Le 19e Forum mondial du tourisme culturel à Beijing

Les 27 et 28 décembre 2018, le Forum d’investissement immobilier et hôtelier, organisé sous la direction de la Chambre de commerce générale de Chine (CGCC) et de la Chambre de commerce de l’immobilier de Chine (CRECC), s’est tenu au Renaissance Hotel de Beijing. L’événement a fait le bilan de l’année 2018 dans les domaines de l’immobilier, de l’hôtellerie, du tourisme et des industries connexes, et a exploré leurs perspectives de développement, les tendances et l’innovation nécessaire à la modernisation et la montée en gamme de ces secteurs.

Plus d’un millier de personnes, dont le vice-président de la Chambre de commerce générale de Chine Lu Yong, des économistes de renom, des experts de l’immobilier, des investisseurs dans l’hôtellerie, des dirigeants d’entreprises de tourisme culturel et des représentants de la chaîne industrielle en amont et en aval de ces secteurs, ont assisté à l’événement.

Ces leaders de l’immobilier, de l’hôtellerie et du tourisme ont échangé sur des sujets tels que la responsabilité, l’architecture de qualité, l’immobilier pour le troisième âge, les résidences locatives à long terme, le développement et le renouvellement des zones urbaines, les investissements dans des projets hôteliers et dans le tourisme culturel, puis ont analysé les nouvelles trajectoires de développement de l’immobilier dans de multiples dimensions. Les conférences de presse organisées le 27 décembre après-midi sur le 19e Forum international du tourisme culturel et sur la Foire commerciale des fournisseurs du secteur hôtelier pour l’année 2019 ont suscité un fort intérêt des participants et des médias.

La nouvelle ère du tourisme culturel

Au cours des quarante années de réforme et d’ouverture, le tourisme culturel a connu de profonds changements et représente aujourd’hui un segment important du secteur : le nombre de voyageurs internationaux et le montant de leurs dépenses ont considérablement augmenté. Le Forum global du tourisme culturel a déjà dix-huit ans de développement à son actif. Durant la conférence de presse, le porte-parole du comité d’organisation et vice-directeur de China.org.cn Li Fugen a annoncé que la 19e édition du forum et la Foire commerciale des fournisseurs du secteur hôtelier se dérouleraient du 26 au 29 mars 2019 à Sanya, sur l’île de Hainan.

Une tendance durable

Avec l’intégration progressive de la culture et du tourisme, ce segment occupe une place de plus en plus importante en tant que pilier de l’économie nationale. La grande industrie du tourisme n’avait jamais eu l’aura dont elle dispose aujourd’hui.

Yang Honghao, chercheur adjoint au Centre de données sur la culture et le tourisme et directeur adjoint du département immobilier de l’Institut de recherche sur le tourisme de Chine, a publié le Rapport sur le développement de l’hôtellerie touristique en Chine en 2018 et a souligné que ce secteur est en train de passer d’une croissance rapide à un développement de haute qualité et à davantage d’innovation. L’accent mis auparavant sur les terrains et le capital se déplace désormais vers un intérêt accru envers le personnel, la technologie et la créativité.

Source : Le 19e Forum mondial du tourisme culturel se clôture à Beijing

La ville d’Agadir aura son premier Salon du Tourisme

La ville d’Agadir accueillera les 23 et 24 mars 2019, la 1ère édition Salon international du tourisme, le STAGLOB Agadir International Tourism Expo.

Cet événement placé sous le thème : « Le Souss Massa une histoire, une culture d’hospitalité » est initié par l’Association Flamant d’Art et de Développement Socioculturel. Selon un communiqué le Salon a pour objectif « réunir et créer un climat d’affaires entre les différents professionnels de l’industrie touristique ».

Le Salon sera une occasion pour  relancer et redynamiser l’offre touristique de la région Souss Massa, c’est présenter aux professionnels cette offre à travers quatre types d’activités, clé de tout développement de secteur : le Tourisme Culturel et Confessionnel, le tourisme Durable et Responsable, le tourisme Sportif et le tourisme de Groupe et de Loisirs.

