Aires protégées : Vers une valorisation pour attirer des investisseurs

Les Aires Protégées jouent un double rôle clé pour faire face aux effets néfastes du changement climatique sur l’économie de Madagascar et sa biodiversité hors pair.

Elles veillent en premier lieu à la conservation de la biodiversité en maintenant l’intégrité de l’écosystème et des services écosystémiques qu’elles offrent. Ensuite, elles permettent de contribuer au développement économique en créant des opportunités de revenus et d’emplois pour la population locale. Ainsi, une étude de faisabilité du projet de Résilience Climatique par la Préservation de la Biodiversité (PRCPB) sera mise en œuvre par l’Union Internationale de la Conservation de la Nature (UICN) et coordonnée par Madagascar National Parks. La Banque Africaine de Développement a apporté un appui financier de l’ordre de 1,5  millions USD, pour ce faire. L’objectif consiste à valoriser la biodiversité via le développement de l’écotourisme pour attirer des investisseurs à se lancer non seulement dans la préservation de l’environnement, mais aussi dans la création des opportunités de revenus et d’emplois pour les communautés de base riveraines, a-t-on appris lors du lancement officiel de cette étude hier à l’hôtel Colbert.

180 000 visiteurs par an. En effet, les parcs nationaux attirent près de 180 000 visiteurs par an, soit environ 65% du nombre de touristes choisissant la destination Madagascar. « Dans le cadre de cette étude de faisabilité du PRCPB, qui va durer jusqu’à la fin de l’année, 14 aires protégées sont ciblées compte tenu de leur potentialité en matière de développement du tourisme durable, ainsi que de leurs richesses en biodiversité qui leur sont endémiques et exceptionnelles », a fait savoir Chantal Razanajovy, le coordonnateur du projet. Force est en fait de reconnaître que le tourisme constitue le deuxième secteur pourvoyeur de devises dans le pays tout en jouant un rôle important dans l’économie nationale. Une bonne gestion des aires protégées s’avère ainsi essentielle pour contribuer au développement socio-économique des communautés de base riveraines , et augmenter la résilience des espèces et des écosystèmes. Madagascar est d’ailleurs l’un des pays les plus vulnérables aux impacts du changement climatique. Par ailleurs, les investisseurs tant nationaux qu’étrangers sont sollicités à se lancer dans le développement de l’éco-tourisme tout en partageant leurs expertises en matière de protection de l’environnement, et en collaborant avec la population locale.

Source : Aires protégées : Vers une valorisation pour attirer des investisseurs

Madagascar : Investissement, un appel à projet hôtelier lancé

L’objectif d’atteindre 500.000 arrivées touristiques à Madagascar passera forcément par le renforcement des investissements dans le secteur. Dans ce dessein, le gouvernement projette d’augmenter les capacités d’hébergement aux normes internationales, dans 9 zones touristiques prioritaires pour le développement du secteur, notamment Diana, Boeny, Itasy, Atsimo andrefana, Anosy, ainsi que les localités de Sainte Maire, Antananarivo et les zones en périphérie des parcs nationaux.

Pour ce faire, le Ministère des transports, du tourisme et de la météorologie, en collaboration avec ses partenaires (le programme PIC et l’EDBM), a mis en place un programme d’appui au développement de projets hôteliers qui facilitera les contacts et les partenariats entre opérateurs nationaux et internationaux.
Ainsi, les opérateurs propriétaires de terrains ou d’hôtels déjà existants, ou encore les porteurs de projets hôteliers sont appelés à manifester leur intérêt. Ils ont jusqu’au 23 Avril pour remplir les formulaires d’informations à télécharger sur le site web de l’EDBM.

A noter que les projets de développement hôtelier ne se limitent cependant pas à ces zones. L’appel à manifestation d’intérêt concerne aussi les autres opérateurs dans d’autres régions.

Source : Madagascar : Investissement, un appel à projet hôtelier lancé

Le 19e Forum mondial du tourisme culturel à Beijing

Les 27 et 28 décembre 2018, le Forum d’investissement immobilier et hôtelier, organisé sous la direction de la Chambre de commerce générale de Chine (CGCC) et de la Chambre de commerce de l’immobilier de Chine (CRECC), s’est tenu au Renaissance Hotel de Beijing. L’événement a fait le bilan de l’année 2018 dans les domaines de l’immobilier, de l’hôtellerie, du tourisme et des industries connexes, et a exploré leurs perspectives de développement, les tendances et l’innovation nécessaire à la modernisation et la montée en gamme de ces secteurs.

