4 Novembre 2020 – Niché au cœur de la Vallée de Ferney dans un domaine de 2 300 hectares, CIEL Properties lance ce mois-ci le Ferney Nature Lodge. Unique à Maurice, le Ferney Nature Lodge offre tout le confort d’un établissement haut de gamme au cœur de la nature et à l’écart de toute civilisation. À l’heure où l’industrie du tourisme se remet en question, CIEL innove avec cette nouvelle offre qui rencontrera sans aucun doute l’adhésion des mauriciens et des touristes dès la réouverture complète des frontières.

« Nous sommes très heureux de lancer le Ferney Nature Lodge aujourd’hui. Malgré le contexte touristique difficile que nous connaissons tous, le lodge répond totalement aux nouvelles attentes davantage axées vers la nature, le développement durable, le bien-être et l’éco-tourisme » indique Guillaume Dalais, CEO de CIEL Properties. « Aujourd’hui, nous venons redéfinir la notion du luxe. L’important est d’offrir l’opportunité de se retrouver en couple, entre amis, ou en famille dans un lieu extraordinaire, complètement déconnecté du quotidien et en harmonie avec soi-même et la nature qui nous entoure » poursuit Guillaume Dalais.

‘Se reconnecter à la nature en profitant du confort d’un chalet chic et cosy’, c’est en effet la promesse de CIEL Properties en lançant ce Lodge à Ferney.

Découvrir le sud-est de l’île Maurice autrement
Idéal pour les couples, les familles souhaitant privatiser les lieux, et tous les amoureux de la nature, le Ferney Nature Lodge est l’occasion de découvrir le sud-est de l’île Maurice sous un tout autre angle ; brisant ainsi l’idée que les vacances à l’île Maurice riment uniquement avec sable et cocotiers.

Un produit d’exception
Dépaysement assuré dès votre arrivée au Lodge avec une vue à couper le souffle sur la Vallée de Ferney, les troupeaux de cerfs et l’une des dernières forêts endémiques de l’île Maurice. Outre le cadre époustouflant, le Ferney Nature Lodge saura sans aucun doute vous émerveiller grâce à son ambiance safari et un espace à vivre magnifiquement décoré. Le lodge principal, véritable lieu de vie du Ferney Nature Lodge, a été conçu pour pouvoir accueillir les invités dans un vaste espace donnant sur la forêt de Ferney. Les résidents du lodge peuvent déjeuner et se détendre dans les différents coins du lodge, sur la varangue en deck, au bar orné de cuir, autour de la piscine ou de la cheminée centrale où tout est pensé pour le confort et le bien-être de chacun.

Le Lodge, conçu pour une expérience hors du commun, offre un hébergement en chalet individuel. Quatre somptueuses chambres, un chef privé, des produits 100% locaux et une vue à couper le souffle font du Ferney Nature Lodge une adresse d’exception pour les voyageurs.
Le lodge principal peut également accueillir des événements jusqu’à 50 personnes, tels que des anniversaires ou des mariages en petit comité.

« Nous sommes très heureux d’ouvrir le Ferney Nature Lodge car il s’agit vraiment d’un lieu hors du temps, hors du commun. Tous nos invités sont éblouis dès leur arrivée par la beauté et la sérénité qui émanent de ce lieu magique. Toute l’équipe de Ferney travaille depuis plusieurs mois sur cette ouverture afin de proposer une expérience mémorable à nos clients avec une dimension résolument locale. En effet, tout notre personnel vient de la région, nous proposons une cuisine traditionnelle avec des produits du terroir, directement achetés à Ferney ou dans les fermes environnantes » nous confie Annaline Bax, Operations Manager de La Vallée de Ferney. « Par ailleurs, votre séjour sera l’occasion de (re)découvrir la faune et la flore endémique de l’île Maurice grâce à la zone de conservation de 200 hectares qui se trouve dans la Vallée. Plus de 40 espèces d’arbres et environ 120 oiseaux endémiques ont ainsi trouvé refuge dans notre domaine » précise Annaline.