A l’occasion, M. Mohamed Es-Sagar, Délégué général du Salon, nous a déclaré que ce grand événement, le premier en genre dans la région est «une messe qui vise créer des opportunités de business et une identité propre à la ville d’Agadir et la région en tant que destination balnéaire avec un arrière-pays riche en potentialités naturelles et humaines». Il ajoute que le SITAGLOB ne vise aucunement résoudre les problèmes de secteur au niveau de la ville et de la région, mais c’est un moment de rencontre entre différents professionnels locaux de nouer des partenariats avec les représentants des différentes destinations.

Le Salon, ouvert uniquement aux professionnels, sera une opportunité pour les acteurs locaux de vendre leurs produits, de positionner la destination Agadir et la Région. Le SITAGLOB sera donc une  référence annuelle de rassemblement des acteurs nationaux et internationaux.

Ainsi, la dimension internationale du Salon cible la participation d’autres destinations de différents pays et des institutions de secteur « tourisme et voyage ». en effet, le STAGLOB offrira « la possibilité de promouvoir des échanges entre la zone MENA et l’Afrique ».

Au niveau logistique, le Salon est érigé sur 2500 m2 répartis en 60 stands  de 9 à 36 m2 réservés aux exposants et intervenants du secteur venus du Maroc et de l’étranger, à savoir les agences de voyages, les hôtels, les compagnies aériennes, les tour-opérateurs, les délégations.

 Le centre du Salon sera présenté en tant qu’espace Fast Exchange dédié aux professionnels permettant de faciliter les  rencontres d’affaires entre les différents participants. De même, une salle de conférences  permettra aux professionnels d’assister à des formations assurées par des experts du secteur touristique au sujet «des nouvelles technicités développées par l’industrie touristique nationale et internationale ».

Selon les organisateurs, le SITAGLOB vise particulièrement présenter les atouts touristiques de la Région pour mieux positionner cette destination, ville d’Agadir et Région Souss Massa, dans le marché national et international.

Source : La ville d’Agadir aura son premier Salon du Tourisme

« Le tourisme est mort à Mayotte ! » Ou comment réinventer un secteur en difficulté

Ce jeudi matin, le bureau du GemTour, association fédérant des acteurs du tourisme à Mayotte, réfléchissait à la relance d’un secteur en difficulté. Les enjeux sont énormes et les crises à répétition ont sinistré cette économie fragile.

« Aujourd’hui, le tourisme, il est mort, on avait déjà essayé de le tuer en 2011, là il va nous falloir 3 ans ». La phrase assassine est de Laurent Gaubert, gérant d’hôtel sur Petite Terre. Présent à Mayotte depuis une douzaine d’années, il a vu sa clientèle passer de « 90% de touristes à 90% de professionnels ». Pire, « on est en décembre et là, on est vide. Après les grèves on était ruinés, avec les séismes on a subi des dégâts, nos fonds de commerce ne valent plus rien, le tourisme n’existe plus ». Bien sur des aides existent mais après le mouvement social du début d’année « les aides proposées étaient des emprunts, ça veut dire qu’au lieu de couler maintenant, on coulera l’année prochaine, on n’a tiré aucune leçon de 2011 ».
Mais le mouvement social n’est pas le responsable d’une situation déjà fragile. « Un des problèmes que nous rencontrons, c’est l’accès aux gîtes » note une autre responsable du secteur. « Il y a des choses qui existent mais il faut voir comment régler ça ». Citée en exemple, la plage de Sakouli où l’accès à des bungalows tout neufs est compliqué par une route en piteux état. « Le Département a une enveloppe pour les pistes rurales, on peut leur demander ce qu’ils comptent en faire en 2019 » suggère un autre entrepreneur.
Autre souci, des professionnels avec des projets nécessitant des subventions se heurtent aux difficultés administratives, liées à la complexité des dossiers, ou à des obstacles fonciers. Unanimité des membres du GemTour pour réclamer plus de soutien des élus locaux sur ces sujets.

