Du 21 au 24 Mars, Goût de / Good France mettra à l’honneur la cuisine responsable

La 5e édition de Goût de/Good France, qui célèbrera dans plus de 150 pays la gastronomie française du 21 au 24 mars, a choisi la thématique de la cuisine responsable. Sur les 5 continents et dans plus de 150 ambassades et consulats de France, les chefs proposeront, le 21 mars,  un « menu pour la planète » lors d’un « dîner à la française. Mot d’ordre : moins de sel, de sucre, de gras, plus de légumes et de céréales et mise en avant du “bien manger”.  «Cuisiner c’est s’engager pour la santé des mangeurs et pour la santé de la planète,  a souligné Alain Ducasse lors la présentation de l’événement au Quai d’Orsay le 21 février dernier. La planète qui nous nourrit est en danger, c’est le moment d’agir ensemble.»

Vous êtes restaurateurs et vous souhaitez participer à l’événement et servir à vos clients un menu (entrée, plat, fromage, dessert) respectueux de  l’environnement,  inscrivez-vous sur ce lien.

Goût de/Good France soutient la Fondation « No More Plastic », représentée par Alexandra Cousteau qui animera une table ronde « Good Impact », le 22 mars à Paris sur les problématiques de la préservation de l’environnement et des ressources en présence de cuisiniers, de scientifiques et de chefs d’entreprise. Ce même jour, un colloque international intitulé « Le goût au service de la santé des consommateurs et du développement territorial durable » abordera les liens entre culture, éducation et alimentation et l’intérêt de mieux prendre en compte ces liens pour lutter contre l’obésité, contre le gaspillage alimentaire et pour répondre aux attentes sociétales. Un livre blanc sur la gastronomie responsable, réalisé à l’initiative du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et d’Alain Ducasse, sera téléchargeable sur le site www.goodfrance.com à partir su 21 mars.

Source : Du 21 au 24 Mars, Goût de / Good France mettra à l’honneur la cuisine responsable

Tourisme responsable, l’éveil des consciences

Tourisme responsable, l’éveil des consciences

C’est une réalité : le tourisme responsable a dépassé l’effet de mode pour devenir un secteur structuré et construit autour d’exigences croissantes.

Longtemps considéré comme une niche, le tourisme responsable se développe de plus en plus, séduisant les voyageurs qui s’inquiètent de leur empreinte écologique, souhaitent avoir plus de contacts avec la population locale et veulent contribuer au développement de l’économie du pays qu’ils visitent. En France, le secteur se construit autour de deux grands labels, ceux de l’ATES et d’ATR, mais aussi d’acteurs qui revendiquent leur indépendance, comme l’association VVE. Tous s’efforcent, avec des exigences et des engagements plus ou moins stricts, de prendre en compte les impacts économiques, sociaux et environnementaux du voyage.

 

Alors que 2017 avait été proclamée Année internationale du tourisme durable pour le développement par les Nations unies, les touristes semblent être de plus en plus sensibles à l’impact de leurs voyages. Ainsi, dans un sondage publié en janvier 2018 par le comparateur de vols et de voyages Easyvoyage, 66 % des internautes interrogés disent considérer le tourisme responsable comme indispensable. “On assiste enfin à l’éveil des consciences ! Car si le tourisme a pour vocation d’ouvrir les esprits, de rendre intelligent en contribuant notamment au rapprochement des peuples et des cultures, son développement a aussi des conséquences néfastes”, a souligné Jean-Pierre Nadir, fondateur d’Easyvoyage, en commentant les résultats du sondage. Selon lui, “le tourisme dit durable ne doit pas être un marché de niche ou une simple tendance”.

“Les gens sont très sensibilisés dans leur quotidien à toutes les actions en termes de développement durable et se posent donc assez naturellement la question pour leurs vacances”, observe de son côté Caroline Mignon, directrice de l’Association pour le tourisme équitable et solidaire (ATES). “On est au-delà de l’effet de mode, assure-t-elle. C’est un secteur qui se construit.” Mais comment le voyageur peut-il s’y retrouver, surtout quand une foule de termes différents sont utilisés ? Le plus simple est de se référer à la pyramide établie par le chercheur Bernard Schéou dans son livre ‘Du tourisme durable au tourisme équitable. Quelle éthique pour le tourisme de demain ?’ (De Boeck, 2009).

