L’engagement sur la qualité d’accueil des croisiéristes à La Réunion doit se généraliser aux autres îles

Le secteur croisière est en pleine restructuration avec le départ de Costa croisière qui touche ainsi 6 destinations de la région, réunies sous le label Iles Vanille. Elles vont devoir s’engager sur la qualité de leur accueil.

L’association des Iles Vanille s’est donné comme mission de développer le secteur de la croisière dans l’Océan Indien. “Passant de 14.000 passagers en 2014 à près de 50.000 croisiéristes en 2018, cette mission est couronnée de succès, estiment ses dirigeants, pour qu’elle soit durable dans le temps, cette augmentation doit s’accompagner d’une qualité de service optimale lors de chaque escale, quelle que soit l’île sur laquelle on se trouve.”

La Fédération Réunionnaise du Tourisme (FRT) a en charge l’accueil des navires de croisière à La Réunion. “Cette escale a été reconnue pour la qualité des techniques d’accueil par les compagnies de croisière.”

Les deux organismes ont ainsi décidé de signer un partenariat permettant à la FRT de proposer aux acteurs de l’accueil des croisiéristes aux Seychelles puis à Madagascar, de suivre le protocole développé à La Réunion. Le tour de Maurice, les Comores et Mayotte viendra, “pour que l’Océan Indien soit reconnu pour la qualité de ses escales en plus de la beauté de ses paysages.”

Accueil au ponton croisiéristes à Mamoudzou

Pour Didier Dogley, Ministre du Tourisme, de l’Aviation Civile, des Ports et de la Marine, et Président des Iles Vanille, « Ce partenariat permet de s’assurer que toutes les îles présentent un même niveau de qualité dans l’accueil des navires et de leurs passagers. Les compagnies de croisière attendent des prestations de haut niveau et nous montrons que nous prenons en main notre destin ».

« Nous travaillons en collaboration avec les institutions touristiques de chaque île pour les accompagner dans la mise en place de processus rassurant les compagnies. La Réunion a travaillé depuis plusieurs mois à la bonne gestion opérationnelle de son accueil en concertation avec l’ensemble des acteurs concernés » déclare Azzedine Bouali, Président de la Fédération Réunionnaise du Tourisme.

Rappelons que les Iles Vanille réfléchissent à la mise en place d’un concept de croisières régionales, face à la défection de la compagnie Costa Croisières de la zone océan Indien.

Source : L’engagement sur la qualité d’accueil des croisiéristes à La Réunion doit se généraliser aux autres îles

Costa Croisières déserte La Réunion

Dès le mois de mars 2020, le croisiériste Costa ne débarquera plus à La Réunion, annonçait l’Eco Austral la semaine dernière. En effet, le géant touristique abandonne les croisières dans l’océan Indien pour se recentrer sur des zones plus rentables, telles l’Asie, la Caraïbe, les Émirats ou la Méditerranée.

Pourtant, depuis 2018, La Réunion accueillait un nouveau géant des mers, le Costa Victoria, et en juin, la compagnie annonçait l’arrivée d’un navire encore plus gros, le Costa Mediterranea. Le revirement est total, donc, le croisiériste misant désormais sur destinations à plus forte attractivité. En 2017, La Réunion avait accueilli près de 70 000 croisiéristes, avec des retombées économiques conséquentes, chaque voyageur en escale dépensant environ 70€ par jour.

Gérard Argien, directeur de la Fédération régionale du Tourisme, se dit navré de la nouvelle, mais tempère néanmoins, affirmant que “95% des touristes en escale sont agréablement surpris par l’île”, et affirmant que l’accueil des voyageurs sur place n’est pas en cause dans l’abandon de la destination océan Indien par Costa.

