40% des Européens intéressés par la cuisine vegan

A l’occasion de la journée mondiale du vegan qui aura lieu ce vendredi 1er novembre, La Fourchette by The Fork dévoile une étude sur les européens face à cette tendance.

Saine, bénéfique pour le corps et l’esprit, la cuisine vegan s’impose au menu. Mais de quoi est constitué un repas vegan ? Un repas vegan est un repas sans viande, sans oeufs, sans lait, sans aucun aliment d’origine animale. Selon cette étude, 85% des Européens sont aujourd’hui capables de définir le veganisme et 40% d’entre eux se déclarent même intéressés par le phénomène. 50% des Européens sont prêts à consommer moins de viande dans les années à venir. Et ce chiffre grimpe à 63% pour les Français qui y voient un véritable engagement pour l’environnement (étude réalisée en octobre 2019 sur 2 275 clients LaFourchette by TheFork)

En Europe, entre 2016 et 2019, l’Italie est le pays qui connait la plus forte croissance de réservations de restaurants vegan ou proposant des alternatives vegan (x 26), suivi par la Belgique (x 12) et la France (x 10). Mais c’est Paris qui s’impose à l’échelle des villes européennes avec près de 300 restaurants vegan au compteur, devant Rome et Barcelone (analyse réalisée sur une base de 65 000 restaurants partenaires de LaFourchette by The Fork, identifiés comme vegan ou proposant une alternative vegan au menu).

Source : 40% des Européens intéressés par la cuisine vegan

Adapter ses méthodes marketing

La restauration connaît une mutation profonde depuis une dizaine d’années. Les certitudes d’hier ont volé en éclats. Adapter son marketing devient une nécessité pour survivre et durer.

La société change, les consommateurs que nous sommes aussi. Les mots clés de demain sont zapping, arbitrage, impulsion, pulsion, expériences multiples, immédiates et successives… En bref : “Je consomme ce qui me ressemble et non plus pour être comme les autres.”

Partant de là, la marque, ou l’enseigne, ne doit plus être source de progrès mais source d’expérience. Mais pour faire vivre une expérience réelle et sincère à ses clients, il faut être d’abord et avant tout être crédible sur son métier de base. Autrement dit, il faut assurer les fondamentaux !

C’est bel et bien la fin d’un marketing ‘paillettes’ et le début d’un marketing sincère. C’est la fin des longs discours auxquels plus personne ne croit, et le début d’un apport concret par des actes qui rendront un réel service aux clients.

L’obsession de la bonne affaire va avoir des conséquences importantes sur le pricing. Il y a fort à parier que les consommateurs perdent progressivement les repères sur ce qu’est un prix bas ou un prix juste. Aujourd’hui, suite à la crise de 2008, la restauration traverse une phase de transition entre deux modèles, avec les changements qu’engendre cette fin de cycle.

Que faire ?

• Il y a ceux qui sont dans le mille : ils sont dans le temps, ils sont un concept en phase avec les attentes du moment, ils ont des clients satisfaits qui reviennent et en parlent à d’autres, qui viennent à leur tour avant de revenir etc. Ceux-là réfléchissent déjà à l’étape suivante.

• Il y a aussi ceux qui sont encore dans l’axe : ils ont un concept qui a bien fonctionné mais qui a tendance à ralentir et à ne plus faire autant de satisfaits et de fidèles qu’il y a quelques années. Ceux-là doivent très vite effectuer les réglages nécessaires pour reprendre le chemin du succès et de la croissance.

• Enfin, il y a ceux qui vont dans le mur : ils ne savent même pas que dehors tout a changé, depuis de nombreuses années, et sont restés sur les critères de succès d’un restaurant que l’on apprenait ou que l’on constatait dans les années 1980. Pour ceux-là, malheureusement, il n’y a plus grand-chose à faire ni à dire. Ils pensent avoir raison, sont persuadés que leur assiette est la meilleure et que tout ce qu’ils font correspond précisément à ce qu’attend le client aujourd’hui.

Au final, ce ne sont plus les plus gros qui avaleront les plus petits mais bien les plus rapides qui avaleront les plus lents. Dans quelle catégorie êtes-vous ou vous reconnaissez-vous ?

Source : Adapter ses méthodes marketing

Si vous souhaitez faire un point sur votre activité, améliorer votre concept, assurer une qualité de service optimum, découvrez nos services de coaching, conseils et formations.