Laurent Gaubert estime que le tourisme est mort et qu’il faut le réinventer

Des problèmes structurels qui s’ajoutent à la réputation de l’île, qui rend peu aisé l’attrait de touristes extérieurs. « Le tourisme à Mayotte il faut le créer » estime Laurent Gaubert, désireux de ne pas s’asseoir sur ce qui n’a pas fait ses preuves. Selon lui, « le tourisme à Mayotte n’est pas bleu ni vert, on n’a pas le plus beau lagon du monde, on a un des plus beaux, parmi d’autres donc. Par contre, la musada, vous l’avez vue où ailleurs ? Le tourisme il doit être blanc. Ce que cherche le touriste, c’est la beauté des sourires, des vêtements des femmes, des champs. La première des choses qu’on doit défendre, c’est le patrimoine. Les Cocos ont des histoires à raconter, des plats à préparer. L’histoire de Mayotte est récente et ceux et celles qui l’ont fait sont encore là » plaide-t-il.

Laurent Georgeault de la chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Mayotte conseillait alors aux professionnels du tourisme d’organiser leur propre lobbying. « Ce qu’on attend du GemTour, c’est du lobbying, sur les billets d’avion par exemple, ou sur l’état de catastrophe naturelle. Pour un billet Paris-Dzaoudzi, on peut faire deux Paris-New-York, ça doit faire interroger. Sur les bateaux de croisière, on a vu qu’on n’avait pas de retombées économiques, ça doit aussi nous inciter à réfléchir. Vous devez apporter des pistes de solution ».

Hassan Mlaraha plaide pour un tourisme rural qui passerait par les agriculteurs

Parmi les pistes conciliant les besoins d’une économie touristique basée sur l’existant, ne passant pas par de grands complexes hôteliers comme il en existe déjà pléthore dans la zone, et qui évite les contraintes liées au foncier, le président du GemTour Hassan M’Laraha a son idée : « le tourisme rural, l’idée c’est une plantation où l’on apporte un plus aux agriculteurs. Le touriste habite chez l’agriculteur. Pour ce dernier, c’est un complément de revenu qui lui permet d’embaucher ou d’investir, et ça peut attirer les jeunes. Et pour le touriste, c’est la découverte de la culture mahoraise. Il n’y a pas que les plages qui attirent ». Autre avantage pour le touriste : résider à proximité des sentiers de randonnée dans un cadre typique.
Si ce projet séduit les professionnels à la prochaine assemblée générale de l’association, celle-ci tentera de s’appuyer sur « les 3000 agriculteurs recensés, c’est un carnet d’adresse énorme ». « Cela se fait déjà en Europe mais on va l’adapter à la Mahoraise » conclut le président de l’association. Si le projet prend forme, il répondrait aussi au besoin de Mayotte d’une identité touristique, de valorisation de son patrimoine et de son environnement. C’est un nouveau paradigme touristique à inventer.

Source : « Le tourisme est mort à Mayotte ! » Ou comment réinventer un secteur en difficulté

Indonésie : les catastrophes naturelles, un sérieux coup de frein pour le tourisme

Selon un article de Sciences et Avenir, la succession de catastrophes naturelles en Indonésie a engendré une chute du nombre de touristes en 2018. Une très mauvaise nouvelle au moment où le pays souhaitait doper les visites sur 10 sites grâce à des investissements étrangers.

Le 23 décembre dernier, un tsunami a provoqué d’importants dégâts et tué plus de 220 personnes sur les plages de la Sonde. En septembre dernier, un puissant séisme avait déjà frappé l’Indonésie sur l’île de Célèbes. La secousse avait été suivie d’un tsunami. En Indonésie, les catastrophes naturelles se succèdent portant un sérieux coup à l’industrie du tourisme. D’autant plus qu’il semble difficile de les prévoir.