Déclaration de Costa Croisières :

Notre processus de planification des itinéraires de croisière repose sur quatre piliers principaux: la satisfaction des clients, la sécurité, la faisabilité nautique et l’accessibilité. Nous travaillons chaque jour pour rendre nos invités heureux, c’est notre principal objectif lorsque nous concevons un itinéraire, qui est une partie très importante de l’expérience de la croisière. En parallèle, nous n’oublions pas les connexions et la possibilité d’excursions à terre que nous pouvons offrir en conjonction avec le produit. Afin de dépasser les attentes et les désirs des clients, nous analysons les tendances des marchés, les résultats de l’année écoulée, nous répondons aux commentaires des formulaires et nous réalisons des enquêtes en conséquence.

Nous pouvons proposer une grande variété d’offres. Grâce à la solide expérience de la Compagnie et à la flexibilité de la flotte de Costa, nous sommes en mesure de personnaliser les itinéraires en fonction des souhaits de nos clients. Néanmoins, nous sommes toujours tournés vers l’avenir et examinons nos processus dans une perspective d’innovation responsable. Nous pensons que ceci est obligatoire non seulement car cela pourrait représenter un avantage concurrentiel, mais principalement parce que nous voulons évoluer vers un développement durable, pour penser à un avenir durable.

Nous confirmons que notre engagement est intact pour l’océan Indien. Nous travaillons constamment en étroite collaboration avec les agences de voyages de la région pour développer davantage le marché et développer et élargir le portefeuille de produits de nos clients.

Pour l’hiver 2020/21, notre objectif est de proposer aux habitants de la Réunion et de Maurice un éventail de nouvelles routes intéressantes et très appréciées, telles que les Emirats, l’Asie ou les Caraïbes. Nous prévoyons également de renforcer notre offre dans la région méditerranéenne. Fin octobre, notre équipe rencontrera les agents de voyages de l’océan Indien pendant deux jours à bord du Costa Mediterranea afin de leur présenter notre vaste offre. Nous sommes sûrs qu’ils apprécieront nos propositions.

Source : Costa Croisières déserte La Réunion

La Réunion : le tourisme rebondit au deuxième semestre

Le mouvement des Gilets jaunes a affecté le premier semestre, mais les perspectives sont bonnes sur l’ensemble de l’année 2019.

Pour sa 20ème année de présence sur le salon IFTM Top Resa, l’Ile de la Réunion Tourisme (IRT) est venue en force avec dans ses bagages une trentaine d’exposants, hôteliers, transporteurs, réceptifs et agences de voyages… Une présence d’autant plus dynamique que l’île de l’océan Indien devrait enregistrer sa deuxième année record en 2019 même si les 234 400 arrivées touristiques enregistrées de janvier à fin août laissent apparaître une baisse de 3%. « Nous avons souffert des Gilets jaunes sur les autres marchés européens mais les prévisions sont bonnes pour le second semestre, ce qui nous permettra de finir à l’étale. Notre destination a connu déjà cinq années de croissance avec 534 000 visiteurs l’an dernier contre 405 000 en 2014. A ce chiffre, il faut ajouter 40 000 croisiéristes, segment que nous souhaitons développer », précise Susan Soba, la nouvelle directrice générale de l’IRT.

La métropole, un marché mature

Autre point de satisfaction, le tourisme d’agrément est devenu supérieur au tourisme affinitaire, avec une moyenne de séjour de 17 jours et des dépenses en hausse. « Nos visiteurs viennent vraiment pour découvrir notre destination. Ainsi, les combinés Réunion-Maurice ou Réunion-Seychelles ne représenteraient plus que 15% des visiteurs au premier semestre », ajoute-t-elle.
Si la métropole assure les plus gros volumes à destination de « l’île intense », un marché « mûr » selon Susan Soba, elle espère diversifier enfin les arrivées touristiques en mettant notamment l’accent sur les pays germanophones, l’Allemagne constituant le 2ème marché, devant Maurice. « Nous devons relancer la dynamique sur les pays germanophones après les Gilets jaunes qui ont dissuadé ces clients de venir jusqu’à notre destination française, a fortiori avec un transit à Roissy CDG », précise Sarah Lheritier, qui vient également de prendre ses fonctions de directrice marketing et communication de l’IRT. La mise en place d’une liaison directe avec l’Allemagne est espérée prochainement. La compagnie Turkish Airlines serait également intéressée pour desservir l’aéroport de Saint Denis.