Des activités 100% nature
Si le Lodge appelle résolument au repos et au dépaysement, de nombreuses activités outdoor vous sont également proposées par les équipes Ferney. Que ce soit une randonnée conviviale, accompagnée de l’un des rangers de Ferney, dans la zone de conservation à la découverte de la flore et faune endémique, un piquenique champêtre au bord de la rivière, ou le lever de soleil sur les hauts de la chaine de montagne Bambou, vous serez à coup sûr immergé dans la nature.

La gastronomie et les produits locaux mis à l’honneur
Au-delà de la magie du lieu, le Ferney Nature Lodge propose un concept unique de « from Farm to Fork », offrant ainsi des plats préparés avec des produits frais et locaux, mettant ainsi en valeur les petites fermes des environs et produisant un cercle vertueux économique et responsable. Le Chef sera aux petits soins tout au long de votre séjour pour vous proposer une cuisine 100% locale.  Outre les mets qui vous seront proposés au Lodge par le Chef, vous pourrez également découvrir notre cuisine au restaurant Ferney Falaise Rouge qui offre une vue extraordinaire sur le lagon, les îles du sud-est et la montagne du Lion.

Un séjour au Ferney Nature Lodge est une expérience unique, une grande bouffée d’air frais, loin des foules, de la civilisation et de la routine. Avec son programme favorisant la protection de la biodiversité, le Ferney Nature Lodge se veut être une référence en matière d’écotourisme.

Source : CIEL innove et mise résolument sur l’éco-tourisme avec l’ouverture du Ferney Nature Lodge

Pour mieux se démarquer, le choix d’une vaisselle devient un signe distinctif pour un chef et son restaurant. Un plat, un contenant : une nouvelle règle qui fait école. Explications.

Tout est bon pour chasser la morosité liée à la crise sanitaire. En particulier dans un restaurant. Car, entre les gestes barrières, le port du masque, les attestations à signer et autre couvre-feu, il faut faire preuve d’originalité pour séduire les clients, les attirer, les fidéliser. Les arts de la table font partie de ces outils qui donnent un ton et une âme à un lieu, tout en suscitant la curiosité des visiteurs. D’autant plus à l’heure du retour de la cuisine canaille et d’un certain attrait pour les plats à partager. Le choix d’une vaisselle témoigne donc d’une atmosphère, mais aussi d’une identité culinaire. Lorsqu’ils travaillent sur un concept de restaurant, les architectes d’intérieur et les designers pensent aussi bien la couleur des murs que les formes du mobilier, la signalétique et bien sûr les arts de la table. Les assiettes blanches ont donc vécu. Place à la personnalisation et à l’incarnation d’un lieu, d’une adresse, d’une table, d’un chef, d’un plat…

Des assiettes ‘à l’ancienne’ qui rappellent celles des grands-parents

Fondée en 2017 par Mary Castel, l’enseigne Maison Fragile a eu Guillaume Gomez comme premier client. Le chef des cuisines de l’Élysée cherchait alors à réhabiliter le savoir-faire français. Or, Maison Fragile crée à Paris et produit à Limoges : on ne sort pas de l’Hexagone. Mieux encore : les artistes sollicités pour les dessins calent leur inspiration sur celle de l’univers des chefs. Exemples : ‘la nature au printemps’ et ‘les racines du monde’ pour deux modèles de coupelles en porcelaine fine et incrustation or mat. Même accord parfait pour la série de 12 assiettes en porcelaine baptisée ‘Dame Nature’, imaginée pour et avec le chef étoilé Alain Passard : du sur mesure pour présenter et servir ses créations légumières à l’Arpège, à Paris (VIIe). Mais ces commandes ont un prix. Comment faire pour rester dans cet esprit sans casser sa tirelire ? En chinant.

Les puces et les brocantes regorgent de séries d’assiettes anciennes, en porcelaine ou en faïence, qui s’achètent par lots, voire au kilo. Ce coté vintage permet de singulariser une table, lui donner du charme, une âme. Si, en plus, le restaurant propose une cuisine de bistrot, le compte est bon ! Car ces assiettes ‘à l’ancienne’ rappellent celles des grands-parents, la cuisine familiale, les tablées du dimanche… Bref : on est dans le sujet. Ce qu’a très bien compris Benoit Chavanne, le patron du bar à vin et restaurant Hubris (XXe). Désormais, il sert son poulet-pommes grenaille dans de la faïence de Gien qui a déjà vécu. C’est chic, c’est juste, c’est raccord avec la bistronomie qu’il défend.

