

Une reprise ne se résume pas à choisir un établissement et à le développer. La réussite du projet dépend d’éléments économiques et financiers mais aussi et surtout d’éléments humains, à commencer par la motivation et les aptitudes des repreneurs. Avant de se lancer, il est donc primordial de bien se préparer en s’interrogeant sur ses capacités, en définissant son projets et en se faisant accompagner.

► Identifier les principaux risques d’échec

Les raisons qui expliquent l’échec d’une reprise peuvent être multiples :

– la précipitation ;

– une évaluation non réalisée de ses compétences et de ses capacités ;

– la méconnaissance du marché de l’hôtellerie et de ses acteurs, un nouveau métier mal appréhendé ;

– des diagnostics bâclés ou non réalisés (sur la structure physique de l’établissement ou l’organisation du travail) ;

– une négociation réalisée sur des bases irréalistes ;

– une installation dans de mauvaises conditions (compromis de vente non rigoureux) ;

– un prévisionnel trop optimiste ;

– un apport personnel et des fonds propres insuffisants ;

– la séparation des exploitants (associés, couples) ;

– une mauvaise gestion.

 

► Le coup de cœur

Le coup de cœur peut être un déclic, mais encore faut-il savoir le gérer, car une décision trop rapide et non réfléchie peut être lourde de conséquences.

Le risque est de ne plus être du tout objectif, ni attentif aux particularités de l’affaire, d’être plus négligent sur certains points, plus souple dans la négociation… L’euphorie peut conduire le repreneur à des décisions en chaîne erronées et à une approche de la reprise bâclée ou mal appréhendée.

 

  • Quelles peuvent être les conséquences ?

Un coup de cœur mal maîtrisé va générer une multitude d’imprévus auxquels il va falloir faire face, comme :

– des agencements à réaliser ;

– du matériel à réparer, à remplacer ;

– du mobilier à acheter ;

– manager différemment les équipes ;

– des recrutements à réaliser dans l’urgence ;

– régler des litiges avec des fournisseurs, des clients…

Ce qui peut entraîner, plus dramatiquement :

– des problèmes financiers ;

– la perte de son patrimoine ;

– un stress permanent ;

– la séparation des associés dans le cas d’une exploitation sous forme de société, voire une séparation dans le cas d’un couple d’exploitants ;

– le redressement judiciaire ;

– la liquidation de l’affaire…

 

► Sa propre capacité

  • Votre motivation est-elle à toute épreuve ?

Les principales motivations des repreneurs sont essentiellement l’envie d’entreprendre, la volonté de développer une affaire existante, le souci d’investir et de rentabiliser un capital, la volonté de concrétiser un projet, l’envie de changer de vie professionnelle, d’être patron… cela peut très vite s’accélérer suite à un événement imprévu tel qu’un héritage, un licenciement, une mutation ou encore un coup de cœur pour une affaire.

Quelle que soit la raison pour laquelle vous vous décidez, prenez bien en compte toutes les contraintes : journées longues, travail physique, revenus à la baisse, ressources financières suffisantes, acquisition de nouvelles compétences…

 

  • Aspirez-vous réellement à changer de mode de vie ?

La réussite d’un projet de reprise d’un hôtel ne dépend pas uniquement d’éléments économiques et financiers, mais aussi et surtout d’éléments humains, à commencer par la motivation, la personnalité et les aptitudes des repreneurs. Reprendre un hôtel ne se résume pas à choisir un établissement et à le développer. C’est surtout choisir un mode de vie qui doit être cohérent avec ses objectifs personnels, ses contraintes familiales, géographiques et ses aspirations profondes. La réussite du projet en dépend !

Les métiers de l’hôtellerie sont extraordinairement enrichissants d’un point de vue relationnel. Cependant, comme pour tout métier, il existe des contraintes. Lorsque l’on reprend un hôtel, il ne faut pas s’attendre à faire 35 heures mais au moins le double. Si vous quittez un poste salarié avec des horaires classiques de travail, il faut être conscient que vous pourrez difficilement avoir le même confort de vie, car il faudra vous rendre disponible en permanence.

