ITM : Madagascar mise sur les marchés principaux

Le secteur du tourisme prend un nouvel élan. Les perspectives pour 2018 sont prometteuses, d’après la présentation du Ministre de tutelle, Roland RATSIRAKA, lors de l’ouverture de l’ITM hier

Le Salon International du Tourisme (ITM) a commencé hier. Lors de la cérémonie d’ouverture, le Ministre du Tourisme Roland RATSIRAKA a indiqué que Madagascar mise désormais sur les marchés principaux. « La Chine est le pays qui dépense le plus d’argent pour le tourisme, dans le monde avec 258 milliards d’Euros de dépenses tous les ans. Les Etats-Unis arrivent en deuxième position avec 135 milliards d’Euros. Les Allemands aiment également faire du tourisme, car ils dépensent 84 milliards d’Euros annuellement, contre 63 milliards d’Euros pour les Britanniques et 41 milliards d’Euros pour les Français. Cela veut dire qu’on va puiser là dans les pays où il y a le plus de dépenseurs en tourisme », a-t-il déclaré en évoquant la possibilité d’un vol qui relie l’Allemagne à l’une des grandes villes de Madagascar. D’après le Ministre, plusieurs efforts ont déjà été menés pour l’essor du secteur tourisme. Il a cité entre autres la formation de 500 guides, l’attribution de 600 badges professionnels, l’amélioration de la visibilité du pays à travers la Madagascar promotion tour, etc.

Défis. D’après les explications, tous les marchés émetteurs ont fait état d’une hausse en 2017 reflétant la demande continue des touristes internationaux dans toutes les régions du monde. Selon le Ministre, l’Afrique du Sud est un pays d’honneur à l’ITM, car c’est le seul pays en Afrique à avoir accueilli 10 millions de touristes, l’année dernière. « Avec cette évolution globale, il nous est imposé de suivre cette tendance, car le tourisme réduit la pauvreté, crée de la richesse », a affirmé le Ministre Roland RATSIRAKA. A noter que la Grande Ile a déjà affiché un chiffre exceptionnel en 2016, avec 293 000 touristes accueillis, mais les cas d’épidémie de peste et les risques de crise ne sont pas favorables au développement du secteur. Néanmoins, certaines zones comme Isalo, Nosy-Be, Morondava sont épargnées par ces problèmes, d’après le ministre, si l’on se réfère au nombre de touristes accueillis. Par ailleurs, la visite du secrétaire général de l’Office Mondial du Tourisme (OMT) en 2017 a également rassuré le monde entier que Madagascar est une destination sûre.

Source : ITM : Madagascar mise sur les marchés principaux

Air Sénégal a du mal au démarrage

Fin 2017, dix ans après la pose de la première pierre, le nouvel aéroport de Dakar est enfin sorti de terre. Le souhait du Sénégal est alors clair : faire de cet aéroport une plaque tournante en Afrique et un moteur de son développement économique. Mais pour ça, le pays doit se doter d’une compagnie aérienne nationale. Ce qu’il a bien du mal à faire….

Depuis huit mois et la nomination d’une nouvelle direction à la tête d’Air Sénégal SA, le pays s’impatientait, attendant le retour d’une compagnie nationale. Le 30 avril dernier, à la surprise générale, la compagnie annonçait avoir enregistré ses premiers passagers. Oui mais voilà, selon Ablaye Diop, expert-consultant en transport aérien, ce ne serait qu’une « vaste supercherie ».

Au média sénégalais Dakarmidi, il explique que le code Iata de la compagnie (HC) n’est que « provisoire ». Il n’est pas encore activé dans les GDS, dans les réseaux mondiaux de distribution, les aéroports et chez tous les partenaires techniques de l’aviation civile internationale.

Pas de billets en agence

Le pavillon sénégalais n’ayant pas encore de code Iata, (la procédure est en cours), un démarrage commercial est impossible. Toujours selon Ablaye Diop, il n’y a toujours pas de possibilité de vente des billets d’avion de Air Sénégal SA, ni par les canaux de la compagnie (via son agence centrale ou ses agences à l’aéroport AIBD), ni par les réseaux de distribution extérieurs (via les agences de voyages). Son système de vente n’est pas fonctionnel, les contrats de connections VPN et internet avec les providers locaux (Orange – Tigo) n’existent pas.