Plus d’un millier de personnes, dont le vice-président de la Chambre de commerce générale de Chine Lu Yong, des économistes de renom, des experts de l’immobilier, des investisseurs dans l’hôtellerie, des dirigeants d’entreprises de tourisme culturel et des représentants de la chaîne industrielle en amont et en aval de ces secteurs, ont assisté à l’événement.

Ces leaders de l’immobilier, de l’hôtellerie et du tourisme ont échangé sur des sujets tels que la responsabilité, l’architecture de qualité, l’immobilier pour le troisième âge, les résidences locatives à long terme, le développement et le renouvellement des zones urbaines, les investissements dans des projets hôteliers et dans le tourisme culturel, puis ont analysé les nouvelles trajectoires de développement de l’immobilier dans de multiples dimensions. Les conférences de presse organisées le 27 décembre après-midi sur le 19e Forum international du tourisme culturel et sur la Foire commerciale des fournisseurs du secteur hôtelier pour l’année 2019 ont suscité un fort intérêt des participants et des médias.

La nouvelle ère du tourisme culturel

Au cours des quarante années de réforme et d’ouverture, le tourisme culturel a connu de profonds changements et représente aujourd’hui un segment important du secteur : le nombre de voyageurs internationaux et le montant de leurs dépenses ont considérablement augmenté. Le Forum global du tourisme culturel a déjà dix-huit ans de développement à son actif. Durant la conférence de presse, le porte-parole du comité d’organisation et vice-directeur de China.org.cn Li Fugen a annoncé que la 19e édition du forum et la Foire commerciale des fournisseurs du secteur hôtelier se dérouleraient du 26 au 29 mars 2019 à Sanya, sur l’île de Hainan.

Une tendance durable

Avec l’intégration progressive de la culture et du tourisme, ce segment occupe une place de plus en plus importante en tant que pilier de l’économie nationale. La grande industrie du tourisme n’avait jamais eu l’aura dont elle dispose aujourd’hui.

Yang Honghao, chercheur adjoint au Centre de données sur la culture et le tourisme et directeur adjoint du département immobilier de l’Institut de recherche sur le tourisme de Chine, a publié le Rapport sur le développement de l’hôtellerie touristique en Chine en 2018 et a souligné que ce secteur est en train de passer d’une croissance rapide à un développement de haute qualité et à davantage d’innovation. L’accent mis auparavant sur les terrains et le capital se déplace désormais vers un intérêt accru envers le personnel, la technologie et la créativité.

Source : Le 19e Forum mondial du tourisme culturel se clôture à Beijing

Reprendre un hôtel : identifier les risques d’échec

Une reprise ne se résume pas à choisir un établissement et à le développer. La réussite du projet dépend d’éléments économiques et financiers mais aussi et surtout d’éléments humains, à commencer par la motivation et les aptitudes des repreneurs. Avant de se lancer, il est donc primordial de bien se préparer en s’interrogeant sur ses capacités, en définissant son projets et en se faisant accompagner.

► Identifier les principaux risques d’échec

Les raisons qui expliquent l’échec d’une reprise peuvent être multiples :

– la précipitation ;

– une évaluation non réalisée de ses compétences et de ses capacités ;

– la méconnaissance du marché de l’hôtellerie et de ses acteurs, un nouveau métier mal appréhendé ;

– des diagnostics bâclés ou non réalisés (sur la structure physique de l’établissement ou l’organisation du travail) ;

– une négociation réalisée sur des bases irréalistes ;

– une installation dans de mauvaises conditions (compromis de vente non rigoureux) ;

– un prévisionnel trop optimiste ;

– un apport personnel et des fonds propres insuffisants ;

– la séparation des exploitants (associés, couples) ;

– une mauvaise gestion.

 

► Le coup de cœur

Le coup de cœur peut être un déclic, mais encore faut-il savoir le gérer, car une décision trop rapide et non réfléchie peut être lourde de conséquences.

Le risque est de ne plus être du tout objectif, ni attentif aux particularités de l’affaire, d’être plus négligent sur certains points, plus souple dans la négociation… L’euphorie peut conduire le repreneur à des décisions en chaîne erronées et à une approche de la reprise bâclée ou mal appréhendée.