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Qu’est-ce qu’un concept en restauration?

Pour qu’un restaurant fonctionne, il doit reposer sur des critères simples et être facilement identifiable par la clientèle.

Un concept est une alchimie complexe d’éléments rationnels et irrationnels qui forment un tout cohérent et qui doit procurer chez le client le réflexe de venir et l’envie de revenir. Autrement dit :

– l’alchimie provient d’un ressenti physiologique, psychologique et symbolique ;

– le rationnel, c’est la politique de produit et de prix, ainsi que l’environnement visuel de l’assiette ;

– l’irrationnel, c’est l’ambiance, l’état d’esprit de l’équipe, l’âme de l’endroit ;

– la cohérence, c’est l’équilibre parfait du mix marketing (emplacement + communication + produit + prix) ;

– le réflexe est l’automatisme avec lequel le client pensera à votre restaurant ;

– Venir sous-entend la capacité de création de trafic en permanence ;

– Revenir sous-entend la fidélisation de la clientèle.

Pour le client, le concept doit être simple et rapide à comprendre

Pour que votre concept soit compris des clients, votre positionnement doit être clair. Il vous faudra faire des choix tranchés :

– votre offre sera simple ou sophistiquée ;

– votre établissement sera monoproduit ou multi-produits ;

– votre offre sera économique ou chère ;

– votre cuisine sera spécialisée ou généraliste ;

– le repas sera de nécessité ou festif.

Cela signifie aussi que le personnel doit être en cohérence avec l’image de la maison, que l’assiette doit reposer sur une spécialité : soit un savoir-faire (gastronomique, etc.), soit un type de produit (viande, etc.), soit une thématique culinaire (alsacien, etc.). Et que le cadre doit être en harmonie avec le concept, tout comme le mode de distribution proposé (service à table, livraison, etc.).

Source : Qu’est-ce qu’un concept ?

 

Pour en apprendre davantage sur ce thème, découvrez notre formation “LA DEFINITION D’UN CONCEPT EN HOTELLERIE-RESTAURATION”

OBJECTIFS

  • Connaître toutes les bases pour définir ou redéfinir le concept de son établissement
  • Construire une offre cohérente
  • Valoriser son concept

CONTENU

  1. Qu’est-ce qu’un concept?
  2. Choisir sa clientèle
  3. Définir ses tarifs
  4. Avoir une offre de qualité
  5. Fidéliser sa clientèle
  6. Promouvoir son établissement

Contactez-nous à [email protected] pour toutes informations complémentaires.

Zéro déchet dans l’hôtellerie-restauration en 5 actions

Pour un hôtel-restaurant, s’engager sur la voie du “zéro déchet” peut paraître un sacré défi. Tout commence par reconnaître ses impacts et oser demander l’avis de ses employés, fournisseurs, clients et du tissu associatif local afin d’encourager l’intelligence collective pour co-construire un plan d’action réaliste. À la façon d’un grand chef étoilé, nous avons concocté ce mijoté d’exemples concrets tiré de la boîte à outils proposée par Future of WasteNous vous invitons à commenter ci-dessous pour continuer à l’enrichir ensemble!

1. Dire non au plastique jetable

Si rien n’est fait pour arrêter la frénésie de consommation de plastique, il y aura moins de poissons que de plastiques dans les océans d’ici 30 ans et nous continuerons à absorber encore et toujours plus de microbilles de plastique dans notre organisme (regarder l’enquête de Cash Investigation sur le plastique). Les hôtels et restaurants ont aussi leur rôle à jouer pour combattre ce désastre écologique et sanitaire. Quelques exemples de petits changements qui pourraient grandement contribuer:

