Label « Green List » : Soumission de 15 Aires Protégées pilotes

Madagascar possède une biodiversité impressionnante

Il s’agit d’un label international, obtenu à travers un processus de certification, qui reconnait les sites protégés gérés équitablement et efficacement, avec des impacts positifs sur la conservation et le développement durable.

Améliorer la gestion et la gouvernance des Aires Protégées. Tel est l’objectif de Madagascar National Park à l’issue de l’organisation d’un atelier d’échange et de formation sur les outils y afférents dernièrement à Isalo, en partenariat avec WCS (Wildlife Conservation Society), le ministère de tutelle et le programme de gestion de la Biodiversité et des Aires Protégées (BIOPAMA) de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature. Quatre pays y ont participé, à savoir la Grande île, Maurice, Seychelles et Comores. Pour encourager les Aires Protégées à améliorer leur gouvernance et la qualité de leur gestion,  l’initiative Green List ou la « Liste Verte » des Aires Protégées a été lancée en 2014 par l’UICN. Il s’agit d’un label international, obtenu à travers un processus de certification, qui reconnait les sites protégés gérés équitablement et efficacement, avec des impacts positifs sur la conservation et le développement durable.

Interactions et implication. Ainsi, 15 Aires Protégées pilotes volontaires ont été soumises par le ministère de l’Environnement et du Développement Durable pour intégrer le processus d’obtention de la liste verte. Parmi lesquelles, on peut citer, le Parc National Isalo. En fait, la bonne gouvernance constitue un élément clé pour la meilleure gestion de ces Aires Protégées. Pour les experts de BIOPAMA, elle se définit comme les interactions entre structures, processus et traditions qui déterminent comment le pouvoir et les responsabilités sont exercés, comment les décisions sont prises, comment les bénéfices issus de l’exploitation ou de la valorisation des ressources naturelles sont-ils partagés , et comment les citoyens ou d’autres acteurs sont impliqués dans la gestion d’une aire protégée. Cette implication des citoyens et bien d’autres acteurs a été souvent le plus gros challenge à relever par les participants. En effet, l’insuffisance d’alternatives économiques, ainsi qu’un faible niveau d’éducation des populations autour ou dans ces sites protégés, expliquent en partie la persistance des pressions anthropiques telles que les feux ou les coupes illicites, selon leurs dires.

Modèle de bonne gouvernance. Par ailleurs, les participants ont pu mieux connaître les critères et indicateurs d’excellence en matière de gouvernance, de gestion, de planification et de résultats de conservation, dans le cadre de cet atelier. Ils ont également pu définir un plan d’action pour avancer ensemble dans la bonne gestion des aires protégées et l’obtention du label. L’objectif, à moyen et long terme, ambitionne que les 126 aires protégées existantes à Madagascar puissent elles aussi être des modèles de bonne gouvernance et de gestion, et ce dès que l’adaptation nationale des indicateurs de la liste verte soit validée, a-t-on conclu

Source : Label « Green List » : Soumission de 15 Aires Protégées pilotes

Environnement : “c’est un sujet qui va conditionner l’avenir de notre profession”, selon Michel Salaün

Le sur-tourisme, le transport aérien et maintenant la croisière sont montrés du doigt depuis quelques mois. En cause : leur impact sur l’environnement et leur implication dans le réchauffement climatique. Comment se positionnent les professionnels du tourisme et leur entreprise face à cette vague verte ? Nous leur avons posé la question. Aujourd’hui, la parole à Michel Salaün, PDG du Groupe Salaün.

TourMaG.com – Avec la montée en puissance de “l’avion bashing”, avez-vous honte de prendre l’avion cet été ?

Michel Salaün : Non je n’ai pas honte de prendre l’avion même si, concernant les déplacements en France, nous privilégions le train, quand cela est possible.

Il ne faut pas oublier que le transport aérien est absolument indispensable : à la bonne santé économique des territoires tout d’abord mais aussi indispensable à l’activité touristique. Or, le tourisme représente 12% en moyenne du PIB mondial, ce qui correspond à des millions d’emplois à travers le monde !

Ensuite, bien entendu, il est de la responsabilité de chacun, les professionnels du tourisme notamment, de prendre conscience de l’impact écologique généré par les vols et de trouver les solutions pour rendre les voyages neutres.

TourMaG.com – Sur-tourisme, pollution du transport aérien, des croisières… Le tourisme a été pointé du doigt cette année. Pensez-vous que 2019 est une année charnière en matière de prise de conscience du grand public et des professionnels ?