Pour aller plus avant et toucher de nouvelles clientèles, la Réunion a mis en place des ambiances de territoires avec les cirques, le volcan, les Hauts, l’Est, le Sud… « Symbolisée par des d’expériences, chaque ambiance est déclinée sur les canaux digitaux afin de donner envie aux voyageurs de venir passer leurs vacances sur l’île », ajoute Susan Soba qui vise les « aventuriers actifs » qu’ils soient millennials ou plus âgés. Des influenceurs sont utilisés dans cette stratégie. L’affichage promotionnel n’est toutefois pas oublié, la Réunion dépensant 16M€ par an dans sa communication. « Nous allons toutefois désormais étudier le retour sur investissement de cette communication sur l’économie et l’emploi local », souligne-t-elle. Une nécessité pour répondre aux exigences du conseil régional mais aussi car ces fonds publics hexagonaux sont abondés par l’Europe.

Source : La Réunion : le tourisme rebondit au deuxième semestre

La Réunion : Une légère baisse de la fréquentation touristique au premier semestre 2019

La fréquentation touristique a légèrement baissé début 2019, mais l’Ile de La Réunion Tourisme reste optimiste. Hausse du tourisme d’agrément, des locations saisonnières plus prisés que les hôtels, des touristes venant de métropole : ce qu’il faut retenir de ce début d’année.

Alors qu’en 2018, la fréquentation touristique a atteint un record à La Réunion, le premier semestre 2019 enregistre une légère baisse. Au total, sur le premier semestre, 234 405 touristes ont été accueillis dans l’île. Toutefois l’Ile de La Réunion Tourisme (IRT) tempère. Le chiffre baisse, mais c’est “le second meilleur résultat jamais enregistré sur cette période, à 3% derrière le bilan record affiché lors du premier semestre 2018, et à 7,5% de plus qu’en 2017”.

© IRT
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Le tourisme d’agrément domine le tourisme affinitaire

Sur les premiers mois de l’année, si les touristes de loisir restent majoritaires avec 90,7% de la fréquentation totale, l’IRT remarque que pour la première fois le nombre de touristes d’agrément surpasse le nombre de touristes affinitaires.

Selon l’Ile de La Réunion Tourisme, l’île intense “confirme ainsi son attractivité auprès du marché métropolitain et attire de plus en plus de visiteurs qui ne voyagent pas pour rendre visite à de la famille ou des amis”.

Regardez les précisions de Réunion La 1ère : 

Les chiffres du tourisme à La Réunion
Tourisme : 2018 année record , 2019 en léger recul

84 % depuis la métropole

Avec 84% de la fréquentation totale, soit 197 556 visiteurs, la métropole reste le marché émetteur principal de La Réunion. “C’est une progression de 3,4% par rapport à l’année dernière”, remarque l’IRT. Nos voisins de la zone Océan Indien comptent, aujourd’hui, pour 9% du nombre de visiteurs extérieurs accueillis sur l’Île. Les Mauriciens sont les plus nombreux à venir nous rendre visite. Le tourisme d’affaire progresse légèrement et représente aujourd’hui 8,8% de la fréquentation totale.

© IRT
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Les locations saisonnières devant les hôtels

Une fois sur l’île, plus de la moitié des touristes (51,2%) optent pour un hébergement marchand, c’est une légère hausse comparée à 2018. Pour la première fois, les locations saisonnières ont accueilli une part plus importante de voyageurs que les hôtels classés. Ce mode d’hébergement de plus en plus populaire a été choisi par 21,4% des visiteurs, contre 21,2% pour l’hôtellerie classée. Comme en 2018, la durée moyenne du séjour reste de 17 jours.

Le succès des croisières

Côté mer, entre janvier et avril 2019, 23 navires de croisière ont jeté l’ancre près de  nos côtes pour une escale, soit un bateau de plus que l’an dernier. En revanche, la capacité des navires était plus importante. Cette année, 40 879 croisiéristes qui ont posé pied à La Réunion, soit une croissance exceptionnelle de 77,3% par rapport à l’an dernier.

