Airbnb organise un sommet mondial sur le tourisme responsable au bénéfice des communes disposant de peu ou d’aucune offre d’hébergement traditionnelle

  • Décideurs politiques et experts du tourisme internationaux se sont réunis ce jour à l’occasion du premier “Sommet des nouvelles destinations” d’Airbnb afin de construire de nouveaux modèles de tourisme, plus durables, au bénéfice de communes disposant de peu ou d’aucune offre d’hébergement traditionnelle.
  • Les arrivées de voyageurs sur Airbnb se sont multipliées dans les communautés rurales en France et en Espagne, créant ainsi de nouvelles opportunités pour les populations locales.

Décideurs politiques et experts du tourisme internationaux se sont réunis, avec plus de 300 participants, à l’occasion de la première édition du Sommet des Nouvelles Destinations d’Airbnb – un événement rassemblant de nombreux acteurs industriels, des décideurs politiques et les populations locales pour échanger, innover et réfléchir ensemble à la création de nouveaux modèles touristiques durables et responsables, à destination des territoires dépourvus d’hôtels et/ou disposant de peu d’infrastructures touristiques.

Les voyages et le tourisme représentent plus de 10 % du PIB mondial et un emploi sur dix dans le monde. Les revenus de ces activités ne sont cependant souvent pas répartis équitablement. Près de la moitié des municipalités de Catalogne, par exemple, sont dépourvues d’hôtels ou d’autres options d’hébergements traditionnelles. Dans près de 120 communes dépourvues d’hôtels en Catalogne, les voyages effectués grâce à Airbnb ont permis de contribuer à stimuler l’économie à hauteur de 1,5 million d’euros.

En France – le pays le plus visité au monde – environ 90 % des communes de moins de 2 000 habitants sont dépourvues d’hôtels ou d’options d’hébergements traditionnelles. Les hôtes Airbnb ont toutefois permis d’accueillir 1,9 million de voyageurs dans ces communes rurales. En Espagne, les arrivées de voyageurs vers des destinations rurales de moins de 2.000 habitants ont augmenté de plus de 130% au cours des deux dernières années.

A Igualada – où se tient le « Sommet des Nouvelles destinations » et où se trouve le premier « laboratoire des destinations durables » d’Airbnb – les arrivées de voyageurs sur Airbnb ont augmenté d’un tiers et les revenus des hôtes ont doublé en 2018, sans que cela n’engendre de coûts supplémentaires lié au développement d’infrastructures touristiques.

Travailler ensemble pour promouvoir un tourisme responsable 
Des décideurs politiques et des représentants de 30 communes de Catalogne, du reste de l’Espagne et de 10 pays, dont l’Italie, le Portugal, le Danemark, la Thaïlande et la Colombie, se joignent aujourd’hui aux membres de la communauté locale et aux experts du tourisme internationaux pour ce sommet, qui se tient dans le premier “laboratoire des destinations durables” d’Airbnb, à Igualada, en Espagne. Ce programme piloté par les communautés locales et conçu spécifiquement pour favoriser le développement du tourisme durable, a été inauguré par le maire d’Igualada il y a un an, en collaboration avec Airbnb. Son objectif : rassembler les acteurs de l’industrie, les décideurs et les membres de la communauté pour construire ensemble de nouveaux modèles de tourisme qui profitent à tous et, en particulier, aux zones où il n’y a pas – ou peu – de possibilités d’hébergements touristiques.

« Le tourisme est un moteur économique pour les communes du monde entier. Mais ses retombées sont trop souvent perçues par un nombre d’acteurs limités.  » déclare Chris Lehane, Directeur des Affaires Publiques chez Airbnb. « Alors que le tourisme continue de croître d’année en année, nous souhaitons engager de nouvelles discussions entre l’industrie, les décideurs et les collectivités afin de faire du tourisme une opportunité pour tous. Si les solutions peuvent différer d’un territoire à l’autre, Igualada est le parfait exemple dans le monde de la façon dont les décideurs politiques et les communautés peuvent travailler ensemble pour construire des modèles de tourisme responsables et durables, au bénéfice de tous  ».

