Hôtellerie-Tourisme et Formation : une priorité mondiale mais une révolution à faire pour le président de l’AMFORHT

Paris. L’AMFORHT, l’ONG reconnue par les Nations Unies pour les questions de formation en hôtellerie, gastronomie et tourisme a choisi Paris et la France pour fêter son 50è anniversaire – le président Philippe François annonce la couleur : « la formation hôtelière doit mener sa révolution pédagogique » !

Créée en 1969 par l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), et reconnue depuis 2017 comme l’interlocuteur de l’Organisation des Nations Unies pour les questions de formation hôtelière et touristique, l’AMFORHT vient de réunir à Paris quelques 160 personnalités venues de 31 pays pour son 50è anniversaire.

L’Assemblée Nationale, représentée par la Députée Pascale Fontenel-Personne, Présidente du Groupe Tourisme, a souhaité s’associer à cet évènement, non seulement en ouvrant l’Hôtel de Lassay aux invités, mais également en participant personnellement aux débats en collaboration avec l’OMT, l’IH&RA, ACCORHOTELS, le GNI-SYNHORCAT, et les Ministres, Ambassadeurs, Présidents et personnalités internationales présentes.

Les Ministres français, Jean-Baptiste LemoyneJean-Michel Blanquier et Muriel Penicaud ont accueilli les congressistes en rappelant le rôle fondamental de la formation dans les métiers du tourisme et des services et soulignant l’excellence du savoir-faire français en ce domaine.

Philippe François, a quant à lui mis les personnalités et directeurs d’écoles hôtelières et d’universités, membres de l’ONG, devant un fait :   « la génération des millennials et la mondialisation des métiers de l’hôtellerie et du tourisme doit nous contraindre à repenser assez fondamentalement la formation dans nos métiers ».

« Notre façon, nos outils, nos méthodes, nos rythmes pédagogiques deviennent obsolètes face non seulement à une industrie en pleine effervescence, mais aussi face à un marché de la formation en croissance mondiale exponentielle et, enfin, face à des étudiants qui ne sont plus du tout les mêmes personnes qu’il y a 10 ans ! Remettons-nous fondamentalement en cause » appelle Philippe François !

Cet « appel de Paris » sera-t-il entendu ?

Source : Hôtellerie-Tourisme et Formation : une priorité mondiale mais une révolution à faire pour le président de l’AMFORHT

Pour rappel, Madagascar Hôtel Consultant est représentant de l’AMFORHT dans l’Océan Indien.

Plus d’informations ICI.

Bâtir un site internet pour l’international

Il est impératif de faire traduire son site pour accroître sa visibilité à l’étranger, mais cela n’est pas suffisant pour être bien référencé. Il faut aussi contacter les référenceurs locaux, qui connaissent les spécificités de leur marché.

Traduire son site n’est pas suffisant pour être référencé à l’étranger. Au-delà des aspects techniques gérés par votre référenceur, vous devez être attentif aux règles suivantes :

– décidez quelle sera l’apparence de votre URL. Vous avez trois possibilités : monhotel.it ou it/monhotel.com ou monhotel.com/it. Faire le choix d’un nom de domaine propre au pays de type monhotel.it est plus coûteux et plus lourd à mettre en place sur le plan technique. Par ailleurs, cela n’apporte pas plus de pertinence au regard d’un client étranger. Les deux autres types d’URL sont plus accessibles ;

– évitez la traduction artisanale, faite en interne ou via un outil de type Google Translate. Faire appel à un traducteur professionnel est certes plus coûteux, mais son travail représentera votre crédibilité aux yeux des clients étrangers ;

– tenez compte des spécificités culturelles. Une traduction stricto sensu n’est pas pertinente. Les différences sémantiques entre le français de France, du Canada, de la Belgique ou de la Suisse illustrent l’importance d’un contenu adapté aux coutumes de chaque pays. Ne négligez pas la partie technique du site et les boutons d’action … que penser d’un site où tout le texte est en anglais et où un joli bouton rouge vous incite à ‘réserver’ et pas à ‘buy now’ ? ;

– pensez à insérer dans votre site un onglet permettant au visiteur de choisir sa langue (ces choix doivent être indiqués dans la langue locale, par exemple indiquez ‘russe’ en cyrillique) ;

– faites appel à une agence de référencement locale du pays cible. Les moteurs de recherche dominants varient d’un pays à l’autre. Les référenceurs de ces pays connaissent mieux les spécificités de ces outils indispensables pour être visibles par les clients étrangers.

