Les jeux concours sur les réseaux sociaux

Faire gagner un repas, un soin au spa, un cocktail… les jeux concours proposés par les hôtels et restaurants fleurissent sur les réseaux sociaux. L’objectif n’est pourtant pas toujours bien défini.

Quelques bonnes pratiques doivent être respectées pour mettre en place un jeu concours sur les médias sociaux. Voici les principales :

  1. Comme pour toute campagne sur les réseaux sociaux, la première étape est de fixer un objectif prioritaire. Souhaitez-vous plus de visibilité, créer une animation ou récolter des contacts dans un cadre marketing ?
  2. Choisissez quel outil vous allez utiliser : Contest d’Agora Pulse, Social Shaker… une application externe ou native dans Facebook… Certaines fonctionnalités sont gratuites, d’autres proposent des options payantes.
  3. Réfléchissez aux lots à gagner et si les gains vous obligent à mettre en place des partenariats.
  4. Définissez les objectifs secondaires s’il y en a : profiter du concours pour diffuser une histoire ou annoncer un nouveau partenariat (dans le cadre d’un spa, par exemple).
  5. Mettez en œuvre la mécanique pure du concours : tirage au sort, vote avec un émoticône, calendrier de l’avent…
  6. Définissez un agenda : préférez un délai inférieur à un mois, relancez régulièrement l’annonce du concours sur vos différents canaux, rallongez la durée si c’est un flop.
  7. Créez un règlement (le dépôt chez huissier n’est plus obligatoire pour un jeu en ligne) et ajoutez à la publication du jeu concours un lien vers le PDF du règlement.
  8. Publiez le nom du/des gagnants.
  9. Exploitez les résultats, en utilisant une application pour l’extraction des e-mails. Si votre concours est sur Facebook, vous pouvez utiliser le bouton ‘contacter’ pour échanger avec les fans qui ont participé à la campagne.
  10.  Enfin, créez du storytelling sur vos différents réseaux sociaux en publiant lorsque le gagnant profitera de son gain.
Source :  Les jeux concours sur les réseaux sociaux

L’ONTM veut conquérir l’Europe

L’Office national du Tourisme de Madagascar (ONTM) veut conquérir davantage le marché européen par le biais d’un représentant permanent qui y assurera la promotion de la destination Madagascar.

La participation de la Grande île au Salon nautique international de La Rochelle, en France du 26 septembre au 1er octobre lui souffle de nouvelles idées. Vu la forte influence des visiteurs sur le stand de Madagascar, invité d’honneur de ce grand évènement, l’ONTM compte engager un représentant permanent en Europe. Cette personne aura comme mission de vendre davantage la destination Madagascar sur ce marché à forte potentialité touristique. « C’est très important d’avoir un second œil pour vraiment avoir un vrai marketing, parce que nous sommes encore un pays assez fragile au niveau du secteur Tourisme. Cet intermédiaire peut par exemple nous conseiller sur les méthodes de communication à entreprendre face à une éventuelle crise », avance Narijao Boda, président du Conseil d’administration de l’ONTM.

La France et l’Allemagne comme marchés prioritaires

À l’issue de ce Salon mondial à flot, le marché européen se montre, en effet, prometteur pour la destination île au trésor. C’est la raison pour laquelle la France et l’Allemagne figurent parmi les principales cibles de l’ONTM par le tourisme affinitaire. D’ici la fin de l’année, d’ailleurs, un roadshow est programmé par cet organisme malgache dans trois villes françaises et trois Allemandes pour conquérir encore plus de touristes émanent de ces marchés prioritaires. Par ailleurs, une douzaine de journalistes et blogueurs internationaux seront invités en Eductour à Madagascar pour promouvoir cette destination. Il est à rappeler que les opérateurs touristiques de la Grande île misent désormais sur plusieurs offres nautiques pour convaincre les visiteurs de venir à Madagascar. Ce sont, entre autres, la plongée, le birdwatching, la pêche sportive sans pour autant laisser de côté la découverte.

Source : L’ONTM veut conquérir l’Europe

Le Qatar se tourne vers le développement durable

Longtemps montré du doigt pour sa consommation d’hydrocarbures, le Qatar a bien entamé sa transition écologique. Le développement durable et le recours aux énergies renouvelables font désormais figures de priorités stratégiques pour le petit émirat, qui pourrait bien se targuer d’organiser, en 2022, la première Coupe du monde de football « verte » de l’histoire. 

