Le tourisme en 2CV, une tendance qui se confirme

La voiture mythique des années 40 n’a pas encore perdu son charme. Oui, la « 2CV » a toujours la cote auprès des touristes. 77 années plus tard, elle est plus tendance que jamais. Les étrangers qui viennent à Tana pour découvrir la Capitale montent volontiers à  bord pour découvrir le patrimoine malgache, la gastronomie ou encore les villages typiques malgaches.

La sympathique voiture emblématique de la France fait chavirer les cœurs, des touristes en particulier. Nombreux sont ceux qui montent joyeusement à  bord pour découvrir les monuments incontournables de la Capitale et les paysages ruraux des périphériques. « C’est une merveilleuse fabrique à jolis souvenirs. C’est romantique et vintage. La voiture ajoute une touche colorée à la découverte, surtout qu’on propose du tourisme rural », affirme Rivo Randriamanamihantasoa. Passionné de « 2CV », le propriétaire de « Label Village » a effectivement décidé d’ajouter une corde à son arc en se lançant dans l’aventure « Label deuch ». Ce qui est né d’une passion est devenu une vraie entreprise. Le concept ? Découvrir la Capitale et ses alentours en « 2CV ». « Pour célébrer un mariage, fêter une occasion, faire du team building ou tout simplement partir à l’aventure, la Citroën 2CV devient une incontournable des curieux individuels, des petits groupes, des touristes et des comités d’entreprises. Nous proposons des services à la carte  et des ‘sur mesure’ si le client veut se rendre à une destination particulière ».

« Label Deuch » : le tourisme en milieu rural en « 2CV ». Il est, comme le « Label village », né d’une passion.  « J’ai toujours aimé les petites voitures. Quand j’étais plus jeune, je restaurais des Mini-Cooper, des Volkswagen Coccinelle, des Peugeot 403… A l’époque, on avait une belle petite 2CV. Je l’avais vendue. Cela a beaucoup affecté mes fils. Vu leur réaction, je leur avais donc promis d’en acheter une autre, plus belle encore. En 2009, le hasard a fait que mon chemin croise celui d’un « vazaha », à bord d’un avion en direction de Paris. Il ouvrait son ordinateur. Sur l’écran ? De belles photos de 2CV. Je n’ai pu m’empêcher d’y jeter un coup d’œil. Je lui ai, par la même occasion demandé si lui aussi était passionnée de 2CV. La réponse était positive. Le monsieur m’a même dévoilé son projet : celui de créer une entreprise proposant des balades en 2CV dans Tana et ses environs. Vu la situation et la conjoncture actuelle, me disait-il, je n’avais cependant d’autre choix que de plier bagage. Il m’a cependant suggéré de tenter ma chance dans cette voie. Je me suis dit, pourquoi pas ? Après tout, c’est un projet qui tient la route et l’idée m’était très plaisante ». Huit ans plus tard, le rêve prend peu à peu forme. « Nous nous sommes consacrés à ‘Label village’ qui se veut être un espace d’évasion qui promeut la culture et le milieu rural, au grand plaisir des touristes de passage dans la Capitale, mais surtout des citadins. A l’époque, nous avons proposé la balade en 2CV en tant qu’activité annexe. C’est seulement cette année que nous avons décidé de nous consacrer davantage à cette activité et de lui donner une autre dimension. Nous avons surtout voulu répondre à l’attente des touristes qui veulent découvrir autre chose que de belles plages et des lémuriens. Membre de l’office régional du tourisme Itasy, nous travaillons en étroite collaboration avec des tours opérateurs, notamment la Vanille Turquoise Tour à Toamasina qui nous offre 75% de nos clients.

Une voiture mythique. Ce qui attire le touriste dans la « 2CV » ? « La forme de la voiture. Dès que les gens voient une « 2CV « circuler, ils se mettent à sourire.  C’est un mythe. Une voiture de collection. La « 2CV » renvoie à toute une époque. Nostalgiques, romantiques, les amateurs sont attirés par cette voiture. Les touristes aiment assurément le look de la « 2CV », la légende et le glamour qu’elle incarne. Son côté rustique, sa capote qui peut être enlevée et qui permet une vue panoramique… L’expérience est à vivre au moins une fois ». De plus, une deudeuche, contrairement à ce que l’on pourrait croire, tient assurément le choc comme le souligne Rivo Randriamanamihantasoa. « Nous proposons des circuits hors des routes nationales. Autrement dit, sur des secondaires ». Eric Ranivo de « Tour manager » voit par contre la tournée en « 2CV » comme « un voyage dans le temps agrémenté de visite sur les sites historiques de la capitale malgache. Une expérience inoubliable et incontournable pour un séjour à Madagascar ». A découvrir et à vivre !