Nouvel accord à Barcelone et en Catalogne 
Plus tôt dans la journée, Airbnb a signé un accord – le premier de la région – avec le comité du Tourisme Catalan et le Conseil de la province de Barcelone afin de promouvoir le tourisme dans les zones intérieures de la Catalogne et développer des « laboratoires des destinations durables » avec quatre autres municipalités de Catalogne.

Ces derniers organiseront une série d’ateliers avec Airbnb, des dirigeants et des membres des collectivités locales pour réfléchir ensemble à la façon dont les innovations, comme le partage de logements et l’économie de l’expérience, peuvent contribuer à la promotion de nouvelles destinations auprès des voyageurs actuels, à la recherche de voyages locaux, authentiques et durables.

« Nous sommes ravis de travailler avec l’Agència Catalana de Turisme et Diputació de Barcelone pour promouvoir un tourisme responsable », déclare Chris Lehane. “Nous avons déjà collaboré avec plus de 500 autorités à travers le monde. Nous souhaitons continuer en ce sens en travaillant avec d’autres communes et décideurs sur de nouveaux modèles de tourisme durable qui profitent à tous. »

Source : Airbnb organise un sommet mondial sur le tourisme responsable au bénéfice des communes disposant de peu ou d’aucune offre d’hébergement traditionnelle

Écotourisme : les hébergements écologiques gagnent en popularité

Booking.com a mené une étude, courant février 2019, pour connaître les préoccupations des voyageurs internationaux en matière de tourisme éco-responsable.

Les enseignements de l’étude

  • 55 % des répondants sont enclins à mettre en place des actions plus respectueuses de l’environnement pendant leur congé, mais ils manquent cruellement de connaissances et d’options intéressantes lorsqu’ils tentent d’agir selon leurs convictions.
  • 72 % des voyageurs considèrent qu’une action immédiate est indispensable, et que les populations devraient opter pour des alternatives touristiques durables, afin de sauver la planète pour les générations futures. Si les résultats obtenus sont relativement homogènes pour toutes les tranches d’âge, les participants âgés de 46 à 55 ans (74 %) et les Millennials (71 %) sont ceux pour qui le besoin d’agir est le plus urgent.
  • Écolo-gements : les hébergements écologiques gagnent en popularité : en 2019, 73 % des voyageurs internationaux ont l’intention de séjourner au moins une fois dans un hébergement éco-responsable.
  • 70 % des sondés affirment que la mention éco-responsable pourrait les encourager à réserver un hébergement, même s’il ne s’agit pas de l’un des critères les plus recherchés sur la plateforme.
  • 72 % des voyageurs internationaux affirment ignorer l’existence de labels spécifiques décernés aux hébergements respectueux de l’environnement.
  • En France, près de la moitié des Français assurent ne pas avoir les moyens de payer les frais supplémentaires associés aux voyages éco-responsables.
  • Les agences de voyage ont aussi leur part de responsabilité : pour 71 % des sondés, ces dernières devraient proposer plus d’options de voyages écologiques aux consommateurs.
  • 46 % des sondés seraient plus enclins à voyager de manière écologique si cela leur permettait de profiter d’avantages économiques – tels qu’une réduction d’impôts.
  • Pour 45 % des voyageurs, la tâche serait plus aisée si les sites de voyages en ligne proposaient un filtre pour identifier les hébergements éco-responsables.
Source : Écotourisme : les hébergements écologiques gagnent en popularité

Formation Le métier de gouvernante : technique & management

FORMATION Le métier de gouvernante :
technique & management, samedi 11 Mai

Son œil est redoutable et redouté.

La gouvernante d’hôtellerie ne tolère ni trace de poussière, ni tâche sur les sols et encore moins d’ampoule grillée. Pour maintenir le standing de l’hôtel, elle organise le travail des agents d’hôtellerie, répartit les tâches, transmet les consignes. Et se met en quatre pour satisfaire la demande des clients.

Pour exercer cette profession, il est nécessaire de faire preuve de rigueur et d’avoir un petit côté perfectionniste. Une gouvernante doit aussi avoir certaines qualités humaines et le sens du management.

Bien sûr, la pratique d’une ou de plusieurs langues vivantes est conseillée.