Michel Salaün : Il est clair qu’on sent aujourd’hui une sensibilité très accrue sur ces sujets et pas seulement dans le domaine du tourisme. Cette prise de conscience est une très bonne nouvelle pour la planète

Dans notre domaine, l’enjeu est surtout de bien informer les gens pour qu’ils voyagent en toute conscience, dans le respect de la planète et des populations. Je crois que les voyageurs sont de plus en plus attachés à cela : donner du sens à leur voyage.

TourMaG.com – En quoi le réchauffement climatique est-il un sujet majeur pour vous ?

Michel Salaün : C’est un sujet important car les solutions trouvées à cette menace conditionneront l’avenir de notre profession. Il est donc essentiel de mobiliser nos consciences et nos énergies dès à présent afin d’inverser ensemble le cours des choses.

TourMaG.com – Pensez-vous qu’il faille revoir la façon dont on consomme « le tourisme » ?

Michel Salaün : Certainement. La libéralisation sans limite du tourisme et l’émergence des nouveaux pays émetteurs de voyages ont provoqué des sur populations dans certaines régions et sur certains sites. Ce qui peut être catastrophique à long terme.

Pour notre part, nous travaillons sur ce sujet avec nos réceptifs et nos guides de manière à ce que, sur place, ils évitent les « pièges à touristes », qu’ils partagent avec nos voyageurs leur culture et leurs valeurs et qu’ils leur offrent une découverte plus originale et plus respectueuse.

Mais nous irons encore plus loin prochainement avec une nouvelle offre de circuits que nous avons déjà beaucoup de plaisir à imaginer et dans lesquels beaucoup de gens se retrouveront.

TourMaG.com – Et comment l’appliquez-vous ou qu’envisagez-vous pour votre entreprise ? 

Michel Salaün : Depuis longtemps déjà nous avons mis en place, dans plusieurs pays, des opérations solidaires permettant aux populations concernées de bénéficier et de maîtriser des projets culturels, écologiques ou économiques. Ces opérations sont visitées par nos voyageurs et très appréciées par eux car elles leur permettent une vraie rencontre avec la population.

Concernant notre empreinte carbone, nous avons commencé par réaliser en 2017 (sur la base de l’année 2016) un bilan carbone de Salaün Holidays pour faire le point sur nos émissions ; les émissions commerciales (générées par les vols principalement) représentant 97 % de nos émissions totales.

Nous envisageons d’absorber totalement nos émissions administratives d’ici fin 2020 et avons déjà commencé à le faire via des actions de reboisement en Bretagne avec Ecotree. Nous avons en effet déjà planté 2500 arbres dans notre région. C’est très bien mais encore insuffisant en terme d’absorption et nous devons donc aller plus loin !

Parallèlement, concernant nos émissions commerciales, nous avons entrepris un partenariat avec Air France concernant la plantation à Madagascar de 57 000 arbres. Une belle opération avec une compagnie qui nous est chère puisque la majorité de nos vols est assurée par Air France et que nous entretenons de très bonnes relations de partenariat.

Considérant que nous escomptons d’ici 2025, conformément aux exigences de notre label ATR , d’absorber la totalité des émissions commerciales de Salaün Holidays, nous envisageons de mener ensemble de nouvelles opérations de reforestation.

Source : Environnement : “c’est un sujet qui va conditionner l’avenir de notre profession”, selon Michel Salaün

Tourisme durable, 125 établissement labellisés Clef Verte au Maroc

L’écolabel Clef verte gagne du terrain au Maroc! À fin juin dernier, la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement et ses partenaires du jury national Clef verte ont labellisé 38 établissements touristiques supplémentaires (hôtels, villages de vacances, maisons d’hôtes, auberges, gîtes, fermes d’hôtes, etc.), ce qui porte le nombre total d’établissements touristiques labellisés au Maroc à 125. Comparé à l’année dernière où le nombre d’attributions de nouveaux labels n’était que de 4, l’année 2019 est une très bonne année. En effet, en l’espace d’une année, le taux de labellisation a pratiquement été multiplié par 10, ce qui témoigne d’un intérêt grandissant des établissements touristiques pour cette distinction écologique.