La griffe d’une adresse de renom fait toujours bonne impression

De leur côté, brasseries et bouillons ont remis au goût du jour les assiettes estampillées à leur nom, ainsi que les petits plats en fonte pour mettre à l’honneur une spécialité maison. La griffe d’une adresse de renom fait toujours bonne impression sur une assiette, mais aussi auprès des clients ; c’est une sorte de gage de qualité. Quant au petit plat encore chaud une fois posé sur la table, il fait honneur à la recette et scénarise une valeur sûre. C’est le cas, par exemple, du curry d’agneau à La Coupole (XIVe) ou encore, en septembre dernier, du cabillaud à la tomate confite au Lazare (VIIIe). La brasserie parisienne du chef étoilé Eric Frechon met ainsi un plat à l’honneur, chaque mois.

Source : Arts de la table : le sur mesure sans démesure

France. S’il est recommandé de diminuer sa consommation de viande, il faut compenser par d’autres sources de protéines. Les alternatives sont nombreuses : légumineuses, tofu, quinoa, sarrasin…, pour répondre à la demande des clients, qu’ils soient végétariens ou non.

Le Plan national nutrition santé (PNNS 4, 2019-2023) préconise de diminuer les quantités et la fréquence des protéines animales : les volailles, le poisson et les œufs sont à privilégier et il est conseillé de ne pas dépasser 500 g par semaine pour les autres viandes. Pour compenser les apports en protéines, les légumes secs peuvent être mis au menu au moins deux fois par semaine, et d’autres substituts existent, pour varier et répondre à la demande des clients végétariens et végétaliens.

► Objectif protéines

Les protéines sont les constituants essentiels de toute cellule vivante. Elles permettent d’assurer les fonctions vitales du corps et le maintien de la masse musculaire. Une insuffisance d’apport entraîne une fonte musculaire, une fatigue intense et augmente le risque de carences en vitamines et minéraux. Une réduction de la consommation de viande doit être compensée par d’autres sources de protéines.

► Les alternatives végétales

  • Les légumineuses comme les pois, les haricots rouges, les lentilles… sont le meilleur moyen de remplacer la viande, à moindre coût et tout en enrichissant l’alimentation en fibres, minéraux et vitamines. Seul bémol : elles ne contiennent pas tous les acides aminés, molécules permettant la synthèse des protéines, en quantité suffisante. Pour rééquilibrer les repas, il suffit d’associer les légumes secs avec des céréales. Exemples d’associations : maïs et haricots rouges, semoule et pois chiches, riz et lentilles, pain et houmous etc.
  • Le sarrasin et le quinoa sont également intéressants pour leurs teneurs en protéines et s’associent très bien avec des légumineuses et des légumes frais crus ou cuits.
  • Le tofu, frais ou fumé, fabriqué à partir de soja fermenté, peut intégrer de nombreuses préparations : plats en sauce, woks de légumes, salades composées…
  • Le seitan, constitué majoritairement de gluten de blé et de sauce soja, est une très bonne alternative à la viande car il est riche en protéines (20 g pour 100 g, comme la moyenne des viandes) et pauvre en matières grasses (moins de 3 %). Il s’adapte à de nombreux plats : tartes salées, parmentier, couscous, pot-au-feu… et peut se cuire indifféremment au four, à la vapeur ou poché.
  • Les substituts de la viande du commerce : ce sont des produits transformés à base de protéines végétales (souvent soja ou pois et blé). Vérifiez bien les étiquettes et optez pour des produits riches en protéines (au moins 15 g pour 100 g) et modérés en matières grasses (moins de 10 g pour 100 g). Ces préparations s’intègrent facilement dans les menus classiques avec des féculents et des légumes, mais également dans des burgers, des sandwichs, des salades composées.