À la base de cette pyramide, on trouve le tourisme durable, qui est défini par l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) comme “un tourisme qui tient pleinement compte de ses impacts économiques, sociaux et environnementaux actuels et futurs, en répondant aux besoins des visiteurs, des professionnels, de l’environnement et des communautés d’accueil”. Ensuite, plus on monte dans la pyramide, plus le degré d’exigence éthique est élevé, mais moins les engagements sont diffusés largement dans le secteur. On trouve ainsi successivement le tourisme responsable, le tourisme social, le tourisme solidaire et enfin, tout en haut de la pyramide, le tourisme équitable.

Deux grands labels

C’est dans cette dernière catégorie que se classe l’ATES, qui regroupe 32 membres dont 18 voyagistes soucieux “de porter un tourisme plus respectueux des hommes et contribuant au développement équilibré des territoires visités”, indique Caroline Mignon. Pour être membre de l’ATES, un voyagiste doit forcément être une structure de l’économie sociale et solidaire, avoir uniquement une offre de tourisme équitable et solidaire, et respecter six critères obligatoires, dont par exemple une rémunération juste et concertée pour chaque personne impliquée dans l’accueil des voyageurs et le financement de projets locaux. “Dans les quatre mois suivant l’adhésion, le voyagiste est évalué sur 54 critères, dont 28 sont prioritaires, pour pouvoir se réclamer du label garanti tourisme équitable et solidaire”, détaille la directrice de l’ATES.

L’autre grand label du secteur en France est celui d’Agir pour un tourisme responsable (ATR), association originellement fondée par des agences de tourisme d’aventure mais dont l’objectif est aujourd’hui de “fédérer un maximum d’entreprises du voyage”, explique son directeur Julien Buot. “Contrairement à ceux de l’ATES, nos membres sont des entreprises à but lucratif mais nous souhaitons aussi être responsables. Pour être durable, le tourisme doit se préoccuper des conséquences qu’il peut avoir sur sa ‘matière première’. Sinon, le modèle économique lui-même sera remis en question”, estime Julien Buot. En clair, le secteur du tourisme, première industrie mondiale pesant 10 % du PIB de la planète, n’a aucun intérêt à scier la branche sur laquelle il est assis. Pour Julien Buot, “l’enjeu est vraiment de sortir de la niche”.

Compensation carbone

Dans cette perspective, ATR a rénové en 2015 le contenu du référentiel de son label qu’il délivre après un audit réalisé par l’organisme de certification Écocert. Seize critères sont obligatoires, dont informer le client sur les bonnes pratiques à adopter au niveau des destinations fragiles, échanger avec les prestataires sur les bonnes pratiques sociales et environnementales qu’ils pourraient adopter au niveau de leur structure, ou encore évaluer l’empreinte carbone de l’entreprise. “Le label est un outil pour animer une démarche de progrès”, souligne Julien Buot. Sur les 31 membres d’ATR, 21 sont labellisés (dont Atalante, les circuits “Découverte” du Club Med ou encore Voyageurs du Monde) ou en cours de labélisation.

“Le label est un outil pour animer une démarche de progrès”

“La labellisation ATR est une bonne chose mais elle a un côté minimum puisque c’est une norme qui doit être acceptée par l’ensemble des membres”, observe Jean-François Rial, PDG de Voyageurs du Monde. Ce spécialiste du voyage sur mesure a décidé d’aller plus loin en compensant, depuis le 1er janvier 2018, 100 % des émissions de CO2 générées par les transports aériens et terrestres de chacun de ses voyages, par des plantations. Une mesure qui représente un coût annuel de 1,5 million d’euros. “Le réchauffement climatique est une affaire très grave. Selon certains scientifiques, nous ne devrions même plus voyager en avion. Mais le voyage a une utilité sociale ainsi qu’une fonction économique majeure, souligne Jean-François Rial. Grâce à nos systèmes de compensation, nos voyages ont un impact carbone neutre.” Pour que la compensation fonctionne, “les plantations de forêts doivent être additionnelles, c’est-à-dire qu’il faut prouver qu’elles n’auraient pas eu lieu si nous ne les avions pas financées, et pérennes dans le temps”, détaille le PDG de Voyageurs du Monde.