Très critique, il estime que « tous les professionnels se rappellent les démarrages catastrophiques de Sénégal Airlines, qui sans une parfaite maîtrise professionnelle de son système de vente, avait démarré avec des béances énormes dans son système de collecte des premières recettes des vols, lui faisant perdre des centaines de millions dès les tout débuts de son activité ».

Source : Air Sénégal a du mal au démarrage

Prochain salon du Développement Durable

Les 4 et 5 avril prochains, se tiendra à Paris le 11ième Salon des acteurs et des solutions de l’économie durable…

…Organisé au Palais des Congrès, ce salon qui a réuni l’an passé plus de 5000 décideurs professionnels prévoit d’en accueillir cette année près de 7000. 200 exposants  seront présents, 130 conférences données et 450 intervenants invités. Avec un accent mis pour cette édition sur la RSE…

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Source : Prochain salon du Développement Durable

Air France renforce trois destinations depuis la province

La compagnie française lance 6 nouvelles liaisons saisonnières vers la Grèce, le Liban et Israël.

L’hiver s’installe durablement mais Air France donne déjà un avant-goût de l’été prochain avec l’ouverture de six nouvelles liaisons entre la province et la Grèce, le Liban et Israël.

Au départ de Marseille, Air France reliera Athènes 3 fois par semaine du 14 avril au 30 septembre 2018 et Beyrouth (Liban) du 23 juillet au 31 août 2018 avec 3 vols par semaine également.

Des vols en A320 et A321

Au départ de Nice, les clients de la compagnie pourront s’envoler vers Athènes, du 24 juillet au 1er septembre 2018 avec 3 vols par semaine ; vers Beyrouth du 23 juillet au 31 août 2018 avec 2 vols par semaine ; et vers Tel-Aviv (Israël) du 21 mars au 21 octobre 2018 jusqu’à 2 fois par semaine.

Enfin, au départ de Toulouse, Air France opèrera une liaison directe vers Athènes du 21 avril au 30 septembre 2018 et ce jusqu’à 4 fois par semaine. Air France entend répondre à la demande loisirs en forte augmentation pendant la saison estivale – notamment pendant les vacances scolaires – en redéployant ses appareils, moins demandés par les voyageurs affaires.

Tous ces vols seront effectués en Airbus A320 d’une capacité de 170 sièges ou en A321 d’une capacité de 212 sièges.

Source : Air France renforce trois destinations depuis la province

Madagascar participera à l’IFTM-Top Resa Paris

Après 13 années de présence continue, Madagascar participera à l’IFTM-Top Resa, le salon international de l’industrie, du tourisme et du voyage qui se tiendra à Paris Porte de Versailles du 26 au 29 septembre 2017.

Le stand Madagascar

Le stand de Madagascar d’une superficie de 46m2, situé au Pavillon Océan Indien, rassemblera les principaux acteurs du tourisme Malagasy, à savoir le Ministère du Tourisme, l’Office National du Tourisme de Madagascar, Ravinala Airports, Air Madagascar et une dizaine de Tour operateurs, agences de voyages et établissements hôteliers.

Soutien au marché émetteur français

Les 107 contrats renouvelés et 11 nouveaux contrats signés en 2016 montrent la confiance renouvelée du marché français en la destination. La participation de la destination Madagascar aujourd’hui connue sous la marque “Madagascar, Treasure Island” à l’IFTM-Top Resa relève d’une stratégie de maintien de sa présence sur ce marché émetteur principal, afin que les professionnels français constatent que Madagascar continue à investir et à soutenir le marché et leurs propres efforts de promotion.

Plus de 30 000 visiteurs en 2016

IFTM Top Resa permet aux professionnels du tourisme, agents de voyages et acheteurs, de rencontrer sur une surface de 31 000 m2, quelque 1000 marques réparties sur 555 stands.  En 2016, la 38e édition du salon a accueilli 30 929 visiteurs professionnels. Ils étaient en grande majorité (88 %) français. Plus de la moitié (51 %) est venue pour le tourisme de loisirs, 30 % pour des voyages d’affaires et 19 % pour du tourisme d’affaires.

Source : Madagascar participera à l’IFTM-Top Resa Paris

Visas : le Qatar ouvre les frontières à 80 nationalités

Passeport valable 6 mois et billet de retour confirmé.

En pleine crise diplomatique et récemment isolé par ses voisins, le pays souhaite stimuler le tourisme ainsi que le transport aérien. Pour cela, les citoyens de 80 pays, dont les pays de l’espace Schengen et donc la France, bénéficient, avec effet immédiat, d’une exemption de visa pour visiter le Qatar depuis aujourd’hui 09 Aout 2017, selon un communiqué d’Action Visas.

