La certification Green Globe, à Madagascar et dans les Iles Vanille

Photo de couverture : Hôtel Akoya – La Réunion

La première certification au monde, dédiée au développement durable du tourisme

Green Globe est un SYSTÈME DE MANAGEMENT du développement durable conçu spécialement pour l’hôtellerie, le tourisme et les loisirs. 

C’est-à dire un ensemble de solutions et d’outils pour vous accompagner dans votre démarche de développement durable et certifier votre performance environnementale et sociétale.

Créé en 1993 suite au Sommet de la Terre à Rio en 1992 et à la création des “Agendas 21”, Green Globe est aujourd’hui membre affilié de l’Organisation Mondiale du Tourisme et représente plus de 500 membres certifiés dans 83 pays.

Green Globe est à la portée de TOUTE ACTIVITÉ TOURISTIQUE  grâce à ses référentiels spécifiques : hébergements, parcs d’attraction, resorts touristiques, centres de congrès, spas, voyagistes, et administrations institutionnelles du tourisme…

Les avantages de la certification Green Globe

  • Système complet de management : économique & social - sociétal - environnemental
  • Démarche d’amélioration continue et révision périodique des critères
  • Certification après audit par un tiers indépendant (Phillipe-Jean est d'ailleurs auditeur certifié!)
  • Processus de certification rationalisé –efficace en termes de coût et de temps
  • Réduction des charges (consommation d'énergies, déchets) et des risques (juridiques, sociaux…)
  • Réputation & crédibilité mondiale, marketing international
  • Outil de communication : vous crédibilisez et valorisez vos efforts auprès de vos clients et de vos partenaires (tourisme de loisirs et d'affaires).
  • Fidélisation des cibles de clientèles, notamment la clientèle “green minded”
  • Favorise l’accroissement du capital immatériel de l’entreprise, sa valeur extra-financière
  • Outil de management en interne, d’animation et de fidélisation des employés.

Etre certifié Green Globe à Madagascar, et dans les Iles Vanille, certains l'ont déjà fait!

Vous aussi, engagez-vous dans une démarche de développement durable

PREMIÈRE ÉTAPE

  • Diagnostic
  • Définition d'un plan d'action
  • Formation
  • Montage dossier de candidature

SECONDE ÉTAPE

  • Audit de certification

Indépendance garantie entre l’accompagnement et l’audit.

Madagascar Hôtel Consultant est membre du réseau d’experts internationaux, François Tourisme Consultants, leader international en matière de conseil et de formation pour l’hôtellerie et le tourisme dans le domaine de l’environnement et du développement durable, ET PARTENAIRE PRIVILÉGIÉ DE GREEN GLOBE depuis de nombreuses années.

C’est riche de cette expertise que nous nous engagerons à vos côtés pour certifier vos performances environnementales et sociétales.

Contactez-nous

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+261 33 68 481 14

Interview de Philippe-Jean Arnou sur RFM Madagascar

Philippe-Jean Arnou - PDG Madagascar Hôtel Consultant

Philippe-Jean Arnou a été interviewé sur RFM Madagascar lors de l’émission “Rencontre avec…” du 22 Décembre 2018.

Il y présente bien sûr l’historique du Cabinet Madagascar Hôtel Consultant mais fait surtout passer un message sur l’importance du développement du Tourisme durable à Madagascar au travers des acteurs de l’Hôtellerie et de la Restauration.

Une interview qui raconte le chemin parcouru par Philippe-Jean Arnou, fort de sa croyance au développement du secteur et de la préservation des atouts de Madagascar par le Tourisme durable.

La matinale RFM Madagascar
Rencontre avec Philiipe-Jean Arnou – PDG de Madagascar Hôtel Consultant

François Tourisme Consultants ou le triptyque parfait

Développement durable, biodiversité, sécurité, depuis plus de vingt ans, le cabinet François Tourisme Consultants accompagne les professionnels du tourisme pour s’adapter toujours plus au monde de demain. Rencontre avec son fondateur et président, Philippe François, qui après ECORISMO et BIORISMO, se lance dans un nouveau chantier avec SECURISMO. Un triptyque qui pourrait s’avérer la formule idéale pour les professionnels du tourisme puisqu’on n’est jamais aussi stable que sur trois pieds.

VA/ Entre autres activités, votre cabinet de consulting s’est spécialisé dans l’hôtellerie, avez-vous noté une évolution significative des hôteliers vers le durable ces dernières années ?