  • Bouteilles d’eau et verres en plastique: Remplacez-les par des pichets d’eau et verres réutilisables et/ou mettre à disposition des fontaines telles les fontaine à eau Castalie, Nordaq  ou encore CleanCup qui lave même les gobelets automatiquement! Mettez en place un système d’éco-cup avec consigne (notamment dans les snacks des campings). Inscrivez votre hôtel-restaurant comme lieu où il est possible de remplir sa gourde, voir l’application Refill My Bottle ou Hoali. Proposez des gourdes à la vente: à l’effigie de votre destination cela pourrait constituer un cadeau souvenir bien utile, Lygo et l’Arbre à bulle en proposent par exemple
  • Pailles en plastique: N’attendez pas que les lois soient applicables (2021 en Europe aux dernières nouvelles) et suivez dès maintenant l’exemple du mouvement français Bas les pailles ou encore suisse Papaille. Astuce: ne mettez plus de pailles automatiquement dans chaque boisson, mais proposez-les sur demande, et optez pour des pailles compostables en carton ou bambou.
  • Produits d’accueil: Mettez le strict minimum dans les chambres et continuez à proposer plus de produits sur demande à l’accueil. Choisissez des modèles plus écologiques. Optez pour des dispensaires pour les gels douche et shampooings. Concernant les savons, trouvez un fabriquant local et valorisez les restes (grâce à Unisoap par exemple).
  • Emballages “à emporter”:  Préférez des contenants réutilisables et durables, en matières neutres (verre ou inox par exemple), les contenants compostables prennent en effet un certain temps à disparaître, certains sont même controversés. Il existe aussi des contenants comestibles: Do Eat, Tassiopée, Duni (dont sa gamme de vaisselle 100% compostable appelée Ecoecho)…  Pour la consigne des contenants réutilisables, jetez un coup d’œil à Eat and Back ou Monbento qui propose aux restaurants des lunchbox consignées: le midi un client va souvent dans le même restaurant acheter à emporter, donc au lieu d’avoir tous les jours un emballage plastique, ou du moins jetable, il paye un prix pour que son déjeuner soit servi dans une lunchbox, soit il la garde et peut la réutiliser chez le restaurateur à l’infini, soit il la ramène et récupère sa consigne.
  • Emballages pour les portions individuelles: Au buffet du petit-déjeuner des hôtels, il y a un doux équilibre à trouver entre supprimer les portions individuelles et leur sur-emballages… et éviter le gaspillage alimentaire.

Pour aller plus loin, explorez les articles de la boîte à outils Future of Waste sur le plastique jetable et les boissons.

2. Limiter et valoriser les restes alimentaires

40% de la nourriture produite dans le monde serait jetée. Et selon le Réseau Action Climat, lorsqu’on prend en compte toute la chaîne des activités agricoles et alimentaires, du champ à la fourchette,  cela représente 36% des émissions de gaz à effet de serre françaises, dont le traitement des déchets alimentaires à hauteur de 7%. Quelques exemples d’initiatives pouvant être menées par les restaurateurs:

  • Circuit court et bonne gestion: Tout commence par s’approvisionner en produits alimentaires de qualité, qui s’abîmeront moins vite, tels que des fruits et légumes de saison provenant de la région.  Travaillez sur un menu plus restreint et une bonne gestion des achats: prévoir au mieux les quantités nécessaires et gérer de manière optimale ses stocks. Dans cette optique l’application anti-gaspi Meal Canteen permet de prendre facilement des commandes pour anticiper le nombre de repas, et Traq’Food permet la mise en place de rappels automatiques des dates limites de consommation. Ça peut aussi vouloir dire produire soi-même pour un circuit ultra-court. Neobab,  par exemple, propose aux restaurateurs son expertise en agriculture urbaine intérieure et extérieure.  Les chefs et restaurateurs peuvent aussi travailler avec l’aide de nouveaux services comme un éco-calculateur lancé par Bon pour le Climat qui leur permet de mesurer l’empreinte carbone des assiettes qu’ils préparent. Il existe aussi des initiatives privées de labellisation comme Ecotable et Framheim, le logiciel Edgar développé par Betterfly Tourism ou encore les services de FTC (François Tourisme Consultants).
  • “À emporter”: En France ce n’est pas vraiment dans les mœurs, mais dans beaucoup de pays voisins il est tout à fait normal de proposer aux clients de repartir avec leurs restes de repas. Proposez alors des emballages compostables ou réutilisables (voir section précédente). Vous pourriez aussi vendre vos surplus cuisinés à petit prix via l’application Phenix ouToo Good To Go.
  • Donner à des associations les surplus alimentaires (et non-alimentaires) pour qu’elles les re-distribuent aux personnes dans le besoin. Des organisations telles Le Chaînon Manquant, Phenix ou Proxidon peuvent d’ailleurs vous aider à trouver une association en local et assurer le lien.
  • Nourrir des animaux ou faire un compost: Que ce soit pour nourrir les cochons et poules de la ferme d’à côté, ou les verres de terre de votre compost, autant faire des heureux! Ne laissez pas vos déchets organiques embaumer vos poubelles pour terminer en fumée.  Dans les grandes villes, Phenix, Love your waste, Les Alchimistes ou Les Détritivores, par exemple, récupèrent vos restes organiques et s’occupent de tout. Si vous avez la place et l’envie, rien de vous empêche de vous lancer dans la magique aventure du compost qui offrira de surcroît du bon terreau et fertilisant gratuit et naturel!  Vous pourriez même en profiter pour créer du lien avec le voisinage en lançant un compost collectif.