Optimisme pour 2019

Enfin l’IRT évalue les recettes issues du tourisme extérieur à 1 million d’euros par jour avec 182 millions d’euros dépensés, pour ce début d’année. Optimiste, l’ïle de La Réunion Tourisme estime que “les prévisions pour la fin d’année 2019 et la haute saison qui se profile confirment d’une bonne dynamique pour le tourisme réunionnais et les professionnels du secteur”.

Source : Une légère baisse de la fréquentation touristique au premier semestre 2019

Réunion-Madagascar Didier ROBERT défend l’idée d’une stratégie commune au service de l’activité, de l’emploi et du rayonnement des îles

Coopération/économie-tourisme Réunion-Madagascar

Le Président de la Région, Didier ROBERT s’est entretenu, dans le cadre d’un déplacement officiel à Madagascar, avec le Ministre des Affaires Etrangères, Naina ANDRIANTSITOHAINA ainsi qu’avec le ministre du tourisme et des transports, Joël RANDRIAMANDRADRANTO. Deux entretiens sous le signe d’une coopération renforcée autour des questions du tourisme, des échanges commerciaux, de la biodiversité. De véritables enjeux pour les îles et qui exigent de partager une même vision et une même stratégie.

Le nouveau Ministre du tourisme et des transports souhaite ainsi engager une nouvelle étape dans la coopération Réunion/Madagascar autour des atouts d’authenticité et de découverte nature dans la Grande île.

Le Président de la Région Réunion et le Ministre du Tourisme partagent une même vision : le développement de produits combinés mettant en avant notre environnement, et des sports de pleine nature, comme le Golf ou le Kitesurf. Une opportunité de faire davantage travailler ensemble les acteurs du tourisme, de positionner aussi les opérateurs réunionnais des secteurs des loisirs et de construire de grands événements communs. Par ailleurs, parmi les axes d’une stratégie commune Réunion/Madagascar : la conquête du marché asiatique qui s’appuiera sur le partenariat Air Austral-Air Madagascar. Le renforcement du nombre de touristes en provenance de Madagascar compte aussi parmi les priorités du Ministre qui a rappelé le potentiel que représente aujourd’hui ce marché pour des séjours de courtes durées à La Réunion.

Parmi les points abordés avec le Ministre des Affaires Etrangères : – le prochain sommet de la COI qui se tiendra en Juin 2020 ; – les projets soutenus dans le cadre du programme européens INTERREG V OI dont la Région est autorité de gestion. Sur une enveloppe de plus de 74 millions d’euros, (dont 63,1 millions du FEDER ), Madagascar bénéficie de prés de 30 millions d’euros de soutiens et porte avec les partenaires tels que l’AFD, 66 opérations dans des secteurs tels que l’innovation, la biodiversité ou la formation. Ce partenariat participe à consolider les liens entre les deux iles mais aussi à dynamiser les échanges économiques, de savoir-faire et d’expertise. La dynamique économique engagée avec les acteurs réunionnais s’affirme et profite aux populations des deux iles. C’est tout le sens de cette coopération régionale. A ce titre, La Réunion participera au prochain Forum économique qui se tiendra les 17-18 septembre à Tananarive.

Source : Réunion-Madagascar Didier ROBERT défend l’idée d’une stratégie commune au service de l’activité, de l’emploi et du rayonnement des îles

Le 12e Forum économique des îles de l’océan Indien aura lieu à La Réunion

FORUM. Cette année, c’est La Réunion qui accueille la 12e édition du Forum économique des îles de l’océan Indien, les 25, 26 et 27 septembre au Moca à Saint-Denis. Thème retenu pour la manifestation : Cap sur l’Afrique. Entre 300 et 400 participants sont attendus de la toute la zone océan Indien et de l’Afrique. Pour donner plus de poids à l’événement, tous les ministres de l’Economie des pays invités (Madagascar, Maurice, Mayotte, Comores, Seychelles) ont été conviés.

