A La Réunion, dix étudiants en BTS Tourisme ont créé des offres « tourisme durable »

Dix étudiants en BTS Tourisme au Lycée Evariste de Parny, à La Réunion collaborent depuis la rentrée en atelier de professionnalisation avec l’agence « La Compagnie des Iles Vanille ».

Cet atelier, qui se fait avec le soutien de l’association des Iles Vanille, a pour objectif de définir, caractériser la demande, l’offre d’un tourisme durable, alternative « de plus en plus demandée dans le monde du voyage ».

Dans un 1er temps, les étudiants ont pris connaissance des différents acteurs spécialisés dans ce domaine, des différents labels. Ils ont créé un fichier d’agences en métropole développant, valorisant ces voyages respectueux de l’environnement, des populations. Puis ils ont évalué le potentiel durable et écotouristique de chaque territoire des Iles Vanille (Madagascar, Ile Maurice/Rodrigues, Mayotte, les Seychelles, les Comores et la Réunion). C

Enfin ils ont  pu s’exercer concrètement au montage de produits pour des demandes de groupes et individuels. Ces propositions ont pu répondre aux attentes de clients souhaitant vivre un voyage éthique, une expérience au plus près des populations, en minimisant l’impact sur l’environnement.

« Des vocations sont nées…certains souhaitent continuer leurs études dans cette voie. Et si c’était plus que du tourisme ? Prenons-en conscience ! »

Source : A La Réunion, dix étudiants en BTS Tourisme ont créé des offres « tourisme durable »

Madagascar : une conférence internationale sur le tourisme en avril

L’île de Nosy Be accueillera une conférence internationale sur le tourisme au mois d’avril prochain. La Réunion participera à cette conférence, invitée par le Président de la République de Madagascar, Andry Rajoelina.

Le tourisme est l’un des secteurs prioritaires du programme de développement déployé par le Président Andry Rajoelina. A l’occasion d’un entretien avec le Président de la Région Réunion, Didier Robert, à Iavoloha le 21 janvier dernier, il a évoqué le sujet du développement du tourisme « nature durable » dans l’Océan-Indien.

A l’issue de l’entretien, Didier Robert a indiqué qu’il partage la même vision que le Président malgache « celle du développement d’un tourisme durable dans ces régions aux atouts exceptionnels sur le plan de la biodiversité, un tourisme qui permette la création d’emplois. »

Andry Rajoelina souhaite, par ailleurs « convaincre de nouveaux investisseurs pour augmenter l’offre et l’attractivité et marquer un nouvel élan dans la politique touristique ». C’est dans cet esprit qu’une conférence internationale sur le tourisme est prévue en avril prochain à Nosy Be. Une conférence à laquelle La Réunion est invitée à participer activement.

Dans la même dynamique, une équipe de l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) se prépare à se rendre en France pour un roadshow du 28 au 31 janvier prochain. Objectif, promouvoir le potentiel et la diversité de la destination Madagascar. Les équipes de l’ONTM se rendront à Marseille, à Lyon et à Nantes.

La France reste le plus grand fournisseur de touristes pour la destination Madagascar, selon les derniers chiffres disponibles du ministère malgache du Tourisme. 60 144 visiteurs non-résidents de nationalité française ont débarqué à l’aéroport international d’Ivato en 2017. Suivent Maurice (3 752), la Chine (3 083),  les Comores (2 757) et les anglais (2 700).

Au mois d’octobre 2018, Madagascar recensait 21 303 arrivées de visiteurs non-résidents aux frontières. Soit une recette au titre du secteur tourisme d’une valeur de 442 millions d’euros. Pour toute l’année 2017, les recettes au titre du secteur tourisme s’élevaient à 592,8 millions d’euros.

Dans la même dynamique, une équipe de l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) se prépare à se rendre en France pour un roadshow du 28 au 31 janvier prochain.

Source : Nosy Be : Une conférence internationale sur le tourisme en avril

Retrouvez MH Consultant dans la magazine Memento de Janvier!