Source : Le tourisme en 2CV, une tendance qui se confirme

Tourisme – Ash Dykes promeut Madagascar

C’est l’homme qu’il faut. Pour faire la promotion de Madagascar aux yeux des Britanniques, les acteurs touristiques comptent sur le service d’Ash Dykes. Ce jeune de 26 ans est un aventurier hors pair. En 2016, il a traversé la Grande île à pied suivant sa longueur, du Cap Sainte-Marie au Cap d’Ambre. Ce qui lui a valu le titre d’Ambassadeur du tourisme malgache en Grande Bretagne. « Une douzaine de touriste anglais sont attendus à Madagascar dans les prochains jours. Après cette vague, une bonne vingtaine de touristes vont aussi se rendre dans la Grande île », a-t-il déclaré, hier, à Antsahavola.

Ash Dykes fait partie aussi de ce qu’on appelle les « influenceurs » sur les réseaux sociaux. Ses conseils, ses aventures, ses opinions sont très suivis par des centaines de milliers de fan. « Ses interventions dans les différents supports médiatiques, comme la BBC, ont permis aux Britanniques d’avoir une idée de la destination Madagascar », a souligné Joel Randriamandranto, président de l’Office national du tourisme à Madagascar (ONTM).

Ash Dykes est un fer de lance du tourisme malgache auprès des Britanniques. En plus de ses vidéos et témoignages sur les réseaux sociaux, cet ambassadeur du tourisme malgache a publié un livre. Avec « Mission Possible », il raconte ses aventures les plus fun, les plus fous et les plus cool dans ce livre édité en anglais. D’après lui, une version chinoise est attendue dans les prochains mois.

Source : L.R – Tourisme – Ash Dykes promeut Madagascar

Air Madagascar et Air Austral ont signé

Jeudi 30 novembre, à Antananarivo, les ministres des Finances et des Transports ainsi que le PDG d’Air Austral ont paraphé le pacte d’actionnaires.

C’est officiel. En signant le pacte d’actionnaires, Air Austral est enfin entré au capital d’Air Madagascar en tant que partenaire stratégique. La compagnie nationale malgache peut désormais démarrer officiellement son plan de transformation.

Les objectifs affichés sont clairs : redresser d’abord la compagnie nationale malgache avant de la conduire sur le chemin d’un nouveau développement. La rentabilité reviendra en s’appuyant sur le business plan proposé par Air Austral.

Redevenir leader sur l’axe Madagascar-Paris

Le business plan est construit autour de trois axes prioritaires : le renforcement du marché domestique, le développement du leadership d’Air Madagascar à l’international notamment sur l’axe Madagascar-Paris, la création de synergies intelligentes par le renforcement de la coopération sur le réseau régional.

“Il va de soi que cet accord sera bénéfique pour les deux parties. Par ailleurs, il est important de rappeler que l’Etat va se désengager entièrement de Air Madagascar à partir de 2018 en termes de subventions diverses”, a déclaré Vonintsalama Sehenosoa Andriambololona, le ministre des Finances et du Budget.

Source : Air Madagascar et Air Austral ont signé

Tourisme mondial – L’Afrique en tête avec 9 % de croissance

Les touristes africains affluent et remplissent les hôtels. Maurice attire beaucoup et envisage de développer et de pérenniser cette niche touristique.

300 millions. C’est le chiffre record d’arrivées de touristes internationaux en juillet et août 2017, d’après le World Tourism Barometer, publié récemment par l’Organisation mondiale du tourisme. Selon ce rapport, la région Afrique – incluant Maurice et les Seychelles notamment – devance toutes les autres, avec un taux de croissance de 9 %. En Afrique du Nord, la progression est de 14 % ; tandis qu’en Afrique sub-saharienne, elle s’est stabilisée à 5 %.
D’ailleurs, selon les dernières données de Statistics Mauritius, de janvier à octobre 2017, le tourisme a augmenté de 5,3 % à Maurice. La zone Afrique représente 23 % d’arrivées et a fait un bond de 4,7 % avec 10 920 touristes de plus sur la même période. Un marché qui est amené à croître, à en croire les hôteliers. À l’instar de Ramesh Mawood, Sales Executive chez Beachcomber Resorts & Hotels, qui note «effectivement une croissance dans le nombre de clients provenant des pays africains, comme le Kenya ou la Tanzanie».
Interrogé, le Chief Executive Officer (CEO) de l’Association des hôteliers et restaurateurs de Maurice (AHRIM), Jocelyn Kwok, affirme, pour sa part, qu’«il y a une excellente clientèle africaine dans nos établissements hôteliers, connaissant déjà Maurice depuis des années et qui revient régulièrement».

