Un crédit de 33 millions de dollars, alloué par l’Association internationale de développement (IDA) pour Madagascar, a reçu l’approbation du conseil d’administration de la Banque mondiale.

“Le secteur du tourisme a été le plus durement touché par la pandémie à Madagascar”

Le secteur malgache du tourisme et de l’agro-business, figure parmi les secteurs les plus impactés par l’épidémie de coronavirus, va bénéficier d’un soutien financier de la part de la Banque mondiale. Cette dernière a alors approuvé le déblocage d’un crédit de 33 millions de dollars (environ 27 millions d’euros) fourni par l’Association internationale de développement (IDA).

Marie-Chantal Uwanyiligira, représentante de la Banque mondiale à Madagascar, a commenté cette aide financière supplémentaire en déclarant : “Le secteur du tourisme a été le plus durement touché par la pandémie à Madagascar. La reconstitution de ces fonds est donc importante, compte tenu de la gravité et de la longévité de la crise actuelle”.

Déblocage jusqu’à 160 milliards de dollars

Pour venir en aide à plus de 100 pays les plus en difficulté, la Banque mondiale prévoit de débloquer jusqu’à 160 milliards de dollars sur une période de 15 mois qui s’achèvera en juin 2021.
Ce soutien financier permettra aux pays concernés de non seulement protéger les populations pauvres et vulnérables, mais aussi de soutenir les entreprises et aussi favoriser le redressement de l’économie.

Source : Madagascar : un soutien financier de la Banque mondiale pour le tourisme

Pour la richesse de sa nature, pour ses fleurs, ses fruits et son paysage verdoyant aux nuances infinies, surtout en période de pluie, voyager dans la Grande Île est bien plus que possible toute l’année. C’est dans cette optique que l’ONTM et la CTM, en partenariat avec le programme PROCOM et le PPIC, ont eu l’initiative d’organiser des ateliers en faveur des opérateurs touristiques et des Offices Régionaux du Tourisme dans six régions pilotes de Madagascar, dans un premier temps.

L’objectif étant de faire venir des touristes à Madagascar de janvier à décembre, à travers la désaisonnalisation , et, dans le contexte sanitaire actuel, de créer de nouveaux « produits séjours » pour sécuriser les touristes durant leur voyage en leur permettant de choisir un endroit pour s’héberger et de s’adonner à des activités touristiques variées autour de leur lieu d’hébergement.

A ce jour, les ateliers ont été tenus dans cinq régions: à Nosy Be, à Diégo Suarez, à Sainte-Marie, à Tuléar, et à Fort-Dauphin. 226 opérateurs touristiques (hôteliers, restaurateurs, guides, tour-opérateurs, associations villageoises, transporteurs, etc.) ont été formés ainsi que le personnel et les membres du Conseil d’Administration respectifs de cinq Offices Régionaux du Tourisme. Le prochain atelier se tiendra à Antananarivo, en janvier 2021.

Source : Lancement des ateliers pour le projet “Désaisonnalisation” et “Produits séjours” à Madagascar

Les Français vont reprendre l’avion dès 2021, selon l’étude de la Chaire Pégase. En revanche, un certain attentisme est à craindre.

Une étude menée par des chercheurs spécialistes de l’économie aérienne de la chaire Pégase, à l’école Montpellier Business School, donne des raisons d’être -modérement- optimistes aux professionnels du tourisme, notamment de l’aérien. Selon cette recherche, effectuée auprès de 1 010 répondants, représentatifs de la population française*, les Français souhaitent voyager prochainement même si ils sont encore un peu frileux.

Au total, 61% comptent prendre l’avion au moins une fois dans les douze prochains mois, ce qui est quasi-équivalent à la part de 2019 (63%). Cependant, les Français ne devraient pas forcément se précipiter vers les aéroports, la majorité de ceux qui veulent prendre l’avion souhaitent attendre six mois ou plus avant de reprendre l’avion (55%).