Philippe-Jean a eu le plaisir d’être interviewé par Richard Bohan pour le Memento de Janvier 2019, un magazine économique mensuel de l’île de La Réunion, édition spéciale Madagascar! Bonne lecture à tous!

Entretien entre le Président de la Région Réunion, Didier Robert et le nouveau Président de la République de Madagascar, son excellence, Andry Rajoelina

En déplacement officiel à Madagascar à l’occasion de l’investiture du nouveau Président de la République qui s’est tenue le 19 janvier en présence de plusieurs chefs d’États Africains et de représentants de la France, le Président de la Région Réunion, Didier ROBERT s’est entretenu lundi 21 janvier avec le nouveau Président de la République de Madagascar, son Excellence Andry Rajoelina au Palais d’Etat de Iavoloha à Tananarive.

Ce premier rendez-vous, au lendemain de l’élection démocratique qualifiée d’historique par les observateurs internationaux s’inscrit, pour le Président Didier Robert, avant tout dans la volonté de conforter les liens d’amitiés entre l’île de La Réunion et la « Grande île », mais aussi, dans une dynamique de partenariat à renforcer dans les domaines : de l’économie (tourisme-énergie-agriculture…), de l’éducation, de la formation et de l’environnement en particulier. La Réunion et Madagascar ont construit depuis 2010 une coopération davantage tournée vers l’économie, l’export, le tourisme. Avec la signature de la convention cadre du programme européen Interrreg V OI doté de 63 millions d’euros, les deux îles concrétisent de nombreux projets profitables aux populations dans les domaines de l’économie (31 % des projets soutenus par le FEDER et la Région) et de la formation (25 % des projets soutenus par le FEDER et la Région). Le rapprochement et la dimension forte que souhaite aujourd’hui donner le nouveau Président malagache aux actions de coopération marque une nouvelle étape prometteuse dans les relations bilatérales.

Le Président Andry Rajoelina a précisé : « Notre vision est similaire pour le développement de la zone Océan Indien. Il faut exploiter notre proximité pour mieux coopérer dans des domaines comme l’agriculture, l’énergie, l’industrialisation. Le savoir-faire, l’ingénierie de La Réunion qui est en avance sur différents secteurs tel que la filière avicole ou encore les énergies doivent nous permettre de nous rapprocher et de nous développer pour rattraper le retard »

Parmi les sujets prioritaires abordés lors de cet entretien : le tourisme durable, la connectivité aérienne, la formation dans les secteurs de l’agriculture, l’expertise réunionnaise dans les énergies renouvelables, et la gestion des déchets. Les nouveaux projets portés par le Président Andry Rajoelina ont été exposés. Parmi eux les transports, les routes mais aussi le développement d’une filière de production de poulet avec l’appui et le savoir-faire des industries réunionnaises.

Pour le développement du tourisme « nature durable » dans l’Océan-Indien : les efforts collectifs engagés grâce au programme des îles Vanille et les retombées économiques des croisières qui profitent aux destinations de l’Océan Indien avec notamment la perspective de nouvelles compagnies doivent se poursuivre et s’intensifier. Le nouveau Président ambitionne, dans cette dynamique, de convaincre de nouveaux investisseurs pour augmenter l’offre et l’attractivité (hôtels et restauration) et marquer un nouvel élan dans la politique touristique. La vision partagée par le Président de Madagascar et le Président de la Région est celle du développement d’un tourisme durable dans ces régions aux atouts exceptionnels sur le plan de la biodiversité, un tourisme qui permette la création d’emplois.

Le Président de la République de Madagascar a officiellement invité La Réunion à participer à la prochaine conférence internationale sur le tourisme qui se tiendra à Nosy Be en avril prochain.

