8 milliards d’ariary de l’AFD pour le développement de l’INTH

L’Agence Française de Développement (AFD) et l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) ont procédé ce 3 juillet à la signature d’une Convention de Financement portant sur le développement de l’Institut National du Tourisme et de l’Hôtellerie (INTH), sur une durée de cinq ans.

Ce Projet financé par la République Française via l’AFD, à hauteur de 2 millions d’euros (8 milliards d’ariary), prévoit la modernisation de l’offre de formation de l’INTH dans les métiers du tourisme, de l’hôtellerie et la restauration, et une meilleure adéquation de celle-ci avec les besoins des professionnels du secteur, en lien avec la nouvelle stratégie nationale de développement des compétences (SNDC-THR) établi par le Ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, pour la période 2015 – 2020.

Cette stratégie confère à l’INTH un rôle de référence en matière d’amélioration des compétences dans le secteur Tourisme Hôtellerie Restauration (THR). Aussi, elle entend consolider l’INTH pour qu’il puisse assurer, en plus de ses activités de formation actuelles, la formation pédagogique initiale des enseignants, des formateurs, des maîtres d’apprentissages et la certification.

L’INTH assurera également la formation continue du personnel des établissements de formation, la formation continue des employeurs et travailleurs en exercice et la formation initiale par voie d’apprentissage.

Des travaux de réhabilitation, extension et aménagement des locaux, le renforcement en équipements et des appuis techniques et renforcements de capacité sont ainsi prévus dans le cadre de ce projet. Partenaire de longue date de l’AFD (programme PRCC – Programme pour le Renforcement des Capacités Commerciales), l’ONTM assurera la gestion du projet à travers la mise en place d’une Unité de Gestion du Projet (UGP).

Des besoins accrus en personnel qualifié, aux compétences très pointues, sont actuellement ressentis au sein du secteur touristique, pour être à même de répondre aux demandes de touristes de plus en plus exigeants. En tant qu’organisme en charge de la promotion du tourisme à Madagascar, ce projet est d’intérêt pour l’ONTM dans la mesure où l’appui à la formation dans le secteur du tourisme et de l’hôtellerie conduira inéluctablement à l’amélioration de la qualité de service dans le tourisme à Madagascar, ce qui facilitera les actions de promotion en renvoyant une image positive de la destination.

Source : 8 milliards d’ariary de l’AFD pour le développement de l’INTH

A Madagascar, ADEMA prévoit de créer 4 nouveaux hubs aériens

Gestionnaire de 10 principaux aéroports à Madagascar et de 44 aérodromes secondaires, la société ADEMA entend miser sur la modernisation de ses infrastructures pour apporter ses contributions dans le développement de la Grande île, par le biais du tourisme. Aussi la création de 4 hubs à visées nationales et internationales pour faciliter l’accès des touristes aux différentes zones touristiques, est en vue.

Concrètement, ADEMA projette de bâtir ces hubs à Toamasina, Andrakaka Diégo Suarez, Mahajanga et Tuléar. D’après le Directeur Général de l’ADEMA, ce seront autant de tremplins de choix pour les vols domestiques , régionaux et internationaux. Ils éviteront aux touristes de passer obligatoirement par Antananarivo ou Nosy-Be pour atteindre les autres touristiques.

Le master plan pour celui de Toamasina a déjà été défini, a-t-on appris. La première phase des travaux consistent à la rénovation de l’aérogare et au renforcement de la piste d’atterrissage pour qu’elle puisse accueillir des gros porteurs. Un grand projet qui sera le fer de lance et l’interconnexion avec de grands projets en cours dans cette partie de l’île, entre autres l’extension du Port et la construction d’une autoroute reliant la RN2 et le Port. Un appel à projets est déjà lancé et sera à l’ordre du jour du Forum des investisseurs qui se déroulera à Antananarivo les 17 et 18 septembre 2019. Quant aux trois autres hubs, l’on apprend que les master plans seront terminés prochainement.

Après la construction du nouvel aéroport international d’Antananarivo géré par Ravinala Airports, ces grands projets d’aménagement des autres aéroports de la destination Madagascar garantiront également la connectivité aérienne domestique, gage de l’atteinte de l’objectif de 500 000 touristes d’ici 2023 fixé par l’Etat malgache.

Source : A Madagascar, ADEMA prévoit de créer 4 nouveaux hubs aériens

Le tourisme végane, une nouvelle flèche à l’arc du tourisme durable ?