En 2018, environ 42% des 14 millions de touristes étrangers qui se sont rendus en Indonésie sont allés à Bali, ce qui a rapporté 17 milliards de dollars. Des sites de l’archipel avaient été sélectionnés dans le cadre du projet des « Dix nouveaux Bali« , qui avait été dévoilé en 2016. Son but est de courtiser les investisseurs chinois, singapouriens et autres avec pour objectif de porter à 20 millions le nombre annuel de touristes. Sur la liste figurent Tanjung Lesung, le Temple de Borobodur, l’île paradisiaque de Belitung, celle de Lombok, le Lac Toba à Sumatra, le spectaculaire volcan Bromo, ou encore le Parc national de Komodo qui abrite les célèbres dragons. Mais le tsunami pourrait bien avoir pour conséquence de réévaluer le bien-fondé d’investir quatre milliards de dollars à Tanjung Lesung.

Et ce site n’est pas le seul sur la sellette. Lombok a été ébranlée durant l’été 2018 par un séisme qui a fait plus de 500 morts et entraîné un départ en masse des touristes. Quelques semaines plus tôt, le naufrage d’un ferry sur le lac Toba a fait près de 200 morts ou disparus. Surabaya, la deuxième ville du pays, a été le théâtre d’attentats suicide revendiqués par le groupe jihadiste Etat islamique (EI). Et fin 2017, le regain d’activité du mont Agung a eu pour conséquence de bloquer des milliers de touristes à Bali.

Le nombre de touristes en Indonésie a plongé au second semestre 2018 sous l’effet cumulé des séismes et des tsunamis. L’archipel est l’un des pays du monde les plus sujets aux catastrophes naturelles. Formé par la convergence de plaques tectoniques, l’Indonésie se trouve sur la ceinture de feu du Pacifique, une zone de forte activité sismique et volcanique.

L’initiative des « Dix nouveaux Bali » n’est peut-être pas complètement morte, mais elle impliquera que le gouvernement revoie sa copie en matière de sécurité, avertit I Ketut Ardana, responsable du bureau de Bali de l’Association indonésienne des agences de voyage. « Il doit mieux informer les habitants et les touristes pour qu’ils soient prêts à agir en cas de catastrophe” .

Source : Indonésie : les catastrophes naturelles, un sérieux coup de frein pour le tourisme

Qualité tourisme Ile de La Réunion

L’Île de La Réunion Tourisme a retenu la qualité comme l’un de ses axes stratégiques majeurs. En effet, la qualité constitue un enjeu important pour l’activité touristique de l’île de La Réunion.
La qualité est un élément fondamental du développement touristique afin de faire face à la concurrence internationale accrue. Dans le souci de conforter la qualité de l’offre touristique, l’IRT a mis en place en 1996 une démarche qualité, à destination des prestataires touristiques des différents secteurs d’activité, qui vise à :
  • offrir aux touristes un produit de standing international
  • donner à l’île de La Réunion une image positive en termes de prestations touristiques
  • améliorer le produit Réunion et renforcer son attractivité
  • mobiliser et fédérer les professionnels sur les impératifs de la qualité
  • imposer le symbole “Qualité Tourisme Île de La Réunion” comme une enseigne qualité de référence.
Le label Qualité Tourisme Île de La Réunion (QTIR) est une démarche volontaire des professionnels touristiques locaux qui s’engagent à respecter une charte basée sur l’amélioration de la qualité des services touristiques dans les secteurs de l’hébergement, de la restauration, des loisirs sportifs et culturels, des transports, des boutiques artisanales ainsi que l’accueil-information.

Au-delà de la satisfaction des touristes et de la volonté de promouvoir des établissements engagés dans une démarche qualité, l’objectif affiché est d’accroître la fréquentation touristique à l’Île de La Réunion et de fidéliser les clients.

Aujourd’hui deux cent quarante-sept adhérents sont porteurs de ce label qui avait été élaboré en 1996 et remis au goût du jour en 2013 par l’Île de la Réunion Tourisme. Les professionnels adhérents font l’objet d’évaluations régulières et sont signataires de cette charte qualité afin de donner une image positive de La Réunion et de renforcer ainsi son attractivité.

