Atout France lance un nouveau site de classement des hébergements touristiques

La nouvelle interface permet une dématérialisation des formalités et procédures de classement, suite à l’entrée en vigueur des nouveaux référentiels le 1er juillet 2019.

Un nouveau site dédié au classement des hébergements touristiques est à la disposition des professionnels du secteur (hôtels de tourisme, hôtellerie de plein air, résidences de tourisme et villages de vacances). Cette plate-forme a été mise en place suite à l’entrée en vigueur des nouveaux référentiels de classement de l’hôtellerie de plein air et des résidences de tourisme. “La nouvelle interface permet une dématérialisation totale des formalités et procédures de classement permettant ainsi de fiabiliser leur contrôle éventuel par Atout France et de faciliter le stockage des données du classement de chaque établissement”, précise Atout France dans un communiqué. Le nouveau site permet également aux hébergeurs de remplir leur pré-diagnostic directement en ligne. D’ici la fin de l’année, il leur sera en outre possible d’accéder à un outil d’autodiagnostic payant en vue de mieux préparer leur démarche de classement.

De nouvelles évolutions attendues

Le nouveau référentiel de classement pour l’hôtellerie de plein air et les résidences de tourisme est entré en vigueur le 1er juillet dernier, suite aux travaux de concertation menés par Atout France avec les organisations professionnelles. “Les prestations proposées par ces deux modes d’hébergement ont considérablement évolué ces dernières années, en particulier dans les catégories 4* et 5* avec une montée en gamme importante en matière d’équipements et de services qu’il convenait de prendre en compte”, explique Atout France. “Cette révision du classement, que les organismes d’inspection accrédités par le Cofrac mettront en oeuvre à chaque visite d’inspection, vise également à mieux différencier les catégories de classement (…) afin de les rendre plus parlantes pour les clientèles, notamment internationales, est-il ajouté. Comme pour l’hôtellerie il y a trois ans, un effort a notamment été demandé aux campings et résidences de tourisme concernant les moyens de communication : réservation en ligne, site internet, wifi, etc.”

Source : Atout France lance un nouveau site de classement des hébergements touristiques

France. Ils sont hôteliers, restaurateurs, et ont décidé de s’engager pour le durable…

Où en est-on côté durable dans les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration ? Quelles sont les avancées réelles ? Lors d’une table ronde organisée par l’Ecole française de gastronomie et de management hôtelier Ferrandi Paris, un panel de professionnels du tourisme, chercheurs et consultants ont détaillé les nombreuses mesures concrètes qu’ils ont mis en place pour aller au-delà des déclarations de bonne intention et montrer qu’ il est aujourd’hui possible de combiner rentabilité économique, professionnalisme, plaisir, et développement durable !

Le plaisir avant tout !

Il faut le répéter, le scander, le marteler, le plaisir avant tout – quand le durable n’est pas antinomique du bien être et du bien-manger. Restaurateurs engagés, François Pasteau (L’Epi dupin) et Simon Auscher (Tannat et Anna) n’ont cessé de le rappeler. C’est avant tout une belle assiette garnie concoctée avec de bons produits, frais, de saison, parfois venus d’un potage partenaire ou personnel, qui va garantir la fidélité du client. Quant au durable, on peut ou pas communiquer sur ses actions, mais ce n’est pas l’argument premier. Et certains ont plus la fibre que d’autres… François Pasteau : « J’avais ça dans mon ADN, une éducation, des valeurs familiales, mais il faut rappeler qu’en 1978, quand je suis entré dans le métier, de nombreux chefs travaillaient avec cet esprit, en respectant le produit. Je continue ainsi et je le transmets à mes équipes. Mais attention, je ne suis pas un intégriste du durable, on fait au mieux, avec nos propres contradictions. » Simon Auscher : « Je crois que ça a basculé le jour où on a reçu des oignons du Maroc, là on s’est dit stop, et on a décidé de travailler avec des produits locaux en choisissant la solution d’un potager bio partagé avec l’association Tomato & Co. Ils sont à moins d’une heure de Paris et on peut ainsi contrôler notre carte. » L’Epi Dupin aussi, avait fait le choix du potager Tomato & Co mais à la longue, cela s’est avéré trop cher et il a préféré se tourner vers d’autres fournisseurs.

Durable, oui, mais rentable, envers et contre tout !

