Carlo Petrini, président de Slow Food International, reçoit le Prix François Rabelais

Le 4 décembre s’est tenue la cérémonie de remise du Prix François Rabelais qui a récompensé Carlo Petrini, président fondateur du mouvement international Slow Food. Le jury l’a choisi pour ses actions et ses engagements menés en faveur de la préservation du patrimoine culinaire mondial. Relais & Châteaux, soutien du Prix François Rabelais depuis 2013 et partenaire de Slow Food depuis 2016, se réjouit de cette distinction. Pour Philippe Gombert, “Carlo Petrini est une figure incontournable du « bien manger », c’est un personnage clé dans la lutte contre l’industrialisation de l’alimentation, et c’est un honneur pour nous de lui voir remettre le prix Rabelais.” Carlo Petrini affirme : Cest un honneur pour moi de recevoir ce prix. Nous avons tous lopportunité, dans ce moment historique crucial pour lavenir de la planète, dagir concrètement pour défendre la biodiversité agro-alimentaire et pour lutter contre le réchauffement climatique. Les chefs peuvent jouer un rôle important. Auparavant, ils étaient les ambassadeurs de leurs terroirs. Désormais, il est temps dagir et de devenir protagonistes de la sensibilisation et de lengagement des citoyens pour changer les habitudes de consommation et pour soutenir une production vraiment durable”. 

Qui a déjà reçu ce prix ? 

– Michel Guérard en 2013
– Le Prince Charles en 2014
– Aubert de Villaine en 2015
– Fatéma Hal en 2016

Source: Carlo Petrini, président de Slow Food International, reçoit le Prix François Rabelais

Airbnb accusé d’encourager l’évasion fiscale

Le géant de la location saisonnière entre particuliers propose une carte de crédit qui permet aux hôtes d’échapper aux radars de Bercy, selon France Info.

C’est un bon plan qui se propage de bouche à oreille depuis trois ans parmi les propriétaires d’appartements inscrits sur Airbnb, d’après un long article de France Info, qui résume l’enquête de la Cellule Investigation de Radio France. Une carte de crédit rechargeable et gratuite, proposée par la plate-forme californienne de location, permet d’échapper aux radars de l’administration fiscale française.

Une Mastercard aux couleurs d’Airbnb

Pour rappel, afin verser à ses hôtes leurs revenus locatifs, Airbnb propose différentes solutions. Si la majorité choisit le virement bancaire, d’autres préfèrent la carte Payoneer, émise depuis Gibraltar. A cette fin, la société américaine Payoneer, qui émet des cartes de crédit rechargeables, a passé un accord avec la plate-forme en 2014.

En quelques clics depuis son compte, un loueur peut de fait obtenir une Mastercard aux couleurs d’Airbnb. “Une fois approuvé(e) par Payoneer, vous recevrez par la poste une carte dans un délai de 4 à 15 jours ouvrables”, explique le site français du géant californien.

Des transferts invisibles

Un résident français peut ainsi échapper aux impôts qu’il doit en théorie payer sur ses revenus. Pour récupérer ses gains, il n’a plus qu’à se rendre dans un distributeur de billets, ou effectuer des achats aussi anonymes qu’un touriste étranger en vacances en France.

De son côté, la plate-forme se défend d’inciter ses hôtes à frauder, rappelant qu’elle les incite à respecter les réglementations fiscales en vigueur dans le pays où l’hôte propose son appartement ou sa maison.

Les députés avaient pourtant proposé une contre-mesure pour imposer à Airbnb et ses concurrents de transmettre automatiquement les revenus des loueurs au fisc. Mais le gouvernement a finalement donné un avis défavorable à cette mesure, explique France Info.

Source : Airbnb accusé d’encourager l’évasion fiscale

Marriott planche sur la chambre connectée

Le groupe hôtelier s’est associé à Samsung et Legrand pour développer un prototype de “chambre du futur”. Avec un mot d’ordre : un expérience voyageur toujours plus personnalisée.

Marriott s’active déjà pour dessiner la chambre d’hôtel du futur. Le groupe s’est associé à Samsung et Legrand pour créer le IdO Guestroom Lab – alimenté par le laboratoire d’innovations de Marriott, au siège social du groupe.

Dans cette chambre intelligente, les équipes vont donc s’employer, pendant trois mois, à faire communiquer entre eux plusieurs systèmes, appareils et applications de l’internet des objets afin de répondre aux besoins des voyageurs, mais aussi d’optimiser les opérations au sein de l’hôtels.

But de l’exercice : rechercher les concepts susceptibles d’améliorer l’expérience client, créer et designer les chambres de façon à ce qu’elles soient les plus “simples d’utilisation” possible, et répondre aux objectifs de développement durable de Marriott.

