Formations à venir – Mai 2019

PROGRAMME DES FORMATIONS A VENIR

Samedi 11 Mai 2019

Le métier de gouvernante, technique et management

OBJECTIFS
Affiner ses compétences techniques
Prendre pleinement possession de son rôle de manager
Améliorer les prestations du service hébergement

Samedi 18 Mai 2019

Marketing : Le concept et l'offre en hôtellerie et restauration

OBJECTIFS
Connaître toutes les bases pour définir ou redéfinir le concept de son établissement
Construire une offre cohérente
Valoriser son concept

Samedi 25 Mai 2019

Expériences clients : Mieux répondre à leurs attentes

OBJECTIFS
Appréhender ses clients sous un nouveau jour pour mieux cerner leurs besoins
Anticiper et répondre à leurs attentes pour gagner des parts de marché

Samedi 1er Juin 2019

La gestion administrative du personnel au quotidien

OBJECTIFS
Maîtriser les différentes étapes de la gestion administrative du personnel au quotidien.
Auditer, organiser et optimiser votre gestion administrative du personnel.
Professionnaliser les méthodes de travail.

Pour plus d'informations sur ces formations et l'ensemble de nos modules disponibles

Les tendances de l’éco-tourisme pour 2019

L’écotourisme est une forme alternative de tourisme et l’une des tendances les plus importantes de l’hôtellerie qui peut profiter à l’environnement ainsi qu’à la rentabilité des hôtels. L’intention fondamentale de ce type de tourisme est de sensibiliser les voyageurs au cadre naturel ou aux lieux qu’ils visitent, de respecter la culture des communautés locales et en même temps de minimiser les effets négatifs de l’activité touristique sur l’environnement.

Les origines de l’écotourisme

L’idée de l’écotourisme est née et a évolué au cours des années 80. La nécessité de protéger l’environnement est devenue plus impérative, afin de protéger l’habitat naturel des interventions humaines pour les générations futures. Les caractéristiques de l’Ecotourisme, concernent principalement les destinations où le patrimoine culturel et environnemental est abondant, dans certaines parties de notre planète. La demande croissante pour d’autres types de tourisme, comme l’écotourisme, l’agrotourisme (ou l’agritourisme) et le tourisme responsable rend attrayantes certaines destinations.

L’importance croissante de l’environnement pour les touristes

Voici des chiffres provenant d’études et d’enquêtes diverses :

  • 35 % des voyageurs dans le monde sont intéressés à réserver des vacances écotouristiques.
  • 96 % des voyageurs pensent que les hôtels et les stations balnéaires devraient être responsables de la protection de l’environnement dans lequel ils opèrent. De plus, la plupart des voyageurs sont prêts à payer plus cher pour un hébergement écologique.
  • 74,5% des voyageurs déclarent que la politique environnementale d’un hôtel peut influencer leur décision d’y séjourner, car les touristes sont aujourd’hui plus enclins à soutenir des entreprises respectueuses de l’environnement.
  • 46% des Allemands pensent que c’est une valeur ajoutée de séjourner dans un logement respectueux de l’environnement.
  • 80% des Néerlandais veulent des informations sur les questions éthiques dans leurs informations de voyage.

Il est essentiel pour l’industrie hôtelière d’adopter ce type de tourisme en pleine expansion et d’intégrer dans sa philosophie tous les concepts essentiels de l’écotourisme. En adoptant les éléments fondamentaux de l’écotourisme, les hôtels verront leurs bénéfices augmenter de manière significative.

Les hôtels en mettant en œuvre les 3 composantes de base de l’écotourisme, la conservation, les communautés et l’éducation parviendront à devenir le pôle d’attraction des voyageurs respectueux de l’environnement. Le tourisme durable est la forme de tourisme qui répond aux besoins des régions touristiques et d’accueil actuelles tout en protégeant et en améliorant les opportunités pour le futur.