Marrakech s’est encore distinguée

En attendant la publication officielle des statistiques sur les derniers établissements labellisés, il faut noter que «par région, c’est encore une fois Marrakech qui a enregistré le plus grand nombre de labellisés. Tandis que par catégorie d’établissement, ce sont les hôtels qui ont ravi la vedette aux autres», a déclaré une source proche du dossier qui explique qu’il y a encore du travail, beaucoup de travail à faire pour convaincre le plus grand nombre. Pour illustrer ses propos, celle-ci a notamment déclaré qu’au Maroc, il y a actuellement 2.120 hôtels toutes catégories confondues en service et que Marrakech compte à elle seule 1.300 maisons d’hôtes, dont 40% appartiennent à de grands groupes et 60% à des particuliers. «Ce sont ces particuliers-là qui posent problème. Ils refusent de jouer le jeu, parce que la plupart d’entre eux sont dans l’informel», affirme-t-elle. En tous cas, la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement et ses partenaires déploient plusieurs moyens pour pousser tous les propriétaires d’établissements touristiques, quels qu’ils soient, à intégrer la dimension environnementale dans leur gestion quotidienne. L’écolabel Clef verte a été a notamment été mis en place pour sensibiliser les acteurs de l’hébergement touristique à la réduction de l’impact de leurs activités sur l’environnement et sur leur territoire, ce qu’ils peuvent faire en accroissant l’utilisation des méthodes respectueuses de l’environnement et durables pendant la gestion quotidienne de leurs établissements et réduire ainsi l’utilisation globale des ressources, mais aussi en sensibilisant leurs clients, leurs personnel et fournisseurs chez qui ils peuvent également créer des changements de comportement.

Source : Tourisme durable, 125 établissement labellisés Clef Verte au Maroc

BIORISMO, le premier label en faveur de la biodiversité pour le secteur du tourisme

BIORISMO, le premier label en faveur de la biodiversité pour le secteur du tourisme

Le label BIORISMO est l’une des solutions du programme BIORISMO qui a pour vocation d’impulser et de structurer des initiatives en faveur de la biodiversité dans le secteur du tourisme.

Le programme BIORISMO  :

Le Centre de ressources

Le Centre de ressources permet d’accéder à des informations pratiques en ligne.

L'Académie

Pour renforcer ses compétences sur cette thématique, l’Académie propose des modules de formations personnalisables.

Le Forum

Le Forum est un rassemblement entre professionnels (tables rondes, ateliers…).

Le Club

Il favorise la circulation des bonnes actions et des informations pertinentes entre professionnels. L’accès au Club est gratuit!

Le Laurier

Le Laurier est un prix qui valorise les initiatives positives.

Le Label

Le Label BIORISMO propose une grille d’une centaine de critères, adaptés à chaque activité touristique. Cet outil aide à structurer sa démarche et à bâtir un plan d’actions. L’accès au label est payant.

Le Label Biorismo, un outil sur-mesure pour les destinations et les activités touristiques

Des critères pour agir

Le référentiel est avant tout votre outil de progrès, les critères vous indiquent des pratiques vertueuses en faveur du respect et de la valorisation responsable de la biodiversité.

Un audit extérieur

Votre démarche est analysée par unauditeur professionnel qui valide le respect des critères et des règles de labellisation. Il vous apporte un regard extérieur vous indiquant aussi les axes de progrès. L’audit est effectué quand vous le souhaitez, à distance pour limiter les coûts.

Lisibilité et crédibilité

La labellisation de votre démarche et de vos performances vous permettent de communiquer en toute sécurité, loin de l’écueil du Green Washing.

Plus d'informations sur

Certification et labellisation, faites reconnaître vos actions de développement durable !

Certification et labellisation,
faites reconnaître vos actions de développement durable !

Madagascar Hôtel Consultant (MHC) est un cabinet de coaching et formations en hôtellerie et tourisme responsable, basé à Madagascar et se déployant sur l’ensemble de l’Océan Indien.

Membre du réseau d’experts internationaux François Tourisme Consultants (FTC), reconnu comme leader international en matière de conseil et de formation pour l’hôtellerie et le tourisme dans le domaine de l’environnement et du développement durable, nous vous proposons des solutions adaptées aux problématiques environnementales.

Nous vous accompagnons dans vos démarches de labellisation et certification.

Allez plus loin dans votre démarche et encadrez vos actions via un label ou une certification, cet engagement vous permettra de communiquer votre positionnement en matière de développement durable et de valoriser votre qualité de service.