Croisières, voyages organisés, locations d’appartements et autres city-trips vegan sont en train d’éclore çà et là à travers le monde. Comme une nouvelle branche poussée du tronc du tourisme durable, le tourisme végane répond à une demande croissante. Au-delà de l’esprit de voyage responsable qu’il incarne, il permet d’être certain pour les véganes de ne pas avoir à batailler pour trouver à manger, et de ne pas être jugé, questionné ou moqué durant un voyage où les autres participants aspirent aux mêmes idéaux… Alors, nouvelle tendance commerciale ou réponse logique à un mouvement international qui ne cesse de croître ?

Kit de survie du bon végane dans un monde d’omnis

Parfois moqués, souvent mal compris, les véganes (et végétariens) n’osent parfois même plus s’assumer comme tels tant leur image est souvent caricaturée et leur combat déformé ! Faute à un effet de mode qui dépasse souvent le message initial et fait passer les véganes au mieux pour des défenseurs-des-animaux-hippies-mangeurs-de-graines, au pire pour des bobos-écolos-dédaigneux. Alors que la cause défendue est, elle, difficile à ridiculiser : toute personne dotée d’un minimum de conscience morale souhaite voir disparaître la souffrance animale…
Mais trêve de plaisanteries et de chouinages.

Le fait est que, concrètement, il n’est pas toujours facile de manger végane quand on est loin de chez soi, ou alors c’est vite tristoune (surtout en mode pique-nique, où il faut souvent se contenter de pain, quelques crudités, un avocat pour les plus chanceux… et une pomme!)
Même si les véganes sont souvent forgés face à ce genre de situation, l’idée de créer des circuits et autres voyages adaptés paraît vite moins saugrenue.
D’autant que ceux-ci suivent naturellement la voie du tourisme durable et responsable, puisque qui dit véganisme dit, dans 99% des cas, respect de l’environnement et de la nature. On peut en effet devenir végane davantage par souci de l’environnement que par amour des animaux, même si les deux sont généralement liés – juste histoire de rappeler quelques chiffres : l’élevage engendre à l’échelle mondiale environ 14% des émissions de CO2 (plus que les transports), et produire un kilo de bœuf demande 15.000 litres d’eau.

Voyager végane sous-entend donc naturellement voyager plus léger, plus consciencieux, plus repectueux. Au-delà de la question de l’alimentation, on tend naturellement vers un tourisme localisé, qui interroge sur notre façon de consommer, de nous déplacer, sur nos rapports aux autres et sur toutes les alternatives qui existent aujourd’hui pour essayer de rendre ses faits et gestes un peu plus responsables.

Une offre touristique en émergence, mais déjà diversifiée

Depuis quelques années, les “végageurs” (contraction de “végane” et “voyageur” qui semble avoir été choisie pour désigner ces nouveaux globe-trotters) ont pris les devants en proposant souvent eux-mêmes d’aider les autres à voy

ager végane. Sont nés de ces envies des sites collaboratifs tels que vegantravel, sorte de communauté de voyageurs qui font profiter aux autres de leurs expériences (notamment à travers des blogs), proposent des rencontres ou des facilités de logement, ou encore deviennent des guides d’un jour.Ancré partout dans le monde, ce site permet à quelqu’un qui prépare son voyage d’entrer en contact avec des personnes qui sont prêtes à les rencontrer et à leur permettre une fois sur place de facilement voyager végane.

Chez nos voisins allemands, le réseau Veggie Hotels rassemble actuellement plus de 500 établissements (gîtes, chambres d’hôtes…) qui garantissent à leur visiteur une offre de restauration végétarienne au minimum.


Un peu plus loin, en Norvège, le croisiériste Hurtigruten propose depuis 2017 une offre de repas véganes au sein des navires qui longent les côtes norvégiennes, au départ de Bergen.

Par chez nous, l’offre commence également à naître, par exemple à travers la start-up Veganfoodtours, qui propose des parcours dans plusieurs grandes villes de France (Paris, Lyon, Bordeaux) axés aussi bien sur la gastronomie que l’artisanat ou la culture. Ces city-trips sont accompagnés par des guides qui mènent les participants dans des lieux célèbres mais aussi méconnus du grand public, et proposent des haltes dans des salons de thé ou restaurants véganes. L’offre de ne fait que commencer et la créatrice de Veganfoodtours, Alice Barousse, espère pouvoir bientôt élargir ses services à d’autres villes de France.