Défi
Avant d’ajouter que ce type de clients reste bien entendu restreint en nombre.
Outre les touristes en provenance d’Afrique du Sud, Jocelyn Kwok évoque le défi du tourisme du continent africain. «Chaque pays du continent est un marché différent.» La zone Afrique compte effectivement une cinquantaine de pays pour une population d’environ 1,2 milliard d’habitants.
Le CEO de l’AHRIM nous confie que s’il est possible de développer ce marché de manière pérenne, certains éléments clés devront être assurés. Notamment la capacité d’accueil de la destination, la connectivité aérienne, la compétitivité de l’offre de Maurice et le retour sur investissement pour chacune des parties prenantes.
L’île Maurice attire les touristes et investisseurs de la zone Afrique grâce à sa politique de visa openness. Sur 36 pays africains analysés par l’United Nations Conference on Trade and Development, elle se situe dans les dix premiers.

Source : Tourisme mondial – L’Afrique en tête avec 9 % de croissance

Green Globe Eden Lodge Madagascar

L’Eden Lodge Madagascar, le premier hôtel certifié Green Globe à Madagascar, a de nouveau reçu la certification pour la 6ème année. C’est d’ailleurs Philippe Jean Arnou qui a eu le plaisir d’effectuer l’audit de ce dernier en Août dernier.

Pour plus d’informations, consultez l’article de Green Globe à ce sujet :

Eden Lodge Madagascar: Self-sufficiency Scores Highly

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Salon international du tourisme et des voyages – La région SAVA fait sa promotion

Le grand rendez-vous touristique de France a encore une fois démontré le dynamisme du tourisme mondial. La région Sava s’y est fait connaître.

Fructueux. La participation de la région SAVA au salon international du Tourisme et des Voyages (SITV) organisé tous les débuts du mois de novembre depuis plus de trente ans, a été productive.  Plus de vingt-cinq mille visiteurs venus du monde entier ont arpenté le Parc des expositions de Colmar, dans l’Alsace, afin de trouver des opportunités et des perspectives de voyages. « Le SITV offre la possibilité de s’informer et d’échanger avec des grands voyageurs et des professionnels du secteur », précisent les organisateurs à l’ouverture, le 10 Novembre dernier.  Globe trotteurs, amateurs de plages, sportifs, aventuriers ou fervents touristes ont trouvé chacun leur bonheur. « C’est la première fois que la région SAVA participe à un événement majeur de ce genre. Mais les résultats sont plus que satisfaisants », explique Germain Raharison, directeur exécutif de l’Office régional du Tourisme (ORT) SAVA. Du 10 au 12 novembre, le stand de Madagascar a été un objet de curiosité pour les tours opérateurs et les touristes, notamment Allemands, Suisses et Français. « La plupart des visiteurs connaissent le grand Sud ou encore la région Boeny,  mais sont peu informés sur la destination SAVA », ajoute le directeur de l’ORT de la région de la vanille.

Destination Vanille

« Vendre la région SAVA par tous les moyens ». C’est le leitmotiv qui anime l’équipe présente à Colmar, dirigée par  Bruno Lee, président du conseil d’administration de l’ORT Sava. Les circuits vanille, la découverte de la nature, des parcs de Marojejy, Masoala et Daraina, l’agri-tourisme, les tours du lac Antohamaro,  ou encore la descente de la rivière Bemarivo en kayak ou en pirogue ont été, entre autres, vantés par les exposants. Les quelques trois cent dix chambres assurent la disponibilité en infrastructures d’accueil.
Le SITV et l’ONG Tourisme sans frontières à travers Solidarissimo ont exposé les bénéfices du Tourisme et de l’économie solidaire. L’unique événement du genre dans toute l’Europe. La région SAVA promeut également le tourisme villageois. Des représentants de l’ONG Tourisme sans frontières viendront en appui à l’office dans la promotion de la région. « Nous avons encore beaucoup à faire », reconnaît Germain Raha­rison « car on compte près de mille cinq cent touristes par an en moyenne et la région n’est accessible confortablement que par voie aérienne ». La RN5A, reliant Ambilobe et Vohémar est quasiment impraticable en période de pluie et la voie maritime Soanierana Ivongo- Maroan­tsetra- Sambava n’est pas encore une ligne touristique exploitable.
La Grande île a, en outre, présenté ses richesses en artisanat, ses belles plages, ses hôtels de luxe et solidaires et ses agences de voyage. Le Maroc, le Bénin, le Cameroun et les Comores ont été les concurrents africains directs de Madagascar à cette 33e édition du salon du Tourisme et des Voyages en France.