 

  • Quelles peuvent être les conséquences ?

Un coup de cœur mal maîtrisé va générer une multitude d’imprévus auxquels il va falloir faire face, comme :

– des agencements à réaliser ;

– du matériel à réparer, à remplacer ;

– du mobilier à acheter ;

– manager différemment les équipes ;

– des recrutements à réaliser dans l’urgence ;

– régler des litiges avec des fournisseurs, des clients…

Ce qui peut entraîner, plus dramatiquement :

– des problèmes financiers ;

– la perte de son patrimoine ;

– un stress permanent ;

– la séparation des associés dans le cas d’une exploitation sous forme de société, voire une séparation dans le cas d’un couple d’exploitants ;

– le redressement judiciaire ;

– la liquidation de l’affaire…

 

► Sa propre capacité

  • Votre motivation est-elle à toute épreuve ?

Les principales motivations des repreneurs sont essentiellement l’envie d’entreprendre, la volonté de développer une affaire existante, le souci d’investir et de rentabiliser un capital, la volonté de concrétiser un projet, l’envie de changer de vie professionnelle, d’être patron… cela peut très vite s’accélérer suite à un événement imprévu tel qu’un héritage, un licenciement, une mutation ou encore un coup de cœur pour une affaire.

Quelle que soit la raison pour laquelle vous vous décidez, prenez bien en compte toutes les contraintes : journées longues, travail physique, revenus à la baisse, ressources financières suffisantes, acquisition de nouvelles compétences…

 

  • Aspirez-vous réellement à changer de mode de vie ?

La réussite d’un projet de reprise d’un hôtel ne dépend pas uniquement d’éléments économiques et financiers, mais aussi et surtout d’éléments humains, à commencer par la motivation, la personnalité et les aptitudes des repreneurs. Reprendre un hôtel ne se résume pas à choisir un établissement et à le développer. C’est surtout choisir un mode de vie qui doit être cohérent avec ses objectifs personnels, ses contraintes familiales, géographiques et ses aspirations profondes. La réussite du projet en dépend !

Les métiers de l’hôtellerie sont extraordinairement enrichissants d’un point de vue relationnel. Cependant, comme pour tout métier, il existe des contraintes. Lorsque l’on reprend un hôtel, il ne faut pas s’attendre à faire 35 heures mais au moins le double. Si vous quittez un poste salarié avec des horaires classiques de travail, il faut être conscient que vous pourrez difficilement avoir le même confort de vie, car il faudra vous rendre disponible en permanence.

Le métier d’hôtelier requiert des attitudes diverses : disponibilité, amabilité, santé robuste, maîtrise des langues étrangères et psychologie. Et, par-dessus tout, le goût du contact avec le client. Un bon gestionnaire doté d’un solide sens commercial a des atouts pour réussir.

 

► Bien se préparer

Avant de vous lancer et de prendre votre décision, faites un bilan en vous posant ces trois questions.

 

  • Faut-il suivre une formation ?

Le professionnalisme du repreneur est naturellement un facteur clé de réussite du projet. Cependant, un bon professionnel salarié de l’hôtellerie ne sera pas forcément un bon chef d’entreprise et à l’inverse un bon chef d’entreprise ne sera pas forcément un bon hôtelier.

Le métier de chef d’une entreprise hôtelière associe des compétences en gestion, commercialisation, management et connaissance des métiers de l’hôtellerie. Si ces compétences vous font défaut, il est indispensable de suivre une formation adéquate. Il est bien évident que, si vous êtes en reconversion, vous n’aurez pas forcément le temps de devenir un chef de cuisine confirmé, ni un maître d’hôtel averti etc. Néanmoins, une formation ciblée ou un coaching personnalisé vous permettra d’appréhender les exigences de chaque poste et d’acquérir les méthodes et usages de la profession.

 

  • Quel est l’intérêt de prendre un consultant ?

Rechercher une affaire n’est pas une mission facile. Cette étape peut prendre du temps et coûter cher en frais de déplacement si vous vous dispersez et si vous vous lancez seul sans savoir ce que vous allez réellement visiter.

L’idée devra être définie précisément et sa pertinence vérifiée pour minimiser les risques d’échec. Vous devez prévoir dans le détail votre stratégie de reprise. Vous devrez identifier ensuite les atouts et les faiblesses de votre projet. Les professionnels de la transaction vous aideront à trouver l’affaire correspondante, à vérifier la cohérence, à avancer dans vos recherches et éviter des erreurs.

