Le gouvernement a présenté jeudi un plan de relance économique de 100 milliards d’euros. Si plus de 10 milliards d’euros sont consacrés au transport, l’hôtellerie-restauration ne cache pas sa déception et réclame des mesures complémentaires.

On connaît désormais le détail du plan “France Relance”, le plan de relance économique présenté jeudi par le gouvernement. Doté d’une enveloppe de 100 milliards d’euros, dont 40 milliards issus de financements obtenus auprès de l’Union européenne, ce plan vise à permettre à l’Hexagone de retrouver le niveau économique d’avant-crise en deux ans, et à préparer la France de 2030. Une stratégie de relance structurée autour de trois priorités : l’écologie (30 milliards d’euros), la compétitivité (34 milliards d’euros) et la cohésion (36 milliards d’euros). Au niveau national, un comité de suivi, présidé par le Premier ministre, assurera le suivi de l’exécution du plan de relance et la tenue du calendrier d’engagement, qui sera complété par des comités de suivi régionaux.

4,7 milliards d’euros pour le ferroviaire

La SNCF récupère directement 4 milliards d’euros, dont 2,3 milliards pour la régénération du réseau, 1,5 milliard pour la sortie du glyphosate et l’entretien de ponts, 150 millions pour la reprogrammation des chantiers fret, 84 millions pour les passages à niveau… S’ajoutent 300 millions pour les petites lignes, et 50 millions pour l’accessibilité des gares et passages à niveau. Le plan ne prévoit pas d’accélérer la construction de lignes nouvelles. Le fret se voit attribuer 200 millions d’euros. Les trains de nuit auront 100 millions, destinés à la rénovation de 50 voitures et à la relance des liaisons Paris-Nice et Paris-Tarbes.

1,5 milliard d’euros pour l’avion vert de demain

L’Etat veut consacrer 1,5 milliard d’euros sur trois ans pour la mise au point de « l’avion vert de demain », une mesure déjà annoncée en juin dans le cadre du plan de soutien à l’aéronautique. Air France devrait être concerné. Reste à connaître à quelle échéance et avec quels engagements demandés.

1,2 milliards d’euros pour les mobilités du quotidien

Les mobilités du quotidien se voient attribuer 1,2 milliard d’euros, dont 673 millions pour accélérer des projets en Ile-de-France et 300 millions en province. 30 millions permettront aussi de mieux préparer le lancement de « RER métropolitain » à Bordeaux, Lille ou Strasbourg. Une enveloppe de 200 millions d’euros est réservée au vélo, afin notamment d’équiper 1.000 gares en stationnement sécurisées et de réaliser 600 projets de pistes cyclables en deux ans, dont 100 millions seront délégués aux régions.

« Les 11,5 milliards d’euros d’argent frais pour les transports (dans le plan de relance, NDLR) permettent de financer de nouvelles priorités, d’accélérer certains projets ou encore de financer des projets qui étaient devenus des arlésiennes », a dit le ministre des Transports Jean-Baptiste Djebbari au Parisien.

614 millions d’euros pour le patrimoine

Deux milliards d’euros vont être alloués au secteur de la culture, lui aussi frappé de pleine fouet par la crise du Covid-19. Dans cette enveloppe, 334 millions d’euros seront mobilisés pour aider à “la reprise d’activité des établissements publics patrimoniaux soutenant l’attractivité et le rayonnement international de la France”. Des mesures qui visent à notamment à soutenir le musée du Louvre, le château de Versailles, le musée d’Orsay ou l’Orangerie. Des établissements dont la fréquentation s’est effondrée du fait de l’absence des touristes étrangers. 280 millions d’euros seront également affectés à une “relance par et pour le patrimoine, dans les territoires, valorisant les métiers d’art et les savoir-faire d’excellence”. Le secteur de la création artistique, composé du spectacle vivant et des arts visuels, sera également soutenu à hauteur de 426 millions d’euros. Un élément important pour la reprise des événements culturels qui jouent un rôle clef dans la fréquentation touristique et l’attractivité de certaines destinations, notamment via les festivals.