Démontrer vos efforts en matière de développement durable, ou plus largement de RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises), implique une démarche active de communication. Mais pour plus de crédibilité, une reconnaissance extérieure par la référence à des normes est particulièrement recommandée. Cependant, vous devez savoir qu’inscrire votre démarche dans le cadre de référentiels de labellisation ou de certification n’est pas une question de marketing mais un point fondamental de la méthodologie d’organisation et de progrès.

Vous serez amené à vous poser de nombreuses questions avant de démarrer :

  • Quel est mon objectif ?
  • Est-ce que je veux améliorer le fonctionnement général de mon entreprise, dans une démarche dynamique d’amélioration continue (système de gestion environnementale et certification) ?
  • Ou bien communiquer vers mes clients et partenaires, rechercher une reconnaissance des résultats obtenus par mes actions (labels et marques) ?
  • Est-ce que je veux une démarche globale (une démarche RSE, développement durable) ou me centrer sur un enjeu en particulier (énergie ou alimentation bio par exemple) ?
  • Quel niveau d’engagement suis-je prêt à prendre, en termes financiers, en termes de temps passé ?
  • Qui sont mes clients et partenaires, ai-je besoin d’une reconnaissance nationale, internationale ?

Une fois la démarche engagée, sa réussite et ses retombées positives dépendront largement de l’implication de la direction et de l’ensemble du personnel de votre établissement.

LABELS ET CERTIFICATIONS

NOS MÉTHODES D'INTERVENTION

DIAGNOSTIC

ACCOMPAGNEMENT

AUDIT & CERTIFICATION

FORMATION

Vous souhaitez vous concentrez sur votre impact environnemental
ou développer votre démarche interne ?

Nous vous accompagnons à travers :

LA GESTION ENVIRONNEMENTALE

« Optimisez votre gestion en réduisant vos coûts d’exploitation et vos impacts sur l’environnement grâce à un ensemble d’actions et de mesures simples à appliquer. Contribuez à la protection de la biodiversité. »

LA DEMARCHE DE DEVELOPPEMENT DURABLE

« Intégrer le développement durable dans votre stratégie votre permettra d’établir un compromis sur le long terme entre une croissance économique génératrice de richesses et d’emplois, la solidarité et l’équité sociale, et la préservation de l’environnement. Vous gagnerez en reconnaissance des populations locales et serez une référence dans votre secteur d’activité.»

Avoir une démarche de « Développement Durable » dans son établissement est une preuve, aujourd’hui, de professionnalisme sur les marchés internationaux et une assurance d’optimisation des profits d’exploitation.

 En 2019, on doit être convaincu que le management hôtelier et la rentabilité hôtelière passent forcément par les solutions apportées par le développement durable.

Parlons-en ensemble. Voyons-nous prochainement. Notre équipe d’experts, spécialistes de ces questions, est à votre disposition.

Engagez votre établissement dans une démarche de développement durable

Engagez votre établissement dans une démarche de développement durable

Madagascar Hôtel Consultant (MHC) est un cabinet de coaching et formations en hôtellerie et tourisme responsable, basé à Madagascar et se déployant sur l’ensemble de l’Océan Indien.

Membre du réseau d’experts internationaux François Tourisme Consultants (FTC), reconnu comme leader international en matière de conseil et de formation pour l’hôtellerie et le tourisme dans le domaine de l’environnement et du développement durable, nous vous proposons des solutions adaptées aux problématiques environnementales.

Pourquoi choisir une démarche de développement durable ?

Intégrer le développement durable dans votre stratégie votre permettra d’établir un compromis sur le long terme entre une croissance économique génératrice de richesses et d’emplois, la solidarité et l’équité sociale, et la préservation de l’environnement. Vous gagnerez en reconnaissance des populations locales et serez une référence dans votre secteur d’activité.

Cette démarche globale vous permettra de :

  • Réduire vos coûts d’exploitation et mieux maîtriser vos charges
  • Prévenir et maîtriser les risques environnementaux et sociaux
  • Améliorer la satisfaction de vos clients
  • Renforcer votre image en développant de nouveaux atouts commerciaux
  • Mobiliser et fédérer votre personnel autour d’un projet nouveau
  • Répondre aux attentes et aux besoins de vos parties prenantes
  • Anticiper l’application de la réglementation environnementale
  • Préserver l’attractivité de votre territoire
  • Vous démarquer des entreprises et destinations concurrentes

Une telle démarche est un projet collectif qui doit être porter par les dirigeants, mobiliser le personnel et impliquer les partenaires de votre structure d’accueil. Son efficacité peut être améliorée en sollicitant un accompagnement régulier et en suivant précisément l’évolution de la situation environnementale, sociale et économique grâce à des indicateurs.