La demande est donc bien là : ne reste plus à l’offre qu’à s’élargir, se structurer, et bien saisir les enjeux du véganisme et du tourisme durable qui ont, par essence, tout pour être liés.

Source : Le tourisme végane, une nouvelle flèche à l’arc du tourisme durable ?

Première étude internationale sur les attentes des étudiants en hôtellerie et restauration

A l’initiative du groupe Vatel Bordeaux, une étude réalisée auprès de plus de 3000 étudiants dans le monde vient de révéler les attentes et les aspirations des futurs professionnels de l’hôtellerie et de la restauration. Si ses conclusions révèlent un enthousiasme des jeunes à entrer dans le métier, avec optimisme et ambition, la part du durable, à présent bien ancrée dans les consciences et les déclarations d’intention, ne reste toutefois pas une priorité absolue, puisqu’elle arrive bien derrière la satisfaction client, le besoin d’engranger des bénéfices mais aussi l’idée de faire mieux que ses concurrents et l’envie de grandir….

Une étude internationale mais pas exhaustive

Si l’étude commanditée par le groupe Vatel a été menée bien au-delà du réseau de ses étudiants (9 000 étudiants dans le monde !), sur un panel de 96 pays, il faut toutefois relativiser certains de ses résultats puisque sur 3116 réponses exactement, 1505 ont été données par des étudiants français, 610 par des étudiants asiatiques alors que certains pays comme l’Amérique sont sous-représentés (137 réponses dont aucun répondant pour le Brésil par exemple). Toutefois, il ne faut pas enlever à cette première le mérite d’exister, et de donner non seulement de précieuses indications sur ce qui anime les étudiants en hôtelleries d’aujourd’hui, mais aussi de souligner parfois des différences culturelles d’un continent voire d’un pays à l’autre qui montrent par exemple que les Chinois sont ceux qui croient le plus à l’innovation voire à la robotisation du métier mais aussi au durable…. quand les Français sont souvent plus mesurés, voir timorés sur certains sujets, tels celui de l’entrepreneuriat personnel.

Une jeunesse ambitieuse

Sans revenir en détails sur les 32 questions posées visant à appréhender la vision des étudiants quant à leur carrière à la sortie des études, puis trois années après avoir commencé à travailler, revenons sur quelques enseignements intéressants. Déjà, les étudiants se révèlent ambitieux. Beaucoup se projettent facilement directeur général ou souhaitent obtenir rapidement des responsabilités dans l’entreprise, qu’il s’agisse de groupes hôteliers ou d’hôtels indépendants et ce, dès le commencement de leur étude, même si le réalisme reprend peu à peu le dessus avec la prise de conscience qu’il va falloir faire ses preuves. Autre constat, les métiers de l’évènementiel et de la communication sont ceux qui attirent le plus, quand l’opérationnel (pourtant 63% des premiers jobs) est moins tendance. En outre, beaucoup rêvent de voyage et d’expériences outre-mer, avec une attirance particulière pour les USA (36%), la France (27%), le Canada (19%), l’Australie (19%) et le Royaume Uni (13%), des souhaits plus ou moins réalisables…

Quelques autres enseignements à méditer

Autre constat intéressant, on aurait pu croire que la rémunération est le premier moteur pour choisir un employeur or l’étude révèle que c’est avant tout les rapports humains (l’ambiance) et les perspectives d’évolution qui priment. Dans l’ensemble, les étudiants ont toutefois une bonne opinion sur le monde de l’’hôtellerie et de restauration (à 79%) et pensent que travailler dans un groupe apporte des avantages, permet de s’expatrier et d’acquérir de bonnes expériences. Et si on leur demande s’ils préfèrent travailler dans un grand groupe ou plutôt dans un établissement indépendant, ils ne montrent pas de préférences marquées. Enfin, il est intéressant de constater qu’à la question portant sur la notoriété des groupes d’hôtellerie et de restauration, Marriott (62,6%) arrive en tête  devant Accor (60,2%) et Hilton (39%) pour l’ensemble des répondants quand dans le détail, les Français plébiscitent Accor à 80,7% et les autres nationalités Marriott à 67,8%, Accor passant alors à la troisième place (39,8%) derrière Hilton (40,4%). Quant à la restauration, MacDo est le premier cité quant à la restauration rapide (45,6%), le groupe Bertrand quant à la restauration à table (mais dû principalement aux réponses des étudiants français) et Bocuse, le « Chef des Chefs », est cité 157 fois, tant en France que dans les autres pays, une réelle reconnaissance internationale.

