Le drapeau des Iles Vanilles remis aux Seychelles

La passation officielle de la présidence des Iles Vanille s’est déroulée la semaine dernière entre Mayotte et les Seychelles.

AdTech AdSe consacrer sur le marketing de l’organisation

Mayotte a tenu les rênes des Iles Vanille(https://www.linfo.re/tags/iles-vanille) depuis un an. Le drapeau a été remis aux Seychelles, plus précisément au ministre du Tourisme, de l’Aviation civile, des Ports et de la Marine M. Dogley. La cérémonie officielle de passation a eu lieu lundi. Pour sa présidence, les Seychellois envisagent de poursuivre le travail effectué avec les bateaux de croisière et veulent s’engager davantage dans le marketing de groupe. La plus grande partie du budget pour cette année sera consacrée au marketing de l’organisation à travers ses pages Web et ses plateformes de médias sociaux. Cette politique vise à vendre les îles Vanille et redorer son image dans les salons internationaux de croisière.

Une plate-forme d’échanges, de réunions et d’actions

Plusieurs îles de l’océan Indien se sont rassemblées sous le label “Iles Vanille” en 2010. Lorsque Mayotte a pris la présidence de l’organisation il y a un an, le 101e département français a déclaré vouloir “développer les croisières et la desserte aérienne dans l’océan indien”, rapporte Le Journal de Mayotte. Le président Soibahadine Ibrahim Ramadani a déclaré que sous sa présidence, le label était devenu “une plate-forme d’échanges, de réunions et d’actions”, souligne le site seychellesnewsagency. Durant son mandat, Soibahadine Ibrahim Ramadani s’est déjà penché sur le secteur des bateaux de croisière. Grâce aux partenariats noués avec divers bateaux de croisière, les flux touristiques dans ce secteur ont connu une hausse considérable. Lire plus d’articles sur l’[océan indien->https://www.linfo.re/ocean-indien]

Source : Le drapeau des Iles Vanilles remis aux Seychelles

La certification Green Globe, à Madagascar et dans les Iles Vanille

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Entretien entre le Président de la Région Réunion, Didier Robert et le nouveau Président de la République de Madagascar, son excellence, Andry Rajoelina

En déplacement officiel à Madagascar à l’occasion de l’investiture du nouveau Président de la République qui s’est tenue le 19 janvier en présence de plusieurs chefs d’États Africains et de représentants de la France, le Président de la Région Réunion, Didier ROBERT s’est entretenu lundi 21 janvier avec le nouveau Président de la République de Madagascar, son Excellence Andry Rajoelina au Palais d’Etat de Iavoloha à Tananarive.

Ce premier rendez-vous, au lendemain de l’élection démocratique qualifiée d’historique par les observateurs internationaux s’inscrit, pour le Président Didier Robert, avant tout dans la volonté de conforter les liens d’amitiés entre l’île de La Réunion et la « Grande île », mais aussi, dans une dynamique de partenariat à renforcer dans les domaines : de l’économie (tourisme-énergie-agriculture…), de l’éducation, de la formation et de l’environnement en particulier. La Réunion et Madagascar ont construit depuis 2010 une coopération davantage tournée vers l’économie, l’export, le tourisme. Avec la signature de la convention cadre du programme européen Interrreg V OI doté de 63 millions d’euros, les deux îles concrétisent de nombreux projets profitables aux populations dans les domaines de l’économie (31 % des projets soutenus par le FEDER et la Région) et de la formation (25 % des projets soutenus par le FEDER et la Région). Le rapprochement et la dimension forte que souhaite aujourd’hui donner le nouveau Président malagache aux actions de coopération marque une nouvelle étape prometteuse dans les relations bilatérales.

Le Président Andry Rajoelina a précisé : « Notre vision est similaire pour le développement de la zone Océan Indien. Il faut exploiter notre proximité pour mieux coopérer dans des domaines comme l’agriculture, l’énergie, l’industrialisation. Le savoir-faire, l’ingénierie de La Réunion qui est en avance sur différents secteurs tel que la filière avicole ou encore les énergies doivent nous permettre de nous rapprocher et de nous développer pour rattraper le retard »

Parmi les sujets prioritaires abordés lors de cet entretien : le tourisme durable, la connectivité aérienne, la formation dans les secteurs de l’agriculture, l’expertise réunionnaise dans les énergies renouvelables, et la gestion des déchets. Les nouveaux projets portés par le Président Andry Rajoelina ont été exposés. Parmi eux les transports, les routes mais aussi le développement d’une filière de production de poulet avec l’appui et le savoir-faire des industries réunionnaises.