Le métier d’hôtelier requiert des attitudes diverses : disponibilité, amabilité, santé robuste, maîtrise des langues étrangères et psychologie. Et, par-dessus tout, le goût du contact avec le client. Un bon gestionnaire doté d’un solide sens commercial a des atouts pour réussir.

 

► Bien se préparer

Avant de vous lancer et de prendre votre décision, faites un bilan en vous posant ces trois questions.

 

  • Faut-il suivre une formation ?

Le professionnalisme du repreneur est naturellement un facteur clé de réussite du projet. Cependant, un bon professionnel salarié de l’hôtellerie ne sera pas forcément un bon chef d’entreprise et à l’inverse un bon chef d’entreprise ne sera pas forcément un bon hôtelier.

Le métier de chef d’une entreprise hôtelière associe des compétences en gestion, commercialisation, management et connaissance des métiers de l’hôtellerie. Si ces compétences vous font défaut, il est indispensable de suivre une formation adéquate. Il est bien évident que, si vous êtes en reconversion, vous n’aurez pas forcément le temps de devenir un chef de cuisine confirmé, ni un maître d’hôtel averti etc. Néanmoins, une formation ciblée ou un coaching personnalisé vous permettra d’appréhender les exigences de chaque poste et d’acquérir les méthodes et usages de la profession.

 

  • Quel est l’intérêt de prendre un consultant ?

Rechercher une affaire n’est pas une mission facile. Cette étape peut prendre du temps et coûter cher en frais de déplacement si vous vous dispersez et si vous vous lancez seul sans savoir ce que vous allez réellement visiter.

L’idée devra être définie précisément et sa pertinence vérifiée pour minimiser les risques d’échec. Vous devez prévoir dans le détail votre stratégie de reprise. Vous devrez identifier ensuite les atouts et les faiblesses de votre projet. Les professionnels de la transaction vous aideront à trouver l’affaire correspondante, à vérifier la cohérence, à avancer dans vos recherches et éviter des erreurs.

Évitez de vouloir tout maîtriser car toutes les démarches peuvent être très contraignantes. Pour vous éviter le pire et vous assurer d’une bonne reprise faites-vous accompagner par un professionnel qui vous informera, vous coachera. Le coût d’un expert sera vite rentabilisé par les nombreux leviers qu’il pourra actionner.

 

  • Y a-t-il des diplômes obligatoires ?

Tout le monde peut reprendre un hôtel, aucun diplôme n’est exigé. Cependant, pour un hôtel avec un restaurant ou un bar, vous devrez suivre une formation afin d’obtenir le permis d’exploitation. Il permet aux débitants de boissons et restaurateurs de connaître les lois et les obligations auxquelles ils sont soumis dans leur activité et ainsi se prémunir, entre autres, d’éventuelles fermetures administratives, trop souvent dues à une méconnaissance de ces éléments.

Source : Reprendre un hôtel : identifier les risques d’échec

Si vous avez un projet de reprise ou de création d’établissement hôtelier ou de restauration, faites appel à nos services de coaching, et minimiser vos risques d’investissement pour maximiser vos futurs profits!

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Tourisme – Les infrastructures d’accueil manquent

Trois mille cent quarante sept établissements d’hébergement et de restauration recensés à la n de l’année 2017. Il existe en tout vingt-huit mille quatre cent vingt quatre chambres dans toute l’ile. Un nombre encore inférieur la moyenne requise pour un pays à vocation touristique comme Madagascar.

Quelque deux cent mille touristes chinois pourtant ont été courtisés à venir visiter l’île en 2019. Un nombre équivalent alors au nombre total de touristes ayant visité Madagascar en 2018. «Près de deux cent cinquante mille cette année. Ceci grâce à la desserte de la Grande île par plusieurs lignes aériennes, ainsi que par le passage de plusieurs bateaux de croisière au niveau de nos côtes », a indiqué Jean Brunel Razatsiandraofa, ministre du Tourisme.