Côté technique, plusieurs manipulations sont nécessaires pour renvoyer aux moteurs de recherche la bonne information et pour que vos clients soient dirigés vers la bonne version du site. Rapprochez-vous de votre webmaster pour vous assurer que tout est conforme à vos projets.

Source : Bâtir un site internet pour l’international

FORMATION Le service des étages (en malgache / @ malagasy), les 08 et 09 Mars 2019

FORMATION Le service des étages (en malgache / @ malagasy), les 08 et 09 Mars 2019

Discrets, rapides et efficaces, la femme et le valet de chambre sont chargés d’entretenir les chambres, les salles de bain et les espaces communs. En un tour de main, ils effacent toute trace de passage dans une chambre et transforment un lieu désordonné pour le rendre impeccable et accueillant.
Ils sont essentiels pour l’image de l’établissement qui les emploie.

La propreté et l’hygiène des chambres sont des éléments déterminants de la satisfaction des clients, face à une exigence grandissante sur la qualité des chambres ne laissez pas passer cette chance de fidélisé vos clients.

Hôteliers, cette formation vous concerne !

Vous souhaitez améliorer la qualité de service dans votre établissement et gagner en rendement?
Découvrez notre formation délivrée sur 2 jours (théorie + pratique) :

Originally posted 2019-02-08 08:06:53.

Recherche partenaire produits & matériels éco-responsables pour notre formation “Le service des étages”

Bonjour à tous,

Nous recherchons des fournisseurs de produits et matériels éco-responsables pour le module “pratique” de notre formation “Le service des étages” qui aura lieu les 08 et 09 Mars prochain!

Lors de la seconde journée de formation, nous aurons le plaisir d’être accueillis au Tsanga Tsanga Hôtel, nouvel établissement hôtelier de 24 chambres situé en plein centre ville d’Antananarivo, à Tsaralalana.

Si vous êtes fournisseur de produits & matériels éco-responsables pour l’hôtellerie, cette formation sera l’occasion de vous faire connaître!

Vous profiterez de notre communication en amont et pourrez échanger avec nos participants ainsi qu’avec les responsables de Tsanga Tsanga Hôtel!

Contactez-nous à [email protected]

>> Trouvez tous les détails de la formation “Le service des étages en malgache / @ malagasy” en cliquant ICI.

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Madagascar : Hôtellerie, Le Colbert au bilan après neuf décennies d’existence

Centenaire approchant. L’Hôtel Colbert a fêté ses quatre-vingt-dix ans d’activités samedi dernier en mettant l’accent sur le bilan de la croissance de l’établissement.

“Notre institution, malgré sa place de leader historique, a tout de même cédé un peu de terrain ces deux dernières année comme jamais auparavant avec un taux d’augmentation du chiffre d’affaire de seulement 4 % par rapport au dernier bilan “, déplore Eric Koller, directeur général. Le responsable qui cite quelques postes de charge en hausse expliquant la faible progression des performances de son établissement à l’instar du cas de la Jirama avec une hausse de 20 à 25% depuis deux ans arrivant ainsi à une moyenne de cent vingt millions d’ariary de dépense par mois en facture d’eau et d’électricité pour l’hôtel.

Par ailleurs, le directeur général a aussi mis l’accent sur l’impératif de maîtriser l’approvisionnement en matière première ainsi que les différentes charges du personnel.  Afin d’arriver à cet objectif l’institution mise sur l’innovation en optant pour l’utilisation d’un nouveau logiciel de gestion.

“Depuis près d’un semestre nous avons adapté notre système de gestion sur le logiciel de marque allemande plus connu sous le nom de « Protel ». Cette technologie est installée à tous les niveaux. Depuis les systèmes de réservation, en passant par la comptabilité, jusqu’à la pâtisserie, les restaurants et la balnéo. Protel remplace ainsi un logiciel vieux de plus de trente ans”, détaille le directeur général. Le logiciel prendra alors en charge les cent vingt chambres, trois restaurants, deux bars, cinq salles
de conférence ainsi que les services 24/24h de l’hôtel.

Source : Hôtellerie – Le Colbert au bilan après neuf décennies d’existence

Si vous souhaitez vous aussi installer ou changer votre logiciel de gestion hôtelière, nous pouvons vous proposer l’installation et la formation du logiciel  de gestion hôtels & restaurant INFHOTIK!

Plus d’informations sur le sujet à venir…

Madagascar : NOVOTEL : un hôtel 5 étoiles en construction à Alarobia

Novotel, le prochain hôtel 5 étoiles, sis à Alarobia ouvrira ses portes dans le courant de cette année. L’enseigne disposera de 150 chambres, dont une vingtaine de suites présidentielles.