Car l’équation est complexe, hôteliers et restaurateurs sont en permanence sur un fil, pris entre le plaisir client, l’exigence économique, et l’envie de faire au mieux pour la planète. Et les chiffres sont là, rappelés par Ophélie Mugel, enseignante chercheuse à Ferrandi : le tourisme au niveau mondial représente  8% des GES (gaz à effet de serrre). Une nuit d’hôtel 10,5 kg de CO2… Il y a urgence. Mais comment faire ? General Manager du Marriott Renaissance Arc de Triomphe, Solveig Herth explique  que leur bête noire reste le plastique. « Nous n’avons pas encore trouvé d’alternative aux bouteilles d’eau en plastique, indispensables pour nos clients qui paient entre 400 et 700 € la nuitée. Mais, avec 7 000 hôtels dans le monde, près d’un million de chambres, je vous laisser imaginer le nombre de bouteilles. On réfléchit sérieusement à une autre solution, également recevable pour nos clients. » Et si le groupe hôtelier est aussi préoccupé, c’est qu’il a d’ores et déjà une politique proactiveen matière de développement durable, avec la valorisation de ses déchets alimentaire par Moulinot, un partenariat avec WWF autour de la pêche durable, la mise en place de l’étiquette environnementale avec Betterbly tourism et de nombreuses actions et mobilisations  de ses équipes internes (courses d’orientation autour de collectes de déchets, footing utiles, etc.). Solveig Herth : « La mise en place de l’étiquette environnementale implique une analyse poussée de nos chambres (15% !), de nos produits, de nos consommations. Nous avons ainsi identifié qu’au petit-déjeuner, 30% de nos coûts venaient des fruits frais, que nous avons choisi de présenter différemment. Surtout, grâce à cet investissement, nous avons gagné 33 000 € en énergie non dépensée. » Un chiffre confirmé par Hubert Vendeville, CEO de Betterfly tourisme, rappelant que l’intérêt de la démarche, au-delà de la note délivrée par l’étiquette (pas toujours flatteuse au départ), aide avant tout à optimiser ses coûts dans le sens du durable : « En moyenne, nous pouvons aider à optimiser les coûts à hauteur de 83 centimes par client, soit 1,66 € par chambre. Pour un groupe comme le Marriott où il est question d’un million de nuitées par an, on arrive effectivement à une échelle comprise entre 20 000 et 40 000 € d’économie. »

Labels ? Oui ou non ? Tout est possible !

Toutefois, le groupe Marriott a fait le choix de ne pas afficher ses labels. Il préfère se concentrer sur l’animation de ses équipes et des actions concrètes. C’est au-delà du client. A l’Epi Dupin, François Pasteau a quant à lui fait le choix de se passer des labels. « Je ne fais pas la course au label, mais j’opte pour des produits de saison, de proximité, et je l’utilise de A à Z. On préfère payer plus cher le produit mais mieux le valoriser. Par exemple, je vais récupérer le jus de cuisson de mes causses de petits pois pour faire un sorbet. Il faut être inventif ». Ce qui ne l’empêche pas d’être également très investi, notamment à travers la présidence d’Ethic Ocean, association qui a fait de la pêche durable le cœur de son action avec, chaque année, l’édition d’un guide des espèces. Simon Auscher, en revanche, a réalisé avec le label Ecotable qu’il y avait une clientèle sensible au durable qui venait aussi pour cela : « Les clients sont en attente du durable. On reçoit des personnes qui viennent pour le label et nous ont connu par Ecotable. Je n’avais jamais vu ça avant. » Et chez Tannat et Anna aussi, les actions concrètes sont nombreuses : réception de carcasses d’animaux ou de bêtes entières pour éviter la prolifération du plastique des emballages sous vide, recyclage des déchets en énergie, mise en place d’un menu végétarien, etc.

Et demain d’autres encore pour s’engager ?