Encore du travail pour le durable, le local et le bio

Et le durable dans tout cela ? L’un des derniers focus lui était consacré, visant à interroger les étudiants sur divers scénarios liés au développement durable dans les années futures. Le premier s’interrogeait sur les équipements et ustensiles des hôtels et restaurants et se demandait s’ils seraient tous recyclables dans le futur (à hauteur de + 25 ans). 36% de l’ensemble des étudiants interrogés en sont convaincus et 37% plutôt d’accord (73% en tout). Le deuxième portait sur l’autosuffisance des hôtels et restaurants en énergie, là aussi, les trois quart des étudiants y croient. Troisième point, les approvisionnements seront-ils issus du local dans le futur ? A peu près les tiers des étudiants le pensent. Enfin, dernier scénario, concernant la nourriture et les boissons bios à terme,  qui compte 59% de convaincus (tout à fait ou plutôt), ce qui semble relativement faible dans une projection aussi lointaine. Un résultat peut être aussi lié à la place encore trop peu importante du bio dans les grandes enseignes. A noter, d’après l’étude, les Chinois sont ceux qui croient le plus au durable, avec des résultats entre 7 et 20 points supérieurs à la moyenne, contrairement aux Français, plus dubitatifs…..

En guise de conclusion, nous avons interrogé Régis Glorieux, fondateur et directeur de Vatel Bordeaux, qui présentait cette étude au Marriott Champs-Elysées le 18 juin dernier, sur l’opportunité d’aider à mieux informer les étudiants en ajoutant cours et modules sur le développement durables puisqu’il faut encore et toujours convaincre et que l’étude montre que ce n’est pas encore une priorité première. La réponse s’est plutôt concentrée sur l’action des hôteliers, également importante bien sûr (nos nombreux articles en témoignent), avec le groupe Vatel pour exemple qui a lancé la RSEE (Responsabilité Social et Educative) et labellisé son nouveau campus Ecolabel européen, façon il est vrai d’interpeller les étudiants. Mr Glorieux a également précisé qu’il croyait au développement durable,  bien sûr, mais sous la contrainte des clients. Et c’est indéniable, dans l’hôtellerie et la restauration, si les choses bougent de plus en plus, le client reste roi…

Source : Première étude internationale sur les attentes des étudiants en hôtellerie et restauration

BNI Madagascar : Un levier de croissance pour les entreprises du secteur tourisme

BNI Madagascar

BNI Madagascar a confirmé son statut de « levier de croissance pour les entreprises du secteur tourisme ». C’était hier, au cours d’une conférence donnée dans le cadre de la participation de la banque à la Foire Internationale du Tourisme (ITM), au CCI Ivato. Une occasion  de rappeler  aux investisseurs, aux professionnels et aux visiteurs, l’ampleur de sa démarche en faveur de cette filière en pleine expansion.

Les conférenciers de la BNI Madagascar ont ainsi présenté à l’assistance le maillage territorial de son réseau d’agence, et les solutions de financement qu’elle propose. On peut notamment citer le financement de l’exploitation, qui se traduit par des crédits à court terme permettant à la banque d’apporter à l’entreprise la trésorerie nécessaire afin de financer son  cycle d’exploitation ; ou une garantie afin d’exercer normalement son métier. Il y a également le financement des investissements, sous forme de prêts amortissables, ou crédit-bail, de BNI Madagascar, pour accompagner l’entreprise dans son programme de développement afin de lui permettre  de financer son projet d’acquisition et/ou rétablir un bon équilibre financier. BNI Madagascar présente également à l’ITM  des services innovants pour révolutionner les pratiques bancaires et satisfaire toutes les catégories de clientèle, en sa qualité de banque universelle. Du site transactionnel BNI-NETqui offre un panel de services fonctionnels accessibles 7j/7 et 24h/24 via internet, à la plateforme e-commerce qui sera prochainement opérationnelle, en passant par la nouvelle marque KRED,  la deuxième marque de BNI Madagascar, dédiée aux TPE et PME semi-formelles et informelles, et la Plateforme intégrée PME.

Source : BNI Madagascar : Un levier de croissance pour les entreprises du secteur tourisme

Salon ITM 2019 : 630 rendez-vous entre les professionnels malgaches et étrangers organisés

La 8e édition du salon ITM (International Tourism Fair-Madagascar), qui s’est tenue, quatre jours durant, au Centre de Conférences Internationales à Ivato, a été un franc succès.