Sur les enjeux de préservation, de valorisation de la biodiversité et du patrimoine naturel : la création de la future Agence Régionale de la Biodiversité (ARB) dans quelques semaines devra permettre de mieux coordonner les engagements, les alertes et les besoins de toutes les îles de l’Océan Indien, bien au-delà de La Réunion. Pour Didier Robert, « la richesse exceptionnelle et l’ampleur du territoire de Madagascar en matière de biodiversité doivent lui permettre de prendre le lead sur ces questions ».

Sur la connectivité aérienne, le Président Didier Robert a souligné l’importance de la signature de l’accord de partenariat stratégique et de pacte d’actionnaire Air Austral / Air Madagascar. « Une décision fondamentale pour la coopération régionale, car ce mariage entre nos deux transporteurs régionaux a véritablement inscrit notre coopération dans une dimension d’excellence qui va permettre de relever les défis du tourisme régional et international avec la promotion de la destination « îles Vanille », l’accélération des échanges de biens et de personnes entre nos deux territoires… Ce partenariat stratégique a déjà permis la création le 2 juillet 2018 de TSARADIA (“Bon voyage”), qui est une restructuration d’Air Madagascar nationale pour les vols domestiques ».

En conclusion, le Président de la République de Madagascar et le Président de la Région Réunion souhaitent ouvrir avec dynamisme et détermination une nouvelle ère et se rapprocher, rassembler les capacités de chacun pour travailler à la réussite mutuelle.

Un partenariat solidaire et global avec l’association AKAMAOSA du Père PEDRO

Depuis plusieurs années la Région accompagne dans le cadre de son programme de coopération et de solidarité l’association du Père Pedro en particulier sur le volet de l’éducation et de la formation (construction de bâtiments scolaires et d’un centre de formation). Une collaboration qui s’est accentuée dans un cadre stratégique de lutte contre l’exode rural afin de réduire la pauvreté urbaine en fixant les populations dans leur milieu. Le village pilote d’Antolojanahary sera doté d’un lycée technique et d’un centre de formation aux métiers de la ruralité afin de sédentariser dans son milieu naturel une jeunesse formée aux techniques modernes de l’agriculture, l’élevage dans le respect de l’environnement. Des partenariats avec des organisations socio professionnelles agricoles réunionnaises contribueront à renforcer ce village pilote de la ruralité malgache.

La culture et le sport prendront une place importante afin d’intensifier les échanges de jeunes réunionnais et malgaches à travers des associations sportives, culturelles et socio-éducatives. Le complexe sportif d’Akamasoa financé par la Région, opérationnel depuis début 2017 constitue une structure d’accueil particulièrement intéressante pour nos associations.

Dans le secteur économique : en 2018 l’implantation de la société réunionnaise SOLAR PLEXUS dans l’électrification rurale a permis la création d’un concept innovant qui associe l’accès à la lumière domestique pour 250 foyers, l’accès à l’internet et la TV satellite gratuite au village. Le pompage, la filtration et la potabilisation d’eau sont expérimentés avec succès depuis avril 2018.

A travers ces projets ce sont tout le savoir-faire des entreprises et des acteurs réunionnais (formateurs, techniciens…), le génie de notre innovation recherche qui sont à l’honneur et que nous soutenons avec des fonds Région et FEDER.

Source : Entretien entre le Président de la Région Réunion, Didier Robert et le nouveau Président de la République de Madagascar, son excellence, Andry Rajoelina

Croisières: Le Costa Victoria et le MSC Muscia à La Réunion

Deux navires sont arrivés à La Réunion ce jeudi. En premier le MSC Musica, de la compagnie MSC Cruises, avec 3200 passagers à son bord et 987 membres de l’équipage. Le bateau passera une nuit accosté au Port avant de reprendre la mer ce jeudi matin direction l’Afrique du Sud.

Le Costa Victoria, arrivé une heure après, repartira quant à lui ce jeudi à 19 heures. Le paquebot de la compagnie Costa Cruises transporte 2394 passagers et 790 membres de l’équipage.