Un tourisme durable ? Le Qatar y croit. Depuis plusieurs années, le petit émirat a entamé sa transition écologique, bien décidé à ne pas se laisser distancer sur ce terrain par les pays dits développés. Après avoir lancé un ambitieux programme destiné à réduire l’empreinte écologique des activités industrielles, les autorités qataries ont présenté, en janvier dernier, un plan dont l’objectif est de doubler le nombre de visiteurs sur leur territoire et de hisser leur pays en tant que hub touristique régional.

Innovant, ce plan met l’accent « sur les opportunités d’investissement afin d’accélérer la croissance et de promouvoir le développement durable » – une première dans la région. Ce volontarisme en faveur d’un tourisme responsable s’est également traduit par l’accueil, en septembre 2017, du sommet annuel de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), opportunément placé sous le thème : « Le tourisme durable : un instrument au service du développement ».

La transition écologique de l’émirat fait pleinement partie de la « Qatar National Vision 2030 », la feuille de route qui guide l’action gouvernementale à moyen terme. Plusieurs initiatives industrielles et agricoles font désormais appel aux énergies renouvelables. Ainsi de la compagnie générale de l’électricité et des eaux du Qatar, Kahramaa, qui a lancé l’année dernière un concours de la meilleure initiative d’énergie renouvelable, et qui s’est associée avec Qatar Petroleum afin de lancer le plus grand projet de production d’énergie solaire du pays. Objectif : fournir 200 Mégawatts (MW) à court terme, avec la possibilité d’atteindre 500 MW.

Un engagement dans le temps 

Le Qatar s’est engagé à satisfaire près d’un quart de sa demande énergétique grâce aux énergies renouvelables d’ici 2030. Mais l’engagement de l’émirat en faveur du développement durable et des énergies renouvelables n’est pas nouveau. Il est même gravé dans le marbre de sa Constitution, dont l’article 33 indique que « l’Etat œuvre pour la protection de l’environnement et de son équilibre naturel, afin d’assurer un développement global et durable pour les générations futures ». En témoigne également l’accueil à Doha, en décembre 2012, de la 18e rencontre de la Conférence des Nations Unies sur le réchauffement climatique (COP 18).

Afin de défaire l’économie qatarie de sa dépendance aux exportations de gaz et de pétrole et de réduire son empreinte énergétique, Doha s’est dotée, en fondant Qatar Solar Technologies (QSE) en juin 2014, du premier fabricant verticalement intégré de produits photovoltaïques de tout le Moyen-Orient. Dès son lancement, l’installation représentait la plus importante unité de production d’énergie solaire de la région : « il s’agit d’une étape importante pour le Qatar, (qui) prouve que la région peut se placer à la pointe d’une industrie qui assurera de manière durable les générations futures en énergies renouvelables », se félicitait à cette occasion Salim Abbassi, directeur général de QSE.

Preuve de la confiance de Doha en l’énergie solaire, le Qatar vient de racheter, pour 100 millions d’euros, le fabricant allemand de panneaux solaires SolarWorld. Une opération finalisée en 2017, alors que l’entreprise était prête à mettre la clé sous la porte face à la concurrence chinoise. Grâce à la joint-venture formée avec QSE, SolarWorld table désormais sur une production « premium », de 1 000 MW d’ici à la fin de l’année, et vise, à terme, un revenu annuel de 500 millions d’euros.

Une Coupe du monde « verte » ?

Organisateur du prochain Mondial de football, en 2022, le Qatar se sait attendu au tournant. Déplacer la compétition en hiver, période pendant laquelle les températures minimales en journée avoisinent les 25°C, constitue en soi une première historique. Mais Doha a décidé d’aller plus loin encore. Pour lutter contre la pollution liée aux voitures, trois nouvelles lignes de métro et 37 nouvelles stations, pouvant transporter quelque 600 000 passagers par jour, seront inaugurées d’ici 2020 – et 60 stations supplémentaires ouvriront à l’horizon 2026.

Enfin, en ce qui concerne la compétition en elle-même, les huit stades qui sont en voie de construction ou de réhabilitation devrait être climatisés grâce à l’énergie solaire. Leurs architectes ont imaginé des structures innovantes, permettant à l’air frais de circuler de manière harmonieuse et naturelle. A l’issue du tournoi, certains stades seront reconvertis en centres éducatifs ou « shopping malls », et d’autres seront démontés afin d’être acheminés dans des pays en voie de développement. De quoi faire de la première Coupe du monde organisée dans le désert le premier Mondial « vert » de l’histoire ?

Source : Le Qatar se tourne vers le développement durable