Évitez de vouloir tout maîtriser car toutes les démarches peuvent être très contraignantes. Pour vous éviter le pire et vous assurer d’une bonne reprise faites-vous accompagner par un professionnel qui vous informera, vous coachera. Le coût d’un expert sera vite rentabilisé par les nombreux leviers qu’il pourra actionner.

 

  • Y a-t-il des diplômes obligatoires ?

Tout le monde peut reprendre un hôtel, aucun diplôme n’est exigé. Cependant, pour un hôtel avec un restaurant ou un bar, vous devrez suivre une formation afin d’obtenir le permis d’exploitation. Il permet aux débitants de boissons et restaurateurs de connaître les lois et les obligations auxquelles ils sont soumis dans leur activité et ainsi se prémunir, entre autres, d’éventuelles fermetures administratives, trop souvent dues à une méconnaissance de ces éléments.

Source : Reprendre un hôtel : identifier les risques d’échec

Si vous avez un projet de reprise ou de création d’établissement hôtelier ou de restauration, faites appel à nos services de coaching, et minimiser vos risques d’investissement pour maximiser vos futurs profits!

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En 2019, l’hôtellerie européenne restera attractive pour les investisseurs

Deloitte a interrogé 120 acteurs de l’hôtellerie, dont des propriétaires, des prêteurs, des promoteurs et des investisseurs, sur les perspectives du secteur pour 2019. Pour ces professionnels, l’Europe concentrera l’investissement hôtelier – en particulier Amsterdam, Londres et Paris -, et le secteur devra faire face à deux défis majeurs : attirer davantage de clients, en particulier les millenials, mais aussi recruter et fidéliser davantage au sein même des entreprises.

Après une année 2017 marquée par le niveau élevé du volume d’investissement dans l’hôtellerie européenne, l’intérêt des investisseurs pour le secteur reste soutenu d’après une étude Deloitte réalisée auprès de plus de 120 acteurs du secteur de l’hôtellerie du monde entier, dont des propriétaires, des prêteurs, des promoteurs et des investisseurs.

 

Évolution du marché

Premier constat positif, le volume des transactions hôtelières en Europe a augmenté de 5,8 % sur 12 mois au deuxième trimestre 2018. La Grèce, la France et l’Espagne sont perçues comme des marchés en croissance. Pour l’ensemble des acteurs interrogés, l’Europe concentrera d’ailleurs l’investissement hôtelier en 2019. Amsterdam reste la ville européenne la plus attractive pour les investissements. Londres est remontée à la deuxième place, suivie par Paris à la troisième place. En raison du moratoire sur le développement hôtelier, Barcelone est passée à la sixième place après avoir été l’un des marchés les plus prisés auparavant.

38 % des sondés identifient le manque de croissance économique comme l’un des principaux risques pour l’industrie au cours des cinq prochaines années. L’ ‘overtourisme’ (exaspération locale envers les touristes) apparaît pour la première fois dans le top 5 des risques.

Les défis du secteur

Pour les professionnels interrogés, les plus grandes opportunités résident dans les offres ciblant les millenials (55 %) ainsi que dans les concepts de séjours prolongés de milieu de gamme (49 %). Clients clés, les millenials voyagent en moyenne 4,2 fois par an (contre 2,9 fois par an pour la génération précédente) et une grande majorité d’entre eux souhaiteraient voyager davantage.

Les plus de 60 ans constituent également une opportunité majeure pour les professionnels du secteur. Leur nombre va tripler à horizon 2100 et la plupart d’entre eux voudront continuer à voyager et découvrir d’autres cultures.

D’après l’étude, l’autre défi que le secteur hôtelier aura à relever sera celui du recrutement : 37 des 46 pays représentant plus de 80 % de l’emploi dans le secteur du voyage et du tourisme connaîtront un déficit de profils au cours de la prochaine décennie. Pour trois personnes interrogées sur cinq, l’augmentation des salaires au cours des trois prochaines années puis par la progression plus rapide des carrières et l’amélioration des avantages sociaux sont les clés pour attirer et fidéliser ses employés.

