POSTE A POURVOIR : RESPONSABLE DE SALLE

Madagascar Hôtel Consultant  recherche pour un de ses clients un responsable de salle.

 

Votre  mission sera d’assurer l’accueil des clients, de les accompagner et de les conseiller dans leurs choix tout au long du service.

Appelé à prendre les commandes, vous devrez connaître les techniques de ventes.

Vous serez en charge d’encadrer l’équipe de salle et de superviser le bon déroulement des services.

Vous devrez également  assurer les facturations et encaissements.

Profil recherché :

  • Homme ou femme, 35 ans minimum
  • Maîtrise parfaite des codes de la relation clientèle
  • Connaissances des techniques de vente
  • Sens de l’observation
  • Bonne condition physique
  • Excellente compétences managériales

 

Formation et Pré requis :

  • Formation en tourisme/hôtellerie/restauration
  • 10 ans minimum d’expérience à un poste similaire
  • Malgache, Français et Anglais serait un plus

 

Conditions de travail

  • Rémunération attractive

 

Envoyer CV et lettre de motivation avec photo et prétention de salaire à : [email protected].

MERCI DE PRÉCISER EN OBJET LE TITRE DU POSTE

Originally posted 2018-11-30 11:22:28.

Tourisme responsable : il est urgent de sensibiliser les voyageurs

Ce week-end, la Fondation GoodPlanet accueille le festival Changeons d’air(s), un rendez-vous gratuit qui attire l’attention sur les dégâts causés par le tourisme de masse.

S’il est désormais prouvé que l’agriculture intensive et les transports polluants ont un impact néfaste sur l’environnement, on connaît moins les dégâts que peuvent provoquer le tourisme de masse. En mai 2018, une étude parue sur le site Nature Climate Change révélait que 8% des émissions de gaz à effet de serre étaient dues au tourisme mondial. Outre l’aspect écologique, ce dernier peut s’avérer néfaste pour les pays et les populations locales. Folkorisation des cultures, saturation des sites, élévation des prix, pratiques douteuses surfant sur les bonnes intentions du volontariat, les touristes peuvent détériorer sans en être conscients.

C’est dans cette optique que la Fondation GoodPlanet, lieu dédié à l’écologie et à l’humanisme ouvert au printemps 2017, propose de sensibiliser les voyageurs curieux à des pratiques touristiques plus respectueuses. Pour Damien Berel, coorganisateur du festival et responsable du développement à l’agence Voyager Autrement, “il existe différents types de tourisme responsable”.

Quel est l’objectif du Festival Changeons d’air(s) ?

Les gens pensent souvent que le tourisme solidaire coûte plus cher. En tant qu’acteurs du tourisme responsable et durable, notre rôle est d’offrir aux voyageurs une visibilité plus accrue sur ces nouvelles formes de tourisme. Tout au long du week-end, différentes thématiques seront abordées afin de fournir aux visiteurs des astuces pour voyager de façon plus durable. Le tout mené dans un esprit joyeux et festif, au travers d’ateliers, activités pour les enfants, débats, concerts, projections et rencontres avec des voyageurs.

Pourquoi se tourner vers de nouvelles formes de tourisme ?

Le tourisme dit classique peut être générateur d’effets négatifs, tant d’un point de vue écologique que de l’impact sur les populations locales. Beaucoup de sites incontournables commencent à être saturés. C’est le cas de la baie d’Along au Vietnam. Le Machu Picchu (Pérou), quant à lui, s’est décidé à réguler fortement son tourisme. En Namibie, des villages des minorités Himba sont devenus des attractions folkloriques. Cette prise de conscience pousse certains à souhaiter voyager différemment.

Qu’est-ce qu’un voyage utile ?

Il existe différents types de tourisme responsable. A Voyager Autrement, nous proposons des voyages alternatifs alliant découvertes culturelles et rencontres, afin de sensibiliser les voyageurs aux réalités économiques et sociales des pays qu’ils visitent. Cela se fait à travers des partenariats avec des associations locales ou françaises qui agissent sur le terrain (droit des femmes, des enfants, lutte pour l’éducation, pour l’amélioration de la situation sanitaire des pays…). Un autre grand crédo du tourisme responsable est de faire en sorte que les revenus générés par le tourisme bénéficient le plus possible aux populations locales. Par exemple, en privilégiant les hôtels locaux ou hébergements communautaires aux hôtels de chaine, ou bien encore en reversant une contribution solidaire annuelle à des associations avec lesquelles on collabore dans les pays visités.