Pour accueillir les croisiéristes, la Fédération réunionnaise de tourisme a prévu un “dispositif XXL”, avec 14 intervenants, auxquels s’ajoutent 3 intervenants de l’IRT, 2 de l’OTI Ouest, un de la mairie de Saint-Paul, et 12 étudiants en BTS tourisme. Trois artisans sont en place pour proposer divers produits locaux.

Un accueil délocalisé est aussi installé à Saint-Gilles Les Bains et Saint-Denis.

Côté transport, huit bus de 55 places sont affrétés pour Saint-Denis, ainsi que deux transports de personnes à mobilité réduites (TPMR). Pour Saint-Gilles, sont mis à disposition huit bus de 55 places, deux TPMR, et deux bus de 38 places. Pour le Port, deux bus de 38 places et deux TPMR. À cela s’ajoutent deux intervenants du GET974, les taxis et les locations de voitures.

Source : Croisières: Le Costa Victoria et le MSC Muscia à La Réunion

Qualité tourisme Ile de La Réunion

L’Île de La Réunion Tourisme a retenu la qualité comme l’un de ses axes stratégiques majeurs. En effet, la qualité constitue un enjeu important pour l’activité touristique de l’île de La Réunion.
La qualité est un élément fondamental du développement touristique afin de faire face à la concurrence internationale accrue. Dans le souci de conforter la qualité de l’offre touristique, l’IRT a mis en place en 1996 une démarche qualité, à destination des prestataires touristiques des différents secteurs d’activité, qui vise à :
  • offrir aux touristes un produit de standing international
  • donner à l’île de La Réunion une image positive en termes de prestations touristiques
  • améliorer le produit Réunion et renforcer son attractivité
  • mobiliser et fédérer les professionnels sur les impératifs de la qualité
  • imposer le symbole “Qualité Tourisme Île de La Réunion” comme une enseigne qualité de référence.
Le label Qualité Tourisme Île de La Réunion (QTIR) est une démarche volontaire des professionnels touristiques locaux qui s’engagent à respecter une charte basée sur l’amélioration de la qualité des services touristiques dans les secteurs de l’hébergement, de la restauration, des loisirs sportifs et culturels, des transports, des boutiques artisanales ainsi que l’accueil-information.

Au-delà de la satisfaction des touristes et de la volonté de promouvoir des établissements engagés dans une démarche qualité, l’objectif affiché est d’accroître la fréquentation touristique à l’Île de La Réunion et de fidéliser les clients.

Aujourd’hui deux cent quarante-sept adhérents sont porteurs de ce label qui avait été élaboré en 1996 et remis au goût du jour en 2013 par l’Île de la Réunion Tourisme. Les professionnels adhérents font l’objet d’évaluations régulières et sont signataires de cette charte qualité afin de donner une image positive de La Réunion et de renforcer ainsi son attractivité.

Source : Qualité tourisme Ile de La Réunion

Crise à La Réunion : un cas de force majeure

La situation est très tendue à La Réunion, où nous sommes en situation de force majeure. Agences et TO doivent se réorganiser, en pleine saison, pour satisfaire au mieux les voyageurs.

Près d’une semaine après le début du mouvement de contestation des Gilets jaunes, la situation reste complexe et les tensions très vives à la Réunion. Alors que l’Office de tourisme recommande de différer les voyages, agences, TO et compagnies aériennes doivent s’organiser pour les clients lésés, qu’il soient à destination ou sur le départ.

« Nous sommes dans l’opérationnel pour le moment, souligne Valérie Boned, secrétaire générale des Entreprises du Voyages. Notre souci, c’est de faire au mieux avec des clients qui sont sur place et souhaitent juste pouvoir continuer leur voyage si c’est possible. Notre rôle est de faire ce qu’il faut, soit de reporter soit d’aider s’il y a des modifications de programme. »

« Nous sommes dans un cas de force majeure, et nous avons à ce titre des obligations », ajoute Valérie Boned. Selon le Code du tourisme, si des circonstances exceptionnelles et inévitables rendent le retour impossible, les professionnels par exemple doivent prendre en charge 3 nuitées sur place. C’est d’ailleurs déjà le cas pour les compagnies aériennes du fait du règlement européen.

