Covid-19 : B&B Hotels planche aussi sur un référentiel sanitaire

La chaîne hôtelière s’est rapprochée de la société Socotec pour créer un référentiel de certification sur l’hygiène, la santé et les protocoles de décontamination au Covid-19.

Les initiatives pour encadrer les mesures d’hygiène et de sécurité sanitaire se multiplient dans l’hébergement. Après Campings.com et Accor, B&B annonce à son tour un dispositif afin d’accueillir sa clientèle. La chaîne a en effet choisi de faire appel à Socotec pour l’aider à préparer son référentiel de certification. Le groupe Socotec est un acteur des TIC (Testing, Inspection, Certification), la société accompagne les entreprises dans leur démarche de prévention des risques.

L’hygiène au cœur des préoccupations

“Celle-ci nous permettra d’afficher nos conditions de désinfection et décontamination dans tous nos établissements, et d’accueillir nos clients en toute sécurité”, explique Vincent Quandalle, le directeur général de B&B Hotels. “Alors qu’un tiers du parc hôtelier B&B Hotels est encore en activité en France, et que toutes les équipes sont mobilisées pour travailler à la réouverture des autres établissements dès que le marché le permettra, la question de l’hygiène est bien-sûr plus que jamais au coeur des préoccupations”, souligne un communiqué.

Source : Covid-19 : B&B Hotels planche aussi sur un référentiel sanitaire

Répondez à notre sondage : Le développement durable en hôtellerie

Bonjour à tous,

Afin de vous proposer des services au plus près de vos besoins, nous vous mettons aujourd’hui à contribution sur un sujet qui nous tient particulièrement à cœur, celui du développement durable en hôtellerie.

Ce concept nous semble aujourd’hui incontournable dans la gestion d’un établissement. La crise sanitaire que nous traversons n’en est qu’une parmi tant d’autres. Malgré une belle dynamique ces derniers années, le contexte local reste souvent compliqué pour faire décoller son activité, nous le savons bien. En effet, Madagascar est une destination magnifique, mais qui peine malheureusement à se faire une vraie place sur le marché international. Il est donc indispensable en cette période encore plus difficile, de se poser les bonnes questions. Nous nous les posons également pour vous aider à mieux rebondir.

C’est ainsi que l’angle du développement durable nous est apparu comme un axe de réflexion tout à fait adéquat. Mais pour pouvoir vous proposer des réponses et solutions appropriées, nous avons besoin de vous.

 

Répondez à notre sondage en ligne et donnez-nous les clés de votre regard sur ce sujet.

L’équipe de Madagascar Hôtel Consultant

Quarantaines de luxe : Nouveau créneau des hôtels suisses

Une chaîne d’hôtels à Zoug en Suisse propose depuis quelques semaines à leurs clients une offre “spéciale quarantaine” avec un confinement haut de gamme et sur mesure pour échapper au coronavirus qui a entraîné une chute des fréquentations hôtelières dans le pays.

“Avec le coronavirus, nous avons perdu en un rien de temps 80% de notre chiffre d’affaires. Nous avons donc tout de suite réagi avec cette offre. Elle permet notamment de dépanner les touristes étrangers qui n’ont pas pu rentrer chez eux”, a expliqué Alexandre Hübner, président directeur général de la chaîne zougoise “Le Bijou Hotel & Resort Management AG”, à la télévision publique suisse RTS.

L’offre comprend notamment les services d’un chef à domicile, un dépistage du coronavirus et un suivi médical 24 heures sur 24 avec consultation quotidienne. Le coût de ces 14 jours de confinement doré s’élève à 80.000 francs (environ 76.000 euros).

Outre le secteur du luxe, d’autres petits hôtels tentent d’adapter leur offre à cette période de disette pour le tourisme mondial. A Soleure, Zunfthaus zu Wirthen, un petit hôtel du centre-ville, a transformé ses chambres en espace de télétravail.

Yves Derendinger, président du tribunal de district, s’y réfugie depuis une petite dizaine de jours. “Il n’était pas question pour moi d’aller travailler dans un espace de co-working, car c’est souvent très difficile de maintenir la distance sociale. Ici, par contre, je suis seul et je dispose de mes propres toilettes”, a-t-il expliqué à la télévision suisse.

Cette location à la journée coûte 25 francs, soit cinq fois moins que le prix d’une nuitée standard.