Récemment, des révélations sont venues entacher le tourisme humanitaire. Comment être sûr de pas tomber dans un travers en souhaitant voyager utile ? 

Effectivement, il y a eu des dérives. Au Népal, par exemple, des orphelinats avaient été montés de toutes pièces, pour accueillir des touristes. Les enfants, nullement orphelins, servaient d’usines à générer des revenus. Au Cambodge, il existait des expériences où des pseudo-associations faisaient appel à des touristes pour construire des puits, sans aucun suivi ni durabilité. Voyager responsable ne rime pas automatiquement avec volontariat. En tant qu’acteurs du tourisme durable et solidaire, notre rôle est de communiquer et proposer un accès plus facile aux différentes types d’offres, sérieuses et vérifiées. D’où l’intérêt de sensibiliser les gens et leur donner des clés et astuces pour voyager plus éthique et plus juste.

Source : Tourisme responsable : il est urgent de sensibiliser les voyageurs

Des administrations africaines du tourisme signent la déclaration de Kinshasa

ALGER – La déclaration de Kinshasa a été signée par des administrations africaines du tourisme, en vue de traiter les problématiques du braconnage et de l’empreinte carbone, préoccupations importantes du secteur, a indiqué l’Organisation mondiale du Tourisme (OMT) sur son site web.

Cette déclaration a été signée à l’issue d’une semaine intensive d’échange de données d’expérience et de renforcement des capacités en rapport avec la protection de la vie sauvage et de la biodiversité, tenue à Kinshasa.

Cette initiative régionale, menée dans le cadre du programme OMT/Chimelong sur la vie sauvage et le tourisme durable, a débouché notamment sur la déclaration de Kinshasa traitant des problématiques du braconnage et de l’empreinte carbone, préoccupations importantes du secteur.

La conférence régionale a fait la synthèse des ateliers de formation itinérants qui se sont déroulés tout au long de l’année 2017 dans le but d’encourager les populations locales et les acteurs du tourisme à se faire les défenseurs de la conservation de la biodiversité et de la protection de l’environnement.

L’an dernier, ce sont plus de 120 personnes du Bénin, du Gabon, de Guinée, du Niger et de la République démocratique du Congo qui ont bénéficié de la formation, destinée à renforcer les compétences nécessaires pour plaider cette cause en concevant et en menant à bien localement des initiatives dans leurs pays respectifs, qui furent présentées pendant la conférence.

Lors de la cérémonie d’ouverture, à laquelle ont assisté plus d’une centaine de participants de ces cinq pays, plus le Zimbabwe, le ministre du tourisme de la République démocratique du Congo, Franck Mwe di Malila Apenela, a souligné que le lien entre le développement du tourisme et la conservation de la biodiversité revêt une importance vitale et que ce n’est pas une coïncidence qu’il figure parmi les principales priorités du programme d’action de l’OMT pour l’Afrique à paraître prochainement.

Le directeur exécutif de l’OMT, Shanzhong Zhu, a exprimé l’espoir que les résultats présentés pendant la conférence débouchent sur des activités génératrices d’avantages économiques et encouragent la protection et une gestion appropriée de la biodiversité, de manière compatible avec un développement durable du tourisme.

La cérémonie d’ouverture a été suivie d’une allocution principale prononcée par le journaliste et producteur Seamus Kearney, lequel a insisté sur les possibilités d’associer les médias aux initiatives en rapport avec le tourisme durable et sur la nécessité d’une communication honnête et transparente.

La délégation de l’OMT, composée de directeur exécutif, Shanzhong Zhu, et le directeur adjoint du programme pour l’Afrique, M. Jaime Mayaki, a été reçue officiellement par le Premier ministre de la République démocratique du Congo, Bruno Tshibala.

Cette entrevue fut l’occasion de souligner la relation essentielle entre diversification économique, développement du tourisme et conservation de la biodiversité en République démocratique du Congo et de saluer la vision de l’avenir de son gouvernement qui fait du tourisme une priorité pour la création d’emplois.

Une table ronde a réuni les ministres du tourisme de la République démocratique du Congo, Franck Mwe di Malilia Apenela, et de la République du Niger, Ahmet Botto, ainsi que le Secrétaire permanent du ministère du tourisme et de l’hôtellerie de la République du Zimbabwe, le Dr Thokozile Chitepo, et le directeur exécutif de l’OMT, Shanzhong Zhu.

