Nosy Ankao : Dans le top 5 des plus belles destinations insulaires en Afrique

Nosy Ankao est classé dans le top 5 des plus belles îles privées du continent africain. Accessible uniquement par hélicoptère depuis Nosy-Be ou Diégo Suarez, Nosy Ankao se trouve au large de la côte nord-est de Madagascar. S’étalant sur une superficie de 10 km², cet endroit est la plus grande des cinq îles de l’archipel portant le même nom. Pour les voyageurs assoiffés d’aventures, Nosy Ankao est une invitation permanente à l’exploration de forêts vierges, remplies de lémuriens. Les eaux qui l’entourent renferment des fonds marins exceptionnels, faits de poissons multicolores, baleines, tortues et coraux aux innombrables couleurs.

Destination luxueuse. Sur les belles plages de Nosy Ankao, sont également érigés les 14 villas privées de l’éco-lodge ultraluxueux de Miavana. Niché dans un sanctuaire paradisiaque, cette destination est aussi isolée que luxueuse. La restauration écologique de l’île, est au cœur de ses activités. Plongée sous-marine, observation des baleines, excursion en hélicoptère autour de l’archipel, farniente. Les activités ne manquent pas sur Nosy Ankao.

Voyage prévu. Cette année, Nosy Ankao et Miavana sont inclus dans le programme de séjour de l’agence Ker & Downey Africa, spécialisée dans le tourisme très haut de gamme. Près de 34% de sa clientèle souhaitent aujourd’hui séjourner sur l’île paradisiaque, où l’on se sent au bout du monde. Nosy Ankao était donc une évidence pour ce spécialiste des voyages de luxe. Aussi, ce voyage de 12 jours à Madagascar prévus pour les mois de septembre et novembre prochains, se focalisera uniquement sur plusieurs sites du nord de Madagascar.

Source : Nosy Ankao : Dans le top 5 des plus belles destinations insulaires en Afrique

Palaos le premier archipel du Pacifique à bannir la crème solaire

L’État de Palaos, magnifique archipel dans le Pacifique, a décidé d’interdire, à compter de 2020, l’usage de crème solaire, toxique pour les récifs coralliens.

Sur les îles de Palaos, pionnière du tourisme vert, les substances toxiques pour les récifs coralliens seront désormais interdites.

La crème solaire tue les coraux de l’archipel de Palaos

Connaissez-vous Palaos, petite archipel d’îles idylliques du Pacifique, à mi-chemin entre Japon et Australie ? Maintenant, vous aurez peut-être encore plus envie d’y aller :  cet État a décidé de jouer la carte du tourisme vert pour sauvegarder son écosystème. Et vient de prendre, pour la première fois au monde, une initiative étonnante : bannir la crème solaire sur ses îles à compter de 2020.

archipel Palaos

Des paysages idylliques sortis tout droit d’une carte postale © howamo

Pourquoi une telle interdiction ? Parce que, sur cette île réputée aux yeux des plongeurs, c’est un des premiers polluants qui soient pour les récifs coralliens. Selon un porte-parole de la présidence de l’île, il existe des preuves scientifiques que les composants chimiques de ces crèmes sont toxiques pour les coraux, même à petite dose.

Confiscation et 1.000 euros d’amende

À raison de quatre bateaux chargés de touristes par heure débarquant sur l’île, « cela représente chaque jour des litres de crème solaire déversés dans l’océan, au coeur des plus beaux sites de plongée et de snorkelling de Palaos, explique-t-il. Nous cherchons juste ce que nous pouvons faire pour éviter que cette pollution n’atteigne l’environnement ». Toute personne amenant de la crème solaire sur l’île se verra donc infliger une facture de 1.000 dollars. Et tout tube de crème solaire sera irrémédiablement confisqué.

Archipel Palau

Palaos a toujours fait partie des pionniers de la protection des océans. Ainsi, en 2009, l’archipel avait été le première à créer un sanctuaire pour les requins. L’état d’Hawaï a également annoncé l’interdiction de la crème solaire en mai dernier, mais à compter de 2021.

Source : Palaos le premier archipel du Pacifique à bannir la crème solaire

Le bilan carbone du tourisme est bien plus mauvais qu’on ne l’imaginait

Il devient urgent de développer le tourisme durable, notamment dans les destinations insulaires, qui possèdent les empreintes les plus élevées.

Selon une étude publiée en mai 2018 dans la revue scientifique Nature Climate Change, et conduite pour la première fois à l’échelle mondiale, l’empreinte carbone du secteur touristique s’avère environ quatre fois plus importante que ce que l’on pensait.

Des chercheurs et chercheuses des Universités de Sydney, du Queensland et de Cheng Kung à Taïwan –dont nous faisons partie– ont travaillé ensemble pour évaluer l’intégralité de la chaîne de production de ce secteur, qui inclut le transport, l’hébergement, la nourriture et les boissons, les objets souvenirs, les vêtements, les cosmétiques et bien d’autres produits.