Les alternatives à la viande sont donc nombreuses. Pour améliorer les qualités nutritionnelles des plats, n’hésitez pas à y ajouter des graines (lin, chia, courge, chanvre…), des algues ou de la spiruline, ou encore des fruits oléagineux (amandes, noisettes, noix…) qui, en plus des protéines et de tout un panel d’acides gras essentiels, de vitamines et de minéraux, apporteront du goût, de la couleur et du croquant à vos plats.

Source : Alternatives végétales à la viande : comment les intégrer dans un menu

Paris. Carte courte, respect de la saisonnalité, retour du plat du jour ou vente à emporter… : Bernard Boutboul, président de Gira, détaille les pistes à explorer pour donner un nouveau souffle à un restaurant.

Au lendemain de l’épisode du Covid-19, les concepts de restauration doivent évoluer pour s’adapter aux attentes des clients tout en respectant les consignes sanitaires. Bernard Boutboul, fondateur et président du cabinet Gira, identifie sept pistes qui peuvent être des amorces pour repositionner un restaurant dans cette sortie de confinement.

1 • Miser sur des cartes courtes, que l’on change plus souvent, “afin de créer une dynamique des produits proposés et ne  rien figer pendant des mois”.

2 • Axer sur “davantage de saisonnalité” sur cette même carte, “car les consommateurs sont sensibles au retour des produits de saison, gage de qualité et de fraîcheur dans l’assiette”.

3 • Développer une gamme à partager.

4 • Rendre à l’expression ‘plat du jour’ tout son sens. Bernard Boutboul incite à proposer un plat différent chaque jour, pour sortir de la monotonie et fidéliser plus facilement.

5 • Augmenter l’amplitude horaires des restaurants. “En France, celle-ci est encore trop étroite. Fermer une cuisine à 14 heures, c’est un peu tôt, surtout dans des villes touristiques. Par conséquent, il faut travailler sur d’autres moments de consommation, à l’instar du petit déjeuner, de l’heure du thé ou celle du goûter.”

6 • Ne pas négliger la vente à emporter, qui s’est développée dans les restaurants traditionnels durant le confinement. Au contraire, “car il n’y a rien de péjoratif dans ce concept, qui n’est pas réservé à la restauration rapide”, souligne Bernard Boutboul. En outre, “la vente à emporter ne retire pas de chiffre d’affaires dans ce qui est consommé sur place. C’est une offre complémentaire, une vente supplémentaire et donc du chiffre d’affaires en plus. Avec une marge importante, car sans frais de personnel de salle.” Reste à savoir comment s’organiser pour gérer à la fois une salle et de la vente à emporter.

7 • Réflechir à mettre en place un service de livraison, “certes à marge dégradée”, mais cet investissement est à mettre en balance avec le chiffre d’affaires généré par le take away.

Source : 7 pistes pour repenser son offre en restauration

Depuis le 15 juin, le groupe Honotel a rouvert ses 38 établissements 3 et 4 étoiles HappyCulture et a lancé une campagne de communication décalée pour annoncer leur réouverture. Afin de détourner avec humour l’obligation du port du masque dans les établissements, le groupe a choisi une nouvelle devise : “Rien ne masquera la joie d’accueillir nos clients”. Les équipes accueilleront les clients avec cet esprit ‘superhéros’ et afficheront sur leurs badges les répliques de Batman, Spiderman ou encore du Joker.

Un nouveau marquage au sol pour diriger les visiteurs et respecter les distanciations reprendra notamment les traces de pas de Catwoman, Zorro et The Mask.

Le groupe hôtelier lance également un concours photo sur les réseaux sociaux. Le principe ? Publier une photo de soi masqué dans son quotidien sur Instagram avec les hashtags #NosHerosMasques et #HappyCulture. Chaque semaine, le cliché le plus original et créatif sera sélectionné. Les gagnants remporteront un séjour de deux nuits, petit déjeuner inclus dans l’hôtel de leur choix, ainsi qu’un repas pour deux personnes.