Source : En 2019, l’hôtellerie européenne restera attractive pour les investisseurs

France : 13,9 milliards d’investissements touristiques en 2017

Atout France évalue à 13,9 milliards les investissements réalisés en France en 2017 dans les différentes filières touristiques. Un montant en croissance par rapport à 2016.

D’après le dernier tableau de bord des investissements touristiques publié par Atout France, les investissements touristiques se sont élevés à 13,9 milliards d’euros en 2017, un chiffre en hausse de 3,2%. Stimulés notamment par la rénovation/création de palaces et d’établissements haut de gamme, les investissements dans l’hôtellerie, ont progressé de 21% en 2017 (soit 60 millions d’euros) pour atteindre 2,9 milliards d’euros, ce qui constitue la plus forte hausse en volume parmi les hébergements, détaille Atout France.

Les investissements reprennent dans les musées

L’hôtellerie de plein-air s’est aussi révélée particulièrement dynamique (+11%) et connaît un cycle d’investissement soutenu, accompagnant la montée en gamme des campings et le renouvellement des mobil-homes, ajoute un communiqué. Les tendances ont été tout aussi positives dans les équipements touristiques, avec une hausse de 7,4%, portés principalement par les parcs de loisirs et le thermalisme. « Si une baisse est à observer pour les monuments historiques, l’investissement dans les musées se redresse, de plus en plus porté par l’émergence de fondations privées comme acteurs majeurs du secteur », analyse par ailleurs Atout France.

Nouveauté cette année, le tableau de bord des investissements touristiques intègre désormais les investissements consacrés aux mobilités douces. Y sont notamment recensés les investissements liés aux pistes de cyclotourisme, les ports et les voies fluviales. « Si les montants investis ne constituent que 2% de l’investissement touristique total, ils affichent une hausse de 25% sur la période 2015-2017 par rapport à la période 2012-2014 », souligne Atout France.

Des disparités selon les régions

D’importantes disparités sont toutefois à relever. “Le tableau de bord montre également le rôle moteur des grandes agglomérations dans la dynamique des investissements touristiques. Bordeaux et Strasbourg notamment franchissent la barre des 50 millions d’euros d’investissements en moyenne annuelle sur la période 2015-2017”, pointe ainsi Atout France. Certaines stations, notamment du littoral atlantique et de la Manche ainsi que du massif alpin, ont également fortement investi. La tendance s’avère en revanche moins dynamique sur une partie du pourtour méditerranéen et dans les Pyrénées.

La bonne santé des investissements touristiques devrait néanmoins se confirmer en 2018, dans un environnement très concurrentiel. Atout France prévoit en effet que le seuil des 14 milliards d’euros devraient être dépassés cette année, tirés notamment par les investissements dans les équipements.

Source : France : 13,9 milliards d’investissements touristiques en 2017

Un guide d’investissement à Madagascar publié en ligne

Disponible sur le site de la conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement (CNUCED), « IGuide Madagascar » présente les opportunités malgaches en matière d’investissement. Il s’agit d’un nouvel outil élaboré et développé par l’Economic development board of Madagascar (EDBM), dans le cadre de sa mission de promotion des investissements.

Cette plateforme de renseignements pour l’attraction d’investisseurs à Madagascar est accessible en ligne dans plusieurs langues. Elle renferme des données relatifs aux coûts d’investissements, les procédures et les opportunités d’investissement, dans les grands secteurs dont le tourisme.

L’objectif de ce nouvel outil est d’aider les investisseurs à prendre une décision en leur livrant le maximum d’informations nécessaires. Il tient compte des informations sur la conjoncture économique, les cadres juridiques, les législatifs ou la fiscalité.  Ceci n’est pas seulement dédié aux investisseurs étrangers mais également les investisseurs locaux.

Par ailleurs, toujours dans le cadre de sa mission, l’EDBM annonce la tenue prochaine de plusieurs roadshows notamment en Chine, pour présenter directement les opportunités malgaches à l’étranger.

Source : Un guide d’investissement à Madagascar publié en ligne

Un guide d’investissement à madagascar publié en ligne

Un guide d'investissement à Madagascar publié en ligne

Un guide à Madagascar

Disponible sur le site de la conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement (CNUCED), « IGuide Madagascar » présente les opportunités malgaches en matière d’investissement. Il s’agit d’un nouvel outil élaboré et développé par l’Economic development board of Madagascar (EDBM), dans le cadre de sa mission de promotion des investissements.