L’hôtelier connaîtra le voyageur (presque) par cœur

Demain, le voyageur pourra ainsi demander à un assistant virtuel de régler son réveil, des services d’entretien supplémentaires ou bien s’attendre à ce que l’eau de la douche coule exactement à la température désirée.

Car toutes les informations – qu’elles soient collectées par le biais d’applications ou par commande vocale -, seront stockées pour générer un profil client. “Nous savons que nos hôtes attendent la personnalisation dans leur vie de façon générale mais également dans l’expérience hôtelière”, commente Stéphanie Linnartz, directrice commerciale de Marriott International. “En faisant équipe avec les meilleurs partenaires, nous utilisons la technologie mobile et vocale pour offrir à nos hôtes la possibilité de configurer leur chambre de façon à répondre au mieux à leurs besoins, qu’il s’agisse de recréer un environnement de relaxation ou de booster la productivité pour les voyageurs d’affaires.”

Au terme de trois mois d’expérimentation, les innovations les plus prometteuses seront déployées dans les établissements au cours des cinq prochaines années.

Source : Marriott planche sur la chambre connectée

Bali : les TO suspendus à l’éruption du volcan Agung

Les voyagistes surveillent de près l’évolution de la situation à Bali, relativement sereins.

Certains touristes gardent un souvenir amer de leur séjour en Islande, en 2010, quand Eyjafjallajökull avait craché des nuages de cendre, paralysant le trafic aérien pendant plusieurs semaines. Sur l’île de Bali, en Indonésie, face au risque d’éruption du volcan Agung, l’aéroport de Denpasar, utilisé pour les vols internationaux, a stoppé son activité, obligeant les TO à une vigilance accrue. “Pour l’instant, hormis la fermeture de l’aéroport, le tourisme n’est pas impacté sur l’île“, affirme Jean-Paul Chantraine, le PDG d’Asia. “Nous avons une petite dizaine de clients sur la place : c’est encore la basse saison à Bali pour le marché français. Leur programme n’a pas été impacté et ils peuvent profiter pleinement de l’île puisque hormis l’aéroport et le temple de Besakih, tout est ouvert”, explique celui qui envoyé 3100 clients en Indonésie en 2016.

Une évaluation quotidienne de la situation

Même son de cloche chez TUI ou Jet tours. Les deux majors n’ont pas modifié les itinéraires de leurs clients, avec qui ils sont en contact permanent. “C’est surtout la question de l’aéroport qui est soulevée. Si sa fermeture perdure, nous finirons par avoir des difficultés d’accès par les airs”, concède Ulrich de Smet, directeur d’exploitation pour Boomerang Voyages. “Nous avons dû annuler un départ prévu ce mardi. Ce genre de situation est difficile à anticiper : l’aéroport peut rouvrir et fermer dans la même journée parce que le vent s’est levé et qu’il amène des cendres vers les pistes” précise-t-il. Pour les clients concernés, les voyagistes proposent un report du voyage à d’autres dates, vers d’autres destinations ou une annulation pure et simple, sans frais.

“Nous ne pouvons que surveiller quotidiennement l’évolution de la situation. C’est un phénomène qui peut durer quelques jours, quelques semaines ou quelques mois. Notre rôle de TO, dans ces cas là, c’est de porter assistance à nos clients sur place, et à ceux qui doivent s’y rendre d’ici à la fin de l’année. S’ils le demandent, nous les remboursons sans frais”, complète Jean-Paul Chantraine, qui ne fait pas dans la prophétie. “Nous avons déjà beaucoup de réservations pour 2018. Mais, d’ici là, tout aura peut-être changé, en fonction de la date de l’éruption, de sa durée, de son type…”.

Réveillé depuis quelques semaines, le volcan Agung menace d’exploser à tout moment. Sa dernière grande éruption, en 1963, avait causé la mort d’environ 2000 personnes. 40000 habitants voisins du volcan ont déjà été évacués.

Source : Bali : les TO suspendus à l’éruption du volcan Agung

Egypte : le visa électronique bientôt opérationnel

Le portail est déjà en ligne, les premières demandes de e-visa pourront être effectuées d’ici quelques jours.

Initié en février dernier, le e-visa pour l’Egypte sera bientôt une réalité. D’après le site Action Visas, le portail officiel de demande du visa électronique est ouvert, et sera fonctionnel d’ici quelques jours.

“Le programme de visa égyptien en ligne permettra non seulement d’accélérer le processus de demande de visa avant de voyager, mais aussi d’améliorer le système de contrôle des douanes et des frontières à l’arrivée en Egypte”, indiquent les autorité sur leur site.