Source : Mirana Ihariliva – Salon international du tourisme et des voyages – La région SAVA fait sa promotion

Le Club Med met le cap sur les Seychelles

La marque au trident annonce l’ouverture de son premier resort dans l’archipel, sur l’île de Sainte-Anne. Il accueillera ses premiers clients en 2020.

Après le Sri Lanka, le Vietnam, le Canada, le Club Medcontinue d’étoffer son carnet d’adresses à grande vitesse. Son objectif : ouvrir 3 à 5 resorts par an dans le monde d’ici 2020. C’est cette fois aux Seychelles que la marque au trident à choisi de s’installer. Le Beachcomber Seychelles Sainte-Anne Resort & Spa, situé à 30 mn de l’aéroport international de Mahé, sera transformé pour passer sous enseigne Club Med.

Un partenariat avec New Mauritius Hotels

Pour concrétiser le projet, le Club Med s’est en effet associé à New Mauritius Hotels (NMH), qui exploite les hôtels Beachcomber. NMH reste propriétaire de l’hôtel et va investir 70 millions d’euros pour rénover l’hôtel et porter sa capacité de 87 à 295 chambres. Il s’agit donc d’un projet de reprise par le Club Med en location. L’accord entre le Club Med et NMH est signé pour une durée de 12 ans. A travers cette opération, NMH confirme par ailleurs sa volonté de recentrer la marque Beachcomber sur son cœur de destination, l’île Maurice.

Beachcomber se recentre sur l’île Maurice

Le groupe, qui a déjà confié la gestion de son hôtel de Marrakech à Fairmont (propriété du groupe AccorHotels), ne détiendra donc plus, à l’issue de cette opération, aucun hôtel en dehors de l’île Maurice sous la marque Beachcomber. Il prévoit en revanche de se développer sur place. Un projet d’ouverture s’annonce ainsi aux Salines. Les travaux de ce neuvième hôtel Beachcomber  à l’île Maurice débuteront en 2018. Le futur Club Med des Seychelles sera quant à lui un resort 5 tridents “Exclusive Collection”, ouvert toute l’année.

Source : Le Club Med met le cap sur les Seychelles

Madagascar : le parc national d’Andringitra en proie aux flammes

Après Isalo, c’est le parc national d’Andringitra qui a été victime des flammes. Plusieurs personnes ont été évacuées dont la plupart des touristes.

Les feux ravagent Andringitra

Alors que les feux viennent à peine de s’éteindre à Isalo, c’est le parc national d’Andringitra qui en a été victime. Comme le rapporte le quotidien local L’Express, des flammes ont jailli à l’ouest du parc mercredi, avant de l’atteindre, d’après le rapport d’un guide. Deux jours plus tard, plusieurs personnes ont été évacuées, la plupart des touristes.

“Pour des raisons de sécurité et de précaution, nous avons demandé à une vingtaine de touristes de sortir du parc”, a expliqué le Dr Mamy Rakotoarijaona, directeur des opérations au Madagascar National Park (MNP), gèrant des parcs nationaux de la Grande Ile.

Les flammes seraient devenues incontrôlables dans la nuit du vendredi à samedi, et une partie de la forêt a été consumée. Plusieurs équipements des guides comme des tentes et des téléphones portables ont été détruits.

Si le bilan de surface brûlée n’a pas encore été dévoilé, le MNP assure que l’incendie n’a pas touché les sites de conservation. “Il n’y avait pas d’animaux protégés incendiés”, martèle une source. Environ 150 personnes ont collaboré pour éteindre le feu.

Incendie criminelle ?

Pour l’instant la cause de cet incendie n’est pas encore connue. Par contre, toujours selon le journal, des bruits courent comme quoi, c’est d’origine criminelle. En effet, plusieurs habitants des environs seraient en colère contre les opérations des forces de l’ordre sur place, après une attaque sur des touristes. L’hypothèse est encore à vérifier et une plainte contre va être déposée pour attraper les possibles auteurs de cet incident.

Pour rappel, depuis septembre, Isalo a été victime des flammes à deux reprises. Ainsi, cet incendie à Andringitra s’y ajoute et les autorités locales devraient prendre des mesures drastiques pour contrer ce fléau, et ne pas mettre en danger le tourisme.

Source : Madagascar : le parc national d’Andringitra en proie aux flammes

Air Madagascar – Air Austral entre dans le conseil d’administration

Le nouveau conseil d’administration d’Air Madagascar a été constitué lors d’une assemblée générale des actionnaires, hier. Des administrateurs d’Air Austral font leur entrée.