Source : Une réouverture sous le signe de l’humour pour les hôtels HappyCulture

Soufflé au chocolat noir et piment d'Espelette

Une recette de Michel Cassou-Debat

INGRÉDIENTS POUR 4 PERSONNES

  • 150g de blanc d’œuf
  • 60g de sucre semoule
  • 75g de chocolat noir (66% cacao)
  • 50g de beurre
  • 1 pincée de piment d’espelette
  • 1 cuillère à café de sucre glace

PROGRESSION

Préparation du soufflé

  • Dans une jatte, mélanger les blancs d’œufs avec le sucre semoule.
  • Pocher le tout au bain marie en remuant avec un fouet jusqu’à ce que le mélange atteigne environ 45°C. Sortir du bain marie, monter le tout avec un fouet éléctrique à vitesse moyenne pendant 10 min.
  • Pendant ce temps, faire fondre le chocolat concassé au micro-ondes ou au bain marie.
  • A l’aide d’un fouet, mélanger délicatement les blancs et le sucre avec le chocolat fondu. Ajouter le piment d’Espelette.

Cuisson des soufflés

  • Dresser dans un moule généreusement chemisé de beurre mou. Lisser à ras. Cuire dans un four préchauffé à 190°C (th 6) pendant environ 10 min.

Dressage

  • Parsemer le sommet du soufflé avec du sucre glace. Déguster de suite.

Dans vos cuisines, pensez à l’environnement et à votre porte-monnaie :

  • Remplacez le charbon par du gaz
  • Utilisez des couvercles pour limiter les temps de cuisson
  • Dégivrez régulièrement vos réfrigérateurs et profitez-en pour faire changer les joints de porte défectueux
  • Préférez dès que possible les produits locaux (et sachez les valoriser sur vos cartes)
  • Evitez le gâchis : la mise en place d’un plat du jour créatif vous permettra d’écouler les restes de la veille (attention, pour des questions d’hygiène, tous les plats ne peuvent pas être re-cuisinés et/ou resservis : sachez faire le tri !)

Mousse au chocolat light, cœur de Guanaja à la banane flambée, glace banane rhum

Une recette de Frédéric Simonin

INGRÉDIENTS POUR 8 PERSONNES

Mousse au chocolat
  • 120g de crème liquide
  • 70g de chocolat noir 64% (manjari)
  • 60g de jaune d’œuf
  • 42.5g de sucre en poudre
  • 45g de blanc d’œufs
  • 7.5g d’eau
Glace banane au rhum
  • 250g de lait
  • 250g de crème liquide
  • 150g de jaunes d’œuf
  • 90g de sucre en poudre
  • 500g de bananes
  • 50g de rhum ambré
Décor
  • chocolat
Gâteau fondant
  • 130g de chocolat noir 70% (Guanaja)
  • 130g de beurre
  • 35g de jaune d’œufs
  • 69g de blancs d’œufs
  • 90g de sucre en poudre
  • 28g de farine T55
Noix de macadamia
  • 250g de noix de macadamia
  • 125g de sucre semoule
  • 42g d’eau
Bananes flambées
  • 1 banane
  • 1 noisette de beurre
  • rhum
  • sucre

PROGRESSION

Préparation de la pâte à bombe

Monter la crème liquide puis réserver. Blanchir les jaunes d’œufs avec la moitié du sucre. Fouetter vigoureusement pour tripler le volume et raffermir le mélange. Ce mélange sera la pâte à bombe.
 
Préparation de la meringue

Monter les blancs d’œufs au batteur électrique. Faire une cuisson du sucre avec l’eau à 118°C. Verser le sucre sur les blancs d’œufs à vitesse moyenne au batteur jusqu’à refroidissement.
Ce mélange sera la meringue.

Préparation de la mousse au chocolat

Faire fondre le chocolat dans un saladier.  Mélanger rapidement au fouet : la pâte à bombe puis, incorporer ensuite la meringue, et la crème montée. Finir de mélanger en incorporant le chocolat avec une maryse (spatule embout souple).
Placer au réfrigérateur pendant 4h.

Préparation de la glace

 Mixer les bananes avec du rhum dans un blender. Mélanger le mix avec l’anglaise et mouler directement au congélateur. Ou dans une sorbetière. Faire une crème anglaise: mélanger le sucre et les jaunes d’œufs. Faire bouillir le lait et la crème et ajouter au mélange œuf et sucre. Cuire à la nappe. Puis faire refroidir la crème. Caraméliser les bananes avec un peu de sucre.