Une chose est donc bien claire, les choses bougent dans l’hôtellerie et la restauration et ce, concrètement ! Les plus avant-gardistes ont bien compris que le client du moment apprécie ceux qui se démènent pour le développement durable. Évidemment, la route est encore longue, l’engagement demande du temps, n’exclut pas les contradictions, refuse l’intégrisme, s’envisage en paliers, en marges de progression. François Pasteau : « Il faut rester honnête. On a tous nos contraintes, nos contradictions. A l’inter saison, j’ai des radians sur ma terrasse, je n’ai pas le choix, même si ce n’est pas économe en électricité. En revanche, je trie mes biodéchets, et cela me coûte 250 € de taxe d’ordure ménagère par an à laquelle s’ajoutent 400 à 500 € par mois de valorisation. » Et puis, comme le rappelle Ophélie Mugel, il faut faire envie aux consommateurs, rendre l’alimentation durable sexy. Or, le client d’aujourd’hui est un être « fragmenté, pris entre recherche d’expériences, envie de bien-être mais courant toujours après le temps… Pas facile pour les professionnels de s’adapter à autant de paramètres. Dans la salle, une question fuse, une jeune fille travaille chez un traiteur et s’interroge sur comment trouver des fournisseurs responsables pour des produits calibrés quand les commandes arrivent du jour au lendemain. La contrainte de l’immédiateté complique la donne. Simon Auscher propose d’essayer un maraîcher bio à Rungis. François Pasteau relève avec la malice l’utilisation du mot « calibré » pour définir les produits. « Attention, précise-t-il, c’est à l’homme à s’adapter à la nature, pas l’inverse. » C’est si juste, même s’il faut se réjouir que toute la chaine jusqu’aux traiteurs comment à s’interroger et à trouver des solutions plus durables. Oui, la route est encore longue, mais déjà, les chemins de traverse se multiplient !

Source : Ils sont hôteliers, restaurateurs, et ont décidé de s’engager pour le durable…

8 milliards d’ariary de l’AFD pour le développement de l’INTH

L’Agence Française de Développement (AFD) et l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) ont procédé ce 3 juillet à la signature d’une Convention de Financement portant sur le développement de l’Institut National du Tourisme et de l’Hôtellerie (INTH), sur une durée de cinq ans.

Ce Projet financé par la République Française via l’AFD, à hauteur de 2 millions d’euros (8 milliards d’ariary), prévoit la modernisation de l’offre de formation de l’INTH dans les métiers du tourisme, de l’hôtellerie et la restauration, et une meilleure adéquation de celle-ci avec les besoins des professionnels du secteur, en lien avec la nouvelle stratégie nationale de développement des compétences (SNDC-THR) établi par le Ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, pour la période 2015 – 2020.

Cette stratégie confère à l’INTH un rôle de référence en matière d’amélioration des compétences dans le secteur Tourisme Hôtellerie Restauration (THR). Aussi, elle entend consolider l’INTH pour qu’il puisse assurer, en plus de ses activités de formation actuelles, la formation pédagogique initiale des enseignants, des formateurs, des maîtres d’apprentissages et la certification.

L’INTH assurera également la formation continue du personnel des établissements de formation, la formation continue des employeurs et travailleurs en exercice et la formation initiale par voie d’apprentissage.

Des travaux de réhabilitation, extension et aménagement des locaux, le renforcement en équipements et des appuis techniques et renforcements de capacité sont ainsi prévus dans le cadre de ce projet. Partenaire de longue date de l’AFD (programme PRCC – Programme pour le Renforcement des Capacités Commerciales), l’ONTM assurera la gestion du projet à travers la mise en place d’une Unité de Gestion du Projet (UGP).

Des besoins accrus en personnel qualifié, aux compétences très pointues, sont actuellement ressentis au sein du secteur touristique, pour être à même de répondre aux demandes de touristes de plus en plus exigeants. En tant qu’organisme en charge de la promotion du tourisme à Madagascar, ce projet est d’intérêt pour l’ONTM dans la mesure où l’appui à la formation dans le secteur du tourisme et de l’hôtellerie conduira inéluctablement à l’amélioration de la qualité de service dans le tourisme à Madagascar, ce qui facilitera les actions de promotion en renvoyant une image positive de la destination.

Source : 8 milliards d’ariary de l’AFD pour le développement de l’INTH

La clé du succès en hôtellerie et restauration

La clé du succès en hôtellerie et restauration

Comprendre l’importance du concept en hôtellerie est incontournable pour mieux répondre aux attentes des clients d’aujourd’hui.

Une bonne maîtrise de votre concept vous permettra de faire face à votre marché avec sérénité : Les clients d’aujourd’hui ne choisissent plus un hôtel ou un restaurant par hasard, de nombreux critères rentrent en compte.

Si vous êtes en mesure de définir clairement votre produit (et d’analyser vos atouts, pour mieux les mettre en avant) vous pourrez alors définir votre cible marché et donc créer des offres cohérentes en répondant aux attentes de vos clients.

Grâce à cette formation, vous pourrez construire une offre adaptée et valoriser votre concept.

Vous comprendrez comment augmenter la durée de séjour de vos clients dans votre hôtel ou comment les faire revenir.

Vous découvrirez également ce qu’est une stratégie marketing en hôtellerie-restauration et l’importance de la qualité de service pour la fidélisation de vos clients.

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Originally posted 2019-04-26 10:00:58.