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LA GESTION ENVIRONNEMENTALE

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LES LABELS & CERTIFICATIONS

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Engagez votre établissement dans une démarche durable et optimisez vos profits d’exploitation !

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Madagascar Hôtel Consultant (MHC) est un cabinet de coaching et formations en hôtellerie et tourisme responsable, basé à Madagascar et se déployant sur l’ensemble de l’Océan Indien.

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GESTION ENVIRONNEMENTALE

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DEMARCHE DE DEVELOPPEMENT DURABLE

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Afficher sa démarche environnementale en hôtellerie : “le label ne fait pas tout”

Paris – France. Développement durable et RSE suscitent l’intérêt des hôteliers. Mais comment s’emparer de ces sujets ? Faut-il être forcément labellisé ? Réponse avec Jean-Denis Vaultier, fondateur du cabinet Impact Hôtel.

Pour un hôtelier, écologie rime avec économie – notamment d’énergie. Mais il ne faut pas s’arrêter à cela.” C’est l’un des messages que Jean-Denis Vaultier, fondateur du cabinet de conseil Impact Hôtel, a délivré lors d’un atelier organisé au Welcome City Lab, incubateur parisien ciblé sur le tourisme.

Le développement durable repose sur trois piliers : l’économie, l’environnement et le social”, a-t-il rappelé d’emblée. Autrement dit : il faut intégrer ces trois dimensions dans un nouveau modèle économique. “Un modèle calé sur de nouvelles formes de création de valeur ”, souligne le consultant. C’est le cas de la mise en place d’un espace de coworking dans un lobby, qui répond à un besoin pratique et crée du lien social, voire de nouvelles rencontres professionnelles. Une autre façon d’appréhender le durable, qui dépasse le cadre des critères requis par les écolabels hôteliers.

Des hôteliers impliqués dans la limitation des impacts environnementaux 

Un label ne fait pas tout. Il peut enfermer dans un cadre, alors que l’on peut aller plus loin en mettant en place une démarche globale RSE”, explique Jean-Denis Vaultier. Il cite en exemple l’expérimentation ‘étiquette environnementale’ menée par l’Ademe auprès d’une centaine d’hôteliers, impliqués dans la limitation des impacts environnementaux d’une nuit avec petit déjeuner.

À l’aide d’une note (de A à E), l’étiquette environnementale indique aux voyageurs les émissions de CO2, la consommation d’eau, celle de ressources non renouvelables et le pourcentage de produits certifiés bio ou écolabellisés utilisés. Cette note prend en compte toutes les étapes du cycle de vie des équipements de l’hôtel, des produits alimentaires pour le petit déjeuner, des produits d’hygiène et d’entretien, de leur fabrication jusqu’à leur fin de vie, en passant par leur transport : une “démarche globale”, donc.

Le label est un outil, il guide, ce qui aide l’hôtelier, reprend le fondateur d’Impact Hôtel. Mais ensuite, il faut communiquer, faire savoir à ses clients ce que l’on fait pour leur santé et pour le développement durable.” Et ce d’autant que l’obtention d’un écolabel n’apporte pas toujours de réservations en plus. Bien souvent, il n’est qu’un a priori positif en plus pour le client.

Résultat : Jean-Denis Vaultier prône aussi les initiatives personnelles. À l’instar du Zazie Hôtel, à Paris (XIIe). Non seulement il fait travailler des salariés en insertion, mais son petit déjeuner, facturé 9 € et garanti zéro plastique, propose pain sans gluten, lait végétal, fruits de saison… Le tout était à la carte sans aucun écolabel encore affiché sur la façade de l’établissement. Depuis 2018, le Zazie est labellisé Clef verte.

Source : Afficher sa démarche environnementale en hôtellerie : “le label ne fait pas tout”

La certification Green Globe, à Madagascar et dans les Iles Vanille

Photo de couverture : Hôtel Akoya – La Réunion

La première certification au monde, dédiée au développement durable du tourisme

Green Globe est un SYSTÈME DE MANAGEMENT du développement durable conçu spécialement pour l’hôtellerie, le tourisme et les loisirs. 