« Concernant les destinations envisagées par les Français dans les 12 prochains mois, on note le retour de l’Europe comme destination principale (71%), suivie de la France métropolitaine (61%), indique le rapport. Contrairement à la période d’avant-crise, les Dom-Tom se positionnent comme la 3e destination préférée, car ces destinations apparaissent comme moins risquées, tant légalement que d’un point de vue sanitaire. »

La dernière minute

L’analyse de la chaire Pégase révèle aussi que la crise du COVID-19 a eu pour effet de raccourcir fortement les délais de réservation des billets. Depuis la fin du premier confinement, 36% des passagers aériens français déclarent avoir réservé en moyenne leur billet moins de 10 jours avant le vol (ils n’étaient que 13% à la faire en 2019).

Au cours des 5 mois qui ont suivi le premier confinement (mai à octobre 2020), seuls 20% des Français déclarent avoir pris l’avion au moins une fois. Parmi les 80% de Français qui n’ont pas pris l’avion, l’absence d’envie ou de besoin de prendre l’avion reste la raison principale (68%).

Mais contrairement à 2019, des motifs spécifiques liés au risque épidémique ou aux contraintes légales (comme la fermeture des frontières) sont clairement mis en avant. Par ailleurs, si les passagers aériens voyageant pour motif personnel demeurent majoritaires, la part des répondants qui ont déclaré voyager pour motif professionnel (exclusivement ou principalement) est de 19%, soit plus du double par rapport à la période d’avant-crise.

  • Cette étude a été réalisée par un questionnaire diffusé par le cabinet d’études Creatests/Panelabs42, sur un échantillon représentatif de la population française de 1.010 répondants, obtenu par la méthode des quotas. Interrogé entre le 12 et le 19 octobre, il respecte les proportions de la population en matière de genre, d’âge, de catégories socioprofessionnelles et de zones géographiques, indique le rapport.
Source : Étude : les Français sont prêts à reprendre l’avion, mais souvent pas avant 6 mois
Madagascar possède une biodiversité impressionnante

Situation catastrophique à Madagascar en raison de la crise sanitaire qui continue de persister dans le monde.

Les opérateurs touristiques rencontrent en ce moment de grandes difficultés et ne peuvent visiblement pas s’appuyer sur les aides de l’Etat

Désastre                                                                                                              

Un directeur d’exploitation qui continue d’y croire malgré la montagne de problèmes auxquels il faut faire face. Des employés qui, eux aussi, affichent leur solidarité envers leur dirigeant pour maintenir l’établissement debout. Le tout avec une fréquentation pratiquement inexistante  pour l’Isalo Rock Lodge, l’un des plus prestigieux hôtels que compte Ranohira, un haut lieu du tourisme à Madagascar en raison  notamment  de la présence du parc national de l’Isalo qui enregistre chaque année des milliers de  touristes étrangers.  Le quotidien vécu par Séverin Besabotsy, le directeur d’exploitation de l’Isalo Rock Lodge et son équipe, résume le désastre provoqué par les restrictions de la crise sanitaire. Ravi d’avoir la visite éclair d’un groupe de journalistes rentrant d’une mission de Toliara, l’opérateur touristique ne cache pas son désespoir face à la situation d’un tourisme qui est pratiquement mort dans cette destination pourtant très prisée par les visiteurs internationaux. Depuis le début du  confinement, son établissement n’a pratiquement pas accueilli de touristes qui sont à 90% des étrangers, notamment des Italiens. Après le déconfinement, la situation n’a pas changé, il n’y a toujours aucun touriste pour cette destination.