La crise à La Réunion rappelle aussi la valeur ajoutée des professionnels. « Il y a une vraie différence entre le client qui s’est débrouillé tout seul lors de son achat, et celui qui est passé par un professionnel agents de voyages ou TO dans ce genre de circonstances. Nous sommes là à tout moment pendant et après. »

Les TO s’organisent

Les voyagistes sont sur le qui-vive. « La priorité, c’est la satisfaction du client, explique Guy Zekri, le directeur général de Beachcomber Tours, pour qui la journée de samedi sera déterminante quant à la suite du mouvement. Nous avons un bon réceptif sur place qui s’occupe de nos clients. Nous avons contacté toutes les agences dont des clients doivent partir d’ici lundi. Nous leur proposons, en cas d’autotour, un report du voyage, valable un an. Les clients peuvent aussi changer de destination et partir sur l’Île Maurice, où nous avons des possibilités. Si aucune des propositions n’est satisfaisante, nous appliquerons la directive européenne en remboursant le client… ».

Exotismes, l’un des TO les plus importants à La Réunion, est en contact permanent avec ses fournisseurs (compagnies aériennes, loueurs de voiture, hôteliers, …), son équipe locale et les clients à destination. « Comme depuis le début de la mobilisation, nous appelons chaque agence avant chaque départ pour faire un point sur la situation. Aujourd’hui, si la plupart des clients ont bien prévu de maintenir leur voyage, nous donnons la possibilité de différer le séjour des clients », précise Didier Sylvestre, directeur adjoint d’Exotismes.

D’autres opérateurs s’agacent clairement de la situation, qui aura des conséquences financières. » Depuis quelques jours, la moitié de notre équipe s’occupe de la Réunion », regrette Hélion De Villeneuve. « Nous sommes en pleine saison, c’est écœurant. Pour l’instant, nous restons souples en proposant le report du voyage ou un changement de destination. Mais nous ne décidons pas pour le client ou pour les agences, nous sommes là pour les assister. C’est un travail de titan sur place. Et cela aura un impact sur notre chiffre d’affaires ».

Source : Crise à La Réunion : un cas de force majeure

La Réunion: Des recettes touristiques inédites pour le premier semestre 2018

« La première moitié de l’année affiche surtout des chiffres inédits en termes de recettes touristiques à La Réunion avec plus de 190 millions d’euros de dépenses par les touristes extérieurs ont été enregistrés, rapporte la récente étude de la fréquentation touristique menée par l’Ile de La Réunion Tourisme.

Cette croissance exceptionnelle (+ de 50 millions d’euros de plus que l’année dernière à la même période), s’explique non seulement, par une fréquentation en hausse constante mais aussi par l’origine des touristes accueillis ces derniers mois. L’afflux croissant de touristes métropolitains (+15%) et européens (+14%), dépensent davantage que les visiteurs issus de la zone océan Indien dont le nombre est en léger recul sur la période.
Ils ont ainsi dépensé en moyenne 803 euros lors de leur séjour contre 652 euros en 2017 à la même période.

« L’objectif fixé de 365 millions d’euros de recettes touristiques pour l’année 2018 devraient être atteint avant la fin de l’année. Les chiffres du premier semestre de cette année 2018 dépassent les objectifs prévus et rassurent l’ensemble des acteurs du tourisme de l’île sur la tendance actuelle », précise l’étude.

Au total, 241.579 touristes extérieurs ont été accueillis sur l’île durant ce premier semestre, soit une hausse de la fréquentation de 11%.

Outre une quantité de visiteurs inédite, la qualité des services touristiques proposés sur l’île et l’intérêt de la destination ont été salués par l’écrasante majorité des visiteurs : 99 % des touristes qui déclarent que l’intérêt de la destination est très satisfaisant ou satisfaisant.