Ils ont mis en relief l’importance de la communication institutionnelle et étaient d’accord sur le potentiel de mobilisation des autorités touristiques à l’appui des mesures de conservation des espèces sauvages.

La participation des populations locales, la mise au point de programmes d’éducation en rapport avec le tourisme durable et la sensibilisation à la biodiversité et à la vie sauvage ont été certains des thèmes mis en avant au cours du débat ministériel.

Les réalisations de l’Année internationale du tourisme durable pour le développement célébrée en 2017, la Déclaration de Lusaka sur le tourisme durable et la mobilisation des communautés en Afrique et la première Charte africaine de tourisme durable et responsable adoptée par la COP 22 offrent un cadre idéal pour faire évoluer le secteur du tourisme vers des pratiques plus durables a déclaré le Directeur exécutif de l’OMT, Shanzhong Zhu.

Dans la Déclaration, les pays signataires prennent l’engagement de renforcer le rôle du tourisme durable en tant que levier du développement local et d’appui à la conservation et à la préservation de l’environnement, de contribuer au renforcement de la conservation de la biodiversité, faire un travail de sensibilisation et lutter contre les diverses formes de surexploitation des ressources, notamment le braconnage, et de réduire l’empreinte carbone des activités liées au tourisme.

La communication stratégique au cœur de l’action de plaidoyer

En plus de la conférence régionale, les délégués ont participé à un atelier de formation consacré à la communication et aux relations médias, animé par Mme Rut Sobrino Gomez, responsable à l’OMT du projet médias pour le programme OMT/Chimelong. Sur le thème “Communiquer le lien entre vie sauvage et tourisme durable”, des fonctionnaires de ces pays ont analysé le potentiel de la vie sauvage au service de la promotion de leurs destinations et passé en revue les méthodologies et les pratiques en matière de communication stratégique pouvant leur être utiles.

L’atelier a offert un tour d’horizon complet des angles d’approche, théoriques et pratiques, de la communication stratégique et des différentes modalités de gestion des relations médias.

L’activité de formation recouvrait la création de produits novateurs pour susciter l’intérêt des journalistes, l’établissement d’une relation de confiance avec le milieu des médias et comment donner aux organes de presse les moyens de défendre la cause de la protection de la vie sauvage et du tourisme durable.

Les participants, par petits groupes de travail, se sont exercés à formuler des stratégies de communication pour leurs produits touristiques, comme peuvent l’être les parcs de Zongo et de Malebo en République démocratique du Congo.

L’atelier sur la communication et les relations médias comme la conférence régionale s’inscrivaient dans le cadre du programme OMT/Chimelong.

Cette initiative, dont l’exécution s’étend de 2017 à 2019, traite du potentiel du tourisme durable entendu comme un moteur essentiel de la protection et de la conservation de la vie sauvage en Afrique et en Asie.

Le programme inclut, entre autres, un renforcement des capacités des administrations du tourisme, une mobilisation des médias sur ces dossiers, y compris un prix du journalisme, et la mise en valeur des talents grâce à un programme de bourses.

Source : Des administrations africaines du tourisme signent la déclaration de Kinshasa

Dix astuces pour limiter la consommation d’eau dans un hôtel

Peut-on réduire la facture d’eau d’un établissement, sans pour autant baisser en qualité ou en services proposés ? Oui, c’est possible. Voici dix pistes à suivre… sans modération.

Le constat est sans appel. Selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), quelque 10 millions de m3 d’eau sont utilisés chaque année, en France, pour le seul traitement du linge hôtelier. A cela s’ajoute la consommation d’eau liée à l’utilisation des salles de bains, au fonctionnement des cuisines, au ménage, à l’entretien d’espaces verts… Bref, au bout du compte, la note est salée. Toutefois, quelques gestes simples permettent de réduire celle-ci.

1- Premier bon réflexe : faire régulièrement le tour de son établissement pour repérer les éventuelles fuites sur les robinets, tuyauteries et autres chasses d’eau. Futile ? Pas si sûr, car un robinet qui goutte représente 100 litres d’eau perdus par jour et la fuite d’une chasse d’eau, pas moins de 1 000 litres.

2- Concernant l’équipement des salles de bains, outre qu’il est préférable d’opter pour des douches que pour des baignoires, il est également pertinent d’installer des lavabos et douches équipés de réducteurs de débit. Ces équipements permettent de faire baisser la consommation d’eau de 40 à 60 %, sans nuire au confort de l’utilisateur.