Les principaux points sur lesquels l’industrie touristique doit se concentrer

  1. Protection du patrimoine culturel ; ainsi, le patrimoine naturel ajoute de la valeur au patrimoine culturel. Ce mélange de produits crée le cadre idéal pour les hôtels afin de devenir le pôle d’attraction pour les voyageurs.
  2. Promotion de la culture et des traditions locales en fournissant aux hôtes des informations utiles, des conseils et des voyages.
  3. Offrir des incitations pour la reconstruction des monuments du patrimoine culturel et la préservation de l’environnement naturel, puisque le concept de bénévolat et d’offre à la communauté est très développé parmi les voyageurs.
  4. Promotion de souvenirs authentiques ; l’industrie de l’accueil pourrait promouvoir des souvenirs locaux authentiques fabriqués par des gens du pays.
    Coopération avec le secteur public afin de garantir que les hôtels respectent les normes élevées qu’ils ont fixées pour leurs voyageurs.

Les tendances 2019 du tourisme durable

Ces actions soulignent certains des grands principes de l’écotourisme et constituent un très bon point de départ pour ouvrir vos perspectives à l’hospitalité responsable et vous mettre sur la carte des destinations écologiques. En prenant en considération les chiffres susmentionnés, les faits et les tendances émergentes en matière d’écotourisme et de tourisme durable, l’industrie hôtelière peut réaliser un maximum de profits et de taux d’occupation.

Voici les grandes tendances écologiques !

Choisir des logements écologiques et durables

La première étape vers la durabilité consiste à choisir un logement écologique. En fait, 46 % des personnes interrogées associent le concept de tourisme durable au séjour dans un logement écologique. Mais quelles en sont les principales raisons ? 40% choisissent un logement durable parce qu’il contribuera à réduire l’impact négatif sur l’environnement, pour les 34% il représente l’occasion de vivre une expérience en contact avec la communauté locale, alors que les 33% entreprennent cette aventure pour se sentir mieux dans le choix écologique.

L’intérêt des résidents dans les hôtels portera sur:

  • Le refus de produits de nettoyage chimiques
  • La présence de papier hygiénique recyclé, de lumières LED et de meubles fabriqués localement.
  • La présence d’électricité solaire et de robinets à cellules photoélectriques pour minimiser le gaspillage d’énergie et d’eau.
  • La fourniture de vélos aux clients et la promotion du transport vert
  • Le recyclage

Environnement et beautés naturelles !

La raison la plus importante qui pousse les voyageurs à entreprendre un voyage vert est la sauvegarde de l’environnement et des beautés naturelles.

Après avoir constaté l’impact destructeur du tourisme sur certains sites naturels et l’impact positif du tourisme durable sur la population locale. Les voyageurs manifestent leur intention de sauvegarder les beautés naturelles et seulement une petite partie se sent coupable de l’impact négatif de ses vacances.

Ce n’est pas un problème de dépenser plus, si c’est pour l’environnement

L’un des obstacles au développement d’un tourisme durable peut être le prix plus élevé des voyages verts par rapport aux voyages plus traditionnels. En fait, ce n’est pas toujours le cas : deux tiers des voyageurs sont prêts à payer ou à dépenser au moins 5 % de plus pour assurer un impact moindre de leurs déplacements sur l’environnement.

De plus, les déplacements durables nécessitent des coûts plus élevés et plus de temps pour atteindre la destination, ce qui limite également le nombre de lieux à visiter. Mais cela ne semble pas empêcher les éco-voyageurs de prendre un sac à dos et de commencer une nouvelle aventure éco-durable !

Vivre des expériences authentiques

Adopter de nouvelles habitudes et vivre des expériences authentiques, en suivant la philosophie de « vivre et agir comme un local » est un facteur toujours plus important pour les voyageurs. Sortir de la zone de confort pour découvrir les différentes réalités est l’un des aspects les plus importants du tourisme durable.

Source : Les tendances de l’éco-tourisme pour 2019

Réseaux sociaux : 4 tendances à suivre (de près) en 2019

Facebook, Instagram, Messenger… Comment gagner la bataille de l’attention sur les réseaux sociaux ?

Nicolas de Dianous, directeur associé de l’agence We Like Travel, fera un point complet sur les tendances en matière de social media lors de INTO Days à Cannes. C’est donc en avant-première qu’il partage les quatre fils conducteurs attendus en 2019 sur Facebook, Instagram et autres Messenger. Autant de signaux forts palpables en 2018, qui vont s’amplifier cette année.