Première étude internationale sur les attentes des étudiants en hôtellerie et restauration

A l’initiative du groupe Vatel Bordeaux, une étude réalisée auprès de plus de 3000 étudiants dans le monde vient de révéler les attentes et les aspirations des futurs professionnels de l’hôtellerie et de la restauration. Si ses conclusions révèlent un enthousiasme des jeunes à entrer dans le métier, avec optimisme et ambition, la part du durable, à présent bien ancrée dans les consciences et les déclarations d’intention, ne reste toutefois pas une priorité absolue, puisqu’elle arrive bien derrière la satisfaction client, le besoin d’engranger des bénéfices mais aussi l’idée de faire mieux que ses concurrents et l’envie de grandir….

Une étude internationale mais pas exhaustive

Si l’étude commanditée par le groupe Vatel a été menée bien au-delà du réseau de ses étudiants (9 000 étudiants dans le monde !), sur un panel de 96 pays, il faut toutefois relativiser certains de ses résultats puisque sur 3116 réponses exactement, 1505 ont été données par des étudiants français, 610 par des étudiants asiatiques alors que certains pays comme l’Amérique sont sous-représentés (137 réponses dont aucun répondant pour le Brésil par exemple). Toutefois, il ne faut pas enlever à cette première le mérite d’exister, et de donner non seulement de précieuses indications sur ce qui anime les étudiants en hôtelleries d’aujourd’hui, mais aussi de souligner parfois des différences culturelles d’un continent voire d’un pays à l’autre qui montrent par exemple que les Chinois sont ceux qui croient le plus à l’innovation voire à la robotisation du métier mais aussi au durable…. quand les Français sont souvent plus mesurés, voir timorés sur certains sujets, tels celui de l’entrepreneuriat personnel.

Une jeunesse ambitieuse

Sans revenir en détails sur les 32 questions posées visant à appréhender la vision des étudiants quant à leur carrière à la sortie des études, puis trois années après avoir commencé à travailler, revenons sur quelques enseignements intéressants. Déjà, les étudiants se révèlent ambitieux. Beaucoup se projettent facilement directeur général ou souhaitent obtenir rapidement des responsabilités dans l’entreprise, qu’il s’agisse de groupes hôteliers ou d’hôtels indépendants et ce, dès le commencement de leur étude, même si le réalisme reprend peu à peu le dessus avec la prise de conscience qu’il va falloir faire ses preuves. Autre constat, les métiers de l’évènementiel et de la communication sont ceux qui attirent le plus, quand l’opérationnel (pourtant 63% des premiers jobs) est moins tendance. En outre, beaucoup rêvent de voyage et d’expériences outre-mer, avec une attirance particulière pour les USA (36%), la France (27%), le Canada (19%), l’Australie (19%) et le Royaume Uni (13%), des souhaits plus ou moins réalisables…

Quelques autres enseignements à méditer

Autre constat intéressant, on aurait pu croire que la rémunération est le premier moteur pour choisir un employeur or l’étude révèle que c’est avant tout les rapports humains (l’ambiance) et les perspectives d’évolution qui priment. Dans l’ensemble, les étudiants ont toutefois une bonne opinion sur le monde de l’’hôtellerie et de restauration (à 79%) et pensent que travailler dans un groupe apporte des avantages, permet de s’expatrier et d’acquérir de bonnes expériences. Et si on leur demande s’ils préfèrent travailler dans un grand groupe ou plutôt dans un établissement indépendant, ils ne montrent pas de préférences marquées. Enfin, il est intéressant de constater qu’à la question portant sur la notoriété des groupes d’hôtellerie et de restauration, Marriott (62,6%) arrive en tête  devant Accor (60,2%) et Hilton (39%) pour l’ensemble des répondants quand dans le détail, les Français plébiscitent Accor à 80,7% et les autres nationalités Marriott à 67,8%, Accor passant alors à la troisième place (39,8%) derrière Hilton (40,4%). Quant à la restauration, MacDo est le premier cité quant à la restauration rapide (45,6%), le groupe Bertrand quant à la restauration à table (mais dû principalement aux réponses des étudiants français) et Bocuse, le « Chef des Chefs », est cité 157 fois, tant en France que dans les autres pays, une réelle reconnaissance internationale.