Pour le développement du tourisme « nature durable » dans l’Océan-Indien : les efforts collectifs engagés grâce au programme des îles Vanille et les retombées économiques des croisières qui profitent aux destinations de l’Océan Indien avec notamment la perspective de nouvelles compagnies doivent se poursuivre et s’intensifier. Le nouveau Président ambitionne, dans cette dynamique, de convaincre de nouveaux investisseurs pour augmenter l’offre et l’attractivité (hôtels et restauration) et marquer un nouvel élan dans la politique touristique. La vision partagée par le Président de Madagascar et le Président de la Région est celle du développement d’un tourisme durable dans ces régions aux atouts exceptionnels sur le plan de la biodiversité, un tourisme qui permette la création d’emplois.

Le Président de la République de Madagascar a officiellement invité La Réunion à participer à la prochaine conférence internationale sur le tourisme qui se tiendra à Nosy Be en avril prochain.

Sur les enjeux de préservation, de valorisation de la biodiversité et du patrimoine naturel : la création de la future Agence Régionale de la Biodiversité (ARB) dans quelques semaines devra permettre de mieux coordonner les engagements, les alertes et les besoins de toutes les îles de l’Océan Indien, bien au-delà de La Réunion. Pour Didier Robert, « la richesse exceptionnelle et l’ampleur du territoire de Madagascar en matière de biodiversité doivent lui permettre de prendre le lead sur ces questions ».

Sur la connectivité aérienne, le Président Didier Robert a souligné l’importance de la signature de l’accord de partenariat stratégique et de pacte d’actionnaire Air Austral / Air Madagascar. « Une décision fondamentale pour la coopération régionale, car ce mariage entre nos deux transporteurs régionaux a véritablement inscrit notre coopération dans une dimension d’excellence qui va permettre de relever les défis du tourisme régional et international avec la promotion de la destination « îles Vanille », l’accélération des échanges de biens et de personnes entre nos deux territoires… Ce partenariat stratégique a déjà permis la création le 2 juillet 2018 de TSARADIA (“Bon voyage”), qui est une restructuration d’Air Madagascar nationale pour les vols domestiques ».

En conclusion, le Président de la République de Madagascar et le Président de la Région Réunion souhaitent ouvrir avec dynamisme et détermination une nouvelle ère et se rapprocher, rassembler les capacités de chacun pour travailler à la réussite mutuelle.

Un partenariat solidaire et global avec l’association AKAMAOSA du Père PEDRO

Depuis plusieurs années la Région accompagne dans le cadre de son programme de coopération et de solidarité l’association du Père Pedro en particulier sur le volet de l’éducation et de la formation (construction de bâtiments scolaires et d’un centre de formation). Une collaboration qui s’est accentuée dans un cadre stratégique de lutte contre l’exode rural afin de réduire la pauvreté urbaine en fixant les populations dans leur milieu. Le village pilote d’Antolojanahary sera doté d’un lycée technique et d’un centre de formation aux métiers de la ruralité afin de sédentariser dans son milieu naturel une jeunesse formée aux techniques modernes de l’agriculture, l’élevage dans le respect de l’environnement. Des partenariats avec des organisations socio professionnelles agricoles réunionnaises contribueront à renforcer ce village pilote de la ruralité malgache.

La culture et le sport prendront une place importante afin d’intensifier les échanges de jeunes réunionnais et malgaches à travers des associations sportives, culturelles et socio-éducatives. Le complexe sportif d’Akamasoa financé par la Région, opérationnel depuis début 2017 constitue une structure d’accueil particulièrement intéressante pour nos associations.

Dans le secteur économique : en 2018 l’implantation de la société réunionnaise SOLAR PLEXUS dans l’électrification rurale a permis la création d’un concept innovant qui associe l’accès à la lumière domestique pour 250 foyers, l’accès à l’internet et la TV satellite gratuite au village. Le pompage, la filtration et la potabilisation d’eau sont expérimentés avec succès depuis avril 2018.

A travers ces projets ce sont tout le savoir-faire des entreprises et des acteurs réunionnais (formateurs, techniciens…), le génie de notre innovation recherche qui sont à l’honneur et que nous soutenons avec des fonds Région et FEDER.