Le forum a été lancé en 2005 à l’initiative des chambres de commerce de la zone et de la Commission de l’océan Indien (COI). C’est l’Union des chambres des îles de l’océan Indien (UCCIOI) qui pilotera ces trois jours de rencontres. Des ateliers, des conférences et des rencontres B to B sont prévues.

Ce sera la 3e fois que notre île accueille l’événement après 2006 et 2012. L’occasion de montrer à nos pays voisins l’étendue de nos savoir-faire. “Nous importons à peine 41 millions d’euros de biens de la zone contre 350 millions d’euros de l’Europe. C’est dire si les marges de manœuvre existent dans la zone. Nous exportons pour moins de 2 millions d’euros dans l’océan Indien. Le forum permet de travailler sur deux points importants : l’amélioration de la communication entre pays de la zone ; l’avancée de dossiers communs comme la gestion des déchets ou le tourisme”, explique Ibrahim Patel, président de la CCIR.

“Régler le problème des visas”

Pour lui, un point noir demeure : les difficultés d’obtention des visas qui limitent les échanges économiques entre îles. “Nous devons régler la problématique des visas : même si La Réunion n’appartient pas à l’espace Schengen, les Européens que nous sommes peuvent voyager facilement dans la zone, ce n’est pas le cas de nos voisins. Nous devons mettre en place un visa économique. Nous devons laisser venir sur notre territoire les investisseurs potentiels : on peut vendre autre chose que des déchets valorisables, insiste Ibrahim Patel. La création d’un visa économique pourrait faire fonctionner l’ascenseur économique dans les deux sens. Investir à La Réunion, c’est créer des emplois locaux. Mais nous avons aussi des savoir-faire que nous pouvons vendre à nos voisins”.

“Ce forum sera l’occasion de montrer les potentialités du marché africain et voir comment les entreprises réunionnaises pourraient s’y implanter. N’oublions pas que la zone océan Indien c’est un bassin de 28 millions d’habitants. Nous aborderons plusieurs thématiques comme la souveraineté alimentaire. L’an dernier, le forum à Madagascar avait permis de lancer les premiers combinés inter-îles écotouristiques”, conclut Pascal Plante, président de l’UCCIOI.

Source : Le 12e Forum économique des îles de l’océan Indien aura lieu à La Réunion

Au 26èmes World Travel Awards, La Réunion élue “meilleure destination nature Océan Indien”

Retour sur l’évènement : une distinction exceptionnelle

La Réunion reçoit le prix « meilleure destination nature Océan Indien » à l’île Maurice ce samedi 1er juin à l’occasion des 26èmes World Travel Awards . Un prix décerné par un jury international et remis au Président du conseil régional, Didier Robert, au directeur de l’IRT Stéphane Ulliac, au directeur des îles Vanille Pascal Viroleau à l’occasion d’une cérémonie en présence du Ministre du Tourisme de Maurice M. GAYAN, du Ministre du Tourisme des Seychelles M. DOGLEY, du Ministre du tourisme du Costa Rica Mauricio VENTURA, des représentants des îles Vanille et d’acteurs du tourisme de l’Afrique et de la zone Océan Indien.

Pour le président de la Région « ce prix, que je partage avec l’ensemble des Réunionnais, les professionnels du tourisme, est une reconnaissance du travail engagé depuis des années sur le territoire. C’est aussi un encouragement à garder le cap avec une stratégie tourisme qui porte ses fruits ces dernières années. Ce prix nous oblige davantage encore sur les questions de préservation et de valorisation de notre environnement, sur toutes les questions écologiques. Le choix que nous devons adopter doit être celui du développement durable, tout autant respectueux de la nature et des Hommes, le choix de l’économie circulaire et de la préservation de notre biodiversité remarquable. »