Artisans du voyage

D’autres acteurs du secteur œuvrant aussi pour un tourisme responsable se tiennent à distance des labels, pour des raisons diverses. “Je ne suis pas convaincu qu’il faille toujours tout labelliser”, estime ainsi Pierre Le Roux, qui, après sept ans chez Alter Eco, a fondé Yumanlink. Cet organisme conçoit des voyages hors des couloirs touristiques à la rencontre de petits producteurs du commerce équitable en Inde, au Pérou, en Ethiopie et en Afrique du Sud. “Yumanlink s’inscrit totalement dans le voyage durable. Nous construisons les voyages avec les communautés sur place, qui ont toutes comme point commun d’être situées dans des endroits très reculés, et nous veillons à ce qu’ils soient respectueux des équilibres économiques, sociaux et environnementaux”, explique Pierre Le Roux.

“L’association Voyageurs et voyagistes écoresponsables (VVE) défend elle aussi une vision artisanale du voyage”

L’association Voyageurs et voyagistes écoresponsables (VVE), qui regroupe une vingtaine d’agences de voyages et plus de 5 000 voyageurs, défend elle aussi une vision artisanale du voyage. “Dans le réseau VVE, nous sommes tous des artisans”, explique Jean-Pierre Lamic, le directeur de cette association qui va organiser le premier Salon international de l’écotourisme, du voyage solidaire et participatif les 1er et 2 décembre prochains à Grenoble. Aux termes de “tourisme durable” ou “tourisme responsable”, Jean-Pierre Lamic préfère celui d’écotourisme. “Éco vient du grec ‘oikos’ qui veut dire maison. L’écotourisme est donc un tourisme qui respecte notre maison, c’est-à-dire la planète et ses habitants.”

POSTE A POURVOIR : RESPONSABLE DE SALLE

Madagascar Hôtel Consultant  recherche pour un de ses clients un responsable de salle.

 

Votre  mission sera d’assurer l’accueil des clients, de les accompagner et de les conseiller dans leurs choix tout au long du service.

Appelé à prendre les commandes, vous devrez connaître les techniques de ventes.

Vous serez en charge d’encadrer l’équipe de salle et de superviser le bon déroulement des services.

Vous devrez également  assurer les facturations et encaissements.

Profil recherché :

  • Homme ou femme, 35 ans minimum
  • Maîtrise parfaite des codes de la relation clientèle
  • Connaissances des techniques de vente
  • Sens de l’observation
  • Bonne condition physique
  • Excellente compétences managériales

 

Formation et Pré requis :

  • Formation en tourisme/hôtellerie/restauration
  • 10 ans minimum d’expérience à un poste similaire
  • Malgache, Français et Anglais serait un plus

 

Conditions de travail

  • Rémunération attractive

 

Envoyer CV et lettre de motivation avec photo et prétention de salaire à : [email protected].

MERCI DE PRÉCISER EN OBJET LE TITRE DU POSTE

Originally posted 2018-11-30 11:22:28.

Tourisme responsable : il est urgent de sensibiliser les voyageurs

Ce week-end, la Fondation GoodPlanet accueille le festival Changeons d’air(s), un rendez-vous gratuit qui attire l’attention sur les dégâts causés par le tourisme de masse.