Braderie

Et pourtant, pour tenter de survivre, la quinzaine d’établissements hôteliers de Ranohira a opté pour une véritable braderie en réduisant de plus de moitié, leurs tarifs. C’est le cas notamment de l’Isalo Rock Lodge qui est passé de 400 000 ariary à 180 000 ariary la nuitée pour ses chambres de luxe. Mais rien n’y fait puisque les  visiteurs locaux ne se bousculent pas, alors que la fermeture des frontières qui continue ne permet pas aux touristes étrangers de venir. Le calme plat, en somme pour la destination Isalo. Et la situation n’est visiblement pas encore prête de changer. « On parle d’une reprise de la filière tourisme en juin 2021, mais le véritable retour à la normale de nos activités ne se fera probablement qu’en 2022 »,  explique Séverin Besabotsy. En attendant, lui et les autres opérateurs touristiques de la région essaient de survivre avec les moyens du bord et à grand coup de promotion. « C’est le seul moyen pour nous de survivre, et d’aider également nos employés qui, heureusement se montrent compréhensifs  face à la situation », explique le dirigeant de l’Isalo Rock Lodge qui n’a pas manqué de dénoncer l’absence d’appui efficace de la part des autorités. « Nous sommes pratiquement livrés à nous-mêmes et sommes obligés de trouver les moyens pour que nos employés puissent également survivre ». Une manière de dire que malgré l’inefficacité des  mesures prises par l’Etat,  il n’abandonnera pas. Pour le bien de  l’établissement qu’il dirige, de ses employés, du tourisme et du pays. Son pays.

Source : Tourisme : Les opérateurs hôteliers de l’Isalo en grande difficulté

Le modèle durable du Costa Rica favorise la reprise du tourisme en période de pandémie

« Poser les bases d’un tourisme durable » dans une récente interview le Ministre du tourisme, Gustavo J. Segura Sancho, a évoqué le modèle de tourisme durable pour lequel le Costa Rica est reconnu dans le monde entier et les avantages qu’il apporte pour surmonter la crise sanitaire. L’accord entre l’ICT et Fonafifo (Fonds national de financement des forêts) permettra d’obtenir des ressources pour le programme de paiement des ressources environnementales (PSA). « Le Costa Rica a opté pour un modèle de croissance limitée, sans agglomérations, où le bien-être est un mode de vie, dans lequel 94% des hébergements touristiques ont moins de 40 chambres, un pays qui concentre plus de 6% de la biodiversité mondiale et qui se caractérise également par son solide système de santé, qui prend une importance particulière dans cette situation », a déclaré le Ministre.

Le Ministre a défini le tourisme durable comme l’interaction équilibrée entre l’utilisation des ressources naturelles et culturelles du pays, l’amélioration de la qualité de vie des communautés locales et le succès économique de l’industrie.

Il a également souligné que la durabilité continue d’être au coeur des efforts touristiques du pays, tout comme la promotion du pays en tant que destination de bien-être. En même temps, il a souligné l’opportunité pour les touristes qui visitent le pays de vivre des expériences intégrales dans la nature, la gastronomie, l’aventure, le bien-être et la culture, au profit de la chaîne de valeur des différentes communautés.
« Nous avons un Plan national du tourisme 2017- 2021 qui vise à maintenir cette industrie comme moteur de l’économie costaricienne en promouvant un modèle de développement durable, innovant et inclusif. Le Costa Rica s’est engagé à mettre en oeuvre la durabilité comme modèle de développement, ce qui soulève la nécessité de résoudre les besoins actuels de la société, sans compromettre le droit des générations futures à répondre à leurs besoins. Tous ces efforts nous ont rendus dignes du prix « Champion de la Terre 2019″ décerné par

les Nations unies, dans la catégorie des politiques publiques », a déclaré le ministre costaricien du tourisme ».
Le Costa Rica encourage les touristes à compenser l’empreinte carbone générée par les vols aériens et les voyages terrestres afin de faciliter la collecte de ressources financières pour le Programme de paiement des services environnementaux (PSA), grâce à l’accord signé par l’Institut costaricien du tourisme (ICT) et le Fonds national de financement des forêts (Fonafifo).
Avec les ressources de cette initiative, la plantation d’arbres, la protection des bassins hydrographiques, la régénération naturelle, ainsi que les systèmes agroforestiers dans les exploitations agricoles et/ou les zones préalablement sélectionnées entre les deux institutions seront encouragés par le biais du programme de paiement des services environnementaux.

La Ministre de l’environnement et de l’énergie (MINAE), Andrea Meza, a salué cette initiative. « Ce programme est un moteur vert pour la relance économique durable du Costa Rica. L’arrivée de visiteurs dans le pays profite au secteur de l’écotourisme et l’argent qui provient de la compensation de ses émissions renforce la conservation des forêts et les familles qui dépendent de cette incitation. Il me semble essentiel que nous commencions à prendre des mesures pour réduire les émissions atmosphériques de nos touristes et à rechercher des avantages supplémentaires pour leur compensation » » a déclaré le ministre de l’environnement et de l’énergie.