3- Toujours dans les salles de bains, les mitigeurs thermostatiques permettent de garder la température souhaitée et d’éviter ainsi un écoulement d’eau inutile.

4- Dans les toilettes, la pose de WC avec double commande et débit inférieur à 6 litres est, elle aussi, source d’économie d’eau.

5- Quant à l’entretien du linge, il ne faut plus hésiter à proposer aux clients, en moyen ou long séjour, le changement de serviettes et de draps à la demande’.

6- Côté recyclage, celui de l’eau de pluie peut servir pour des usages extérieurs, comme l’arrosage d’un jardin. De plus, même avec de l’eau recyclée, mieux vaut arroser le soir, afin d’éviter les pertes dues à l’évaporation.

7- Toujours à l’extérieur, mieux vaut privilégier un système d’arrosage goutte à goutte.

8- En cuisine, la chasse au gaspi peut se faire en réutilisant l’eau qui a permis de laver les légumes, pour l’arrosage de plantes ou de fleurs.

9- Pour la plonge, on ne laisse pas couler l’eau inutilement. On remplit plutôt les deux bacs : un pour le lavage, l’autre pour le rinçage. S’il n’y a qu’un seul bac en cuisine, il suffit de s’équiper d’un mitigeur à douchette, qui permet de n’utiliser l’eau que lorsque c’est nécessaire.

10- Enfin, il est bon de former les équipes d’un hôtel ou d’un restaurant aux gestes éco-responsables.

Source : Anne Eveillard – Dix astuces pour limiter la consommation d’eau dans un hôtel

Tourisme responsable: les hôtels Movenpick préparent la rentrée avec « kilo of kindness »

Movenpick Hotels & Resorts lance une campagne de bienfaisance auprès de ses clients. Environ la moitié des hôtels du groupe participent cette année. L’opération « kilo of kindness » se déroule du 1er au 15 septembre. Le 5 septembre est la journée internationale de la charité des Nations Unies.

Le groupe hôtelier Movenpick encourage ses clients à faire des dons en nature. Le principe? Donner au moins un kilo de nourriture, vêtements ou matériel scolaire. A travers la campagne « kilo of kindness », 46 établissements Movenpick (contre 12 l’an dernier) sont mobilisés dans le monde.

En Afrique (Egypte, Ghana, Maroc, Tunisie), en Europe (Allemagne, Suisse, Pays-Bas et Turquie), en Asie (Bali, Philippines, Sri Lanka, Thaïlande), au Moyen-Orient (Bahreïn, Jordanie,  Koweït, Arabie Saoudite, EAU, Qatar), ces hôtels Movenpick sont partenaires d’organismes caritatifs.

La plupart ont pour objet l’aide aux enfants: orphelins, enfants des rues, handicapés, etc. Mais aussi des actions orientées vers des écoles, la vaccination, des soins et même le soutien de personnes âgées.

Fournitures scolaires et denrées

Dans une démarche de tourisme responsable, les hôtes et invités peuvent déposer leurs donations dans les lobbies des hôtels participants. Les fournitures scolaires demandées incluent les livres, carnets et la papeterie tels que les stylos, crayons, règles, gommes, taille-crayons et colles.

Outre les vêtements, les denrées acceptées sont les vivres en boites de conserve et  les produits secs non périssables (riz, pois, avoine, pâtes, céréales, farine et lait en poudre). L’opération se déroule du 1er au 15 septembre. Elle est relayée sur les médias sociaux avec le hashtag #AKiloOfKindness.

« Bien que ce soit une campagne mondiale, il s’agit surtout d’une initiative locale qui a pour but de rassembler les hôtes autour d’une cause commune – en offrant de l’aide aux populations des pays où Mövenpick est implanté », explique Olivier Chavy, président et CEO de Movenpick Hotels & Resorts.

L’an dernier, avec 12 hôtels participants, 926 kilos de matériels et denrées ont été récoltés. L’opération « kilo of kindness » célèbre la journée internationale de la charité. Proclamée par l’ONU fin 2012, cette journée est celle du 5 septembre, anniversaire de la mort de Mère Teresa.

Movenpick Hotels & Resorts est engagé dans un développement durable à travers le programme Shine de responsabilité sociale de l’entreprise (RSE). Au travers trois « piliers » –emploi, environnement et durabilité sociale-, le groupe hôtelier suisse a choisi l’éducation pour tronc commun. Il compte au global plus de 80 hôtels dans 24 pays.

Source : Tourisme responsable: les hôtels Movenpick préparent la rentrée avec « kilo of kindness »