50 millions d’euros pour développer le tourisme durable

S’inscrivant dans le volet “cohésion” du plan de relance, ce fonds aura pour objectif de « soutenir via des aides financières (subventions) les porteurs des projets innovants/transformants et à fort ancrage territorial dans le tourisme durable ». Il mobilisera 50 millions d’euros de crédits budgétaires. Après une phase de lancement et de promotion en 2020, les premières subventions devraient être versées à partir de 2021. Au moins deux volets d’actions seront ciblés : le soutien au développement ou à l’adaptation d’activités de restauration durables (dispositif “1000 restaurants”), et l’accompagnement à la transition durable, et notamment à l’adaptation au changement climatique, des activités d’hébergements touristiques, en particulier dans les territoires ruraux. La prise en compte de l’offre de loisirs et de transports touristiques au sein de ce volet, via une intégration au cahier des charges des appels à projets ou via une action spécifique, sera précisée d’ici fin septembre.

D’autres mesures concernent également le tourisme, avec notamment des aides pour la transition écologique du parc des entreprisesTPE/PME ou des mesures transversales destinées aux PME (transition écologique, transformation numérique, formation…), qui bénéficieront à travers celles-ci de 40 milliards d’euros d’aides.

L’Umih fait part de sa déception

Si du côté de la SNCF, on estime que  le plan de relance « tape juste » en mettant l’accent sur la rénovation du réseau, d’après les propose du PDG de la SNCF Jean-Pierre Farandou, à l’Umih, la réaction est tout autre. « Nous tenons (…) à rappeler (au gouvernement)que la situation économique pour les hôtels, cafés, restaurants, traiteurs et discothèques est toujours extrêmement critique, et qu’à très court terme, c’est près de 15% de nos établissements qui sont menacés de fermeture, faute de trésorerie et de perspectives. Pour rétablir la confiance il faut donner de visibilité à nos entreprises. Avant que le plan ne commence à produire ses effets en 2021, la soudure à réaliser cet automne sera très difficile. C’est pourquoi, nous attendons des mesures complémentaires adaptées à notre industrie, le tourisme, qui représente 8% du PIB  lors du prochain comité interministériel du tourisme. » L’Umih réclame notamment la prolongation du dispositif de l’activité partielle « covid-19 » « au moins jusqu’au 31 mars 2021 et aussi longtemps que cela sera nécessaire pour accompagner la reprise d’activité du secteur, y compris pour les sièges sociaux et sous-traitants dépendant de la filière », mais aussi une exonération de charges patronales et salariales jusqu’à la fin de l’année 2020, une contribution des assureurs aux pertes d’exploitation du secteur ou un report des échéances bancaires de six mois supplémentaires.

Bientôt de nouvelles annonces

Jean-Baptiste Lemoyne, qui tient ce vendredi un séminaire avec les professionnels du tourisme, a par ailleurs annoncé jeudi soir, lors du Dîner des Décideurs organisé par L’Écho touristique, qu’Emmanuel Macron devrait faire prochainement de nouvelles annonces concernant le secteur du tourisme.

Source : Plan de relance : quelles mesures pour le transport et le tourisme ?

La promotion du tourisme national est en vue.

L’association Tours Opérateurs de Madagascar a organisé pour la première fois son assemblée générale extraordinaire cette année.  

Une cinquantaine sur les soixante-six membres de cette association y ont assisté, et ce, en présence de la délégation conduite par le ministre du Tourisme, des Transports et de la Météorologie, Joël Randriamandranto. A cette occasion, des propositions de mesures ont été évoquées par toutes les parties prenantes afin de contribuer à la relance du secteur du tourisme qui est considéré comme un secteur stratégique pour le développement socio-économique de Madagascar. Parmi lesquelles, il a été soulevé, entre autres, la mise en concession de certains sites gérés par l’APMF (Agence Portuaire, Maritime et Fluviale) et l’ouverture de certaines voies ferroviaires.