Comment cela fonctionne ?
Les voyageurs se rendent sur ce calculateur : http://www.fonafifo.go.cr/en/calculadora.
Les émissions de CO2 varient en fonction des vols courts/long-courriers et de la cabine du voyageur (économie/affaires) – une personne voyageant pour affaires sur un vol long-courrier générera plus d’émissions de carbone qu’une autre voyageant en classe économique. Par exemple, le Costa Rica a reçu plus de 3 millions de visiteurs en 2018, générant +4,5 millions de CO2. Avec ce nouvel outil, près de 14 000 hectares de forêts pourraient être financés/reboisés.

Source : Costa Rica : Un modèle de tourisme durable

Martin Araneda et Carlos Briceño viennent d’une lointaine contrée sauvage, à des milliers de kilomètres de la France…Plus précisément de l’époustouflante région de l’Auricanie au sud du Chili, une destination nature très prisée par les amateurs de tourisme d’aventure pour son exceptionnel environnement, entouré de volcans enneigés, lacs aux eaux limpides, vertigineuses cascades, luxuriantes forêts primaires et relaxantes eaux thermales. Nul doute que ce cadre naturel unique les a indéniablement inspiré pour impulser le tourisme régénératif dans et en dehors de leurs frontières.

Après des années d’expérience d’accompagnement de projets de tourisme durable comme consultants de Camina Sostenible, ils se rendent compte que les efforts pour soutenir le tourisme durable finissent par s’essouffler dans le temps. Ils se rendent à l’évidence : l’heure est venue de repenser leurs pratiques. Ils commencent alors à travailler le concept de culture organisationnelle et d’identité d’entreprise tout en s’inspirant des principes du développement régénératif. Ce concept apparu dès 2006 dans un article de l’architecte Bill Reed du Regenesis Group intitulé “Changeant nos modèles mentaux” invite à transcender les principes du développement durable, terme devenu trop galvaudé et perçu comme une vision trop mécaniste.

Le terme de Cultures Régénératives fut ensuite approfondi par Daniel Wahl dans son livre “Designing Regenerative Cultures» dans lequel il explore la manière dont nous pouvons comprendre les crises que nous traversons et comment nous pouvons envisager notre futur, en sortant de nos schémas de pensée habituelle pour ré-organiser nos sociétés afin de protéger, conserver et valoriser les ecosystèmes qui soutiennent nos vies. Il présente des principes-clés pour les organisations et individus pour faire évoluer leur mode de pensée par une approche systémique et régénérative du fonctionnement de nos sociétés.

En décidant de l’appliquer au secteur touristique, Martin et Carlos lancent de dynamiques ateliers de formation au tourisme régénératif en s’inspirant du biomimétisme, cette démarche d’imitation de la nature qui consiste à reproduire les propriétés essentielles d’un système biologique pour apporter des améliorations concrètes au design de produits, technologies ou structures d’architecture.

L’approche novatrice de cette formation particulière repose sur un apprentissage évolutif qui s’articule autour de quatre axes principaux: la compréhension des organisations vivantes avec une analyse de leur fonctionnement en termes d’identité, de vision, de culture et de pratiques; la création d’expériences touristiques uniques fondées sur la relation avec soi-même, les autres et la nature pour faciliter le process de régénération et de transformation du voyageur; le design écologique inspiré du biomimétisme et de bonnes pratiques durables et l’art de transmettre un leadership régénératif qui permet de faire éclore la créativité et l’engagement des personnes au sein de leurs organisations pour retrouver leur identité et leur sens profond.

Suite et Source : Le tourisme de demain sera-t-il régénératif ?
  • PortAventura World devient une référence du tourisme durable en Europe.
  • Le projet de resort neutre en carbone s’inscrit dans la stratégie de développement durable de l’entreprise. La durabilité environnementale constitue l’un des piliers de son plan global de
  • L’entreprise met l’accent sur la réalisation de l’ODD 13 , mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques, en contribuant activement à un avenir durable et faible en carbone pour préserver le climat.