Encore du travail pour le durable, le local et le bio

Et le durable dans tout cela ? L’un des derniers focus lui était consacré, visant à interroger les étudiants sur divers scénarios liés au développement durable dans les années futures. Le premier s’interrogeait sur les équipements et ustensiles des hôtels et restaurants et se demandait s’ils seraient tous recyclables dans le futur (à hauteur de + 25 ans). 36% de l’ensemble des étudiants interrogés en sont convaincus et 37% plutôt d’accord (73% en tout). Le deuxième portait sur l’autosuffisance des hôtels et restaurants en énergie, là aussi, les trois quart des étudiants y croient. Troisième point, les approvisionnements seront-ils issus du local dans le futur ? A peu près les tiers des étudiants le pensent. Enfin, dernier scénario, concernant la nourriture et les boissons bios à terme,  qui compte 59% de convaincus (tout à fait ou plutôt), ce qui semble relativement faible dans une projection aussi lointaine. Un résultat peut être aussi lié à la place encore trop peu importante du bio dans les grandes enseignes. A noter, d’après l’étude, les Chinois sont ceux qui croient le plus au durable, avec des résultats entre 7 et 20 points supérieurs à la moyenne, contrairement aux Français, plus dubitatifs…..

En guise de conclusion, nous avons interrogé Régis Glorieux, fondateur et directeur de Vatel Bordeaux, qui présentait cette étude au Marriott Champs-Elysées le 18 juin dernier, sur l’opportunité d’aider à mieux informer les étudiants en ajoutant cours et modules sur le développement durables puisqu’il faut encore et toujours convaincre et que l’étude montre que ce n’est pas encore une priorité première. La réponse s’est plutôt concentrée sur l’action des hôteliers, également importante bien sûr (nos nombreux articles en témoignent), avec le groupe Vatel pour exemple qui a lancé la RSEE (Responsabilité Social et Educative) et labellisé son nouveau campus Ecolabel européen, façon il est vrai d’interpeller les étudiants. Mr Glorieux a également précisé qu’il croyait au développement durable,  bien sûr, mais sous la contrainte des clients. Et c’est indéniable, dans l’hôtellerie et la restauration, si les choses bougent de plus en plus, le client reste roi…

Source : Première étude internationale sur les attentes des étudiants en hôtellerie et restauration

Literie à vendre : un atout marketing ?

Certaines marques hôtelières commercialisent leurs propres oreillers ou matelas. Argument publicitaire, véhicule de communication ou de fidélisation, revenus additionnels : cette démarche a fait ses preuves au sein des chaînes.

Après une nuit passée dans un établissement de luxe, les voyageurs peuvent avoir envie de revivre ce moment à domicile, avec un matelas ou un oreiller en tout point semblable. De nombreuses enseignes (Marriott, Hilton, W Hotels, Fairmont, Sofitel…) ont cerné cette attente, allant jusqu’à créer leur site dédié à la vente de literie, de linge de lit et autres accessoires estampillés.

Chez Accor, la démarche a été adoptée autant sur la catégorie luxe que sur les segments milieu de gamme et économique. Les clients peuvent ainsi prolonger chez eux l’expérience Sofitel, Novotel ou Ibis, en achetant par exemple un matelas simple Sofitel MyBed  (2 195€) ou Live N’ Dream Novotel (890 €). Plus de 55 000 ensembles de matelas et sommier Sofitel MyBed ont été vendus à ce jour. “Les avantages sont multiples, estime le porte-parole de Novotel. Le client profite de tarifs préférentiels, il retrouve le confort Novotel à domicile, il bénéficie d’une valeur sûre et de la qualité d’un produit professionnel hôtelier. Pour la marque, cela participe à son image et sa notoriété, cela fidélise les clients et offre une source de revenus.”

Un marqueur identitaire

De son côté, Kyriad (Louvre Hotels Group) a misé sur un oreiller à mémoire de forme, hypoallergénique et spécifiquement fabriqué en France. “Nous avons initié cette démarche en 2016, avec nos clients, afin de positionner la marque sur le confort et le plaisir du voyage. On a testé plusieurs produits dans dix hôtels, et deux sont sortis du lot : ces oreillers et des yaourts glacés avec des toppings exotiques. Ces petites attentions qui favorisent le voyage sensoriel et gustatif sont aujourd’hui les marqueurs de l’enseigne”, explique Gaëlle Vial, directrice marketing du groupe. Ces oreillers peuvent être testés en chambre. Proposés à 42,90 € pièce, ils sont également en vente à la réception, “afin de garder la proximité entre les clients et l’hôtelier”. “C’est un lien fort : aujourd’hui, 20 % des clients Kyriad sont exclusifs à la marque”, souligne-t-elle. L’opération a rencontré un franc succès : 3 500 oreillers ont été écoulés en 2018, via 200 hôtels participants. “Les clients rapportent un souvenir de leur voyage. C’est aussi une façon de casser les codes, en offrant un oreiller haut de gamme sur un segment midscale”, souligne-t-elle. Kyriad a d’ailleurs axé ses récentes campagnes médias autour de l’expérience client au sein de ses hôtels, et notamment de cet oreiller devenu un véritable argument publicitaire.