Pour aller plus loin, explorez les articles de la boîte à outils Future of Waste sur le gaspillage alimentaire et la valorisation des déchets organiques.

3. Bien penser ses achats textiles

Le textile joue un rôle important dans l’hôtellerie-restauration : literies confortables, linge de maison, nappes et uniformes des employés… Mais saviez-vous que les émissions de gaz à effet de serre de l’industrie textile sont supérieures à celles des vols internationaux et du trafic maritime réunis? L’équivalent en eau de 70 douches est nécessaire pour fabriquer un t-shirt et 285 douches pour un jean. Il faut réutiliser au moins 149 fois un tote bag en coton biologique pour avoir un impact positif sur le changement climatique (lire l’article écrit sur cette fausse bonne idée par Zero Waste France)Moins de 1% des textiles serait actuellement recyclé, la vraie difficulté résidant dans leur collecte. Nous vous partageons quelques exemples d’actions à adopter pour limiter l’impact:

  • Louer ou acheter d’occasion: Toujours la meilleure des solutions si possible!
  • Acheter des tissus en matières naturelles biologiques: L’impact écologique des tissus peut varier considérablement selon la façon dont ils sont mélangés, teints, transportés et traités. Les fibres synthétiques sont les pires de toutes, fabriquées à partir de produits pétrochimiques, elles consomment plus de ressources et libèrent des microfibres. Selon le classement de l’ONG Trusted Clothes, préférez dans l’ordre de priorité: le tencel (appelé aussi lyocell), le chanvre, le jute, le bambou, le lin, le coton biologique, la soie, la laine recyclée, la laine biologique, la ramie, le synderme (cuir recyclé), le cuir vegan (matières synthétiques recyclées). Les fournisseurs spécialisées dans l’hôtellerie/restauration sont en train de faire évoluer leur offre, comme par exemple des pantoufles 100% biosourcées et compostables de BioFootWear! Voir aussi des fournisseurs de linges de maison tels que Comptoir du Bambou.
  • Donner pour réutiliser, valoriser ou recycler: Vous jetez les anciens uniformes de vos collaborateurs? de vieux matelas? Parlez-en autour de vous, en particulier à une association engagée dans le zéro déchet, elle pourra certainement vous mettre en contact avec une association ou entreprise de l’économie circulaire qui sera contente de récupérer vos vieux textiles pour leur donner une nouvelle vie. Si ils sont encore en bon état, revendez-les via le site Internet Du Beau Linge!

Pour aller plus loin, explorez les articles de la boîte à outils Future of Waste sur les textiles.

4. Limiter les produits chimiques

L’hygiène est clé dans l’hôtellerie-restauration, en particulier dans les cuisines, les zones de stockage des déchets, les chambres et les jardins, pour des raisons sanitaires et réglementaires évidentes, mais aussi pour des raisons commerciales, avec l’attractivité et le confort d’un lieu lié à sa propreté. Les produits phytosanitaires et sanitaires à base de produits chimiques sont largement utilisés, mais ils peuvent avoir des effets néfastes sur la santé humaine et l’environnement.

Dans les hôtels et restaurants, les risques sont accrus par “l’effet cocktail” ainsi que l’exposition répétée des employés à ces produits chimiques. De plus, selon une étude de la Commission Européenne (2017), 84% des citoyens européens s’inquiètent de l’impact sur leur santé des produits chimiques présents dans les produits de consommation courante, cela peut certainement rassurer certains clients de savoir qu’un hôtel-restaurant utilise des alternatives.