Nous avons deux types de clients, des entreprises (hôtels, spas, casinos, golfs…) ou des territoires (stations, destinations, etc.). En ce qui concerne l’hôtellerie, il y a vraiment une prise de conscience.De plus en plus d’hôtels font appel à des consultants ou adhérent à des chartes, labels, et autres mouvements vers le durable. J’ai d’ailleurs tendance à interroger les hôteliers sur leurs engagements lors de mes nombreux déplacements en France et à l’international et autant il y a cinq ans, je recevais une réponse vague à mes questions, autant à présent, il n’y a plus de surprise, on me dit : « Il faut que je m’y mette ». De nos jours, rares sont les hôteliers qui ne savent pas ce que c’est ou qui n’en ont jamais entendu parler.

VA / Le problème de la mise en pratique ne vient-elle pas du déficit de formation. Finalement, forme-t-on si bien que cela les professionnels du tourisme au durable en France ? N’a-t-on pas comme toujours un train de retard sur les pays anglo-saxons ?

On n’est pas en retard, on est au point zéro. On ne les forme que trop peu à ces questions. Et pourtant, l’hôtellerie serait prête à se lancer dans des certifications, mais on nous répond que ce n’est pas dans les programmes officiels de formation. Tant qu’au sommet de la pyramide  les ministres ne prévoient pas une à deux  heures par semaine de cours sur le développement durable dans les écoles hôtelières et universités de tourisme, rien ne se fera. Et pourtant, le développement durable est la solution d’optimisation de l’efficacité, une solution transversale par rapport à la technologie de cuisine ou au management hôtelier. Moins gaspiller les aliments, mieux gérer ses déchets, ses achats, savoir acheter, auprès de producteurs locaux, autant de questions trop peu enseignées. Evidemment, certaines écoles sont plus ouvertes, plus actives dans ces domaines mais elles se heurtent aussi au déficit de professeurs formés à ces sujets, au manque  de manuels scolaires. Vous venez d’éditer un ouvrage, moi-même j’en ai réalisé une bonne vingtaine, tous sont gratuits, peuvent se télécharger en ligne, mais tant qu’il n’y aura pas une véritable impulsion de la part du ministère, que ce soit sur le développement durable, mais aussi sur la biodiversité ou la sécurité, les choses ne progresseront pas.

VA/ ECORISMO est une formule qui marche bien. Allez-vous la poursuivre, la faire évoluer ?

Nous allons la poursuivre, sans aucun doute, puisque nous venons d’organiser la 15e édition (à Ottawa, Canada) et ce dans quatre pays à présent. Pour les deux-trois ans à venir, nous avons de nouveaux projets en France et à l’étranger, avec nos formules légères mais aussi nos rencontres plus conséquentes impliquant 1000 à 2000 professionnels et une centaine d’exposants par évènement. Nous pensons aussi à des ECORISMO thématiques, parce qu’un hôtel ou un territoire en Dordogne n’aura pas les mêmes soucis qu’un établissement à 3 000 mètres d’altitude dans la Cordillère des Andes. A Paris, par exemple, certains hôteliers très hauts de gamme se posent de nombreuses questions sur le développement durable, sur la réglementation. Ces questions, sont, bien sûr, différentes des questions d’un hôtel de plage familial !

VA/ Un petit mot sur le label BIORISMO que vous avez créé en 2015, rencontre-t-il le succès escompté ? Combien de destinations ou activités touristiques ont pu l’expérimenter à ce jour ?

BIORISMO a été créé suite au projet de l’état de mettre en place une stratégie nationale sur la biodiversité. A l’époque, j’étais allé rencontrer le directeur du tourisme à Bercy et nous avions fait une étude, qui avait donné lieu à une publication : « Biodiversité et Tourisme ». Elle est toujours téléchargeable gratuitement sur notre site internet. Toutefois, cela ne nous avait pas paru suffisant pour développer l’action biodiversité dans le tourisme et nous avions  souhaité mettre en place en sus un outil pédagogique. Cela s’est traduit par un référentiel comptant 140 indicateurs, BIORISMO, un outil sur mesure d’apprentissage et de reconnaissance pour les destinations et activités touristiques. Malheureusement, à l’heure d’aujourd’hui, nous ne sommes pas assez nombreux dans notre cabinet-conseil pour nous en occuper. Encore récemment, à Top Resa, un hôtelier de la Martinique m’a interrogé à ce sujet. Il possède un hôtel magnifique et souhaitait mieux gérer son parc, son potager, ses oiseaux, etc. Pour l’heure, nous avons toutefois une trentaine d’établissements certifiés BIORISMO, à l’image du camping du Château le Verdoyer situé dans le Parc naturel régional Périgord Limousin.