L’ouverture des établissements hôteliers de luxe s’enchaîne. Après Tamboho Suites, à Ambatonakanga, c’est à Alarobia que le prochain hôtel 5 Etoiles d’Antananarivo ouvrira prochainement ses portes. Il s’agit du futur Novotel qui, avec Ibis Hôtel Madagascar, fait partie de la chaîne hôtelière AccorHotels. Selon la société immobilière chargée du chantier, les travaux avancent à grands pas, et, sauf modification, Novotel ouvrira ses portes cette année. L’établissement comporte 150 chambres, dont une vingtaine de suites présidentielles. Bien que les prestations à offrir à ses clients ne sont pas encore révélées, celles-ci ne s’éloigneront pas des offres de Novotel ailleurs. Il s’agit, entre autres, de l’hébergement de toute catégorie, d’une restauration gourmande et équilibrée à travers son Gourmet-bar, du bien-être unique avec sa gamme de service de relaxation, dont les espaces fitness et bien-être, les piscines, les terrasses et jardin.

Il est à souligner que Novotel Alarobia fait partie des nouveaux établissements mis en place par le groupe AccorHotels en Afrique. Antananarivo ne sera pas, ainsi sa seule ville d’implantation. Dans le monde, le groupe est présent dans 59 pays et compte 506 hôtels et 32 Suites. Les dirigeants de l’établissement entendent entamer le recrutement du staff et les formations du personnel de
l’établissement hôtelier avant son ouverture. Une formation nécessaire afin d’inculquer l’esprit et standard de services du groupe à ses futurs employés.

L’ouverture de Novotel à Alarobia tombe à point nommé pour le Tourisme haut de gamme avec l’augmentation des touristes Allemands, Français et Chinois prévus cette année.

Source : Madagascar : NOVOTEL : un hôtel 5 étoiles en construction à Alarobia

Quelles seront les chambres d’hôtel du futur ?

Dans sa dernière étude, Mazars donne à voir la chambre du futur. Réalité virtuelle, paiement cashless, robots, tous ces outils permettront aux professionnels de l’hôtellerie d’optimiser l’expérience-client…

Imaginez pouvoir découvrir votre chambre d’hôtel en avant-première, mais à des milliers de kilomètres du lieu, par le seul pouvoir de la réalité virtuelle. Supposez qu’une fois arrivé (véritablement) sur place, le concierge de votre établissement hôtelier puisse veiller sur vous nuit et jour sans problème, puisqu’il a l’énergie et la robustesse d’un robot. Enfin, éreintés par votre voyage, vous n’avez qu’une envie : filer au plus vite dans votre chambre. En un rien de temps, votre smartphone déverrouille votre suite. Si toutes ces options vous semblent tout droit tirées d’un film de science fiction, elles ont pourtant toutes été listées dans la dernière étude Mazars “Comparaison des tendances concernant les expériences d’IA et les attentes des voyageurs dans cinq pays”, (menée par YouGov pour le compte de Mazars). Dans le secteur hôtelier comme ailleurs, l’utilisation des technologies intelligentes peut permettre de personnaliser davantage l’expérience client et ainsi d’optimiser leur fidélisation. Comme tout ce qui est connecté se dit “intelligent”, les chambres d’hôtels seront aussi douées d’un potentiel infini à l’avenir.

Thomas Cook, visionnaire « virtuel »

À commencer par la réalité virtuelle. Ce champ d’action a déjà été exploré par le pionnier en matière d’agences de voyages, Thomas Cook. Il a ainsi fait réaliser une gamme de films immersifs en 360 VR dans différentes villes dont New York. Cette expérience a été saluée par le maire de la ville qui ne dort jamais, Michael Bloomberg. La campagne “Try before you fly” a ainsi boosté les ventes de ses excursions pour la métropole américaine de 190 % et a généré un retour sur investissement de 40 %. D’autres innovations seront ajoutées aux gadgets déjà disponibles dans les chambres d’hôtels. La Technologie Smart-In-Room est un système qui permet au client d’être entièrement connecté à sa chambre depuis son smartphone, lui permettant de déverrouiller l’endroit, d’effectuer des paiements automatisés. Il propose également de nombreux services ; stations de chargement sans fil, des rideaux et des éclairages intelligents, des smart tv… Les clients pourront bénéficier d’une autre technologie au nom anglicisé “iBeacon” ou de géolocalisation, qui offre également un service d’ouverture de portes à distance (par l’envoi de clés virtuelles). Pour communiquer et interagir avec les gérants de leur hôtel, les touristes pourront aussi s’ils le souhaitent, avoir recours à la technologie SIP-DECT.