Préparation du décor en chocolat

Faire fondre du chocolat. Etaler un film plastique sur une plaque. Puis étaler le chocolat pour créer la forme de décor voulue.
Faire durcir au frais.

Préparation du fondant au guanaja

Mélanger le sucre, les jaunes d’oeufs et fouetter vigoureusement. Monter les blancs puis incorporer.
Incorporer la farine.

Préparation et cuisson du fondant au guanaja

Faire fondre le chocolat et le beurre dans un saladier. Mélanger la préparation avec le chocolat fondu. Verser dans un cadre beurré de 20*20cm ou un cercle
Cuire à 180°c pendant 9 min et mettre au frais après cuisson.

Préparation des noix de macadamia

Torréfier légèrement les noix de macadamia. Faire une cuisson de sucre avec l’eau à 121°C. Sabler les noix, puis re-caraméliser dans une casserole. Verser sur une toile de cuisson et conserver sous vide.

Préparation des bananes flambées

Faire chauffer une poêle, faire caraméliser du sucre en poudre puis ajouter une noisette de beurre.
Ajouter les bananes coupées en tronçons. Enrober les de caramel puis les flamber au rhum.

Dressage

Placer le cœur coulant dans une assiette. Disposer un cercle de plus grand diamètre autour et à l’aide d’une poche à douille garnir le tour de mousse au chocolat. Décorer avec les bananes flambées et accompagnée d’une boule de glace banane rhum.

Dans vos cuisines, pensez à l’environnement et à votre porte-monnaie :

  • Remplacez le charbon par du gaz
  • Utilisez des couvercles pour limiter les temps de cuisson
  • Dégivrez régulièrement vos réfrigérateurs et profitez-en pour faire changer les joints de porte défectueux
  • Préférez dès que possible les produits locaux (et sachez les valoriser sur vos cartes)
  • Evitez le gâchis : la mise en place d’un plat du jour créatif vous permettra d’écouler les restes de la veille (attention, pour des questions d’hygiène, tous les plats ne peuvent pas être re-cuisinés et/ou resservis : sachez faire le tri !)

Salade de homard tiède et haricots verts, julienne de mangue

Une recette de Michel Husser

INGRÉDIENTS POUR 4 PERSONNES

  • 1kg d’homard cuit
  • 250g d’haricots verts fins
  • 100g de mesclun
  • 8 tomates cerises
  • 1 bouquet de basilic
  • 1 bouquet d’estragon frais
  • 1 mangue fraîche
  • 10cl de bisque de homard
  • 2cl de vinaigre balsamique blanc
  • 1 orange
  • 12 tranches de magret de canard

PROGRESSION

Préparation de la salade

Cuire les haricots verts à l’eau bouillante salée, les assaisonner avec un peu de citron, huile d’olive et soja.
Décortiquer le homard et l’émincer sur une assiette.

Préparation de la salade

Mélanger la bisque de homard avec le vinaigre balsamique et l’estragon haché, le zeste et le jus d’orange, rectifier l’assaisonnement avec du Piment d’Espelette.

Dressage de la salade

Disposer le mesclun sur les assiettes puis la salade de haricots verts, garnir avec les tomates cerises.. Passer le homard quelques minutes au four pour le tiédir. Dresser le homard sur la salade avec la mangue coupée en julienne et les tranches de magret de canard fumé. Napper avec la vinaigrette et parfumer l’assiette avec le basilic frais.

 

Dans vos cuisines, pensez à l’environnement et à votre porte-monnaie :

  • Remplacez le charbon par du gaz
  • Utilisez des couvercles pour limiter les temps de cuisson
  • Dégivrez régulièrement vos réfrigérateurs et profitez-en pour faire changer les joints de porte défectueux
  • Préférez dès que possible les produits locaux (et sachez les valoriser sur vos cartes)
  • Evitez le gâchis : la mise en place d’un plat du jour créatif vous permettra d’écouler les restes de la veille (attention, pour des questions d’hygiène, tous les plats ne peuvent pas être re-cuisinés et/ou resservis : sachez faire le tri !)

Qui peut croire que nous puissions demain nous passer de nos ordinateurs, smartphones, data centers ou autres réseaux sociaux ? Personne …et pourtant ils accaparent plus de 10% de la consommation mondiale d’électricité.