VA/ La biodiversité étant un sujet qui vous tient à cœur, êtes-vous pour une limitation des fréquentations touristiques sur certains sites lorsque cela s’impose ?

Oui, bien évidemment, à partir du moment où cela commence à nuire au site et aux personnes qui vivent autour. C’est d’ailleurs une des signatures de notre cabinet, on ose dire stop, affirmer qu’il faut limiter le tourisme dans certains endroits. En revanche, ce n’est pas toujours simple à gérer. Cela peut l’être lorsqu’il faut freiner le nombre de clients sur certaines rivières de Dordogne, on peut alors limiter le nombre de canoës à louer. En revanche, j’ai été amené à travailler sur une mission difficile au Rwanda, visant à  limiter le tourisme sauvage vers les gorilles à dos argentés. C’était compliqué. Nous avons trouvé des solutions mais cela reste de mauvaises solutions, avec des guides traqueurs et des militaires, car nous sommes dans des régions avec des problèmes de frontière. Nous avons aussi rendu l’accès aux volcans de la région très cher, pour limiter le nombre de touristes. J’ai eu un souci similaire à Pétra, alors que j’étais conseiller spécial du Ministre du tourisme jordanien. Pour faire face aux touristes qui se rendaient par milliers sur le site, nous avons été obligés de mettre en place des listes d’attente pour accéder au site. C’est aussi une mauvaise solution. On aurait pu réduire le nombre d’hôtels, ce que l’on a essayé, mais les autorités et tribus locales n’ont pas réussi à freiner les investisseurs privés. J’ai toutefois réussi à persuader le ministre de ne pas construire un hôtel surdimensionné dans le Wadi Rum, en lui expliquant que cela pomperait de façon insupportable les faibles réserves en eau. Nous avons finalement fait le choix d’implanter l’hôtellerie sur Aqaba afin que les touristes se rendent ensuite dans le désert en voiture ou taxi et préservent ainsi le désert.

VA/ Le grand public persiste à mal connaitre le tourisme durable, comment faire en sorte que cela change ?

C’est de la responsabilité des opérateurs et des territoires. Mais au sein de notre clientèle, et notamment dans le domaine du luxe, les choses progressent. Par exemple, dans les grands établissements, on ne donnera plus trois tranches de pain si une suffit : c’est une image. Avant, on pensait que le luxe était synonyme de profusion, on avait peur de la réaction du client. A présent, les nouveaux managers des hôtels de luxe ont compris qu’au contraire, ne pas gaspiller était un  gage de professionnalisme. Et le client le saisit très bien. Dans les établissements plus modestes, les hôteliers doivent aussi comprendre qu’ils vont montrer leur professionnalisme en triant leurs déchets, en l’expliquant aux clients, en mettant deux poubelles au lieu d’une, en communiquant sur leur potager bio, les produis locaux, etc. Récemment, dans un hôtel, ici en France, on m’a servi au petit déjeuner de la confiture dans une petite barquette en plastique industrielle. C’est une hérésie, quand on sait que nous avons ici tous les fruits que l’on veut et qu’il est si facile d’acheter ou de faire des confitures maison. C’est une question d’éducation, de formation. Ceci il faut l’enseigner dès l’école hôtelière. Or le client sera content si on lui explique que la confiture est maison.

VA/ Une dernière actualité, un projet à nous dévoiler ?

Oui, je considère qu’outre le développement durable et la  biodiversité, il y a un 3e pied qu’il faudrait mettre en avant, c’est la sécurité. J’ai récemment été invité à Las Vegas par l’Association Internationale de la Police pour plancher sur le thème du Tourisme et de la Sécurité. Au milieu de 300 policiers et agents de sécurité, j’ai réalisé que c’était un vrai sujet, et qu’au-delà du développement durable, il convenait de mettre en place des systèmes sur la sécurité des personnes et des biens dans le tourisme.  Nous sommes donc en train de créer SECURISMO, un ensemble de solutions sur la sécurité qui touchent à de nombreux sujets de fond tels les questions politiques de réglementation, le cas des réfugiés politiques, mais aussi plus concrètement pour les hôtels et campings, la façon de gérer tous types de dangers, que ce soit le feu, des trouble-fête, des questions de vols, jusqu’au terrorisme. Cela fait 21 ans que je m’occupe des questions de « tourisme responsable » et je réalise qu’il y a là un vrai sujet de société sur lequel on n’est absolument pas prêt. Evidemment, pas question d’aseptiser les sites ou les hôtels, cela doit rester des lieux de liberté, mais il faut réfléchir à des aménagements de sécurités discrets, à l’image des villes qui repensent aujourd’hui leurs aménagements urbains pour contrer les actes de terrorisme. Il y a donc certaines choses qu’il va falloir savoir accepter pour vivre plus librement.