Source : Qualité tourisme Ile de La Réunion

Neutralité carbone en 2050 : La contribution du secteur touristique

Le tourisme, secteur économique-clé est également un grand émetteur de carbone, donc de réchauffement climatique. Cependant, il peut aussi paradoxalement, contribuer à la « neutralité carbone » globalement visée en 2050. Laquelle est indispensable pour la survie de l’Humanité et la préservation de la biodiversité.

Nations unies. Comme l’a indiqué Patricia Espinosa, Secrétaire exécutive de l’Organisation des Nations Unies pour le Changement climatique,  lors de la Conférence des Nations Unies sur le Changement climatique  (COP 24) : « Au niveau de base, cela est simplement une question de survie». Avant de rajouter : «Mais à un autre niveau, il s’agit de saisir les opportunités. Il s’agit de transformer les entreprises opérant dans le tourisme pour faire partie d’un changement économique mondial marqué par une croissance durable et alimenté par les énergies renouvelables. « . Cesser immédiatement et radicalement l’usage du kérosène dans le secteur de l’aviation et du carburant dans les autres secteurs est effectivement utopique, mais une transition progressive est non simplement possible, mais impérative.

Traité. Le Conseil mondial du Tourisme et des Voyages (WTTC) représentant le secteur privé mondial des voyages et du Tourisme s’est quant à lui , engagé à créer et réaliser des projets qui visent à inciter le public à voyager durablement. Dans la vraie vie et à l’échelle individuelle, voyager durablement peut signifier beaucoup de choses, parfois des plus simples, par exemple : opter pour des moyens de locomotion alternatifs, consommer moins durant les voyages, limiter les gaspillages alimentaires, opter pour l’écotourisme, les hébergements alternatifs et solidaires, etc. Tandis qu’à un niveau décisionnel, cela relève plutôt d’un cadre institutionnel à mettre en œuvre. Le WTCC et la Convention des Nations Unies pour le Changement climatique (UNCCC) se sont ainsi accordés sur un traité international qui vise à stabiliser les concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, le premier du genre qui « encourage » le secteur du Tourisme à une participation plus efficace aux objectifs mondiaux contre le changement climatique.

WTTC. Gloria Guevara, présidente et chef de la direction de WTTC explique : «Les voyages et le tourisme ont un rôle important à jouer pour le développement économique dans le monde, représentant actuellement 10,4% du PIB mondial et 1 sur 10 l’emploi, qui dépasse les secteurs comparatifs, tels que l’automobile, la fabrication de produits chimiques, les services bancaires et financiers. Compte tenu de la contribution de notre secteur au développement social et économique, il est important que les voyages et le tourisme jouent un rôle dans la recherche de la neutralité climatique, sous les auspices de l’ONU sur les changements climatiques. Nous annonçons donc aujourd’hui que nous continuerons à travailler avec l’ONU sur le changement climatique pour souligner auprès des consommateurs la contribution positive que les voyages et le tourisme peuvent apporter à la construction de la résilience au changement climatique; la mise en place d’un système d’accréditation de l’industrie; et la création d’un événement annuel sur «l’état du climat» et d’un rapport d’évaluation, de suivi et de partage des progrès accomplis vers la neutralité climatique. En tant que secteur mondial majeur, les voyages et le tourisme sont prêts à jouer leur rôle dans cet avenir radieux.  »

Le contexte insulaire. Concentrant nombre d’attractions touristiques majeures, les pays insulaires subissent plus de pressions anthropiques dues au tourisme que les pays continentaux. Les conséquences sur la biodiversité marine sont graves, Madagascar est autant concerné par cela que les Maldives ou les petites îles du PacifiqueH.E. Inia Seruiratu, ministre fidjienne de la Défense et de la Sécurité nationale raconte : «Nous subissons déjà les effets du changement climatique à Fidji et dans le reste de nos pays insulaires du Pacifique ; le secteur du tourisme est une source de revenus majeure pour notre pays. Malheureusement, les attraits qui animent ce secteur – nos récifs, nos plages de sable, nos mers claires et la biodiversité de la forêt – sont menacés par les effets du changement climatique. Un financement innovant permettant au secteur des voyages et du tourisme d’aider nos petites économies insulaires à faire face à ces menaces est nécessaire, et je suis très encouragé par le fait que le secteur est désireux de participer à de telles initiatives, et de renforcer les partenariats public-privé dans la lutte contre le changement climatique.  »