C’est-à dire un ensemble de solutions et d’outils pour vous accompagner dans votre démarche de développement durable et certifier votre performance environnementale et sociétale.

Créé en 1993 suite au Sommet de la Terre à Rio en 1992 et à la création des “Agendas 21”, Green Globe est aujourd’hui membre affilié de l’Organisation Mondiale du Tourisme et représente plus de 500 membres certifiés dans 83 pays.

Green Globe est à la portée de TOUTE ACTIVITÉ TOURISTIQUE  grâce à ses référentiels spécifiques : hébergements, parcs d’attraction, resorts touristiques, centres de congrès, spas, voyagistes, et administrations institutionnelles du tourisme…

Les avantages de la certification Green Globe

  • Système complet de management : économique & social - sociétal - environnemental
  • Démarche d’amélioration continue et révision périodique des critères
  • Certification après audit par un tiers indépendant (Phillipe-Jean est d'ailleurs auditeur certifié!)
  • Processus de certification rationalisé –efficace en termes de coût et de temps
  • Réduction des charges (consommation d'énergies, déchets) et des risques (juridiques, sociaux…)
  • Réputation & crédibilité mondiale, marketing international
  • Outil de communication : vous crédibilisez et valorisez vos efforts auprès de vos clients et de vos partenaires (tourisme de loisirs et d'affaires).
  • Fidélisation des cibles de clientèles, notamment la clientèle “green minded”
  • Favorise l’accroissement du capital immatériel de l’entreprise, sa valeur extra-financière
  • Outil de management en interne, d’animation et de fidélisation des employés.

Etre certifié Green Globe à Madagascar, et dans les Iles Vanille, certains l'ont déjà fait!

Vous aussi, engagez-vous dans une démarche de développement durable

PREMIÈRE ÉTAPE

  • Diagnostic
  • Définition d'un plan d'action
  • Formation
  • Montage dossier de candidature

SECONDE ÉTAPE

  • Audit de certification

Indépendance garantie entre l’accompagnement et l’audit.

Madagascar Hôtel Consultant est membre du réseau d’experts internationaux, François Tourisme Consultants, leader international en matière de conseil et de formation pour l’hôtellerie et le tourisme dans le domaine de l’environnement et du développement durable, ET PARTENAIRE PRIVILÉGIÉ DE GREEN GLOBE depuis de nombreuses années.

C’est riche de cette expertise que nous nous engagerons à vos côtés pour certifier vos performances environnementales et sociétales.

Contactez-nous

[email protected]
+261 33 68 481 14

Tourisme vert, le tour des labels

La France est la première destination touristique au monde pour les étrangers mais aussi pour les Français qui, à 60 %, choisissent chaque année d’y passer leurs vacances. Depuis plusieurs années, le tourisme vert est en plein essor. Campings verts, gîtes et hôtels écologiques, villages nature, chambres d’hôtes et hôtels fleurissent au fur et à mesure que les enjeux environnementaux prennent de l’ampleur dans le débat public. Aujourd’hui, plusieurs normes et labels existent pour aider le client à s’y retrouver. Mais la profusion des choix possibles chez les hébergeurs et voyagistes rend l’exercice quelque peu complexe. Quelques pistes pour s’orienter dans cette jungle.


par Héloïse de Neuville

Le tourisme durable est une notion relativement récente, apparue notamment à partir du sommet de Rio en 1992 sur le développement durable. Le tourisme durable est d’ailleurs devenu l’un des champs d’application des directives au sein de l’Agenda 21 qui comprend, entre autres, le respect de l’équilibre entre les besoins touristiques et les actions pour préserver l’environnement d’un côté, et le “produit touristique” de l’autre. L’objectif du développement touristique durable est donc de “rendre compatible l’amélioration des conditions environnementales et sociales qui résultent du développement touristique, avec le maintien de capacités de développement pour les générations futures”. En 2004, les principes du tourisme durable ont été redéfinis par le Comité de développement durable du tourisme de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) : “Les principes directeurs du développement durable et les pratiques de gestion durable du tourisme sont applicables à toutes les formes de tourisme dans tous les types de destination, y compris au tourisme de masse, et aux divers créneaux touristiques”.