A PROPOS DU WORLD TRAVEL
À PROPOS
Le World Travel Awards, basé au Royaume-Uni, a été créé en 1993 par Graham Cooke en 1993 pour reconnaître, récompenser et célébrer l’excellence dans tous les secteurs clés des industries du voyage, du tourisme et de l’hôtellerie. La marque WTA est désormais largement reconnue comme un gage d’excellence et une référence qui inspirent tous les acteurs de l’industrie. Chaque année, la WTA organise une série de cérémonies de gala régionaux au Moyen-Orient, en Europe, en Asie, en Australie, en Amérique latine, en Afrique et dans l’Océan Indien, en Amérique du Nord et dans les Caraïbes pour récompenser l’excellence sur chaque continent, aboutissant à une grande finale à la fin chaque année. Les lauréats régionaux s’affrontent ensuite dans les catégories mondiales correspondantes. Cette année, Maurice a reçu l’honneur d’accueillir la cérémonie de gala pour la région Afrique et Océan Indien.

Les cérémonies de gala de World Travel Awards sont considérées comme des événements marquants dans le calendrier de l’industrie, auxquelles participent les principaux décideurs de l’industrie et les acteurs du tourisme, ainsi que les principaux médias spécialisés dans le commerce et la consommation. Le programme, ses lauréats et ses sponsors sont représentés dans le monde entier sur les médias sociaux, avec un contenu quotidien actualisé présenté sur six plates-formes et en 10 langues, dont le mandarin, le russe, l’espagnol et l’arabe.

La cérémonie réunira quelque 400 dirigeants de haut niveau de l’industrie et des personnalités de renom du continent africain et de l’Océan Indien, dont des ministres, des PDG de sociétés du tourisme et des compagnies aériennes, des chefs de file du secteur et des experts. Ils reconnaissent et célébrèrent l’engagement envers excellence auquel différents acteurs et partenaires de l’industrie du tourisme ont manifesté au cours des 12 derniers mois. La cérémonie offrira un excellent forum pour la mise en réseau et le partage des meilleures pratiques.

Source : Au 26èmes World Travel Awards La Réunion élue “meilleure destination nature Océan Indien”

La Réunion tourisme: Le Sud s’expose

Organisée à Grand-Anse, la 7ème édition de la journée “inter-office 2019” permet, comme chaque année, à tous les acteurs de tous les Offices de Tourisme de La Réunion de se retrouver pour un moment convivial et festif, mais aussi de travail !

Ils sont près de 200 à avoir répondu à l’invitation. Tous travaillent dans les offices de tourisme du département. A Grand-Anse ce vendredi 28 juin, Destination Sud Réunion reçoit avec tout son savoir-faire, les collègues du Nord, de l’Est et de l’Ouest.

Cette manifestation, qui a vu le jour en 2013 à Cilaos, en est à sa 7ème édition. A chaque fois c’est l’occasion de ceux qui accueillent de montrer les activités qu’ils soutiennent ou organisent.

Pour les agents, c’est l’occasion de créer des liens, de mettre un visage sur un interlocuteur ! C’est très important pour le bon fonctionnement des offices de tourisme entre elles.
Venez voir l’île “expérientielle” !

C’est, après “l’île intense”, le nouveau maître-mot de Frédéric Vavelin le Directeur des opérations de Destination Sud Réunion.

Au programme de la journée après un petit déjeuner d’accueil, des balades “spectacle”, la découverte du Piton Grand-Anse, des massages, de la création de bijoux et même un atelier cocktails !
Attention l’abus d’alcool est dangereux pour la santé ! Même le petit rhum (bien) arrangé !

Le tourisme à la Réunion a généré une recette de 432 millions d’euros en 2018.
Actuellement ce sont plus de 500 000 touristes qui découvrent ou reviennent chaque année à La Réunion.
L’an dernier, on a atteint le chiffre de 534 630 touristes “extérieurs” auxquels on peut ajouter les 39 433 croisiéristes.

Chiffres IRT (Île Réunion Tourisme) 2018

Source : Tourisme: Le Sud s’expose

Le tourisme réunionnais en progression en 2018

Pour la quatrième année consécutive, La Réunion affiche encore un bilan touristique en nette croissance tant au niveau de la fréquentation que des recettes liées au tourisme extérieur.