2077 milliards d’ariary ont été investis dans les infrastructures hôtelières en 2017. Soit un peu moins que ce qui a été engagé en 2016 avec 2386 milliards d’ariary.

« De nombreux facteurs sont à prendre en compte en développement touristique. Le coût d’investissement augmente avec le mauvais état des routes ou encore l’insécurité. La rentabilité n’est pas assurée six mois sur douze », explique Haritiana Rasoloson, opérateur.

Source : Tourisme – Les infrastructures d’accueil manquent

En 2019, l’hôtellerie européenne restera attractive pour les investisseurs

Deloitte a interrogé 120 acteurs de l’hôtellerie, dont des propriétaires, des prêteurs, des promoteurs et des investisseurs, sur les perspectives du secteur pour 2019. Pour ces professionnels, l’Europe concentrera l’investissement hôtelier – en particulier Amsterdam, Londres et Paris -, et le secteur devra faire face à deux défis majeurs : attirer davantage de clients, en particulier les millenials, mais aussi recruter et fidéliser davantage au sein même des entreprises.

Après une année 2017 marquée par le niveau élevé du volume d’investissement dans l’hôtellerie européenne, l’intérêt des investisseurs pour le secteur reste soutenu d’après une étude Deloitte réalisée auprès de plus de 120 acteurs du secteur de l’hôtellerie du monde entier, dont des propriétaires, des prêteurs, des promoteurs et des investisseurs.

 

Évolution du marché

Premier constat positif, le volume des transactions hôtelières en Europe a augmenté de 5,8 % sur 12 mois au deuxième trimestre 2018. La Grèce, la France et l’Espagne sont perçues comme des marchés en croissance. Pour l’ensemble des acteurs interrogés, l’Europe concentrera d’ailleurs l’investissement hôtelier en 2019. Amsterdam reste la ville européenne la plus attractive pour les investissements. Londres est remontée à la deuxième place, suivie par Paris à la troisième place. En raison du moratoire sur le développement hôtelier, Barcelone est passée à la sixième place après avoir été l’un des marchés les plus prisés auparavant.

38 % des sondés identifient le manque de croissance économique comme l’un des principaux risques pour l’industrie au cours des cinq prochaines années. L’ ‘overtourisme’ (exaspération locale envers les touristes) apparaît pour la première fois dans le top 5 des risques.

Les défis du secteur

Pour les professionnels interrogés, les plus grandes opportunités résident dans les offres ciblant les millenials (55 %) ainsi que dans les concepts de séjours prolongés de milieu de gamme (49 %). Clients clés, les millenials voyagent en moyenne 4,2 fois par an (contre 2,9 fois par an pour la génération précédente) et une grande majorité d’entre eux souhaiteraient voyager davantage.

Les plus de 60 ans constituent également une opportunité majeure pour les professionnels du secteur. Leur nombre va tripler à horizon 2100 et la plupart d’entre eux voudront continuer à voyager et découvrir d’autres cultures.

D’après l’étude, l’autre défi que le secteur hôtelier aura à relever sera celui du recrutement : 37 des 46 pays représentant plus de 80 % de l’emploi dans le secteur du voyage et du tourisme connaîtront un déficit de profils au cours de la prochaine décennie. Pour trois personnes interrogées sur cinq, l’augmentation des salaires au cours des trois prochaines années puis par la progression plus rapide des carrières et l’amélioration des avantages sociaux sont les clés pour attirer et fidéliser ses employés.