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Procédure de contrôle et d’inspection des chambres avant occupation

Le contrôle et l’inspection permettent de vérifier l’état et la propreté de la chambre et de relever les moindres dysfonctionnements. Il faut se rappeler que le dernier coup d’oeil de la gouvernante sera la première impression du client.

  • Le contrôle

Le but de cette opération est de vérifier l’état de la chambre avant de donner son accord à la réception pour l’occupation. Il doit être effectué systématiquement après chaque nettoyage. Dans certains établissements, les femmes de chambre font un autocontrôle. Tous les sens doivent être en éveil :
– la vue et le sens de l’esthétique ;
– l’ouïe pour les dysfonctionnements ;
– l’odorat pour repérer toute odeur désagréable ;
– le toucher (certaines salissures ne se voient pas mais se sentent sous les doigts).


Le déroulement

– Frapper, en vérifiant l’aspect extérieur de la porte.
– Contrôler la porte intérieure ainsi que les affichages obligatoires.
– Allumer toutes les lumières afin de vérifier les éclairages.
– Vérifier l’aspect général et l’atmosphère.
– Choisir un sens de vérification afin de ne rien oublier et ne jamais revenir en arrière : procéder du haut vers le bas.


La chambre

En respectant le sens du travail et selon la disposition de la chambre, vérifier :
– le mobilier : placards, cintres, tiroirs, étagères, produits d’accueil (comme les sacs pressing), état des oreillers et couvertures supplémentaires ;
– le bureau, (room directory, guides, papeterie), chevet, commode, chaises, fauteuils (soulever les coussins), poussière sur les tableaux, abat-jour, plinthes… ;
– le lit : tête de lit, dessus-de-lit, état du linge, coins au carré… ;
– le fonctionnement du matériel audiovisuel, électrique et manuel : télécommandes, télévision, stores, téléphone, minibar, coffre, climatisation, borne internet ;
– la propreté générale du sol, des vitres, rideaux, voilages et murs.


La salle de bains

Respecter toujours le même sens, du haut vers le bas. La vue et le toucher sont importants car c’est avec les doigts que l’on détecte si une baignoire mal rincée ou s’il y a des traces de calcaire sur les faïences claires.

Là aussi, il convient de contrôler la propreté et le fonctionnement des appareils. La disposition harmonieuse des produits et du linge est essentielle pour l’esthétique. On peut établir la liste non exhaustive suivante : la baignoire et son tablier, le pare-douche, les bouches d’aération, les miroirs, les vasques (sans oublier dessous), sèche-cheveux, pomme et flexible de douche, accastillage, clapets, propreté du sol…

Il est nécessaire d’insister auprès des femmes ou valets de chambre sur les problèmes techniques qu’ils doivent signaler : écoulement lent, fuite du flexible… car ils sont les mieux placées pour remarquer ce type d’anomalie.


Les toilettes

Le mode opératoire reste le même et il faut toujours porter la même attention. Il faut contrôler particulièrement la chasse d’eau, la tuyauterie, la cuvette (en totalité), l’abattant dessus et dessous, la brosse toilettes et son support, l’approvisionnement en papier.

  • L’inspection

Il s’agit d’un contrôle beaucoup plus poussé avec un aspect technique important (peintures, joint de lavabo, état des portes…). Il est utile d’avoir un état chambre par chambre avec un descriptif daté du mobilier, de la literie, des réfections faites. Cela permet de planifier les travaux de rénovation de peintures, de changement de sanitaires, de connaître la date de changement de literie (utile pour les prévisions budgétaires).
Lors de cette inspection, les moindres dysfonctionnements techniques sont notés. Selon l’urgence, les interventions qui en découlent seront faites sans délai ou bien planifiées. Le blocage des chambres sera prévu à l’avance en dehors des périodes de forte activité.

Source : Procédure de contrôle et d’inspection des chambres avant occupation

Originally posted 2019-04-19 15:13:49.

FORMATION Chef de réception, le 16 Mars 2019

FORMATION Chef de réception, le 16 Mars 2019

Le Chef de réception est responsable du service Accueil-Réception de l’hôtel, qui prend en charge les clients à leur arrivée.