Pour le directeur de l’hôtel, Chris Van den Broecke, l’objectif n’est pas de s’enrichir, mais plutôt de se mettre au service de la collectivité. “On ne va pas devenir riche avec cette idée, mais c’est symbolique. On envoie le signal que nous sommes solidaires avec ceux qui traversent des temps difficiles et qui ne parviennent pas à travailler depuis chez eux”, affirme-t-il.

Selon une étude réalisée par la haute école HES-SO de Valais en Suisse, et relayée par le quotidien Blick, la pandémie de coronavirus va causer une chute massive de chiffre d’affaires pour le secteur du tourisme dans la confédération helvétique. La perte devrait atteindre 6,4 milliards de francs en 2020, estime la même source.

Le secteur de l’hôtellerie à lui tout seul pourrait égarer 2 milliards de francs entre mars et mai, alors qu’il génère des volumes de 10,2 milliards par an (environ 9,4 milliards euros), précise l’étude.

Les auteurs de l’étude ont sondé près de 2000 acteurs du tourisme en Suisse, parmi lesquels des hôtels, des restaurants, des sociétés de remontées mécaniques ou de la parahôtellerie.

Source : Quarantaines de luxe : Nouveau créneau des hôtels suisses

Hôtel à thème : bonne ou mauvaise idée ?

Décliner un établissement entier sur un même thème, c’est risqué. Parce que celui-ci peut se démoder. Parce que le client peut se lasser. Pour autant faut-il renoncer à l’hôtel thématique ? Eléments de réponse avec Youri Sawerschel, fondateur de Creative Supply.

Choisir un thème pour un hôtel, c’est un concept très fort ”, explique Youri Sawerschel. Trop fort même, parfois. “Que l’établissement se décline sur le thème de la mode, du champagne, de la littérature… il risque de se démoder. Pire : le client peut vite se lasser”, ajoute le fondateur de l’agence de marketing Creative Supply. Il s’interroge : “A-t-on envie de dormir plusieurs fois dans une chambre qui porte le nom de tel ou tel styliste ?” L’expérience est déjà vécue. L’effet de surprise est rompu. Surtout à l’heure d’Instagram, où tout est dévoilé avant même que l’on ne soit sur place. “En outre, une fois que la presse a parlé de l’hôtel à thème et de sa déco, elle n’a plus rien à dire sur le sujet”, souligne le consultant.

La variation sur un même thème a donc ses limites dans l’hôtellerie. “Sauf si on est moins radical, nuance Youri Sawerschel. Au lieu d’avoir un hôtel sur le thème du champagne, on peut décliner chambres et parties communes autour de l’artisanat français. Ce qui laisse plus de champ et de possibilités en terme de déco, décor, architecture d’intérieur.” Il suggère aussi d’opter pour “un concept à 360° .”

Créer des événements autour du thème choisi

À ce titre, il cite en exemple l’hôtel du BnA Alter Museum, à Kyoto. “Ses 31 chambres sont 31 expositions permanentes, grâce à un partenariat avec des artistes qui conçoivent le design de chaque chambre. L’hôtel, lui, est positionné comme un musée et une partie de son chiffre d’affaires est redistribué aux artistes. Ainsi chaque client se sent mécène ou sponsor de l’artiste qui a conçu la chambre où le client a séjourné”, détaille Youri Sawerschel. Certes, ici, le parti pris de l’hôtelier est fort, mais la démarche implique et valorise le client.

Enfin, le patron de Creative Supply donne une dernière piste à ceux qui veulent absolument un hôtel à thème : “Au lieu d’avoir tout son établissement sur une seule thématique, comme la littérature par exemple, mieux vaut proposer de l’événementiel autour de ce thème. À l’instar d’une semaine de la littérature, avec nouvelle déco, rencontres avec des écrivains, partage de livres avec les clients… C’est à la fois ponctuel et lié à de l’événementiel : un mix qui permet de créer une actualité et de communiquer, sans pour autant enfermer l’hôtel dans un cadre trop hermétique.

Source : Hôtel à thème : bonne ou mauvaise idée ?

Pour booster son programme de fidélité, Accor lance une carte de paiement avec Visa

Accor et Visa ont développé une carte de paiement cobrandée destinée aux membres du programme de fidélité All.

