Retrouvez MH Consultant dans la magazine Memento de Janvier!

Philippe-Jean a eu le plaisir d’être interviewé par Richard Bohan pour le Memento de Janvier 2019, un magazine économique mensuel de l’île de La Réunion, édition spéciale Madagascar! Bonne lecture à tous!

Élection à Madagascar : le secteur privé réclame une stabilité politique

Le Syndicat des Industries de Madagascar (SIM) et le Groupement des Entreprises de Madagascar (GEM) se joignent dans la lutte pour une stabilité politique dans le pays. Le Secteur privé veut éviter un remake de 2009.

Le Secteur privé craint une crise politique post-électoral. Le SIM et le GEM unissent leurs forces pour la nécessité d’une stabilité politique dans le pays. Ils estiment que les opérateurs économiques sont ceux qui développent le pays et ils ne veulent pas entrer dans les problèmes opposant les parties impliquées dans l’élection. Ce qui importe à l’économie nationale c’est qu’il n’y ait pas une nouvelle crise. « Seule une stabilité politique peut garantir l’instauration d’une croissance économique », soutient le Secteur privé.

Il est à rappeler que la crise de 2009 a engendré des conséquences néfastes pour le Secteur privé, notamment avec la fermeture des usines en cascade et le pillage de nombreux magasins, sans oublier la sortie de Madagascar de l’accord de l’AGOA (African Growth and Opportunity Act) par les Etats-Unis. Ce qui a entraîné une perte de pas moins de 20 000 emplois directs et 150 000 emplois indirects. Le secteur privé appelle donc les autorités compétentes à prendre leurs responsabilités en réglant les différends qui opposent les deux candidats du second tour de l’élection présidentielle.

Source : Élection à Madagascar : le secteur privé réclame une stabilité politique

Le tourisme mondial en croissance de 6% au premier semestre

641 millions de touristes ont parcouru le globe au premier semestre.

Le secteur fait mieux que prévu et enregistre des résultats dépassant les prévisions initiales de l’OMT. Une croissance dont le rythme devrait toutefois ralentir sur la deuxième partie de l’année.

L’envolée se poursuit pour le tourisme mondial, sans toutefois égaler les records de 2017. D’après les derniers chiffres publiés par l’OMT, le nombre de touristes internationaux a progressé de 6,1% au premier semestre 2018, particulièrement en Europe du Sud et en Asie du sud-est.  « Compte tenu de la vigueur de ce premier semestre, les perspectives de croissance pour le reste de 2018 restent globalement positives, mais à un rythme moindre », après l’année 2017 qui avait enregistré une hausse record de 7%, observe l’OMT dans un communiqué.

641 millions de touristes

Toutes les régions du monde ont enregistré une forte croissance du nombre d’arrivées de touristes de janvier à juin 2018. Les zones Europe et Asie-Pacifque affichent chacune une hausse de 7%. Le Moyen-Orient et l’Afrique ont aussi obtenu « de solides résultats », avec une hausse des arrivées de 5% pour le Moyen-Orient et de 4% pour l’Afrique, selon les données « toutefois partielles » collectées pour ces régions du monde, précise l’OMT. La croissance a atteint 7% en Amérique du Sud et 5% en Amérique du Nord, l’OMT soulignant le rôle des Etats-Unis comme « moteur » de la croissance « dans la région et au-delà ». Au total, 641 millions de touristes ont été comptabilisés sur le premier semestre par l’organisme, c’est 37 millions de plus qu’à la même période en 2017.

 / Source : Le tourisme mondial en croissance de 6% au premier semestre

Madagascar: 7 bateaux de croisières à l’assaut de fort-dauphin

Bateaux de croisières à Fort-Dauphin

Bateaux de croisières à Fort-Dauphin

La ville de Fort-Dauphin, située dans l’extrême sud Est de Madagascar, est un passage obligé pour les croisières de luxe naviguant dans l’Océan Indien. La preuve en est l’arrivée prochaine de 7 paquebots au Port d’Ehoala, pour cette nouvelle saison de croisières qui s’étale de novembre 2018 à avril 2019.

D’après l’Office Régional du Tourisme de Fort-Dauphin, le bateau de luxe EUROPA fera escale dans cette ville côtière, ce samedi 24 novembre 2018, avec à son bord environ 700 passagers. Le lendemain, ARMADEA débarquera également des touristes étrangers au Port d’Ehoala. La semaine dernière, EUROPA 2 a déjà accosté à Fort-Dauphin avec 516 passagers. Nouveau venu dans l’Océan Indien, le bateau de croisières AIDA AURA de la compagnie allemande AIDA débarquera dans la ville le 3 janvier 2019.