Robots et paiements cashless

Derrière ces options invisibles, des services matériels, à classer dans la catégorie de l’internet des objets, seront tout aussi révolutionnaires. C’est le cas des bracelets connectés déployés par exemple dans le parc Walt Disney World Resort en Floridecomme solution de paiement cashless. Si le célèbre parc d’attraction ne s’est pas encore initié à la politique des robots, le Robot Hotel de Tokyo s’est, comme son nom l’indique, entièrement doté de ces androïdes pour servir ses clients. Ils se chargent du check-in ou de répondre aux demandes de services en chambre. Seront-ils pour autant la norme dans tous les hôtels à l’avenir ? Si la question peut soulever quelques craintes, une chose est sûre, une bonne partie de ces outils doivent permettre au personnel de dégager du temps pour répondre à des attentes clients de plus en plus exigeantes.

Source : Quelles seront les chambres d’hôtel du futur ?

FORMATION Démarche qualité en hôtellerie restauration, le 23 Février 2019

FORMATION Démarche qualité en hôtellerie restauration, le 23 Février 2019

Une démarche qualité est un processus volontaire et participatif d’amélioration continue nécessitant une implication totale des acteurs de l’entreprise, du salarié au dirigeant en passant par les managers. Elle touche l’ensemble des secteurs clés (stratégie, ressource humaine, gestion de projets, gestion du client, développement durable, …) de l’entreprise.

Ces actions  doivent contribuer au principal résultat attendu à travers la démarche qualité : améliorer les performances de la structure au service du client…  La qualité concerne tous les types d’activité ! Qui dit client nécessite d’avoir des services et des produits de qualités.

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Reprendre un hôtel : identifier les risques d’échec

Une reprise ne se résume pas à choisir un établissement et à le développer. La réussite du projet dépend d’éléments économiques et financiers mais aussi et surtout d’éléments humains, à commencer par la motivation et les aptitudes des repreneurs. Avant de se lancer, il est donc primordial de bien se préparer en s’interrogeant sur ses capacités, en définissant son projets et en se faisant accompagner.

► Identifier les principaux risques d’échec

Les raisons qui expliquent l’échec d’une reprise peuvent être multiples :

– la précipitation ;

– une évaluation non réalisée de ses compétences et de ses capacités ;

– la méconnaissance du marché de l’hôtellerie et de ses acteurs, un nouveau métier mal appréhendé ;

– des diagnostics bâclés ou non réalisés (sur la structure physique de l’établissement ou l’organisation du travail) ;

– une négociation réalisée sur des bases irréalistes ;

– une installation dans de mauvaises conditions (compromis de vente non rigoureux) ;

– un prévisionnel trop optimiste ;

– un apport personnel et des fonds propres insuffisants ;

– la séparation des exploitants (associés, couples) ;

– une mauvaise gestion.

 

► Le coup de cœur

Le coup de cœur peut être un déclic, mais encore faut-il savoir le gérer, car une décision trop rapide et non réfléchie peut être lourde de conséquences.

Le risque est de ne plus être du tout objectif, ni attentif aux particularités de l’affaire, d’être plus négligent sur certains points, plus souple dans la négociation… L’euphorie peut conduire le repreneur à des décisions en chaîne erronées et à une approche de la reprise bâclée ou mal appréhendée.

 

  • Quelles peuvent être les conséquences ?

Un coup de cœur mal maîtrisé va générer une multitude d’imprévus auxquels il va falloir faire face, comme :

– des agencements à réaliser ;

– du matériel à réparer, à remplacer ;

– du mobilier à acheter ;

– manager différemment les équipes ;

– des recrutements à réaliser dans l’urgence ;

– régler des litiges avec des fournisseurs, des clients…

Ce qui peut entraîner, plus dramatiquement :

– des problèmes financiers ;

– la perte de son patrimoine ;

– un stress permanent ;

– la séparation des associés dans le cas d’une exploitation sous forme de société, voire une séparation dans le cas d’un couple d’exploitants ;

– le redressement judiciaire ;

– la liquidation de l’affaire…

 

► Sa propre capacité

  • Votre motivation est-elle à toute épreuve ?

Les principales motivations des repreneurs sont essentiellement l’envie d’entreprendre, la volonté de développer une affaire existante, le souci d’investir et de rentabiliser un capital, la volonté de concrétiser un projet, l’envie de changer de vie professionnelle, d’être patron… cela peut très vite s’accélérer suite à un événement imprévu tel qu’un héritage, un licenciement, une mutation ou encore un coup de cœur pour une affaire.