Cette plateforme de renseignements pour l’attraction d’investisseurs à Madagascar est accessible en ligne dans plusieurs langues. Elle renferme des données relatifs aux coûts d’investissements, les procédures et les opportunités d’investissement, dans les grands secteurs dont le tourisme.

L’objectif de ce nouvel outil est d’aider les investisseurs à prendre une décision en leur livrant le maximum d’informations nécessaires. Il tient compte des informations sur la conjoncture économique, les cadres juridiques, les législatifs ou la fiscalité.  Ceci n’est pas seulement dédié aux investisseurs étrangers mais également les investisseurs locaux.

Par ailleurs, toujours dans le cadre de sa mission, l’EDBM annonce la tenue prochaine de plusieurs roadshows notamment en Chine, pour présenter directement les opportunités malgaches à l’étranger.

Source : Un Guide D’investissement À Madagascar Publié En Ligne

Les grandes enseignes hôtelières se bousculent aux portes de Madagascar

D’après l’Economic Development Board of Madagascar (EDBM), 17 grandes enseignes hôtelières s’intéressent fortement à Madagascar. 3 d’entre elles projettent d’investir dans le pays d’ici peu, suite à une série de prospection et de rencontres avec les professionnels du tourisme malgache en début d’année.

Les efforts de promotion fournis par cet organisme étatique en charge de la promotion des investissements à Madagascar, ces trois dernières années, commencent à porter ses fruits. Bon nombre de groupes hôteliers de haut standing ont maintenant les yeux tournés vers Madagascar et son formidable potentiel touristique.

Ces investisseurs dans le domaine de l’hôtellerie seraient fortement intéressés par les régions d’Antananarivo et Nosy-Be, deux zones hautement touristiques. Et bonne nouvelle pour les opérateurs, ces grandes marques prévoient de travailler directement avec notamment les propriétaires de terrain et les promoteurs immobiliers, pour la mise en place de leurs futures infrastructures hôtelières à Madagascar.

En février dernier, plusieurs grandes marques hôtelières se sont déplacées dans la Grande île , pour ne citer que Golden Tulip, Hyatt ou encore Sun Resort et Movenpick. Pour l’EDBM, l’arrivée de ces grandes enseignes hôtelières dans le pays est encourageant pour le secteur touristique, puisque c’est une garantie pour les touristes et un gage de confiance.

Source : Les grandes enseignes hôtelières se bousculent aux portes de Madagascar

Climat d’investissement : Madagascar sur une rampe de lancement

D’après l’Economic Development Board of Madagascar (EDBM) organisme public en charge de la promotion des investissements à Madagascar, le pays est actuellement sur une rampe de lancement, en terme d’investissements. Le bilan de l’année 2017 est prometteur.

1 343 entreprises ont été créées l’année dernière, soit une progression de 25% dans ce domaine. 46% des investisseurs viennent de fonds étrangers, et le montant des investissements atteint les 19 millions de dollars, indique l’EDBM. Le reste englobe les promoteurs Malagasy. Concrètement, l’arrivée de ces investissements a généré environ 8 500 nouveaux emplois.

Par ailleurs, le textile a également montré son dynamisme au cours de l’exercice 2017, avec la création de 15 nouvelles entreprises textiles, et dont les investissements s’élèvent à plus de 2 millions de dollars. Même constat pour le secteur de l’hôtellerie, avec la venue de 134 nouveaux opérateurs offrant 1 350 chambres supplémentaires.

Les efforts fournis par le Gouvernement Malagasy en matière de reformes ont permis d’obtenir cette embellie dans le domaine des investissements. De plus, le nouveau classement du rapport annuel du Groupe de la Banque Mondiale, ou DOING BUSINESS, sur la facilité de faire des affaires place Madagascar au 162ème rang sur 190 pays, soit 5 points de plus. Les deux reformes portant sur la création d’entreprise et celle sur l’obtention de crédit, ont permis à la Grande île d’améliorer son classement.

Pour l’EDBM, Madagascar a réussi son retour sur l’échiquier mondial et se classe désormais parmi les meilleures destinations pour les investissements. Continuant sur cette lancée, des missions commerciales auront lieu dans la Grande île en partenariat avec la Canchan du Canada, le Jetro du Japon et la Confindustria de l’Italie.

Source : Climat d’investissement : Madagascar sur une rampe de lancement