Aussi, de nombreux produits chimiques finiront dans l’environnement soit parce qu’ils sont directement utilisés dans les jardins, soit parce qu’ils sont rejetés dans les effluents d’eaux usées. Une fois libérés dans l’environnement, ils peuvent prendre un temps considérable à se décomposer et à devenir inactifs. Certains de ces produits chimiques sont connus pour s’accumuler dans les plantes et les animaux et ont des effets néfastes à long terme.

Alors que faire ?

  • Faire soi-même: Utilisez le combo DIY (Do It Yourself) à la fois économique et naturel de nos grands-mères pour faire vos propres nettoyants naturels: vinaigre blanc, bicarbonate et percarbonate de soude! Concernant les fertilisants et pesticides, si vous avez la place, faites votre propre compost à partir des déchets organiques. Faites aussi du purin d’ortie: puissant par son odeur (!) mais aussi par son action antiparasite et fertilisante! Si vous n’avez pas la place, demandez aux agriculteurs du coin ou exploitants de déchets organiques (voir partie 2 ci-dessus sur les restes alimentaires).
  • Optez pour le nettoyage à la vapeur: Testez par exemple Vapodil.
  • Acheter des produits écologiques: Optez pour des fournisseurs offrant des produits sans substances dangereuses et/ou à base d’ingrédients naturels. Allez au-delà des allégations marketing et vérifiez la liste des ingrédients: consultez par exemple l’Index des labels écologiques pour comprendre qu’il se cache réellement derrière chaque label.
  • Utilisation raisonnable des produits: Réduisez la quantité de substances utilisée en éliminant les produits non essentiels et en les utilisant à la fréquence et aux concentrations correctes.
  • Re-remplissez les contenants: Les conseils donnés ci-dessus dans la partie 1 concernant les plastiques jetables sont aussi valables pour les produits de nettoyage. Attention cependant: pour des raisons de sécurité, ne réutilisez pas les contenants pour différents produits!
  • Recycler les restes de peintures et vernis: Certains vernis peuvent être renvoyés à leur fournisseur, vérifiez auprès de la marque (voir le label Marque retour délivré par l’ADEME). De plus, les entreprises spécialisées sont maintenant en mesure de recycler les peintures inutilisées, en excès ou malpropres, et de les transformer en de nombreux produits renouvelables.
  • Ne jamais jeter dans l’évier ou les toilettes: Amenez vos restes de produits chimiques dans un centre de collecte spécialisé, c’est la seule façon d’assurer une élimination sûre et d’éviter la pollution entraînée qui est à la fois très mauvaise pour notre santé et l’environnement. Renseignez-vous sur le site Internet Eco DDS.

N.b: Un éclairage de Nathalie Bel Baussant, du label La Clef Verte: “Concernant les normes d’hygiène, les établissements ont une obligation de résultats. Les réglementations européennes précisent bien qu’il faut «nettoyer, et désinfecter si nécessaire». Elles sont complétées en restauration, par les «Bonnes pratiques HACCP» qui exigent de nombreux actes de désinfection. Pour limiter les produits chimiques au quotidien, il faut donc distinguer d’une part les parties hébergements et restauration, d’autre part les produits nettoyants et les désinfectants. On trouve sans difficulté aujourd’hui des produits nettoyants éco-labellisés à un prix compétitif, et quelques désinfectants certifiés Ecocert. ”

Pour aller plus loin, explorez les articles de la boîte à outils Future of Waste sur les produits chimiques,  mais aussi sur les cigarettes et l’électronique qui sont aussi à l’origine de pollutions de l’eau et des sols. Collectez et valorisez les mégots de cigarettes grâce à des structures comme Greenminded, MéGO! ou ÉcoMégot, et favorisez des coins “pause” partagés (avec mini-bar, bouilloires etc…) pour éviter d’avoir trop d’équipements électroniques (et leur sur-dose d’obsolescence programmée qui va souvent, tristement,  avec).

5. Inspirer le changement

Communiquez sur les actions déjà mises en place et prochains défis à relever. Soyez sincères et transparents: vous n’êtes certainement pas 100% zéro déchet, mais vous avez choisi d’en prendre le chemin. Demandez l’avis autour de vous pour continuer à avancer. Essaimer les graines du changement pour inspirer en particulier vos employés, fournisseurs, clients, voir même… vos concurrents?! Tisser des liens forts avec des initiatives locales en accueillant par exemple des ateliers DIY. Le zéro déchet, c’est avant tout faire preuve de bon sens. Gardez bien en tête la pyramide de hiérarchisation des types d’actions à mettre en place, à savoir selon l’Union Européenne: prévenir, réutiliser, recycler, valoriser, éliminer.