Source : En 2019, l’hôtellerie européenne restera attractive pour les investisseurs

Qualité tourisme Ile de La Réunion

L’Île de La Réunion Tourisme a retenu la qualité comme l’un de ses axes stratégiques majeurs. En effet, la qualité constitue un enjeu important pour l’activité touristique de l’île de La Réunion.
La qualité est un élément fondamental du développement touristique afin de faire face à la concurrence internationale accrue. Dans le souci de conforter la qualité de l’offre touristique, l’IRT a mis en place en 1996 une démarche qualité, à destination des prestataires touristiques des différents secteurs d’activité, qui vise à :
  • offrir aux touristes un produit de standing international
  • donner à l’île de La Réunion une image positive en termes de prestations touristiques
  • améliorer le produit Réunion et renforcer son attractivité
  • mobiliser et fédérer les professionnels sur les impératifs de la qualité
  • imposer le symbole “Qualité Tourisme Île de La Réunion” comme une enseigne qualité de référence.
Le label Qualité Tourisme Île de La Réunion (QTIR) est une démarche volontaire des professionnels touristiques locaux qui s’engagent à respecter une charte basée sur l’amélioration de la qualité des services touristiques dans les secteurs de l’hébergement, de la restauration, des loisirs sportifs et culturels, des transports, des boutiques artisanales ainsi que l’accueil-information.

Au-delà de la satisfaction des touristes et de la volonté de promouvoir des établissements engagés dans une démarche qualité, l’objectif affiché est d’accroître la fréquentation touristique à l’Île de La Réunion et de fidéliser les clients.

Aujourd’hui deux cent quarante-sept adhérents sont porteurs de ce label qui avait été élaboré en 1996 et remis au goût du jour en 2013 par l’Île de la Réunion Tourisme. Les professionnels adhérents font l’objet d’évaluations régulières et sont signataires de cette charte qualité afin de donner une image positive de La Réunion et de renforcer ainsi son attractivité.

Source : Qualité tourisme Ile de La Réunion

Technologies en hôtellerie : ce que le client veut

Le facteur humain est la clé de l’expérience client en hôtellerie, selon un récent sondage. Mais les voyageurs souhaiteraient un plus grand accès à des outils technologiques pour améliorer leur séjour.

En septembre 2016, Oracle Hospitality, fournisseur de solutions technologiques, a fait appel à Phocuswright pour mener un sondage auprès de 777 voyageurs américains ayant séjourné dans un hôtel dans le cadre d’un voyage d’agrément au cours des 12 derniers mois. Le but était de comprendre comment les technologies influencent l’expérience de la clientèle hôtelière. Mesurer la satisfaction à l’égard de ces outils aide l’hôtelier à évaluer le retour sur investissement. En effet, si la technologie contribue à offrir une expérience mémorable, elle favorise la fidélisation de la clientèle. De plus, en identifiant les attentes de cette dernière en matière de technologie l’hôtelier peut investir judicieusement où le besoin se fait le plus ressentir.

L’HUMAIN RESTE LE FACTEUR DE SATISFACTION NUMÉRO 1

Selon les répondants, les technologies ne sont pas les principaux éléments de l’expérience du client. En effet, 93 % des voyageurs américains affirment que la propreté de la chambre est l’aspect primordial d’une expérience réussie et 72 % sont du même avis en ce qui concerne le service livré par les employés (voir le graphique 1).

 

Graphique Elements cles experience client hotellerie

Selon 64 % des clients américains, il est très ou extrêmement important que les hôteliers continuent d’investir dans les technologies qui améliorent leur expérience.

AMÉLIORER L’EXPÉRIENCE À L’HÔTEL ET À DESTINATION

Les répondants souhaitent avant tout que les technologies puissent leur permettre de choisir eux-mêmes leur chambre (45 %),

Les répondants souhaitent avant tout que les technologies puissent leur permettre de choisir eux-mêmes leur chambre

de découvrir les activités et attraits de la destination (41 %), de s’enregistrer et de régler leur facture (39 %). Dans les chambres, les technologies devraient être utilisées pour les demandes d’ajout d’articles et le système de divertissement, selon environ le tiers des voyageurs (voir le graphique 2).