PortAventura World poursuit sa stratégie visant à minimiser son empreinte environnementale, lancée avec l’inauguration du premier hôtel zéro émission en 2019, et annonce l’extension de la neutralité en carbone à l’ensemble du resort, soit toutes les installations et opérations de ses parcs à thèmes, les hôtels, le centre de conventions et les bureaux. Avec cette nouvelle étape, l’entreprise compensera 100 % des émissions directes produites par ses activités, devenant ainsi le premier resort à thème neutre en carbone.

PortAventura World a mis en œuvre des actions visant à créer et à consolider un modèle de mobilité basé sur la faible consommation d’énergie et la réduction des émissions de gaz à effet de serre par kilomètre parcouru.

Engagement envers l’atténuation du changement climatique et la protection de la biodiversité
L’initiative neutralité en carbone fait partie de l’engagement de l’entreprise dans la lutte contre le changement climatique, mais ce n’est pas la seule.

L’efficience énergétique et l’orientation vers les énergies propres et renouvelables permettent au resort d’évoluer vers un nouveau modèle énergétique, conforme à ses objectifs environnementaux. En 2019, 100 % de l’électricité consommée dans le resort provenait exclusivement de sources d’énergie renouvelables sans émission de CO2.

Dans cette même optique d’atténuation du changement climatique et de décarbonisation du modèle énergétique, PortAventura World mettra en service en 2021 une installation photovoltaïque qui fournira de l’énergie propre et renouvelable au resort. Il s’agira de la plus grande installation photovoltaïque d’autoconsommation dans un resort en Europe, avec une puissance installée de 7,5 MWp. Elle produira un tiers de l’électricité consommée dans le resort. L’installation photovoltaïque permettra d’éviter l’émission de 4 000 tonnes de CO2 dans l’atmosphère par an, soit l’équivalent du CO2 qui serait absorbé par 930 000 arbres.

Dans le cadre de cette stratégie, la société s’est également engagée à éliminer progressivement le plastique à usage unique du resort, jusqu’à ce qu’il soit totalement supprimé en 2022.

En compensant son empreinte carbone, l’entreprise contribue à la protection de la biodiversité, fortement touchée par les effets des changements environnementaux.

L’équivalent économique des crédits carbone servira à protéger et à conserver l’un des plus importants couloirs de migration de notre planète. Situé sur la côte du Guatemala et d’une surface de 54 000 hectares, le projet est situé dans la zone forestière du couloir, habitat naturel de 10 % des espèces d’oiseaux connues dans le monde.

La politique de biodiversité de l’entreprise ne vise pas seulement à renforcer son engagement en faveur de la neutralité carbone. Elle comprend également différentes actions telles que l’adhésion au Pacte pour la biodiversité, promu par la Fondation Biodiversidad rattachée au ministère espagnol de l’Agriculture, de l’Alimentation et de l’Environnement ; la collaboration avec SEO/Birdlife afin de soutenir son programme de science citoyenne pour le suivi scientifique de l’avifaune en Espagne et l’entretien des plus de 200 000 mètres carrés de zones florales, arborescentes et arbustives qui forment le complexe végétal du resort.

Le projet de resort neutre en carbone s’inscrit dans la stratégie globale de responsabilité d’entreprise sur laquelle sont basées les décisions de l’entreprise afin de continuer à être une référence en matière de tourisme durable. Notre approche stratégique exige également que nous intégrions dans la gestion la réalisation des objectifs de développement durable (ODD), définis dans l’Agenda 2030, afin de continuer à générer de la valeur, explique Choni Fernández, directrice de la responsabilité sociale de PortAventura World.

PortAventura World est à mi-chemin de son plan stratégique de développement durable 2019-2021. Sur la base de ce plan, elle travaille activement pour respecter les engagements pris en particulier dans le domaine du développement durable. Elle contribue ainsi à respecter les principes du Pacte mondial des Nations unies, les objectifs de développement durable des Nations unies et le Code mondial d’éthique du tourisme de l’Organisation mondiale du tourisme.