Il, ou elle, dirige pour cela une équipe de réceptionnistes, et peut-être de night auditors, dont il définit le planning et coordonne le travail, dans un souci constant de servir au mieux le client. Ses qualités managériales donneront le ton et le style d’accueil à ses collaborateurs.

Il, ou elle, est également responsable du planning des réservations, gère les relations avec les agences de voyage et les centrales de réservation, cherche à faire connaître son établissement auprès des professionnels du tourisme et développe les opérations spéciales d’accueil de groupe.

Rappelons que se sont dans les 5 premières minutes que les clients se font un avis sur l’établissement dans lequel ils sont, il est donc primordial que l’accueil des clients soit toujours parfait!

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Recherche partenaire produits & matériels éco-responsables pour notre formation “Le service des étages”

Bonjour à tous,

Nous recherchons des fournisseurs de produits et matériels éco-responsables pour le module “pratique” de notre formation “Le service des étages” qui aura lieu les 08 et 09 Mars prochain!

Lors de la seconde journée de formation, nous aurons le plaisir d’être accueillis au Tsanga Tsanga Hôtel, nouvel établissement hôtelier de 24 chambres situé en plein centre ville d’Antananarivo, à Tsaralalana.

Si vous êtes fournisseur de produits & matériels éco-responsables pour l’hôtellerie, cette formation sera l’occasion de vous faire connaître!

Vous profiterez de notre communication en amont et pourrez échanger avec nos participants ainsi qu’avec les responsables de Tsanga Tsanga Hôtel!

Contactez-nous à [email protected]

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France : VaoVert, la plateforme “éco-construite” qui se rêve en Booking du tourisme durable

Le tourisme durable est une problématique dont peine à s’emparer les géants de l’industrie. Mais si les acteurs traditionnels ne se soucient pour le moment que peu de la question, VaoVert souhaite devenir l’étendard français du tourisme durable. La plateforme met en relation client et hébergeur, et espère devenir l’équivalent de Booking orienté sur la question environnementale. Interview de Mélanie Mambré, la créatrice de VaoVert.

idée de VaoVert est venue d’un constat sans appel : “en France, nous sommes sacrément en retard sur la question du tourisme durable,” souffle Mélanie Mambré, fondatrice de Vaovert.

Pour remédier à cette lacune nationale, la jeune femme a tourné la page de ses 11 années d’expérience dans le secteur bancaire, pour se lancer dans le grand bain de l’entrepreneuriat.

Elle a créé ainsi son propre site qui a pour vocation “de recenser l’ensemble des établissements dans l’Hexagone qui valorisent le tourisme durable, par des gestes et une politique globale.”

Cette marketplace ne veut pas seulement se limiter à établir un lien entre un client et un hébergeur, mais surtout animer une communauté autour d’un intérêt commun.

Une année 2019 qui fera basculer l’avenir de la start-up ?

La start-uppeuse a identifié ce manque de tourisme durable après de nombreux voyages, notamment dans des pays en voie de développement.

“Ils sont généralement plus sensibles à leur environnement, car il est leur seule richesse. Je dormais le plus souvent chez l’habitant ou dans des écolodges,” se remémore la créatrice de la start-up.

“Sauf que dans notre pays, ce n’était pas, à l’époque, un axe de développement du tourisme.”

De retour derrière le guichet de la banque, et à la recherche d’évasion pour souffler après des longues semaines stressantes, Mélanie Mambré surfe sur Internet à la recherche d’un établissement répondant à la thématique du développement durable autour de chez elle.

Face à la complexité et au temps incroyablement long pour trouver la perle rare, la fondatrice de VaoVert décide alors de saisir l’opportunité de ce vide, en 2017.

La start-up prend forme au début de l’année suivante et le portail apparaît sur la toile en juillet 2018, avec plus de 50 établissements recensés uniquement en France.

Pour attirer l’attention du staff de VaoVert, l’hébergement doit répondre à différentes attentions, “sous peine d’être refusé”.

Ainsi un établissement doit remplir 4 critères : “il faut un réel engagement pour l’écologie, un tri des déchets, un accueil humain envers le visiteur, et le gérant doit partager ses bons plans écoresponsables avec les voyageurs.”

Pour valoriser le développement durable dans le tourisme, les établissements se voient remettre des petits badges selon leurs engagements.