La situation pourrait encore être maîtrisable si ce n’étaient les prévisions de croissance qui deviennent abyssales avec de l’Internet des objets, la blockchain ou le traitement massif des données dopés par l’intelligence artificielle. Le trafic sur les réseaux télécoms explose de 100% par an, Netflix consomme à lui seul 15% de la bande passante mondiale et la vidéo pèse désormais 60% de l’ensemble du trafic sur Internet…

Alors plutôt que de prendre le problème à bras le corps, d’aucuns préfèrent désigner des boucs émissaires pour surtout … ne rien entreprendre. Dans ce contexte, l’industrie du tourisme devient la cible idéale : polluant, dégradant les paysages et les environnements, peu respectueux des populations locales…

Aussi, pour donner des gages à nos consciences, le gouvernement décide de taxer le transport aérien. Idée idiote qui n’emporte aucunes dispositions aptes à réduite l’empreinte Carbonne de cette industrie. Pire les cranes d’œuf qui nous dirigent semblent ignorer que le trafic aérien va doubler d’ici 10 ans, taxe ou pas taxe !

Voyager ‘’durablement’’

Devant cette incurie, il faut se réjouir des initiatives qui savent apporter, de leurs côtés, des solutions convaincantes. De ce point de vue, la start up Tookki se présente comme admirable : elle permet de voyager ‘’durablement’’. Son cofondateur Fabien Vermot proclame : « Les problématiques environnementales sont aujourd’hui sur les devants de la scène et de plus en plus de Français agissent au quotidien pour limiter leur empreinte carbone. Cet engagement touche tous les domaines : l’alimentation, la mode, la consommation de biens, et le tourisme. Mais voyager en mode durable n’est toutefois pas toujours évident. Trouver des activités et des lieux respectueux de l’environnement est un véritable casse-tête, tant il existe de sites internet, de chartes éthiques, de labels et de recommandations. »

C’est donc pour offrir une solution simple aux personnes écoresponsables que Fabien Vermot et ses associés ont lancé en juin 2018 l’application mobile Tookki, véritable city guide 3.0 qui recense les acteurs du tourisme durable et de la consommation responsable. La solution propose également des ‘’Packs Découverte’’ développement durable à destination des entreprises et institutions publiques.

Comment ça marche ?

Tookki est une application mobile gratuite pour iOS et Android. En quelques secondes, elle permet de trouver des établissements, des transports inter-urbains et des activités qui adoptent une démarche respectueuse de l’environnement et engagée dans le développement durable. Par exemple, rien de plus simple de trouver un hôtel écolo, une activité green, des moyens de transport zéro émission, des boutiques de slow fashion, et des restaurants bio…

Tookki : le city guide des citoyens écoresponsables

Paris fut la première ville couverte par l’application avec plus de 200 lieux référencés (pour plus de 300 références au total) Ensuite Lyon, Bordeaux et Marseille, avant de s’étendre à Nice, Lille et au Pays Basque dès la fin de l’année 2019. Fabien Vermot poursuit : « Notre objectif prioritaire reste de continuer notre développement au niveau de la France. Ensuite nous couvrirons des premières villes européennes comme Berlin, Londres, Madrid et Barcelone, Bruxelles, Milan ou d’autres villes au Portugal ».

Rendre ‘’durable’ l’espace urbain

L’univers urbain n’évoque pas forcément le développement durable, mais il regorge d’adresses méconnues, qui proposent une autre façon de vivre et de visiter la ville. L’application se donne pour mission de faire découvrir ces lieux au plus grand nombre. Le cofondateur de Tookki ne cache pas son enthousiasme : « Avec une communauté impliquée et un contenu sélectionné et vérifié, Tookki s’impose comme le meilleur compagnon des personnes qui souhaitent respecter l’environnement lors de leurs loisirs, sorties et voyages en ville. »

Quand ville rime avec écologie

Pour référencer les lieux, l’équipe de Tookki a mis en place des critères de sélection simples : les établissements et activités doivent être écologiques, locaux, équitables, solidaires, et/ou biologiques. L’ensemble de l’équipe, leurs partenaires et ambassadeurs testent les lieux et vont à la rencontre de leurs propriétaires quand c’est possible. Tookki mise également sur sa communauté pour étoffer son catalogue de lieux : sa plateforme permet de partager des expériences authentiques et respectueuses.