Tourisme national. En outre, les projets d’extension des aéroports initiés par la société ADEMA (Aéroports de Madagascar), font partie des propositions évoquées par les parties prenantes qui pourraient servir à développer les activités des Tours Opérateurs.  La promotion et la vente de produits touristiques par l’ONTM (Office National du Tourisme de Madagascar) ainsi que les soutiens financiers par le programme Fihariana et la banque BNI Madagascar par le biais de son projet Miarina aux acteurs opérant dans le secteur du tourisme, ne sont pas en reste. La promotion du tourisme national a été également mise en exergue. Il faut rappeler que cette crise sanitaire liée à la pandémie de covid-19 a touché de plein fouet le secteur du tourisme, aussi bien à Madagascar qu’à l’extérieur. Et depuis la fermeture de nos frontières, ce secteur pourvoyeur de devises a connu une baisse de son chiffre d’affaires à plus de 83%, soit un manque à gagner de l’ordre de 620 millions USD en 2020, et ce, sans compter la perte de 44.000 emplois directs.

Affaire de tous. Par ailleurs,  le ministre de tutelle a soulevé à l’occasion de cette assemblée générale extraordinaire de l’association TOP Madagascar que, le protocole sanitaire pour le métier des Tours Opérateurs est déjà validé mais non encore officialisé. En revanche, le protocole sanitaire pour les croisiéristes sera finalisé d’ici à la fin de ce mois, selon le directeur général de l’APMF. En bref, « la relance du secteur est l’affaire de tous et ne peut être réalisable que grâce à un soutien mutuel de tous les acteurs concernés privés ou publics », a réitéré Ramampionona Jonah, le président du conseil d’administration de l’association TOP Madagascar.

Source : TOP Madagascar : Des propositions de mesures pour relancer le tourisme

Secteur clé de l’économie colombienne, le tourisme a été sévèrement impacté par la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 qui n’a épargné presque aucun pays du monde.

Les mesures prises par le gouvernement colombien en vue d’endiguer la propagation du coronavirus dans le pays, après la découverte du premier cas le 06 mars, telles que la fermeture des frontières, la déclaration de l’urgence sanitaire, la suspension jusqu’à nouvel ordre du transport aérien et l’instauration du confinement obligatoire au niveau national, ont précipité le secteur dans une crise inédite.

Selon des pronostics de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), les pertes du secteur touristique de Colombie pourraient s’élever à 20,1 milliards de pesos (3.900 persos = un dollar US) en 2020, soit 1,5% du PIB du pays sud-américain.

Quant à l’office des statistiques (Dane), il estime que la crise du secteur touristique pourrait entraîner une baisse de 2% du PIB du pays.

Pour sa part, le service d’immigration Migración Colombia, prévoit un recul de 14% des arrivées des touristes étrangers par voie aérienne, entre début janvier et la mi-mars, soit 117.000 arrivées de moins par rapport à la même période de 2019.

Cette baisse prévue de 14% est susceptible d’accentuer l’inquiétude des professionnels du secteur, le nombre de touristes internationaux entrés dans le pays au premier trimestre 2019 ayant déjà baissé de 10% par rapport à la même période de 2018, a mis en garde une étude réalisée à ce sujet par l’Université Externado de Colombie.

Pour faire face à cette situation, le gouvernement a engagé une course contre la montre pour relancer le secteur après la levée du confinement et en perspective d’un retour à la normale après la fin de la pandémie de Covid-19.

Ainsi, l’Exécutif a annoncé, mi-mai, une nouvelle stratégie visant à développer le secteur à travers le développement du tourisme durable en mettant à profit la richesse de la biodiversité du pays et de ses atouts naturels pour promouvoir la destination Colombie pour l’après-pandémie.

Baptisée Colombie compétitive, cette stratégie, élaborée avec le soutien du gouvernement suisse, à travers le bureau de coopération suisse à Bogota, vise à initier les entreprises et les acteurs touristiques de huit départements aux outils appropriés pour gérer les destinations à fort potentiel, à leur permettre de s’adapter aux attentes des visiteurs et de développer des produits touristiques respectueux de l’environnement.