Source : La Réunion: Des recettes touristiques inédites pour le premier semestre 2018

Tourisme à La Réunion : 1 milliard d’euros générés en 2017

Il y a les touristes extérieurs à La Réunion, mais également le tourisme local. Ce dernier affiche de très bons résultats pour l’année 2017.

Une étude menée localement (IRT, Fédération réunionnaise du tourisme et Ipsos océan Indien) a permis de mesurer son impact sur l’économie réunionnaise. Entre mars 2017 et février 2018, le tourisme domestique a dégagé un chiffre d’affaires record de 700 millions d’euros.

Comment en arrive-t-on à un tel résultat ‘ “Les Réunionnais ont effectué près de 4 500 000 séjours sur l’île d’au moins une nuitée, dont une large majorité sont des nuitées marchandes (hôtel, gîte, maison d’hôte,…). Ces prestations représentent une source de revenu absolument indispensable à la filière touristique locale”, explique l’ÀŽle de La Réunion Tourisme.

Des nuitées auxquelles il faut ajouter les excursions. “En plus de cela, chaque mois, 326 000 Réunionnais effectuent au moins une excursion sur l’île hors de leur commune de résidence. À raison de 5 à 6 sorties mensuelles, les Réunionnais comptabilisent plus de 21 millions d’excursions annuelles hors de leur commune de résidence, dont plus de 4 millions comprennent une activité payante.”

Résultat, l’année 2017 est qualifiée d’exceptionnelle et permet d’hisser le secteur du tourisme à la première place des filières économiques locales, selon l’IRT. “Pour la première fois dans l’histoire du tourisme local, le symbolique milliard d’euros est atteint et dépassé.” Il correspond au montant du tourisme local cumulé à celui de l’extérieur – une majorité de touristes venant de métropole – et qui a représenté 358,1 millions d’euros en 2017.

L’année dernière, 507 563 touristes et 43 276 croisiéristes étaient venus visiter La Réunion. Un record pour notre destination en terme de recettes touristiques. Avec un séjour d’une durée moyenne de 17 jours, une famille dépense 1 249 euros localement alors que la préparation du voyage lui a déjà coûté 1 984 euros en moyenne avait calculé l’IRT.

Cette première étude devrait en amener d’autres dans le futur. “Elle met donc en exergue l’attachement des Réunionnais à leur territoire et l’importance de développer plus encore le tourisme extérieur qui connaît, depuis 2 ans, une dynamique de croissance inédite.”

Source : Tourisme à La Réunion : 1 milliard d’euros générés en 2017

Première rentrée des étudiants de Vatel à la Réunion

C’est sur l’Île de la Réunion que la dernière-née des écoles du groupe vient d’ouvrir ses portes. Certains sont réunionnais, d’autres arrivent de métropole : les 18 étudiants de la première promotion Bachelor de Vatel Réunion ont fait leur rentrée le 26 septembre 2017.

Chemise, cravate, costume pour les garçons, tailleur jupe pour les filles : comme les 7 000 étudiants Vatel dans le monde, les nouveaux étudiants de la Réunion arborent fièrement leur uniforme. Ils recevront durant cinq ans un enseignement axé sur l’international et sur l’alternance construite et maîtrisée de la théorie et de l’expérience professionnelle.

C’est dans la ville de Saint-Paul que se trouve l’école, dirigée par Ghislaine et Philippe Lhuissier. Forts de leur expérience au sein du CREE (Centre Réunionnais d’Entreprise Éducative), ils se sont lancés dans l’aventure Vatel avec passion pour faire naître la 41e école du groupe.

Le groupe est particulièrement bien représenté dans cette région en plein essor touristique, avec désormais trois écoles : Vatel Maurice, Vatel Madagascar et Vatel Réunion. En avril 2018, une deuxième promotion
débutera son Bachelor à Vatel Réunion.

Source : Claude Dibiase – Première rentrée des étudiants de Vatel à la Réunion