Pour payer leurs achats, les  clients des hôtels Accor pourront bientôt dégainer leur All Visa. Plus que jamais déterminé à soutenir son programme de fidélité All (pour Accor Live Limiteless), le groupe hôtelier s’est en effet associé avec Visa afin de lancer une carte de paiement cobrandée. Les membres qui en feront la demande pourront l’utiliser pour leurs achats du quotidien, partout où la carte Visa est acceptée, et gagner davantage de points de fidélité.

En s’invitant ainsi dans le portefeuille de ses clients, Accor espère trouver un moyen de garder le contact avec ses hôtes au-delà du séjour, et recruter de nouveaux membres tout en augmentant leur panier moyen. De son côté, Visa se fait une place dans l’écosystème du groupe hôtelier, et pourra toucher la clientèle des 39 enseignes du groupe, qui compte quelque 5000 hôtels et résidences.

A l’heure actuelle, Accor indique compter 64 millions de membres pour son programme de fidélité All, pour un total de 250 millions de clients. L’entreprise multiplie les initiatives pour le faire connaître. Récemment, six membres Accor Live Limitless ont ainsi été choisis comme égéries du nouveau maillot du Paris Saint-Germain, dont le groupe hôtelier est un des sponsors. Peu de temps auparavant, l’enseigne a aussi noué un partenariat avec Grab, société singapourienne qui exploite notamment, à travers son application mobile, des services de VTC et de paiements numériques. Lors de cette annonce, fin janvier, Accor comptait plus de 19,4 millions de membres du programme All en Asie-Pacifique.

Source : Pour booster son programme de fidélité, Accor lance une carte de paiement avec Visa

Groupe Anjary Hôtel : 600 arbres plantés à Tsiafahy Bongatsara

Le secteur privé se lance également dans la campagne de reboisement pour réussir le défi de Madagascar de planter 60 millions d’arbres, pour cette année 2020. En effet, dans le cadre de leurs actions RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises), de nombreuses sociétés veulent contribuer à ce projet qui vise à refaire de Madagascar une île verte. Parmi celles-ci figure le groupe Anjary hôtel qui a observé une journée de reboisement à Tsiafahy, commune de Bongatsara, le vendredi 28 février dernier. 600 jeunes plants d’acacia et de baie rose ont été mis en terre par la cinquantaine de membres de la grande famille du groupe Anjary. En effet, les trois générations de la famille fondatrice de ce groupe étaient au rendez-vous. L’ensemble des collaborateurs du groupe était également présent pour cette journée d’action citoyenne. A noter que le groupe Anjary opère depuis plusieurs décennies à Madagascar. Présent dans plusieurs régions du pays, il est surtout connu dans le secteur de l’hôtellerie.

Source : Groupe Anjary Hôtel : 600 arbres plantés à Tsiafahy Bongatsara

Etude : où en sont les entreprises du tourisme dans leur transformation digitale ?

12% des entreprises du secteur se considèrent à la pointe des technologies digitales

Ce n’est pas faute d’en parler, le numérique et le digital ont totalement bouleversé l’industrie touristique. Malgré tout, seulement 25% des entreprises du tourisme investissement dans la transformation numérique, comme si le message ne passait pas ou que les décideurs n’arrivent pas à faire face à ce défi majeur.

Il sort des centaines d’études chaque jour qui disent tout et son contraire, malgré tout elles sont des bons indicateurs, il faut juste savoir faire le tri.

Dernièrement Adyen, la plateforme de paiement de nombreuses entreprises dans le monde, a interrogé 454 décideurs de l’industrie touristique et 5950 consommateurs dans 12 pays, le résultat est plus qu’inquiétant.

Face à l’innovation digitale, qui se répand comme une montée des eaux sans aucun obstacle pour la contenir, les entreprises du secteur ne se montreraient pas plus ouverte à investir pour mener à bien leur transformation.

Selon l’étude seulement 25% des sondés déclarent avoir mis en place des stratégies concrètes de transformation numérique, un chiffre plus qu’inquiétant.

Pire, seulement 12% des entreprises du secteur se considèrent à la pointe des technologies digitales, alors que pendant ce temps Booking et Airbnb, ou encore Google investissent des milliards dans l’innovation et collectent de la data.

Et pourtant depuis le temps, la technologie est devenue mature et la transformation peut se faire à moindres frais. Le plus important étant de ne pas prendre un virage à 180 degrés, mais de mener une expérience d’achat omnicanale et contextuelle.

Face au défi de la visibilité sur le numérique, les réseaux sociaux représentent une bonne alternative, tout comme la personnalisation pour mieux fidéliser.