Source : Zéro déchet dans l’hôtellerie-restauration en 5 actions

Poste à pourvoir : BARMAN Presto express Talatamaty

PRESTO EXPRESS – Talatamaty

“Find happiness in yourself by making others happy”

 

BARMAN

Le domaine de la restauration vous attire ? Vous avez un sens de la créativité et de l’animation? Vous êtes intègre, souriant et méthodique ?

Votre mission en intégrant notre équipe : Assurer le service des boissons au bar et assurer son amélioration permanente.

  • Accueillir et servir en personnalisant la relation clients (service client)
  • Réalisation de cocktails et boissons diverses à la demande
  • Faire preuve de créativité (innover et proposer de nouveaux produits)
  • Utiliser des ressources organoleptiques (odorat et goût)

Profil recherché :

  • Homme ou Femme
  • Excellent sens relationnel et diplomatie
  • Rapidité et habileté d’exécution
  • Organisation
  • Très bonne mémoire
  • Aptitude à travailler de jour comme de nuit
  • Autonomie

Formation et Pré requis :

  • Maîtrise des techniques d’élaboration de cocktails et du service des boissons
  • Certificat de Qualification Professionnelle si possible + 1 an d’expérience minimum
  • Malgache, Français et Anglais impératifs

Envoyez votre CV et lettre de motivation à l’adresse mail suivante : [email protected]

MERCI DE PRÉCISER EN OBJET LE TITRE DU POSTE.

Poste à pourvoir : CAISSIERE Presto express Talatamaty

PRESTO EXPRESS – Talatamaty 

“Find happiness in yourself by making others happy”

 

CAISSIERE

Le domaine de la restauration vous attire ? Vous êtes bienveillante et chaleureuse avec les clients ? Vous êtes habile avec les chiffres? Vous êtes intègre, souriante et méthodique ?

Votre mission en intégrant notre équipe : Assurer les travaux de facturation et d’encaissement au restaurant, mais également accueillir et servir les clients.

Profil recherché :

  • Femme
  • Excellente présentation et sens de l’accueil
  • Organisation & efficacité
  • Maîtrise de l’outil informatique/bureautique
  • Habileté en calcul
  • Zen en toute circonstance
  • Véritable commerçant et vendeuse
  • Maitrise de techniques commerciales et marketing
  • Notions pratiques de l’expérience client
  • Prédisposition au travail en groupe
  • Grande disponibilité

Formation et Pré requis :

  • Expérience à un poste similaire souhaitée
  • Malgache Français et Anglais impératifs

Envoyez votre CV et lettre de motivation à l’adresse mail suivante : [email protected]

MERCI DE PRÉCISER EN OBJET LE TITRE DU POSTE.

Poste à pourvoir : CUISINIER Presto express Talatamaty

PRESTO EXPRESS – Talatamaty

“Find happiness in yourself by making others happy”

 

CUISINIER

Le domaine de la restauration vous attire ? Vous avez une passion pour l’art culinaire? Vous maîtrisez les règles d’hygiène en cuisine ? Vous êtes intègre, créatif et organisé ?

Votre mission en intégrant notre équipe : Préparer avec soin, suivant les standards des fiches techniques les repas du restaurant et de contribuer à l’évolution de la carte du restaurant.

  • À la fois technique et créatif, le métier de cuisiniernécessite des compétences précises et multiples : connaître les produits par famille et les arts culinaires,
  • Maîtriser les techniques de confection des plats à partir des denrées brutes ou de produits semi-élaborés : préparation préliminaires, cuisson, remise en température,
  • Utiliser ses savoir-faire en fonction de commandes variables et particulières des clients,
  • Appliquer les normes de présentation du restaurant,
  • Faire preuve de rigueur dans l’application des règles et habitudes communes,
  • Maîtriser les règles d’hygiène et de sécurité alimentaire de base,
  • Utiliser ses capacités organoleptiques et les développer.