Source : Entretien entre le Président de la Région Réunion, Didier Robert et le nouveau Président de la République de Madagascar, son excellence, Andry Rajoelina

Iles Vanille : Madagascar soutient le développement de la connectivité aérienne

Le nouveau Directeur Général d’Air Madagascar, Besoa Razafimaharo, a participé à la réunion des compagnies aériennes dans le cadre de l’Alliance Vanille, qui s’est déroulé le 15 juin 2018 à l’île Maurice. Plusieurs actions communes ont été décidées à l’issue de la rencontre.

Tout comme ses homologues d’Air Austral, Air Seychelles et Air Mauritius, le représentant de la compagnie nationale a confirmé avec enthousiasme sa volonté de travailler ensemble à l’amélioration de la connectivité des îles de l’Océan Indien.  L’objectif affiché est clair: créer des synergies entre les compagnies, au bénéfice des clients.

Aussi, plusieurs action concrètes sont ressorties à l’issue de la rencontre de vendredi à l’île Maurice, comme le déploiement d’un nouveau Pass de voyages dans la zone océan indien plus attractif, l’amélioration notable de la connectivité inter-îles de part les efforts conjointement consentis et la mise en place de facilités d’affrètements.

Créée officiellement le 21 septembre 2015, l’Alliance Vanille regroupant les compagnies Air Madagascar, Air Austral, Air Mauritius et Air Seychelles, vise l’amélioration significative de la desserte aérienne entre les pays de l’Indianocéanie et le déploiement de synergies fortes entres les différentes compagnies signataires.

Source : Iles Vanille : Madagascar soutient le développement de la connectivité aérienne

Iles Vanille L’obstacle aérien

Plus de sept ans après sa création, quel bilan pour le regroupement îles Vanille ? L’offre, vendeuse à l’international et pour les croisières, est quasi stagnante au niveau des vols et du tourisme inter-îles. L’aérien serait-il un frein à l’ancrage permanent de ce concept touristique dans la région ?

Les nations insulaires de l’océan Indien ont fait un bond en avant en 2010 en s’associant pour la création des îles Vanille, organisme visant à favoriser le tourisme dans l’océan Indien et particulièrement le tourisme inter-îles. Il regroupe les Seychelles, Maurice, La Réunion, Mayotte, Madagascar et les Comores (les Maldives ont pris la porte de sortie en 2016). Chaque pays en a assuré la présidence sur une base rotationnelle annuelle. Plus de sept ans après, le bilan est plutôt positif, apprend-on, alors que la fréquentation touristique dans l’océan Indien progresse continuellement

Outre le fait de tabler sur la diversité socio-culturelle et paysagère originale de la région, l’ambition des îles Vanille est aussi de supporter la concurrence internationale, à l’instar des Caraïbes qui disposent des mêmes atouts, cependant avec des tarifs plus avantageux en matière de liaisons aériennes depuis ses principaux marchés émetteurs entre les îles. Globalement, les îles de l’océan Indien représentent moins de 1 % du flux touristique global – sur les 500 millions de touristes qui prennent l’avion chaque année, l’indianocéanie n’attire que 2 millions à peine, soit 0,04 % en 2012.

La Commission de l’océan Indien (COI), qui apporte son soutien au développement de ce label, l’a fait ressortir à plusieurs reprises : le concept îles Vanille ne sera réellement porteur qu’à condition d’une redé- finition de la stratégie aé- rienne régionale, notamment en ce qui concerne la mobilité inter-îles.

Au regard des chiffres, le bilan est plutôt satisfaisant, observe Pascal Viroleau, Chief Executive Officer des îles Vanille. Les combinés, avance-t-il, ont beaucoup progressé, avec aujourd’hui plus de 100 000 personnes arrivant dans l’océan Indien pour visiter au moins deux îles. Alors qu’au niveau des croisières, le chiffre a été multiplié par trois depuis 2014. «L’objectif de compter 500 000 passagers en 2020 sera atteint. Le concept a été créé en 2010 et le démarrage s’est fait progressivement. Ce n’est que depuis 2014 qu’une équipe et des moyens dédiés permettent la réalisation d’actions d’envergure», note Pascal Viroleau.

Celui-ci souligne que pour l’heure tous les objectifs ont été atteints, dont la mise en place d’ateliers de formation pour les comités du tourisme. Questionné sur le fait que le regroupement îles Vanille pourrait n’être qu’un slogan creux, Pascal Viroleau argumente qu’au contraire, les chiffres sont éloquents. Ainsi, il fait ressortir que les arrivées inter-îles pour les croisières sont passées de 14 000 à près de 40 000 en trois ans. Les perspectives s’annoncent ainsi bonnes pour les saisons à venir.