1. 2019, année des Stories

« Les Stories sont et vont devenir un contenu narratif de plus en plus demandé », assure Nicolas de Dianous. Pourquoi ? « Les Stories sur Facebook et Instagram permettent de satisfaire les attentes, et s’intègrent dans le paysage technologique actuel de l’ultramobilité avec le smartphone. » Le mobile est utilisé 23 fois par jour à titre personnel, ce qui entraîne un morcellement de l’attention, et un essor naturel des formats verticaux. A travers les Stories, We Like Travel invite à toujours plus de fun. « Les marques doivent de moins en moins se prendre au sérieux, tout en restant professionnelles. » A noter, en parallèle un signal faible : le retour des formats longs, en horizontal comme en vertical (YouTube, IGTV…). « YouTube reste le deuxième réseau social au monde, avec deux milliards d’utilisateurs. » Des destinations l’ont bien compris, et s’en servent comme levier de promotion, reprenant parfois les codes des séries.

2. Une certaine désillusion envers les influenceurs

Le marketing d’influence a explosé dans la mode, la beauté, le sport et le voyage, sous deux formes, rappelle en préambule We Like Travel : le placement de produit sur les médias des influenceurs, et la production de contenus (vidéos, photos…) que les marques diffusent elles-mêmes ensuite. « Le placement de produit a légèrement abîmé le marketing d’influence, et a engendré une certaine lassitude des marques. Certains blogs sont devenus des sapins de noël », reconnait Nicolas de Dianous. Une désillusion d’autant plus marquée que certains Instagramers et autres YouTubers ont parfois triché sur leur audience, quitte à utiliser des méthodes douteuses. Du coup, nous observons un glissement vers la production de contenus, qui devrait s’accélérer en 2019. Car « les influenceurs sont de vrais talents créatifs, qui savent raconter une offre touristique en vidéo et en photo, souvent mieux que les marques et destinations. »

3. L’amélioration de la tactique publicitaire

« Les entreprises du voyage prennent de plus en plus en main leur visibilité publicitaire sur les réseaux sociaux, de manière tactique. Nous constatons une forte explosion des budgets sur Facebook et Instagram. Le retour sur investissement est réel. On remplit des avions et des hôtels grâce à Facebook et Instagram », assure Nicolas de Dianous. Et ce, de manière indirecte, par la promotion comme via le retargeting. Et demain ? « Avec le paiement sur Messenger, des prestations touristiques simples, à des prix faibles, pourront être vendues. » pour les produits plus complexes, les sites web des tour-opérateurs, des agences de voyages et des compagnies aériennes ont un bel avenir devant eux.

4. L’explosion du C2B

Grâce aux réseaux sociaux, les marques se rapprochent des clients, et réciproquement. Les consommateurs passent par Facebook et Twitter pour poser des questions et se plaindre. « C’est du C2B, soit du Consumer to Business, ce qui traduit une inversion complète de la relation entre les entreprises et le grand public. »  Le phénomène devrait s’amplifier cette année. Afin d’adresser cette demande, les marques doivent faciliter la prise de contacts via Messenger ou encore WhatsApp, et traiter les demandes de manière efficace, sans se contenter d’un simple « merci » ou d’un « désolé, nous ferons mieux la prochaine fois ». D’autant que les millennials détestent échanger à l’ancienne, via le téléphone ou les mails. « En 2019, les marques doivent brancher leurs équipes commerciales, SAV et satisfaction-client aux réseaux sociaux et à Messenger, et les former en conséquence. » En cas de crise (grève, attentat), tout le monde pourra ainsi se mobiliser, avec les réponse appropriées. Les plus grandes marques auront recours à des chatbots afin d’automatiser les réponses les plus simples.

Source : Réseaux sociaux : 4 tendances à suivre (de près) en 2019

Madagascar : Jöel Randriamandranto, zéro corruption dans le ministère du Tourisme

« Nous sommes tous soumis à un contrat-programme.  Il y a des objectifs à atteindre dans le cadre de la mise en œuvre du programme IEM prôné par le Président de la République, Andry Rajoelina ».

Le nouveau ministre du Tourisme, des Transports et de la Météorologie, Joël Randriamandranto, l’a évoqué lors d’une passation de service avec son prédécesseur hier à Tsimbazaza. Parmi lesquels, il a annoncé notamment l’application d’une zéro corruption au sein de son département.