En outre,  le paquebot de la paix, OCEAN DREAM, appartenant à une ONG Japonaise, arrivera le 18 janvier prochain et passera une nuit à Fort-Dauphin. Les touristes pourront ainsi visiter des sites en dehors de la ville, avec l’appui de la compagnie nationale Air Madagascar. A l’exemple d’une escapade à Morondava pour admirer l’Allée des Baobabs. Enfin, deux autres bateaux, à savoir SEABOURN SOJOURN et VIKING SEA feront escale à Fort-Dauphin en mars et en avril 2019.

Cette arrivée massive de croisiéristes représente une occasion en or pour l’ensemble des opérateurs locaux. Entre les visites, les courses en ville, les achats d’articles souvenirs, les excursions et les inévitables repas, les croisiéristes dépensent une somme conséquente sur la terre ferme. De quoi booster l’économie locale.

Source : Madagascar: 7 bateaux de croisières à l’assaut de fort-dauphin

Forum Africa 2018 : Participation de Madagascar à la 3e édition

Forum Africa 2018

La troisième édition du Forum Africa se déroulera du 8 au 10 décembre 2018 à Charm-El-Sheik en Egypte. Madagascar participera activement à ce rendez-vous continental par le biais de l’EDBM (Economic Development Board of Madagascar), qui a pour mission de promouvoir des investissements dans la Grande île. Cet événement économique réunira plus d’un millier de leaders du monde des affaires, notamment des industriels et des investisseurs de renom.

De groupes hôteliers de haut standing. Ce Forum qui offrira aux participants une plateforme pour la promotion des investissements et du commerce intra-africain, est l’un des rassemblements de haut niveau entre dirigeants politiques et économiques du continent. C’est également une occasion en or de présenter aux investisseurs les opportunités d’affaires et d’investissements à Madagascar, notamment sur les six secteurs prioritaires sur lesquels travaille l’EDBM. Il s’agit de l’agribusiness, de l’infrastructure et de l’énergie, des mines, de l’industrie légère et surtout du tourisme. Parlant du secteur touristique en particulier, l’EDBM n’a pas ménagé ses efforts en matière de promotion afin d’attirer de nouveaux investisseurs notamment dans le domaine de l’hôtellerie. Et des retombées économiques positives ont été tirées. La preuve, bon nombre de groupes hôteliers de haut standing tels que les Groupes Golden Tulip, Hyatt ou encore Sun Resort et Movenpick, s’intéressent particulièrement à la destination Madagascar et son potentiel touristique.

Recueillis par Navalona R.

Source : Forum Africa 2018 : Participation de Madagascar à la 3e édition

Le top 10 des villes qui dépendent du tourisme

Certaines villes affichent une très forte dépendance à leur activité touristique.

De si précieux touristes. Alors qu’un nombre croissant de destinations sont confrontées au problème du surtourisme, contraignant les autorités à trouver des solutions pour mieux gérer les flux, une étude publiée récemment par le WTTC rappelle l’importance économique du secteur pour certaines villes.

Pour certaines, les chiffres sont même vertigineux. Cancun se classe ainsi en tête des villes les plus dépendantes économiquement du tourisme. Près de la moitié de ses revenus (49,6% du produit intérieur brut) est en effet intrinsèquement liée à ce secteur. Suivent ensuite Marrakech (30,2% du PIB dépendant du tourisme), Macao (29,3%), Orlando (18,7%) et Antalya (17,6%), qui occupent les cinq premières places du top 10.

Si on les classe par taille du marché, le palmarès n’est plus le même. Shanghai, Pékin, Paris, Orlando et New York occupent alors les cinq premières places, dans une fourchette comprise entre 35 et 25 milliards de dollars.

Fait notable, 10 villes les plus importantes en termes de taille de marché et sept villes dont l’activité touristique contribue le plus au PIB se trouvent dans la région Asie-Pacifique, souligne Le WTTC.

Une étude qui fait une nouvelle fois la preuve que fréquentation touristique, volumes des dépenses ainsi que part dans le PIB ne vont pas forcément de pair. Mastercard en a encore livré un exemple récent. Selon les données compilées par l’entreprise américaine (pour l’année 2018, cette fois), les cinq villes les plus visitées sont Bangkok, Londres, Paris, Dubaï et Singapour.

Un classement qui diffère totalement lorsque l’on considère les dépenses des voyageurs. Dubaï se classe alors en tête, suivi de La Mecque, Londres, Singapour et Bangkok.

Télécharger l’intégralité de l’étude ici.

Source : Le top 10 des villes qui dépendent du tourisme

Écotourisme : les retombées de la nature

Écotourisme : les retombées de la nature

Dans cette édition de Business Planet, nous parlons d’un défi entrepreneurial : comment développer le tourisme durable ? Il s’agit d’une véritable révolution sur le marché des vacances, en particulier au cœur de l’Europe, à Barcelone.