Après six mois d’existence et plus de 100 établissements enregistrés, les réservations commencent à tomber, les commissions pour la start-up aussi. 

Après un premier exercice qui consistait à proposer une offre la plus conséquente possible, l’année 2019 sera primordiale. Elle est considérée comme étant celle “de la preuve de concept” par Mélanie Mambré.


Objectif : 3 000 réservations en 2019 ?

Pour Mélanie Mambré le développement durable ne s'arrête pas seulement à des mots mais se conjugue aussi au numérique - Crédit photo : VaoVert
Pour Mélanie Mambré le développement durable ne s’arrête pas seulement à des mots mais se conjugue aussi au numérique – Crédit photo : VaoVert
Si les réservations sont faites régulièrement sur le site, elles ne permettent pas de dégager un chiffre d’affaires suffisamment important pour faire vivre les trois employés de la start-up.

Ces embauches ont été permises par une première levée de fonds de 300 000 euros.

Pour le moment, celle-ci suffit à développer la start-up, même si l’une des principales problématiques de l’année 2019 sera d’accompagner la croissance et les projets.

Prochainement VaoVert devrait proposer le paiement des réservations directement sur la plateforme, qui a pour objectif de comptabiliser à la fin de l’exercice près de 400 établissements, contre la centaine actuelle.

La start-up va aussi devoir faire face à un problème de poids : celui d’exister, surtout pour amorcer les ventes au printemps, car l’objectif est de générer entre 10 et 15 réservations par hébergement.

Pour atteindre cet objectif, un premier CDI a été signé l’année dernière, pour nommer un responsable de la communication.

“Se lancer sur Internet, c’est un peu comme se lancer dans le vide sans parachute”, image Mélanie Mambré.

Les équipes consolidées, l’un des enjeux pour ce début d’année est de mener une importante campagne de communication, pour être fin prêts en mars et passer à la vitesse supérieure.

D’autant que le développement durable n’attire pas seulement les plus jeunes, mais aussi et surtout “les jeunes retraités à la recherche d’authenticité, de valeurs et qui souhaitent redécouvrir leur territoire”.

Pour répondre à une clientèle aux profils aussi divers, il convient d’aménager sa communication.

Et pour le moment, la start-up n’a pas été contactée par les professionnels du voyage. “Les acteurs du tourisme, notamment durables, sont venus vers nous, mais pour les agences ou les tour-opérateurs, c’est encore trop tôt.

Les grandes plateformes ont tourné leur business vers le tourisme d’affaires et de masse, nous ne sommes pas dans leur ligne de mire”, se félicite presque la fondatrice de VaoVert.

Le vide laissé par les autres permet à la start-up de tracer son chemin.

Qu’est-ce qu’un site Internet éco-construit ?

Le développement et le tourisme durable ne s’arrêtent pas seulement à des mots, pour Mélanie Mambré la fondatrice de VaoVert.

Ainsi, pour promouvoir cette mouvance de l’industrie touristique, la marketplace devait impérativement répondre à la question de la limitation de la pollution numérique.

Pour limiter son impact sur l’environnement, le site Internet a été “éco-construit” par des développeurs spécialisés pour que “le projet soit écologique du début à la fin”.

Et Mélanie Mambré de détailler : “les sites sont de plus en plus lourds et nécessitent des ressources toujours plus importantes. Pour faire apparaître une photo d’une plateforme ou une application sur votre téléphone, il y a plusieurs allers-retours entre les serveurs et le terminal sur lequel est consulté le site. 

Ces images transférées mais surtout les vidéos, toujours plus présentes sur les sites, sollicitent des serveurs toujours plus nombreux qui ont besoin de climatisations pour les refroidir.

Un développeur sensible à la question m’avait confié que si nous supprimions tous les mails qui ne sont plus utilisés, cela pourrait éclairer la Tour Eiffel pendant 50 ans. A plus petite échelle, la suppression de 20 mails avec une pièce jointe permet d’alimenter une ampoule pendant une journée.”

Un site Internet, pour être éco-conçu, doit réduire “les allers-retours et les chargements. Pour cela, il faut utiliser des polices légères, ne pas mettre trop de couleurs, ni de vidéos et que les photographies soient réduites.”