Les fonctionnalités

L’application Tookki est intuitive, détaillée et simple à utiliser.

  • Recherche « autour de moi » pour trouver des lieux et activités à proximité
  • Visualisation des lieux sous forme de carte pour se repérer plus facilement
  • Recherche simplifiée avec choix entre les « lieux autour de moi » et les « lieux récents »
  • Horaires d’ouverture
  • Lien direct vers le site internet, le numéro de téléphone et les réseaux sociaux des lieux
  • Actualités des lieux
  • Possibilité de réserver dans certaines catégories, pour plus de simplicité

Les Packs Découverte développement durable

à destination des entreprises et institutions publiques. L’objectif de ces packs consiste à proposer des packages de 1 à 3 adresses engagées dans le développement durable, pour permettre de sensibiliser les salariés et leur faire découvrir des lieux écoresponsables, méconnus, et surprenants. Ce qui permet également de valoriser la marque employeur de l’entreprise. Par exemple, les adresses pouvant être proposées peuvent être un atelier de cuisine pour sensibiliser au zéro déchet, un atelier zéro déchet (DIY, workshop, échanges) et un repas 100% bio et végétarien, etc.

Il existe différents formats :

  • TEAM BUILDING sur une journée incluant 3 activités du pack
  • TEAM BUILDING sur une demi-journée en choisissant 1 ou 2 activités du pack
  • GREEN BOX à offrir aux collaborateurs lors des événements importants d’une entreprise ou institution publique (welcome pack, Noël, nouvelle année, semaine du développement durable…) et incluant 1 à 3 activités valable 1 an

Tookki a pour ambition de devenir le référent des lieux pour les loisirs et voyages en villes engagées dans une démarche de développement durable. Tookki est accompagné par Paris&co au sein du Welcome City Lab, premier incubateur dédié au tourisme et loisirs, et fait partie des tendances à suivre dans le Cahier des Tendances Touristiques 2019.

« La protection de l’environnement commence par les plus petites actions locales. » conclut Fabien Vermot. Moralité, plutôt que de ‘’taxer’’ le court terme sans réfléchir, autant choisir la voie des solutions durables.

Source : Tookki, 1ère application qui recense les lieux et activités du tourisme responsable

Filet de Rouget barbet mariné au citron, gel safrané

Une recette de Christian Tetedoie

INGRÉDIENTS POUR 8 PERSONNES

  • fleur de sel
  • pluche de fenouils
Rougets
Gel safrané

PROGRESSION

Préparation des rougets et cuisson

Préparer la marinade avec l’huile d’olive, jus de citron, sel et romarin. Habiller, lever et désarêter les rougets. Tailler les filets en 3. Saler et colorer les filets côté peau, retourner et laisser cuire encore 2 mn. Refroidir et ajouter la marinade.

Préparation du gel safrané

Réaliser un fumet classique: dans une casserole mettre les arêtes de poisson, carottes, oignons et le vin blanc. Mouiller avec de l’eau. Faire réduire de moitié puis le clarifier. Ajouter le safran, l’agar, porter à ébullition et rectifier l’assaisonnement. Couler dans un plat, faire prendre au réfrigérateur.

Dressage

Egoutter les rougets, disposer des points de différents diamètre de gel safran,  une pluche de fenouil et une pointe de fleur de sel.

Dans vos cuisines, pensez à l’environnement et à votre porte-monnaie :

  • Remplacez le charbon par du gaz
  • Utilisez des couvercles pour limiter les temps de cuisson
  • Dégivrez régulièrement vos réfrigérateurs et profitez-en pour faire changer les joints de porte défectueux
  • Préférez dès que possible les produits locaux (et sachez les valoriser sur vos cartes)
  • Evitez le gâchis : la mise en place d’un plat du jour créatif vous permettra d’écouler les restes de la veille (attention, pour des questions d’hygiène, tous les plats ne peuvent pas être re-cuisinés et/ou resservis : sachez faire le tri !)