Gérer la logistique

Pour fonctionner, la démarche nécessite des investissements : création éventuelle d’un site marchand, communication (brochures ou flyers disponibles en chambre, par exemple), logistique… Chez Sofitel, la partie stock et logistique est sous-traitée. Novotel a basé son modèle économique sur un partage des bénéfices entre la marque et un spécialiste en charge de l’animation du site et de la logistique. D’autres chaînes, comme Kyriad, bénéficient de plateformes d’achat et d’économies d’échelle.

Dès lors, ce type d’opération est-il duplicable dans l’hôtellerie indépendante ? “Faire des efforts sur la qualité de ses oreillers est une façon simple d’apporter une plus-value pour un hôtelier. En revanche, vendre un oreiller n’a pas d’intérêt en soi pour un hôtelier indépendant, cela ne fait pas partie des priorités… à moins que cela ne s’intègre dans un positionnement plus global, axé sur le bien-être”, estime Youri Sawerschel, fondateur de l’agence Creative Supply. Mais attention au coût, au stock et à la logistique, prévient le consultant : “Il vaudrait sans doute mieux imaginer une opération de cobranding avec une marque d’oreiller ou de matelas. L’hôtel servirait alors de vitrine.”

Source : Literie à vendre : un atout marketing ?

Engagez votre établissement dans une démarche de développement durable

Engagez votre établissement dans une démarche de développement durable

Madagascar Hôtel Consultant (MHC) est un cabinet de coaching et formations en hôtellerie et tourisme responsable, basé à Madagascar et se déployant sur l’ensemble de l’Océan Indien.

Membre du réseau d’experts internationaux François Tourisme Consultants (FTC), reconnu comme leader international en matière de conseil et de formation pour l’hôtellerie et le tourisme dans le domaine de l’environnement et du développement durable, nous vous proposons des solutions adaptées aux problématiques environnementales.

Pourquoi choisir une démarche de développement durable ?

Intégrer le développement durable dans votre stratégie votre permettra d’établir un compromis sur le long terme entre une croissance économique génératrice de richesses et d’emplois, la solidarité et l’équité sociale, et la préservation de l’environnement. Vous gagnerez en reconnaissance des populations locales et serez une référence dans votre secteur d’activité.

Cette démarche globale vous permettra de :

  • Réduire vos coûts d’exploitation et mieux maîtriser vos charges
  • Prévenir et maîtriser les risques environnementaux et sociaux
  • Améliorer la satisfaction de vos clients
  • Renforcer votre image en développant de nouveaux atouts commerciaux
  • Mobiliser et fédérer votre personnel autour d’un projet nouveau
  • Répondre aux attentes et aux besoins de vos parties prenantes
  • Anticiper l’application de la réglementation environnementale
  • Préserver l’attractivité de votre territoire
  • Vous démarquer des entreprises et destinations concurrentes

Une telle démarche est un projet collectif qui doit être porter par les dirigeants, mobiliser le personnel et impliquer les partenaires de votre structure d’accueil. Son efficacité peut être améliorée en sollicitant un accompagnement régulier et en suivant précisément l’évolution de la situation environnementale, sociale et économique grâce à des indicateurs.

NOS MÉTHODES D'INTERVENTION

DIAGNOSTIC

ACCOMPAGNEMENT

AUDIT & CERTIFICATION

FORMATION

Vous souhaitez vous concentrer sur votre impact environnemental
ou aller plus loin dans votre engagement ?

Nous vous accompagnons à travers :

LA GESTION ENVIRONNEMENTALE

« Optimisez votre gestion en réduisant vos coûts d’exploitation et vos impacts sur l’environnement grâce à un ensemble d’actions et de mesures simples à appliquer. Contribuez à la protection de la biodiversité. »

LES LABELS & CERTIFICATIONS

« Allez plus loin dans votre démarche et encadrez vos actions via un label ou une certification, cet engagement vous permettra de communiquer votre positionnement en matière de développement durable et de valoriser votre qualité de service. »

Avoir une démarche de « Développement Durable » dans son établissement est une preuve, aujourd’hui, de professionnalisme sur les marchés internationaux et une assurance d’optimisation des profits d’exploitation.