Les voyageurs internationaux provenant de ces 80 pays et qui souhaitent visiter le Qatar ne devront plus postuler ni payer un visa à compter d’aujourd’hui” ont déclaré les officiels qatariens dans un communiqué.

“Le régime d’exemption de visa fera du Qatar le pays le plus ouvert de la région et nous sommes ravis d’inviter les visiteurs internationaux à découvrir notre hospitalité de renom, notre patrimoine culturel ainsi que nos trésors naturels” a déclaré le responsable du département du tourisme M. Hassan al-Ibrahim lors d’une conférence de presse à Doha.

“En fonction de la nationalité du visiteur, l’exemption sera, soit valide pendant 180 jours pour 33 nationalités et permettra au visiteur de passer 90 jours au Qatar (entrée multiple), soit valide pendant 30 jours pour 47 pays donnant droit au visiteur de séjourner jusqu’à 30 jours (entrée multiple) avec la possibilité de demander une prolongation de la dérogation pour 30 jours supplémentaires” a-t-il déclaré.

Les 80 pays bénéficiaires

Pour un séjour jusqu’à 3 mois: Allemagne, Autriche, Bahamas, Belgique, Bulgarie, Croatie, Chypre, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Islande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Seychelles, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse et Turquie.

Pour un séjour jusqu’à 30 jours: Afrique du Sud, Andorre, Argentine, Australie, Azerbaïdjan, Biélorussie, Bolivie, Brésil, Brunei, Canada, Chili, Chine, Cité du Vatican, Colombie, Corée du Sud, Costa Rica, Cuba, États-Unis, Équateur, Géorgie, Guyane, Hong-Kong, Inde, Indonésie, Irlande, Japon, Kazakhstan, Liban, Macédoine, Malaisie, Maldives, Mexique, Moldavie, Monaco, Nouvelle-Zélande, Panama, Paraguay, Pérou, Royaume-Uni, Russie, Saint-Marin, Singapour, Suriname, Thaïlande, Ukraine, Uruguay et Venezuela.

L’exemption s’applique principalement aux ressortissants occidentaux et la sélection s’est effectuée sur la base de la sécurité ainsi que des considérations économiques ou du pouvoir d’achat de leurs ressortissants.

Source : Visas : le Qatar ouvre les frontières à 80 nationalités

New York : la NYC Restaurant Week est lancée, 400 restaurants partenaires

Pendant un mois, du 24 juillet au 18 août, la NYC Restaurant Week  fédère près de 400 restaurants partenaires dans toute la ville.

Les réservations sont dorénavant ouvertes pour participer pleinement à l’évènement culinaire de New York City qui fête cette année son 25e anniversaire : la célèbre NYC Restaurant Week. L’évènement signé NYC & Company est une manifestation incontournable de la métropole américaine.

Selon Fred Dixon, PDG de NYC & Company : « NYC Restaurant Week a toujours été une manifestation célébrant la gastronomie dans les plus grandes villes du monde et, cet été, en est la consécration ». « Nous sommes enchantés de fêter le 25e anniversaire en juillet-août et de saluer ce succès hors norme que rencontre cette manifestation depuis tant d’années. L’objectif premier était de soutenir le secteur de la restauration pendant la basse saison, mais au fil des années, New-yorkais et touristes ont pu vivre des expériences gustatives mémorables ».

Les habitants et les visiteurs sont ainsi invités à réserver dès aujourd’hui via le site
afin de déguster 34 cuisines distinctes dans une sélection de restaurants à travers les 42 quartiers de la ville.

Cet événement offre la possibilité de déguster un menu complet (entrée-plat-dessert) à un prix exclusif de $29 (25,50€) pour le déjeuner et à un tarif de $42 (37€) pour le dîner (hors boissons, pourboires et taxes locales) tous les jours de la semaine (hors samedi soir et le dimanche sous-conditions et selon les établissements).

Les visiteurs ont la possibilité de participer à quatre évènements de dégustation NYC Restaurant Week Summer Tasting Series avec des menus exclusifs et des ventes de billets au profit d’oeuvres caritatives. Ces quatre événements « anniversaire » sont l’occasion de déguster un menu dégustation exclusif et concocté spécialement par le chef avec une sélection de vins à un prix unique de $75/personne (66€).