Lancement officiel lors du salon ICT-2017

Pour l’heure, le site n’est pas encore tout à fait fonctionnel. Il ne permet notamment pas le règlement en ligne par carte bancaire des frais de visas. Un problème qui devrait être réglé d’ici quelques jours.

Selon les informations d’Action Visas, le portail doit être lancé officiellement entre le 3 et le 6 décembre par les autorités égyptiennes, lors du salon ICT-2017, dédié aux technologies de l’information et de la communication, qui se tient au Caire.

Le e-visa sera accessible aux ressortissants de 46 pays éligibles, comme le Canada, les Etats-Unis, l’Australie, ainsi que les pays de l’Union européenne.

Il s’agit d’un visa à entrée unique, valable pour une durée maximale de 30 jours.

Source : Egypte : le visa électronique bientôt opérationnel

Retour d’expérience : “J’ai concilié hôtellerie économique et écologie”

Concevoir un bâtiment écologique représente un surcoût. Pourtant, une marque comme EcoNuit, qui vient d’ouvrir son deuxième établissement à Saint-Nazaire, s’est fixé comme objectif de marier écologie et économie dans ses 2 étoiles. Explications.

Hôtellerie économique et écologie, l’insoluble équation ? C’est la question que s’est posée Grégory Portner, avant d’ouvrir son premier établissement “éconologique” à Guérande (Loire-Atlantique), en 2011. “En tant que citoyens, on était de plus en plus sensibilisés à l’écologie. Et pourtant, à l’exception des établissements haut de gamme, l’hôtellerie continuait à fonctionner de manière classique… On a fait des recherches, et on s’est rendu compte que c’était faisable“, raconte l’hôtelier. Ainsi est né EcoNuit.

Pour la structure de ses bâtiments, la marque n’a pas retenu le bois (“trop onéreux“), mais le Siporex – des briques de béton cellulaire qui possèdent un fort pouvoir isolant. “C’est une technique que l’on voit de plus en plus pour la construction de maisons, mais pas pour des immeubles de plusieurs étages, car c’est techniquement compliqué. La portance est moins importante que pour du béton. D’où le choix de bâtiments compacts et pas trop larges“, explique-t-il.

Une palette de solutions élargie

“À chaque étape, nous nous sommes posé la question des produits recyclés et recyclables, de l’écoresponsable et du bio”, poursuit-il. Les canalisations ont ainsi été isolées, l’eau chaude sanitaire est préchauffée par des panneaux solaires, tous les points d’eau disposent de robinets thermostatiques et de mousseurs, les WC sont équipés de systèmes double flux… Résultat : la consommation d’eau est réduite de 30 % par rapport à un hôtel classique, tandis que le chauffage de l’eau est 35 % moins gourmand en énergie. La marque utilise par ailleurs des peintures minérales naturelles, des éclairages électriques basse consommation avec boîtiers électriques économiseurs et des télévisions à LED. Les sols sont 100 % recyclables et issus, à 20 %, de composants recyclés. Les rideaux sont exempts d’additifs chimiques. Le mobilier, issu de forêts durablement gérées, provient d’entreprises implantées dans l’Ouest de la France. “L’aménagement a nécessité entre six mois et un an de recherche pour les fournisseurs et les différentes techniques. Mais pour notre deuxième adresse à Saint-Nazaire, on a eu beaucoup plus de choix qu’il y a six ou sept ans. Les fabricants sont plus engagés et certains produits sont moins chers“, note Grégory Portner.

“C’est l’avenir”

L’enseigne suit la même philosophie pour son exploitation, en adoptant des produits d’entretien biodégradables, une blanchisserie économe en eau, des distributeurs de gels douche et shampooings bio, ou encore un petit déjeuner buffet “à 90 % bio et local“. Pour respecter le rapport qualité-prix (les chambres sont proposées entre 39 et 79 € la nuit), des compromis ont toutefois été nécessaires. “Le coton bio est encore trop cher. Quant aux oreillers bio, ils n’ont pas encore un confort et une résistance suffisants. Nous avons également dû renoncer aux jus de fruits, au thé, au café et aux viennoiseries bio, pour pouvoir proposer notre petit déjeuner à 6,90 €“, glisse l’hôtelier.