Business Planet est à Barcelone pour découvrir comment cette ville et cette région se tournent vers le tourisme durable. Notre journaliste Sergio Cantone commence par interroger David Font, le directeur général de l’Agence catalane pour le tourisme.

Sergio Cantone, euronews :

“En quoi consiste le tourisme durable ? Quelles opportunités offre-t-il pour les entreprises ?”

David Font, directeur général de l’Agence catalane pour le tourisme :

Le tourisme sera durable ou ne sera pas. Le secteur public et le secteur privé travaillent ensemble dans cet objectif avec des soutiens européens. Les faits et les chiffres le prouvent : il y a peut-être moins de touristes qui visitent notre pays, mais ces touristes génèrent plus de retombées pour ce secteur.”

Réseau WILDSEA

Intéressons-nous à un cas concret à Barcelone : la société Travelecoology fondée par Julia Vera a pour credo, “le tourisme autrement”. Cette entreprise qui propose des activités alternatives au tourisme traditionnel fait partie du réseau WILDSEA, un projet pan-européen soutenu par le programme de l’Union européenne COSME et destiné à encourager le tourisme vert en donnant une meilleure visibilité à une vingtaine d’expériences d’écotourisme à travers l’Europe.

“Ces personnes qui choisissent l’écotourisme sont généralement prêtes à dépenser plus pour profiter d’activités comme celle que nous proposons sur la goélette Karya,” explique Julia Vera. “Ce qui génère plus de revenus et donc, les entreprises peuvent embaucher plus de collaborateurs qui ont de meilleures formations et une certaine authenticité, en plus de leur expérience, qu’ils partageront avec les visiteurs,”estime la dirigeante d’entreprise.

WILDSEA Europe a pour but de rendre les PME locales suffisamment fortes pour concurrencer avec succès, les géants du tourisme de masse.

Moins de touristes, mais plus de revenus

Notre reporter Sergio Cantone reprend sa discussion avec David Font, directeur général de l’Agence catalane pour le tourisme.

Sergio Cantone :

“Dans quelle mesure le tourisme durable peut-il entraîner une baisse de la fréquentation touristique ?”

David Font :

“Nous travaillons sur quatre points clés : un type de tourisme différent, un tourisme qui peut s’étendre à l’ensemble du pays, un tourisme qui fonctionne tout au long de l’année et enfin, un tourisme qui apporte plus de retombées. Et cette stratégie permettra au final, de compenser la baisse de la fréquentation touristique. D’après les prévisions, nous allons avoir 2,7% de touristes en moins, mais ils généreront 7% de retombées supplémentaires.”

David Font :

“L’objectif de cette stratégie, c’est que nous ayons plus d’entrepreneurs, plus de PME qui soient capables de proposer des services aux touristes et au secteur du tourisme en général. Et ainsi, nous voulons créer de plus en plus de ressources et d’emplois dans ce secteur dans notre pays.”

Soutenir la croissance durable du secteur européen du tourisme

  • Le tourisme est un secteur essentiel pour la croissance économique, la création d’emplois et le développement durable de l’Europe.
  • Plus de 25 millions d’Européens travaillent dans ce secteur qui représente 10% du PIB de l’Union européenne.
  • Le défi consiste à soutenir la croissance durable à long terme de destinations touristiques dans l’UE, à préserver notre patrimoine naturel et culturel commun et à garantir la qualité de vie des communautés locales.
  • Des financements européens sont disponibles pour aider à concrétiser des projets d’activités locales innovantes et durables dans le secteur du tourisme.
  • Grâce au programme COSME, l’Union européenne a soutenu le projet WILDSEA Europe, un réseau d’opérateurs et de destinations qui travaillent ensemble au développement des meilleures activités écotouristiques de plein air et en milieu maritime.
  • Le projet vise aussi à renforcer les petites entreprises des communautés côtières, encourager le recours à de moyens de subsistance durables et préserver les écosystèmes marins.
Source : Écotourisme : les retombées de la nature

La Réunion: Des recettes touristiques inédites pour le premier semestre 2018

« La première moitié de l’année affiche surtout des chiffres inédits en termes de recettes touristiques à La Réunion avec plus de 190 millions d’euros de dépenses par les touristes extérieurs ont été enregistrés, rapporte la récente étude de la fréquentation touristique menée par l’Ile de La Réunion Tourisme.

Cette croissance exceptionnelle (+ de 50 millions d’euros de plus que l’année dernière à la même période), s’explique non seulement, par une fréquentation en hausse constante mais aussi par l’origine des touristes accueillis ces derniers mois. L’afflux croissant de touristes métropolitains (+15%) et européens (+14%), dépensent davantage que les visiteurs issus de la zone océan Indien dont le nombre est en léger recul sur la période.
Ils ont ainsi dépensé en moyenne 803 euros lors de leur séjour contre 652 euros en 2017 à la même période.

