“Le tourisme durable n’est pas seulement une tendance croissante aux voyages. Cela devient également une priorité sinon un impératif moral pour les entreprises touristiques du monde entier”: c’est ce qu’a affirmé ministre du Développement industriel, des PME et des Coopératives, Soomilduth Bholah lors du lancement du programme de certification du tourisme durable, organisé par la Tourism Authority en collaboration avec SME Mauritius et le Mauritius Standards Bureau, dimanche 5 octobre.

“De plus en plus, les voyageurs et les fournisseurs de voyages cherchent à obtenir la confirmation que des pratiques de durabilité sont en place”, a-t-il ajouté. Cela en présence de l’Ambassadeur l’Union européenne à Maurice, Vincent Degert, du Secrétaire permanente du ministère, Mme Ahmed, du directeur de la Tourism Authority, Lindsay Morvan, de La directrice générale du Mauritius Standards Bureau, Sandhya Boygah.

“Conformément au «Sustainable Island – Mauritius Project», la certification à la norme MS 165: 2019 a un rôle de plus en plus important à jouer, consolidant notre positionnement de destination touristique de haut niveau tout en garantissant la pérennité de l’industrie”, a déclaré le ministre Bholah.

Pour ce projet, a-t-il indiqué, la Tourism Authority, SME Mauritius et le Mauritius Standards Bureau travaillent ensemble pour aider les PME du secteur du tourisme à s’engager sur la voie de la durabilité. Il a souligné que le programme fait partie du projet Sustainable Island Mauritius financé par l’UE, qui vise à l’écologisation de la chaîne de valeur du tourisme.

L’objectif est d’augmenter le nombre de touristes des marchés internationaux en renforçant les compétences et les performances en matière de durabilité des opérateurs mauriciens sélectionnés.

“À la suite des récents défis et compte tenu des nouveaux modes de déplacement, il est fermement convaincu qu’une croissance soutenue de l’industrie doit profiter d’un stand solide de l’industrie pour se positionner en tant que destination verte grâce au renforcement des capacités des opérateurs conduisant à un Certification internationale reconnue”, a affirmé Soomilduth Bholah. Il a souligné que le programme couvrira le coût de la certification du Bureau des normes de Maurice dans le cadre de la certification approuvée par le Conseil mondial du tourisme durable (GSTC) MS 165: 2019.

En vertu de cet accord, a-t-il indiqué, une subvention de 20 000 roupies sera allouée aux organisations éligibles pour un maximum de 60 participants, toutes les PME, au cours de ce premier lot d’admission, réparties comme suit:

  •  40 opérateurs dans le secteur de l’hébergement
  • 20 opérateurs dans le secteur des tournées

“Être durable implique l’adoption des bonnes pratiques pour améliorer ses processus de gestion. Cela impliquera une transition vers l’utilisation de technologies permettant de réduire les coûts, un avantage concurrentiel grâce à une meilleure efficacité et une réduction des coûts d’exploitation”, a affirmé le ministre Bholah. Cela avant d’ajouter: “En même temps, il démontre le respect des exigences légales et réglementaires et augmente les ventes en attirant des clients soucieux de l’environnement.”

Le tourisme durable ne se traduit pas par une entreprise qui essaie de faire de son mieux sur un marché donné, a-t-il déclaré. “Mais c’est plutôt l’ensemble de l’industrie du tourisme qui résiste aux défis environnementaux et sociétaux en explorant des idées, des solutions et des stratégies sur la manière de développer les entreprises touristiques et de gérer les opérations de manière durable”, a affirmé le ministre Bholah.

Source : Bholah: “Le tourisme durable devient également une priorité”

Dans une lettre ouverte, les Entreprises du Voyage (EDV) demandent des précisions quant aux conditions de réouverture de la destination à Louis Steeven Obeegadoo, vice-Premier ministre et ministre du tourisme de l’Ile Maurice. Nous publions intégralement ce courrier.