C’est donc dans cet élan que sont apparus les premiers labels, normes, et certifications dans le tourisme. Un des premiers à avoir été créé pour les voyageurs est le réseau Agir pour un tourisme responsable (ATR), en 2002, d’abord réservé au tourisme d’aventure. Pour Julien Buot, directeur de l’organisation, la question cruciale a toujours été : “comment assurer aux clients le sérieux de leur démarche tout en gérant une communication pour des publics très hétérogènes ? En effet, certains sont très engagés, d’autres pas du tout. Le client doit avoir accès à l’engagement environnemental du professionnel, sans être saturé d’informations”. Pour lui, il faut respecter deux principes. Le premier : “prendre garde à ne pas être trop idéologique dans la mise en place d’un management environnemental, mais plutôt proposer un accompagnement aux prestataires/sous-traitants locaux”. Le second : “mettre en place un processus de certification externe du label”. C’est ainsi Écocert qui certifie le nouveau label ATR. Pour obtenir la certification, les tour-opérateurs doivent respecter 60 critères. Une approche qui met l’accent sur la progression et l’accompagnement de la démarche environnementale.

“L’objectif du développement touristique durable est de “rendre compatible l’amélioration des conditions environnementales et sociales qui résultent du développement touristique, avec le maintien de capacités de développement pour les générations futures””

De nombreux autres labels ont été créés, il en existe aujourd’hui des dizaines. Néanmoins, pour Jean-Pierre Lamic, directeur de VVE (Voyageurs et voyagistes éco-responsables), un opérateur de voyages solidaires, responsables et éco-touristiques, l’engouement pour des voyages responsables se situe surtout, pour l’instant, du côté des voyagistes et des hébergeurs, et peu encore du côté du touriste : “Il y a 10 ans, beaucoup s’étaient imaginé que le tourisme vert était le tourisme du futur, et on ne peut pas leur donner tort, car on voit bien que les choses ont vraiment évolué, par exemple dans l’alimentation avec le bio. Mais aujourd’hui, le tourisme n’a pas évolué de cette manière. S’il a le choix entre deux voyages, le client prendra d’abord le moins cher”.

La présence d’un label rassure néanmoins les touristes au sujet de la démarche responsable de la structure qui les accueille. Une étude d’Atout France en 2012 apporte des précisions : 80 % des Français considèrent la présence d’un label comme une garantie pour la “démarche tourisme durable”. Mais, selon la même étude, les labels ont en général une notoriété faible. 95 % des Français interrogés ne sont pas capables de citer un label de tourisme durable. Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui, toujours selon Atout France, le développement durable n’est encore qu’au 7e rang en tant que facteur de choix des touristes français.

Ecolabel, Clef verte, Pavillon bleu

Trois labels institutionnels se distinguent : L’Écolabel Européen, le label Clef verte et le label Pavillon bleu, lesquels obéissent à un processus similaire d’obtention et de contrôle. Première étape : le label définit un jeu de critères. Deuxième étape : l’établissement qui souhaite la certification formule une demande et répond sur chacun des critères. Troisième étape : un audit a lieu par un organisme de certification indépendant. Quatrième étape : un audit de contrôle est réalisé périodiquement.

L’Écolabel Européen a été initié dès 1992 par la commission européenne, et il est reconnu dans les 27 pays de l’UE. Si un hôtel souhaite demander le label, l’Afnor, organisme certificateur, lui demande de renvoyer des documents qui font preuve de ses engagements sur 29 critères obligatoires et 60 optionnels. Les critères portent principalement sur les impacts en eau, énergies, déchets, substances chimiques et sur des critères de management environnemental. Une fois le dossier rempli, l’Afnor valide ou non le dossier. Si la réponse est favorable, l’organisme planifie un audit qui permet de vérifier sur place les documents envoyés. Pour Patricia Proïa, en charge des questions de tourisme à l’Afnor, “il y a des critères qu’on ne peut vérifier que sur place, comme la formation des employés, le tri des déchets ou les notices d’information”. Une fois les réponses satisfaisantes, le label est décerné pour 5 ans. Tous les deux ans, un auditeur se rend sur place pour vérifier que l’hébergement est toujours conforme à ses déclarations. Généralement, les difficultés des hébergeurs sont toujours les mêmes : Patricia Proïa pointe le manque de temps pour fournir des éléments justificatifs : “les hébergeurs ont tellement de travail qu’ils oublient leurs tableaux de consommation. Ils ont aussi du mal à mettre en place la formation des salariés car le turnover dans l’industrie touristique est fort”.