S’il est désormais prouvé que l’agriculture intensive et les transports polluants ont un impact néfaste sur l’environnement, on connaît moins les dégâts que peuvent provoquer le tourisme de masse. En mai 2018, une étude parue sur le site Nature Climate Change révélait que 8% des émissions de gaz à effet de serre étaient dues au tourisme mondial. Outre l’aspect écologique, ce dernier peut s’avérer néfaste pour les pays et les populations locales. Folkorisation des cultures, saturation des sites, élévation des prix, pratiques douteuses surfant sur les bonnes intentions du volontariat, les touristes peuvent détériorer sans en être conscients.

C’est dans cette optique que la Fondation GoodPlanet, lieu dédié à l’écologie et à l’humanisme ouvert au printemps 2017, propose de sensibiliser les voyageurs curieux à des pratiques touristiques plus respectueuses. Pour Damien Berel, coorganisateur du festival et responsable du développement à l’agence Voyager Autrement, “il existe différents types de tourisme responsable”.

Quel est l’objectif du Festival Changeons d’air(s) ?

Les gens pensent souvent que le tourisme solidaire coûte plus cher. En tant qu’acteurs du tourisme responsable et durable, notre rôle est d’offrir aux voyageurs une visibilité plus accrue sur ces nouvelles formes de tourisme. Tout au long du week-end, différentes thématiques seront abordées afin de fournir aux visiteurs des astuces pour voyager de façon plus durable. Le tout mené dans un esprit joyeux et festif, au travers d’ateliers, activités pour les enfants, débats, concerts, projections et rencontres avec des voyageurs.

Pourquoi se tourner vers de nouvelles formes de tourisme ?

Le tourisme dit classique peut être générateur d’effets négatifs, tant d’un point de vue écologique que de l’impact sur les populations locales. Beaucoup de sites incontournables commencent à être saturés. C’est le cas de la baie d’Along au Vietnam. Le Machu Picchu (Pérou), quant à lui, s’est décidé à réguler fortement son tourisme. En Namibie, des villages des minorités Himba sont devenus des attractions folkloriques. Cette prise de conscience pousse certains à souhaiter voyager différemment.

Qu’est-ce qu’un voyage utile ?

Il existe différents types de tourisme responsable. A Voyager Autrement, nous proposons des voyages alternatifs alliant découvertes culturelles et rencontres, afin de sensibiliser les voyageurs aux réalités économiques et sociales des pays qu’ils visitent. Cela se fait à travers des partenariats avec des associations locales ou françaises qui agissent sur le terrain (droit des femmes, des enfants, lutte pour l’éducation, pour l’amélioration de la situation sanitaire des pays…). Un autre grand crédo du tourisme responsable est de faire en sorte que les revenus générés par le tourisme bénéficient le plus possible aux populations locales. Par exemple, en privilégiant les hôtels locaux ou hébergements communautaires aux hôtels de chaine, ou bien encore en reversant une contribution solidaire annuelle à des associations avec lesquelles on collabore dans les pays visités.

Récemment, des révélations sont venues entacher le tourisme humanitaire. Comment être sûr de pas tomber dans un travers en souhaitant voyager utile ? 

Effectivement, il y a eu des dérives. Au Népal, par exemple, des orphelinats avaient été montés de toutes pièces, pour accueillir des touristes. Les enfants, nullement orphelins, servaient d’usines à générer des revenus. Au Cambodge, il existait des expériences où des pseudo-associations faisaient appel à des touristes pour construire des puits, sans aucun suivi ni durabilité. Voyager responsable ne rime pas automatiquement avec volontariat. En tant qu’acteurs du tourisme durable et solidaire, notre rôle est de communiquer et proposer un accès plus facile aux différentes types d’offres, sérieuses et vérifiées. D’où l’intérêt de sensibiliser les gens et leur donner des clés et astuces pour voyager plus éthique et plus juste.

Source : Tourisme responsable : il est urgent de sensibiliser les voyageurs

Des administrations africaines du tourisme signent la déclaration de Kinshasa

ALGER – La déclaration de Kinshasa a été signée par des administrations africaines du tourisme, en vue de traiter les problématiques du braconnage et de l’empreinte carbone, préoccupations importantes du secteur, a indiqué l’Organisation mondiale du Tourisme (OMT) sur son site web.