Le concept ne sera porteur qu’à condition d’une redéfinition de la stratégie aérienne

une destination touristique de choix

Alain St. Ange, ancien ministre du Tourisme des Seychelles et ancien président du concept îles Vanille, abonde dans le même sens. Il rappelle que Pascal Viroleau participe à plusieurs événements internationaux autour du tourisme pour fédérer le concept et véhiculer le message des îles Vanille. Cette mission prend du temps et requiert la ténacité d’y croire afin de pouvoir concrètement positionner l’océan Indien comme une destination touristique de choix

«Lorsqu’on parle d’un groupe, il est important à la fois de rester unis et de ne pas freiner les dynamiques. C’est pour cela qu’il existe des actions bilatérales entre deux ou plusieurs îles afin de permettre à tout le monde de trouver son compte», fait part Pascal Viroleau. Or, la question de l’aérien a divisé les composantes des îles Vanille à plusieurs reprises. Le rêve d’une ligne aérienne régionale qui faciliterait les combinés inter-îles se dessine encore dans les grandes lignes. Dans une étude publiée en juillet 2013 (The way forward for Indian Ocean Island tourism economies: Is there a role for regional integration?), la Banque mondiale recense les principaux défis de la connectivité aérienne en indianocéanie. Elle pointe du doigt l’étroitesse des routes aériennes régionales et des fréquences, et souligne le coût exorbitant des vols intrarégionaux (613 % plus chers que les vols intra-européens ; 182 % plus chers que les vols intra-caribéens).

Alors qu’un rapport de la COI intitulé Les ailes de l’indianocéanie : plaidoyer pour une stratégie régionale du transport aérien, met en exergue le fait que de manière générale les interventions des gouvernements dans la vie économique, en particulier les innovations fiscales désordonnées, la préférence donnée aux accords bilatéraux et les barrières protectionnistes qui obéissent à une logique d’urgence, constituent autant d’obstacles à l’intégration régionale, tandis que l’industrie aérienne doit sa croissance à celle du flux du commerce et de passagers, ces politiques de gribouille ont eu raison d’Air Océan Indien et ont contribué au ralentissement économique.

Cependant, Pascal Viroleau le souligne d’emblée : le développement de l’aérien ne fait pas partie de la mission des îles Vanille. «Cela dit, certaines lignes aériennes ont mis en place des tarifs particuliers pour des combinés, alors que d’autres nous soutiennent un peu plus, en nous permettant de faire venir des journalistes ou de nous déplacer», indique-t-il. L’action principale, observe Pascal Viroleau, se fait principalement sur les croisières et directement auprès des compagnies car le marché est particulier et la demande est supé- rieure à l’offre.

Une ligne aérienne régionale nécessaire

La clef, poursuit-il, réside dans le fait d’avoir des bateaux positionnés. La direction de l’action des îles Vanille sur les combinés inter-îles est ainsi secondaire par rapport à la croisière. «Elle n’intervenait que sur des marchés spécifiques, sur lesquels les principaux tour-opérateurs ont non seulement été sensibilisés, mais encore où une aide leur a été apportée pour le développement de leurs produits», soutient-il.

C’est ce fait précis que dé- plore le rapport de la COI. Peuton prétendre promouvoir l’attractivité touristique de la région tout en se passant d’une desserte intra-régionale économique et à fréquence régulière ? Comment les petites compagnies aériennes de la région font-elles face à l’augmentation des coûts d’opération ? Servent-elles de façon adéquate les intérêts de leurs clients : touristes, passagers de la région et opérateurs économiques ? Les prix en vigueur sont-ils justifiés par rapport à ceux pratiqués dans le reste du monde ? Les compagnies aériennes régionales sont-elles viables à moyen et long termes ? Peuvent-elles résister aux majors internationaux et au phé- nomène de concentration ? Peuvent-elles abandonner leur logique de concurrence au profit d’une réelle mutualisation de leurs ressources et de leurs moyens ? Peut-on envisager une compagnie régionale issue de la fusion des actuelles compagnies ? Quel rôle accorder aux compagnies nationales ? À quel niveau situer l’action de l’État ? Autant de questions que soulève ce rapport.