L’Île Maurice est, avec les USA, le Canada et la République Dominicaine, une des quatre destinations privilégiées des français pour leurs vacances long courrier. C’est la destination leader des vacances d’hiver « haut de gamme. Votre pays garantit le dépaysement dans un environnement francophone alliant la qualité des prestations à la sécurité.

La clientèle de Maurice a deux particularités appréciables : elle est à la fois fidèle et prescriptrice. La crise sanitaire que traverse le monde a logiquement conduit Maurice à fermer ses frontières et à appliquer des mesures rigoureuses. Le résultat est là : l’île est « Covid free », ce qui devrait accroître son attractivité touristique. Si les Français se sont repliés sur la France pour leurs vacances d’été, ils échafaudent maintenant leurs vacances d’hiver, rêvant d’espaces, de plages, de nature, de bien-être.

Maurice répond à toutes ces aspirations. Mais l’absence de visibilité sur le calendrier d’ouverture des frontières peut laisser supposer que l’épidémie n’est pas maîtrisée. L’image positive de l’Île Maurice se transforme en image négative. Ce mouvement est accentué par la récente marée noire. Pendant ce temps, en ouvrant leurs frontières aux touristes, les destinations concurrentes prennent le leadership du « haut de gamme ».

Parallèlement, les hôteliers et prestataires touristiques de l’Île Maurice constatent l’étiolement progressif des compétences et du savoir-faire qui contribuaient à l’attractivité de la destination. Le souhait des professionnels français du tourisme est de connaître rapidement le calendrier d’ouverture des frontières de l’Ile Maurice et des mesures prises afin de continuer à garantir la sécurité sanitaire, telles qu’un test PCR effectué avant le voyage.

Les intérêts de l’économie mauricienne et ceux des professionnels français du tourisme convergent. Ils nous conduisent à vous le demander avec insistance, Monsieur le Ministre : libérez Maurice !

Les Entreprises du Voyage

Source : Île Maurice : les EdV demandent au gouvernement de « libérer Maurice »

«Après le Covid-19 et l’indécision sur la réouverture des frontières, au tour de la ma- rée noire causée également par de l’indécision, d’éloigner les touristes de nos plages.» C’est le magazine touristique Tourmag.com qui écrit ces tristes lignes. L’auteur de l’article commence par un résumé de l’affaire Wakashio en rappelant que 1 000 tonnes d’hydrocarbures ont été déversées dans notre lagon description déjà peu ragoûtante pour les touristes et parle des dégâts à la faune et la flore.

L’auteur souligne l’inaction des autorités durant plus de 10 jours en citant même une source des autorités portuaires qui affirme que le navire n’avait pas de fissure au moment du naufrage ; et le gouvernement qui aura attendu la fissure et le déversement pour agir. Il rappelle que le pays a pourtant été victime de deux telles catastrophes en 2011 et 2016.

Ce qui fait dire à un intervenant, Jean-François Rial, PDG de Voyageur du Monde : «Quand cela devient aussi régulier, ce ne sont plus des accidents mais une faute.» Pour un autre invité du journal, Gilbert Cisneros, patron d’Exotismes à Marseille qui envoie au moins 20 000 touristes français chaque année à Maurice, le maintien de la fermeture des frontières mauriciennes «laisse penser que l’épidémie n’est pas vraiment maîtrisée à Maurice, que le pays n’arrive pas à avoir un encadrement sanitaire safe et que donc le gouvernement cache même peut-être des choses…»

En attendant, affirmet-il, les Maldives et les Seychelles sont en train de prendre le leadership du haut de gamme dans l’océan Indien. Pour ce voyagiste, la faillite d’Air Mauritius n’a fait qu’ajouter aux doutes des touristes potentiels qui craignent soit de voir leur billet annulé au dernier moment ou de ne pouvoir rentrer en France promptement, en cas de cessation des vols de MK.