“Pour éviter la dispersion et se distinguer, certains acteurs dominants ont décidé d’imposer leur propre label. Ainsi, le groupe AccorHotels a décidé de créer son label “Planet 21””

Le label Clef verte s’adresse à toutes sortes d’hébergements : hôtels, gîtes, campings, villages de vacances… En 2016, 667 établissements étaient labellisés, dont 287 campings, 174 hôtels, le solde concernant des résidences de tourisme meublées et des gîtes. Selon sa coordinatrice nationale, Aline Leprince, 100 nouveaux candidats chaque année environ demandent le label. Pour l’octroi, le processus est similaire à celui de l’Ecolabel européen : envoi de preuves, audit d’un salarié de l’association, puis d’un jury composé de consommateurs et d’associations professionnelles qui étudie le dossier du candidat. Pour rester labélisés, les hébergeurs doivent envoyer un plan d’action chaque année. Petit bémol, la visite de suivi sur place n’a lieu que tous les 3 ans, ce qui est peu.

Le label Pavillon bleu est pour sa part reconnu internationalement et implanté dans 48 pays dans le monde. En France, c’est le seul qui concerne les ports de plaisance et les plans d’eau destinés à la baignade. Les communes doivent faire la démarche de déposer un dossier de demande de labellisation. Après des visites sur place pour voir les équipements, rencontrer les équipes du site et répondre à une série de questions sur l’environnement général du site et la gestion de l’eau notamment, le dossier est présenté à un jury national. Il n’y a pas d’objectifs chiffrés dans le référentiel, mais c’est l’évolution qui est appréciée. Si le site répond aux prérequis, il n’y a pas d’exclusion. Le jury pousse à l’évolution en émettant des recommandations, et le label peut être obtenu sous certaines réserves.
Les auditeurs du label Pavillon bleu sont les mêmes que ceux du label Clé verte. Le label Pavillon bleu fait, lui, l’objet d’un audit annuel sur le respect des critères. Le taux de renouvellement est de pratiquement 100 %.
Les labels “propriétaires”

Pour éviter la dispersion et se distinguer, certains acteurs dominants ont décidé d’imposer leur propre label. Ainsi, le groupe AccorHotels a décidé de créer son label “Planet 21”. 100 % de ses hôtels sont labélisés mais disposent, pour classer leurs efforts, de plusieurs échelons, à gravir en fonction de leur engagement. Créer sa propre certification peut paraître surprenant quand on connaît le nombre de labels déjà existants. Mais pour Arnaud Hermann, directeur du développement durable du groupe, les labels existants étaient “trop génériques, pas assez concrets pour nos hôteliers. De plus, AccorHotels est un groupe international. Or, les reconnaissances sectorielles sont rarement internationales, à l’exception de la norme ISO 14001. Bref, nous voulions un dispositif cohérent et global déployable partout”. Pour ce label, le groupe n’a pas mis en place d’audit spécifique, mais des contrôles mystères sont menés chaque année dans chaque hôtel. “Ces contrôles n’ont pas été créés pour cela à l’origine, mais nous avons développé des critères de développement durable.” Autre garantie : AccorHotels fait l’objet chaque année d’un audit mené par le cabinet Ernst & Young qui a pour mission de contrôler la stabilité du dispositif et la qualité et l’intégrité des données produites.

Arnaud Hermann se félicite de l’efficacité du label : “il reste encore 5 % des hôtels qui n’ont pas passé les actions de premier niveau, mais en 2011, c’était 65 % : on s’aperçoit qu’il y a eu un vrai succès pour le label”.

AccorHotels s’est aussi doté d’un autre label, GreenLeaders – EcoLeaders en français –, créé par le célèbre site Trip Advisor. Né en 2013, d’abord réservé aux États-Unis, il s’installe progressivement en Europe. Pour les hôteliers, c’est une réelle opportunité de s’allier avec le site d’avis de voyageurs le plus puissant du monde. Pour l’instant, les contrôles ne sont pas à la hauteur de leurs concurrents. Pour devenir EcoLeader, il faut simplement remplir une démarche d’évaluation en ligne, et aucun audit n’a été mis en place pour vérifier les déclarations des hôteliers. Trip Advisor compte sur le retour du client, comme pour le reste de son modèle, pour développer un système de vérification plus abouti.

Comme pour beaucoup de labels, la certification est donc souvent la première étape d’une véritable démarche de progrès. Les questionnaires et les audits sont les jalons d’une démarche d’accompagnement, inscrite dans la crédibilité.

Source : Tourisme vert, le tour des labels