Pour Alain St. Ange, certaines des lignes aériennes régionales ont joué le jeu en étant des partenaires solides alors que d’autres auraient pu mieux faire. Certaines lignes aériennes des membres des îles Vanille, selon lui, n’ont pas encore pris conscience du fait qu’un label îles Vanille solide contribuerait à leur propre succès. Il est confiant que tôt ou tard elles seront plus aptes à faire preuve d’initiative. Entre-temps, observe Alain St. Ange, elles passeront peut-être par des moments difficiles faute de tirer profit d’un tel avantage

Il donne à ce sujet une explication très simple : la politique. Une ligne aérienne régionale se pré- sente comme une condition sine qua none pour le tourisme dans la région. Or, elle pourrait nuire à la bonne santé commerciale des opérateurs locaux. Cette solution est cependant un mal nécessaire si l’on veut accéder au développement du tourisme inter-îles et concrètement booster ces économies, insiste Alain St. Ange et d’ajouter : «Une chose est sûre : ce sont les populations des îles respectives qui en sortiront gagnantes». Autant de facteurs qui poussent Pascal Viroleau à affirmer que les îles Vanille ne sont pas qu’un slogan, et cela malgré les efforts nécessaires à son réel positionnement en tant que label permanent.

Source : Iles Vanille L’obstacle aérien

Ecotourisme océan Indien : l’émergence de 31 combinés inter îles présentés à Top Résa en septembre 2018

L’Union des CCI de l’océan Indien (UCCIOI) en partenariat avec l’association des Îles Vanille et avec le soutien de l’Agence française de développement a réuni à Saint Gilles 11 agences réceptives de voyage des îles de l’océan Indien (Comores, Madagascar, Maurice, Mayotte, Réunion et Seychelles) dans le but de définir une offre régionale de circuits combinés inter-îles en matière d’écotourisme.

Les Îles Vanille verront leurs territoires couverts par 31 combinés inter-îles. Les circuits identifiés s’attachent à mettre en avant les richesses naturelles et patrimoniales de la sous-région, la complémentarité entre les îles de l’océan Indien et à favoriser la connaissance de l’authenticité des territoires ainsi que de ses populations.

L’objectif de cette initiative est de placer l’océan Indien parmi les destinations phares en matière d’écotourisme. C’est donc également dans la perspective de mettre en lumière les atouts de la sous-région que l’ensemble des parties prenantes du projet organise un éductour régional à partir du 24 mai 2018. A cette occasion 40 professionnels du tourisme (tours opérateurs et journalistes spécialisés), principalement des marchés francophones d’Europe, seront répartis dans chacune des îles afin de partager les richesses de chaque territoire.

L’expérience de ces professionnels du tourisme fera l’objet d’ateliers dans le cadre de la Foire internationale du tourisme de Madagascar début juin 2018. Un événement ayant réuni à Antananarivo près de 10 500 visiteurs lors de son édition de 2017. Ces retours d’expérience permettront d’affiner les offres proposées avant leur lancement en septembre 2018, dans le cadre d’un des salons internationaux majeurs des professionnels du tourisme : Top Résa.

Convaincues par la pertinence du segment écotouristique pour le développement de la sous-région, les agences de voyage locales ont aussi rédigé un projet de charte d’engagement autour des valeurs suivantes : respect des patrimoines et des habitants, partage entre les visiteurs et les habitants notamment pour favoriser les retombées du tourisme au niveau local, pédagogie pour renforcer la connaissance des territoires par les visiteurs et l’authenticité afin de faire connaitre et préserver les savoir-faire locaux et traditions. La signature de la charte d’engagement par ses premières parties se fera lors de la Foire internationale du tourisme de Madagascar.

Source : Ecotourisme océan Indien : l’émergence de 31 combinés inter îles présentés à Top Résa en septembre 2018

Mayotte à la Présidence des Iles vanille

Les Iles Vanille regroupent  six îles de l’océan indien qui ont décidé de mener des actions pour le développement du tourisme. Depuis quelques années, le travail porte sur l’accroissement du nombre de croisiéristes et sur les retombées économiques qu’il engendre.

Constituée en association, sa présidence est annuelle et tournante entre les îles qui la composent. Le passage à 2018 signifiait donc de fait, un changement de présidence.

Cette transition a pris la forme d’une transmission symbolique d’un drapeau entre l’Union des Comores et Mayotte.

Lors d’une cérémonie qui a eu lieu ce jeudi 8 février dans l’enceinte de l’hémicycle du Conseil Départemental, les îles ont réaffirmé leur souhait de continuer à coopérer sous la bannière des îles vanille.