Source : Neutralité carbone en 2050 : La contribution du secteur touristique

Salon Mondial du tourisme à Paris du 14 au 17 mars 2018

Des espaces thématiques réuniront les acteurs français et étrangers sur différents secteurs touristiques : croisières, oenotourisme & gastronomie, tourisme de mémoire et d’histoire, tourisme & handicap, tourisme durable.

Des espaces de conseils par des spécialistes du voyage :


Votre voyage sur mesure pour bénéficier des conseils d’un spécialiste de l’évasion pour organiser son voyage

Les Conseils Pratiques : de multiples astuces sur le voyage, l’organisation, les spots à découvrir…

Le Coin des Blogueurs réunissant des blogueurs

3 espaces de bonnes affaires pour des croisières, séjours en France ou à l’étranger

Un espace dédié à la formation aux métiers du tourisme avec la FFTST – Fédération Française des Techniciens et Scientifiques du tourisme, réunissant des écoles de formation et des offres de stages ou d’emploi émanant des exposants du salon.

Des espaces d’animations : 
La Grande Scène avec un programme quotidien de présentation de destination, de jeux, de musique et de danse.

L’espace enfants pour un moment de détente à partager avec ses têtes blondes

 

INFORMATIONS PRATIQUES
Du jeudi 14 au dimanche 17 mars 2019
10h à 19h sans interruption – fermeture à 18h le dimanche 17 mars 2019
Tarifs : 12 € par personne, gratuit pour les moins de 12 ans
Prévente à 10 € par personne sur le site internet du salon
Un billet donne accès aux deux événements
Paris Expo Porte de Versailles – Pavillon 4

www.salons-du-tourisme.com/Paris

Source : Salon Mondial du tourisme à Paris du 14 au 17 mars 2018

Pour réduire le nombre de touristes, le Taj Mahal augmente encore ses prix

La mesure est mise en œuvre pour protéger le monument le plus visité d’Inde, menacé par l’afflux de touristes et la pollution.

Le Taj Mahal prend de nouvelles mesures pour limiter le nombre de touristes et réduire les dégâts que leur afflux occasionne sur le premier monument touristique d’Inde. Ainsi, les visiteurs étrangers paieront désormais 19 dollars (environ 16,5 euros) – contre 16 dollars auparavant (14 euros). Pour les touristes indiens, qui constituent la majorité de ses 10 000 à 15 000 visiteurs quotidiens, les autorités du pays ont décidé de multiplier le prix d’entrée par cinq, passant ainsi de 50 roupies (0,70 dollar) à 250 roupies.  « Nous voulons que les gens payent plus afin de limiter la fréquentation », a expliqué à l’AFP un membre du Service Archéologique d’Inde, l’agence gouvernementale responsable de l’entretien du site, qui avait attiré près de 6,5 millions de personnes en 2016. « Cela va réduire le nombre de visiteurs du mausolée d’au moins 15 à 20% et générer les revenus nécessaires à sa conservation ».

Menacé de démolition

Le gouvernement indien avait déjà décidé il y a quelques mois de restreindre le nombre de touristes à 40 000 par jour au maximum. Auparavant, jusqu’à 70 000 personnes pouvaient visiter le site chaque jour durant les week-ends. Selon les experts, l’immense flot de visiteurs est à l’origine de dommages irréversibles pour le sol en marbre, les murs et les fondations du palais. Les autorités luttent pour stopper le jaunissement du marbre blanc, et ce alors que la pollution ne cesse d’augmenter à Agra. Des excréments d’insectes venus de la rivière voisine, comptant parmi les plus polluées d’Inde, sont aussi à l’origine de graves dégâts. Les dégâts sont tels qu’en juillet, la Cour Suprême d’Inde avait menacé de fermer, voire de démolir, le monument devant l’incapacité du gouvernement à le protéger des dégradations. Elle avait alors demandé aux autorités indiennes de consulter des experts internationaux afin d’accélérer les efforts de conservation.