 

Graphique La technologie ameliore experience client hotellerie

Les répondants sont enthousiastes à l’idée de pouvoir utiliser une application mobile pour interagir avec le personnel de l’hôtel (voir le graphique 3). Ils sont très ou extrêmement intéressés à se faire recommander des lieux ou des activités à proximité (53 %), à demander des articles de toilette ou autres nécessaires de chambre (47 %), à réserver un restaurant à l’extérieur de l’hôtel (45 %) ou au sein de l’établissement (44 %).

 

Graphique Fonctionnalites mobiles pour clients hotellerie

LES VOYAGEURS VEULENT DE LA TECHNOLOGIE DANS LES CHAMBRES

Plusieurs possibilités s’offrent aux hôteliers pour améliorer l’expérience du client dans les chambres :

  • Alors que 82 % des répondants utilisent le réseau WiFi, 33 % d’entre eux n’en sont pas satisfaits et 66 % souhaiteraient se connecter plus facilement.
  • La clientèle a un intérêt pour les outils technologiques qui permettent de contrôler la luminosité et la température de la chambre, soit avec une tablette fournie par l’établissement (32 %), avec un téléphone intelligent (27 %) ou par un système d’activation de la voix (25 %).
  • Près de 3 voyageurs sur 4 utilisent le dispositif de divertissement et 28 % affirment que cela contribue beaucoup ou extrêmement à la qualité de leur expérience globale. Environ le quart des répondants expriment un fort intérêt à pouvoir regarder des vidéos en direct sur leurs appareils personnels.

INDIVIDUALISER PLUTÔT QUE PERSONNALISER L’OFFRE

Pour offrir un service personnalisé, l’hôtelier doit connaître le profil et le comportement du client.

Mais les appareils mobiles peuvent s’avérer utiles pour individualiser le service sans posséder beaucoup de données sur le client

Or, tous ne sont pas nécessairement prêts à lui fournir toutes ces informations. Mais les appareils mobiles peuvent s’avérer utiles pour individualiser le service sans posséder beaucoup de données sur le client. L’hôtelier peut offrir des rabais dans des restaurants locaux (une demande de 60 % des voyageurs américains), avertir quand la chambre est propre (41 % des répondants le souhaitent) et laisser le client décider quand le ménage de la chambre doit être fait (35 % de la demande ; voir le graphique 4).

 

Graphique Preferences clients pour les fonctionnalites mobiles

LA CLIENTÈLE D’AFFAIRES SOUHAITE PLUS DE TECHNOLOGIE

Les hôteliers devraient concentrer leurs investissements technologiques sur l’enregistrement et le départ en ligne, l’accès aux informations touristiques locales et l’ouverture des chambres avec un téléphone intelligent (voir le graphique 5). Cela s’applique avant tout aux établissements qui s’adressent aux voyageurs d’affaires puisque ce segment accorde une plus grande valeur aux technologies que la clientèle d’agrément. Par exemple, 65 % d’entre eux estiment qu’il est très ou extrêmement important d’investir dans un système d’enregistrement et de départ en ligne, comparativement à 48 % des voyageurs d’agrément.

 

Graphique Investir dans les technologies dans en hotellerie

CONSEILS POUR LES HÔTELIERS

Ce sondage a permis de mettre en relief les attentes de la clientèle relatives aux technologies, et de fournir des pistes d’amélioration pour les hôteliers. Voici quelques conseils :

  • Donnez davantage de contrôle au client, que ce soit en le laissant choisir sa chambre ou en lui permettant de vous contacter à partir de votre application mobile.
  • Ajoutez des fonctionnalités à votre application mobile, telles que l’enregistrement en ligne et l’ouverture des chambres grâce à la technologie de communication sans contact (NFC).
  • Utilisez les nouvelles technologies pour individualiser l’offre.
  • Affirmez et consolidez votre rôle de conseiller de la destination. Le concierge doit créer des liens avec la clientèle afin de lui fournir des recommandations personnalisées.