Source : PortAventura World annonce la neutralité carbone de tout le resort

Ce matin, l’avant-première virtuelle du forum A World For Travel a rassemblé des intervenants de haut niveau. Une table-ronde dédiée au regard des jeunes sur la transformation du Tourisme a été l’occasion d’aborder la question du développement durable.

Le sujet de l’impact écologique du Tourisme a été au cœur des échanges lors de l’avant-première virtuelle du forum A World For Travel. Mike Horn, le célèbre aventurier, a notamment appelé la population à aller découvrir les contrées qui l’entourent. « Dream big, don’t dream small », a-t-il déclaré en visioconférence en s’adressant aux professionnels du Tourisme. Selon lui, il faut davantage investir dans l’économie locale. Il s’agit de voyager moins, mais de voyager mieux. Et cela passe par la réduction du Tourisme de masse.

Une idée reprise par le panel des Millennials lors d’une table-ronde sur le Tourisme de demain. « Il faut repenser le Tourisme en intégrant l’aspect écologique », a déclaré Isaure Delom, Activiste du voyage alternatif. Pour promouvoir le cyclotourisme, la jeune fille a enfourché son vélo dimanche 11 octobre pour 1790km jusqu’à Evora. Un voyage malheureusement écourté à cause du contexte sanitaire et du report du forum en mai 2021. Mais ses convictions restent, elles, bien présentes : « Il faut repenser les moyens de transport pour construire des expériences écologiques durables », a-t-elle ajouté. Avec son association portugaise Rota Vicentina, Marta Cabral veut avoir un impact positif en voyageant, pas négatif. Pour cela, les initiatives doivent être locales, mais aussi plus globales selon elle. « Innover est en effet un défi global », a complété Frédéric Lizée, spécialiste du Tourisme et Mobilisateur de jeunesse.

Le développement durable n’est pas une tendance

Comment créer un Tourisme plus durable ? En travaillant avec les territoires selon Marta Cabral. « Aujourd’hui, lorsque l’on parle de durable, on parle de local. Mais nous ne maîtrisons pas encore ce qui se passe localement dans les destinations », explique-t-elle. Autrement dit, il faut que la réorganisation vienne par le haut et non pas le bas pour créer un mouvement plus important. « Le secteur doit généraliser les offres durables jusqu’à ce que ça devienne la norme », a continué Isaure Delom. Le changement doit venir de trois entités selon Frédéric Lizée : des professionnels du Tourisme, des institutions et des clients eux-mêmes.

C’est donc un changement profond qu’il faut opérer, une réorganisation même du système en place. « Le développement durable n’est pas une tendance. Cela ne doit pas être un slogan marketing », a appuyé Marta Cabral. Qui mieux alors que la nouvelle génération pour fonder de nouvelles bases au Tourisme ? « Il faut écouter les Millennials car ce sont eux qui construiront le Tourisme de demain ». C’est pourquoi le mobilisateur de jeunesse a créé le #NewExplorerChallenge. Une initiative pour inviter les étudiants à réfléchir à l’évolution du voyage aventure durable tout en se dépassant sportivement.

Pour voir ou revoir l’évènement en ligne, vous pouvez accéder au replay ici

Source : « Il faut écouter les Millennials car ce sont eux qui construiront le Tourisme de demain »

Suite au lancement officiel du projet « Renforcement des capacités en matière de développement et de gestion du tourisme durable pour le patrimoine mondial aux Comores » le 15 octobre dernier, l’UNESCO et le Centre national de la documentation et de la recherche scientifique (CNDRS) ont organisé un premier atelier de formation du 2 au 5 novembre 2020, pour une vingtaine de participants des trois îles principales des Comores, qui a été mené en ligne par l’expert en tourisme durable Mme Dominique Verdugo, avec la participation physique des participants comoriens qui se réunissaient dans les locaux de CNDRS à Anjouan, Mohéli et Grande Comores.