Et vous, où en êtes-vous dans votre transformation numérique ?

Source : Etude : où en sont les entreprises du tourisme dans leur transformation digitale ?

Journée de recrutement – Tourisme Hôtellerie – Restauration – avec CTHR Madagascar

Vous êtes à la recherche d’un emploi dans le tourisme, l’hôtellerie ou la restauration?

CTHR Madagascar organise sa première journée de recrutement afin de vous offrir de nouvelles opportunités professionnelles! Alors donnez-vous toutes les chances de trouver votre prochain emploi!

Rendez-vous Samedi 29 Février 2020 de 08h00 à 18h00 à l’Hôtel Sakamanga.

Amenez CV avec photo et passez un “speed recruiting” avec l’équipe de CTHR et Philippe-Jean Arnou.

DÉVELOPPEMENT DU TOURISME À MADAGASCAR : L’ETAT MALGACHE PLEINEMENT ENGAGÉ

Ces deux dernières années, le paysage hôtelier malgache est en pleine mutation, notamment à Antananarivo. Madagascar dispose désormais d’un nouvel établissement hôtelier à 5 étoiles, répondant aux standards internationaux, le Novotel Convention & Spa.

Inauguré en grande pompe par le couple présidentiel le 31 janvier 2020, cet hôtel haut de gamme issu d’un partenariat public-privé, place la destination Madagascar sur la carte des pays à fort potentiel touristique, notamment en matière de tourisme haut de gamme. .

Conscient du potentiel économique du tourisme, le Chef de l’Etat a réaffirmé l’objectif du Gouvernement qui est d’augmenter le nombre de touristes d’ici 2023. Pour ce faire, l’État entend faciliter la création de cinq autres hôtels 5 étoiles pour les prochaines années, afin d’augmenter la capacité d’accueil de la Grande île.

Enfin, le Président a profité de l’occasion  pour rassurer les investisseurs sur l’engagement de l’État malagasy pour améliorer l’environnement des affaires et sécuriser les investissements. Le Novotel Convention & Spa est la 163ème enseigne à 5 étoiles du groupes ACCOR en Afrique et dans tout l’Océan Indien. Il compte 144 chambres hormis les suites, et peut accueillir des évènements d’envergure internationale.

Source : Développement du tourisme à Madagascar : l’etat malgache pleinement engagé

Karim Solheilavoup : “La santé, la sécurité et le bien-être au travail sont des points fondamentaux pour Logis Hotels”

Le directeur général du réseau d’indépendants fait le point sur le nouveau programme de fidélité Etik, détaille les engagements en matière de responsabilité sociale et environnementale ainsi que le nouveau référentiel permettant aux hôteliers de gagner en modernité.

L’Hôtellerie Restauration : Les Logis affichent de très bons résultats pour l’année 2019…

Karim Solheilavoup : En effet, nous enregistrons un chiffre d’affaires à + 7 % en 2019, malgré une fin d’année compliquée. On note une croissance des réservations en direct deux fois plus rapide que celle des OTA. C’est la preuve qu’une chaîne volontaire peut développer ce segment pour ses adhérents. Nous en avons intégré 197 nouveaux l’année dernière. Là encore, c’est une preuve de l’attractivité de Logis auprès des indépendants. Enfin, nous avons 46 000 nouveaux porteurs de la carte Etik [la nouvelle carte de fidélité, NDLR].

Quel a été l’impact des grèves au sein de votre réseau ? 

Tous les hôtels urbains et périurbains ont subi la grève, notamment à Nantes, Angers, Lyon, Lille, Toulouse… Sur la semaine du 5 au 12 décembre, nous avons enregistré une hausse des annulations de séjour de 62 %, par rapport à 2018, qui était déjà une mauvaise année. Nous avons constaté un impact aussi bien en semaine que pour le week-end.

Il est très important de comprendre aussi qu’en fin d’année dernière, les trésoreries affaiblies en raison des blocages [causés par les manifestations de Gilets jaunes] ont amené les professionnels à solliciter des demandes d’aide. Aujourd’hui, ils sont contraints de rembourser les aides perçues alors qu’ils sont encore dans une période où ils ont besoin d’aide. Mais les banques ne suivent plus. Nous nous demandons, au sein des Logis, pourquoi les mesures d’aides existant à Paris ne sont pas appliquées aux régions.

Vous vous êtes engagés dans des démarches de responsabilité sociétale et environnementale. Vous pouvez nous en dire plus ?