Source : VaoVert : la plateforme “éco-construite” qui se rêve en Booking du tourisme durable

Disney Stars, la méthode Disney pour séduire les agents de voyages

Différences entre les hôtels, typologie des chambres... Derrière la magie Disney se cache des produits assez techniques qui permettent à l'agent de voyages de s'exprimer (ici, le Disneyland Hotel). © Disneyland Paris

Le parc de loisirs francilien a accueilli plusieurs centaines d’agents de voyages, principalement européens, à l’occasion de Disney Stars Live Experience, organisé du 26 au 27 novembre.

Disneyland Paris a réuni plus de 600 agents de voyages, venus d’une dizaine de marché (France, Royaume-Uni, Allemagne, Espagne, Scandinavie, Russie, Emirats…), à l’occasion de Disney Stars Live Experience, un événement organisé du 26 au 27 novembre. Déclinaison du programme d’accompagnement dédié aux agents de voyages, Disney Stars, il doit convaincre les distributeurs de devenir de vrais ambassadeurs de la destination.

« C’est un événement qui permet de mesurer la portée internationale de Disneyland Paris », estime Javier Moreno, directeur marketing et ventes pour Disneyland Paris. « Nous leur faisons vivre le produit de façon interactive, avec des applications permettant de découvrir les spécificités de nos produits. Nous leur donnons les bonnes informations pour qu’ils deviennent nos meilleurs ambassadeurs », poursuit Javier Moreno. Différences entre chaque hôtel, typologie des chambres, offre de restauration… Participer à Disney Stars Live Experience permet aux agents de voyages de mieux maîtriser les produits du site et ainsi de mieux répondre aux attentes de leurs clients, selon Javier Moreno.

8000 agents français connectés au programme

C’est donc pour « lever leurs doutes » que le programme Disney Stars a été lancé, en 2006. Aujourd’hui, il est continuellement enrichi, repensé, réajusté. « Il fait partie de l’accompagnement qu’on propose à l’année aux agents de voyages. Nous leur fournissons des outils, des formations en ligne, des supports marketing pour accompagner les différentes saisons de l’année… Au total, plus de 8 000 agents de voyages français sont connectés au programme », chiffre Javier Moreno. La distribution en agences représente une part significative des ventes indirectes pour Disneyland Paris.

D’autant plus que la clientèle des agences de voyages aime séjourner à Disneyland Paris. « Les agents sont des partenaires clés pour convaincre une famille qui viendrait pour la première fois. Un séjour chez nous n’est pas le même à Noël ou pendant l’été ; on ne le prépare pas de la même façon quand on vient en couple ou avec des enfants en bas âge… les agents de voyages portent les bons messages », explique Javier Moreno. Et ils ne sont pas les seuls. « Nous travaillons aussi beaucoup avec les comités d’entreprises, des autocaristes, des associations… Certains réseaux nous apportent autant de séjours que de billetterie, et donc du volume et du qualitatif. »

Après le succès des festivités liées à son 25ème anniversaire, Disneyland Paris mise sur une série d’événements, tout au long de l’année, pour convaincre la distribution et sa clientèle. Avant d’avoir des éléments de communication bien plus conséquents avec l’ouverture de nouvelles attractions dès 2021.

Source : Disney Stars, la méthode Disney pour séduire les agents de voyages

Airbnb : pourquoi la croissance s’essouffle

Airbnb est-il déjà mature, 10 ans après sa création ? Un nouveau rapport détaillé explique pourquoi la croissance s’effrite – même si le groupe californien s’en défend.

Airbnb a atteint un pic dans ses marchés les plus matures que sont l’Europe et les Etats-Unis. C’est l’une des conclusions majeures d’un nouveau rapport, publié par Morgan Stanley, qui pointe la concurrence croissante de Booking et d’Expedia sur le terrain de la location saisonnière. L’étude s’appuie sur un sondage réalisé auprès de 4000 consommateurs des Etats-Unis, de la France, du Royaume-Uni et de l’Allemagne.