 En 2019, on doit être convaincu que le management hôtelier et la rentabilité hôtelière passent forcément par les solutions apportées par le développement durable.

Parlons-en ensemble. Voyons-nous prochainement. Notre équipe d’experts, spécialistes de ces questions, est à votre disposition.

Hôtellerie : cinq technologies incontournables

Avec le développement de l’intelligence artificielle, de nouveaux services technologiques font leur apparition dans les hôtels. Expérience sur-mesure, satisfaction client améliorée et temps libéré pour le personnel, voici cinq technologies qui vont devenir incontournables.

  • Le e-welcome consiste à anticiper l’arrivée du client. Un logiciel permet d’envoyer au client, quelques jours avant son arrivée, un plan d’accès, les possibilités de transfert, les services proposés par l’hôtel comme la (réserver un soin au spa ou une table au restaurant). Un service personnalisé qui plaît et qui déclenche des ventes additionnelles.
  • Le chatbot : petit logiciel installé sur le site internet de l’hôtel, il permet de répondre automatiquement aux questions des clients. Un gain de temps considérable pour les collaborateurs et une information directe pour le client qui peut déclencher sa réservation.
  • L’hyper-personnalisation de la chambre grâce au mobile du client ou des assistants numériques à commande vocale : ouverture de la chambre, réglage de la température, variation de la lumière, etc. Les données peuvent être enregistrées pour le prochain séjour du client.
  • Les services tactiles : grâce à une tablette ou une application, la conciergerie devient digitale et d’un clic le client peut profiter des services sans passer par la réception. Il peut commander depuis la chambre au room-service, réserver un soin au spa…
  • Le check-in et check-out simplifiés : enregistrement à partir du mobile, dépôt de la clé et envoi de la facture par e-mail, envoi du numéro de la chambre par SMS pour un accès à la chambre 24 heure sur 24, la tendance veut que le client passe de moins en moins de temps à la réception, un temps mis à profit pour lui proposer un service et un accueil personnalisé.
Source : Hôtellerie : cinq technologies incontournables

Engagez votre établissement dans une démarche environnementale et réduisez vos charges d’exploitation !

Engagez votre établissement dans une démarche environnementale
et réduisez vos charges d’exploitation !

Madagascar Hôtel Consultant (MHC) est un cabinet de coaching et formations en hôtellerie et tourisme responsable, basé à Madagascar et se déployant sur l’ensemble de l’Océan Indien.

Membre du réseau d’experts internationaux François Tourisme Consultants (FTC), reconnu comme leader international en matière de conseil et de formation pour l’hôtellerie et le tourisme dans le domaine de l’environnement et du développement durable, nous vous proposons des solutions adaptées aux problématiques environnementales.

Vous souhaitez optimiser votre gestion en réduisant vos coûts d’exploitation et vos impacts sur l’environnement grâce à un ensemble d’actions et de mesures simples à appliquer ? Mais aussi contribuer à la protection de la biodiversité ?

Avez-vous déjà entendu parler de gestion environnementale ?

Concrètement, cette approche vous permettra de :

  • Rationaliser l’utilisation des ressources naturelles dont l’eau et les énergies
  • Réduire la quantité des déchets et en améliorer la gestion
  • Adopter une politique d’achat plus écologique et améliorer votre logistique
  • Améliorer la qualité de l’environnement interne de l’hôtel (par exemple réduire les nuisances sonores)
  • Sensibiliser le personnel à l’importance des enjeux environnementaux (protection de l’environnement = pérennisation du tourisme = protection et création d’emploi)

Par ailleurs, cette démarche peut être un outil intéressant de marketing pour votre établissement. Cette dernière peut améliorer votre image de marque auprès de vos parties prenantes et de la clientèle qui est de plus en plus sensible à la protection de l’environnement. 

NOS MÉTHODES D'INTERVENTION

DIAGNOSTIC

ACCOMPAGNEMENT

AUDIT & CERTIFICATION

FORMATION

Vous souhaitez aller plus loin dans votre engagement ?

Nous vous accompagnons à travers :

LA DEMARCHE DE DEVELOPPEMENT DURABLE

« Intégrer le développement durable dans votre stratégie vous permettra d’établir un compromis sur le long terme entre une croissance économique génératrice de richesses et d’emplois, la solidarité et l’équité sociale, et la préservation de l’environnement. Vous gagnerez en reconnaissance des populations locales et serez une référence dans votre secteur d’activité. »

LES LABELS & CERTIFICATIONS

« Allez plus loin dans votre démarche et encadrez vos actions via un label ou une certification, cet engagement vous permettra de communiquer votre positionnement en matière de développement durable et de valoriser votre qualité de service. »

Avoir une démarche de « Développement Durable » dans son établissement est une preuve, aujourd’hui, de professionnalisme sur les marchés internationaux et une assurance d’optimisation des profits d’exploitation.