Diversification de l’offre. Pour ce faire, « nous allons améliorer la bonne gouvernance tout en instaurant la transparence pour que les usagers sachent le coût de chaque service public offert. En outre, de nombreux projets seront réalisés en vue de conrétiser les promesses présidentielles. Il s’agit de la diversification de l’offre touristique tout en améliorant ce que nous avons déjà promu. On peut citer, entre autres, le tourisme de découverte et de nature. Le développement du partenriat avec le secteur privé afin d’améliorer les infrastructures d’accueil et la qualité des services ainsi que la mise en place de la sécurité au niveau des sites touristiques, ne sont pas en reste », a-t-il poursuivi.

Levier de développement. Par ailleurs, un attrait des investisseurs nationaux et étrangers dans le secteur s’avère prioritaire. Le but est d’installer des hôtels Club ou des hôtels de luxe, sans oublier le développement des activités sportives comme le kitesurf et le golf pour attirer les touristes à venir à Madagascar. En effet, « le developpement du tourisme constitue un levier de développement de l’économie nationale, pour ne citer que la création des emplois et les retombées économiques directes pour la population locale », a conclu le ministre de tutelle.

Source : Jöel Randriamandranto : Zéro corruption dans le ministère du Tourisme

En 2019, l’hôtellerie européenne restera attractive pour les investisseurs

Deloitte a interrogé 120 acteurs de l’hôtellerie, dont des propriétaires, des prêteurs, des promoteurs et des investisseurs, sur les perspectives du secteur pour 2019. Pour ces professionnels, l’Europe concentrera l’investissement hôtelier – en particulier Amsterdam, Londres et Paris -, et le secteur devra faire face à deux défis majeurs : attirer davantage de clients, en particulier les millenials, mais aussi recruter et fidéliser davantage au sein même des entreprises.

Après une année 2017 marquée par le niveau élevé du volume d’investissement dans l’hôtellerie européenne, l’intérêt des investisseurs pour le secteur reste soutenu d’après une étude Deloitte réalisée auprès de plus de 120 acteurs du secteur de l’hôtellerie du monde entier, dont des propriétaires, des prêteurs, des promoteurs et des investisseurs.

 

Évolution du marché

Premier constat positif, le volume des transactions hôtelières en Europe a augmenté de 5,8 % sur 12 mois au deuxième trimestre 2018. La Grèce, la France et l’Espagne sont perçues comme des marchés en croissance. Pour l’ensemble des acteurs interrogés, l’Europe concentrera d’ailleurs l’investissement hôtelier en 2019. Amsterdam reste la ville européenne la plus attractive pour les investissements. Londres est remontée à la deuxième place, suivie par Paris à la troisième place. En raison du moratoire sur le développement hôtelier, Barcelone est passée à la sixième place après avoir été l’un des marchés les plus prisés auparavant.

38 % des sondés identifient le manque de croissance économique comme l’un des principaux risques pour l’industrie au cours des cinq prochaines années. L’ ‘overtourisme’ (exaspération locale envers les touristes) apparaît pour la première fois dans le top 5 des risques.

Les défis du secteur

Pour les professionnels interrogés, les plus grandes opportunités résident dans les offres ciblant les millenials (55 %) ainsi que dans les concepts de séjours prolongés de milieu de gamme (49 %). Clients clés, les millenials voyagent en moyenne 4,2 fois par an (contre 2,9 fois par an pour la génération précédente) et une grande majorité d’entre eux souhaiteraient voyager davantage.

Les plus de 60 ans constituent également une opportunité majeure pour les professionnels du secteur. Leur nombre va tripler à horizon 2100 et la plupart d’entre eux voudront continuer à voyager et découvrir d’autres cultures.

D’après l’étude, l’autre défi que le secteur hôtelier aura à relever sera celui du recrutement : 37 des 46 pays représentant plus de 80 % de l’emploi dans le secteur du voyage et du tourisme connaîtront un déficit de profils au cours de la prochaine décennie. Pour trois personnes interrogées sur cinq, l’augmentation des salaires au cours des trois prochaines années puis par la progression plus rapide des carrières et l’amélioration des avantages sociaux sont les clés pour attirer et fidéliser ses employés.

Source : En 2019, l’hôtellerie européenne restera attractive pour les investisseurs

Bocuse d’or : Dans les coulisses de l’Equipe de France

Six semaines avant la finale du Bocuse d’or 2019, le candidat français Matthieu Otto, plus déterminé que jamais, aiguise sa technique et sa créativité.