“Cette nouvelle stratégie que nous sommes en train de développer pour promouvoir le tourisme durable est une étape clé que nous devons saisir pour faire de notre secteur (touristique) une source de relance de l’économie, une fois que nous aurons surmonté la situation actuelle”, a déclaré à ce sujet le ministre du Commerce, de l’industrie et tourisme, José Manuel Restrepo, invitant les professionnels des huit départements à profiter de cette formation pour amorcer une nouvelle approche en matière de promotion de ce segment.

En outre, une nouvelle feuille de route visant à réactiver le tourisme pour l’après coronavirus a été récemment présentée par le ministère de tutelle et ProColombia, entité publique chargée de la promotion du pays sud-américain à l’étranger.

Cette feuille de route s’articule autour de plusieurs axes, à savoir notamment la promotion de la connectivité aérienne internationale en proposant des tarifs bas, le développement du tourisme durable et de haute qualité et l’établissement de partenariats entre les institutions et les régions du pays et du continent pour accélérer la reprise du secteur du tourisme.

“Les activités autour de la nature telles que l’écotourisme, le bien-être, l’observation de la flore et de la faune, entre autres, ainsi que les expériences de tourisme communautaire, peuvent devenir des niches très recherchées par les voyageurs qui seront à la recherche d’une offre avec une approche thérapeutique pour compenser les effets sur la santé physique et mentale”, déclaré Flavia Santoro, président de ProColombia.

Santoro a estimé qu’”il est essentiel que la chaîne touristique soit dédiée aux activités ayant un impact positif sur l’environnement et les communautés et dans le cadre de la politique de durabilité du tourisme qui sera lancée par le ministère du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme”.

En vue de promouvoir l’activité touristique en perspective de la levée du confinement obligatoire, prévue à la fin du mois, et de la reprise des voyages internationaux, la Colombie a annoncé le 18 mai le lancement d’un label de sécurité sanitaire, à l’initiative du ministère du Commerce, de l’industrie et du tourisme, avec le soutien de l’Organisation mondiale du Tourisme (OMT).

Baptisé “Check in certificado”, ce label sera accordé aux établissements hôteliers qui respectent les mesures d’hygiène et de sécurité sanitaire, le but étant de mettre en confiance les clients nationaux et étrangers.

“Nous voulons être à l’avant-garde (…)”, a indiqué le président Ivan Duque lors de la présentation de cette initiative, estimant que “ce label de sécurité sera quelque chose de très important pour qu’une fois la reprise du tourisme mondial entamée, notre pays deviendra un pays d’excellence en la matière”.

Selon des chiffres officiels, le secteur touristique a connu en 2019 une croissance de 3,4% et drainé 11,159 milliards de dollars US en termes d’investissements étrangers, selon la Banque centrale.

En 2018, la contribution du secteur au PIB national était de 19 milliards de dollars, soit 3,8% du total, selon le Conseil mondial du voyage et du tourisme (WTTC).

D’après le ministère de tutelle, le nombre de visiteurs non-résidents ayant visité le pays en 2019 a atteint 4.515.932, soit une hausse record de 2,7% par rapport à l’année précédente.

Quant au nombre de nuitées dans les hôtels classés, il a connu une hausse de 57,8%.

Source : La Colombie mise sur le tourisme durable et le label de sécurité sanitaire pour relancer le secteur
A l’arrêt depuis plusieurs semaines, certains secteurs sont en crise. Pour ceux du tourisme ou de la culture, la relance de l’activité ne pourra pas se faire sans soutien. L’ensemble des acteurs de ces secteurs ont établi un plan de spécifique.
L’économie réunionnaise, tout comme la nationale, doit faire face à de grosses difficultés avec la crise Covid. La reprise d’activité n’est pas assurée pour toutes, d’autant que certaines se sont retrouvées totalement à l’arrêt durant de nombreuses semaines et pourraient le rester si rien ne change.

Outre les mesures nationales, un plan de soutien de plus de 80 millions d’euros a été proposé par la Région Réunion dans le cadre d’un Plan Régional de Soutien exceptionnel au monde économique. Les entreprises réunionnaises impactées par la crise Covid ont ainsi pu bénéficier, pour certaines, d’aides parmi 5 dispositifs : le Fonds de Solidarité Nationale, le Fonds de Solidarité Régional, le Fonds de Garantie Régionale, les Prêts Rebonds et le chèque numérique renforcé.