Les hôteliers, tout comme l’ensemble des acteurs touristiques, doivent prendre en compte les technologies non seulement pour faciliter le travail des employés, mais aussi pour améliorer l’expérience du client. La technologie permet de rendre efficace chaque service offert par l’hôtel et de créer une expérience sur mesure, favorisant ainsi la fidélisation de la clientèle.

Quels seront vos prochains investissements technologiques ?

Source : Technologies en hôtellerie : ce que le client veut

Interview de Philippe-Jean Arnou sur RFM Madagascar

Philippe-Jean Arnou - PDG Madagascar Hôtel Consultant

Philippe-Jean Arnou a été interviewé sur RFM Madagascar lors de l’émission “Rencontre avec…” du 22 Décembre 2018.

Il y présente bien sûr l’historique du Cabinet Madagascar Hôtel Consultant mais fait surtout passer un message sur l’importance du développement du Tourisme durable à Madagascar au travers des acteurs de l’Hôtellerie et de la Restauration.

Une interview qui raconte le chemin parcouru par Philippe-Jean Arnou, fort de sa croyance au développement du secteur et de la préservation des atouts de Madagascar par le Tourisme durable.

La matinale RFM Madagascar
Rencontre avec Philiipe-Jean Arnou – PDG de Madagascar Hôtel Consultant

Le développement durable est une tendance forte pour 52% des professionnels des CHR et traiteurs français

Les professionnels des CHR ont-ils amorcé le virage de la restauration durable ? Et si oui, pourquoi et de quelles façons s’engagent-ils ? Afin d’identifier leurs perceptions, appréhensions et attentes sur ce sujet, Metro a fait réaliser, pour la seconde année consécutive,  une étude auprès de 1 038 clients transformateurs (restauration traditionnelle et rapide, traiteurs, cafés-bars-pubs) du 11 au 25 septembre 2018. Selon les résultats présentés, le 12 novembre lors de la 3e édition du colloque organisé par le grossiste sur les enjeux de la restauration durable, 52 % de ces professionnels considèrent que le développement durable constitue une tendance forte à la base d’une réelle attente de la part des consommateurs (contre 47 % en 2017). 58 % des professionnels sondés estiment avoir un rôle à jouer et une part de responsabilité dans le Développement durable  (57 % en 2017).

5 enjeux forts sont identifiés par l’étude. Le premier réside dans le soutien aux producteurs et marchés locaux.  Ensuite viennent le recyclage et la réduction des déchets, des pratiques considérées par  65 % des personnes interrogées comme des enjeux important du développement durable. C’est également le cas de la lutte contre le gaspillage alimentaire à 63 %, l’utilisation de produits de qualité et le respect de la sécurité alimentaire  et l’utilisation de matières première respectueuses de l’environnement.

Dans la réalité, quelles pratiques ces professionnels ont-ils  adopté ? 70 % d’entre eux disent réduire, trier et  recycler leurs déchets, 53 % mettre en  place une carte courte et 58 % utiliser des produits locaux pour réduire leur empreinte carbone. 44 % agissent pour réduire leur consommation d’eau et  32 % introduisent le bio dans leurs menus. Ils se disent motivés par le respect de l’environnement, la fidélité à leurs valeurs et le soutien aux producteurs locaux.

« De même que la prise de conscience progresse chez les professionnels, les freins tendent à reculer » souligne Marie Garnier, Directrice qualité et Développement durable chez Metro France. Selon l’étude, ils ne sont plus que 48 % à estimer ne pas avoir les moyens financiers pour changer leurs pratiques (contre 57 %  2017). De plus, ils trouvent plus facilement  les informations nécessaires pour réaliser ces changements. Sur ce point, les fournisseurs, notamment pour la restauration rapide,  l’Etat et les collectivités locales semblent être les partenaires privilégiés pour mettre en place des démarches écoresponsables.