“Pour la 4e année consécutive et malgré une fin d’année 2018 marquée par les mouvements sociaux qui ont handicapé l’activité économique de l’île, notre destination affiche encore un bilan touristique en nette croissance”révèle l’IRT.

“Après les records établis en 2017, La Réunion maintient la croissance de sa fréquentation touristique au-delà de la barre symbolique du ½ million de touristes sur l’année et dépasse également les chiffres enregistrés l’année dernière en matière de dépenses touristiques”.

Malgré une fin d’année difficile, “2018 fut profitable et même historique pour le tourisme” affirme l’Ile de La Réunion Tourisme (IRT). 

574 000 visiteurs extérieurs accueillis en 2018

“C’est 4,1% de plus que sur l’exercice 2017, qui avait déjà connu une affluence inédite”.

En 2018 : ce sont “35 navires et 39 433 croisiéristes qui ont débarqué sur l’île, des chiffres satisfaisants bien qu’en légère baisse puisque plusieurs compagnies ont été contraintes de revoir leur circuits sur les mois de novembre et décembre”.

Néanmoins, “avec des recettes toujours en augmentation et s’élèvant à plus de 432 millions d’euros, un nouveau record pour la destination, le secteur touristique confirme sa place prépondérante dans l’économie réunionnaise”.

L’évolution de la fréquentation en détail

L’IRT précise que les touristes métropolitains semblent être toujours aussi attachés à notre territoire d’outre-mer puisque l’Hexagone reste le marché moteur de l’Île Intense avec 79,5 % de la fréquentation totale.

“424 868 touristes accueillis en 2018 contre 397 338 en 2017, soit une augmentation de 6,9%”.

Dans le sillage de la métropole, “ce sont nos voisins de l’Océan Indien qui restent friands de la destination Réunion. La fréquentation en provenance de la zone se maintient au-dessus des 60 000 touristes en 2018, après une augmentation spectaculaire de 46% enregistrée en 2017”.

À noter qu’au sein de cette zone Océan Indien : Maurice reste le principal marché émetteur puisqu’il représente plus de 30 000 touristes, soit 5,8% de la fréquentation totale.

“Les actions de communication et de promotion menées sur le marché européen ont aussi été fructueuses car ce bassin émetteur représente aujourd’hui 7,4% de la fréquentation totale, contre 6% en 2017. Au total, ce sont 39 664 visiteurs venus d’Europe qui ont été accueillis en 2018, c’est 4,2% de plus que l’année dernière !”.

Source : Le tourisme réunionnais en progression en 2018

A La Réunion, dix étudiants en BTS Tourisme ont créé des offres « tourisme durable »

Dix étudiants en BTS Tourisme au Lycée Evariste de Parny, à La Réunion collaborent depuis la rentrée en atelier de professionnalisation avec l’agence « La Compagnie des Iles Vanille ».

Cet atelier, qui se fait avec le soutien de l’association des Iles Vanille, a pour objectif de définir, caractériser la demande, l’offre d’un tourisme durable, alternative « de plus en plus demandée dans le monde du voyage ».

Dans un 1er temps, les étudiants ont pris connaissance des différents acteurs spécialisés dans ce domaine, des différents labels. Ils ont créé un fichier d’agences en métropole développant, valorisant ces voyages respectueux de l’environnement, des populations. Puis ils ont évalué le potentiel durable et écotouristique de chaque territoire des Iles Vanille (Madagascar, Ile Maurice/Rodrigues, Mayotte, les Seychelles, les Comores et la Réunion). C

Enfin ils ont  pu s’exercer concrètement au montage de produits pour des demandes de groupes et individuels. Ces propositions ont pu répondre aux attentes de clients souhaitant vivre un voyage éthique, une expérience au plus près des populations, en minimisant l’impact sur l’environnement.

« Des vocations sont nées…certains souhaitent continuer leurs études dans cette voie. Et si c’était plus que du tourisme ? Prenons-en conscience ! »

Source : A La Réunion, dix étudiants en BTS Tourisme ont créé des offres « tourisme durable »