« Notre objectif a été atteint », a exprimé  Boda Narijao, le PCA de l’Office National  du Tourisme de Madagascar (ONTM), lors de la clôture de cette manifestation d’envergure internationale, hier. En effet, « plus de 14 500 visiteurs ont arpenté les Allées des cinq villages du salon répartis sur un espace d’exposition de 30 000m² contre 15 000m² lors de la dernière édition. On enregistre ainsi une hausse de l’ordre de 25% comparée à l’édition précédente. En outre, près de 300 participants y ont exposé  , soit une hausse de 21% », a-t-il rajouté.

Eductours. Dans la foulée, une soixantaine d’Agences de Voyages et de Tours opérateurs issue  de nos principaux marchés émetteurs, ont répondu à l’invitation de l’ONTM pour participer aux éductours organisés dans de nombreux sites touristiques de l’île. On peut citer, entre autres, le Nord à Diégo- Suarez, l’Isalo jusqu’à Anakao, Fort-Dauphin, Sainte-Marie, Morondava et Nosy-Be. Ils ont par la suite participé aux journées B2B qui se sont déroulées pendant deux jours dans le salon. C’était également un franc succès. En effet, « on a enregistré 630 rendez-vous sur les 342 programmés, avec en moyenne 15 rencontres pour chaque opérateur national.  L’objectif a été donc largement atteint, que ce soit pour les professionnels étrangers que pour leurs homologues malgaches », a enchaîné le PCA de l’ONTM. Et lui de rajouter que les nationaux commencent également à s’intéresser au tourisme local.  Les exposants ont d’ailleurs présenté de nombreuses offres touristiques promotionnelles dans le cadre de ce salon.

Promoteurs de projets. Par ailleurs, plus de 50 conférences ont été organisées. C’était une occasion pour les acteurs du tourisme d’en savoir un peu plus sur les mécanismes de financements existants, les investissements, les opportunités d’affaires sur les marchés émetteurs européens et les métiers prioritaires dans ce secteur. Et parmi les nouveautés pour cette 8e édition du salon ITM, « une cinquantaine de promoteurs de projets dans le secteur du tourisme ont été mis en relation avec des investisseurs, sans compter l’organisation d’une plateforme sur l’énergie par des ministères concernés. C’est une grande première », d’après toujours les explications de Boda Narijao. De son côté, le directeur général du Tourisme, Rakotonirina Yves, a soulevé qu’il y eu une très bonne cohérence entre le ministère de tutelle et l’ONTM dans l’organisation de ce salon. « Ce qui a contribué à sa réussite. Par ailleurs, la sécurité au niveau des sites touristiques s’est améliorée grâce aux mesures prises par l’Etat », a-t-il conclu.

Source : Salon ITM 2019 : 630 rendez-vous entre les professionnels malgaches et étrangers organisés

Coopération et complémentarité, clés d’un tourisme durable dans le continent

La coopération et la complémentarité entre les pays africains est “la clé” de la promotion d’un tourisme durable dans le continent, a indiqué récemment à Londres, l’ambassadeur du Maroc au Royaume-Uni, Abdesslam Aboudrar.

Intervenant lors d’un panel sur “La promotion du tourisme en Afrique”, dans le cadre de l’exposition WISH Africa organisée les 8 et 9 juin dans la capitale britannique, M. Aboudrar a souligné que chacun des pays africains regorge de richesses, de capital et de patrimoine à mettre en avant, faisant savoir que “la coopération et la complémentarité, entre les pays africains est la clé pour la promotion d’un tourisme durable”.

Interrogé à cette occasion sur “le secret de l’affluence croissante des touristes au Maroc”, M. Aboudrar a souligné que le Royaume, “bien qu’il ne dispose pas de ressources pétrolières, a capitalisé sur ses ressources naturelles, pour devenir l’une des meilleures destinations dans le monde”, rapporte la MAP.

Il a rappelé, à cet effet, que la promotion du tourisme marocain remonte aux années soixante dans le but de valoriser le capital matériel et humain dont regorge le Maroc, à savoir : ses surfaces maritimes ouvertes à la fois sur la Méditerranée et l’océan Atlantique, sa richesse forestière, la beauté de sa nature et son Sahara, le patrimoine architectural et culturel de ses villes impériales et ses anciennes médinas outre “la culture de son peuple connu par son hospitalité, son ouverture et sa générosité”.