Air Madagascar tourne une nouvelle page. Le conseil d’administration de la compagnie a connu un grand changement. L’assemblée générale ordinaire des actionnaires tenue hier, à Anosy, a constitué les sept membres de cet organe décisif, pour un mandat de quatre ans. L’équipe d’Air Austral fait son entrée dans le CA. Le représentant du personnel est absent de la nouvelle composition. Deux des anciens administrateurs ont seulement retrouvé leur poste.
Marie Joseph Malé, Dominique Dufour et Didier Robert siégeront au sein du conseil d’administration d’Air Madagascar. Ces trois personnalités qui ne sont autres que le Président directeur général, le secrétaire général de la compagnie Air Austral et le Président de la Sematra représenteront les intérêts de la compagnie réunionnaise.
Outre les représentants de la compagnie Air Austral, quatre représentants de l’État malgache complètent l’équipe. Thierry Rakotoarison et Erik Koller gardent toujours leur poste au sein de ce conseil d’administration. Herivelo Andriamanga, directeur général du Trésor (DGT) intègre l’équipe. La surprise reste la nomination du Général Didier Paza, en tant que membre du conseil d’administration.

Conditionnée

D’après les informations obtenues auprès de la compagnie Air Madagascar, ils ne prendront leur fonction qu’à l’issue du closing. Les administrateurs sortants assureront la conduite de la phase transitoire et la continuité opérationnelle. Le nom du Président du conseil d’administration sera connu dans les prochains jours.
Depuis la signature du contrat de partenariat stratégique du 9 octobre, tout le monde attendait l’accouchement du closing ouvrant sur la signature du pacte d’actionnariat. C’est-à-dire l’entrée d’Air Austral dans le capital de la compagnie aérienne malgache. Cette entrée est toutefois conditionnée par l’apport d’un fonds de 40 millions de dollars de la part de la compagnie réunionnaise. Le paiement d’une première tranche d’un montant de 10 millions de dollars lui ouvre la voie pour acquérir 39,04% du capital d’Air Madagascar. Le paiement d’un chèque de 5 millions de dollars lui permet de conserver la place de deuxième actionnaire avec 49% du capital. Les 25 millions de dollars restants seront utilisés dans le compte courant.

Source : Lova Rafidiarisoa – Air Madagascar – Air Austral entre dans le conseil d’administration

Seychelles : le nombre de navires attendus en hausse pour cette saison des croisières

La saison des croisières a commencé sur l’île seychelloise, le nombre des navires attendus cette année va augmenter.

La saison des croisières à Seychelles va d’octobre à avril

Le passage des croisières à Seychelles a lieu d’octobre à avril chaque année. Il est prévu que le nombre des navires attendu cette saison va connaître une hausse de près de 20%. Selon les prévisions des autorités locales, pas moins de 36 navires de croisière sont attendus à Mahé contre près de 30 navires enregistrés l’année dernière.

Sherin Francis, directrice de la Seychelles Tourism Board s’est exprimée sur cette hausse du nombre des navires attendu sur l’île. Elle a déclaré : “Nous sommes contents que les Seychelles deviennent de plus en plus populaires parmi les bateaux de croisière“. André Ciseau, directeur du port des Seychelles, quant à lui, a indiqué que : ‘Ces navires de croisière apportent des revenus supplémentaires à l’économie. Avec le déclin de la piraterie et l’augmentation de la sécurité maritime, nous constatons une augmentation du nombre de navires de croisière accostant dans le pays’.

Plus de détails sur la saison des croisières 2017/18

Il va de soi qu’un nombre de navires de croisières en hausse sous-entend des passagers de plus en plus nombreux. Selon, par ailleurs, Sherin Francis, chaque croisière est un visiteur potentiel pour Seychelles à l’avenir. Elle a, en effet, déclaré : “Les différentes visites de bateaux de croisière cette saison donneront aux Seychelles, la chance de montrer aux visiteurs ses potentiels avec l’espoir que leur courte expérience leur ouvrira l’appétit pour de futures visites. Donc, il est primordial que leurs courts séjours soient le plus enrichissant que possible “.

De son côté, le ministre du Tourisme, Maurice Loustau-Lalanne, a donné son avis quant à la hausse du nombre des croisières de passage sur l’île. ‘Nos efforts de marketing et celui des îles Vanilla portent des résultats encourageants pour la saison 2017/18’, s’enthousiasme-t-elle.

Source : Seychelles : le nombre de navires attendus en hausse pour cette saison des croisières