Selon les résultats dudit sondage relayés par note confrère Skift, le pourcentage de personnes qui ont utilisé les services d’Airbnb au cours des 12 derniers mois (jusqu’en octobre 2018) a augmenté de deux points seulement, pour s’établir à 27%. En 2017, il avait progressé de trois points, contre huit points en 2016. L’atterrissage en douceur est palpable, d’autant plus que la fréquence de réservation aurait baissé de 10% par membre, alors qu’elle était stable les trois années précédentes.

Airbnb mature sur ses marchés historiques

Comment expliquer un tel ralentissement ? Les chercheurs de Morgan Stanley l’attribuent à trois raisons principales : la notoriété de la marque qui atteint un sommet dans les régions étudiées (86%) ; les questions relatives à la protection de la vie privée, à la légalité et à la sécurité ; la concurrence d’agences en ligne comme Booking et Expedia. 59% des répondants passent par des OTA pour réserver des

Sans surprise, Airbnb a toujours un impact significatif sur le secteur hôtelier : 47% des répondants ont remplacé un séjour hôtelier par un séjour Airbnb en 2018. Les personnes interrogées déclarent aussi qu’elles utilisent en général les OTA pour réserver des hôtels, et Airbnb pour choisir des locations saisonnières. Toutefois, souligne le rapport,  » nous nous attendons à ce que les lignes s’estompent à long terme, puisque les consommateurs sont susceptibles de favoriser les sites web qui offrent le plus d’inventaires parmi les hôtels et les logements alternatifs. » Or Booking par exemple se développe plus vite dans la réservation d’appartements qu’Airbnb dans celle des hôtels, où il reste confidentiel. Le groupe annonce 2,065 millions de logements au 30 septembre 2018, dont 430 000 hôtels, motels et resorts, ainsi que 1,635 millions de maisons, d’appartements ou équivalents.

Le milliard en ligne de mire

Selon Morgan Stanley, en 2019, Airbnb devrait générer 150 millions de nuitées dans les Etats-Unis, en France, au Royaume-Uni et en Allemagne. En 2018, le groupe californien, présent dans 191 pays, aurait atteint 140 millions de nuitées. Son objectif est d’atteindre un milliard de voyageur par an en 2028.

Greg Greeley, président de la division Homes (ex-Amazon), a été invité à commenter les conclusions du rapport de Morgan Stanley, dans le cadre de la conférence Phocuswright à Los Angeles : « Les chiffres sont faux », a-t-il affirmé. Greg Greeley, qui a travaillé pendant six ans chez United Airlines, n’a pas donné de précision concernant l’ajout futur de l’aérien sur la plate-forme. Il a en revanche confirmé le projet d’introduction en Bourse. « Nous avons dit que nous serions prêts d’ici l’été prochain. Nous travaillons très fort pour atteindre cet objectif ».

Source : Airbnb : pourquoi la croissance s’essouffle

Les clients de Pierre & Vacances sensibilisés sur leur consommation d’eau

Les clients de Pierre & Vacances sensibilisés sur leur consommation d’eau

Le groupe Pierre & Vacances-Center Parcs a noué un partenariat avec la start-up grenobloise Hydrao afin d’attirer l’attention des clients sur leur consommation d’eau de manière ludique et sans contrainte.

Depuis le mois de juillet dernier, 90 hébergements de la destination éco-touristique Villages Nature Paris sont équipées du pommeau de douche connecté Hydrao Shower Aloé. Une nouvelle initiative qui s’inscrit pleinement dans la démarche globale de tourisme durable et responsable de Villages Nature Paris.

La possibilité de surveiller la consommation de l’eau – si précieuse aujourd’hui- est nécessaire dans le domaine de l’hôtellerie, où elle est en moyenne deux fois plus importante que celle du domicile, soit 300 litres par nuitée contre 150 litres à la maison. Le pommeau de douche connecté Hydrao Aloé prétend faire une économie moyenne de 56% par rapport à un pommeau standard de 12L/min, soit 260 euros par an et par chambre.

« Nous sommes ravis d’être le premier village de vacances à proposer à ses clients une nouvelle expérience de tourisme responsable où chacun agit et participe à la préservation de l’eau via l’adoption d’une solution innovante et ludique d’une startup de la French Tech » déclare Bruno Guth, General Manager, Villages Nature Paris.

Source : Le Quotidien du Tourisme