Source : Pour réduire le nombre de touristes, le Taj Mahal augmente encore ses prix

Tourisme : la Chine pourrait détrôner la France d’ici 2030

C’est un titre très envié… que la Chine pourrait bien s’attribuer. D’après le cabinet d’études Euromonitor, la Chine devrait en effet devenir le pays le plus visité au monde à l’horizon 2030, soufflant ainsi sa place à l’Hexagone.

Tour Eiffel ou Grande Muraille ? Euromonitor a tranché. D’ici 2030, c’est bel et bien la Chine qui pourrait devenir la première destination touristique mondiale, délogeant ainsi l’Hexagone de la première marche du podium, selon son rapport “Megatrends Shaping the Future of Travel”. Le tourisme chinois devrait en effet être boosté par la croissance de la classe moyenne en Asie, qui tire le marché du voyage, conjugué à l’assouplissement progressifs des restrictions en matière de visas, facilitant les voyages (80% des arrivants en Asie provenant également de cette région). La forte progression du marché domestique devrait également porter le développement du tourisme chinois. D’après Wouter Geerts, analyste chez Euromonitor, les événements sportifs à venir dans les prochaines années, avec les jeux Olympiques d’été de Tokyo en 2020, et ceux de d’hiver à Pékin, en 2022, vont eux aussi renforcer l’attractivité de la destination et accélérer le développement de son tourisme.

La Chine va doubler le nombre d’aéroports

“Le tourisme est un des piliers de l’économie chinoise et beaucoup d’investissements ont été faits pour améliorer les infrastructures et les standards, souligne Euromonitor. Parallèlement, la Chine deviendra aussi le premier marché émetteur, largement devant les Etats-Unis et l’Allemagne.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le pays s’y prépare : d’après des informations relayées mardi dans la presse chinoise, le pays a l’intention de doubler le nombre de ses aéroports d’ici 2035, date à laquelle il sera devenu le premier marché mondial du transport aérien. La Chine en construirait actuellement 216, en plus des 234 qui existent déjà. L’année dernière, les aéroports chinois ont enregistré 552 millions de voyages, nombre qui devrait atteindre 720 millions à l’horizon 2020. Une croissance qui rend urgent le développement de nouvelles infrastructures. « Le service s’est amélioré mais les aéroports aujourd’hui sont loin de convenir et sont répartis inégalement dans le pays », a souligné le directeur du développement et de la prévision de l’Administration de l’aviation civile chinoise.

Euromonitor

Source : Tourisme : la Chine pourrait détrôner la France d’ici 2030

Monaco pousse en 2019 son label « Green is the New Glam » pour un tourisme responsable

La Direction du Tourisme la Principauté veut, via ce message, affirmer un positionnement de Destination de Tourisme de Luxe Responsable avec une série de clips d’informations diffusés via les réseaux sociaux.

Si le luxe est le « la » de la stratégie communication de la Principauté, le gouvernement engage aussi une politique mettant le développement durable au cœur des préoccupations.

La prise de conscience en faveur de la préservation de la planète a eu une incidence sur les habitudes de dépenses dans l’hôtellerie de luxe, mais également sur ce que recherchent les clients.

La campagne lancée par la Direction du Tourisme afin d’illustrer sa nouvelle orientation, se compose d’une série de 6 clips vidéo, réalisés par l’Agence Subliminal Pictures, diffusée principalement sur les réseaux sociaux.

Une seconde campagne est prévue pour 2019. Il s’agit d’illustrer via des exemples concrets comment Monaco dans de nombreux domaines a mis en place progressivement une série d’initiatives et de réalisations pour développer une Principauté ou le mot « green » n’est pas qu’un slogan.

Source : Monaco pousse en 2019 son label « Green is the New Glam » pour un tourisme responsable