En effet, depuis septembre dernier nous avons créé un nouveau comité RSE, composé d’une quinzaine d’hôteliers, familiers ou non avec cette notion. Le but, c’est d’amener de la cohérence et, toujours dans l’esprit d’un monde plus local, de prouver que nous avons un réel impact sur nos territoires : favoriser des emplois et des fournisseurs locaux, paiements de l’impôt local…

Nos engagements, en matière de RSE, se portent à parts égales sur l’environnement et sur le social :  enjeux humains, profession, recrutement, fidélisation… La santé, la sécurité et le bien-être au travail sont des points fondamentaux. Il y a un vrai sujet de transformation du métier mais aussi un sujet managérial. Nous devons travailler avec les équipes.

Pour entrer réellement dans cette dynamique de RSE, nous sommes en train de développer un indicateur maison – qui sera disponible en septembre prochain -, basé à 50 % sur des points environnementaux et 50 % sur le social. Il évoluera au fur et à mesure, et sera adapté à chaque maison. Nous attendons des engagements non pas normés mais individuels, suivis d’un discours de preuve. Concrètement, ce référentiel listera toute une série d’actions et, si le professionnel estime qu’il n’a pas encore mis en place l’un des critères, nous lui apportons des solutions concrètes avec des idées, une bonne pratique, ou des exemples déjà mis en place chez d’autres adhérents. Les solutions sont apportées dans une logique d’économie, de progrès et d’accompagnement. Jusqu’au 1er janvier 2022, les adhérents peuvent décider de publier ou non le score de l’indicateur qu’ils obtiennent sur notre site. Passé cette date, l’indicateur sera automatiquement publié.

Vous avez modifié votre programme de fidélité, rebaptisé Etik. Pouvez-vous nous expliquer les changements ? 

Nous avons changé le nom de notre programme de fidélité pour une volonté de cohérence de marque. Nous nous engageons sur un monde plus local depuis 2018. Etik est la prolongation de cet engagement avec nos clients. Nous avons vocation à embarquer des gens qui vont donner du sens à leurs repas, leurs nuits…

Adieu cocottes et cheminées ! Un nouveau référentiel est mis en place depuis le début de l’année. Pourquoi ? 

L’idée était d’apporter de la modernité et un rajeunissement de la marque. C’était important pour nous de ne plus classer les établissements du moins bon au meilleur, mais de le faire à partir des expériences qu’ils offrent à leur client. Les établissements ne sont pas mieux ou moins bien, mais différents. La segmentation a été choisie par chaque propriétaire puis validée, ou non, par nos experts sur le terrain. Ces changements ont été très bien perçus par la majorité des adhérents. Notre seule crainte concerne nos clients attachés à l’ancien référentiel, donc nous les accompagnons dans le changement.

Vous venez d’intégrer une nouvelle marque, Châteaux & Demeures. Pourquoi ? 

Nous avons racheté Châteaux & Demeures et souhaitons relancer cette marque qui compte actuellement onze établissements qui ont comme point commun d’être des lieux singuliers, avec beaucoup d’histoire, et de ne pas se revendiquer comme des hôtels. C’est une marque fondée par des passionnés, et elle crée une clé d’entrée par les vignobles et les vignerons indépendants. Châteaux & Demeures est vouée à structurer notre pôle premium et à fédérer de nouveaux membres.

Un mot sur Logis Hotels en 2020 ?

Nous allons bien évidemment poursuivre notre démarche RSE. Nous souhaitons développer la marque Châteaux & Demeures, notre pôle premium ainsi que le pôle urbain et périurbain. Le coworking sera un gros sujet également cette année. Nous souhaitons faire rentrer ces clients dans nos établissements et développer l’activité séminaires et réunions. Enfin, nous souhaitons nous développer toujours plus à l’international. Pour cela, nous devons nous rapprocher d’autres marques, notamment en Allemagne, en Suisse, en Espagne, aux Pays-Bas… et même en France. Nous venons de signer un contrat de distribution avec une petite chaîne d’hôtel en Italie : Swadeshi. Je suis convaincu qu’il y a d’autres chaînes avec lesquelles nous pourrions se rapprocher. Nous avons des parts de marché à prendre, il ne faut pas attendre.

Source : Karim Solheilavoup : “La santé, la sécurité et le bien-être au travail sont des points fondamentaux pour Logis Hotels”