Cette déclaration a été signée à l’issue d’une semaine intensive d’échange de données d’expérience et de renforcement des capacités en rapport avec la protection de la vie sauvage et de la biodiversité, tenue à Kinshasa.

Cette initiative régionale, menée dans le cadre du programme OMT/Chimelong sur la vie sauvage et le tourisme durable, a débouché notamment sur la déclaration de Kinshasa traitant des problématiques du braconnage et de l’empreinte carbone, préoccupations importantes du secteur.

La conférence régionale a fait la synthèse des ateliers de formation itinérants qui se sont déroulés tout au long de l’année 2017 dans le but d’encourager les populations locales et les acteurs du tourisme à se faire les défenseurs de la conservation de la biodiversité et de la protection de l’environnement.

L’an dernier, ce sont plus de 120 personnes du Bénin, du Gabon, de Guinée, du Niger et de la République démocratique du Congo qui ont bénéficié de la formation, destinée à renforcer les compétences nécessaires pour plaider cette cause en concevant et en menant à bien localement des initiatives dans leurs pays respectifs, qui furent présentées pendant la conférence.

Lors de la cérémonie d’ouverture, à laquelle ont assisté plus d’une centaine de participants de ces cinq pays, plus le Zimbabwe, le ministre du tourisme de la République démocratique du Congo, Franck Mwe di Malila Apenela, a souligné que le lien entre le développement du tourisme et la conservation de la biodiversité revêt une importance vitale et que ce n’est pas une coïncidence qu’il figure parmi les principales priorités du programme d’action de l’OMT pour l’Afrique à paraître prochainement.

Le directeur exécutif de l’OMT, Shanzhong Zhu, a exprimé l’espoir que les résultats présentés pendant la conférence débouchent sur des activités génératrices d’avantages économiques et encouragent la protection et une gestion appropriée de la biodiversité, de manière compatible avec un développement durable du tourisme.

La cérémonie d’ouverture a été suivie d’une allocution principale prononcée par le journaliste et producteur Seamus Kearney, lequel a insisté sur les possibilités d’associer les médias aux initiatives en rapport avec le tourisme durable et sur la nécessité d’une communication honnête et transparente.

La délégation de l’OMT, composée de directeur exécutif, Shanzhong Zhu, et le directeur adjoint du programme pour l’Afrique, M. Jaime Mayaki, a été reçue officiellement par le Premier ministre de la République démocratique du Congo, Bruno Tshibala.

Cette entrevue fut l’occasion de souligner la relation essentielle entre diversification économique, développement du tourisme et conservation de la biodiversité en République démocratique du Congo et de saluer la vision de l’avenir de son gouvernement qui fait du tourisme une priorité pour la création d’emplois.

Une table ronde a réuni les ministres du tourisme de la République démocratique du Congo, Franck Mwe di Malilia Apenela, et de la République du Niger, Ahmet Botto, ainsi que le Secrétaire permanent du ministère du tourisme et de l’hôtellerie de la République du Zimbabwe, le Dr Thokozile Chitepo, et le directeur exécutif de l’OMT, Shanzhong Zhu.

Ils ont mis en relief l’importance de la communication institutionnelle et étaient d’accord sur le potentiel de mobilisation des autorités touristiques à l’appui des mesures de conservation des espèces sauvages.

La participation des populations locales, la mise au point de programmes d’éducation en rapport avec le tourisme durable et la sensibilisation à la biodiversité et à la vie sauvage ont été certains des thèmes mis en avant au cours du débat ministériel.

Les réalisations de l’Année internationale du tourisme durable pour le développement célébrée en 2017, la Déclaration de Lusaka sur le tourisme durable et la mobilisation des communautés en Afrique et la première Charte africaine de tourisme durable et responsable adoptée par la COP 22 offrent un cadre idéal pour faire évoluer le secteur du tourisme vers des pratiques plus durables a déclaré le Directeur exécutif de l’OMT, Shanzhong Zhu.