Quelle que soit la raison pour laquelle vous vous décidez, prenez bien en compte toutes les contraintes : journées longues, travail physique, revenus à la baisse, ressources financières suffisantes, acquisition de nouvelles compétences…

 

  • Aspirez-vous réellement à changer de mode de vie ?

La réussite d’un projet de reprise d’un hôtel ne dépend pas uniquement d’éléments économiques et financiers, mais aussi et surtout d’éléments humains, à commencer par la motivation, la personnalité et les aptitudes des repreneurs. Reprendre un hôtel ne se résume pas à choisir un établissement et à le développer. C’est surtout choisir un mode de vie qui doit être cohérent avec ses objectifs personnels, ses contraintes familiales, géographiques et ses aspirations profondes. La réussite du projet en dépend !

Les métiers de l’hôtellerie sont extraordinairement enrichissants d’un point de vue relationnel. Cependant, comme pour tout métier, il existe des contraintes. Lorsque l’on reprend un hôtel, il ne faut pas s’attendre à faire 35 heures mais au moins le double. Si vous quittez un poste salarié avec des horaires classiques de travail, il faut être conscient que vous pourrez difficilement avoir le même confort de vie, car il faudra vous rendre disponible en permanence.

Le métier d’hôtelier requiert des attitudes diverses : disponibilité, amabilité, santé robuste, maîtrise des langues étrangères et psychologie. Et, par-dessus tout, le goût du contact avec le client. Un bon gestionnaire doté d’un solide sens commercial a des atouts pour réussir.

 

► Bien se préparer

Avant de vous lancer et de prendre votre décision, faites un bilan en vous posant ces trois questions.

 

  • Faut-il suivre une formation ?

Le professionnalisme du repreneur est naturellement un facteur clé de réussite du projet. Cependant, un bon professionnel salarié de l’hôtellerie ne sera pas forcément un bon chef d’entreprise et à l’inverse un bon chef d’entreprise ne sera pas forcément un bon hôtelier.

Le métier de chef d’une entreprise hôtelière associe des compétences en gestion, commercialisation, management et connaissance des métiers de l’hôtellerie. Si ces compétences vous font défaut, il est indispensable de suivre une formation adéquate. Il est bien évident que, si vous êtes en reconversion, vous n’aurez pas forcément le temps de devenir un chef de cuisine confirmé, ni un maître d’hôtel averti etc. Néanmoins, une formation ciblée ou un coaching personnalisé vous permettra d’appréhender les exigences de chaque poste et d’acquérir les méthodes et usages de la profession.

 

  • Quel est l’intérêt de prendre un consultant ?

Rechercher une affaire n’est pas une mission facile. Cette étape peut prendre du temps et coûter cher en frais de déplacement si vous vous dispersez et si vous vous lancez seul sans savoir ce que vous allez réellement visiter.

L’idée devra être définie précisément et sa pertinence vérifiée pour minimiser les risques d’échec. Vous devez prévoir dans le détail votre stratégie de reprise. Vous devrez identifier ensuite les atouts et les faiblesses de votre projet. Les professionnels de la transaction vous aideront à trouver l’affaire correspondante, à vérifier la cohérence, à avancer dans vos recherches et éviter des erreurs.

Évitez de vouloir tout maîtriser car toutes les démarches peuvent être très contraignantes. Pour vous éviter le pire et vous assurer d’une bonne reprise faites-vous accompagner par un professionnel qui vous informera, vous coachera. Le coût d’un expert sera vite rentabilisé par les nombreux leviers qu’il pourra actionner.

 

  • Y a-t-il des diplômes obligatoires ?

Tout le monde peut reprendre un hôtel, aucun diplôme n’est exigé. Cependant, pour un hôtel avec un restaurant ou un bar, vous devrez suivre une formation afin d’obtenir le permis d’exploitation. Il permet aux débitants de boissons et restaurateurs de connaître les lois et les obligations auxquelles ils sont soumis dans leur activité et ainsi se prémunir, entre autres, d’éventuelles fermetures administratives, trop souvent dues à une méconnaissance de ces éléments.

Source : Reprendre un hôtel : identifier les risques d’échec

Si vous avez un projet de reprise ou de création d’établissement hôtelier ou de restauration, faites appel à nos services de coaching, et minimiser vos risques d’investissement pour maximiser vos futurs profits!

Contactez-nous à [email protected]