D’après Grégory Portner, le surcoût (5 % supplémentaires par rapport à une construction conventionnelle, soit 150 000 €) doit être absorbé en cinq ou six années, en tablant sur un taux de remplissage de 60-65 %, trois ans après l’ouverture : “Le marché est mûr pour notre produit. Il y a six ans, 5 % environ de nos clients étaient sensibles à ces problématiques, contre 15 à 20 % aujourd’hui. Notre remise écologique de 5 €, accordée quand les clients décident de ne pas faire faire leur chambre tous les jours, est utilisée par 20 % de notre clientèle. L’écologie, c’est l’avenir. Cela deviendra incontournable, alors autant anticiper.”

Source : Violaine Brissart – Retour d’expérience : “J’ai concilié hôtellerie économique et écologie”

Pourquoi l’hôtellerie développe le coworking

Après le spa, le rooftop et le potager, les hôtels se dotent de nouveaux espaces de travail partagé. Une façon de séduire la clientèle d’affaires, mais aussi de positionner l’établissement dans une modernité ciblée sur la mobilité et la connectivité.

Coworking : il y a encore dix ans, le terme était pratiquement inconnu en France. Aujourd’hui, on recense une trentaine d’espaces de coworking rien qu’à Paris et pas moins d’une soixantaine en Île-de-France. Car à l’heure de l’hyper connectivité et des loyers trop élevés, le bureau se partage. Fini les murs, les cloisons : on ouvre tout. On passe d’un travail prévisible et posté à des tâches plus nomades et collaboratives. Face à cette évolution, les hôtels adoptent la logique du loft en guise de lobby, où réception, bar, espaces de détente et de coworking cohabitent. On mixe les hauteurs des tables, chaises et tabourets, couleurs des moquettes ou des murs. Ces lieux hybrides sont pensés pour que l’on puisse recharger une batterie, consulter la presse, ses e-mails, passer un appel, surfer sur internet… “Les espaces de coworking sont des bouillons de business. Ils deviennent des lieux de référence dans le monde pour le développement et la réussite des entreprises”, observe Meriem Belazouz, coorganisatrice du Salon Coworking, dont la 2e édition vient d’avoir lieu au Stade de France (Seine-Saint-Denis).

Des espaces à louer à la demi-journée ou à l’heure

Pour l’hôtelier, le coworking permet avant tout de rentabiliser un espace vide ou déserté en journée. Le dispositif EasyWORK by Mercure propose, par exemple, des espaces de travail dédiés et modulables avec restauration légère, équipement informatique et connexion internet, à louer à la demi-journée ou à l’heure. Testé en France au Mercure Paris Gare de Lyon, ce projet séduit aussi bien les clients hébergés que ceux de passage dans le quartier. Si bien que le concept est en cours de déploiement dans une trentaine d’hôtels Mercure proches de gares et d’aéroports. Car il existe une véritable attente de la part d’une clientèle d’affaires jeune et urbaine, qui s’ennuie dans les business corners traditionnels. Cyril Aouizerate, fondateur des MOB Hôtels, l’a bien compris. Au-delà des nombreux lieux de vie du MOB de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), conçus pour se connecter tout au long de la journée, il a imaginé une grande salle équipée de postes de travail qui peut se louer au mois par des entrepreneurs locaux. Même créativité et réactivité de la part d’Olivier Devys, fondateur de la chaîne Okko Hôtels, dont chaque établissement dispose d’un Club. Il s’agit d’un vaste espace sécurisé – on entre avec un pass magnétique -, inspiré des lounges VIP des aéroports. Dépourvu de toute cloison, il mêle coins salons, bibliothèque, télévision, table d’hôtes, buffet à volonté 24 heures sur 24, salle de gym et ordinateurs. Accessible gratuitement pour ceux qui séjournent au Okko, il est aussi ouvert à la clientèle extérieure moyennant un droit d’entrée.

Des tables de petit déjeuner se transforment en tables de travail

Entre souci de rentabiliser le moindre mètre carré et envie de satisfaire les besoins des ‘millennials’, la nouvelle génération d’hôtels urbains surfe sur la vague du coworking, en France comme à l’étranger. Le flambant neuf Innside Hamburg Hafen, en Allemagne, dispose d’espaces de travail conçus pour se sentir “chez soi, loin de chez soi”. “Plusieurs meubles divisent le hall d’accueil de l’hôtel en espaces communs fonctionnels, pour travailler dans un cadre décontracté, se restaurer ou se détendre. Nous appelons cela l’Open Living Lounge, un salon de vie ouvert pour cultiver son réseau tout en faisant de nouvelles rencontres”, détaille Kai Lamlé, directeur général Allemagne du groupe Melia Hotels International. Se sentir bien pour travailler mieux : les clients adorent et les hôteliers adhèrent. Le BOB Hôtel à Paris (XIVe) en est une autre illustration : ici, des tables individuelles, pour quatre ou six personnes occupent les espaces communs et accueillent les SBF – sans bureau fixe. Même scénario au CitizenM Gare de Lyon, à Paris (XIIe), où l’espace de coworking sert de sas entre bar et salon. Quant au C.O.Q. (XIIIe), ses tables de petit-déjeuner se transforment en tables de travail l’après-midi… Bref, la tendance est telle que des start-ups sont entrées dans la danse. La plateforme AirOffice permet de réserver un espace de travail dans un hôtel. Quant à l’application Wombee, elle met en relation les voyageurs qui séjournent dans un même établissement. Une autre façon de dynamiser son réseau, même loin de son bureau.