Ces efforts, a expliqué M. Aboudrar, ont été couronnés par le lancement de la Vision 2020 qui ambitionne de faire du tourisme l’un des moteurs du développement économique, culturel et social au Maroc afin de faire du Royaume une des 20 plus importantes destinations mondiales à l’horizon 2020, qui s’impose comme une référence, en matière de développement durable dans la région méditerranéenne.

Cette vision a aussi pour but d’étudier “les besoins et les aspirations des visiteurs en vue de leur offrir une expérience mémorable qu’ils peuvent recommander à leur retour”, a-t-il ajouté, faisant savoir que plus de 12 millions de touristes ont visité le Maroc l’année dernière, dont 400.000 proviennent d’Afrique subsaharienne.

Le Maroc, a-t-il poursuivi, fort de son rôle de trait d’union entre l’Afrique, l’Europe et le Moyen-Orient, a placé les pays africains et subsahariens au centre de ses préoccupations, précisant que la compagnie marocaine “Royal Air Maroc” dessert de nombreux pays africains, en plus de connexions fréquentes avec l’Union européenne, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.

Organisée au palais d’expositions Olympia à Londres, avec le soutien de l’UNESCO, l’édition 2019 de WISH Africa, explore l’Afrique en six différents secteurs, à savoir l’art et design, la mode, l’immobilier et l’architecture, le tourisme et les voyages, la cuisine, et la technologie.
Cet événement propose plusieurs panels présentant une culture africaine mondialisée et moderne ainsi que des tables rondes portant sur “La mode : l’Afrique, source d’inspiration”, “Le marché technologique africain”, “Immobilier et architecture”, “Investir dans l’art africain” et “La modernisation de la cuisine africaine”.

Cette édition mis l’accent cette année sur quatre pays à savoir le Maroc (Afrique du nord), le Kenya (Afrique de l’est), le Nigeria (Afrique de l’ouest) et l’Afrique du Sud.
Parmi les personnalités marocaines présentes à cet événement figurent Zeina Souiri, fondatrice de la marque Zey Fashion Probitex, Hicham Lahlou, fondateur d’Africa Design days, et membre du conseil d’administration de la World Design Organization pour la période 2017-2019 en charge de l’Afrique, Touria El Glaoui cofondatrice de la “1: 54 Contemporary African Art”, première foire d’art contemporain qui se tient chaque année à Londres, New York et Marrakech, et Charaf El Mansouri de Sunny Side up travels.
WISH Africa est une entreprise sociale sous forme d’une plateforme médiatique et de marketing axée sur la culture, le commerce et le développement en Afrique. Sa mission est de promouvoir une image plus positive du continent et des Africains, afin d’améliorer la compréhension culturelle et de générer un commerce intra-africain et intercontinental.

Source : Coopération et complémentarité, clés d’un tourisme durable dans le continent

Le salon ITM a enregistré plus de 14 500 visiteurs en quatre jours

Venus pour trouver des idées de vacances, (re) découvrir la Grande île, les visiteurs ont répondu présents à la 8 édition du Salon International Tourism Fair Madagascar, qui se tenait du 13 au 16 juin 2019, au Centre de Conférences Internationales Ivato.

Plus de 14 500 visiteurs ont arpenté les Allées des 5 Villages du Salon répartis sur 30 000 m² (vs 15 000 m²) d’espace d’exposition ayant abrité les 300 exposants. Présentant une offre nationale, régionale et internationale, ITM 2019 permettait aux professionnels d’aller à la rencontre de leur public, leurs nouveaux produits touristiques et nouer des opportunités d’affaires avec les voyagistes étrangers.

Une soixantaine d’Agences de Voyages et de Tours opérateurs issus de nos principaux marchés émetteurs ont répondu à l’invitation de l’ONTM pour participer aux eductours organisés dans le Nord à Diego Suarez (France), Isalo – Anakao (France – Allemagne), Fort-Dauphin (Allemagne), Sainte-Marie (France), Morondava (Chine-Indonésie) et Nosy-Be (UK).

Ils ont par la suite participé aux journées B2B qui se sont déroulées sur deux jours et qui ont été un franc succès. 630 rendez-vous sur les 342 programmés ont eu lieu avec en moyenne 15 rencontres pour chaque opérateur national.  L’objectif a été donc largement atteint, que ce soit pour les professionnels étrangers et ceux de la Grande île.