Dans la Déclaration, les pays signataires prennent l’engagement de renforcer le rôle du tourisme durable en tant que levier du développement local et d’appui à la conservation et à la préservation de l’environnement, de contribuer au renforcement de la conservation de la biodiversité, faire un travail de sensibilisation et lutter contre les diverses formes de surexploitation des ressources, notamment le braconnage, et de réduire l’empreinte carbone des activités liées au tourisme.

La communication stratégique au cœur de l’action de plaidoyer

En plus de la conférence régionale, les délégués ont participé à un atelier de formation consacré à la communication et aux relations médias, animé par Mme Rut Sobrino Gomez, responsable à l’OMT du projet médias pour le programme OMT/Chimelong. Sur le thème “Communiquer le lien entre vie sauvage et tourisme durable”, des fonctionnaires de ces pays ont analysé le potentiel de la vie sauvage au service de la promotion de leurs destinations et passé en revue les méthodologies et les pratiques en matière de communication stratégique pouvant leur être utiles.

L’atelier a offert un tour d’horizon complet des angles d’approche, théoriques et pratiques, de la communication stratégique et des différentes modalités de gestion des relations médias.

L’activité de formation recouvrait la création de produits novateurs pour susciter l’intérêt des journalistes, l’établissement d’une relation de confiance avec le milieu des médias et comment donner aux organes de presse les moyens de défendre la cause de la protection de la vie sauvage et du tourisme durable.

Les participants, par petits groupes de travail, se sont exercés à formuler des stratégies de communication pour leurs produits touristiques, comme peuvent l’être les parcs de Zongo et de Malebo en République démocratique du Congo.

L’atelier sur la communication et les relations médias comme la conférence régionale s’inscrivaient dans le cadre du programme OMT/Chimelong.

Cette initiative, dont l’exécution s’étend de 2017 à 2019, traite du potentiel du tourisme durable entendu comme un moteur essentiel de la protection et de la conservation de la vie sauvage en Afrique et en Asie.

Le programme inclut, entre autres, un renforcement des capacités des administrations du tourisme, une mobilisation des médias sur ces dossiers, y compris un prix du journalisme, et la mise en valeur des talents grâce à un programme de bourses.

Source : Des administrations africaines du tourisme signent la déclaration de Kinshasa

Dix astuces pour limiter la consommation d’eau dans un hôtel

Peut-on réduire la facture d’eau d’un établissement, sans pour autant baisser en qualité ou en services proposés ? Oui, c’est possible. Voici dix pistes à suivre… sans modération.

Le constat est sans appel. Selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), quelque 10 millions de m3 d’eau sont utilisés chaque année, en France, pour le seul traitement du linge hôtelier. A cela s’ajoute la consommation d’eau liée à l’utilisation des salles de bains, au fonctionnement des cuisines, au ménage, à l’entretien d’espaces verts… Bref, au bout du compte, la note est salée. Toutefois, quelques gestes simples permettent de réduire celle-ci.

1- Premier bon réflexe : faire régulièrement le tour de son établissement pour repérer les éventuelles fuites sur les robinets, tuyauteries et autres chasses d’eau. Futile ? Pas si sûr, car un robinet qui goutte représente 100 litres d’eau perdus par jour et la fuite d’une chasse d’eau, pas moins de 1 000 litres.

2- Concernant l’équipement des salles de bains, outre qu’il est préférable d’opter pour des douches que pour des baignoires, il est également pertinent d’installer des lavabos et douches équipés de réducteurs de débit. Ces équipements permettent de faire baisser la consommation d’eau de 40 à 60 %, sans nuire au confort de l’utilisateur.

3- Toujours dans les salles de bains, les mitigeurs thermostatiques permettent de garder la température souhaitée et d’éviter ainsi un écoulement d’eau inutile.

4- Dans les toilettes, la pose de WC avec double commande et débit inférieur à 6 litres est, elle aussi, source d’économie d’eau.

5- Quant à l’entretien du linge, il ne faut plus hésiter à proposer aux clients, en moyen ou long séjour, le changement de serviettes et de draps à la demande’.