Sélectionné fin 2017 parmi huit prétendants français, Matthieu Otto portera les couleurs de son pays lors du prochain Bocuse d’or, qui se déroulera au Sirha de Lyon, les 29 et 30 janvier 2019. Après avoir franchi l’épreuve du Bocuse d’or Europe en juin dernier à Turin, le sous-chef à Sarreguemines (Moselle) aborde la dernière ligne droite. “On pense, on dort et on vit Bocuse d’or. C’est une perpétuelle remise en question“, avoue ce passionné, qui s’entraîne avec la persévérance d’un sportif de haut niveau pour cette compétition internationale. “En octobre et novembre, ça a été la phase de réflexion et de création. Matthieu a rencontré plein de chefs et a travaillé sur différents points – la culture, la tradition française, l’innovation, la technique, la créativité -, avant de trouver notre ligne directrice, de manière assez efficace, presque logique. Maintenant, on est dans la conception, le montage des plats, le dosage… On va rapidement enchaîner avec l’organisation dans le temps et l’espace. La compétition reste une course contre la montre, dans des conditions spécifiques, à savoir un box à ciel ouvert, devant un public“, précise Romuald Fassenet, Meilleur ouvrier de France, chef étoilé du Château Mont Joly (Jura) et coach de Matthieu Otto.

Un travail d’équipe

C’est à l’École Ferrandi Paris que le candidat et ses soutiens disposent d’un lieu dédié à la préparation du concours. Matthieu Otto peut ainsi s’entraîner dans une réplique exacte du box de la compétition. De la musique est même diffusée pendant les tests, afin d’avoir un fond sonore permanent, comme lors du Bocuse d’or. Le QG de l’Equipe de France s’apparente à une ruche : des chefs viennent régulièrement y goûter les plats du candidat et donner leur avis. D’anciens lauréats du Bocuse d’or et des MOF viennent nous aider. J’écoute tout le monde, c’est une richesse exceptionnelle de techniques, de goûts et d’idées. Mais on a un fil rouge, on en parle et je tranche. Le filtre se fait avec beaucoup de respect et d’amitié, de compétence et de sérieux“, confie Romuald Fassenet. Tous les jours, le candidat et son coach organisent des briefs et débriefs. Sans oublier les interventions d’un coach sportif et d’un coach mental. “Quand on est toute la journée dans la cuisine, il est important de s’aérer, de décompresser et de s’oxygéner. Quant au coach mental, il est là pour nous conditionner, pour aller plus loin et dépasser nos limites“, glisse Matthieu Otto. A “200% en cuisine“, le candidat est épaulé par Yohann Chapuis, coach adjoint, Louis de Vicari, commis, et quelques élèves de l’Ecole Ferrandi venus prêter main forte. Tous les aspects matériels, techniques ou logistiques sont, quant à eux, délégués à la Team France, présidée par François Adamski, Bocuse d’or et MOF. Un vrai travail d’équipe.

L’élégance au menu

En 2019, le Bocuse d’Or accueillera 24 jeunes chefs qui, en 5h35, devront réaliser deux plats : un carré de veau sous la mère 5 côtes premières à rôtir apprêté de ses abats (thème plateau choisi en hommage à Paul Bocuse, disparu cette année) et une chartreuse de légumes aux coquillages. “Ce sont des plats très traditionnels. A moi d’y apporter une touche de modernisme et d’innovation“, juge Matthieu Otto. Secret sur ses recettes et leurs avancées, le candidat livre cependant son fil directeur : “J’apprécie la finesse, l’élégance, le savoir-faire et quelques notes de ma région natale“. “Ce sera exceptionnel“, assure Romuald Fassenet.

Aux yeux de François Adamski, la principale difficulté du Bocuse d’or est “de faire beau, bon, et de gagner face à des candidats qui sont de plus en plus forts, aiguisés, entraînés“. Mais cette pression ne semble pas encore peser sur les épaules de Matthieu Otto, qui s’avoue “serein“, à six semaines de la compétition. “Ses principaux atouts ? Matthieu est une force de la nature, il est courageux, travailleur, à l’écoute, efficace, il ne baisse jamais les bras. Il est déterminé et décidé à aller au bout, poursuit François Adamski. Rendez-vous au mois de janvier pour aller le féliciter sur la première place du podium“.