 En 2019, on doit être convaincu que le management hôtelier et la rentabilité hôtelière passent forcément par les solutions apportées par le développement durable.

Parlons-en ensemble. Voyons-nous prochainement. Notre équipe d’experts, spécialistes de ces questions, est à votre disposition.

Hilton se développe en Afrique

Hilton Garden Inn, la marque économique du groupe Hilton, enregistre une croissance importante en Afrique. Trois ans seulement après l’ouverture de son premier établissement sur le continent, la marque compte aujourd’hui 4 hôtels en activité et 14 projets en cours de développement.

La plupart des établissements sont des premières implantations pour Hilton Garden Inn et l’ensemble du groupe Hilton, à l’image du Botswana, de la Zambie et de l’Ouganda.

« Nous avons développé des prototypes de la marque Hilton Garden Inn spécialement pensés et conçus pour le marché africain. Ces produits ont été conçus pour répondre aux attentes des voyageurs et des propriétaires sur l’ensemble du continent africain, tout en conservant le design léger, lumineux et aérien de la marque, et en respectant les principales caractéristiques de l’offre et des services proposés, qui font sa renommée à travers le monde » indique John Greenleaf, Global Head de Hilton Garden Inn.

Chaque hôtel est construit dans le respect de la tradition de Hilton Garden Inn, avec des chambres modernes, adaptées à la fois pour des voyages d’affaires et de loisirs.

A ce jour, Hilton Garden Inn compte quatre établissements et près de 800 chambres ouvertes en Afrique, notamment au :

  • Maroc : Hilton Garden Inn Tanger City Center (ouvert en mars 2016) – Premier hôtel Hilton Garden Inn à ouvrir en Afrique, cet établissement se situe à deux pas de la plage et du célèbre Tanger City Mall, avec des vues imprenables sur la ville et la mer Méditerranée.
  • Kenya : Hilton Garden Inn Nairobi Airport (ouvert en février 2018) – Le premier établissement Hilton Garden Inn à avoir ouvert au Kenya est une oasis accueillante située près de l’aéroport international de Nairobi, et dotée d’une piscine à débordement sur le toit.
  • Zambie : Hilton Garden Inn Lusaka Society Business Park (ouvert en août 2018) – Premier hôtel Hilton à avoir ouvert en Zambie, cet établissement Hilton Garden Inn est situé dans le centre de Lusaka City, emplacement idéal pour les voyageurs d’affaires.
  • Botswana : Hilton Garden Inn Gaborone (ouvert en février 2019) – Le premier hôtel Hilton du pays est situé au centre du nouveau Central Business District de Gaborone.

« Les pays comme le Botswana et l’Ouganda connaissent une croissance très forte, parmi les plus rapides au monde, et proposent une offre touristique très intéressante. La marque Hilton Garden Inn attire de plus en plus de voyageurs de classe moyenne en Afrique et ailleurs, ce qui nous permet d’ouvrir de poursuivre notre développement international et de répondre à la demande de nos clients dans des destinations clés » déclare Jan Van Der Putten, VP Operations, Afrique et Océan indien, Hilton.

Avec 14 hôtels et près de 2 400 chambres en cours de développement en Afrique, Hilton Garden Inn accroît sa présence dans des pays africains où la marque n’est pas encore présente. Hilton Garden Inn Kampala et Hilton Garden Inn Mbabane accueillent leurs premiers clients ce mois-ci et sont les premiers établissements Hilton Garden Inn et pour le groupe Hilton à ouvrir en Ouganda et au Swaziland. L’ouverture du Hilton Garden Inn Windhoek en Namibie est également prévue dans le courant de l’année, une autre première implantation nationale pour la marque sur ce continent. Parmi les autres pays africains du portefeuille Hilton Garden Inn figurent le Malawi, l’Ouganda, le Ghana, l’Égypte, la République Démocratique du Congo, l’Éthiopie, le Ghana, le Nigeria et l’Afrique du Sud.

L’hôtelier américain prévoit de doubler sa présence en Afrique, passant de 44 hôtels en activité actuellement, à 100 au cours des prochaines années.

Source : Hilton se développe en Afrique