6- Côté recyclage, celui de l’eau de pluie peut servir pour des usages extérieurs, comme l’arrosage d’un jardin. De plus, même avec de l’eau recyclée, mieux vaut arroser le soir, afin d’éviter les pertes dues à l’évaporation.

7- Toujours à l’extérieur, mieux vaut privilégier un système d’arrosage goutte à goutte.

8- En cuisine, la chasse au gaspi peut se faire en réutilisant l’eau qui a permis de laver les légumes, pour l’arrosage de plantes ou de fleurs.

9- Pour la plonge, on ne laisse pas couler l’eau inutilement. On remplit plutôt les deux bacs : un pour le lavage, l’autre pour le rinçage. S’il n’y a qu’un seul bac en cuisine, il suffit de s’équiper d’un mitigeur à douchette, qui permet de n’utiliser l’eau que lorsque c’est nécessaire.

10- Enfin, il est bon de former les équipes d’un hôtel ou d’un restaurant aux gestes éco-responsables.

Source : Anne Eveillard – Dix astuces pour limiter la consommation d’eau dans un hôtel

Tourisme responsable: les hôtels Movenpick préparent la rentrée avec « kilo of kindness »

Movenpick Hotels & Resorts lance une campagne de bienfaisance auprès de ses clients. Environ la moitié des hôtels du groupe participent cette année. L’opération « kilo of kindness » se déroule du 1er au 15 septembre. Le 5 septembre est la journée internationale de la charité des Nations Unies.

Le groupe hôtelier Movenpick encourage ses clients à faire des dons en nature. Le principe? Donner au moins un kilo de nourriture, vêtements ou matériel scolaire. A travers la campagne « kilo of kindness », 46 établissements Movenpick (contre 12 l’an dernier) sont mobilisés dans le monde.

En Afrique (Egypte, Ghana, Maroc, Tunisie), en Europe (Allemagne, Suisse, Pays-Bas et Turquie), en Asie (Bali, Philippines, Sri Lanka, Thaïlande), au Moyen-Orient (Bahreïn, Jordanie,  Koweït, Arabie Saoudite, EAU, Qatar), ces hôtels Movenpick sont partenaires d’organismes caritatifs.

La plupart ont pour objet l’aide aux enfants: orphelins, enfants des rues, handicapés, etc. Mais aussi des actions orientées vers des écoles, la vaccination, des soins et même le soutien de personnes âgées.

Fournitures scolaires et denrées

Dans une démarche de tourisme responsable, les hôtes et invités peuvent déposer leurs donations dans les lobbies des hôtels participants. Les fournitures scolaires demandées incluent les livres, carnets et la papeterie tels que les stylos, crayons, règles, gommes, taille-crayons et colles.

Outre les vêtements, les denrées acceptées sont les vivres en boites de conserve et  les produits secs non périssables (riz, pois, avoine, pâtes, céréales, farine et lait en poudre). L’opération se déroule du 1er au 15 septembre. Elle est relayée sur les médias sociaux avec le hashtag #AKiloOfKindness.

« Bien que ce soit une campagne mondiale, il s’agit surtout d’une initiative locale qui a pour but de rassembler les hôtes autour d’une cause commune – en offrant de l’aide aux populations des pays où Mövenpick est implanté », explique Olivier Chavy, président et CEO de Movenpick Hotels & Resorts.

L’an dernier, avec 12 hôtels participants, 926 kilos de matériels et denrées ont été récoltés. L’opération « kilo of kindness » célèbre la journée internationale de la charité. Proclamée par l’ONU fin 2012, cette journée est celle du 5 septembre, anniversaire de la mort de Mère Teresa.

Movenpick Hotels & Resorts est engagé dans un développement durable à travers le programme Shine de responsabilité sociale de l’entreprise (RSE). Au travers trois « piliers » –emploi, environnement et durabilité sociale-, le groupe hôtelier suisse a choisi l’éducation pour tronc commun. Il compte au global plus de 80 hôtels dans 24 pays.

Source : Tourisme responsable: les hôtels Movenpick préparent la rentrée avec « kilo of kindness »