L’article couvre aussi abondamment la colère des Mauriciens mais aussi le travail de nettoyage effectué par ces derniers avec des moyens «dérisoires» tout en mettant leur santé en danger. Le refus du PM d’endosser la responsabilité de cette catastrophe est aussi mentionné.

Précisons cependant que depuis lundi les Seychelles n’admettent plus de voyageurs venant de France sauf exception jusqu’à nouvel ordre.

Source : Réouverture des frontières: l’indécision des autorités nuit au tourisme plus que le Covid-19

Les acteurs du tourisme à l’île Maurice souhaitent apporter leur contribution pour réduire les dégâts environnementaux après la fuite d’huile du Wakashio.

Une situation pire que jamais

Une fuite d’huile a été confirmée dans la coque du vraquier Wakashio qui a sombré à l’île Maurice le 25 juillet. Les membres de différentes associations regroupant les opérateurs dans le secteur touristique ont alors organisé une réunion dans la soirée de jeudi 6 août. L’idée est d’apporter des aides aux autorités afin de limiter les dégâts environnementaux. “Les images de la fuite d’huile sont choquantes. Déjà, le secteur du tourisme a été lourdement affecté par la crise de la Covid-19. Et maintenant avec cette catastrophe, la situation devient pire que jamais”, a lâché Daniel Saramandif, président de l’Association of Tourism Professionals sur le récit de Défi Média.

Près de 2 000 personnes mobilisées

Selon toujours Daniel Saramandif, près de 2 000 membres de différentes associations, notamment de l’Association of Tourists Operators et de la Tourism Promotion Association, souhaitent aider le gouvernement et les autorités pour limiter les dégâts environnementaux. Il a d’ailleurs précisé que les autorités pouvaient compter sur eux. Le président de l’Association of Tourism Professionals a souligné la nécessité de sauver le parc marin à Blue Bay, l’une des attractions les plus visitées par les touristes à Maurice.

Source : Fuite d’huile du Wakashio : près de 2 000 acteurs du tourisme veulent apporter leur soutien

Après des semaines de lutte contre la Covid-19, aucun nouveau cas de coronavirus n’a été enregistré à l’île Maurice. Un label pour relancer le secteur tourisme.

Maurice était le pays le plus touché par la Covid-19

Au début de l’épidémie de coronavirus, l’île Maurice comptait plus de 300 cas déclarés. Le pays a été le plus touché en Afrique de l’Est, rapporte France Info Afrique. Depuis plus de 3 semaines, aucun nouveau cas de Covid-19 n’y a été recensé. Toutefois, “nous avons gagné la bataille (…) mais nous n’avons pas encore gagné la guerre“, a déclaré Kailesh Jagutpal, ministre mauricien de la Santé.

Des mesures extrêmes

Cette première victoire, comme les autorités l’indiquent, est due à la prise des mesures extrêmes par le gouvernement. Afin de lutter contre la propagation du virus, tous les établissements ont été fermés. Entre autres, on peut citer : écoles, banques, restaurants et même les supermarchés et les boulangeries.

Plus de 100 000 personnes travaillent dans le tourisme

En raison du confinement total ainsi que la fermeture des frontières, le secteur du tourisme a été fortement frappé par la crise. Pourtant, 130 000 personnes travaillent dans ce domaine, soit près de 10% de la population.
Le chômage technique et le vide ressenti ont provoqué un choc pour le personnel. Pour y remédier, certains dirigeants d’hôtel ont maintenu le lien avec leurs employés. Comme exemple, on peut citer l’hôtel Lux le Morne qui a organisé des réunions en ligne et une cellule d’aide psychologique.