Dans la continuité de la stratégie engagée depuis 2014, le nouveau Président Soibahadine IBRAHIM RAMADANI a déclaré « je souhaite consolider les acquis et renforcer l’association par la contribution de Mayotte. La croisière sera notre priorité. Nous devons accélérer les actions pour mieux nous adapter à l’arrivée des bateaux de croisière, parfaire le professionnalisme et l’harmonisation des outils entre les îles ».

Avec l’arrivée en 2017 de plus de 43000 croisiéristes, l’objectif fixé à 50000 passagers en 2020 est en passe d’être atteint. La croissance de ces chiffres de plus de 200% depuis 2014 marque l’intérêt grandissant pour l’océan indien.

Source : Mayotte à la Présidence des Iles vanille

ITM 2018

Lancement officiel de la date du 7ème édition de l’ITM: 31 mai au 03 juin 2018

Le Ministère du Tourisme en collaboration avec l’Office National du Tourisme  de Madagascar (ONTM) a organisé une conférence de presse ce 25 janvier 2018 au Village VOARA Andohatapenaka. Cette conférence a pour objet d’annoncer la tenue de la 7ème édition du Salon de l’ITM qui se déroulera du 31 Mai jusqu’au 03 juin 2018  prochain au même endroit.

Durant ce Salon, les Agences de voyage, les Tour-opérateurs, les Prestataires de services, les Gestionnaires de parcs, les Guides, les Artisans, les Centres de Formations… seront réunis sur un même lieu pour présenter les offres touristiques de la grande île.

L’ITM, fidèle à son objectif principal de « promouvoir la destination Madagascar », le Salon sera placé sous le thème de « l’écotourisme » et mettra l’accent sur l’importance du secteur du tourisme durable.

Selon le Président du Conseil d’Administration (PCA) de l’ONTM, il y aura 3 espaces bien distinctes lors du salon: le village tourisme, le  village découverte et l’espace conférences et formation. Et avec l’évolution de la technologie, un site web spécial ITM sera mise en place pour la première fois afin de  faire la réservation directe en ligne, et suivre les programmes de conférences ainsi que les actualités du salon: www.itm-madagascar-tourisme.com.

Monsieur Roland RATSIRAKA, Ministre du Tourisme a profité de cette occasion de féliciter tous les acteurs touristiques pour leurs efforts fournis car le nombre de touristes a connu une forte augmentation pour le mois de décembre 2017. Le Ministre du Tourisme a profité de réitérer l’importance de la promotion du tourisme national et chaque citoyen Malagasy devrait avoir la possibilité de voyager à l’intérieur du territoire national. Il a mentionné également l’arriver du grand paquebot COSTA NEO-RIVIERA qui touchera le port de Nosy-Be Hell-Ville aujourd’hui et y restera deux jours puis accostera Diégo-Suarez.

Source : ITM 2018

Iles Vanille: Madagascar poursuit son offensive en Europe de l’Est

Après les deux roadshows en Europe de l’Est, qui ont permis aux professionnels Malagasy et ceux des îles de l’océan indien de rencontrer des agences de voyages et des Tour-opérateurs d’Europe de l’Est, la compagnie aérienne Turkish Airlines et les Iles Vanille annoncent la tenue d’un nouveau roadshow dans trois autres villes en septembre prochain.

Dans le cadre de ses activités de promotion, l’Office National du Tourisme de Madagascar et quelques opérateurs locaux vont participer à ce prochain roadshow organisé les 11, 12 et 14 Septembre 2017 à Kiev, Riga et Moscou. Ce sera l’occasion pour la partie Malagasy de rencontrer et de convaincre les Tours Opérateurs de ces pays à programmer la destination Madagascar et la figurer dans leur catalogue et site web.

L’Europe de l’Est, devenue accessible depuis l’arrivée de Turkish Airlines, est un marché à haut potentiel qui s’intéresse particulièrement au tourisme balnéaire de la Grande île. A travers ce roadshow, l’ONTM veut aussi accroître les opportunités d’affaires des compagnies aériennes, tout en participant activement aux activités des Iles Vanille.

Ce roadshow marquera une nouvelle étape pour les Iles Vanille qui a officialisé en mai dernier un partenariat déjà amorcé avec la signature d’une convention de partenariat avec Turkish Airlines. Celle-ci pose les bases d’une coopération ambitieuse: des tarifs spécifiques pour des packages Océan Indien compétitifs, des actions de marketing ou encore des voyages de presse ou des éductours pour la visibilité de la zone, assurant un développement de la fréquentation dans les prochains mois pour l’ensemble des îles, grâce aux combinés en marche.

Source : Iles Vanille: Madagascar poursuit son offensive en Europe de l’Est