« L’objectif fixé de 365 millions d’euros de recettes touristiques pour l’année 2018 devraient être atteint avant la fin de l’année. Les chiffres du premier semestre de cette année 2018 dépassent les objectifs prévus et rassurent l’ensemble des acteurs du tourisme de l’île sur la tendance actuelle », précise l’étude.

Au total, 241.579 touristes extérieurs ont été accueillis sur l’île durant ce premier semestre, soit une hausse de la fréquentation de 11%.

Outre une quantité de visiteurs inédite, la qualité des services touristiques proposés sur l’île et l’intérêt de la destination ont été salués par l’écrasante majorité des visiteurs : 99 % des touristes qui déclarent que l’intérêt de la destination est très satisfaisant ou satisfaisant.

Source : La Réunion: Des recettes touristiques inédites pour le premier semestre 2018

Débat – L’entrepreneuriat durable séduit la jeune génération

Débat – L’entrepreneuriat durable séduit la jeune génération

Démarche réelle ou simple effet de mode, le concept d’entrepreneuriat durable divise les opinions. Dans une tentative pour éclaircir cette situation, la première nuit de l’entrepreneuriat durable à Madagascar a été organisée avant-hier à l’Institut français de Madagascar à Analakely. Organisé en collaboration avec l’association Terres en Mêlées, l’évènement ambitionne ainsi de donner une dimension concrète à un concept encore assez flou pour la plupart des chefs d’entreprise.
« Beaucoup de patrons pensent que le rôle de leurs sociétés dans la responsabilité sociétale s’arrête à l’attribution d’un budget précis pour la Responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE). D’un autre côté, bon nombre de bénéficiaires comparent la responsabilité sociale à une politique de la main tendue. Une façon de voir les choses que nous avons tentée de changer à travers l’intervention des jeunes femmes chefs d’entreprise », explique Pierre Gony, fondateur de Terres en Mêlées.

Cette première édition de la nuit de l’entrepreneuriat durable a vu l’intervention de jeunes femmes avec des parcours entrepreneuriaux atypiques, à l’instar de celui de Matina Razafimahefa, fondatrice de Sayna, une startup qui a pour ambition de former de jeunes défavorisées au métier de développeur, ou encore de Marie Christina Kolo, fondatrice de Green N’Kool qui est une entreprise sociale dédiée à l’éducation environnementale, au recyclage et à une alimentation saine. Ces femmes entrepreneures apportent des solutions à la Grande île par le biais de l’éducation par le sport, de l’environnement ou encore la formation et l’insertion professionnelle. Ainsi, les intervenantes ont abordé l’intégration de l’aspect RSE dans la politique des petites sociétés, dans la mesure où certaines grandes enseignes y consacrent déjà une partie de leurs budgets.

Par ailleurs, le programme ELAmad a aussi été abordé lors des échanges entre les participantes. Ce programme propose une nouvelle voie pour la RSE à Madagascar, à travers des actions simples et concrètes, des solutions intégrées à l’entreprise, des résultats visibles et rapides qui ont un impact mesurable sur la population, sur l’environnement, sur la qualité de vie au travail et sur le développement de l’entreprise.

Source : L’Express de Madagascar

Un guide d’investissement à madagascar publié en ligne

Un guide d'investissement à Madagascar publié en ligne

Un guide à Madagascar

Disponible sur le site de la conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement (CNUCED), « IGuide Madagascar » présente les opportunités malgaches en matière d’investissement. Il s’agit d’un nouvel outil élaboré et développé par l’Economic development board of Madagascar (EDBM), dans le cadre de sa mission de promotion des investissements.

Cette plateforme de renseignements pour l’attraction d’investisseurs à Madagascar est accessible en ligne dans plusieurs langues. Elle renferme des données relatifs aux coûts d’investissements, les procédures et les opportunités d’investissement, dans les grands secteurs dont le tourisme.

L’objectif de ce nouvel outil est d’aider les investisseurs à prendre une décision en leur livrant le maximum d’informations nécessaires. Il tient compte des informations sur la conjoncture économique, les cadres juridiques, les législatifs ou la fiscalité.  Ceci n’est pas seulement dédié aux investisseurs étrangers mais également les investisseurs locaux.

Par ailleurs, toujours dans le cadre de sa mission, l’EDBM annonce la tenue prochaine de plusieurs roadshows notamment en Chine, pour présenter directement les opportunités malgaches à l’étranger.

Source : Un Guide D’investissement À Madagascar Publié En Ligne