Le projet, financé par le fonds-en-dépôt néerlandais à l’UNESCO, vise à renforcer les capacités nationales des principaux acteurs aux Comores, notamment l’équipe nationale chargée de préparer le dossier de candidature au patrimoine mondial de l’UNESCO pour les Sultanats historiques des Comores, à élaborer un plan de gestion du tourisme durable et une stratégie de mise en œuvre pour la promotion du secteur culturel aux Comores en utilisant la boîte à outils du tourisme durable de l’UNESCO, l’expertise et d’autres ressources du programme de tourisme durable de l’UNESCO, et à mettre en œuvre une activité de formation pour les guides touristiques locaux des Sultanats historiques des Comores.

L’atelier du 2 au 5 novembre 2020 a été introduit par Mme Wahidat Hassani, Directrice générale des Arts et de la Culture (DGAC) qui a remercié l’UNESCO et les Pays-Bas pour leur contribution à ce projet.

L’atelier a démarré avec une présentation de la cartographie des ressources culturelles préparée dans le cadre du projet de l’équipe nationale avec le cartographe comorien, M. Cheihani Said Abdallah, comme chef de file. Après une introduction au concept de tourisme durable par l’expert international Mme. Dominique Verdugo, les participants ont suivi les différents guides du tourisme durable de l’UNESCO suivi d’un travail de groupe après chaque séance.

L’équipe nationale travaillera, à la suite de ce premier atelier, sur leur plan du tourisme durable. L’UNESCO organisera ensuite un deuxième atelier pour finaliser le plan en 2021.

” Il y a une énorme possibilité de développer le tourisme durable aux Comores avec leur riche patrimoine naturel et culturel. L’UNESCO est confiante qu’au travers de ce projet, les Comores seront mieux placées pour développer et gérer le tourisme d’une façon durable dans le respect des orientations de la Convention du patrimoine mondial de l’UNESCO. ” Karalyn Monteil, Spécialiste du programme culture, Bureau régional de l’UNESCO pour l’Afrique de l’Est.

Source : Les Comores se concentrent sur la gestion du tourisme durable

Télétravailler depuis l’Île Maurice, ça vous tente ? C’est en tout cas ce qu’espère la destination, avec son nouveau visa premium, valable pour une période d’un an renouvelable.

La destination active un nouveau visa premium afin de stimuler des visiteurs à effectuer de longs séjours. « Les normes et protocoles sanitaires les plus élevés seront maintenus pour assurer la sécurité sanitaire des visiteurs ainsi que des locaux et pour faire en sorte que Maurice reste une destination sûre », rassure l’Office de tourisme du pays.

« L’Île Maurice n’est pas touchée par la pandémie et, avec ses infrastructures modernes, elle représente l’endroit idéal pour travailler à distance en toute sérénité », estime l’organisme de promotion. Sont concernés par ce nouveau visa : « les touristes habituels qui avaient prévu de prendre leur retraite et d’émigrer à Maurice avant la pandémie du Covid-19 ; les retraités ; les investisseurs et les professionnels qui souhaitent venir avec leur famille et travailler à distance depuis l’île Maurice ; et les visiteurs qui ont des enfants qui étudient à l’île Maurice ».

Une « aide essentielle » pour le tourisme local

Pour pouvoir bénéficier du visa premium, les visiteurs doivent fournir la preuve de leur projet de long séjour et doivent souscrire une assurance voyage et une assurance maladie adéquates pour la période initiale du séjour. Le lieu d’activité principal du visiteur et la source de revenu doivent être en dehors de l’île Maurice. Enfin, ils ne seront pas autorisés à entrer sur le marché du travail mauricien.

Le pays compte sur cette mesure pour apporter « une aide essentielle pour le maintien du tourisme […]. Il s’agit d’une opportunité pour les opérateurs du secteur touristique mauricien de proposer des formules innovantes pour attirer les visiteurs longues durées et les adeptes du télétravail ». En 2019, l’Île Maurice a accueilli 1 383 488 touristes étrangers (-1,1%), parmi lesquels 302 038 Français (+5,8%).

Source : L’Île Maurice veut relancer les longs séjours avec un nouveau visa