Tout compte fait

Le secteur du tourisme pèse plus d’un billion de dollars et croît plus vite que le commerce international.

Pour évaluer concrètement les émissions produites par le tourisme, nous avons analysé plus d’un milliard de filières d’approvisionnement, portant sur les multiples produits consommés par les voyageurs et voyageuses. En combinant une base de données détaillée sur le commerce international à des comptes permettant de savoir quels biens et services les touristes avaient achetés, nous avons identifié les flux de carbone entre 160 pays pour la période 2009-2013.

Nos résultats montrent que ces émissions ont augmenté d’environ 15% au cours de cette période, passant de 3,9 gigatonnes d’équivalent dioxyde de carbone (CO2e) à 4,5 gigatonnes. Cette hausse provient principalement des dépenses touristiques liées au transport, aux achats et à la nourriture.

Carte du monde montrant les flux de carbone. En 2013, les voyages internationaux représentaient 23% de l’empreinte carbone mondiale du tourisme. | Nature Climate Change

Si rien ne change, notre appétit croissant pour les voyages devrait porter ces émissions à environ 6,5 Gt d’ici 2025. Cet engouement s’explique principalement par une hausse des revenus, dont le tourisme dépend fortement.

À qui la faute?

Dans cette étude, nous avons comparé deux analyses d’attribution de la responsabilité pour ces émissions: une comptabilité se basant sur la résidence, une autre sur la destination. La première impute les émissions au pays de résidence des touristes, la seconde au pays hôte.

Traduisons cela en termes simples: les émissions de CO2 du tourisme sont-elles la responsabilité des voyageurs ou celle des destinations touristiques?

Si la responsabilité incombe aux voyageurs, il nous faudrait dès lors identifier les pays envoyant le plus de touristes dans le monde et identifier les moyens de réduire l’empreinte carbone de leurs déplacements.

D’un autre côté, une comptabilité prenant en compte la destination peut donner une idée des lieux touristiques –on pense notamment aux îles– qui bénéficieraient le plus d’améliorations technologiques et de réglementations visant à réduire l’empreinte carbone du tourisme.

En outre, le suivi sur une période donnée des émissions en fonction de la destination pourrait aider les chercheurs et chercheuses et les responsables politiques à évaluer le succès de programmes d’incitation et de réglementations, ainsi que la vitesse de décarbonisation des activités touristiques.

Comment les pays se classent-ils en fonction des deux analyses possibles, touristes ou pays hôte? Les États-Unis arrivent en tête quelle que soit la perspective adoptée –un grand nombre de personnes voyagent à la fois depuis et vers les États-Unis. Viennent ensuite la Chine, l’Allemagne et l’Inde.

Quels sont les résultats si l’on regarde au niveau des pays, mais des habitantes et habitants? La situation diffère: les destinations insulaires possèdent les empreintes les plus élevées pour ce qui est des destinations. Les Maldives arrivent en tête, avec 95% des émissions liées au tourisme imputables aux visiteurs et visiteuses internationales.

Les touristes sont responsables de 30% à 80% des émissions nationales des économies insulaires. Ces résultats posent la question de l’impact du tourisme sur les petits États insulaires.

Les îles, point chaud du tourisme

Si les petites îles dépendent des revenus générés par le tourisme, cette activité menace la biodiversité insulaire. Mais ces États n’ont généralement pas la capacité de répondre à cette menace, en raison de leurs faibles économies d’échelle et de leur relatif isolement.

Apporter un soutien financier et technique à ces îles pourrait potentiellement les aider à décarboniser leurs infrastructures. Ce soutien traduirait la part de la responsabilité que prennent les touristes, et tout particulièrement celles et ceux des pays développés.

Les Maldives, l’île Maurice et d’autres petites îles explorent très activement les moyens de développer leur capacité d’énergie renouvelable pour réduire l’intensité carbone de leurs hôtels, transports et espaces de loisirs.

Espérons que notre étude fournira un point de départ pour des échanges entre le public, les entreprises et les responsables politiques à propos du tourisme durable.

Les changements concrets émergeront de la mise en œuvre de réglementations et d’incitations communes pour encourager des voyages plus sobres en carbone. Au niveau personnel, il vaut vraiment la peine d’examiner le coût en carbone de ses vols, en choisissant, pourquoi pas, de compenser ses émissions et en soutenant les entreprises œuvrant pour un tourisme «durable».