Un label de confiance pour le tourisme

Le fait qu’aucun cas de coronavirus n’est plus recensé à Maurice constitue un très grand atout pour le tourisme mauricien. Effectivement, cette amélioration sanitaire est considérée comme un “label de confiance” pour les touristes. D’ailleurs, les professionnels du secteur se préparent pour la relance de leurs activités.
Un nouveau protocole adapté à la crise sanitaire est envisagé. “On veut atteindre le niveau d’hygiène d’un hôpital avec une désinfection des chambres et un nouveau système de fonctionnement sans contact“, a assuré Jérémie de Fombelle, directeur général de l’hôtel. Toutefois, les hôteliers misent sur une reprise par étapes.

Source : Zéro nouveau cas de coronavirus : un “label de confiance” pour le tourisme à Maurice

Douze agents de voyages triés sur le volet se sont envolés pour l’Île Maurice, où Beachcomber Hotels & Resorts organise l’un des éductours les plus attendus de l’année.

Et pour cause : l’événement organisé par le groupe hôtelier mauricien reprend les codes d’une célèbre émission de télé-réalité d’aventure, diffusée depuis bientôt 20 ans sur TF1. Une motivation suffisante pour les 12 agents de voyages retenues – le casting de cette sixième édition étant exclusivement féminin. « Participer à cette émission, c’est mon rêve de toujours », glisse l’une des participantes.

Il n’est donc pas étonnant de constater la détermination des candidates lors de la première épreuve, animée, comme toute la compétition, par Denis Brogniart, expert dans la discipline. Quelques minutes seulement après leur atterrissage après un vol de près de 12h opéré par Air Mauritius, qui exploite des A350 sur l’axe Paris-Maurice, les aventurières du tourisme se sont essayées au « jeu de la bascule », pendant lequel elles devaient préserver leur équilibre pour éviter de faire tomber les pots déposés sur les planches qui les soutenaient.

« Un beau cadeau » pour la gagnante

Une entrée en matière idéale pour les 12 candidates venues de toute la France et hébergées, pendant trois nuits, au Beachcomber Paradis Golf Resort & Spa, au Morne. Jusqu’à la fin de la semaine, elles participeront à différentes épreuves dans le sable, la boue ou les champs de canne à sucre qui verdissent l’Île Maurice. A la fin, « un beau cadeau » sera offert à la gagnante de la compétition, pour l’instant dominée par Laurence, qui pilote l’agence de voyages familiale en Belgique créée par ses parents.

En organisant cet éductour qui sort de l’ordinaire, Beachcomber Hotels & Resorts joue aussi la carte de la singularité auprès de la distribution. « Parce que la Beachcomber Aventure, quand on sait que ça existe, on ne pense plus qu’à ça », glisse une inconditionnelle de l’émission de télé qui a inspiré l’événement du groupe hôtelier.

Source : La Beachcomber Aventure 2020, c’est parti !

Attitude, qui a rénové tous ses hôtels ces cinq dernières années, annonce une progression de 30% de clients pour l’exercice 2019-2020.

La chaîne mauricienne Attitude Hotels continue son développement avec le passage d’un ancien Sensimar du groupe TUI sous le nom Lagoon Attitude. Situé au Nord de l’île près de Grand Baie, ce 4* de 182 chambres proposé en formules tout compris et adult only a bénéficié de 2,5M€ de rénovation pour l’adapter au concept Attitude. Sur ses huit établissements, Attitude Hotels en consacre désormais la moitié aux familles (Zilwa, Coin de Mire, Friday, The Ravenala), l’autre aux adultes (Emeraude Beach, Tropical, Récif, Lagoon). Sur ce créneau « adult only », le groupe familial a par ailleurs de récupéré la gestion du Paradise Cove, un hôtel de 75 chambres qui a rouvert ses portes début septembre après une rénovation complète. Classé 5*, cet établissement situé à Cap Malheureux est toutefois commercialisé son le nom de Paradise Cove Boutique Hotel en raison de sa forte notoriété à l’île Maurice.