Source : Bocuse d’or : Dans les coulisses de l’Equipe de France

Salon Mondial du tourisme à Paris du 14 au 17 mars 2018

Des espaces thématiques réuniront les acteurs français et étrangers sur différents secteurs touristiques : croisières, oenotourisme & gastronomie, tourisme de mémoire et d’histoire, tourisme & handicap, tourisme durable.

Des espaces de conseils par des spécialistes du voyage :


Votre voyage sur mesure pour bénéficier des conseils d’un spécialiste de l’évasion pour organiser son voyage

Les Conseils Pratiques : de multiples astuces sur le voyage, l’organisation, les spots à découvrir…

Le Coin des Blogueurs réunissant des blogueurs

3 espaces de bonnes affaires pour des croisières, séjours en France ou à l’étranger

Un espace dédié à la formation aux métiers du tourisme avec la FFTST – Fédération Française des Techniciens et Scientifiques du tourisme, réunissant des écoles de formation et des offres de stages ou d’emploi émanant des exposants du salon.

Des espaces d’animations : 
La Grande Scène avec un programme quotidien de présentation de destination, de jeux, de musique et de danse.

L’espace enfants pour un moment de détente à partager avec ses têtes blondes

 

INFORMATIONS PRATIQUES
Du jeudi 14 au dimanche 17 mars 2019
10h à 19h sans interruption – fermeture à 18h le dimanche 17 mars 2019
Tarifs : 12 € par personne, gratuit pour les moins de 12 ans
Prévente à 10 € par personne sur le site internet du salon
Un billet donne accès aux deux événements
Paris Expo Porte de Versailles – Pavillon 4

www.salons-du-tourisme.com/Paris

Source : Salon Mondial du tourisme à Paris du 14 au 17 mars 2018

Retour sur une année 2018 intense et perspectives pour 2019

Tout d’abord, un grand merci à vous, clients, collaborateurs et partenaires, pour la confiance que vous nous avez accordée cette année encore.

Retour sur notre activité en 2018

  • Cette année vous avez été plus de 75 000 à visiter notre site web, à consulter notre blog et l’actualité hôtelière et touristique que nous partageons avec vous chaque jour.

  • Nous avons eu le plaisir de former plus de 700 personnes autour de 25 thèmes de formation différents.
  • Pour les coacher et les accompagner dans leur projet d’entreprise, nous avons reçu la confiance du groupe HOTEL H1, de la Banque BNI, de Cycle Madagascar – Momotas, de Tsanga Tsanga Hôtel, Materauto, du Sakamanga, et bien d’autres encore.
  • J’ai répondu à l’appel des professionnels en province et ainsi eu l’occasion de me rendre à Antsirabe, Toamasiana, Fianarantsoa, Manakara, Isalo, Nosy be et Sainte Marie.

Joyeuses Fêtes et Bonne Année !

Tous nos souhaits de défis, d'ouverture et de développement pour vos projets.

L’équipe de Madagascar Hôtel Consultant se joint à moi pour vous souhaiter à tous d’heureuses fêtes de fin d’année et une excellente année 2019!

C’est avec énergie que nous continuerons de déployer nos efforts l’année prochaine, pour contribuer plus activement encore, au développement d’un tourisme de qualité et responsable, et répondre aux besoins des professionnels avec toujours plus d’innovations, de services et d’outils à votre disposition.

En 2019, nous serons à vos côtés pour vous accompagner sur les questions de gestion environnementale, de certification et labellisation en faveur du développement durable. N’oublions pas que le tourisme dans l’Océan Indien n’aurait pu se développer sans un patrimoine naturel unique, qui fait toute la beauté de ses paysages et l’attractivité de ses destinations. Et à l’heure où la sonnette d’alarme sur l’urgence climatique retentit,  il en va de la responsabilité de tous les acteurs touristiques d’en prendre conscience et de contribuer à la préservation de la biodiversité unique de leurs territoires.

Que cette nouvelle année soit portée par un élan commun pour un tourisme plus durable et responsable à Madagascar et dans l’Océan Indien.

Ensemble, développons vos talents.

Philippe Jean