Source : Le bilan carbone du tourisme est bien plus mauvais qu’on ne l’imaginait

La Gomera, l’île à l’âme verte

Située non loin de la côte nord-ouest de l’Afrique, la Gomera est une île sauvage posée sur l’Atlantique et dotée d’un environnement vert et luxuriant sur les hauteurs de l’île, par ailleurs assez aride. Petit bout de paradis, cet oasis de verdure, encore méconnu des touristes, est particulièrement préservé et bénéficie d’un climat printanier toute l’année. Une destination Eco Touristique exceptionnelle! La Gomera, une île aux sites naturels époustouflants, déclarée réserve de Biosphère par l’Unesco en 2012.

Réserve de la Biosphère déclarée par l’UNESCO

Vous serez surpris dès votre arrivée par la nature intacte de cette île décorée depuis 2012 par l’Unesco du titre de Réserve de Biosphère dans la catégorie Excellence, du fait de la qualité de son écosystème terrestre et marin.

C’est sur les sommets de la Gomera que se niche l’un de ses plus grands trésors : une forêt luxuriante couvrant 10% de l’île, soigneusement protégée au sein du Parc National de Garajonay, et de ses multiples cours d’eau, sources pour toute l’île. Véritable vestige vivant des anciennes forêts qui couvraient une grande partie de l’Europe et de l’Afrique du Nord, elle perdure aujourd’hui en altitude, enveloppée quasiment en permanence d’un voile de brouillard et de brumes. Outre l’aspect magique qu’elle lui confère, cette humidité permanente abreuve la forêt de la vapeur d’eau condensée qui, alliée aux températures douces, est indispensable à sa survie. Elle abrite une multitude d’espèces animales et végétales endémiques, dont certaines sont menacées de disparition. Cette réserve précieuse est inscrite par l’Unesco au Patrimoine Mondial depuis 1986.

Les 4 000 hectares du parc culminent en haut du sommet dont il porte le nom : l’Alto de Garajonay, à 1 487 mètres au-dessus du niveau de la mer, point culminant de La Gomera. Cette forêt humide, la laurisilva, est composée d’une grande diversité d’espèces végétales, dont de nombreuses espèces à feuilles pérennes, couvrant environ 70 % du parc national. On y croise le pigeon des lauriers et le pigeon turquoise (Pigeon de Bolle), endémiques des îles Canaries, mais aussi le lézard de La Gomera, la bécasse des bois, la barbastelle (une chauve-souris locale) et le serin des Canaries (une espèce de passereaux).

La Gomera dispose de 16 zones naturelles, en plus du Parc de National de Garajonay, ce qui représente 33% de la superficie totale de l’île !

Une combinaison idéale pour les sportifs et les amoureux de la nature

Il faut absolument cheminer à pied à travers le parc pour admirer le spectacle de ces lieux cachés, uniquement accessibles par le marcheur. On se balade dans un paysage de conte. Un réseau complet de sentiers facilite l’exploration de ce bois exceptionnel.

Pour les plus sportifs, le mountain bike apporte une sensation encore plus forte de liberté. A vous les gorges majestueuses et les sentiers très bien balisés. La Gomera en possède plus de 600 km.

Sur cette île, la montagne s’impose et le regard porte jusqu’au littoral. Au loin, les dauphins et les baleines

Sans trop s’éloigner des côtes, on peut partir à la rencontre des dauphins, des rorquals, des baleines pilotes à bord d’un petit bateau. En restant près des côtes et si on est amateur de sport, on peut profiter d’une promenade en kayak de mer et admirer les petites criques et plages de sable noir nichées entre les falaises. Vous n’oublierez pas de vous baigner dans l’eau cristalline d’une de ces jolies criques sauvages.

La Gomera au plus près des habitants, en hébergement rural

Vous aspirez à partager des expériences avec vos hôtes, découvrir l’île autrement, vous recherchez la tranquillité d’un petit village ! Alors réservez un gîte rural ou une maison à l’architecture traditionnelle en vieille pierre, différente selon les régions. Vous vous y sentirez comme chez vous et passerez des vacances authentiques à la découverte des paysages ruraux avec ses innombrables terrasses à flanc de montagne qui plongent vers la mer, ses charmants petits villages peu fréquentés, perchés sur les hauteurs de l’île.

Cette île qui a une âme, raconte une histoire, celle d’une vie où certaines traditions persistent encore

La Gomera conserve une étrange coutume, le “Silbo Gomero”, un langage sifflé très curieux, encore pratiqué sur l’île, aussi inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco. Pour ne pas laisser disparaître ce langage, on l’enseigne à l’école !

D’autres traditions sont encore bien vivantes comme la réalisation d’objets en céramique sans tour ou encore la danse ancestrale du tambour. De nombreuses spécialités typiques telle que « l’Almogrote », une succulente préparation à base de chèvre sont à déguster dans des auberges locales ou chez l’habitant.

Laissez-vous guider par les rencontres, au plus près des habitants. Prenez le temps de vivre, car ici les traditions restent présentes.

Source : La Gomera, l’île à l’âme verte