Profil recherché:

  • Excellent cuisinier
  • Organisé, méthodique et soigné
  • Bonne résistance physique
  • Travail d’équipe
  • Grande disponibilité

Formation et Pré requis :

  • Formation en tourisme/hôtellerie/restauration OU expérience probante en hôtellerie/ restauration
  • Expérience significative à un poste similaire
  • Malgache et Français

Envoyez votre CV et lettre de motivation à l’adresse mail suivante : [email protected]

MERCI DE PRÉCISER EN OBJET LE TITRE DU POSTE.

Poste à pourvoir : PLONGEUR Presto express Talatamaty

PRESTO EXPRESS – Talatamaty

“Find happiness in yourself by making others happy”

 

PLONGEUR

Le domaine de la restauration vous attire ? Vous avez une connaissance parfaite de l’hygiène et de la propreté ? Vous êtes intègre, dynamique et  méthodique ?

Votre mission en intégrant notre équipe : Assurer le nettoyage de la vaisselle et des couverts utilisés lors du service, ainsi que tout le matériel utilisé en cuisine.

  • Appliquer les consignes
  • Faire la plonge manuellement
  • Travailler en coordination avec les autres postes
  • Adapter son rythme de travail aux exigences du service
  • Maîtriser les règles d’hygiène et de sécurité alimentaire de base
  • Détecter et signaler tout dysfonctionnement

Profil recherché :

  • Homme ou Femme
  • Rapidité et habileté d’exécution
  • Organisation
  • Bonne condition physique
  • Aptitude à travailler de jour comme de nuit
  • Autonomie

Formation et Pré requis :

  • Expérience à un poste similaire préférable

Envoyez votre CV et lettre de motivation à l’adresse mail suivante : [email protected]

MERCI DE PRÉCISER EN OBJET LE TITRE DU POSTE.

Quelles formations pour répondre à vos besoins?

Hôteliers, restaurateurs? Quelles formations répondraient à vos besoins?

Prochainement Madagascar Hôtel Consultant reprendra ses cycles de formation modulaire (formation thématique d’une journée, basée sur le renforcement des compétences).

Nous vous sollicitons donc pour mieux connaître vos attentes et vous proposer des thèmes adaptés à vos besoins.

Parmi ces formations, merci de nous indiquer (en commentaire en bas de l’article) celles auxquelles vous souhaiteriez participer ou envoyer vos collaborateurs :

Formations basiques

  • Les éco-gestes en hôtellerie restauration
  • Le métier de réceptionniste d'hôtel
  • Le métier de gouvernante, technique et management
  • Le service des étages
  • Le service au restaurant
  • Connaissance des vins
  • L'art d'organiser un buffet

Formations commerciales

  • Mieux répondre aux attentes client : l'expérience client
  • L'importance de l'accueil client
  • Stratégie marketing et commerciale en hôtellerie

Formations d'encadrement

  • Définition d'un concept en hôtellerie restauration
  • Mettre en place une démarche qualité
  • Vendre plus au restaurant
  • Concevoir sa carte de restaurant
  • Maîtriser ses coûts en cuisine
  • L'hygiène en cuisine

Formations ressources humaines

  • Accueillir ses nouveaux collaborateurs
  • Management : leadership et communication

La clé du succès en hôtellerie et restauration

La clé du succès en hôtellerie et restauration

Comprendre l’importance du concept en hôtellerie est incontournable pour mieux répondre aux attentes des clients d’aujourd’hui.

Une bonne maîtrise de votre concept vous permettra de faire face à votre marché avec sérénité : Les clients d’aujourd’hui ne choisissent plus un hôtel ou un restaurant par hasard, de nombreux critères rentrent en compte.

Si vous êtes en mesure de définir clairement votre produit (et d’analyser vos atouts, pour mieux les mettre en avant) vous pourrez alors définir votre cible marché et donc créer des offres cohérentes en répondant aux attentes de vos clients.

Grâce à cette formation, vous pourrez construire une offre adaptée et valoriser votre concept.

Vous comprendrez comment augmenter la durée de séjour de vos clients dans votre hôtel ou comment les faire revenir.

Vous découvrirez également ce qu’est une stratégie marketing en hôtellerie-restauration et l’importance de la qualité de service pour la fidélisation de vos clients.

Vous cherchez des solutions pour valoriser votre offre, pour vendre plus et mieux?
Découvrez notre formation :

Originally posted 2019-04-26 10:00:58.