Source : New York : la NYC Restaurant Week est lancée, 400 restaurants partenaires

Un concept venu d’ailleurs : un hôtel-bibliothèque à New York

Le Library Hotel de New-York constitue un lieu incontournable pour les amoureux des livres.

À l’heure où l’hôtellerie joue souvent la carte des tablettes et de l’hyper-connexion, le Library Hotel, situé sur Madison Avenue à New York, dénote. L’établissement à la façade néogothique a en effet choisi de faire un clin d’oeil à la New York Public Library – bibliothèque publique implantée à proximité -, en s’inspirant de la classification décimale de Dewey.

Ce système, inventé en 1876 par le bibliographe américain Melvil Dewey, permet de classer l’ensemble des ouvrages d’une bibliothèque. Chacun des dix étages de l’hôtel met ainsi à l’honneur l’une des dix catégories de la classification (les arts au septième étage, la littérature au huitième, l’histoire au neuvième…), tandis que, dans les 66 chambres, des reproductions d’oeuvres d’art et des ouvrages permettent de côtoyer les univers les plus variés : l’astronomie dans la chambre 500.006 (au 5e étage), les contes de fées dans la 800.005, l’amour dans la 1100.006, le New Age dans la 1200.003…

Selon Adele Guttman, vice-présidente en charge des ventes et du marketing, le concept remporte un franc succès, autant auprès des fans de littérature que des voyageurs d’affaires, des touristes et des familles : “Les gens aiment explorer les livres, en être entourés : c’est à la fois relaxant et passionnant, ce qui constitue un environnement parfait pour un hôtel. Cela donne l’opportunité aux clients de demander des chambres avec lesquelles ils ont un lien profond et personnel, et de découvrir des livres qu’ils n’ont jamais pris le temps de feuilleter avant.”

6 000 livres en libre accès

Au total, l’enseigne met à disposition de ses clients quelque 6 000 ouvrages, à consulter dans les chambres ou dans la salle de lecture. Cette dernière, dont les murs sont tapissés de livres, est ouverte 24 heures sur 24. Le matin, on y sert les petits déjeuners continentaux, et des dégustations gratuites (vins, fromages…) y sont proposées gratuitement à l’heure de l’apéritif.

Le voyage littéraire se poursuit sur le toit du quatorzième étage de l’hôtel, où se trouvent le Writer’s Den (repaire de l’écrivain), le Poetry Garden (jardin de la poésie) et sa terrasse. La journée, on peut y contempler la vue sur l’architecture emblématique new-yorkaise, lire près de la cheminée ou dans le jardin d’hiver… Le soir, l’étage se transforme en lounge, où même la carte des cocktails puise son inspiration dans la littérature.

L’établissement, dont la rénovation a été confiée à l’architecte Stephen B. Jacobs, fait partie de la Library Hotel Collection. Le groupe hôtelier, fondé par Henry Kallan en 1992, regroupe une demi-douzaine d’adresses thématiques et souvent décalées. Outre le Library Hotel, on peut citer le Casablanca Hotel aux accents marocains dans le quartier de Broadway, ou encore les deux hôtels Aria ouverts à Prague et Budapest, et consacrés à différents genres musicaux.

Source : Violaine Brissart – Un concept venu d’ailleurs : un hôtel-bibliothèque à New York

Les mocktails ont la cote

Les cocktails sans alcool suscitent de plus en plus la curiosité des clients grâce à un travail des bartenders visant le goût et la qualité.

Après des années de mélanges orange, ananas et sirop de grenadine, le cocktail sans alcool trouve sa place à la carte et dans l’esprit des bartenders. Appelé aussi mocktail (contraction de mock, qui veut dire imiter, et de cocktail), il ne représente pour l’instant que 10 % des commandes dans un bar à cocktails, mais compte-tenu du boom de ces lieux, il devient un argument et une façon de se distinguer. À la carte du Point rouge à Bordeaux (Gironde), une petite sélection est proposée sans alcool dont les best-sellers Apple mojito et le Huckleberry (fruits rouges et basilic). “Mais il peut y en avoir beaucoup plus, tout dépend de l’envie du client”, ajoute le copropriétaire et chef barman Gaël Geffroy. Pour lui, il y a autant d’intérêt à préparer un cocktail sans ou avec alcool et le client prend autant de plaisir à boire l’un ou l’autre. “C’est l’assemblage, le dosage, la sélection des produits qui font qu’un cocktail est bon, et non l’alcool”, précise-t-il. Une élaboration qui a un prix : les mocktails sont proposés à 8 €, et les cocktails sont tarifés entre 10 et 12 €.