Faut-il rappeler que ces rencontres B2B sont l’occasion pour les TO étrangers d’élargir les offres dans leur catalogue sur la destination Madagascar et le meilleur moyen pour les professionnels malgaches de se faire connaître auprès de ces TO et proposer ainsi leurs prestations.

En outre, plus de 50 conférences ont été organisées pendant les deux journées professionnelles et ont été l’occasion pour les acteurs du tourisme d’en savoir un peu plus sur les mécanismes de financements existants, les investissements, les opportunités d’affaires sur les marchés émetteurs européens (France, Allemagne, UK) et les métiers prioritaires dans ce secteur.

Parmi les nouveautés de cette édition :

–  L’Indonésie était à l’honneur durant tout le salon pour faire découvrir son patrimoine culturel, naturel et gastronomique aux visiteurs. Animations culinaires et culturelles se sont succédé pendant les 4 jours dans le Pavillon du Pays Invité d’honneur.

–   La tenue d’une plateforme sur l’énergie avec la participation du Ministère de l’Energie à travers la JIRAMA et le Ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie.  Offices Régionaux du Tourisme et professionnels du secteur ont pu échanger avec les responsables sur les problèmes rencontrés notamment par les hôteliers en matière d’énergie.

Informative, instructive, festive, le Salon ITM a également mis à l’honneur la diversité culturelle et gastronomique de Madagascar à travers des concerts non-stop sur la scène d’animation avec des artistes issus des 22 Régions, et des démonstrations culinaires et des séances de dégustation.

La 8e édition du Salon ITM a reçu la visite de nombreuses personnalités politiques, à l’instar du Président de la République Andry Rajoelina, venu rencontrer l’ensemble des opérateurs nationaux dans l’après-midi du vendredi 14 juin, et le Premier Ministre Christian NTSAY, venu inaugurer le Salon.

Source : Le salon ITM a enregistré plus de 14 500 visiteurs en quatre jours

Certification et labellisation, faites reconnaître vos actions de développement durable !

Certification et labellisation,
faites reconnaître vos actions de développement durable !

Madagascar Hôtel Consultant (MHC) est un cabinet de coaching et formations en hôtellerie et tourisme responsable, basé à Madagascar et se déployant sur l’ensemble de l’Océan Indien.

Membre du réseau d’experts internationaux François Tourisme Consultants (FTC), reconnu comme leader international en matière de conseil et de formation pour l’hôtellerie et le tourisme dans le domaine de l’environnement et du développement durable, nous vous proposons des solutions adaptées aux problématiques environnementales.

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Allez plus loin dans votre démarche et encadrez vos actions via un label ou une certification, cet engagement vous permettra de communiquer votre positionnement en matière de développement durable et de valoriser votre qualité de service.

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Vous serez amené à vous poser de nombreuses questions avant de démarrer :

  • Quel est mon objectif ?
  • Est-ce que je veux améliorer le fonctionnement général de mon entreprise, dans une démarche dynamique d’amélioration continue (système de gestion environnementale et certification) ?
  • Ou bien communiquer vers mes clients et partenaires, rechercher une reconnaissance des résultats obtenus par mes actions (labels et marques) ?
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  • Quel niveau d’engagement suis-je prêt à prendre, en termes financiers, en termes de temps passé ?
  • Qui sont mes clients et partenaires, ai-je besoin d’une reconnaissance nationale, internationale ?

Une fois la démarche engagée, sa réussite et ses retombées positives dépendront largement de l’implication de la direction et de l’ensemble du personnel de votre établissement.

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« Intégrer le développement durable dans votre stratégie votre permettra d’établir un compromis sur le long terme entre une croissance économique génératrice de richesses et d’emplois, la solidarité et l’équité sociale, et la préservation de l’environnement. Vous gagnerez en reconnaissance des populations locales et serez une référence dans votre secteur d’activité.»

Avoir une démarche de « Développement Durable » dans son établissement est une preuve, aujourd’hui, de professionnalisme sur les marchés internationaux et une assurance d’optimisation des profits d’exploitation.

 En 2019, on doit être convaincu que le management hôtelier et la rentabilité hôtelière passent forcément par les solutions apportées par le développement durable.

Parlons-en ensemble. Voyons-nous prochainement. Notre équipe d’experts, spécialistes de ces questions, est à votre disposition.