15 000 clients Français sur l’exercice TO 2018-2019

« La marque Attitude est désormais installée, marquée par une progression de 30% de clients pour l’exercice 2019-2020 grâce à nos partenaires tour-opérateurs. Nous gagnons des parts de marché chez les TO sur une destination qui progresse de 5% auprès des Français en 2019 », assure Gaël le Faveur, le directeur commercial France de la chaîne. Plus de 15 000 Français on ainsi découvert en 2018 le concept Attitude qui met en avant l’ADN mauricien. « C’est une reconnaissance du travail effectué depuis 10 ans où nous souhaitions proposer une expérience mauricienne tout en offrant un bon rapport qualité/prix que cela soit en 4* ou en 3*, tous nos hôtels ayant été rénovés ces cinq dernières années », explique Vincent Desvaux de Marigny, le Chief Operating Officer d’Attitude Hotels. Et de mettre en avant la décoration d’inspiration locale et la gastronomie au travers de ses restaurants mauriciens Kot Nou (« chez nous ») et de street food local Taba-J, de cours de cuisine ou de dîners chez l’habitant (chez un membre du personnel).

Un projet d’implantation à Zanzibar d’ici 2023

Avec 1 150 chambres, Attitude Hotels ne compte pas s’arrêter en si bon chemin avec quelques nouveautés et projets dans les cartons. Le Tropical Attitude bénéficie de l’ouverture de 11 villas proposées à partir de 260€ la nuit pour deux en demi-pension en haute saison, une offre qui sera déclinée sur les autres établissements, l’Emeraude Beach Attitude étant le suivant dans le cadre de son passage de 61 à 153 chambres d’ici octobre 2020. « La clientèle 3*, dont par exemple les couples en voyage de noce avec un budget encadré, a aussi droit à sa villa avec un effet wahou », estime Vincent Desvaux de Marigny. Outre l’objectif de trouver un dixième hôtel à Maurice, le groupe lorgne toujours du côté de Zanzibar avec la volonté d’y opérer un établissement 4* d’ici 2023 au plus tard. « Nous entendons ainsi répondre à un demande des TO sur la destination avec un hôtel affichant une identité locale forte », conclut-il. Un concept qui a fait ses preuves à Maurice.

Source : Attitude Hotels poursuit sa croissance à Maurice

L’icône de l’hôtellerie mauricienne, propriété du groupe Sun Resort, rouvre ses portes après quelques mois de travaux.

La Pirogue, propriété du groupe Sun Resort, vient de rouvrir après quelques mois de travaux pour rénovation. L’établissement était l’un des premiers à s’être implanté sur l’Île Maurice, en 1976. “Aujourd’hui, l’île accueille 1,2 millions de visiteurs par an. L’industrie, qui était au départ sucrière, s’est déplacée vers l’hôtellerie. En 1976, on était six sur l’île, désormais il y en a 120 hôtels. Toutes les grandes marques sont maintenant implantées à Maurice”, explique le directeur général, Andrew Slome. La multiplicité du choix dans les hôtels qui est désormais offerte aux touristes justifie donc la rénovation régulière des infrastructures.
“More Boho-Chic than ever”

Aujourd’hui, La Pirogue a ouvert avec un classement 4 étoiles supérieur, dans un décor plus moderne, mais fidèle à ses origines. Son style architectural est resté inchangé. Les 248 bungalows et les espaces communs ont été redécorés tandis que les espaces de restauration ont été repensés, et une ‘zone de vin’ créée (il est possible de déguster du vin dans La cave du directeur). Nouveauté également : un studio de musique a été créé. L’idée étant notamment de permettre aux groupes locaux d’enregistrer leurs compositions. Pour le thème, “Nous avons choisi le boho-chic pour cet hôtel parce qu’à l’origine, quand Sun Resort l’a acheté, l’établissement était dans un style hippie. Nous avons tenté de ne pas perdre l’esprit authentique de Maurice avec cette rénovation, tout en s’adaptant à la nouvelle clientèle“, explique Andrew Slome. 

Source : Romy Carrere – La Pirogue dévoile son style boho-chic