Autant d’attention que pour un cocktail

Au menu de Danico (Paris, Ier), il n’y a pas de suggestion sans alcool. “Cela peut être contraignant”, selon le head bartender Thibault Mequignon, qui préfère demander au client le profil de cocktail dont il a envie (épicé, amer, fruité, rafraîchissant…) et s’adapter selon les infusions, sirops, garnitures (ruban de concombre, tranche d’ananas déshydratée) dont il dispose. “L’important, c’est d’avoir quelque chose de balancé, de la texture, du goût, de la complexité, qu’il y ait un certain mystère, exactement comme les cocktails. Les clients ont tellement été habitués à avoir de simples jus ou des sodas qu’ils sont toujours surpris de découvrir quelque chose de bon.” En termes de goût, le bartender remarque que les saveurs herbacées, mentholées, fruitées et amères ont la préférence des clients actuellement.

L’inspiration, l’air du temps

Betterave, piment d’Espelette, sirop de gingembre, eau gazeuse… Marc Bonneton, propriétaire barman de L’Antiquaire et du Redwood à Lyon (Rhône), avoue qu’il lui arrive de chercher l’inspiration du côté des bars à jus. “Il y a aujourd’hui une culture de la boisson plus adulte, une recherche de l’umami, de l’équilibre des saveurs et un intérêt fort pour le végétal. Une sorte d’hybride entre organique, santé et salinité. Cela se ressent dans les mocktails.” Le mocktail, un cocktail comme les autres ? “On évolue de plus en plus vers un produit fini avec sa propre identité. La boisson créée peut contenir de l’alcool ou pas, ce n’est pas important”, ajoute-t-il, avant de citer l’établissement londonien Untitled, de Tony Conigliaro. À la carte de cette nouvelle adresse, des noms de cocktails évasifs, sans mention d’alcool, et seulement quelques indications d’ingrédients et de parfums : Violon, chêne, pin, cire d’abeille, benjoin, poivre noir ou Fantôme, chêne, chocolat, argile… “Ça fait le buzz dans la communauté”, sourit Marc Bonneton.

Source : Caroline Mignot – Les mocktails ont la cote

“Mad to Miss Madagascar”: la gastronomie Malagasy à l’honneur à Londres

Très peu connue en Grande Bretagne, la gastronomie Malagasy sera à l’honneur lors d’un évènement inédit organisé par une famille Malagasy basée à Londres, le 17 juin 2017. “Mad to Miss Madagascar” célèbrera l’art culinaire Malagasy dans tous ses états.

La tradition culinaire Malagasy a été fortement influencée par la cuisine asiatique, indiennes, arabe et africaine. Selon les régions où vous vous trouvez, les saveurs peuvent varier, mais les bases restent les mêmes: le riz, le coco, les fruits de mer, les poissons, le zébu ainsi que les différentes brèdes. Bien évidemment, le gingembre ou bien le piment, sont très présents dans la cuisine Malagasy, mais pas aussi forts que dans les plats indiens ou créoles.

Au cours de la soirée “Mad to Miss Madagascar”, les visiteurs pourront ainsi goûter à plusieurs plats typiques, tels que la viande de zébu au curry et au noix de coco, les fameux “masikita” ou brochettes de viandes grillées et les sambos ( beignets indiens à forme triangulaire farcis au thon ou à la viande hachée). Quelques artistes Malagasy viendront animer la soirée, et présenteront par la même occasion la culture de la Grande île

Trois Malagasy, la mère, la tante et la fille, installées au Royaume Uni depuis les années 90, sont les initiatrices de cet évènement exceptionnel. Il faut dire que les Malagasy se font rares dans ce pays. Et la connaissance de la Grande île auprès des britanniques se résume uniquement au célèbre film aminé de Dreamworks “Madagascar”. Grâce à cet évènement, elles espèrent changer cette perception et faire la promotion de la destination auprès des anglais.

“Mad to Miss Madagascar” aura lieu à l’église Anchor of Hope Christian Fellowship sur Vyner Street de 17h à 22h le 17 juin 2017. Entrée gratuite.

Source : “Mad to Miss Madagascar”: la gastronomie Malagasy à l’honneur à Londres