Source : François Tourisme Consultants ou le triptyque parfait.

Pour rappel, Madagascar Hôtel Consultant représente le cabinet François Tourisme Consultant à Madagascar et sur l’ensemble des Iles Vanille.

Communiqué de presse : Les éco-solutionneurs d’ECORISMO au service d’une hôtellerie toujours plus responsable

Communiqué de presse – le 14 mai 2018

ECORISMO : Les forums et salons de l’environnement et du développement durable pour le tourisme et l’hôtellerie-restauration.

 

 

 

 

 

 

www.francoistourismeconsultants.com

Les éco-solutionneurs d’ECORISMO au service d’une hôtellerie toujours plus responsable

C’est au Mélia de Paris La Défense, sur le rooftop ensoleillé ce 4 mai dernier, que Philippe FRANCOIS et son équipe ont organisé cette 15è édition d’ECORISMO : les forums-salons du développement durable pour l’hébergement et la restauration touristique.

Le Skyline Bar sur le toit du Mélia a fait le plein ce 04 mai dernier. En effet 22 exposants ont rempli l’espace en répondant à l’appel d’Ecorismo et présenter leurs éco-solutions aux directeurs hôteliers invités à cet évènement. Pour cette 15è édition d’Ecorismo (forum-salon créé en 2007 à Arles) l’offre présentée fut particulièrement riche et novatrice  : des applications interactives d’animation pour l’hôtellerie tant de loisirs qu’urbaine (Atelier Nature), les coffrets-cadeaux (Naturabox), de nouveaux jus de fruits bio (PAF) aux saveurs étonnantes, des idées en agriculture urbaine et espaces verts (NéoBab, Urban Forests) ou en éco-construction d’hôtels (Espace GAIA), plusieurs solutions éco-textiles (Luxiplume, Comptoir du Bambou, Odonate ou Easytex, fidèle depuis le début à Ecorismo), ou de nettoyage (Vapodil, Solpan), l’eau micro filtrée (Castalie), la gestion des huiles usagées (Vito), mais aussi la certification Green Globe qui intéresse tout particulièrement les grands hôtels parisiens. L’accessibilité, la sécurité et le bien-être au travail sont également toujours présents à Ecorismo (Okeenea, Fixacouette, Konica, PayGreen ou GreenMe, par exemple).

Côté Forum, ce sont une dizaine d’ateliers et de rencontres qui ont rythmé la journée. Deux nouveautés ont été en autres présentées : le Guide « Voyageons-Autrement : 10 ans de développement durable dans le tourisme » et la nouvelle offre de service de FTC sur la sécurité, appelée « SECURISMO » et présentée par Philippe FRANCOIS : avec les changements climatiques et la biodiversité, la sécurité est maintenant le troisième domaine dans lequel il convient que nous, hôteliers, restaurateurs et cadres du tourisme, réfléchissions à la création de nouvelles méthodes de prévention et de gestion de crise. « Sans sécurité, il ne peut plus y avoir de tourisme ! » précise Philippe FRANCOIS.

Partenaire de l’opération, le Groupe MELIA France avait mis les petits plats dans les grands avec un magnifique buffet ouvert toute la journée. Autres partenaires, la Mairie de Paris, l’Office de Tourisme et des Congrès de Paris, l’UMIH et le GNI-Synhorcat, ainsi que le CINOV (Fédération des Métiers du conseil et de l’ingénierie) ont chacun activement participé à la journée.

 

 

 

 

 

 

 

Prochain ECORISMO :

Sur www.ecorismo.ca

 

Pour rappel Madagascar Hôtel Consultant représente, à Madagascar et sur l’ensemble des Iles Vanille, le Cabinet-Conseil François Tourisme Consultant organisateur des événements ECORISMO.

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