Dimanche 24 mai, le gouvernement annonçait, l’exonération de près de 3 milliards d’euros des charges sociales des entreprises de secteurs particulièrement touchés, le tourisme compris. Si la mesure reste bonne à prendre, les critères d’attribution restent flous, comme pour les autres mesures selon certains professionnels locaux du tourisme. Thierry Chapuis a recueilli leurs réactions.

Un plan spécifique pour le Tourisme local

Si les structures touristiques sont concernées par ces mesures économiques, cela ne suffit pas à faire face aux pertes d’un secteur totalement mis à l’arrêt durant cette crise sanitaire. Hier, mardi 26 mai s’est tenu un comité de pilotage pour un Plan de Relance du Tourisme Réunion.

Des acteurs, tels que l’Etat, la Région, le Département, l’IRT, les compagnies aériennes, les syndicats et les groupements professionnels y ont participé. Déjà le 16 mai dernier, la Région proposait un Plan de Solidarité Tourisme de 27 millions d’euros afin de relancer l’économie de proximité des acteurs touristiques réunionnais avec les touristes locaux.

Favoriser le tourisme local

L’annonce d’un “Chèque Mon île 974” a alors suivi. La relance passera donc par la stimulation du marché local, via des dispositifs incitatifs notamment. La piste de démarches solidaires envers des cibles de clientèles particulières telles que le personnel soignant a également été abordée lors du comité de pilotage.

Selon ses membres, l’idée est de proposer à plus de  55 000 familles, selon leur quotient familial, ainsi qu’aux salariés ayant travaillé sans relâche durant la crise et le confinement, comme les personnels de santé, les éboueurs, les livreurs, les caissiers, des employés de commerce ou encore les acconiers, un chéquier de 15 chèques de 20 euros. Il devrait être valide de juin à décembre 2020.  Une enveloppe de 17 millions d’euros est ainsi consacrée au lancement de ce dispositif, une partie du budget de la Continuité Territoriale sera réorientée pour cela.

Fonds de relance et campagne de communication

Un Fonds de Relance et de Soutien aux acteurs touristiques avec un financement FEDER de 10 millions d’euros a été confirmé par le président de Région, Didier Robert. Il doit permettre aux entreprises de réunir l’ensemble des conditions sanitaires nécessaires à l’accueil des consommateurs.

Une grande campagne de communication sur les produits touristiques locaux avec les plus beaux sites de La Réunion sera également réalisée par l’IRT et la FRT, des moyens supplémentaires leur seront ainsi alloués.

Des pistes pour la culture et l’événementiel

Les secteurs de la culture et de l’évènementiel était également à l’ordre du jour de ce comité de pilotage. Leur remise en activité a été estimée indispensable, pour cela l’adaptation des opérateurs aux mesures sanitaires devra être accompagnée.  Les grands évènements sportifs et culturels font aussi la renommée de la destination Réunion, réaffirme la Région.

Des corridors sanitaires évoqués pour reprendre les liaisons aériennes

La question de la possibilité de lever les restrictions aériennes et rouvrir le ciel aérien a été abordée. Il s’agirait alors de faire de la liaison Métropole – Réunion une ligne “pilote” en matière de sécurité sanitaire. Des corridors sanitaires pourraient ainsi être mis en place depuis l’aéroport de départ à celui d’arrivée et des solutions alternatives à la quatorzaine d’arrivée trouvées.

Enfin, la reprise des croisières pourra être envisagée à conditions que 3 “points-clés” soient résolus : les infrastructures pour l’accueil des croisiéristes dans le respect des règles sanitaires, informer les compagnies de croisières sur les mesures déployées localement et prendre en compte leurs besoins, et enfin rassurer la population réunionnaise en s’inscrivant notamment dans une logique Océan Indien en matière de sécurité sanitaire.

Source : Coronavirus : un plan de relance pour le tourisme réunionnais