Source  : Le développement durable est une tendance forte pour 52% des professionnels des CHR et traiteurs français

Miser sur l’événementiel pour dynamiser un établissement

Paris Avec des événements pertinents, originaux, bien orchestrés, un hôtel peut fidéliser une clientèle, en attirer une nouvelle, tout en fédérant ses équipes. Démonstration.

Un hôtel se distingue aujourd’hui par le calme que l’on va y trouver pour se détendre, dormir, mais aussi par son ouverture sur un quartier et l’expérience qu’il va nous permettre de vivre dans la ville où il se situe”, a constaté Jean-Philippe Nuel, lors d’une conférence au salon EquipHotel. Que met-on derrière cette “ouverture sur la ville” ? Une pâtisserie, comme au Brach (XVIe), une librairie, comme au Royal Monceau (VIIIe), un bar à rhums, comme au Monte-Cristo (Ve)… Mais aussi des événements, car ils permettent d’attirer une clientèle extérieure, surprendre et distraire les clients hébergés, de dynamiser le positionnement de l’établissement, tout en mobilisant ses équipes. L’idée demande d’investir un minimum, voire monter des partenariats, pour créer quelque chose qui n’a pas été fait ailleurs. Dans ce domaine, le Plaza Athénée à Paris (VIIIe) fait figure d’exemple. Avec pour parti-pris de proposer des événements sans cesse renouvelés, dont les photos vont être diffusées par les clients sur Instagram. Vernissages d’exposition, concerts, carnaval pour les enfants… la liste est longue.

Faire rêver

Notre rôle, c’est de faire rêver”, confie Sandrine Lalisse, directrice des événements spéciaux au sein du Plaza Athénée. Pour cela, elle développe l’accueil d’acteurs et réalisateurs des majors hollywoodiennes, présents à Paris pour promouvoir un film. “Ils séjournent chez nous, reçoivent les journalistes et organisent des soirées”, détaille-t-elle. Un événementiel à vocation professionnelle qui peut avoir un impact sur les clients, “car ils côtoient ces personnalités au bar – pas toujours privatisé par les stars -, dans la cour jardin ou la galerie”. Une façon de positionner l’hôtel comme étant “celui qui accueille le tout Hollywood” et, ainsi, valoriser l’adresse tout comme ceux qui y travaillent. Dans la même veine, l’ouverture du Roxo, le nouveau restaurant des Bains (IIIe), a été l’occasion d’une soirée où VIP et invités se sont mêlés à la clientèle et où le nouveau chef, les cuisiniers et les serveurs ont été sous le feu des projecteurs. En octobre dernier, à l’occasion de la Fiac, le Peninsula a quant à lui amorcé une collaboration avec la Galerie Maeght, lors d’une exposition d’œuvres du peintre Marco Del Re. De quoi séduire les passionnés d’art contemporain et alimenter les réseaux sociaux.

Source : Miser sur l’événementiel pour dynamiser un établissement

Formation du 15/12/2018 : LE MÉTIER DE GOUVERNANTE : TECHNIQUE ET MANAGEMENT

Son œil est redoutable et redouté.

La gouvernante d’hôtellerie ne tolère ni trace de poussière, ni tâche sur les sols et encore moins d’ampoule grillée. Pour maintenir le standing de l’hôtel, elle organise le travail des agents d’hôtellerie, répartit les tâches, transmet les consignes. Et se met en quatre pour satisfaire la demande des clients.

Pour exercer cette profession, il est nécessaire de faire preuve de rigueur et d’avoir un petit côté perfectionniste. Une gouvernante doit aussi avoir certaines qualités humaines et le sens du management.

Bien sûr, la pratique d’une ou de plusieurs langues vivantes est conseillée.

Pour en savoir plus sur cette formation, cliquez ICI.

Originally posted 2018-11-12 09:29:04.