Source : Anne Eveillard- Pourquoi l’hôtellerie développe le coworking

Airbnb instaure une limite de 120 jours de location par an à Paris

La plateforme Airbnb a annoncé mardi 14 novembre qu’elle allait instaurer une limite de 120 nuitées de location par an à partir du 1er janvier prochain pour les propriétaires d’appartements situés dans quatre arrondissements du centre de Paris (du Ier au IVe). “Airbnb, en tant qu’acteur responsable, a décidé de mettre en place la limite automatique de la durée annuelle de location des logements dans le centre de Paris pour favoriser un tourisme responsable et durable”, a déclaré l’entreprise dans un communiqué. 

L’annonce n’est sans doute pas du goût des professionnels de l’hébergement ni de la mairie de Paris, car la loi prévoit déjà qu’un propriétaire ne peut pas louer plus de 120 jours sa résidence principale. De plus, il est très surprenant que la plateforme annonce la mise en place du dispositif pour seulement quatre arrondissements de la capitale, puisque la loi est nationale. Rappelons en outre que si le propriétaire loue son habitation plus de quatre mois à Paris, celle-ci doit faire l’objet d’un changement d’usage obligatoire. 
Source : Airbnb instaure une limite de 120 jours de location par an à Paris

Et le concept de restauration de l’année est…

Le 13 novembre, huit concepts de restauration étaient en lice pour le titre de meilleur concept de restauration de l’année décerné par le Leaders Club. Les votants, professionnels et fournisseurs, ont élu Kodawari Ramen, un concept servant des ramen (pâtes japonaises servies dans un bouillon) 100 % faits maison, cinq recettes dont une végétarienne signées par le chef japonais Masaki Hiroki, le tout dans un décor d’ancienne ruelle tokyoïte. Un concept “immersif” plaide son créateur, Jean-Baptiste Meusnier, qui fait voyager ses clients sans céder sur la qualité.

C’est sans doute le point commun des nommés 2017. Après le Japon, la mer avec Mersea, qui sert une restauration rapide de qualité autour du poisson frais et des recettes signées du chef Olivier Bellin, 2 étoiles à L’Auberge des Glazicks à Plomodiern (palme d’argent). Voyage et qualité aussi avec William Ledeuil (palme de bronze) et une cuisine centrée sur les pâtes et les bouillons avec sa signature d’inspiration asiatique. Manko, de Benjamin Patou avec le chef péruvien Gaston Acurio, L’Étoile du Nord avec Thierry Marx, ou encore Shirvan Café Métisse avec Akrame Benallal… On ne compte plus les étoiles Michelin parmi les conseillers ou les créateurs de concepts qui ont fait l’actualité de la restauration. La gastronomie et la restauration rapide ou à table ont trouvé un terrain d’entente. Et si, dans cette sélection, on entend moins parler des concepts sains, végétariens, de burgers ou de pizzas, c’est que la promesse du voyage et du bon prévaut. Mais sur les cartes, les produits locavores, sans OGM, de provenance connue et de qualité sont bien présents. Que le client se rassure et se régale.
Source : Nadine Lemoine – Et le concept de restauration de l’année est… 

Des Maîtres Restaurateurs parisiens proposent le beaujolais nouveau en cocktail

Paris 5 restaurants Maîtres Restaurateurs parisiens offrent pour l’arrivée du Beaujolais nouveau 2017 (c’est aujourd’hui !) deux cocktails, à déguster en apéritif ou après le repas, pour toute réservation de table :  le New Marie –Rive droite, à base de beaujolais nouveau, de fleur de sureau, de mûre et de cherry et le New Marie-Rive droite, à base de beaujolais nouveau, de cassis, d’abricot et de fruits des bois. Ces établissements sont le Mesturet (2ème), le Sully (4ème), la Terrasse Mirabeau (16ème), Millésimes 62 (14ème) et The Place to… (17ème). 

Source : Des Maîtres Restaurateurs parisiens proposent le beaujolais nouveau en cocktail