Créer sa page Facebook

S’il y a un réseau social que les hôteliers ne doivent pas négliger, c’est Facebook. Ce réseau social peut être pour votre établissement un simple lieu de notoriété, un outil de ‘web-to-store’ ou un lieu d’acquisition de trafic vers votre site internet.

Avoir votre propre page Facebook vous offre une visibilité unique auprès de vos clients actuels ou futurs et vos simples fans. Pour créer une page, il vous faut posséder un profil. Si vous ne souhaitez pas utiliser un profil personnel, vous pouvez tout simplement créer un profil au nom de votre entreprise en le nommant ‘admin entrepriseX’. L’idée est que vos fans ne confondent pas votre profil avec la page publique officielle.

Concrètement, dès lors que des fans vont ‘aimer’ votre page, ils verront vos publications dans leur fil d’actualité. Ce postulat de départ est perturbé par l’algorithme de Facebook, qui ne rend visible votre page qu’auprès d’un pourcentage de fans.

Pour créer une page :

  1. Accédez à https://www.facebook.com/pages/creation/.
  2. Vous aurez alors le choix entre ‘entreprise ou marque’ et ‘figure locale ou politique’.
  3. Dans votre cas, cliquez sur ‘démarrer’ dans ‘entreprise ou marque’.
  4. Renseignez les informations obligatoires, en choisissant le nom de votre page – qui correspondra à votre nom, puis le type d’entreprise.
  5. Facebook vous demandera alors une adresse. Soyez assez précis pour que vos futurs clients puissent user de la fonction géolocalisation pour venir à vous, ou vous recommander, précisément.
  6. Cliquez sur ‘Continuer’.
  7. Il faut alors ajouter une photo de profil, souvent le logo de l’établissement, dont le format doit être 180 × 180 pixels, puis une photo de l’établissement, au format 851 × 315 pixels. La photo de l’établissement est positionnée en couverture. Vous avez intérêt à la faire varier en fonction de votre actualité, pour promouvoir vos nouveaux événements ou produits. La photo de couverture peut aussi être remplacée par une vidéo de couverture.

 

Nourrir sa page

Une page Facebook ne doit pas être une vitrine, elle doit vivre et être animée. L’objectif est de la rendre attractive, de valoriser votre marque. Certains éléments seront plus statiques que d’autres, mais ils doivent être complétés pour que les internautes puissent vous retrouver et vous identifier clairement.

Puis il faudra compléter la page pour la rendre la plus complète possible :

– ajout d’un site web, qui permettra aux internautes d’aller consulter vos produits ou en savoir plus sur votre établissement ;

– descriptif de la page, histoire de l’entreprise ;

– coordonnées de contact, qui doivent être assez précises pour que l’internaute puisse utiliser la géolocalisation et venir jusqu’à votre établissement. L’adresse vous permettra surtout d’exploiter la fonction ‘web-to-store’ (le fait de visiter un site internet avant d’effectuer un achat en boutique physique) de Facebook. Vous ne mettez pas en place une stratégie de réseaux sociaux uniquement pour être connu des socionautes, mais avant tout pour qu’ils viennent fréquenter votre établissement dans le monde réel ;

– heures d’ouverture, pensez à renseigner vos jours de fermeture exceptionnelle, car rien n’est plus agaçant pour un client que d’arriver devant un établissement et de découvrir un panneau ‘congés annuels’.

– services : si vous proposez du click & collect, de la livraison à domicile, des ateliers de dégustation, des événements business, des privatisations… indiquez-le !

– boutons d’action. Cet élément, aussi appelé call-to-action est primordial pour faire venir les clients vers votre établissement. Vous avez le choix entre cinq modules :

         – réserver chez vous (bouton Réserver), utile si vous avez un module de réservation connecté avec votre page ou sur votre site web ;

         – vous contacter (boutons Nous contacter, Envoyer un message, Appeler, S’inscrire ou Envoyer un e-mail;

         – en savoir plus sur votre entreprise, avec le choix entre Regarder la vidéo et En savoir plus, qui renvoie vers votre site web ;

         – acheter chez vous, avec les boutons Acheter ou Voir les offres ;

         – et Télécharger votre app ou Jouer à votre jeu.

Être actif

Une fois ces éléments de base réunis, il faudra nourrir votre flux en appliquant une stratégie éditoriale cohérente. Vous allez contribuer ici à construire votre e-réputation. Votre page Facebook doit donc être le reflet de l’âme de votre établissement.

Source : Créer sa page Facebook